
16 minute read
Votre région Votre coopérative Migros.
Une torsade croustillante à souhait
Stefan Lieberherr, boulanger de métier, a conçu il y a un an une nouvelle création pâtissière. Aujourd’hui, la «Mauricette torsadée» est en vente dans tous les magasins de Migros Bâle.
Texte et photos: Moritz Weisskopf
Le hasard fait bien les choses. Il est même souvent à l’origine de quelques réussites gustatives. Comme pour bon nombre d’autres produits, une légende raconte que les pains de Sils sont le résultat d’un accident. Elle fait remonter leur création au XVe siècle. Un chat aurait sauté sur une plaque de cuisson garnie de pâtons prêts à être enfournés, faisant rouler ceux-ci dans une préparation d’eau additionnée de bicarbonate de soude. Ne perdant pas courage et désireux de conserver sa marchandise, le commerçant a décidé toutefois de les cuire. Avec un résultat surprenant: une croûte joliment dorée et un goût délicieux. Une autre fable place la naissance de cette recette au XIXe siècle. Elle se déroule cette fois à Munich et raconte qu’un boulanger, dans un moment d’inattention, aurait enduit ses bretzels d’eau bicarbonatée – destinée au nettoyage – en lieu et place de l’eau sucrée prévue. Au final, l’origine importe moins que le goût. Il est certain qu’aujourd’hui de nombreux clients apprécient cette gamme de produits.
Depuis peu, leur famille s’est encore agrandie à Migros Bâle avec la Mauricette torsadée. Celle-ci est préparée avec deux bandes de pâte d’une trentaine de centimètres de longueur assemblées en tortillon. Contrairement à celles qui l’ont précédée, cette spécialité n’est toutefois pas née du hasard.
Une veine créative Stefan Lieberherr est employé depuis neuf ans à Migros et travaille actuellement à la boulangerie maison du magasin de la gare de Bâle. «Lorsque je voyage dans d’autres pays, je m’intéresse toujours à chercher quelles sont les spécialités qui sont en train d’y voir le jour. Je m’en inspire et je concocte mes propres recettes»,
MigrosBâle
«Lorsque je voyage dans d’autres pays, je me laisse inspirer par les spécialités locales»

De la pâte feuilletée aux torsades fraîchement sorties du four: Stefan Lieberherr montre les étapes de son travail.



explique le trentenaire. Il y a un an, lorsque son supérieur de l’époque a appris que Stefan Lieberherr avait la fibre innovatrice, il lui a donné la possibilité de réaliser une nouvelle pâtisserie. «La base devait être constituée par une pâte levée feuilletée non sucrée», ajoute-t-il. Au contraire de la pâte feuilletée classique, celle-ci contient de la levure. Mais pour qu’elle devienne une pâte levée feuilletée, elle doit être abaissée et pliée plusieurs fois manuellement ou mécaniquement en y incorporant au passage de la margarine. Les professionnels parlent de tours successifs. Stefan Lieberherr pratique ainsi plusieurs fois de suite avec sa préparation. La pâte est alors prête. Il la coupe ensuite en bandes rondes et bien épaisses qu’il assemble en les torsadant. Les pâtons sont ensuite placés sur un tapis roulant où ils sont aspergés uniformément de saumure avant d’être saupoudrés de sel ou d’un mélange de graines. Ils sont ensuite enfournés jusqu’à obtention de leur belle couleur.
Frais & Fait main Stefan Lieberherr ouvre la porte du four d’où s’échappe le délicieux parfum de ces pâtisseries. Il est fier de présenter ses Mauricettes torsadées dont l’apparence séduit les yeux mais aussi les papilles. «Elles sont croustillantes à souhait, mais leur intérieur reste agréablement moelleux tout en offrant une belle consistance», poursuit Stefan Lieberherr. Il n’est toutefois pas le seul à être enthousiaste. Son ancien supérieur s’est montré tout aussi séduit et a présenté l’idée à d’autres maîtres boulangers de Migros Bâle. Le succès ne s’est pas fait attendre. Actuellement, les Mauricettes torsadées sont en vente dans tous les plus grands magasins de la région bâloise sous le label Frais & Fait main pour le plus grand plaisir de la clientèle. MM
MigrosBâle
Le marionnettiste Romain Guex et la danseuse Céline Fellay interpréteront «Manto», un délicat moment de vie entre poésie, danse et spectacle.

