Comme le veut la tradition, TRAXIO et Educam ont organisé, avec le soutien d’un grand nombre de sponsors, le concours Le Porte-Clés d’Or
SERVICE APRÈS-VENTE 6 - 7
Mercedes-Benz était présente pour la troisième fois consécutive à Autotechnica et en a profité pour présenter son approche du service après-vente.
SALON 8 - 9
AutoTechnica a attiré 30 000 professionnels et s’est une fois de plus imposé comme l’événement de référence au Benelux pour l’après-vente. Non seulement l’offre des quelque 300 exposants a su convaincre, mais le programme du congrès Mobility Talks a également attiré de nombreux professionnels enthousiastes.
CLASSIC CARS 10 -15
Roel Geraerts est ce qu’on appelle un véritable « passionné d’automobile », avec un penchant pour les voitures de collection.
DOSSIER LUBRIFIANTS ET ADDITIFS 16 - 3
Huiles moteur : la bataille des normes va bel et bien avoir lieu. Chaque fabricant développe ses propres normes d’huile, qui s’ajoutent aux classifications ACEA et API.
VISITE D’USINE CONTIDROM 32 - 36
De bons pneus rendent d’ailleurs les systèmes d’aide à la conduite encore plus efficaces. Le fait que les pneus méritent vraiment plus d’ attention était le thème central d’une visite au Contidrom de Continental.
DOSSIER CONCEPTS GARAGES 38 - 55
La Belgique compte une large gamme de concepts garages, qui ont chacun leurs spécificités et leurs atouts.
TECHNOLOGIE 56 -57
Hella Gutmann nous a invités à une démonstration du tout nouveau Hella Gutmann CSC Tool PRO, destiné à un calibrage ADAS rapide et extrêmement précis , en particulier le calibrage précis des caméras avant.
ACTUALITÉS DU SECTEUR 58 - 59
Les activités de VGL² Car Solutions ont été transférées, avec effet rétroactif au 1er janvier de cette année, à AA-Equipment Support Belux.
Alarme Volvo
Avant-propos
Le groupe de travail dirigé par notre Premier ministre est-il le signe avant-coureur de… ou ce rideau de fumée est-il un signal on ne peut plus clair que notre réputation d’autoconstructeur, autrefois si solide, rend son dernier souffle
Le fait que la Volvo EX30 soit d’ores et déjà construite sur la plateforme de la marque sœur Zeekr est révélateur, et le transfert de l’assemblage de l’ EX40 vers la Slovaquie montre également qu’à Oostakker, il vaudrait mieux améliorer rapidement les chiffres de rentabilité. Heureusement, les 6 500 employés de Gand sont pour l’instant encore assurés d’une confiance suffisante de la part des Chinois, que ce soit grâce à l’intervention de nos politiciens ou non.
Le marché de l’après-vente s’en trouvera alors amélioré. C’est précisément là que nos amis chinois font massivement défaut. Pour l’instant, leur seule priorité est les ventes, les ventes et encore les ventes. Conquérir des parts de marché est leur mantra. Pour ceux qui sauront agir rapidement et avec détermination, des opportunités en or s’offrent à eux. Dans ce domaine, la dépendance à la technologie chinoise joue pour l’instant un rôle bien moindre.
Tony De Clercq
Editeur Info Garage
Une édition MEDIA SURPLUS b.v.
Rédaction MEDIA SURPLUS b.v. Daknam-dorp 25 B-9160 Lokeren
Advertising Tony De Clercq + 32 (0)475 52 27 15 tony@media-surplus.be
Le Porte-Clés d’Or 2026
Bien plus qu’un simple concours
Fidèles à une belle tradition annuelle, TRAXIO et Educam ont organisé le concours du Porte-Clés d’Or avec le soutien d’un grand nombre de sponsors. Ce concours récompense le meilleur étudiant en mécanique automobile au terme d’une journée riche en défis, à l’image de ce que le métier lui réserve au quotidien.
L’édition wallonne, la 19e déjà, s’est tenue le jeudi 23 avril dernier au centre de compétences et de formation AutoFORM à Liège tandis que la 54e édition flamande a eu lieu le mardi 28 avril au centre de formation Educam à Lokeren. À Liège, 26 élèves étaient en lice, à Lokeren, ils étaient 40.
Au programme de la journée figuraient différentes épreuves de sélection visant à déterminer les finalistes :
Épreuve d’électricité
Climatisation
Lecture de schémas
Géométrie de précision et ADAS Épreuves sur ordinateur
HEV
Les épreuves de sélection étaient réparties à parts égales entre théorie et pratique. Le programme ne se limitait d’ailleurs pas à la seule participation aux épreuves puisque plusieurs « ateliers de sponsoring » ont permis aux élèves d’acquérir des connaissances supplémentaires.
Pour la deuxième année consécutive, BMW était le sponsor principal et avait apporté une impressionnante flotte de voitures haut de gamme. Après le succès de l’année dernière, le « BMW Speed Dating » figurait à nouveau au programme cette année. BMW
Belux a organisé deux sessions au cours desquelles les participants présents ont pu rencontrer des concessionnaires de la marque et déterminer si cela pouvait constituer un point de départ pour leur carrière professionnelle.
Après le décompte des points, le moment tant attendu est arrivé : les quatre finalistes ont été annoncés par la présentatrice de service, Virginie Claes, figure habituelle du Porte-Clés d’Or.
En route pour la finale
Les candidats suivants se sont présentés à l’épreuve finale décisive Finalistes :
• Florian Gerwe, de l’IFAPME Verviers
• Mateo Beaufort de l’IFAPME Verviers
• Loïc Thirifayt de l’Institut St-Roch Marche-en-Famenne
• Maxime Schieske du ZAWM Eupen Devant la tribune, où tous les non-finalistes pouvaient suivre l’épreuve finale, quatre modèles sportifs BMW (M4 Cabrio, M3 4 portes, M3 Touring, M4 Coupé) attendaient d’être ‘réanimés’ par les finalistes.
Arno Legrand, formateur technique chez BMW Group Belux, a pré-
senté l’épreuve finale : une mission de diagnostic sur des voitures amenées par un service de dépannage après avoir surchauffé et affiché un message d’erreur sur le tableau de bord signalant des problèmes d’alimentation. L’évaluation tenait compte non seulement de l’identification du problème, mais aussi de la méthodologie développée pour parvenir à une solution.
Plus tard, Arno Legrand a également expliqué d’où venait le problème le réseau LIN (Local Interconnect Network), dédié à de nombreuses fonctions de confort et fonctionnant en complément du bus CAN (Controller Area Network), bien plus rapide, était en court-circuit avec le réseau de bord 12 V.
Depuis les tribunes, nous pouvions observer les finalistes et nous avons remarqué à quel point la plupart d’entre eux s’y prenaient avec calme : identifier le véhicule pour le diagnostic, effectuer de nombreuses recherches sur l’ordinateur avant de se glisser sous le capot… Les examinateurs surveillaient chaque mouvement de près. Après une demi-heure de délibération, la proclamation a suivi.
Le jury s’est dit impressionné par les connaissances et compétences techniques des participants mais Loïc Thirifayt s’est donc distingué comme le meilleur élève et a raflé le tant convoité Porte-Clés d’Or devant Maxime Schieske du ZAWM Eupen, Floryan Gerwe de l’IFAPME Verviers et Mateo Beaufort de l’IFAPME Verviers. Hormis les trophées réservés aux finalistes, l’école victorieusel’Institut St-Roch Marche-en-Famenne - a remporté un chèque d’une valeur de 2.500 € offert par TRAXIO et à valoir sur l’achat de matériel/services chez les sponsors du concours.
Une remarquable performance
En Flandre, deux élèves de 7e année de l’Institut technique Sint-Paulus de Mol ont remporté les premières places et leur école a terminé en tête pour la troisième année consécutive ! L’année dernière, nous avons eu le plaisir de mieux connaître le professeur Benny Claes, dont l’influence stimulante sur ses élèves est tout simplement formidable.
Benny Claes est un fervent défenseur de la 7e année et d’un nombre accru d’heures de cours pratiques : « Maîtriser le métier, ce qui revient aujourd’hui surtout à développer une méthodologie permettant de parvenir à une solution grâce à un diagnostic correct des erreurs, c’est essentiel et cela ne s’acquiert qu’en pratiquant encore et encore ».
FOCUS OP EUROPA, VANUIT NEDERLAND
Er is niet voor niks voor de naam Draper Tools Europe gekozen. Ondanks dat het bedrijf gevestigd is in Nederland, ligt de focus op meerdere Europese landen. Het bedrijf is namelijk ook al jarenlang actief in België en delen van Duitsland. En daar wil len ze het niet bij laten. Draper Tools heeft een sterk groeiplan voor de Europese markt.
Daar waar het hoofdkantoor van Draper Tools zich richt op de landen binnen het Verenigd Koninkrijk, zal Draper Tools Europe zich de komende jaren gaan richten op steeds meer landen binnen Europa.
UN JEU-CONCOURS: LA SERVANTE D’ATELIER BUNKER
Lors du salon Autotechnica 2026, nous avons organisé un jeu-concours : il suffisait aux visiteurs de notre stand de déposer leur carte de visite sur le BUNKER Load Up pour avoir une chance de remporter une servante d’atelier BUNKER. Brouwers Auto Onderdelen implanté à Aarschot, a remis ce prix au nom de Draper Tools Europe au lauréat Red Bay Cars également basé à Aarschot. Un grand merci à notre account manager, Ferry Van Den Boom. Merci à tous ceux qui ont participé au concours et félicitations à Red Bay Cars à qui nous souhaitons beaucoup de plaisir au travail avec la servante d’atelier BUNKER !
CE N’EST PAS UN SYSTÈME D’ATELIER, C’EST UN
markt. Doordat de Europese vestiging nu ook echt de Draper Tools naam draagt, brengt dit ook gelijk een forse uitbreiding van het assortiment met zich mee.
UN RETOUR EN ARRIÈRE : AUTOTECHNICA
Nous tenons à remercier chaleureusement les nombreux visiteurs enthousiastes qui se sont arrêtés sur notre stand à Autotechnica. Le succès de ce salon nous a permis d’équiper toujours plus de magasins aux Pays-Bas avec notre gamme de produits. Nous poursuivons également notre expansion en Belgique par l’intermédiaire des grossistes Vroaam.
Waar het bedrijf eerst een geselecteerd aanbod aan producten van het merk Draper Tools verkocht, zijn daar sinds de naamswijziging ineens maar liefst meer dan 2000 nieuwe Draper Tools producten bijgekomen! Zo kunnen de klanten van nog meer kwaliteitsgereedschap genieten.
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Loïc Thirifayt
Une approche après-vente exemplaire
Mercedes-Benz était présente pour la troisième fois consécutive au salon Autotechnica et en a profité pour présenter son approche après-vente. Cette nouvelle approche multidimensionnelle témoigne d’une analyse approfondie des enjeux actuels du secteur de la réparation automobile.
PARTSpro+
Geert De Boeck, directeur des services clients, considère AutoTechnica comme une plateforme stratégique pour Mercedes-Benz. Il a évoqué PARTSpro, présenté l’année dernière comme une offre B2B et qui trouve aujourd’hui son prolongement avec PARTSpro+. « Il s’agit de pièces 100 % d’origine, avec pour objectif une expérience de marque uniforme. Le label est synonyme de qualité et de service, avec des critères de certification encore plus stricts. Outre les concessionnaires Mercedes-Benz, les garages multimarques indépendants et les carrossiers peuvent également en tirer profit. Tous bénéficient d’une plateforme de commande dédiée, d’une meilleure disponibilité et de délais de livraison plus courts ».
La nouvelle application B2B Connect simplifie l’identification et la commande des pièces. Elle offre un environnement mobile et intégré, utilisable en entrepôt, en atelier, ainsi que sur le véhicule lui-même. Outre des scanners de pièces avancés, la lecture du numéro VIN est intégrée, de sorte que seules les pièces compatibles avec le véhicule concerné s’affichent. L’identification des pièces est reliée au catalogue Xentry Parts afin d’accélérer les procédures de commande. Lorsque le véhicule est connu du garage, l’historique complet d’entretien et de réparation peut également être consulté. L’appli-
cation B2B Connect sera prochainement enrichie d’une fonctionnalité destinée aux carrossiers, comprenant un outil de calcul des pièces nécessaires.
Attirer et former les talents
BePartOfUs a vu le jour en 2016 sous la forme d’un apprentissage en alternance et combine théorie, pratique et accompagnement.
Geert De Boeck « L’objectif est de préparer les jeunes à s’intégrer dans nos concessions. Pour cela, un programme sur mesure a été élaboré en collaboration avec
Educam. BePartOfUs assure non seulement un afflux important de jeunes talents dans le secteur, mais se traduit surtout par un taux de 87 % de transition vers un emploi dans notre secteur ».
L’accent sur la circularité
Avec Mercedes-Benz Used Parts, la marque à l’étoile répond à la tendance vers la durabilité et la circularité. Dans son propre centre de démontage, les pièces d’origine sont minutieusement contrôlées et certifiées afin de leur donner une seconde vie. Le catalogue compte plus de 460 000 pièces, testées et traçables, classées selon leur état d’usure. Les pièces d’occasion Mercedes-Benz Used Parts bénéficient d’une garantie de 24 mois et offrent un avantage de prix pouvant atteindre 40 % par rapport au prix du neuf.
Tendre la main aux véhicules plus anciens
Avec « Service Select », la marque à l’étoile propose un entretien abordable pour les véhicules de plus de 6 ans. « Nous voulons offrir un service haut de gamme à un prix plus avantageux, dans le but d’assurer l’excellence à vie pour les propriétaires de nos voitures », explique Geert De Boeck. « Outre la garantie que seuls des techniciens certifiés interviennent sur les véhicules, les clients bénéficient de conditions attractives, telles qu’une remise fixe sur certaines révisions, lorsqu’ils s’inscrivent au programme. De plus, le client conserve sa garantie de mobilité Mobilo d’une révision à l’autre. » Une campagne de communication sera lancée fin avril pour faire connaître le programme « Service Select ». Les concessionnaires disposent ainsi d’un levier pour renforcer la fidélité des clients ; les clients peuvent prolonger la durée de vie de leur véhicule et/ou augmenter sa valeur résiduelle.
Préserver le patrimoine
Mercedes-Benz célèbre cette année ses 140 ans d’histoire automobile et ses 130 ans de véhicules utilitaires, un moment idéal pour mettre en avant le concept « Classic Partner ». Il s’agit d’un réseau mondial de concessions spécialisées sélectionnées où les voitures anciennes et les youngtimers bénéficient des meilleurs soins. Elles ont accès à des pièces détachées spécifiques pour les voitures classiques, à des formations et à un soutien dans le domaine de l’après-vente et de la vente de voitures classiques. Si nécessaire, elles peuvent faire appel à l’assistance de « flying doctors », des experts qui se rendent sur place pour résoudre des problèmes techniques spécifiques. La Belgique compte actuellement cinq Classic Partners.
8 – 12. 9. 2026
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AutoTechnica ‘26: Mobility Talks
AutoTechnica a attiré 30 000 professionnels et s’est une nouvelle fois imposé comme l’événement de référence au Benelux pour le marché de l’après-vente. Non seulement l’offre des quelque 300 exposants a su convaincre, mais le programme de conférences Mobility Talks a également attiré de nombreux professionnels enthousiastes. Info Garage en a profité pour en prendre note.
La réforme du contrôle technique
A l’occasion du salon Autotechnica 2026, la ministre flamande de la Mobilité, des Travaux Publics, des Ports et des Sports Annick
De Ridder a pointé du doigt les plaintes récurrentes concernant De Lijn et le contrôle technique : « Le fonctionnement actuel n’est pas optimal – il est même plus strict que ce qui est prescrit par l’Europe – et peu convivial. C’est aujourd’hui un système obsolète ».
La ministre souhaite remettre de l’ordre dans ce domaine, en adoptant ce qu’elle appelle une « approche holistique », c’est-à-dire un déploiement en plusieurs étapes visant « un assouplissement des règles là où cela s’avère judicieux ».
Une première phase entrera en vigueur le 1er septembre de cette année. Après un premier contrôle quatre ans après l’immatriculation, le véhicule ne devra se présenter au contrôle technique obligatoire que tous les deux ans. Cela vaut également pour les véhicules utilitaires légers. Le contrôle technique distinct pour l’installation d’un attelage est supprimé. Les bus qui devaient auparavant se présenter au contrôle tous les trois mois ne seront dorénavant contrôlés qu’une fois par an. « Avec ces modifications, nous nous alignons davantage sur des pays comme les Pays-Bas et l’Allemagne », explique la ministre Annick De Ridder. La ministre estime que la sécurité n’est pas menacée, citant que 95 % des accidents sont liés à l’erreur humaine.
Ce qui reste inchangé et fera l’objet d’un contrôle rigoureux, c’est le test du filtre à particules. Le contrôle technique après un accident grave demeure également obligatoire. Lors d’une vente d’occasion, aucun contrôle n’est plus requis – le certificat de contrôle technique devient transférable – mais les vendeurs et les marchands de voitures d’occasion peuvent toujours faire contrôler ces véhicules pour offrir une « garantie de qualité
Zoom sur la rentabilité des garages
L’essor des voitures électriques est une réalité, notamment en raison de la fiscalité avantageuse des véhicules de société. Cela a des conséquences pour le secteur de la réparation automobile, en premier lieu pour les garages de marque, mais à plus long terme également pour les garages indépendants.
David Desmet, Manager Customer Services & Parts Ghistelinck Autobedrijven : « La transition vers la conduite électrique s’est accompagnée d’investissements importants, notamment pour l’installation de bornes de recharge sur nos sites, l’achat d’outils et d’équipements adaptés, diverses mesures de sécurité, l’ajustement des stocks de pièces détachées pour les BEV et les PHEV, la mise à disposition de véhicules de remplacement électriques et, surtout, la formation. Jusqu’à 25 jours de formation ont été investis par technicien pour atteindre le niveau HEV le plus élevé ».
» aux acheteurs potentiels. Le CarPass est maintenu et reste obligatoire lors de la réimmatriculation d’un véhicule. Pour les voitures importées, le contrôle technique reste toutefois obligatoire.
Le « contrôle en garage », qui a fait tant parler de lui, fait partie de la deuxième phase de réforme, prévue pour fin 2027. La ministre Annick De Ridder « Il s’agit d’ouvrir le marché à de nouveaux acteurs. Les centres de contrôle actuels pourront poursuivre leurs activités ». Il s’agit donc d’attirer de nouvelles entreprises (internationales) sur le marché du contrôle technique et certainement pas de transférer le personnel des centres actuels vers les garages pour y contrôler les voitures.
