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Le festival privilégie les expressions vivantes de la poésie.

Poésie en arrosoir va mettre le feu à ses 20 bougies

À l’occasion de son anniversaire, le festival a concocté un programme de fête avec soirées de gala, quatre créations, quinze spectacles et un bal de clôture. À découvrir à Cernier (NE) du 1er au 10 juillet.

Texte: Anne-Isabelle Aebli Photo: Guillaume Perret / Lundi13

Après deux ans chamboulés par la pandémie, le festival Poésie en arrosoir va faire les choses en grand cet été à l’occasion de sa 20e édition. Sa programmation sur dix jours, du 1er au 10 juillet, s’annonce particulièrement festive et toujours aussi variée pour qui aime les expressions vivantes de cet art. «En francophonie, il y a une tradition forte de la poésie, mais surtout chantée», explique Vincent Held, directeur et fondateur du festival, le premier de Suisse romande qui a été consacré à cette forme d’expression. «Depuis le début, nous privilégions la notion de spectacles et de performances théâtrales, par opposition aux salons littéraires.» Et du spectacle, il y en aura. «Nous aurons deux soirées de gala, quatre créations et un bal de clôture», note Vincent Held, pour un total de 15 spectacles. La soirée de gala, qui aura lieu deux fois les 1er et 2 juillet, relatera les créations des années passées en quelque morceaux choisis et rassemblera, sur la même scène, une cinquantaine des quelque 80 artistes qui y ont participé.

Plusieurs cadeaux spéciaux Yvette Théraulaz, qui fête elle aussi vingt ans de collaboration avec le musicien Lee Maddeford, présentera un best of de ces années de fructueux compagnonnage. «Ce sera un spectacle unique», précise Vincent Held. Thierry Romanens et le poète Alexandre Voisard avaient préparé une création singulière à deux voix. Mais le poète jurassien, atteint dans sa santé, a confié au comédien le soin de poursuivre l’aventure sans lui, mais néanmoins bien accompagné. Enfin, Dominique Bourquin, qui a mis en scène 16 des 24 créations de la Compagnie Poésie en arrosoir, a reçu carte blanche pour monter son propre spectacle.

Richard Bohringer, ami et parrain symbolique du festival, sera en outre sur les planches – à 80 ans. Et deux «grosses pointures» du slam et du rap français, Marc Nammour et Loïc Lantoine, donneront un «concert exceptionnel au croisement d’une certaine idée de la chanson et d’un hip-hop réinventé». Et pour clore en beauté cette édition particulière, un bal sera emmené par le groupe français Lalala Napoli, «qui s’inspire de la chanson napolitaine, a une énergie folle et un côté très festif, en plus d’une belle qualité musicale», détaille Vincent Held. MM

Informations: Festival Poésie en arrosoir, du 1er au 10 juillet à Cernier (NE). Programme et billetterie: poesieenarrosoir.ch

En savoir plus sur l’engagement sociétal du groupe Migros: migros-engagement.ch

Avant de constituer les meules, Fabien Kolly, 38 ans, fait monter le lait à 56 degrés grâce à un feu de bois dans un immense chaudron pouvant contenir jusqu’à 900 litres de lait.

«C’est la Rolls Royce des fromages»

Fabien Kolly et son épouse Sonja produisent du Gruyère AOP Alpage, sur les montagnes au-dessus de Corbières (FR), en Gruyère. Animés par la passion, le couple Kolly raconte la fabrication de ce produit d’exception vendu à Migros.

Texte et photos: Julie Mégevand

Trentenaires, Sonja et Fabien Kolly sont à la tête d’une exploitation fermière comptant 135 têtes de bétail, à Corbières (FR), en Gruyère. Parmi leurs bêtes, une quarantaine de vaches paissent en altitude, sur les alpages au-dessus de la commune durant la saison d’alpage. Celle-ci s’étend de mai à fin septembre, coïncidant avec la désalpe. Grâce au lait de ce troupeau, le couple produit du Gruyère AOP Alpage, que Fabien Kolly qualifie de «Rolls Royce des fromages», tant sa qualité et son authenticité font figure d’exception. Au niveau visuel, la pâte est plus jaune que celle du Gruyère AOP de plaine. La qualité de l’herbe détermine la qualité du lait, puis du fromage. Le Gruyère AOP Alpage est ainsi plus fleuri, plus aromatique que le Gruyère AOP «classique».