Un festival nomade
Le Six Pompes Summer Tour se balade en Suisse romande jusqu’au 3 septembre. Cet été, pour sa 5e édition, il posera ses valises dans des localités du Jura et du Jura bernois pour y présenter ses spectacles d’arts de rue.
Texte: Jacqueline Parrat Photo: Susy Lagrange
Organisé en partenariat avec les communes, les écoles, les festivals et les structures culturelles depuis 2018, le Six Pompes Summer Tour est une tournée estivale suisse de spectacles d’arts de rue. Parallèlement au festival La Plage des Six Pompes qui prend place chaque été à La Chaux-de-Fonds, le tour a pour but de promouvoir les arts de la rue et de proposer des spectacles en libre accès à la population. Il offre des représentations et performances aux villes partenaires, en leur permettant de programmer une saison estivale ou d’étoffer leur offre culturelle.
L’étape de Porrentruy ouvrira les feux dans le Jura avec le programme le plus fourni. Une dizaine de représentations animeront quatre endroits emblématiques de la vieille ville. À la Cour aux Moines, dans la rue des Malvoisins, dans la cour de l’Hôtel-Dieu ou encore dans celle de l’Hôtel des Halles, les artistes et leurs personnages investiront les lieux.
Créatures fantastiques Ainsi, pour tous les publics, Pierre et le loup du collectif Les cris de l’asphalte ressemblera à un livre animé et musical géant, alors que Le livre de contes de Miss Mosa et Sir Isier viendra avec sa scène mobile. De son côté, la compagnie Les Malles utilise le théâtre, la danse et les marionnettes pour interpréter son étonnante pièce Manto.
Le collectif Wombat, quant à lui, s’est librement inspiré de l’univers d’Emir Kusturica pour créer La vie est un miracle, un spectacle sans technologie, chaotique, fourmillant et coloré. La compagnie Les Décatalogués viendra avec sa Méthode Urbain (mentalisme) pour une formation accélérée en manipulation des masses à l’usage de tous ceux qui ambitionnent de devenir les maîtres du monde…
Diverses animations familiales seront aussi proposées le 9 juillet 2022 à la rue des Malvoisins. MM
Programme complet (en cours de finalisation) et renseignements: https://summertour.ch Étapes dans le Jura et le Jura bernois
Les 9 et 10 juillet 2022, étape de Porrentruy.
Le 31 juillet 2022, étape de Saint-Imier.
Le 6 août 2022, passeport vacances Porrentruy.
Le 11 août 2022, Les Éléphantaisies, Delémont
Le 14 août 2022, Fête du Village, Vicques.
Les 20 et 21 août 2022, Fête des Saisons, Tavannes.
Vos ordinateurs mieux protégés
Que vous soyez en télétravail ou en train de surfer avec votre ordinateur privé, les pirates informatiques rôdent. Voici cinq règles à connaître pour améliorer votre cybersécurité.