Attention une séparation stricte sera exigée entre ceux qui réparent et ceux qui contrôlent, ce qui signifie qu’au sein d’un garage, une entité distincte devra être créée pour les contrôles. La ministre a également évoqué l’imposition d’indicateurs clés de performance (KPI) pour améliorer la satisfaction client et la qualité.
Aujourd’hui, les voitures électriques représentent 21 % des ordres de travail pour l’entretien chez Ghistelinck Autobedrijven. D’ici 2030, ce chiffre devrait doubler. Même si 58 % du parc automobile sera alors toujours équipé de moteurs à combustion, une baisse considérable du chiffre d’affaires lié à l’huile, aux filtres, aux freins et aux heures de travail facturables est prévisible. « Nous prévoyons une baisse du chiffre d’affaires de 30 %, les frais généraux par ordre de travail restant inchangés », estime David Desmet. « Cela représente un risque sérieux pour la rentabilité de l’atelier ». C’est évident : il faut absolument tenir compte de cette évolution et disposer d’un plan solide. Et donc « réduire les coûts et augmenter le chiffre d’affaires », pour faire court. La réduction des coûts passe par la numérisation et l’optimisation des processus. Relever le niveau de compétences des collaborateurs, voilà qui contribue également à une plus grande efficacité. L’intégration de l’IA doit être envisagée.
Quant à l’augmentation du chiffre d’affaires, elle passe par une attention particulière portée au service des pneus. Le travail effectué sur les véhicules électriques va de pair avec des salaires horaires plus élevés et offre, dans certains cas, la possibilité d’un service à domicile. Il y a une marge d’amélioration sur les pièces détachées et sur la vente de services numériques. Enfin, il ne faut pas perdre de vue les voitures plus anciennes, en particulier celles âgées de 5 à 8 ans. David Desmet conclut : « L’atelier peut rester rentable, à condition d’investir dans les processus, de recruter et/ou de former les ‘bons’ collaborateurs et de facturer le juste prix pour tous les services ».
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Car Cave et MIYO
De la restauration à la création originale
Véritable « petrol head », Roel Geraerts a un sérieux penchant pour les voitures de collection. Ajoutez à cela son goût de l’entrepreneuriat et cela l’a mené, il y a onze ans, à fonder Car Cave, une entreprise spécialisée dans les « oldtimers » et les « youngtimers ». C’est ainsi qu’est née MIYO, qui construit des 4x4 personnalisés sur la base du Defender classique. Autre création signée Roel Geraerts : GOAT, qui organise des voyages pour les passionnés d’automobile.
Le slogan de la POM Limbourg - « Limburger Wereldburger » (De Limbourgeois à citoyen du monde), convient parfaitement à Roel Geraerts. Passionné de voitures anciennes et entrepreneur visionnaire, il a développé son propre concept, baptisé Car Cave. Or si Car Cave a vu le jour dans le Limbourg, le concept s’est depuis étendu aux ÉtatsUnis, en Pologne et à Chypre et a également donné naissance à MIYO et GOAT.
Tout a commencé à Hasselt
Roel Geraerts se souvient parfaitement de ses débuts: « Tout jeune amateur de voitures anciennes, j’ai constaté à mes dépens que les vendeurs ne révélaient pas toujours l’historique précis ni les éventuels défauts cachés des voitures proposées à la vente. De ce fait, posséder une ‘classic car’ rime souvent avec pas mal de problèmes, de frustrations et de frais imprévus. L’historique d’une voiture ne se limite pas à la liste des anciens propriétaires et aux origines du véhicule. Il est tout aussi important de savoir comment la voiture a été entretenue et par qui, quelles réparations ont été effectuées et comment une éventuelle restauration s’est déroulée. Compte tenu de ce manque de transparence, j’ai
A gauche sur la
réalisé que je pourrais profiter de cette lacune avec une niche sur le marché : des voitures présentant un historique clair, fiable et correct et ayant fait l’objet d’une restauration de qualité. »
Une prise de conscience qui a incité Roel Geraerts à se spécialiser en tant que marchand de voitures anciennes de qualité « Nous avons commencé prudemment à Hasselt il y a onze ans, pour voir comment cela allait se passer. Trois ans plus tard, il était clair que nous pouvions poursuivre ce concept et nous avons donc intégré nos vastes locaux actuels de Zonhoven. Nous avons baptisé ce concept ‘Car Cave’. »
Car Cave se consacre aux oldtimers et aux classic cars. Au centre, la réplique d’une Jaguar D-Type.
photo: Roel Geraerts.
A l’international
Le concept de Car Cave ne se résume pas à un simple nom. Les voitures sont achetées puis revendues après avoir subi des interventions techniques ou une restauration - partielle ou complète. Car Cave assure également les réparations et l’entretien.
« Une check-list a été établie pour chaque voiture achetée, une opération qui prend facilement une demi-journée. C’est sur cette base que nous estimons la valeur de la voiture et que nous dressons la liste des interventions nécessaires. Notre but, c’est que le client potentiel dispose également d’un aperçu des travaux effectués. Cette méthode de travail garantit la transparence vis-à-vis du client potentiel. Cette manière de procéder prend du temps, ce qui explique que nous ne soyons pas les moins chers, mais comme nous misons sur la qualité, nous sommes en mesure d’offrir une garantie d’un an. Concrètement, cela signifie que chaque voiture que nous mettons en vente répond à notre concept et à nos normes. »
Car Cave, c’est une marque déposée, automatiquement associée à cette méthode de travail spécifique. Car Cave existe désormais aux États-Unis, en Pologne, en Grèce et à Chypre, où ces sociétés louent en quelque sorte le nom « Car Cave » et appliquent la même méthode de travail transparente et axée sur la qualité. Depuis octobre dernier, Car Cave est géré en Belgique par Tom Knaepen, pour tout ce qui concerne les « supercars » et les « classic cars ».
MIYO
Les activités de Car Cave portent sur tous les classic cars, oldtimers ou youngtimers dignes de ce nom. A noter toutefois un sérieux penchant pour Lancia, et plus précisément pour la Fulvia Coupé, produite de 1965 à 1977.
Autre voiture bénéficiant d’une attention particulière chez Car Cave : le Land Rover Defender classique, qui a même conduit à la création de la marque propre
MIYO, ce qui signifie « Make It Your Own ».
Roel Geraerts précise la genèse de cette marque : « Il y a environ huit ans, un client américain est venu nous rendre visite parce qu’il souhaitait acheter deux Defender à moteur V8 qui avaient fait l’objet d’une révision technique. Nous avons alors réalisé qu’il y avait un marché pour ce modèle classique et l’idée nous est venue de créer des versions personnalisées à partir d’un Defender V8 et d’y associer le nom ‘MIYO’. La version à empattement court (série 90) ou long (série 110) est ici prise pour base. Le véhicule d’origine est entièrement démonté avant d’être remonté, avec une attention toute particulière accordée au châssis à échelle.
L’électricité et l’électronique sont quant à elles entièrement neuves. Dans l’habitacle, tout est aménagé selon les souhaits du client. Celui-ci peut également choisir la couleur de la carrosserie, le type de jantes, l’équipement de série et les options disponibles. On peut en fait parler d’un «custom car», c’est-à-dire un Defender personnalisé, conçu avant tout comme un véhicule de loisirs de qualité et doté d’une personnalité bien affirmée.”
Thierry Boutsen
En quatre ans, plus d’une trentaine de MIYO ont ainsi été construits.
Le client a le choix entre quatre versions de base. Le Safari, dérivé des modèles 90 et 110, est une version entièrement ouverte équipée d’une capote souple. Le Classic est une version partiellement ouverte.
Le Nomad est un 110 à toit fixe et parois latérales enroulables. Enfin, l’Urban, basé sur le 90, est le plus adapté à un usage quotidien en ville grâce à sa carrosserie fermée et à ses dimensions compactes.
Les MIYO sont disponibles en Belgique, aux États-Unis, en Grèce, en Pologne, en France et à Monaco, où Boutsen Classics, la société de l’ancien pilote belge Thierry Boutsen, en assure la vente et l’entretien.
Roel Geraerts imagine bien d’autres possibilités pour MIYO : « Jusqu’à présent, nous n’avons construit que des voitures sur base du Defender V8, mais nous allons bientôt utiliser le Td5 comme modèle ‘donneur’, en l’occurrence la version diesel à cinq cylindres. Une autre option consiste à équiper les Defender du moteur LS de General Motors. À l’avenir, nous allons également nous lancer dans la fabrication de 4x4 personnalisés sur base du Toyota Land Cruiser. »
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Parallèlement aux opérations de restauration, Car Cave réalise également des travaux d’entretien et de réparation.
Les voitures anciennes nécessitent une méthode de diagnostic spécifique.
Le Land Rover Defender classique a donné naissance à la marque MIYO, dont le nom signifie « Make It Your Own ».
MIYO propose différents modèles personnalisés de Defender équipés d’un moteur V8. Une extension de la gamme est prévue avec le Defender
Chaque voiture en cours de restauration fait d’abord l’objet d’un contrôle minutieux sur la base d’une ‘check-list’ détaillée.
En voiture Simone!
Si les propriétaires de voitures de collection aiment faire de fréquents voyages avec leur véhicule, ils manquent souvent de temps pour tout organiser par eux-mêmes. C’est pour répondre à ce besoin que Roel Geraerts a donc fondé GOAT (Greatest Of All Tours) il y a quatre ans. Les participants profitent ainsi d’un parcours «all in » avec leur voiture sans avoir à se soucier de l’itinéraire, de l’hébergement ou encore de la restauration, puisque GOAT se charge de tout. Cette année, le programme comporte une traversée des Alpes, avec des étapes de choix à Cannes et Monaco.
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NEW CLASSIC ALLIANCE
Au rendez-vous de la passion et des affaires pour la première fois, Automechanika Frankfurt réunit de manière ciblée le secteur de l’après-vente automobile et les amateurs de voitures de collection. Bénéficiez de perspectives internes aux différents segments, d’invitations à des événements exclusifs et de précieux contacts –dans un réseautage bien maillé à l’intention des professionnels de l’industrie, du commerce, des ateliers et de l’univers des services la nouvelle Classic Alliance. info@belgium.messefrankfurt.com
Tél. +32 (0)2 880 95 88
Partenaire
stratégique Partenaire :
automechanika-classic.com
Huiles moteur
La guerre des normes aura bien lieu
Chaque constructeur développe ses propres normes d’huile qui viennent se superposer aux classifications ACEA et API. Stellantis vient d’en faire la démonstration de la manière la plus concrète qui soit : une norme mise à jour et c’est la garantie du client qui est en jeu. Pour le professionnel, le risque d’erreur n’a jamais été aussi élevé.
La chose va faire date : entre février 2024 et mars 2025, Stellantis a progressivement rendu obligatoire une nouvelle spécification d’huile sur plusieurs de ses moteurs les plus courants en Europe. Le 1.2 PureTech turbo, le 1.5 BlueHDi, le 2.2 BlueHDi et le 2.0 BlueHDi sont désormais soumis à la norme propriétaire FPW9.55535/03. C’est une huile 5W30 ACEA C3 enrichie en additifs anti-usure, notamment en ZDDP. Le changement n’est pas anodin l’ancienne préconisation en 0W20 ACEA C1/C2, moins additivée, était insuffisante pour protéger les segments de pistons et les chaînes de distribution sur ces motorisations. Les problèmes de surconsommation d’huile et d’usure prématurée, largement documentés sur le PureTech, en sont évidemment la cause directe.
Mais ce qui frappe dans cette décision, c’est son effet rétroactif. Un garagiste indépendant qui vidange aujourd’hui un PureTech 1.2 avec une huile conforme à l’ancienne norme – soit parce qu’il n’a pas été informé du changement ou parce que son stock ne reflète pas encore la mise à jour – expose son client à un refus de prise en charge en cas d’avarie. Y compris pour les défauts déjà reconnus par le constructeur, comme les problèmes de courroie. La norme a changé, mais la responsabilité suit.
ACEA, API : le socle qui ne suffit plus
Pendant longtemps, les classifications ACEA et API ont constitué un cadre de référence suffisant pour choisir une huile. L’ACEA définit des séquences de performance pour les moteurs essence et Diesel. Elles sont organisées en trois grandes familles : A/B pour les moteurs sans système de dépollution sensible, C pour les moteurs équipés de filtres à particules ou de catalyseurs et E pour les poids lourds. L’API, son équivalent américain, fonctionne sur une logique similaire avec ses classifications S pour les moteurs essence et C pour les Diesel.
Ces classifications restent un socle utile, mais elles ne sont aujourd’hui plus suffisantes. Elles définissent des niveaux minimaux de performance et non plus les exigences spécifiques de chaque constructeur pour chaque motorisation. Deux huiles affichant toutes deux ACEA C3 peuvent avoir des formulations chimiques très différentes, des packs d’additifs incompatibles avec certains moteurs et des niveaux de protection radicalement distincts. La norme commune est devenue un plancher, mais elle ne constitue plus le plafond.
Chacun son langage
C’est là que la situation se complique réellement pour les ateliers. Au-dessus du socle ACEA et API, chaque grand constructeur a développé ses propres spécifications propriétaires issues de tests internes sur ses propres motorisations. Volkswagen AG impose ses normes VW 504.00 et 507.00 pour les vidanges longue durée et elles sont applicables à l’ensemble du groupe. BMW exige quant à lui ses Longlife-04 ou LL-17 FE+ selon les générations de moteurs et Mercedes distingue plusieurs classes allant de la 229.51 à la 229.71 pour ses derniers blocs. Et ce n’est pas fini : Renault travaille avec ses normes RN0700, RN0710 et RN17 alors que Ford impose ses propres références, comme la WSS-M2C934-B pour ses moteurs EcoBoost.
On pourrait penser que ces normes sont bureaucratiques. Mais elles traduisent en réalité des exigences techniques liées à la conception spécifique de chaque moteur, que ce soit pour la géométrie des paliers, les matériaux des joints, les systèmes de dépollution ou les intervalles de vidange. Un bidon portant la bonne viscosité et la bonne classe ACEA, mais pas la bonne homologation constructeur, c’est un bidon qui peut endommager le moteur ou invalider la garantie. Et le client n’en saura rien jusqu’au jour où ça posera problème.
Low SAPS : le compromis qui a un coût
La généralisation des filtres à particules et des catalyseurs à partir des années 2000 a introduit une contrainte nouvelle dans la formulation des huiles : réduire la teneur en cendres sulfatées, phosphore et soufre (les fameux SAPS) pour éviter que ces éléments ne colmatent les systèmes de dépollution. Les huiles formulées dans ce sens sont dites Low SAPS ou Mid SAPS et regroupées sous les classifications ACEA C.
Le problème, c’est que les SAPS sont aussi d’excellents protecteurs mécaniques, notamment le ZDDP (ou le dithiophosphate de zinc), un additif anti-usure qui forme un film protecteur sur les arbres à cames et les surfaces soumises à haute pression. En réduisant le SAPS pour préserver le filtre, on réduit aussi cette protection. C’est ce que Stellantis a voulu corriger avec sa nouvelle norme FPW9.55535/03 : une huile C3 qui maintient la compatibilité du FAP tout en restituant un niveau de protection anti-usure suffisant pour ses motorisations. D’autres constructeurs font face au même compromis et le résolvent différemment.
DOSSIER LUBRIFIANTS ET ADDITIFS
La responsabilité du garagiste
En cas de sinistre moteur, la question de l’huile utilisée arrive très vite dans le dossier. L’expert mandaté par le constructeur ou l’assureur va consulter le carnet d’entretien et les bons de commande de l’atelier. Si l’huile utilisée ne correspond pas à la norme en vigueur au moment de la vidange (et même si elle était conforme à la norme précédente) le professionnel se retrouve en position délicate.
Dans le droit belge, la responsabilité contractuelle du prestataire de services implique une obligation de moyen le professionnel doit accomplir sa prestation conformément aux règles de l’art. Utiliser une huile non conforme aux préconisations constructeur peut être interprété comme un manquement à cette obligation, indépendamment de toute intention. La RC après travaux couvre ce type de litige différé, mais encore faut-il l’avoir souscrite et vérifier qu’elle ne comporte pas d’exclusions. À voir avec le courtier.
S’y retrouver : les bons réflexes
La prolifération des normes propriétaires rend le travail de veille indispensable, mais il existe des outils concrets. Tous les grands fournisseurs de lubrifiants – Castrol, Total, Mobil, Liqui Moly, Q8, etc. – proposent des moteurs de recherche en ligne permettant d’identifier l’huile conforme par marque, par modèle et par année de mise en circulation. Ces outils sont mis à jour régulièrement et constituent la référence opérationnelle la plus fiable pour l’atelier.
On l’a dit : la viscosité seule ne suffit jamais à choisir une huile. C’est l’homologation constructeur qui prime et elle peut changer en cours de vie du modèle. Tenir un registre des huiles utilisées par véhicule avec les références exactes et les dates d’intervention n’est pas une contrainte administrative superflue : c’est la première ligne de défense en cas de contestation.
Mais ce qui n’a pas encore été résolu, c’est la question de la communication vers les ateliers indépendants. Les réseaux officiels sont informés des mises à jour de normes via leurs outils constructeurs alors que les indépendants doivent faire leur propre veille. L’absence d’un système centralisé d’alerte sur les évolutions de normes reste une lacune difficile à comprendre.
MPM 05000C5 - La plus polyvalente des huiles moteur 0W-20
Au fil des dernières décennies, la viscosité des huiles moteur pour voitures particulières a considérablement diminué : de la 10W-40 à 5W-40, aux 5W-30, 0W-20, 0W-16, jusqu’à la 0W-8 aujourd’hui.
L’huile moteur 5W-30 reste aujourd’hui la plus utilisée, même si d’année en année, l’huile 0W-20 grignote de plus en plus de parts de marché. L’huile 0W-20 occupe désormais la deuxième place du podium parmi les huiles les plus courantes, puisque environ 20 % du parc automobile d’un garage moyen l’utilise. Il existe bien sûr différents types d’huiles 0W-20, mais grâce à la mise à niveau de la MPM 05000C5, cette huile est désormais très polyvalente.
La MPM 05000C5 mise à niveau
La nouvelle huile moteur MPM 05000C5 0W-20 Premium Synthetic C5 est notamment conforme à la norme ACEA C6 et certifiée API SQ et ILSAC GF-7A. De plus, ce produit bénéficie désormais de l’approbation officielle Volvo.
L’huile MPM 05000C5 surpasse les 05000ECB, 05000VLV et 05000JP à bien des égards. Cependant, l’huile 05000JP reste recommandée en raison de son homologation Dexos1 Gen 3, notamment pour le parc General Motors.
Trouver le produit adéquat
Vous voulez être sûr(e) de choisir le bon produit? Consultez le site www.mpmoil.com pour trouver le produit et l’intervalle de changement du liquide recommandé.