Perpétuer la tradition Cela fait cinquante ans que la famille Kolly exploite les montagnes de la commune de Corbières. C’est au chalet de la Pata, situé à 1000 mètres d’altitude, que, chaque jour, Fabien et Sonja Kolly perpétuent la tradition de fabrication du Gruyère AOP Alpage, en produisant trois meules d’environ 30 kilos chacune. Avant eux, le papa de Fabien était en charge de cette production. Aujourd’hui, c’est Fabien qui a repris l’exploitation familiale avec son épouse Sonja. La maman de Fabien, Jacqueline, les épaule pour toutes les tâches de l’exploitation. Les particularités de la production de fromage d’alpage sont les suivantes: chauffage du lait au feu de bois, fluctuations de la qualité du lait selon les jours, la météo et les pâtures, entretien des cultures lactiques d’exploitation, sortie et pressage du fromage à la toile. Pour toutes ces tâches, des outils manuels ou des équipements simples sont utilisés.

Des vaches en pleine forme Le Gruyère AOP Alpage incarne des valeurs à la fois ancrées dans le passé et très actuelles. Le couple et leurs trois filles, Jeanne, 6 ans, Elisa, 3 ans et demi, et Coralie, 2 ans, sont très proches de leurs animaux. «Nous travaillons aujourd’hui ici à l’alpage avec nos quarante meilleures vaches Holstein. Elles ne mangent que de l’herbe et ne reviennent à l’intérieur du chalet que pour les deux traites quotidiennes. Cela représente environ deux heures par jour et, le reste du temps, elles sont dans les pâturages et doivent trouver elles-mêmes leur nourriture. Pour mener cette vie-là, au plus près de la nature, nos animaux doivent être en excellente santé!», raconte Fabien Kolly. Les laitières sont traites sur place directement à l’alpage et le lait est, lui aussi, transformé en fromage au chalet d’alpage, grâce à un chaudron que l’on place au-dessus du feu de bois. Le tout «à l’ancienne», selon une tradition transmise oralement à Fabien par son papa aujourd’hui décédé. Une fois que les trois meules

Le chalet d’alpage de la Pata, appartenant à la commune de Corbières, est exploité par la famille Kolly.

Fabien Kolly et sa femme possèdent un troupeau de 40 vaches.

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Sonja Kolly, 37 ans, (ici avec un apprenti) s’apprête à plonger une étole en tissu au fond du chaudron pour former les meules de Gruyère AOP Alpage.

quotidiennes sont sorties du chaudron, elles sont mises sous presse durant 24 heures, toujours dans le chalet d’alpage, puis retournées régulièrement, le tout à la main. Le but de ces gestes est d’obtenir une pâte la plus homogène possible… pour un fromage de la meilleure qualité possible.

Durabilité et circuit court «L’essence même du Gruyère AOP Alpage fait que c’est un produit très, très durable. On produit sur place, grâce à des vaches qui trouvent elles-mêmes leur herbe bien riche et remplie de nutriments. On est en plein dans l’idée du circuit court et cela fait 800 à 900 ans que le Gruyère AOP Alpage est produit de la même façon. C’est ancré dans l’histoire de Fribourg», détaille encore l’agriculteur avec fierté.

L’armailli travaille à la fabrication du fromage Gruyère AOP Alpage de mai à fin septembre. Fabien Kolly réalise chaque jour trois meules de Gruyère AOP Alpage. L’écrémage du lait de la traite de la veille au soir permet à l’armailli de goûter la crème et ainsi d’évaluer la qualité du lait.