Texte: Bruno Habegger
1
Tout d’abord lire. Puis réfléchir. Et ne cliquer qu’après. Les fenêtres pop-up sont de faux amis. Elles contiennent des informations qu’il faut absolument lire. N’oubliez pas que les liens peuvent mener à un site frauduleux et que les pièces jointes peuvent faire de fausses promesses et permettre aux cybercriminels d’accéder au réseau de l’entreprise. Lorsqu’un message annonce qu’un gain vous attend, qu’un rabais doit être utilisé dans les plus brefs délais ou qu’un envoi postal vous a été livré, n’en croyez pas un mot. Inversement, vous devez faire preuve de vigilance quand vous utilisez les données de l’entreprise. En dehors des applications et des accès officiels – vérifiez toujours le lien –, aucune personne ou entreprise sérieuse n’a à vous demander des informations sensibles comme des mots de passe. Définir un mot de passe adapté Préférez toujours un mot de passe long à une variante courte. De même, une suite de lettres, de caractères spéciaux et de chiffres est plus sûre qu’un mot. Évitez aussi d’utiliser toujours le même mot de passe et choisissez-en un pour chaque application et service internet. Aujourd’hui, la plupart des services proposent une authentification multifactorielle: un deuxième appareil – généralement un smartphone – est nécessaire pour confirmer que vous êtes la personne autorisée. Si vous avez besoin d’un mot de passe, sachez que la plupart des navigateurs en proposent un complexe et l’enregistrent dans un gestionnaire de mots de passe. Limiter l’installation d’applications Les appareils professionnels ne doivent contenir ni jeux, ni thèmes, ni fonds d’écran. Renoncez également aux logiciels qui sont censés améliorer les performances de l’appareil. Ils font généralement tout le contraire. Utilisez exclusivement les magasins d’applications officiels d’Apple, de Google ou du fabricant du smartphone. Certes, des logiciels malveillants peuvent s’y trouver, mais le risque est bien moindre que lorsque vous téléchargez des fichiers d’installation provenant d’autres sources. Ne pas oublier les mises à jour À chaque mise à jour, le niveau de sécurité augmente. Cela vaut pour les applications du smartphone comme pour celles de l’ordinateur. En effet, chaque logiciel présente des points faibles. Il est donc d’autant plus important de procéder à des mises à jour régulières, car les cybercriminels sont en permanence à la recherche de failles connues par lesquelles ils peuvent se faufiler. Si votre logiciel ou votre système d’exploitation vous signale une mise à jour, installez-la immédiatement ou laissez-la se faire automatiquement.
2 3
4 5
Ne jamais contourner la sécurité
Des études montrent qu’en Suisse aussi, les collaboratrices et collaborateurs enfreignent régulièrement les mesures de sécurité existantes. Ils se connectent par exemple à un réseau Wi-Fi public sans utiliser les logiciels de sécurité de l’entreprise. Grave erreur! N’essayez jamais de contourner les mesures de sécurité informatiques définies. Les cybercriminels jouent sur le confort des utilisateurs et peuvent ainsi plus facilement intercepter des données. Y compris les mots de passe. MM

Goutte à goutte
Si vous avez beaucoup de jardinières et envie d’un matériel un peu plus sophistiqué, il existe un système d’arrosage avec minuteur solaire, genre Gardena Aqua Bloom set. Un tuyau de 20 mètres, sur lequel on clippe les goutteurs, permet d’assurer l’arrosage par microaspersion d’une vingtaine de pots, le tout étant relié à un grand bidon d’eau. «Mieux vaut éviter les collecteurs en alu, qui chauffent et gardent moins bien la fraîcheur de l’eau», conseille Alain Huys, gérant du Do it + Garden de Crissier (VD). Évidemment, on peut programmer les temps d’arrosage et si l’on choisit un grand collecteur d’eau, 10 à 15 litres par exemple, les plantes seront hydratées pendant trois semaines.
L’embout par le bon bout

Si l’absence doit durer un peu plus longtemps, il existe une autre solution: des embouts en terre cuite, qui évitent que la bouteille ne se vide trop rapidement. Il s’agit de petits cônes, en terre poreuse mais intelligente, qui se fixent directement sur une bouteille en pet d’un litre ou d’un litre et demi. L’avantage: ces embouts ralentissent l’écoulement de l’eau, qu’ils diffusent en microdoses. Et quand la terre est suffisamment humide, les pores des embouts se bouchent, retenant le liquide jusqu’à la prochaine dispersion.
Bon à savoir: Cette technique assure une autonomie d’arrosage d’environ quatre à sept jours, en fonction des besoins de chaque plante. Pour un plant de tomates, très gourmand en eau, trois jours sont garantis. Mais avec des plantes solaires, tagètes, géraniums et autres aromatiques méridionales, vous pouvez partir une semaine tranquille!