05000C5 Motor Oil 0W-20 Premium Synthetic C5 Spécifications et homologations :
H ACEA C5/C6
H API SP/SP-RC, SQ/SQ-RC
H ILSAC GF-6A/GF-7A
H BMW LL-17FE+
H Fiat 9.55535-DM1/9.55535-DSX
H Ford WSS-M2C952-A1/WSS-M2C954-A1
H GM Dexos D
H Jaguar/Land Rover STJLR.03.5006/STJLR.51.5122
H MB 229.72
H MB-Approval 229.71
H Opel OV 040 1547 - A20
H Volvo VCC RBS0-2AE
H Volvo approval VCC C6SP
Pour les questions techniques : veuillez contacter le support technique de MPM à l’adresse e-mail support@mpmoil.com ou au numéro de téléphone +31 (0)15 – 251 40 30
Additifs pour huile moteur
Efficaces, inutiles ou dangereux?
Anti-fuites, boosters de viscosité, traitements anti-usure: le marché des additifs aftermarket explose et les clients arrivent de plus en plus souvent avec leurs propres produits. Certains sont inoffensifs, mais d’autres peuvent colmater un filtre à particules, invalider une garantie constructeur ou retourner contre le garagiste une responsabilité qu’il croyait ne pas avoir engagée. Voici ce qu’il faut savoir.
Le marché mondial des additifs pour huile moteur a représenté près de 2,7 milliards d’euros en 2025. Derrière ce chiffre, il y a une réalité très concrète pour les ateliers : le client qui arrive avec un flacon acheté en ligne ou en supermarché est devenu monnaie courante. Les promesses sur les emballages sont invariablement séduisantes : un moteur plus silencieux, une consommation réduite ou une protection prolongée entre deux vidanges.
La gamme de produits disponibles couvre plusieurs grandes familles. Ainsi, les anti-fuites cherchent à régénérer les joints élastomères pour stopper les micro-fuites. Les boosters de viscosité, souvent élaborés sur base pétrolière, épaississent l’huile pour compenser l’usure tandis que les traitements anti-usure utilisent des molécules soufrées, du bisulfure de molybdène ou des composés céramiques pour former un film protecteur sur les surfaces métalliques. Enfin, il existe aussi les nettoyants moteur qui cherchent à dissoudre les dépôts et à maintenir les pièces mobiles exemptes de calamine. Chaque catégorie a sa logique. Et ses limites.
Ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas
La réponse honnête est que les avis d’efficacité divergent sérieusement selon les contextes.
Un anti-fuite peut par exemple effectivement réduire une micro-fuite sur un joint fatigué, mais il ne résout pas pour autant le problème et sur certains matériaux d’étanchéité modernes, il peut même au contraire accélérer la dégradation. Les nettoyants avant vidange ont une utilité documentée sur les moteurs présentant de l’encrassement ils facilitent l’évacuation des boues lors du drainage. Un traitement anti-usure à base de molybdène ou de MoS2 peut réduire les frottements dans des conditions précises, mais son efficacité dépend naturellement de la qualité du produit de base et de la température d’activation.
Ce qui est beaucoup plus problématique toutefois, c’est la tendance à additionner des produits sans réfléchir à leur interaction chimique. Une huile moteur moderne est une formulation équilibrée : ses additifs (détergents, dispersants, anti-oxydants, anti-usure) sont dosés en synergie. Alors forcément, introduire un additif externe modifie cet équilibre de manière imprévisible. Dans le pire des cas, deux formulations incompatibles peu-
vent provoquer des réactions chimiques, former des dépôts de goudron ou réduire l’efficacité de l’ensemble du lubrifiant. Une huile moteur n’est clairement pas un cocktail que l’on améliore en ajoutant des ingrédients.
Le FAP, la ligne rouge à ne pas franchir Verser un additif aftermarket dans une huile déjà formulée pour un moteur équipé de filtre à particules, c’est par ailleurs prendre un risque que beaucoup de garagistes sous-estiment. En effet, les huiles conçues pour ces moteurs (et classifiées ACEA C1, C2, C3 ou C4 selon les constructeurs) sont dites Low ou Mid SAPS (pour Sulfated Ash, Phosphorus and Sulphur). Concrètement, cela signifie qu’elles contiennent volontairement peu de cendres sulfatées, de phosphore et de soufre. Ces éléments sont d’excellents protecteurs mécaniques, mais ils ont aussi un défaut majeur : lors de la combustion, ils produisent des résidus solides que le filtre ne peut pas brûler. Et lorsqu’il y a trop de SAPS, le filtre se colmate prématurément.
Un additif aftermarket standard – comme un booster de viscosité, un traitement anti-usure classique – est souvent riche en ces mêmes composants. Ajouté dans une huile Low SAPS homologuée, il détruit l’équilibre de la formulation. Et un filtre encrassé de façon prématurée représente une réparation dont le coût dépasse régulièrement 1.500 euros. Et si le client revient avec ce problème six mois après sa vidange, l’expert mandaté par le
constructeur ou l’assureur aura une question très simple : qu’estce qui figure sur le bon de commande de la dernière vidange ?
Les constructeurs : position sans ambiguïté
La grande majorité des constructeurs européens interdisent explicitement l’utilisation d’additifs externes dans leurs notices d’entretien. Volkswagen, Stellantis, Renault, BMW, Mercedes : tous formulent une mise en garde similaire. En cas de sinistre moteur, c’est le premier document qu’un expert technique mandaté par le constructeur ou l’assureur consultera.
Dès lors, si un client dont le véhicule est encore sous garantie arrive avec un flacon et demande à ce qu’il soit versé dans le moteur lors de la vidange, le professionnel qui s’exécute sans rien formaliser prend un gros risque. Il suffit d’une panne moteur ultérieure (même sans lien direct avec l’additif) pour que la situation devienne compliquée.
Les réflexes à adopter
Pour beaucoup de professionnels, le réflexe naturel est d’accepter pour ne pas froisser le client. Mais c’est la voie qui expose le plus. La bonne pratique peut se décomposer en trois temps.
Il faut d’abord informer clairement le client des risques incompatibilité possible avec la formulation de l’huile, le risque pour le filtre à particules et les conséquences potentielles sur la garantie constructeur. Cette conversation doit être brève et
factuelle, mais elle doit avoir lieu.
Si le client maintient sa demande, il faut alors formaliser par écrit sur le bon de commande que le produit a été ajouté à sa demande expresse et sous sa responsabilité, avec la référence précise du produit. Sans cette mention signée, la responsabilité peut se retourner contre le professionnel. Avec cette pratique, la situation est infiniment plus claire devant n’importe quel expert. Enfin, une option consiste aussi à noter le produit dans l’historique d’entretien du véhicule, avec la date et le numéro du bon de commande.
Documentation et assurance : un vrai filet ?
Tenir un registre informatique de tous les produits utilisés lors de chaque intervention (huile, additifs et leurs références exactes) est aussi une bonne pratique. Elle prouve que le professionnel a respecté les préconisations constructeur et qu’il n’a pas ajouté de produits non approuvés de sa propre initiative. Mais ce registre ne constitue pas à lui seul une protection complète : en cas de sinistre, c’est l’expertise technique qui détermine la causalité.
Le registre est un premier rempart certes nécessaire, mais pas suffisant.
La couverture assurantielle reste dès lors l’autre pilier. En Belgique, la RC exploitation couvre les
dommages causés pendant l’intervention. C’est la RC après travaux qui couvre les dommages apparaissant après la livraison du véhicule, soit précisément le scénario d’un moteur qui tombe en panne deux semaines après une vidange. Beaucoup de garages ont la première sans la seconde. Ou ils l’ont alors avec des exclusions peu connues. C’est un point à vérifier avec son courtier avant qu’un litige ne survienne.
Mais la vraie question que les constructeurs n’ont pas encore tranchée, c’est celle des additifs qu’ils recommandent eux-mêmes dans certaines circonstances. C’est le cas de Stellantis avec ses traitements spécifiques pour les moteurs PureTech. Reste que à l’heure actuelle, la frontière entre additifs interdits et additifs prescrits est trop floue. Ce qui place les professionnels indépendants dans un angle mort réglementaire qui mériterait d’être éclairci.
Injection directe
Pourquoi
l’huile doit travailler deux fois plus dur
TSI, PureTech, TCe, EcoBoost, TwinPower : la quasi-totalité des moteurs essence qui passent aujourd’hui sur les ponts des garages fonctionnent avec une injection directe. Ce changement technologique a des conséquences directes sur le comportement de l’huile. Et les erreurs d’entretien peuvent coûter cher.
En Europe, l’injection directe essence s’est imposée progressivement à partir du milieu des années 2000 et est devenue quasi universelle sur les motorisations essence à partir de 2012-2015. Concrètement, cela signifie que la grande majorité des véhicules essence de moins de quinze ans qui entrent dans un atelier belge sont concernés. Volkswagen avec son TSI, Stellantis avec le PureTech, Renault avec le TCe, Ford avec l’EcoBoost, BMW avec le TwinPower : toutes ces motorisations partagent le même principe de l’injection du carburant directement dans la chambre de combustion, à haute pression, plutôt que dans le conduit d’admission.
Ce principe améliore le rendement thermique et réduit la consommation. Il crée aussi des conditions de fonctionnement que le multipoint ne générait pas et que l’huile doit absorber différemment. Les ateliers qui continuent à traiter ces moteurs comme leurs prédécesseurs prennent donc des risques.
Soupapes et LSPI : ce que l’huile aggrave ou prévient L’injection directe a supprimé le lavage permanent des soupapes d’admission par le carburant. Et ce qui est souvent sous-estimé, c’est le rôle de l’huile dans la vitesse à laquelle ces soupapes s’encrassent par la suite. Les vapeurs d’huile qui circulent dans le circuit de ventilation du carter viennent en effet s’y déposer en continu. Une huile dégradée, trop chargée en résidus ou inadaptée au moteur accélère significativement ce processus. Le choix du lubrifiant et le respect des intervalles de vidange ont donc un impact direct sur la vitesse d’encrassement et sur la facture de nettoyage qui s’ensuit.
Le LSPI (Low Speed Pre-Ignition ou pré-allumage à basse vitesse) est un autre phénomène bien connu sur les moteurs affublés de petits turbos à forte pression. Ce qui l’est moins, c’est que l’huile en est souvent le déclencheur direct des gouttelettes de lubrifiant ou des dépôts projetés dans la chambre de combustion suffisent à enflammer le mélange avant l’étincelle de manière incontrôlée. Les conséquences peuvent aller jusqu’à la destruction du piston ou de la bielle. Les huiles conformes aux normes ILSAC GF-6 ou ACEA C5 intègrent des formulations spécifiquement conçues pour réduire ce risque. Ce qui n’est pas le cas des huiles standards. La différence de formulation entre les deux n’est pas un détail : c’est la différence entre un moteur qui tient et un moteur qui casse.
Pas d’injection directe
Injection directe
Les hybrides rechargeables: le cas le plus piégeux
Les véhicules hybrides rechargeables ajoutent une couche de complexité aussi souvent sous-estimée. Leur moteur thermique fonctionne de manière discontinue : il s’arrête dès que la batterie prend le relais, redémarre à froid fréquemment et tourne parfois de courtes périodes sans jamais atteindre sa température optimale de fonctionnement. Ce profil d’utilisation est particulièrement agressif pour l’huile, indépendamment du kilométrage affiché.
La dilution de l’huile par l’essence représente le problème le plus concret sur un moteur qui ne monte pas souvent en température, l’essence qui s’infiltre dans le carter lors des injections ne s’évapore pas. Elle reste dans l’huile, en réduit la viscosité et
dégrade ses propriétés lubrifiantes. Des mesures sur de grandes flottes de véhicules PHEV en usage urbain intensif ont relevé des taux de dilution dépassant 5 %, un seuil au-delà duquel la protection du moteur est sérieusement compromise, quelle que soit la qualité de l’huile d’origine. Dans la réalité, le client qui roule majoritairement en électrique avec des trajets courts peut atteindre ce seuil bien avant l’échéance de vidange affichée au tableau de bord. L’intervalle constructeur est calculé pour un usage mixte, mais pas pour dix kilomètres par jour en mode thermique.
Les marques préconisent généralement des intervalles de vidange réduits pour ces véhicules, mais cette information ne remonte pas toujours. Le professionnel a un rôle à jouer et il doit expliquer pourquoi un PHEV utilisé majoritairement en mode électrique, avec des trajets courts, ne peut pas être traité comme un véhicule thermique classique. Le client reste libre de ses choix, mais il doit les faire en connaissance de cause. Car si un sinistre moteur survient après une vidange tardive, la question de qui a informé qui se posera inévitablement.
Quelle huile pour quel moteur?
Les moteurs à injection directe, et plus encore les hybrides, réclament des huiles qui répondent à des exigences précises. La résistance au cisaillement doit être élevée, car ces moteurs fonctionnent à des pressions et des températures qui dégradent plus vite la viscosité. La formulation doit limiter les dépôts dans la chambre de combustion pour réduire le risque de pré-allumage à basse vitesse (LSPI). Et sur les moteurs équipés de filtres à particules, les contraintes Low SAPS s’appliquent toujours.
Les normes ACEA C5 et C6 sont les mieux adaptées à la majorité des moteurs à injection directe essence récents. La C6, introduite en 2021, va plus loin que sa devancière : elle intègre explicitement une protection contre le LSPI et contre les dépôts dans les turbos. Mais comme pour toute huile, la norme ACEA n’est qu’un plancher : c’est l’homologation constructeur qui prime.
C’est la raison pour laquelle un TCe Renault réclame une huile conforme RN17. Un TSI Volkswagen récent exige quant à lui une 508.00 ou 509.00. Un PureTech Stellantis est soumis depuis 2024 à la FPW9.55535/03. Toyota impose ses propres spécifications sur les moteurs hybrides de la gamme sportive GR, distinctes des préconisations standard. On le voit, les spécifications sont tentaculaires. Utiliser une huile génériquement « compatible » sans vérifier l’homologation exacte, c’est jouer avec la garantie du client et potentiellement avec sa propre responsabilité.
Ce que le professionnel peut détecter
Plusieurs signaux en atelier méritent d’être mis en relation avec le profil d’utilisation du véhicule et la qualité de l’huile. Une huile qui noircit
très rapidement entre deux vidanges sur un moteur à injection directe n’est pas nécessairement un signe d’anomalie. C’est même souvent le signe d’une huile qui fait son travail de nettoyage. En revanche, une huile qui sent l’essence ou dont le niveau monte anormalement entre deux contrôles est un indicateur de dilution. L’encrassement des soupapes ne se détectera malheureusement pas à l’huile, mais uniquement à l’endoscope lors d’une inspection ou par des à-coups à froid et une consommation en hausse. Le nettoyant moteur versé avant vidange peut limiter les dépôts sur les moteurs peu encrassés, mais il ne remplacera jamais un nettoyage mécanique sur les cas avancés.
Ce que le professionnel peut anticiper
La première action concrète est de systématiser la question du profil d’usage lors de l’accueil du véhicule. Un PHEV qui roule majoritairement en électrique avec des trajets courts mérite une vidange plus fréquente que ce que préconise le carnet, indépendamment de l’indicateur de maintenance. C’est un argument factuel, pas un argument commercial et la plupart des clients l’entendent quand il est bien posé. Pour un atelier indépendant, c’est aussi une opportunité de fidélisation basé sur la confiance.
La seconde est de ne jamais se fier à la seule viscosité affichée sur le bidon pour les moteurs à injection directe. Les outils de recherche des grands fournisseurs permettent d’identifier en quelques secondes l’huile homologuée par marque et motorisation. Sur ces moteurs plus que sur n’importe quel autre, le bon bidon, c’est celui qui porte la bonne référence constructeur.
Q8Oils
La durabilité et la qualité sont indissociables
Nous avons rendu visite à Q8Oils, fabricant de lubrifiants et de graisses dans un cadre remarquable au sud d’Anvers : Petroleum Zuid, site historique depuis 1891. Q8Oils y est pratiquement la dernière entreprise pétrochimique. Malgré son statut de patrimoine industriel, le site bouillonne d’activité en matière de recherche et d’innovation.
La rénovation complète et poussée de ce site de 43 500 m² s’est achevée en 2016. Un tout nouveau bâtiment abritant des bureaux, des espaces dédiés à la recherche et des laboratoires a vu le jour l’année dernière. Le développement de produits est au cœur des activités de Q8Oils, qui emploie sur site près de 200 collaborateurs répartis sur deux équipes et qui célèbre cette année 40 ans de présence en Belgique.
« Q8Oils investit de plus en plus, là où d’autres freinent », explique Joris van der List, Technology Manager. « Le laboratoire d’Anvers joue un rôle clé à cet égard. La R&D est la base indispensable à l’innovation. »
L’entreprise met fièrement en avant sa capacité à développer ses activités de R&D en interne, et ce contrairement à de nombreux concurrents qui externalisent cette fonction. « Cela nous permet une réactivité accrue face aux évolutions du marché », poursuit Joris Segers, Sales Account Manager Belgique & Pays-Bas. « Nous ne constatons pas de baisse des volumes, mais plutôt des évolutions, notamment une demande croissante de lubrifiants haut de gamme pour les applications lourdes, y compris celles équipées d’un moteur à hydrogène. »
Faire la différence
« Nous tenons compte de la complexité des homologations et des spécifications des constructeurs », explique Joris van der List. « Car même avec une spécification constructeur (OEM) respectée, des différences mesurables, parfois importantes, existent entre les produits. Malheureusement, le consommateur ne s’en rend pas compte au premier coup d’œil et n’a pas vraiment de repères. » Q8Oils revendique une part de marché de 8 à 9 % dans le secteur des lubrifiants et vise à se différencier tant par la haute qualité de ses produits que par son service client.
« La législation européenne se durcit constamment en matière de sécurité, ce qui se traduit par l’interdiction de certaines substances dans la composition des produits », indique Joris van der List. « Les exigences sont de plus en plus strictes, et cela s’ajoute à la législation environnementale relative aux produits chimiques et aux dispositions concernant la fin de vie de chaque produit. Dans ce contexte, le fabricant/ fournisseur assume une responsabilité considérable, de A jusqu’à Z. »
Une durabilité qui compte vraiment
« Les lubrifiants peuvent jouer un rôle important dans les défis liés à la durabilité », souligne Joris van der List. « Invisibles, ils sont pourtant présents partout. Leur fonction première est de lubrifier, mais aussi de réduire les frottements, d’où un potentiel sous-estimé. » La friction – diverses frictions dans le moteur, la transmission, le système de transmission… – entraîne des pertes d’énergie, ce qui se traduit par une augmentation de la consommation de carburant. Dans le secteur des transports, ces pertes atteindraient même jusqu’à 30 % Joris van der List : « L’innovation dans le développement des lubrifiants nous permet de réduire la friction. Nous estimons qu’une réduction de 40 à 45 % est réaliste dans des applications spécifiques, ce qui aura un impact considérable sur la consommation totale d’énergie. À l’échelle mondiale, une baisse d’environ 3 100 mégatonnes de CO2 est possible, ce qui équivaut au total des émissions de l’Europe ».