«Le Gruyère AOP Alpage est ancré dans l’histoire de Fribourg»

Fabien Kolly, fromager d’alpage

La saison d’alpage Pour la famille Kolly c’est très clair: «Nous avons de la chance, car nous travaillons en famille. Nos filles sont avec nous tout au long de la journée, sauf pour notre aînée qui va déjà à l’école, mais le reste du temps, nous sommes ensemble. C’est certain, nous avons en tant qu’agriculteurs de longues journées, car nous avons beaucoup à faire! On vit de nos produits, on les consomme également nous-mêmes et c’est à la fois source de satisfaction et de fierté. Je n’ai encore jamais vécu de matin où je n’avais pas envie de venir faire nos fromages, tant je me plais dans ce que je fais», raconte Fabien Kolly dans un grand sourire. Au terme de la saison d’alpage, le troupeau redescend en plaine à l’occasion de la désalpe, fin septembre-début octobre. Une tradition à laquelle Fabien et sa famille tiennent énormément. Pour l’occasion, tout le monde revêt son dzaquillon ou son bredzon, les vêtements traditionnels qui symbolisent l’appartenance à la Gruyère et au monde paysan. Quant aux meules de Gruyère AOP Alpage, celles produites début mai par le couple Kolly pourront sortir des caves dès début décembre, après environ sept mois d’affinage. MM

Informations: ce reportage a été réalisé le 30 mai 2022. Dans la nuit du 5 au 6 juin suivants, le chalet de la Pata a été entièrement détruit par les flammes. Une enquête a été ouverte.

Vos ordinateurs mieux protégés

Que vous soyez en télétravail ou en train de surfer avec votre ordinateur privé, les pirates informatiques rôdent. Voici cinq règles à connaître pour améliorer votre cybersécurité.

Texte: Bruno Habegger

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Tout d’abord lire. Puis réfléchir. Et ne cliquer qu’après. Les fenêtres pop-up sont de faux amis. Elles contiennent des informations qu’il faut absolument lire. N’oubliez pas que les liens peuvent mener à un site frauduleux et que les pièces jointes peuvent faire de fausses promesses et permettre aux cybercriminels d’accéder au réseau de l’entreprise. Lorsqu’un message annonce qu’un gain vous attend, qu’un rabais doit être utilisé dans les plus brefs délais ou qu’un envoi postal vous a été livré, n’en croyez pas un mot. Inversement, vous devez faire preuve de vigilance quand vous utilisez les données de l’entreprise. En dehors des applications et des accès officiels – vérifiez toujours le lien –, aucune personne ou entreprise sérieuse n’a à vous demander des informations sensibles comme des mots de passe. Définir un mot de passe adapté Préférez toujours un mot de passe long à une variante courte. De même, une suite de lettres, de caractères spéciaux et de chiffres est plus sûre qu’un mot. Évitez aussi d’utiliser toujours le même mot de passe et choisissez-en un pour chaque application et service internet. Aujourd’hui, la plupart des services proposent une authentification multifactorielle: un deuxième appareil – généralement un smartphone – est nécessaire pour confirmer que vous êtes la personne autorisée. Si vous avez besoin d’un mot de passe, sachez que la plupart des navigateurs en proposent un complexe et l’enregistrent dans un gestionnaire de mots de passe. Limiter l’installation d’applications Les appareils professionnels ne doivent contenir ni jeux, ni thèmes, ni fonds d’écran. Renoncez également aux logiciels qui sont censés améliorer les performances de l’appareil. Ils font généralement tout le contraire. Utilisez exclusivement les magasins d’applications officiels d’Apple, de Google ou du fabricant du smartphone. Certes, des logiciels malveillants peuvent s’y trouver, mais le risque est bien moindre que lorsque vous téléchargez des fichiers d’installation provenant d’autres sources. Ne pas oublier les mises à jour À chaque mise à jour, le niveau de sécurité augmente. Cela vaut pour les applications du smartphone comme pour celles de l’ordinateur. En effet, chaque logiciel présente des points faibles. Il est donc d’autant plus important de procéder à des mises à jour régulières, car les cybercriminels sont en permanence à la recherche de failles connues par lesquelles ils peuvent se faufiler. Si votre logiciel ou votre système d’exploitation vous signale une mise à jour, installez-la immédiatement ou laissez-la se faire automatiquement.