L’erreur de la baignoire
C’est la veille du départ, vous n’avez pas trouvé de solution pour vos plantes vertes. Si l’idée vous passe par la tête de les mettre toutes en pension dans la baignoire, avec un fond d’eau, oubliez-la aussitôt. «C’est la fausse bonne idée! L’eau stagnante se transforme assez vite en eau croupie et visqueuse, et va attirer les parasites», souligne Alain Huys. Autrement dit, au retour de vacances, vous risquez fort de devoir les traiter contre les pucerons, cochenilles et autres indésirables.
Des plus coriaces aux plus fragiles
Toutes les plantes ne sont pas égales face à la sécheresse. Si les vraies indigènes (marguerite, alchémille, lavande, etc.), les plantes grasses (succulentes), les solaires (zinnia, pétunia, surfinia, géranium, œillet, etc.) et les plantes de rocaille résistent à presque tous les temps, et donc à quelques jours de disette, il en est d’autres qui sont nettement plus fragiles. On n’abandonne pas une campanule impunément, ni une clématite grimpante et encore moins un capricieux basilic.
Bon à savoir: Une solution de dépannage est de mettre les plantes fragiles en hydroculture partielle. Un peu de terreau sableux, quelques billes d’argile et un réservoir d’eau intégré au fond du pot. Ça marche assez bien avec le basilic, qui aura une croissance un peu moins rapide, mais gardera sa bonne santé et son arôme.
L’art de l’arrosage
En plein été, on n’arrose jamais en pleine journée, au risque de griller les feuilles de la plante. Pour éviter les pertes par évaporation, mieux vaut l’hydrater avant le lever du soleil ou en soirée, idéalement au plus près de la tige, sous le feuillage. Et pour jouer à fond la carte de l’économie d’eau, penser à installer un collecteur, vase, bidon ou tout autre récipient. L’eau de pluie est moins calcaire que celle du robinet et permet d’arroser les jardinières, sans aucun traitement préalable.

Bon à savoir: Une autre façon d’optimiser l’arrosage passe par les oyas. Ces jarres en terre cuite, originaires de la Rome antique et remises au goût du jour par des artisans malins, permettent de joindre l’utile à l’esthétique. De différents coloris et tailles, ces jolis récipients s’installent dans les jardinières ou directement en pleine terre. Avec leur microporosité, ils assurent un arrosage racinaire, diffusent l’eau parcimonieusement, tout en assurant un taux d’humidité constant. Dernier sauvetage


Au retour des vacances, vous constatez les dégâts. Mais avant de jeter les malheureuses, mieux vaut leur donner une dernière chance. Elles ont peutêtre l’air piteux, mais elles ne sont pas forcément mortes!
«On nettoie les plantes défraîchies pour améliorer leur oxygénation et, surtout, on ne les trempe pas d’un seul coup dans l’eau froide, au risque de créer un choc thermique», prévient Alain Huys.
Un petit arrosage à eau tempérée, voire un trempage d’une nuit dans une bassine d’eau à température ambiante permettra de sauver peutêtre les plus affaiblies. MM
Les oyas, des jarres en terre cuite, ne sont pas que joliment décoratives: elles servent aussi à arroser les plantes.
Publicité
Prendre soin de soi et économiser avec Axe et Rexona
Duo-Pack lot de 2
25%
Duo-Pack lot de 3
25% 33%
3.60
au lieu de 4.80 Rexona Men déodorant Roll-On
2 x 50 ml, Cobalt Dry
6.95
au lieu de10.50 Axe Shower Gel
3 x 250 ml, Ice Chill Duo-Pack lot de 2
25%
6.45
au lieu de8.60 Axe déodorant aérosol
2 x 150 ml, Africa
Les articles bénéficiant déjà d’une réduction sont exclus de toutes les offres. Offres valables uniquement du 28.6 au 11.7.2022, jusqu’à épuisement du stock Genossenschaft Migros XXX
Des vacances pour vos pieds