Joris Segers renchérit « Les lubrifiants jouent un rôle essentiel dans la réalisation du Green Deal européen visant à réduire l’empreinte carbone. Cela concerne à la fois les émissions de CO2 générées lors de la fabrication – Production – et les émissions de CO2 générées pendant l’utilisation – Performance ».
De plus, l’allongement de la durée de vie contribue à une plus grande durabilité. Bien entendu, une durée d’utilisation plus longue n’est possible qu’avec une qualité de lubrification constante, ce qui exige des produits de haute qualité », indique Joris Segers. « L’utilisation de ces produits de haute qualité réduit considérablement le risque de dommages ou de défaillances lorsque les machines sont à l’arrêt pendant une période prolongée ».
Agir là où il faut…
Pour améliorer la durabilité, plusieurs pistes s’offrent à nous, qui peuvent être explorées séparément ou en combinaison les unes avec les autres.
La réduction de l’empreinte écologique passe par une diminution de la consommation d’énergie lors de la production et par l’optimisation de la logistique.
La réduction de l’empreinte manuelle consiste à diminuer la consommation d’énergie pendant l’utilisation, ce qui signifie principalement réduire les frottements.
« De meilleures performances en matière de durabilité sont indissociables de produits de meilleure qualité », affirme Joris van der List. « Mais attention : il y a beaucoup plus de marge d’amélioration en réduisant l’empreinte manuelle qu’en intervenant sur l’empreinte écologique ! ».
Q8Oils a été la première entreprise au monde à indiquer les valeurs PCF (Product Carbon Footprint) sur ses produits. Aujourd’hui, un travail très intensif est déjà mené en matière d’ingénierie du CO2 avec les équipementiers. En collaborant dès les premières étapes, on obtient des résultats plus rapides et de meilleure qualité en matière de durabilité.
« La fabrication de produits de meilleure qualité s’accompagne souvent d’une empreinte carbone plus importante », explique Joris van der List. « Mais en contrepartie, un tel produit permet une amélioration considérable de l’empreinte manuelle et donc une réduction des émissions pouvant atteindre 64 % ».
Lors de la production de l’huile moteur Q8 Formula, les matières premières, la logistique et le processus de fabrication génèrent à eux tous 1,17 kg d’équivalent CO2 par kilo. Si l’on convertit ce chiffre en émissions de CO2 par kilomètre, c’est-à-dire les émissions réelles pendant la phase d’utilisation, cela correspond à une valeur de 1,75 × 10¯⁴ kg d’équivalent CO2 par kilomètre. Par rapport à des produits de référence, cette huile permet de réduire les émissions de CO2 de 23 %. Mieux encore, les économies de carburant ainsi réalisées se traduisent par une réduction des émissions de 95 % par rapport aux émissions supplémentaires générées par le produit de référence, grâce aux émissions de carburant évitées. Joris van der List « La détermination de l’empreinte carbone est désormais standardisée et l’Europe montre la voie dans ce domaine. Malheureusement, ce n’est pas le cas pour l’empreinte manuelle; l’industrie travaille encore à l’élaboration d’une méthode appropriée. »
We want to make you Shine!
Qualitycarrosserie est une formule de carrosserie pour toutes les réparations de carrosserie sur tout type de voiture. Nos membres bénéficient d’une image professionnelle et respectent toujours diverses normes de qualité pour offrir le meilleur service possible au client. De plus, Qualitycarrosserie offre à la fois un soutien marketing et technique, et les membres peuvent profiter de tarifs avantageux grâce au réseau national.
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Prêts pour demain
Q8Oils considère l’huile recyclée comme une solution viable et l’utilise déjà concrètement. « Aujourd’hui, 60 % de l’huile est collectée en Europe, et 80 % de ce volume devient disponible sous forme d’huile recyclée » déclare Joris Segers. La qualité s’est considérablement améliorée ces dix dernières années. Elle est donc utilisée en mélange, mais pas encore dans les produits répondant aux spécifications OEM ».
Les véhicules électriques ont besoin de graisses, de lubrifiants et de fluides de refroidissement. Un tout nouveau marché s’ouvre pour les fluides non conducteurs d’électricité. Là encore, la R&D chez Q8Oils tourne à plein régime.
De nos jours, le produit seul ne suffit plus ; un soutien marketing solide est tout aussi essentiel. Kristel Nicolaij, Trade Marketing Coördinator chez Q8Oils : « Nos distributeurs sont aussi des partenaires, ils jouent un rôle clé dans la commercialisation réussie de nos produits. Ils constituent en outre le premier point de contact pour les utilisateurs finaux. C’est pourquoi nous investissons dans leur formation et les aidons
Jusqu’en 1986, « Gulf » était surtout le nom bien connu des stations-service. Par la suite, les activités ont été reprises et progressivement regroupées sous le nom de Q8, qui sert depuis lors de marque de référence. La société repose sur Kuwait Petroleum International, la holding internationale détenue à 100 % par l’État du Koweït. Q8 produit 418 000 barils par jour et emploie un peu plus de 2 500 personnes. Sous l’égide de Q8 se trouvent :
• Q8Oils, fabricant de lubrifiants et de graisses, qui possède son plus grand site européen à Anvers, ainsi qu’un site à Castellar Guidobono, dans le nord de l’Italie. L’entreprise est active dans 90 pays à travers le monde et dispose également d’accords de licence notamment en Afrique du Sud, aux États-Unis, au Brésil, à Dubaï et en Chine.
• Q8Retail, soit les stations-service, pour la plupart gérées en propre et caractérisées par une approche client axée sur la proximité/le confort, en collaboration avec des partenaires tels que Delhaize shop&go, Panos et Starbucks.
• Q8Truck, un réseau de premier plan comptant plus de 1 100 stations-service spécialisées pour camions, disponibles 24h/24 et 7j/7 dans 27 pays européens.
• Q8Electric, qui bénéficie d’investissements importants, a pour ambition d’exploiter plus de 500 stations de recharge au Benelux d’ici 2030. Il s’agit à la fois de sites entièrement dédiés à la recharge électrique et de stations-service dotées d’une infrastructure de recharge. L’entreprise a par ailleurs été nominée aux Trends Gazelle 2026 comme ‘Entreprise à la croissance la plus rapide’.
à positionner nos produits face à la concurrence.
Au niveau local, nous travaillons avec nos partenaires de distribution pour renforcer la visibilité de la marque et nous soutenons leurs initiatives. Nous complétons cela par des campagnes B2B internationales. Dans notre communication B2B, nous mettons clairement l’accent sur l’expertise approfondie et l’innovation présentes au sein de notre organisation, et nous nous positionnons résolument comme un partenaire solide et fiable, axé sur le client ».
« La R&D est essentielle à tout développement de produit », telle est la conclusion concise et percutante de Joris van der List.
« Le défi consiste à optimiser l’ensemble des aspects de chaque produit. »
• Blending Plant Anvers
• Capacité (max.): 250 millions de litres/an
• Livraison : 60 % en conditionnement et 40 % en vrac
• Alimentation et dosage automatiques de l’huile de base et des additifs pour la fabrication de la gamme de produits
• Durée moyenne du mélange (blend) : 45 minutes
• Composition moyenne du produit :
80 % d’huile de base et 20 % d’additifs
• Stock d’huile de base :
24 silos de 1,5 million de litres chacun
• Réservoirs de stockage et journaliers pour la gamme de produits standard et les produits sur mesure
• Catégories de produits automobiles : huiles moteur, lubrifiants, huiles pour freins et direction, graisses, liquides de refroidissement et antigels, huiles de boîte de vitesses, huiles hydrauliques, huiles diesel pour applications lourdes.
FOUINES.
CONVIENT À TOUS
Véhicules électriques, hybrides plug-in,moteurs à combustion, voitures anciennes, camping-cars
ÉVITÉ PAR LES
Marge d’erreur réduite dans l’atelier
Les moteurs sont de plus en plus compacts, soumis à des contraintes thermiques accrues et équipés de systèmes de post-traitement sensibles au moindre écart. Parallèlement, l’allongement des intervalles d’entretien et les prescriptions spécifiques des équipementiers font qu’un seul mauvais choix d’huile peut rapidement avoir des conséquences importantes. Pour l’atelier, cela signifie qu’il ne suffit plus de « choisir une huile au hasard ». La spécification, la viscosité et l’application doivent correspondre parfaitement — non seulement sur le plan technique, mais aussi en termes de garantie et de satisfaction client. De plus, le besoin d’un soutien fiable s’accroît. Non seulement dans des cas exceptionnels, mais aussi en tant qu’élément structurel du fonctionnement quotidien.
L’assistance technique comme valeur ajoutée Selon Verolub, c’est précisément là que réside aujourd’hui l’essence même de son rôle. Les garages ont besoin d’un interlocuteur qui aille au-delà de la simple livraison de produits. « Nous constatons que les garages sont de plus en plus souvent confrontés à des questions techniques concrètes. Il ne s’agit plus seulement de savoir « quelle huile utiliser », mais d’avoir une vision globale spécifications, applications et risques. Notre rôle est d’apporter clarté et certitude à ce sujet, afin que les techniciens puissent travailler en toute confiance. »
Verolub
De l’huile à l’expertise : le rôle du fournisseur de lubrifiants évolue
Alors qu’autrefois, les fournisseurs de lubrifiants étaient principalement jugés sur le prix et la disponibilité, la barre est aujourd’hui placée bien plus haut. L’atelier moderne attend un accompagnement, des conseils et surtout une sécurité technique. En effet, avec la complexité croissante des véhicules, le choix et l’utilisation des lubrifiants sont tout sauf évidents. Cette évolution oblige les fournisseurs à repenser leur rôle. Une évolution qui oblige les fournisseurs à repenser leur rôle les connaissances sont plus que jamais essentielles. Info Garage a rendu visite à Verolub, distributeur agréé de Castrol, pour savoir comment ils perçoivent cette évolution et comment ils y répondent.
Marge d’erreur réduite dans l’atelier
Les moteurs sont de plus en plus compacts, soumis à des contraintes thermiques accrues et équipés de systèmes de post-traitement sensibles au moindre écart. Parallèlement, l’allongement des intervalles d’entretien et les prescriptions spécifiques des équipementiers font qu’un seul mauvais choix d’huile peut rapidement avoir des conséquences importantes. Pour l’atelier, cela signifie qu’il ne suffit plus de « choisir une huile au hasard ». La spécification, la viscosité et l’application doivent correspondre parfaitement — non seulement sur le plan technique, mais aussi en termes de garantie et de satisfaction client. De plus, le besoin d’un soutien fiable s’accroît. Non seulement dans des cas exceptionnels, mais aussi en tant qu’élément structurel du fonctionnement quotidien.
Plus concrètement, cela se traduit par un accompagnement dans les domaines suivants
• le choix approprié des lubrifiants pour chaque véhicule
• l’interprétation des spécifications des équipementiers
• des conseils sur des questions techniques spécifiques
• l’optimisation des stocks et de l’utilisation en atelier
• En intégrant cet accompagnement dans leur pratique quotidienne, les garages peuvent non seulement éviter les erreurs, mais aussi travailler plus efficacement.
Du fournisseur au formateur
Outre l’assistance directe, Verolub investit également dans le transfert de connaissances. En effet, les techniciens sont de plus en plus souvent confrontés à de nouvelles technologies, alors que le temps dont ils disposent pour s’y plonger est limité. Les formations et les sessions techniques répondent à ce besoin.
L’accent est mis sur des situations concrètes rencontrées en atelier : quelle huile utiliser pour les véhicules hybrides ? Que faire en cas de faibles viscosités et d’usure ? Comment gérer des informations contradictoires provenant de différentes sources ?
« Aujourd’hui, le partage des connaissances est au moins aussi important que la fourniture de produits. Mieux un technicien comprend pourquoi il utilise un produit donné, plus le risque d’erreurs est faible et plus la valeur ajoutée pour le client est grande.
» En rendant les connaissances pratiques et applicables, Verolub aide les techniciens à prendre des décisions plus rapidement et avec plus de certitude.
Un partenaire de réflexion pour l’atelier
Il est frappant de constater que le rôle de Verolub dépasse de plus en plus souvent le cadre des questions purement techniques. Les ateliers font également appel à eux pour des questions plus larges, telles que l’optimisation des processus ou la prévention des coûts liés aux défaillances. Cette évolution vers un rôle de partenaire de réflexion n’est pas le fruit du hasard. Dans un secteur où l’efficacité et la réparation dès la première intervention prennent de plus en plus d’importance, l’expertise externe est un levier pour rester compétitif.
Prêts pour l’avenir
Avec la poursuite de l’électrification et l’émergence de nouvelles technologies de propulsion, le paysage va encore évoluer. Là aussi, les lubrifiants continueront de jouer un rôle important, même si c’est dans d’autres applications. Pour les ateliers, cela signifie que le besoin de connaissances actualisées ne fera que croître.
Plus qu’un simple bidon d’huile
La conclusion est claire pour Verolub le fournisseur de lubrifiants d’aujourd’hui ne fournit pas seulement des produits, mais aussi de la sécurité. « Nous voulons que nos clients nous considèrent comme une extension de leur atelier. Comme quelqu’un qui réfléchit avec eux, les soutient et les aide à prévenir les problèmes plutôt que de les résoudre a posteriori. » En misant sur l’assistance technique, la formation et l’accompagnement, nous nous positionnons comme un partenaire qui réfléchit avec l’atelier et évolue à ses côtés. Et c’est précisément cela qui fait la différence dans un secteur où la marge d’erreur ne cesse de se réduire.
Continental et son Contidrom
Les pneus méritent ce qu’il y a de meilleur
Les voitures, on en parle encore beaucoup – heureusement d’ailleurs. Les pneus ne sont quant à eux presque jamais évoqués dans les discussions, ce qui est parfaitement injuste, car ils constituent un élément de sécurité primaire, avant même l’intervention d’un autre équipement de sécurité tel que l’ABS, l’ESP, l’ADAS, etc.,. Les ‘bons’ pneus contribuent d’ailleurs à rendre les systèmes d’aide à la conduite encore plus efficaces. Le fait que les pneus méritent vraiment plus d’attention, c’était le thème central lors de notre visite au Contidrom.
Contidrom
Depuis 1871, Continental fabrique des pneus pour à peu près tout ce qui roule. Le siège social se trouve encore aujourd’hui là où tout a commencé – à Hanovre, en Allemagne. Une cinquantaine de kilomètres vers le nord, à Jeversen (toujours en Allemagne), le « Contidrom » - le plus grand centre de R&D de Continental en Europe - a ouvert ses portes en 1967. Continental dispose au total de 16 sites de R&D à travers le monde.
Philipp Must, Head of Technical Customer Interface Management, nous propose une brève introduction aux ‘sciences pneumatiques’ « Lors du développement des pneus, nous pouvons travailler sur un certain nombre de paramètres. Mais chaque paramètre en influence un ou plusieurs autres, de sorte que l’optimisation à outrance d’un paramètre donné aura inévitablement un impact négatif sur d’autres. Chaque pneu est en fait le résultat d’une variation des paramètres et, en ce sens, un compromis entre tous les paramètres, ce qui lui permet de répondre au mieux à certaines attentes telles que le confort, l’économie de carburant, la durée de vie… ».
Les paramètres déterminants :
· Niveau sonore
· Résistance au roulement
Comportement sur chaussée sèche
Freinage sur chaussée mouillée
Durée de vie, kilométrage
Confort
· Aquaplaning
Les pneus modernes se composent de nombreux éléments qui, chacun à leur manière, influencent les performances finales.
Vue sur la bande de roulement (de haut en bas)
Le dessin de la bande de roulement (ou sculpture)
· La sous-couche de la bande de roulement ou « chapeau »
· La nappe de ceinture
· La nappe carcasse
· Le gommage intérieur (doublure)
Vue sur le flanc (de l’avant vers l’arrière)
Le flanc, sur lequel figurent également les informations relatives au pneu
· Le renfort du talon ou la bande de talon
Le profil supérieur (ou la gomme de flanc)
· La tringle
Différents matériaux sont utilisés pour la fabrication des pneus :
Caoutchouc – 39 % de la composition, dont 17 % de caoutchouc naturel et 22 % de caoutchouc synthétique
Charges renforçantes – 29 %, dont 16 % de noir de carbone et 13 % de silice
Renforcements – 18 %, dont 13 % d’acier et 5 % de textile
Plastifiants – 5 %, notamment des huiles et des résines
Divers – 9 %
Les propriétés et la fonctionnalité des pneus se traduisent comme suit :
La construction du pneu détermine la charge admissible (poids), la vitesse maximale autorisée (Vmax) et le confort de conduite
La composition des matériaux détermine la résistance au roulement, le comportement au freinage et la tenue de route
· La sculpture de la bande de roulement détermine le comportement en cas d’aquaplaning, de freinage sur chaussée mouillée, de conduite sur neige et verglas.
EV driving
Les véhicules électriques posent de nouveaux défis à la R&D en matière de pneus leur poids plus élevé impose des exigences plus strictes en matière de capacité de charge et de durabilité (durée de vie), tandis que les caractéristiques de conduite doivent rester équilibrées.
Mesure du bruit
Une zone d’essai fermée spécifique a été aménagée pour les analyses NVH (Noise, Vibration, Harshness) normalisées et les essais d’étiquetage acoustique des pneumatiques de l’UE. Deux voies de circulation parallèles, terminées par une boucle de retournement, sont dotées en leur centre d’une zone de mesure, avec des microphones installés en bordure de piste. Cela permet d’effectuer des évaluations acoustiques réalistes sur différents revêtements (asphalte lisse/rugueux, béton), pour simuler les routes européennes.
Continental réalise des mesures tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du véhicule. Des microphones sont placés dans l’habitacle pour mesurer les bruits de roulement et de conduite. Lors des mesures à l’extérieur, le moteur est coupé avant que la voiture n’entre dans la zone de mesure, afin de ne mesurer que les bruits de roulement des pneus.
Il est frappant de constater que le dessin du profil de la bande de roulement a une grande influence sur la production sonore, tant en termes d’intensité (dB) que de fréquence. Nous avons constaté que le bruit peut être très gênant malgré des valeurs en dB modérées. La répartition des rainures latérales dans le dessin de la bande de roulement, leur orientation et leur longueur, laissent une certaine marge de manœuvre aux développeurs pour expérimenter et doter le pneu du « silence » et du confort acoustique souhaités.