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Ne jamais contourner la sécurité

Des études montrent qu’en Suisse aussi, les collaboratrices et collaborateurs enfreignent régulièrement les mesures de sécurité existantes. Ils se connectent par exemple à un réseau Wi-Fi public sans utiliser les logiciels de sécurité de l’entreprise. Grave erreur! N’essayez jamais de contourner les mesures de sécurité informatiques définies. Les cybercriminels jouent sur le confort des utilisateurs et peuvent ainsi plus facilement intercepter des données. Y compris les mots de passe. MM

Goutte à goutte

Si vous avez beaucoup de jardinières et envie d’un matériel un peu plus sophistiqué, il existe un système d’arrosage avec minuteur solaire, genre Gardena Aqua Bloom set. Un tuyau de 20 mètres, sur lequel on clippe les goutteurs, permet d’assurer l’arrosage par microaspersion d’une vingtaine de pots, le tout étant relié à un grand bidon d’eau. «Mieux vaut éviter les collecteurs en alu, qui chauffent et gardent moins bien la fraîcheur de l’eau», conseille Alain Huys, gérant du Do it + Garden de Crissier (VD). Évidemment, on peut programmer les temps d’arrosage et si l’on choisit un grand collecteur d’eau, 10 à 15 litres par exemple, les plantes seront hydratées pendant trois semaines.

L’embout par le bon bout

Si l’absence doit durer un peu plus longtemps, il existe une autre solution: des embouts en terre cuite, qui évitent que la bouteille ne se vide trop rapidement. Il s’agit de petits cônes, en terre poreuse mais intelligente, qui se fixent directement sur une bouteille en pet d’un litre ou d’un litre et demi. L’avantage: ces embouts ralentissent l’écoulement de l’eau, qu’ils diffusent en microdoses. Et quand la terre est suffisamment humide, les pores des embouts se bouchent, retenant le liquide jusqu’à la prochaine dispersion.

Bon à savoir: Cette technique assure une autonomie d’arrosage d’environ quatre à sept jours, en fonction des besoins de chaque plante. Pour un plant de tomates, très gourmand en eau, trois jours sont garantis. Mais avec des plantes solaires, tagètes, géraniums et autres aromatiques méridionales, vous pouvez partir une semaine tranquille!

L’erreur de la baignoire

C’est la veille du départ, vous n’avez pas trouvé de solution pour vos plantes vertes. Si l’idée vous passe par la tête de les mettre toutes en pension dans la baignoire, avec un fond d’eau, oubliez-la aussitôt. «C’est la fausse bonne idée! L’eau stagnante se transforme assez vite en eau croupie et visqueuse, et va attirer les parasites», souligne Alain Huys. Autrement dit, au retour de vacances, vous risquez fort de devoir les traiter contre les pucerons, cochenilles et autres indésirables.

Des plus coriaces aux plus fragiles

Toutes les plantes ne sont pas égales face à la sécheresse. Si les vraies indigènes (marguerite, alchémille, lavande, etc.), les plantes grasses (succulentes), les solaires (zinnia, pétunia, surfinia, géranium, œillet, etc.) et les plantes de rocaille résistent à presque tous les temps, et donc à quelques jours de disette, il en est d’autres qui sont nettement plus fragiles. On n’abandonne pas une campanule impunément, ni une clématite grimpante et encore moins un capricieux basilic.

Bon à savoir: Une solution de dépannage est de mettre les plantes fragiles en hydroculture partielle. Un peu de terreau sableux, quelques billes d’argile et un réservoir d’eau intégré au fond du pot. Ça marche assez bien avec le basilic, qui aura une croissance un peu moins rapide, mais gardera sa bonne santé et son arôme.

L’art de l’arrosage

En plein été, on n’arrose jamais en pleine journée, au risque de griller les feuilles de la plante. Pour éviter les pertes par évaporation, mieux vaut l’hydrater avant le lever du soleil ou en soirée, idéalement au plus près de la tige, sous le feuillage. Et pour jouer à fond la carte de l’économie d’eau, penser à installer un collecteur, vase, bidon ou tout autre récipient. L’eau de pluie est moins calcaire que celle du robinet et permet d’arroser les jardinières, sans aucun traitement préalable.

Bon à savoir: Une autre façon d’optimiser l’arrosage passe par les oyas. Ces jarres en terre cuite, originaires de la Rome antique et remises au goût du jour par des artisans malins, permettent de joindre l’utile à l’esthétique. De différents coloris et tailles, ces jolis récipients s’installent dans les jardinières ou directement en pleine terre. Avec leur microporosité, ils assurent un arrosage racinaire, diffusent l’eau parcimonieusement, tout en assurant un taux d’humidité constant. Dernier sauvetage

Au retour des vacances, vous constatez les dégâts. Mais avant de jeter les malheureuses, mieux vaut leur donner une dernière chance. Elles ont peutêtre l’air piteux, mais elles ne sont pas forcément mortes!

«On nettoie les plantes défraîchies pour améliorer leur oxygénation et, surtout, on ne les trempe pas d’un seul coup dans l’eau froide, au risque de créer un choc thermique», prévient Alain Huys.

Un petit arrosage à eau tempérée, voire un trempage d’une nuit dans une bassine d’eau à température ambiante permettra de sauver peutêtre les plus affaiblies. MM

Les oyas, des jarres en terre cuite, ne sont pas que joliment décoratives: elles servent aussi à arroser les plantes.

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C’est justement en vacances et en été que nos pieds nous permettent de vivre des aventures extraordinaires. Ils sont souvent davantage sollicités que dans la vie quotidienne. Il est grand temps de les bichonner grâce à des soins ciblés. 1 2

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4 choses à savoir sur les herbages suisses

Ils sont parfaits pour les vaches et ont des qualités insoupçonnées: les herbages poussent partout en Suisse, et c’est une chance! Saviez-vous que...

... la surface agricole utile de la Suisse est majoritairement composée d’herbages?

1 044 034 hectares: telle était la surface utilisable à des fins agricoles en Suisse en 2020. C’est plus d’un quart de la superficie du pays. Ces terres sont exploitées de différentes manières. La nature du sol, le relief et les conditions climatiques, par ailleurs limités à un petit territoire, ne permettent de cultiver des aliments que sur une partie de cette surface. Le reste sont des herbages, c’est-à-dire des prairies et pâturages sur lesquels pousse du fourrage pour les vaches laitières. Il faut y ajouter les pâturages alpestres, qui ne sont utilisés qu’une partie de l’année. Au total, 81% de la surface utilisée par notre agriculture sont des herbages. Nous avons donc largement de quoi produire du lait. Ou plutôt: la production laitière est parfaitement adaptée à notre territoire.

... les vaches pâturent aussi sur des terres arables?

Les vaches broutent sur des pâturages: c’est un fait. Mais ce qu’on ignore souvent, c’est que certains pâturages étaient un champ l’année d’avant, et qu’ils le redeviendront peut-être l’année qui suit. On appelle cela la «rotation des cultures»: sur une même parcelle, on cultive des plantes différentes d’une année à l’autre, dans un ordre précis et en fonction du sol. Cette méthode est intéressante sur le plan écologique; elle est utilisée dans les cultures agricoles et maraîchères pour maintenir la fertilité du sol, empêcher la propagation des ravageurs et des maladies et optimiser l’utilisation de l’eau et des éléments nutritifs. Or, les herbages font partie de la rotation. C’est pourquoi il est normal de voir des vaches dans les zones de grandes cultures.

Les herbages: indigestes pour l’humain, mais transformés en lait par la vache.

... les vaches ne mangent plus d’huile de palme depuis longtemps?

Les vaches ne mangent pas n’importe quoi. Leur alimentation idéale se compose de fourrage grossier naturel (herbe, foin, ensilage, maïs). Cette nourriture riche en nutriments est abondante en Suisse. Une grande partie pousse dans nos prairies et pâturages – les fameux herbages. Quant à la nourriture qui n’est pas du fourrage grossier, elle répond à des normes élevées: en Suisse, les vaches ne reçoivent que des aliments sans huile ni graisse de palme. Depuis 2018, les fabricants suisses d’aliments fourragers renoncent à utiliser ces composants. Au total, 90% du fourrage est produit sur notre sol.

... les herbages sont bons pour l’environnement?

Les prairies et les pâturages jouent un rôle important. En plus d’être un habitat et un garde-manger pour les vaches laitières, ils captent de grandes quantités de CO2. Sur l’ensemble du carbone stocké dans les sols agricoles suisses, environ la moitié se trouve dans les prairies permanentes et les alpages. Les prairies sont donc essentielles pour notre environnement, et les vaches laitières peuvent justement nous aider à les utiliser de manière écoresponsable.

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