Un parc d’attractions scientifique
L’« Automated Indoor Braking Analyzer » (AIBA) a été mis en service en 2012. Il s’agit d’un dispositif absolument unique en son genre et d’un outil particulièrement précieux pour Continental. Une entreprise spécialisée dans les attractions de parcs d’attractions a été choisie pour sa construction… Ici, le sérieux et le « fun » se renforcent mutuellement de manière exceptionnelle.
L’AIBA permet de réaliser des sessions de test reproductibles avec précision sur différents revêtements routiers – secs et mouillés – dans des conditions de laboratoire. Le hall fermé –350 x 30 m – est équipé d’un système de climatisation (10 à 25 °C), ce qui permet de reproduire « sur mesure » les conditions météorologiques souhaitées. Des « cassettes » interchangeables automatiquement, comportant différents types de revêtements routiers, facilitent les essais de freinage sur différentes surfaces. L’infrastructure est utilisée quotidiennement en deux équipes, entre 6 h et 22 h. Continental achète les véhicules d’essai aléatoires, comme autant d’échantillons représentatifs du parc automobile actuel. Ils sont équipés sur place pour les mesures. De nombreux appareils de mesure sont fixés dans l’habitacle, de même qu’un « pied de frein » robotisé, qui garantit une
pression constante de 800 Nm sur la pédale
Les sessions d’essai se déroulent de manière entièrement automatique. Les voitures ont été modifiées mécaniquement pour atteindre leur vitesse maximale en à peine 3,5 secondes. Celle-ci est de 115 km/h sur chaussée sèche et de 85 km/h sur chaussée mouillée. Guidées par des rails latéraux, les voitures d’essai sont accélérées et freinées de manière autonome jusqu’à 0 km/h grâce à un entraînement linéaire électromagnétique. Outre le grand hall principal, fonctionnant de manière entièrement automatique, il existe un « hall de glace » un peu plus petit. La température y est constamment
négative (-1 à -10 °C) afin de pouvoir effectuer des mesures sur une chaussée gelée et glissante. La chaussée est préparée deux fois par jour (type patinoire). Un pilote d’essai prend le volant d’une voiture électrique, car les gaz d’échappement d’un moteur à combustion interne risqueraient de faire fondre la glace. La voiture d’essai est guidée des deux côtés, ce qui permet également d’effectuer des mesures avec les roues braquées, sans risque de dérapage de la voiture.
Un sol mouillé et une surprise
Nous voici bientôt sur le circuit « Wet handling » (maniabilité sur sol mouillé), où nous attend une curieuse confrontation entre
deux véhicules très différents : une superbe Audi RS3 Sportback ultra-sportive et une VW Caddy équipée d’un… moteur diesel. La première – dotée de 400 ch et 500 Nm – en impose toujours avec ses brillantes jantes noires, mais en y regardant de plus près, on s’aperçoit qu’elle est équipée de pneus été bon marché. De la marque « Winrun » – connais pas… mais il s’agit apparemment des pneus été bon marché les plus faciles à trouver sur Internet.
La VW Caddy, peu sexy d’apparence, a été relookée par les gars de Continental avec des pneus Continental PremiumContact 7. Le circuit, assez court (1,8 km) mais plutôt technique, est maintenu mouillé en permanence de manière entièrement automatique : pas vraiment des trombes d’eau, mais un film d’eau constant sur toute la largeur et la longueur de la piste. La surface de la chaussée est conçue pour offrir un faible coefficient de frottement.
C’est bientôt à notre tour de prendre le volant ! L’Audi RS3 Sportback est trop tentante pour la laisser de côté, donc nous réglons le siège baquet, nous bouclons la ceinture et c’est parti... Du moins, dans le sillage de l’instructeur, ce qui s’avère bien difficile. Même lors du premier tour à faible vitesse, la RS3 à transmission intégrale quattro ne se révèle pas aussi agréable que nous l’avions imaginée.
L’Audi RS3 devrait normalement s’imposer comme l’une des plus rapides sur ce circuit, mais elle se comporte de manière imprévisible, avec une direction imprécise, un freinage incertain et une accélération timide en raison d’un manque d’adhérence. Le chrono confirme nos impressions : 95,5 s pour un tour de circuit avec des pneus bon marché, contre 81 s avec des pneus Continental. Une différence d’environ 14,5 s !
La VW Caddy équipée de pneus Continental PremiumContact 7 nous rassure immédiatement dans tous ses mouvements, elle se montre très maniable et nous procure une sensation de sécurité, voire même un sentiment « ludique et sportif », après nos expériences avec les pneus bon marché. Et le chrono a de quoi surprendre : 87,5 s, soit nettement mieux que la RS3 « déshonorée ».
Le Contidrom
Ouvert en 1967 comme centre d’essais dédié aux pneumatiques
Localisation : Jeversen (Allemagne)
Superficie 160 hectares
Effectif : environ 100 personnes
Nombre de pneus testés : 150 000/an
Nombre de sessions d’essais 80 000/an
Nombre de kilomètres parcourus lors des essais : 40 millions de km/an
Entrepôt de roues pouvant accueillir 22 000 jantes
Autres centres de R&D Continental importants
·Arvidsjaur (Suède) pour les essais hivernaux
·Uvalde (Texas - États-Unis) pour les poids lourds et les off road (tout-terrain)
·Hefei (Chine) pour le marché local
Les deux pieds sur le frein
L’étape suivante - le test ‘wet breaking’ – se déroule sur une ligne droite asphaltée de 500 mètres de long recouverte d’une couche d’eau constante de 0,5 mm, devant laquelle patientent plusieurs VW ID.3 équipées de pneus Continental PremiumContact 7, taille 215/55 R 18. La première voiture est équipée de pneus neufs ; la deuxième de pneus issus de la même semaine de production, mais dont la profondeur de sculpture a été réduite à 1,6 mm. Le test vise uniquement à isoler l’impact exclusif de la profondeur de sculpture, sans tenir compte des effets liés au vieillissement des pneus, ce qui plomberait encore plus les résultats.
Nous prenons le volant, accélérons jusqu’à environ 85 km/h et freinons à fond au niveau des deux cônes placés pour marquer ce point. L’appareil de mesure calcule la vitesse réelle à exactement 80 km/h afin d’en déduire la distance de freinage. Pour nous et pour la plupart de nos collègues, celle-ci s’élève en moyenne à +/- 26,5 m. Pour la voiture dont la profondeur de sculpture restante était à la limite légale de 1,6 mm, cette distance atteint le chiffre inquiétant de 38,5 m !
Les pilotes d’essai de Continental enregistrent 40 m avec les nouveaux pneus lors d’un test de freinage de 100 à 0. Avec une profondeur de sculpture de 1,6 mm, ce chiffre est passé à 77,5 m. Un quasi-doublement qui pourrait avoir des conséquences fatales dans la circulation quotidienne.
À fond la caisse
Pour clôturer la journée, nous nous rendons sur le ‘dry handling circuit’ (circuit de maniabilité sur sol sec), long de 3,8 km et conçu pour des essais dynamiques réalistes à la limite de l’adhérence, l’accent étant mis sur l’évaluation subjective des comportements liés à la sécurité.
Nous avons droit à un plateau qui fait rêver : une Audi RS3 Sportback, d’une puissance de 400 ch, que nous avions déjà eu l’occasion de piloter lors du test ‘wet handling’, mais aussi une BMW M3 Competition, qui nous surprend avec son frein à main classique à commande manuelle et ses 450 ch transmis au train arrière ; une Mercedes-Benz AMG C63 S, dotée d’un phénoménal moteur V8 biturbo de 4,0 litres, développant 510 ch et enfin une Hyundai Ioniq 5N, avec 650 ch de puissance électrique répartie sur deux essieux. Toutes ces voitures sont équipées de pneus Continental SportContact 7.
Avec un instructeur en tête, qui accélère systématiquement le rythme, on s’aperçoit à quel point le rôle des pneus est crucial et à quel point ils sont indispensables pour le comportement routier, le plaisir de conduite et la sécurité.
L’Audi RS3 Sportback se montre cette fois sous son meilleur jour, à l’inverse de la déception qu’elle a laissée après l’essai avec des pneus bon marché…
A chacun son opinion évidemment, mais pour ma part, la facilité avec laquelle l’AMG C63
S a transféré sa puissance à la chaussée, freinant sans dévier de sa trajectoire et redémarrant en trombe, voilà qui restera le point d’orgue inoubliable de cette découverte du Contidrom.
Bosch Concepts de Garages
Deux concepts axés sur l’avenir
Bosch Car Service, c’est le plus ancien concept de garage en Europe. Actuellement, quelque 140 garages arborent ce label en Belgique et au G-D de Luxembourg. C’est aussi le concept de garage le plus poussé de tous ceux exploités par Bosch. Le réseau de l’alternative, AutoCrew, compte environ 70 garages au Belux. L’avenir de ces deux concepts est assuré car Bosch continue d’investir, notamment dans des formations supplémentaires et une meilleure accessibilité aux nouvelles technologies. Voilà qui permet à Bosch de développer et de proposer en interne tout ce qui est nécessaire pour travailler sur des VE.
Belgique et
compter trois techniciens travaillant à temps plein, sans compter le gérant. L’atelier doit disposer d’au moins 3 ponts élévateurs et plusieurs journées de formation sont requises chaque année.
Parallèlement aux formations, les garages peuvent également faire appel à la Hotline technique. Les garages membres ont accès aux informations techniques nécessaires à l’entretien et à la réparation de toutes les marques de voitures. L’atelier utilise des équipements Bosch tels que le KTS et le logiciel de diagnostic ESI[tronic].
Avec ce logiciel ESI[tronic], le garage dispose d’un système également adapté aux VE, et notamment aux véhicules Tesla et aux toutes nouvelles marques chinoises.
Un centre Bosch Car Service doit présenter une image professionnelle - avec des zones de travail et d’accueil clairement délimitées. Il est également conseillé de prévoir une zone d’attente soignée et accueillante, avec des sièges confortables et de la documentation à jour.
les résultats de recherche. De plus, BCS est le premier réseau de garages à disposer d’un bouton Google supplémentaire « Réserver en ligne » sur sa page Google My Business, ce qui facilite la prise de rendez-vous en ligne pour les clients. En seulement un an, le nombre de réservations en ligne a augmenté de 25 % grâce à ce bouton.
AutoCrew
Le premier garage Bosch Service a vu le jour en 1921 à Hambourg, en Allemagne ; dès 1955, le premier centre de formation Bosch ouvrait ses portes à Stuttgart. Il a pourtant fallu attendre jusqu’en 1999 pour que le label fasse son entrée au Benelux. Comme fabricant de pièces détachées et d’équipements d’entretien et de diagnostic, Bosch est extrêmement bien placé. Le fait que Bosch soit également un fournisseur OE réputé et qu’il soit à l’origine de nombreux développements ayant une application
dans le secteur automobile, voilà qui ne fait que renforcer son expérience technique, son statut et sa position sur le marché. Si l’on y ajoute les formations assurées par Bosch dès le tout début, c’est sans aucun doute ce qui explique le succès de Bosch Car Service et d’AutoCrew, le deuxième concept de garage Bosch.
Bosch Car Service
Bosch Car Service est le concept de garage le plus poussé de la marque. Pour qu’un garage puisse arborer ce label, l’atelier doit
Toujours dans l’intérêt des clients, il convient de disposer d’un parking suffisamment spacieux et bien entretenu, ainsi que de la possibilité de faire surveiller les véhicules pendant la nuit. Afin de renforcer la réputation du garage, l’image de marque doit être clairement visible et garantir ainsi une identité visuelle forte. Les frais mensuels s’élèvent à 448 € ou à 490 € pour les garages qui travaillent également pour des sociétés de leasing. Afin d’accroître la visibilité en ligne du réseau, les pages Google Business des garages Bosch Car Service (en abrégé BCS) ont été optimisées. Ainsi, les garages BCS participants sont vus comme faisant partie du réseau BCS sur Google. Cela permet aux garages Bosch Car Service d’apparaître en meilleure position dans
carburant, aux batteries à plat, aux erreurs de carburant ou aux clés perdues/oubliées dans une voiture verrouillée. Si la panne survient dans un rayon de 100 kilomètres autour du garage, la voiture est remorquée jusqu’au garage AutoCrew ou Bosch Car Service du client.
Un support commercial
nic], qui prend également en charge les modèles électriques. Il est également possible de contacter le service d’assistance téléphonique (Helpdesk).
En 2009, Bosch a racheté AutoCrew à ZF Trading GmbH. AutoCrew est un concept plus accessible. La norme exige au minimum deux techniciens à temps plein, sans compter le gérant, et au moins deux ponts élévateurs dans l’atelier. Pour un garage AutoCrew, la redevance mensuelle s’élève à 248 € et à 290 € pour les garages travaillant pour des sociétés de leasing. Quatre journées de formation sont prévues pour les garages AutoCrew. Tout comme les garages Bosch Car Service, un garage AutoCrew doit disposer d’un appareil de diagnostic Bosch KTS ou être prêt à en acquérir un. Un montant est fixé par technicien pour l’utilisation des produits Bosch.
Bosch a également conclu des accords avec des sociétés de leasing afin d’orienter les clients vers les garages. Quel que soit le label, le garage reste indépendant. La mise à disposition d’un véhicule de remplacement pour le client final, c’est donc une décision qui revient à chaque garage individuellement. Depuis début 2023, les garages AutoCrew et Bosch Car Service peuvent offrir à leurs clients un an d’assistance dépannage gratuite pour tout entretien d’un montant minimum de 300 €. L’assistance dépannage couvre la Belgique et le G-D de Luxembourg et s’applique aux problèmes techniques, aux crevaisons, aux problèmes de
Pour les garages qui adhèrent à l’une des formules de réseau, le soutien commercial et technique est bien sûr essentiel.
Le soutien marketing varie légèrement selon le concept, mais on peut dire de manière générale que l’accent est principalement mis sur le marketing en ligne, comme les publicités sur les plateformes Google et les sites d’actualités en ligne, afin d’atteindre au mieux le public cible... Pour Bosch Car Service, l’accent est mis cette année sur les publicités Google Maps prioritaires afin que le logo Bosch Car Service soit immédiatement visible lorsqu’une personne recherche un garage à proximité ou qu’elle passe à proximité. Cela vise à augmenter les conversions et la prise de rendez-vous. Les membres bénéficient également d’un site web rafraîchi et personnalisé. Les sites web incluent un planificateur de rendez-vous et permettent de présenter des voitures d’occasion. Il existe également une « boîte à outils marketing » permettant aux garages de télécharger ou de commander eux-mêmes du matériel marketing à utiliser localement. Dans la mesure du possible, un soutien hors ligne est également mis en place avec des kits de Point de Vente (POS) et PLV destinés aux garages eux-mêmes.
Le soutien technique
L’assistance technique peut être divisée en deux catégories. D’une part, il y a l’assistance technique proprement dite avec l’ESI[tro-
Grâce au diagnostic à distance, Bosch Car Service et AutoCrew ont accès à une assistance à distance assurée par des experts Bosch, ce qui permet d’effectuer directement en atelier des interventions logicielles complexes et des codages. De cette manière, un testeur KTS peut être complété par les fonctionnalités d’un équipement OEM lorsque cela s’avère nécessaire.
Par ailleurs, le centre de formation Bosch de Bruxelles propose un large éventail de formations techniques dispensées par des spécialistes internes de Bosch. Bosch propose un parcours de formation sur les véhicules électriques en six étapes, qui permet aux techniciens d’approfondir progressivement leurs connaissances sur les véhicules hybrides et électriques. Cela va des notions de base en matière de sécurité et de conception jusqu’au diagnostic approfondi et aux interventions sur les composants haute tension.
Les certifications telles que HEV 2 et HEV 3 ne sont pas une simple formalité, mais une condition indispensable pour être autorisé à effectuer certaines tâches. Après les formations de base, les techniciens peuvent se spécialiser davantage, par exemple dans la réparation des batteries ou l’utilisation en toute sécurité d’équipements spécifiques. Il existe également des formations sur ESI[tronic] 2.0, les capteurs et actionneurs, l’ADAS, PassThru par marque, des formations Tesla, des formations sur les moteurs à essence et diesel, ainsi qu’un parcours sur la climatisation. Bosch encourage également chaque technicien à suivre à nouveau les formations déjà suivies par le passé. Les for-
mations sont continuellement adaptées aux nouvelles technologies et réglementations, afin que les connaissances en atelier évoluent au rythme des tout derniers développements et technologies.
Bosch Workshop Partner
En 2018, Bosch a lancé le concept « Bosch Workshop Partner ». Ce programme s’adresse aux garages qui souhaitent bénéficier de l’assistance technique
Ainsi, il n’est plus nécessaire de s’enregistrer auprès des différents constructeurs automobiles et de payer pour leurs solutions individuelles. Après une inscription unique, et dans certains cas une identification en ligne, les techniciens reçoivent un code d’identification personnel qui leur permet d’accéder aux fonctions sécurisées du véhicule via SDA. Toutes les opérations de diagnostic et d’entretien peuvent alors être effectuées sans
et des formations proposées par Bosch. Au total, huit modules de formation différents sont proposés. À l’issue de chaque module, le garage reçoit une plaque de spécialisation à apposer sur sa façade, qui met en avant l’expertise acquise. Tout comme pour les autres concepts Bosch, le testeur de diagnostic Bosch KTS et le logiciel ESi[tronic] constituent également pour un Bosch Workshop Partner un maillon indispensable dans l’atelier. Grâce à la fonction SDA (Secure Diagnostic Access) du logiciel de diagnostic ESI[tronic] 2.0, les utilisateurs du KTS de Bosch peuvent facilement déverrouiller et entretenir les véhicules modernes dotés d’un accès diagnostique sécurisé.
restriction, sans avoir à créer de compte auprès des constructeurs automobiles.
Le recrutement, un défi Trouver et fidéliser du personnel qualifié est un véritable défi. Pour y remédier, Bosch a développé un site d’offres d’emploi, garagejobs.eu, destiné à Bosch Car Service et AutoCrew. Chaque garage peut y publier facilement ses offres d’emploi ou y rechercher des candidats potentiels. Les offres d’emploi sont également diffusées sur les principaux portails d’emploi afin d’accroître leur visibilité.
En
au G-D de Luxembourg, quelque 140 garages ont adopté ce label, ce qui en fait d’emblée le concept de garage le plus complet de Bosch.
En Belux, le réseau AutoCrew compte environ 70 garages affiliés.
Une large gamme de formations techniques est dispensée au centre de formation Bosch de Bruxelles par des spécialistes techniques internes de Bosch.
CARX-Benelux
Concepts de Garages
Un nouvel acteur, une approche unique
En l’espace de cinq ans, Geert Verboven et son équipe ont mis en place leur propre réseau Benelux de distribution de pièces détachées, d’outils et d’équipements. Sur les 32 entreprises affiliées, 22 grossistes participants sont également actionnaires. C’est ainsi qu’un né CARXBenelux, un réseau dont l’approche est unique. Les prochaines étapes consistent en une nouvelle expansion du réseau, le lancement de CARX-France et la création d’un nouveau concept de garage, CARX-Garage, dont les membres – des garagistes indépendants – tiennent absolument à rester maîtres chez eux.
Une lacune sur le marché ? C’est aussi une niche à exploiter en privilégiant une approche originale qui s’écarte des pratiques habituelles. Telle est en tout cas la vision de Geert Verboven, l’ inspirateur et le fondateur de CARX-Benelux. Geert Verboven n’en est certes pas à son coup d’essai. Avant de prendre la décision audacieuse de se lancer à son compte en 2021, il travaillait chez Van Heck-Interpièces, racheté depuis par LKQ Fource. Son objectif, à l’époque et aujourd’hui encore : créer son propre modèle de distribution. Maintenant que les bases de ce modèle sont posées, il vise la création d’un concept de garage, sous la bannière de CARX-Benelux et avec la même approche. Les premiers contacts ont été pris et plusieurs garages se sont d’ores et déjà engagés. CARX-Benelux a fait une première apparition publique réussie à AutoTechnica.
Sur le modèle allemand
En 2021, Geert Verboven s’était inspiré de la société allemande CAR GmbH (Centraler Autoersatzteile Ring). CAR est une coopérative qui compte 76 actionnaires, des grossistes indépendants, qui représentent à eux tous 305 points de vente, disposent de 2 entrepôts et possèdent trois « marques propres ». CAR n’a pas seulement servi de source d’inspiration, mais a même joué un rôle actif dans l’initiative de Geert Verboven. En tant que distributeur de pièces détachées et d’équipements, CAR était en effet propriétaire à 100 % de la société CarXma BV, qui a vu le jour en 2021.
Entre-temps, CarXma BV est devenue indépendante, même si CAR détient toujours 51 % des parts. En l’espace de cinq ans, un réseau de 32 grossistes s’est constitué au Benelux - dont 22 sont des actionnaires et donc des copropriétaires et détiennent 49% des parts. Le réseau représente 40 établissements. Ce réseau nouvellement créé se présente sous le nom de CARX-Benelux, ce qui peut prêter à confusion. En d’autres termes, CARX-Benelux est le nom opérationnel, qui sera également utilisé pour la prochaine étape : un réseau de garages multimarques indépendants.
Un modèle hybride
Pour la distribution des pièces et des équipements, CARX-Benelux vise ce que l’on appelle un « modèle hybride ». Voilà qui mérite quelques explications. Geert Verboven « De nombreux grossistes dépendent d’un grand groupe de distribution. On parle alors du modèle dit « à trois niveaux » dans la distribution. Au sein d’une telle structure, si les grossistes bénéficient d’un soutien important, leur indépendance est menacée à terme et il n’est pas certain qu’ils continueront à s’inscrire dans la stratégie de leur principal fournisseur.
C’est pourquoi je suis convaincu qu’il y a encore de la place pour des grossistes indépendants qui conservent la possibilité de se développer par leurs propres moyens. Ces indépendants ont toutefois besoin d’une plateforme, et c’est précisément ce que nous avons créé au cours des trois dernières années avec CARX-Benelux.
Nous disposons d’une base de données et d’un catalogue centralisés qui répertorient toutes les pièces possibles, avec leurs prix et la possibilité de les commander, mais nous offrons également la possibilité de commander par le biais du portique CARX. Les livraisons sont principalement assurées par le fabricant on parle ici d’un modèle à deux niveaux, qui évite d’avoir à passer par le distributeur au sens classique du terme. Dans le cas de notre modèle hybride, ce modèle à deux niveaux est complété par un modèle à trois niveaux, soit Motor-Parts qui compte deux sites aux Pays-Bas, un site en Belgique et un autre en France, et qui fait office de distributeur. L’avantage de ce mode opératoire, c’est que le grossiste conserve son indépendance, tout en bénéficiant d’un prix avantageux, en étant assuré d’un large choix et en ayant son mot à dire puisqu’il est co-actionnaire. »
Le concept de garage
Enfin, l’intention est de lancer CARX-Garage en tant que concept. « Les membres auront ainsi droit aux outils et au soutien nécessaires, ils bénéficieront également des accords de groupe négociés avec les fournisseurs. Ils restent toutefois libres d’exercer leur activité comme bon leur semble et ils déterminent eux-mêmes comment concrétiser leur participation au concept. »
L’avenir réserve bien d’autres défis. Dans un premier temps, CARX-Benelux souhaite étendre son réseau en Belgique et aux Pays-Bas. Geert Verboven « L’objectif concret est de passer cette année de 40 établissements à 80 environ. » Les ambitions ne se limitent d’ailleurs pas au Benelux. Geert Verboven : « En France également, nous souhaitons développer CARX-France avec nos fournisseurs partenaires selon un modèle hybride similaire. »
Initiateur et fondateur de CARX-Benelux, Geert Verboven lance ce qu’on appelle un modèle de distribution hybride.
C’est à AutoTechnica que CARX-Benelux a fait ses débuts publics, qui ont remporté un vif succès.
Covalux
Concepts de Garages
Avec Atelier Expert et ConnectMotive
Covalux ne se contente pas de fournir des pièces, des outils et du matériel aux ateliers et aux carrossiers. Le grossiste wallon a également créé deux formules de garage. L’une d’elles est Atelier Expert, lancée il y a 12 ans et qui compte aujourd’hui 32 garages affiliés. Il y a presque deux ans, Covalux a lancé ConnectMotive. De nouvelles connexions sont encore possibles pour ces deux formules de garage.
Covalux, qui fait partie du groupe Cofinar, est un grossiste wallon qui compte 13 points de vente dans le sud du pays. Le réseau de garages Atelier Expert, lancé par Covalux en 2014, compte aujourd’hui 32 garages membres, tous implantés en Wallonie. De nouvelles connexions sont toujours possibles afin de continuer à étendre le réseau.
Covalux est dédié exclusivement aux clients professionnels des secteurs industriel et automobile. En ce qui concerne le secteur automobile, l’offre est large, avec des pièces de remplacement de fournisseurs OE renommés allant de Bosch à Brembo et Valeo. Avec Dr!ve+, Covalux dispose également de sa propre marque. L’offre Dr!ve+ se compose principalement de filtres, de pièces de freins et de kits de roulements. Grâce à cette marque propre, qui est jusqu’à 20% moins coûteuse en moyenne, Covalux répond aux besoins des automobilistes dits “à petit budget”. Covalux propose également des outils Facom, Milwaukee, Class, Bossauto et Nilfisk et autres, des équipements d’atelier tels que des ponts élévateurs Ravaglioli et Mahle, des bornes de recharge pour véhicules électriques et hybrides rechargeables… Covalux peut également aider à l’installation de systèmes de recharge, tant dans les garages que chez les clients finaux. Les carrossiers peuvent eux aussi s’adresser à Covalux. A noter que Covalux distribue également des pièces de rechange pour motos.
Atelier Expert
Deux choses comptent avec le concept Atelier Expert d’une part, le professionnalisme des garages membres et, d’autre part, un caractère familial et convivial, où l’esprit d’équipe est important. Ce n’est donc pas un hasard si le slogan du label est “Vous n’êtes plus seul”. Atelier Expert, cela signifie d’abord une présentation professionnelle, ce qui passe évidemment par la signalétique extérieure et la décoration du garage. Le support commercial est ensuite assuré par un site national qui permet aux clients de réserver 24 heures sur 24 le garage de leur choix. Les garages membres sont également soutenus avec diverses promotions commerciales portant, par exemple, sur les huiles, les pneus ou les freins. Parallèlement, des actions sont associées au check-up d’hiver et au check-up de printemps. Ces actions peuvent être menées via les réseaux sociaux ou les médias locaux et sont soutenues sur le site national. Même si les membres Atelier Expert tiennent à conserver leur indépendance, ils sont bien entendu tenus d’acheter des pièces, du matériel et des outils auprès de Covalux. Il existe même un système de remises et d’incentives en fonction du CA des produits fournis par Covalux.
Le support
L’assistance technique est l’un des principaux avantages pour un garage affilié. Chaque Atelier Expert a ainsi droit à au moins quatre formations par an. Outre les thèmes classiques, certains sujets sont en lien direct avec l’actualité et les nouveaux développements techniques. Le calibrage ADAS et les nouvelles mesures des particules de suie lors du contrôle technique, ce
ne sont que quelques exemples parmi ces sujets d’actualité. Chaque garage membre du réseau est censé fonctionner avec un appareil de diagnostic Connect Pro. Celui-ci permet non seulement le diagnostic, mais aussi le codage et l’accès aux données techniques. Travailler avec ce seul appareil crée une certaine uniformité au sein du réseau, ce qui facilite l’assistance technique et la formation. Covalux assiste également dans l’objectif d’une collecte responsable et légale des huiles et autres produits usagés. Une autre forme importante de support - et qui ne fera que croître – est l’aide à l’obtention des différentes certifications, telles que SERMI, “Réparer Durablement” et “Eco-entretien”, un label décerné par Traxio, entre autres. Pour avoir droit au label “Eco-entretien”, il faut qu’au moins un technicien ait suivi une formation de deux jours. L’atelier doit disposer d’un appareil de mesure et de diagnostic agréé qui fonctionne avec le logiciel spécifique. L’atelier fait l’objet d’un audit de qualité, de même d’ailleurs que les fournisseurs des produits de nettoyage. L’avantage pratique du label “Eco-entretien”, c’est qu’aucun équipement de diagnostic électronique n’est nécessaire et que la mesure et le diagnostic ne prennent même pas 4 minutes. De plus, le garagiste peut présenter le résultat au client. Sur cette base, il est également plus facile pour le garagiste de faire une estimation du coût des interventions nécessaires.
Quant au label ‘Réparer Durablement’, il est de plus en plus souvent requis par les compagnies d’assurance et les sociétés de leasing.
ConnectMotive
Le 1er janvier 2025, Covalux a lancé ConnectMotive, une solution innovante pour le service multimarques. Les récentes évolutions du secteur automobile, caractérisées par une baisse des immatriculations de véhicules neufs, une augmentation des ventes de véhicules d’occasion et l’émergence des véhicules électriques et hybrides, dans un contexte de vieillissement du parc automobile, ont entraîné une demande croissante en pièces de rechange et en services techniques pour l’entretien et la réparation des véhicules. Le nouveau label offre une réponse intégrée avec une assistance technique et diagnostique complète, la fourniture de pièces de qualité certifiées, une assistance télématique et des mises à jour logicielles. Parallèlement, Covalux fournit une assistance technique dans le cadre de ce nouveau concept. Avec la solution ConnectMotive, disponible moyennant un abonnement mensuel de 149 €, le garage a accès à l’un des outils de diagnostic recommandés par Covalux et le mieux adapté à chaque garage. Une télécommande permet d’accéder à la hotline dédiée. Les appareils utilisés sont le Connex Brainbee ou le Delphi 180.
Covalux, qui fait partie du groupe Cofinar, est un grossiste wallon comptant 13 points de vente.
Le concept de garage Atelier Expert représente 32 garage en Wallonie.
Doyen Auto Concepts de Garages
1,2,3 AutoService est particulièrement représenté, avec 170 garages dont 32 avec le statut ‘Expert’.
42 entreprises arborent le label AD, dont 8 sont ‘Expert’.
1,2,3 AutoService en AD
Poursuite du plan stratégique « Move Up 2027 »
C’est dans le cadre de son plan « Move Up 2027 » que Doyen Auto propose quatre concepts de garage, constamment affinés en fonction des besoins des garages et des évolutions techniques. L’offre se compose principalement des concepts 1,2,3 Autoservice et AD Garage, qui s’approvisionnent respectivement auprès des grossistes API et Autodistribution. En complément de ces formules, il existe également pour chacun de ces concepts un niveau «Expert» permettant à ces garages d’accéder à une offre de services modulaires plus poussés. Le label Omnitech représente le support technique pour l’ensemble du réseau.
Le développement des réseaux cadre s’inscrit pleinement dans le plan stratégique « Move Up 2027 ». Ce plan constitue un cadre flexible et évolutif, adapté aux besoins tant des nouveaux garages que des acteurs expérimentés du marché. Pour soutenir cette dynamique, des investissements sont constamment réalisés dans l’optimisation des concepts de garages. L’accent est mis sur l’augmentation de la valeur ajoutée grâce à un service client renforcé, une assistance en ligne de pointe, des actions commerciales ciblées, une gamme de produits étendue et des solutions logistiques efficaces.
Omnitech
Les garages qui ne tiennent pas à adhérer à l’un des quatre concepts mais qui souhaitent bénéficier d’un soutien technique peuvent souscrire à Omnitech. Cette solution de soutien technique s’adresse aux garages qui misent sur l’efficacité opérationnelle.
Le label Omnitech, c’est la garantie d’informations techniques fiables (VTS), de l’accès à une hotline technique et d’une formation continue par le biais de Doyen Campus. C’est aussi la base indispensable pour effectuer chaque intervention en toute sécurité et dans les règles de l’art. Les garages qui optent pour l’offre d’assistance Omnitech versent une cotisation mensuelle de 199 €. Pour ce montant, ils ont droit à trois formations par an, à l’accès illimité à la base de données Haynes Pro Workshop Data et à l’accès au Doyen Campus, le catalogue complet des formations en ligne accessible 24h/24. Ils peuvent en outre utiliser la Hotline et ont la possibilité de louer des outils spéciaux auprès du grossiste à un prix raisonnable. Actuellement, 180 garages utilisent Omnitech. Ce filet de sécurité a été créé pour répondre aux défis liés à l’électrification, aux nouvelles technologies et à la complexité croissante du montage des pièces de rechange.
Les services d’Omnitech font partie intégrante des garages 1,2,3 AutoService et AD, mais ils sont complétés par de nombreux autres services. Les frais mensuels liés à ces concepts s’élèvent à 299 €. Quiconque opte pour l’une de ces formules a droit à quatre formations par an (incluant une formation certifiée Educam). Il est également possible de recourir à la technologie « Remote », soit le diagnostic et le codage à distance sans que le véhicule ne quitte le pont.
En option, il est possible d’obtenir une certification de formation et de disposer d’outils dédiés aux véhicules électriques. Des équipements et des logiciels permettant de mesurer les émissions sont également mis à disposition. De plus, les garages affiliés à l’un des réseaux bénéficient d’un soutien en communication, notamment grâce à quatre campagnes B2C nati-
onales par an. Bien entendu, les garages du réseau sont également visibles en ligne, sur les réseaux sociaux et grâce à un référencement local optimisé, en particulier via leur profil Google Business et la possibilité pour le client final de prendre rendez-vous en ligne. La possibilité d’accéder à des contrats-cadres conclus au niveau national en fait également partie. C’est particulièrement important pour obtenir des contrats auprès des sociétés de leasing, qui sont de plus en plus ouvertes à la collaboration avec des garages indépendants, surtout si la qualité est garantie.
Ces concepts de garage offrent donc bien plus qu’un simple apport technique ils assurent également un accompagnement commercial complet. Cela comprend la signalétique de marque, des campagnes B2C nationales, une visibilité sur iDgarages.com, la gestion des avis Google, ainsi que divers outils contribuant à améliorer la rentabilité. Les garages sont ainsi mieux armés pour gagner en efficacité et en croissance.
Dorénavant, et grâce à l’extension du programme Expert - tant pour 1,2,3 AutoService que pour AD - l’accent porte principalement sur le soutien en gestion, le recrutement, les véhicules d’occasion, l’outil WESP, le leasing et le label « Réparation durable ». Actuellement, 170 garages sont affiliés à 1,2,3 AutoService, dont 32 ont le statut « Expert ». 42 entreprises arborent le label AD, dont 8 « Expert ».
L’offre Requal ne cesse de s’étendre
L’approvisionnement de tous les garages, qui se fait via l’API et les grossistes d’Autodistribution, concerne une vaste gamme de pièces détachées de grandes marques ainsi que de la marque propre Requal, en moyenne 30 % moins chère qu’un équivalent haut de gamme. Par ailleurs, l’offre ne se limite pas aux pièces détachées, puisqu’elle comprend également des consommables. Requal propose actuellement plus de 8000 articles, répartis en 25 groupes de produits.
Isotech : Un équipement d’atelier renforcé et structurant pour 2026
Doyen Auto a présenté nica 2026. Cette gamme particulièrement étendue comprend notamment des ponts élévateurs (à 2 colonnes, à 4 colonnes et à ciseaux), des équilibreuses et des démonte-pneus de nouvelle génération, des stations de service climatisation, des élévateurs mobiles et des appareils de levage, des outils spéciaux, des équipements de diagnostic pour l’atelier, ainsi que des compresseurs et des solutions pour l’air comprimé. Mais cela ne s’arrête pas là. Au cours de l’année 2026, la gamme Isotech sera encore renforcée, avec une offre de catalogue élargie et modernisée, une disponibilité accrue, des solutions d’installation clés en main, une assistance technique assurée par les équipes de Doyen et une offre conçue, selon Doyen, pour optimiser la productivité des distributeurs et de leurs clients. Avec Isotech, Doyen Auto vise à permettre aux distributeurs de proposer des solutions fiables et robustes, adaptées aux technologies automobiles actuelles.
Eurorepar Car Service
Concepts de Garages
Passé le cap de la décennie
Présent dans 30 pays, Eurorepar Car Service compte plus de 6 000 garages affiliés. En Belgique et au Luxembourg, ce réseau qui existe depuis 2015 regroupe aujourd’hui 169 garages. Eurorepar Car Service a vu le jour en 2003 à la suite de la fusion de deux réseaux de garages indépendants : Motaquip/Peugeot et Eurorepar/ Citroën. Si le réseau fait aujourd’hui partie de Stellantis, Jan Vanrijkelen, responsable Belux, souligne que les garages affiliés sont indépendants et multimarques.
Le réseau Eurorepar Car Service attire de nombreux anciens concessionnaires qui optent pour une nouvelle stratégie et se positionnent comme des garages multimarques indépendants. Une forte proportion de ces anciens concessionnaires (entre 60% et 70%) provient de Stellantis. Cela en laisse toutefois une bonne partie sans lien préalable avec Stellantis. Eurorepar Car Service évolue clairement- et de plus en plus - vers un réseau multimarques. Cette approche multimarques se traduit par une offre diversifiée de pièces et d’accessoires proposée par l’intermédiaire du partenaire Distrigo. Outre les pièces d’origine Stellantis, distribuées depuis plus de deux ans sous le label Mopar, l’offre compte également la gamme de pièces exclusives Eurorepar. Des pièces provenant de différents équipementiers agréés opérant sous leur propre marque sont également disponibles. La ligne de pièces remanufacturées SUSTAINera est une autre nouveauté, qui s’inscrit dans la stratégie d’économie circulaire de Stellantis. Au total, cela permet de disposer d’un nombre croissant de pièces pour toutes les marques automobiles, et ce à des prix compétitifs.
Indépendants tout en faisant partie d’une communauté
Le réseau belge a connu une croissance spectaculaire en un peu plus de 10 ans. D’après Jan Vanrijkelen, il y a encore du potentiel pour de nouveaux garages.
« Il y a toujours de la place pour les nouveaux venus. Même si la Belgique est un petit pays, son parc automobile est important. Nous couvrons déjà très bien de nombreuses régions, mais dans certaines zones géographiques, la couverture est actuellement moins dense. Nous évaluons chaque demande au cas par cas selon la région, le parc automobile et le potentiel du garage. Les garages affiliés doivent se compléter et il faut éviter la concurrence directe. »
Pour Jan Vanrijkelen, Eurorepar Car Service n’est certainement pas le genre de réseau qui impose un grand nombre d’obligations : « Ce que souhaitent les garages affiliés, c’est conserver leur autonomie tout en ayant le sentiment de ne pas être livrés à eux-mêmes. Nous voulons créer une valeur ajoutée via les produits et services que nous proposons. Soutenir le garagiste dans tous les domaines possibles, tel est notre objectif principal. Les seules exigences minimales que je pourrais citer concernent l’équipement d’atelier nécessaire, l’usage d’un système de gestion DMS et des outils de diagnostic multimarques, reflétant une origine de réparateurs agréés officiels. Dans ce milieu, il n’est en effet pas toujours évident de disposer d’un tel équipement. »
Une prise en charge complète
Eurorepar Car Service souhaite décharger autant que possible les garages affiliés. Selon Jan Vanrijkelen, le garagiste doit pouvoir se consacrer à ce qui le passionne le plus « en général, c’est réparer les voitures des clients. Nous proposons donc différents services pour alléger la charge du garage une assistance routière – avec trois formules possibles – pour garantir la mobilité des clients, une page dédiée sur notre site web avec toutes les coordonnées du garage, un agenda et des outils de devis en ligne qui peuvent être entièrement personnalisés selon les souhaits du garage. »
Les garages affiliés profitent également d’une visibilité accrue. De plus, Eurorepar Car Service leur permet non seulement d’attirer davantage de clients, mais aussi de fidéliser leur clientèle, grâce précisément à cette visibilité accrue et à des campagnes de communication à grande échelle qui, autrement, dépasseraient les capacités individuelles de chaque garage.
Un soutien technique est également proposé, notamment sous la forme de programmes de formation (en ligne et en présentiel) et d’une assistance technique téléphonique (Helpdesk) pour tous les incidents, petits ou grands, rencontrés en atelier.
Jan Vanrijkelen ajoute : « Nous organisons également des événements de réseautage qui sont très appréciés. Nous tenons à souligner que nous formons une grande famille. Nos garages ont accès à toutes les données de diagnostic de toutes les marques. Ces outils performants, associés au contact personnel, à la qualité, à l’entretien avec maintien de la garantie constructeur et aux tarifs compétitifs au niveau local, voilà qui explique pourquoi les garages de notre réseau sont si appréciés des clients finaux. »
Eurorepar Car Service propose également de nombreuses promotions commerciales destinées aux clients finaux, tandis que les garages affiliés bénéficient d’une assistance via la Service Hotline, qui aide rapidement les garagistes lorsqu’ils rencontrent des difficultés lors d’une réparation. Enfin, Eurorepar Car Service propose également aux garagistes affiliés des produits concrets sous forme de pneus, d’accessoires et d’une offre exclusive de pièces de rechange via son partenaire Distrigo. Cela leur permet d’accéder à des pièces d’origine. L’offre est complétée par Eurorepar, la marque propre de Distrigo, par Mopar, SUSTAINera et une gamme étendue de pièces de rechange provenant de fournisseurs renommés.
Eurorepar est la marque propre de Distrigo
Les garages Eurorepar Car Service ont accès à toutes les données de diagnostic de toutes les marques.
LKQ
Concepts de Garages
Une stratégie aux multiples formules
Au sein du Belux, LKQ représente exactement 500 entreprises grâce à ses multiples formules de garages et d’ateliers. Les concepts les plus connus sont bien entendu AutoFirst et Qualitygarage, mais LKQ propose parallèlement plusieurs packs d’assistance sous le label LKQ Connecting Together. Avec Moobi, LKQ vise à accompagner les spécialistes des véhicules électriques.
Il est également possible de rallier les réseaux Bosch Car Service ou AutoCrew par le biais de LKQ. Enfin, le succès des concepts de garage a incité LKQ à lancer, il y a un peu plus de deux ans, Qualitycarrosserie qui comme son nom l’indique est un réseau spécialement dédié aux carrossiers.
En Belgique et au G-D de Luxembourg, LKQ parvient à étendre ses réseaux de garages depuis six années consécutives. Au total, on dénombre actuellement 112 garages belges arborant le label AutoFirst, tandis que 167 autres entreprises font partie du réseau le plus dense, à savoir Qualitygarage. En un peu plus de deux ans, Qualitycarrosserie a déjà convaincu 50 entreprises de carrosserie. Il est à noter que 16 d’entre elles font également partie de Qualitygarage.
Stefan Bornauw (Responsable régional Workshop Solutions) « Pour les membres, l’intérêt principal réside dans les synergies générées par les différentes formules et dans certains avantages économiques ainsi réalisés. Malgré des approches et des publics cibles spécifiques, les concepts partagent des composantes et de piliers communs. C’est également vrai dans le cas des concepts Bosch que nous soutenons, et ce aussi bien au niveau du marketing et de la formation qu’au niveau de la technique et du réseautage. Notre Convention LKQ Concept est un exemple concret de réseautage. Cette convention de trois jours organisée en Espagne à la mi-septembre 2026 réunira environ 300 personnes, incluant aussi bien les membres des concepts propres à LKQ que ceux des concepts Bosch. » Stefan Bornauw souligne l’importance du contact humain « Chez LKQ, nous accompagnons les réseaux de garages avec toute une équipe. Au sein de l’organisation belge de LKQ, 30 personnes sont même directement et exclusivement au service des membres du réseau. Cela nous permet d’offrir un niveau élevé d’accompagnement et de services, sans pour autant perdre de vue le caractère personnalisé de notre approche. »
AutoFirst
Stefan Bornauw « Chez LKQ, nous accompagnons les réseaux de garages grâce à une équipe pluridisciplinaire. »
AutoFirst
AutoFirst est le premier concept d’atelier de LKQ. Il s’adresse aux garages comptant au moins un technicien dans leur atelier. Ce concept est donc particulièrement adapté aux garages indépendants traditionnels. Lorsqu’une telle entreprise souhaite devenir membre, l’emplacement et la proximité éventuelle d’autres garages AutoFirst sont analysés pour éviter toute concurrence au sein du réseau. Le garage candidat est en outre tenu de faire appel aux services/fournitures de LKQ. L’abonnement est de 249 €/mois. Le soutien apporté par LKQ repose sur quatre piliers. Tout d’abord l’assistance technique, avec notamment LKQ Techline et LKQ Remote Support (diagnostic à distance), l’accès aux données techniques via HaynesPro et DiagnoseDan TSB, et enfin les formations dispensées par la LKQ Academy. Chaque année, les garages AutoFirst ont droit à deux journées de formation en présentiel ainsi qu’à deux formations en ligne.
Le deuxième pilier concerne le marketing via AutoFirst TV, les stations de radio nationales, Internet et les réseaux sociaux. Les troisième et quatrième piliers portent sur la possibilité de recourir à des services et à des partenaires en matière d’achat et de mobilité. Par exemple la possibilité de proposer au client final une formule de location longue durée pour particuliers, la mise à disposition d’un véhicule de remplacement ainsi qu’une garantie de deux ans sur l’entretien et les réparations.
LKQ attire en outre l’attention sur le fait qu’au cours de l’année écoulée, les services proposés aux garages affiliés ont encore été étendus avec FLOA (Buy now, Pay later), une solution de paiement qui permet au client final de payer en trois fois.
Sur les 50 entreprises Qualitycarrosserie, 16 font également partie du réseau Qualitygarage.
Qualitygarage
Le deuxième concept de garage est baptisé Qualitygarage. Tout comme chez AutoFirst, l’atelier bénéficie d’une assistance technique via LKQ Techline et LKQ Remote Support, ainsi que de données techniques via HaynesPro et DiagnoseDan TSB. Chez Qualitygarage, le concept est encore plus complet que chez AutoFirst. Qualitygarage s’adresse aux garages qui emploient au minimum deux personnes, ce qui en fait un concept intéressant pour les ex-concessionnaires qui souhaitent poursuivre leur activité en tant que garage indépendant. Le garage doit également respecter certaines obligations, notamment un audit réalisé par Qualified pour l’obtention du certificat « Réparation Durable ».
La cotisation mensuelle s’élève à 279 €.
Tout comme chez AutoFirst, l’accompagnement repose sur quatre piliers l’assistance technique, le marketing, l’accès aux services et aux partenaires, ainsi que la centrale d’achat. En matière d’assistance technique, un établissement Qualitygarage a droit à trois jours de formation par an, complétés par deux formations en ligne annuelles. LKQ propose une offre complète, avec plus de 100 formations différentes en catalogue. Pour ce faire, l’entreprise collabore avec divers partenaires. LKQ a également conclu plusieurs accords-cadres avec des sociétés de leasing et des gestionnaires de parcs automobiles.
Un garage Qualitygarage peut y souscrire. Un garage Qualitygarage propose également des services étendus à ses clients, dont une assistance dépannage européenne offerte pendant 1 an pour tout entretien d’une valeur minimum de 400 €. Les membres Qualitygarage se positionnent en quelque comme des ‘concessionnaires multi-marques’. Une fois qu’un garage adhère au concept, l’identité visuelle de la marque doit être appliquée partout et être clairement visible sur le bâtiment.
Grâce à LKQ Remote, les techniciens LKQ peuvent prendre le contrôle à distance pour aider à résoudre un problème. ”
LKQ Connecting Together
LKQ Connecting Together, qui peut être considéré comme un concept, propose une structure d’assistance technique graduée pour les ateliers (« workshop ») et les carrosseries (« bodyshop »). On distingue trois niveaux d’assistance « Affiliate », « Partner » et « Expert ». Chaque niveau bénéficie de deux formations par an, tandis que les services LKQ Techline et LKQ Remote Support ne sont accessibles que pour les deux niveaux supérieurs dans le cadre du module « workshop » et pour le niveau le plus élevé, à savoir « Expert », dans le cadre du module « bodyshop ».
Le niveau « Expert » est adapté à la résolution des problèmes les plus complexes. Ainsi, si nécessaire, un véhicule peut être amené dans un atelier B2B de LKQ pour subir un diagnostic complet. À cet effet, LKQ dispose de l’un des ateliers les mieux équipés dans le domaine du calibrage ADAS multimarques. Pour les problèmes exceptionnels qui ne peuvent être résolus via LKQ Techline ou LKQ Remote Support, LKQ a la possibilité d’envoyer sur place un « technicien itinérant » chargé de réaliser un diagnostic sur le véhicule.
Moobi
Moobi est le label pour les spécialistes des véhicules électriques qui disposent des certifications et des outils nécessaires. Ces ateliers ont ainsi accès à des formations techniques spécifiques aux véhicules électriques ainsi qu’à l’accompagnement adéquat pour l’électromobilité. Par ailleurs, tous les garages qui souscrivent à une formule LKQ ont la possibilité d’effectuer un test SOH (State Of Health) de la batterie HV d’un véhicule électrique, ce test étant reconnu par la CARA (Car Remarketing Association Europe), le tout via LKQ Remote Support. Le rapport du test est téléchargé en PDF dans le système CarPass, afin de satisfaire à l’exigence de documentation de la valeur SOH.
Motrio Concepts de Garages
20 garages affiliés en Belgique
Au-delà de son réseau officiel de concessionnaires, qui représentent Renault, Dacia et Alpine, le groupe Renault dispose de son propre réseau de garages Motrio. Le constructeur français s’adresse ainsi aux garages indépendants qui souhaitent conserver leur autonomie tout en recherchant un soutien et une structure solide. À l’heure actuelle, 20 garages y sont affiliés en Belgique. Fabrice De Greef (Motrio Network Manager) souligne qu’il y a encore matière à expansion: « Nous n’imposons quasiment pas d’obligations ni de frais d’adhésion. »
Le groupe Renault a été l’un des premiers à créer un réseau de garages alternatif parallèlement à son réseau officiel de concessionnaires. Le réseau de garages Motrio a vu le jour en 2003. Aujourd’hui, 2 500 garages y sont affiliés à travers le monde, répartis dans 21 pays. En Belgique, il y avait 10 garages affiliés il y a deux ans, ils sont 20 aujourd’hui. Fabrice De Greef reconnaît que cette expansion est synonyme d’une croissance prudente : « Pour nous, la qualité et l’engagement des réparateurs sont primordiaux. Voilà qui prime sur une expansion agressive. » Motrio s’adresse à trois types de garages. Il s’agit tout d’abord des anciens concessionnaires qui ne tiennent plus à subir de lourdes contraintes et des investissements sans cesse croissants. Viennent ensuite les nouveaux venus, puis les garages multimarques indépendants déjà existants qui souhaitent conserver leur autonomie. Selon Fabrice De Greef, chacun de ces garages a besoin d’une structure, d’un approvisionnement en pièces de rechange à des conditions avantageuses et d’un soutien, tant sur le plan de la gestion que sur les plans technique et commercial. Motrio ne s’adresse donc pas uniquement aux anciens concessionnaires Renault, Dacia et Alpine, mais à tous les garages multimarques souhaitant travailler de manière indépendante.
Un plan par étapes
Le lancement de Motrio s’est déroulé en plusieurs phases. Dans un premier temps, le Groupe Renault a commencé par lancer en 1998 sa propre gamme de pièces de rechange de seconde catégorie sous la marque Motrio. L’offre ne s’est pas limitée aux pièces de rechange des voitures du Groupe Renault. Aujourd’hui, Motrio couvre 70 % à 80 % du parc automobile actuel. Au total, on compte un peu plus de 30 000 références. Motrio garantit une livraison rapide. En effet, l’entreprise dispose d’un entrepôt à Boom, ce qui raccourcit considérable-
ment la chaîne logistique. Il est à noter que depuis 2010, Motrio propose également en alternative sa propre gamme de pneus, qui ne se compose pas uniquement de pneus hiver et été, mais aussi de pneus « toutes saisons ».
En 2003, le lancement de son propre réseau de garages a marqué le début d’une deuxième phase importante dans le développement de Motrio. Cette initiative a d’abord vu le jour en France et en Italie. L’Allemagne, l’Espagne et le Portugal ont ensuite rapidement suivi.
Récupérer des garages et des clients
Avec son réseau de garages, le groupe Renault vise à récupérer les concessionnaires qui se désengagent. Il ne s’agit pas seulement des garages Renault/Dacia, mais aussi d’autres concessionnaires de marques qui souhaitent devenir indépendants. De plus, Renault souhaite conserver autant de clients finaux que possible une fois que leur voiture n’est plus sous garantie. Il faut dire que le coût représente un facteur important pour le client final, notamment parce que le parc automobile vieillit de plus en plus. Les pièces Motrio, moins coûteuses mais de qualité - en moyenne 30 % moins chères que les pièces d’origine – constituent l’une des solutions. D’où le message officiel : « Motrio souhaite offrir un service de qualité à un prix raisonnable. » Motrio tient à rassurer le client final. Lorsqu’une garantie constructeur est encore en vigueur, celle-ci reste valable. Le client final bénéficie en sus d’une garantie de deux ans sur les pièces et la main-d’œuvre.
Une grande famille
L’adhésion d’un garage au réseau
Motrio est très accessible. Les garagistes qui souhaitent rejoindre le réseau ne versent pas de droit d’entrée et ne doivent pas non plus s’acquitter de redevances mensuelles. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’y a aucune condition à respecter. En fonction de la région d’implantation, le garage doit acheter un montant minimum de pièces Motrio, une exigence facilitée par l’élargissement de la gamme multimarques. Mais ce n’est pas tout : l’atelier doit employer au minimum deux mécaniciens et disposer d’au moins deux ponts élévateurs. Le garage doit également disposer d’un équipement de diagnostic multimarque et sa gestion doit être numérisée. Mais
le garage affilié reste indépendant et conserve sa propre gestion. Il peut toutefois bénéficier de certains avantages financiers, notamment pour l’achat d’outils, d’huiles et d’aménagements sur mesure pour véhicules utilitaires.
L’objectif, c’est bien entendu de susciter chez les membres un sentiment d’appartenance, de faire en sorte qu’ils se sentent « en famille ». C’est pourquoi un représentant Motrio leur rend régulièrement visite. Il est également prévu d’organiser des réunions régionales avec les garages affiliés. Un autre volet importan, c’est celui de l’assistance technique, assurée par la licence PRO Rpartstore qui donne accès aux données techniques de tous les véhicules multimarques. Ce
système propose parallèlement des outils pour les codes de travail, la facturation, la gestion des pièces de rechange et les commandes.
Les garages affiliés peuvent également bénéficier d’un accompagnement et de conseils en matière d’investissements et Motrio soutient ses réparateurs par le biais de campagnes de communication régionales et nationales. Une signalétique Motrio est apposée gratuitement sur la façade du garage, et chaque garage affilié bénéficie d’une visibilité garantie sur le site web de Motrio ainsi que sur les réseaux sociaux. Pour l’aménagement, Motrio fournit également un présentoir à pneus et un présentoir pour les essuie-glaces et les ampoules.
Motrio compte 20 garages affiliés en Belgique.
La gamme de pièces Motrio compte plus de 30.000 références.
La gamme de pneus Motrio ne comprend pas seulement des pneus d’hiver et d’été, mais également des pneus ‘all season’.
Alliance Automotive Group Concepts de Garages
La formule de garage Full Car Service prête pour l’avenir Full Car Service, la formule de garage d’Alliance Automotive Group Benelux, ajoute en standard à la formule l’assistance technique et la formation via TECH360 (qui fait également partie d’AAGB). En outre, l’identité de l’entreprise a été remaniée et le paquet de base de la communication marketing locale a été élargi pour inclure le soutien des médias sociaux et la distribution de prospectus en porte-à-porte.
Pour répondre à l’évolution de la flotte et aux nouvelles technologies, le pack TECH360 Assist sera ajouté en standard au Full Car Service. Ce système de formation et d’assistance à l’expertise automobile propose des cours de formation pratique semestriels de haute qualité, l’utilisation illimitée du « Question Desk » pour l’assistance technique, l’accès aux services à distance et le « Pass Thru ».
La formule du garage Full Car Service se positionne comme une formule exclusivement business-to-business et, avec TECH360, répond au besoin des entrepreneurs d’être à l’épreuve du temps, mais aussi de commercialiser professionnellement leur propre marque au niveau local. Avec ce nouveau développement, Full Car Service devient une formule de garage à service complet qui répond aux besoins des entreprises automobiles », déclare Bjorn Van Cauwenberghe, directeur de la formule. Full Car Service ne cible pas directement les consommateurs, mais soutient plutôt l’identité locale du constructeur automobile. La puissance d’une formule de garage, mais avec votre nom sur la façade.
Outre l’assistance technique fournie par TECH360, Full Car Service propose un ensemble complet de ressources en ligne et hors ligne, telles que l’accessibilité en ligne, les avis et l’assistance sur les médias sociaux. L’entreprise automobile bénéficie également de deux campagnes locales, dont un dépliant porte-à-porte dans son propre style et avec son logo. Grâce à un portail de marketing en ligne avancé, il peut également créer des communications supplémentaires et commander du matériel imprimé dans le style de l’entreprise automobile elle-même.
Alliance Automotive Group Benelux
Alliance Automotive Group Benelux est actif dans la distribution et la vente de pièces détachées, d’accessoires, d’équipements, d’outils, de pneus, de formules de garage et de stimulants commerciaux. PartsPoint est son propre réseau de vente en gros aux Pays-Bas et en Belgique. Grâce à ce réseau, des milliers de garagistes sont approvisionnés quotidiennement en pièces détachées et en assistance. Alliance Automotive Group Benelux dessert également plus de 60 grossistes indépendants aux Pays-Bas par l’intermédiaire d’Alliance Automotive Trading et de Precisium. Alliance Automotive Group Benelux Alliance Automotive Group Benelux emploie plus de 2 500 personnes. Alliance Automotive Group Benelux fait partie d’Alliance Automotive Group (Europe). Pour plus d’informations www.allianceautomotivegroupbenelux.nl .
Alliance Automotive Group
Alliance Automotive Group est l’un des principaux distributeurs de pièces détachées pour voitures particulières et camionnettes pour le marché européen indépendant de l’après-vente. Le groupe dessert environ 40 000 garages avec plus de 100 000 pièces différentes pour l’entretien et la réparation par le biais d’un réseau de plus de 300 succursales propres et d’environ 1 800 succursales de partenaires affiliés. Alliance Automotive Group est détenu à 100 % par Genuine Parts Company (GPC), le plus grand distributeur mondial de pièces détachées automobiles, présent en Amérique du Nord, en Europe et en Australie. Pour plus d’informations www.allianceautomotivegroup.eu .
À propos de Genuine Parts Company
Fondée en 1928, Genuine Parts Company (GPC) est une organisation mondiale de services dans le domaine de la distribution de pièces détachées automobiles et industrielles. La branche automobile de GPC distribue des pièces de rechange aux États-Unis, au Canada, au Mexique, en Australasie, en France, au Royaume-Uni, en Irlande, en Allemagne, en Pologne, aux Pays-Bas, en Belgique, en Espagne et au Portugal. La branche industrie distribue des pièces de rechange pour l’industrie aux États-Unis, au Canada, au Mexique et en Australasie. Dans le monde entier, elle opère à travers son vaste réseau de plus de 10 000 sites dans 17 pays, avec environ 58 000 employés. De plus amples informations sont disponibles à l’adresse suivante : www.genpt.com Plus d’informations sur www.fullcarservice.be/fr/
Profile
Concepts de Garages
Une formule « one-stop-shop » : service pneumatiques, entretien et réparations Comme c’était déjà le cas aux Pays-Bas depuis 2020, les clients peuvent à présent s’adresser à certains points de service belges, pas seulement pour leurs pneus mais aussi pour l’entretien et la réparation de toutes les marques de voitures. Cette formule « one-stop-shop » est mise en place dans 33 des 68 sites belges. Jen De Clerck (Managing Director) nous en dit plus sur cette approche.
Si Profile est avant tout connu comme réseau de centrales de pneus, l’entreprise a nettement évolué avec le temps. C’est en 2010 que Profile Pays-Bas a commencé à étendre son offre de services en proposant l’entretien et la réparation de toutes les marques de voitures.
Jen De Clerck « L’objectif était – et est toujours - de proposer une formule de guichet unique. Cette approche est particulièrement appréciée par les sociétés de leasing et les gestionnaires de flottes, qui peuvent ainsi s’adresser à un seul endroit ou à un seul partenaire pour tout ce qui concerne l’entretien de leur flotte. Opter pour un interlocuteur unique, voilà qui facilite certainement la gestion, notamment en matière de prise de rendez-vous et de facturation. Certains clients particuliers apprécient également cette approche. Les rendez-vous peuvent être pris en ligne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. » Une approche qui se traduit pour les exploitants des centres Profile par une augmentation du chiffre d’affaires, et qui permet de lisser la saisonnalité des pneus.
Une approche différente
Il semble plus facile pour un garage de proposer un service de pneus que pour une centrale de pneus d’étendre ses activités aux prestations typiques d’un garage, telles que l’entretien et les réparations.
Le recrutement de personnel qualifié représente un premier problème majeur. Pour y remédier, Profile fait appel à des partenaires stratégiques, et notamment à « Link 2 Europe », une agence spécialisée dans la recherche de talents à travers l’Europe.
Profile a déjà fait appel à « Link 2 Europe » pour trouver du personnel temporaire supplémentaire lors de périodes chargées dans les centrales de pneus, notamment lors des changements de saison. Il arrive parfois que ces travailleurs étrangers prolongent leur séjour, ce qui profite aux établissements Profile proposant des services d’entretien et de réparation.
Des formules sur mesure Il existe différentes formules pour ouvrir un point de service Profile. Un centre Profile à part entière bénéficie d’un soutien marketing étendu à l’échelle nationale et régionale. De plus, le centre est immédiatement reconnaissable de l’extérieur grâce à une signalétique soignée, tout en conservant l’identité et la force de l’entrepreneur local.
Jen De Clerck « La formule adaptée à chaque établissement est déterminée lors des entretiens de prospection menés avec les nouveaux membres potentiels. Chez Profile, nous estimons qu’il est important de donner dès le premier jour la parole aux établissements quant à l’orientation qu’ils souhaitent prendre. Une formule est déjà
disponible à partir d’une cotisation mensuelle de 295 €. Pour un centre Profile, on distingue en outre un concept « light » et un concept « full ». Une succursale « light » vend moins de 2 500 pneus par an. Une version « full » d’un centre Profile vend plus de 2 500 pneus par an. »
Outre les deux formules susmentionnées, Profile collabore également avec plusieurs « Profile Fleetpartners » qui réalisent des interventions dans certaines régions pour des clients ayant signé des contrats-cadres avec Profile.
L’achat des pneus est négocié de manière centralisée par Profile auprès des fabricants ou des grossistes. Les livraisons et la facturation s’effectuent en direct
entre le membre et le fabricant ou le grossiste.
Les 33 succursales belges qui étendent les services au-delà des pneus pour inclure l’entretien et la réparation bénéficient d’un approvisionnement structuré via des partenaires tels que PartsPoint, Doyen et LKQ, et ce grâce à des négociations centralisées qui leur permettent de bénéficier de conditions d’achat compétitives. Profile a également conclu un accord avec l’un de ces partenaires pour fournir à chacune de ces succursales une offre technique complète.
dans l’outillage et l’équipement, Profile avance qu’une telle expansion des activités entraîne également une augmentation du chiffre d’affaires. Le client a ainsi encore plus de raisons de se rendre dans un point de service Profile. De plus, cette formule, qui repose sur une approche globale, séduit tout particulièrement les gestionnaires de flottes et les sociétés de leasing.
S’il est évident qu’un établissement Profile qui étend ses activités se doit d’investir davantage
Jen De Clerck « Grâce à cette approche, Profile est totalement indépendant des marques, ce qui donne aux membres une grande liberté quant aux marques qu’ils souhaitent proposer. Cependant, grâce à sa présence forte au Benelux, Profile peut négocier des tarifs avantageux. À l’heure actuelle, Profile ne dispose pas encore d’un système logistique centralisé, mais comme nous innovons en permanence, c’est un projet qui figure à notre agenda pour les années à venir. Ce futur centre logistique répond à un double objectif : améliorer l’efficacité opérationnelle et se conformer aux exigences européennes en matière de durabilité, de plus en plus strictes. »
En Belgique, 68 établissements sont affiliés à Profile. Parmi eux, 33 proposent non seulement des services de pneus, mais aussi des travaux d’entretien et de réparation.
Le point de service Profile de Stekene
Le point de service Profile de Herselt.
Hella Gutmann
Rigueur et précision, la garantie d’un calibrage réussi
C’est sur son stand du salon Autotechnica que Hella Gutmann nous a invités à suivre la démonstration de son tout nouveau CSC Tool PRO, un système de calibrage ADAS rapide et extrêmement précis - en particulier celui des caméras avant.
Le châssis stable et mobile est équipé à l’avant de deux caméras 3D intégrées (gauche et droite), permettant un alignement numérique entièrement automatisé - aussi bien des cibles de roue, des « tabulations » que des réflecteurs. L’outil CSC Tool PRO comprend d’un côté un écran Ultra HD de 86 pouces, pivotant et antireflet, adapté pour une utilisation horizontale ou verticale. De l’autre côté, un écran d’ordinateur permet une interaction et un travail des deux côtés de la station. L’outil CSC Tool PRO propose également des solutions flexibles pour les systèmes de radars avant un adaptateur pour kit radar I EVO avec plaque de réglage d’angle, la solution idéale pour les petits ateliers, et un « Radar-Tool » qui répond aux besoins de calibrage des systèmes modernes de radars avant, arrière et latéraux, tels que ceux utilisés notamment sur les modèles BMW.
Grâce à des systèmes de diagnostic tels que les Hella Gutmann mega macs X, mega macs S 20 et mega macs PLUS, le CSC Tool PRO peut être connecté à une base de données en ligne contenant des spécifications de véhicules et des données constructeurs constamment mises à jour, ce qui accélère les opérations grâce à leur intégration dans le processus de calibrage.
Autre atout : le PreCheck châssis intégré qui permet de contrôler la géométrie des essieux avant le calibrage. Voilà qui augmente la fiabilité du processus, évite les calibrages erronés ainsi que le temps inutilement consacré au calibrage proprement dit.
L’auto-apprentissage et l’accompagnement
L’outil CSC-Tool PRO est particulièrement pratique, car il guide l’utilisateur pas à pas tout au long du processus numérique, depuis l’identification et la mise en place du véhicule, en passant par le positionnement des cibles d’alignement sur les roues et jusqu’à la mesure finale.
Marcel Gerbracht, International Product Trainer « En connectant l’appareil de diagnostic à Internet et au véhicule, l’identification de ce dernier se fait automatiquement, même si un fonctionnement autonome reste possible pour le calibrage ADAS ».
Lors de l’identification du véhicule, il convient de ne pas négliger la sélection du type de châssis. En effet, une suspension abaissée ou pneumatique risque d’avoir une incidence sur le déroulement de la procédure.
Grâce à l’interaction entre l’appareil de diagnostic et le CSC-Tool PRO, les éventuels codes d’erreur du véhicule s’affichent également à l’écran.
À l’étape suivante, une liste déroulante s’affiche pour sélectionner le type de calibrage à effectuer (par exemple la caméra frontale). Les cibles de roue sont ensuite mises en place. Il s’agit de pinces de roue
Un processus entièrement documenté
équipées de plaques montées à angle droit, qui sont détectées par les caméras du CSC-Tool PRO. Les caméras détectent simultanément les quatre cibles de roue. Marcel Gerbracht fait également référence à la compensation « roll out », qui consiste à déplacer le véhicule sur une courte distance vers l’avant ou vers l’arrière afin de compenser les différences de tension lors de la mise en place des cales de roue.
A l’étape suivante, une liste déroulante indique la raison pour laquelle on souhaite effectuer un calibrage - par exemple le remplacement d’un pare-brise. L’interrogation suivante porte sur les conditions dans lesquelles les travaux doivent être effectués. On peut par exemple indiquer ici que le capot est ouvert pour brancher un chargeur de batterie. Marcel Gerbracht souligne qu’il faut toujours utiliser un chargeur de batterie pendant le calibrage.
Bloquer le volant en position centrale est une étape critique sur de nombreux véhicules.
Chaque étape du processus est documentée numériquement, y compris les analyses des codes d’erreur, une protection contre les risques de responsabilité civile pour le garage et une preuve irréfutable de la bonne exécution des travaux vis-à-vis du client. Le rapport indique les valeurs mesurées à côté des valeurs de référence du véhicule, récupérées via l’appareil de diagnostic connecté. Les rapports peuvent être imprimés ou envoyés par e-mail sous forme de document PDF. Avec cet outil CSC-Tool PRO, Hella Gutmann s’adresse aussi bien aux garages – qu’ils soient indépendants ou concessionnaires – qu’aux carrossiers et aux réparateurs de vitres. Il constitue en effet une aide précieuse pour garantir le respect des normes légales et de toutes les spécifications OEM d’origine.
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VGL² CAR SOLUTIONS DEVIENT AA-EQUIPMENT SUPPORT BELUX
Les activités de VGL² Car Solutions ont été transférées à AA-Equipment Support Belux avec effet rétroactif au 1er janvier de cette année. AA-Equipment Support renforce ainsi sa présence sur le marché belge. L’intégration de ces activités s’inscrit dans le prolongement d’une collaboration de longue date, dans le cadre de laquelle VGL² s’approvisionnait en différentes gammes de produits auprès d’AA-Equipment Support. En unissant désormais pleinement leurs forces, les deux entités forment une organisation plus solide, dotée d’une offre de services plus large, d’une expertise technique étendue et d’un accès direct au savoir-faire et à l’envergure du groupe néerlandais. AA-Equipment Support Belux fonctionnera comme la succursale belge au sein du groupe et se concentrera sur le développement de relations clients durables tant en Belgique qu’au Luxembourg. Dans son nouveau rôle
de directeur, Philippe de Buck se consacrera principalement à la gestion des comptes existants et à l’augmentation de la part de marché en Belgique et au Luxembourg. Philippe restera ainsi l’interlocuteur privilégié pour les relations actuelles.
CLARIOS ÉTEND SA PRÉSENCE DANS LE SECTEUR DU RECYCLAGE EN EUROPE
Clarios a finalisé l’acquisition de 3 Ecobat centres de recyclage de batteries en Allemagne et en Autriche, élargissant ainsi considérablement sa présence dans le secteur du recyclage en Europe et renforçant sa chaîne d’approvisionnement en batteries en circuit fermé. Toutes les autorisations réglementaires étant désormais finalisées, Clarios intègre les activités de recyclage de Freiberg et Braubach, en Allemagne, ainsi que d’Arnoldstein, en Autriche, renforçant ainsi son rôle d’acteur clé de l’économie circulaire et soutenant l’ambition de l’Europe de disposer de chaînes de valeur industrielles plus durables et plus résilientes. Ces installations supplémentaires augmentent considérablement la capacité de Clarios à récupérer des matériaux critiques, notamment le plomb et le polypropylène, et à les réutiliser dans la production de
nouvelles batteries basse tension. Cela renforce la sécurité d’approvisionnement tout en réduisant la dépendance vis-à-vis des matières premières primaires et en diminuant l’empreinte environnementale tout au long du cycle de vie des batteries. « Cette acquisition constitue une avancée stratégique pour Clarios en Europe », a déclaré Werner Benade, président de Clarios EMEA. « En développant nos capacités de recyclage et de récupération des matériaux, nous construisons une chaîne d’approvisionnement plus résiliente et durable qui soutient les futures réglementations européennes sur les batteries et apporte de réels avantages environnementaux tant pour les clients que pour les communautés. »
SNAP-ON NDDM35 : LA SOLUTION POUR LE RÉGLAGE DES CAPTEURS RADAR
Les systèmes radar sont de plus en plus souvent montés de série sur les nouveaux véhicules. Et il est de plus en plus fréquent de devoir régler le capteur radar après une collision, une réparation ou un remplacement de pare-chocs. Cela prend du temps. À moins de disposer de l’outil adéquat. Un véhicule arrive pour un calibrage ADAS ou une réparation suite à un léger accrochage.
Le pare-chocs a été remonté. Il faut maintenant régler le capteur radar ACC. Sur la plupart des véhicules, cela implique démonter le pare-chocs, détacher les clips, retirer les panneaux, effectuer le réglage et tout remettre en place. Cela prend en moyenne entre un quart d’heure et une
demi-heure supplémentaire. Tout cela juste pour accéder à une seule vis de réglage. Le Snap-on NDDM35 est un tournevis de réglage interne à six pans de 3,5 mm spécialement conçu pour régler les capteurs radar sur le support. La tige est juste assez longue pour passer à travers le pare-chocs et atteindre la vis de réglage. Sans démontage. Sans détours. Vous l’insérez, vous réglez, c’est terminé. Le NDDM35 fonctionne sur les véhicules équipés de systèmes radar ACC de Volkswagen, Audi, Porsche, Lamborghini et Bentley à partir de 2006, Honda et Acura à partir de 2015, et sur toute la gamme Stellantis, y compris Jeep, Fiat, Alfa Romeo, Peugeot, Citroën et Opel à partir de 2011.
SENSIFY™ BY BREMBO ENTRE EN PRODUCTION
Brembo, a annoncé que Sensify™, la nouvelle référence en matière de freinage intelligent, est désormais en production pour un constructeur automobile mondial de premier plan. Conçu comme une solution évolutive et adaptable, Sensify™ est développé pour prendre en charge un large éventail d’architectures de véhicules avancées, des systèmes d’aide à la conduite de nouvelle génération aux applications entièrement autonomes, marquant ainsi une étape clé dans l’évolution du freinage vers un avenir véritablement défini par le logiciel. Cette étape représente une avancée significative dans l’adoption de systèmes de freinage par câble définis par logiciel pour les applications automobiles critiques en matière de sécurité. Sensify™ est né sous la forme d’une architecture sans fluide qui répartit l’intelligence au niveau des roues, éliminant ainsi les circuits hydrauliques et l’actionnement centralisé. Cette approche innovante permet une modulation précise et continue des forces de freinage, garantissant un comportement stable et maîtrisé du véhicule dans des conditions de conduite complexes et très variables, pour une plus grande tranquillité d’esprit. Alors que le marché connaît une vague croissante d’annonces concernant les technologies de freinage électromécaniques (EMB), Sensify™ se distingue par un matériel de pointe et des couches logicielles adaptables. Il s’intègre naturellement dans le paradigme du véhicule défini par logiciel, permettant aux constructeurs de déployer des fonctionnalités avancées sur toutes les plateformes de véhicules tout en garantissant évolutivité, cohérence et valeur à long terme tout au long du cycle de vie du véhicule.
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