DÉTENTE SUR LE BALCON Offrez à vos pieds un peu de bien-être à la maison avec un soin enveloppant. Utilisez des chaussettes spéciales pour ne pas laisser de marques grasses sur le sol.
Masque pour pieds en chaussettes Pedic Wellness, 1 paire Fr. 3.90
FRAÎCHEUR À LA MONTAGNE Des heures de randonnée dans des chaussures fermées provoquent une transpiration importante. Les sprays déodorants préviennent les odeurs désagréables.
Déodorant spray Pedic Antitranspirant, 150 ml Fr. 3.80
BEACH BEAUTY Le sable et la mer assèchent fortement la peau des pieds lorsque vous vous baignez et marchez pieds nus. Dans ce cas, un soin hydratant permet de conserver la souplesse de la peau.
Soin intensif Pedic Care, 75 ml Fr. 5.90
MOBILE EN VILLE En ville, les déplacements peuvent être particulièrement éprouvants. Les pansements préventifs évitent les ampoules douloureuses.
Pansement hydrocolloïde pour ampoules Pedic Protection, 6 pièces Fr. 5.60
C’est justement en vacances et en été que nos pieds nous permettent de vivre des aventures extraordinaires. Ils sont souvent davantage sollicités que dans la vie quotidienne. Il est grand temps de les bichonner grâce à des soins ciblés. 1 2
3
25%*
4
Publireportage
4 choses à savoir sur les herbages suisses
Ils sont parfaits pour les vaches et ont des qualités insoupçonnées: les herbages poussent partout en Suisse, et c’est une chance! Saviez-vous que...

... la surface agricole utile de la Suisse est majoritairement composée d’herbages?
1 044 034 hectares: telle était la surface utilisable à des fins agricoles en Suisse en 2020. C’est plus d’un quart de la superficie du pays. Ces terres sont exploitées de différentes manières. La nature du sol, le relief et les conditions climatiques, par ailleurs limités à un petit territoire, ne permettent de cultiver des aliments que sur une partie de cette surface. Le reste sont des herbages, c’est-à-dire des prairies et pâturages sur lesquels pousse du fourrage pour les vaches laitières. Il faut y ajouter les pâturages alpestres, qui ne sont utilisés qu’une partie de l’année. Au total, 81% de la surface utilisée par notre agriculture sont des herbages. Nous avons donc largement de quoi produire du lait. Ou plutôt: la production laitière est parfaitement adaptée à notre territoire.
... les vaches pâturent aussi sur des terres arables?
Les vaches broutent sur des pâturages: c’est un fait. Mais ce qu’on ignore souvent, c’est que certains pâturages étaient un champ l’année d’avant, et qu’ils le redeviendront peut-être l’année qui suit. On appelle cela la «rotation des cultures»: sur une même parcelle, on cultive des plantes différentes d’une année à l’autre, dans un ordre précis et en fonction du sol. Cette méthode est intéressante sur le plan écologique; elle est utilisée dans les cultures agricoles et maraîchères pour maintenir la fertilité du sol, empêcher la propagation des ravageurs et des maladies et optimiser l’utilisation de l’eau et des éléments nutritifs. Or, les herbages font partie de la rotation. C’est pourquoi il est normal de voir des vaches dans les zones de grandes cultures.
Les herbages: indigestes pour l’humain, mais transformés en lait par la vache.
... les vaches ne mangent plus d’huile de palme depuis longtemps?
Les vaches ne mangent pas n’importe quoi. Leur alimentation idéale se compose de fourrage grossier naturel (herbe, foin, ensilage, maïs). Cette nourriture riche en nutriments est abondante en Suisse. Une grande partie pousse dans nos prairies et pâturages – les fameux herbages. Quant à la nourriture qui n’est pas du fourrage grossier, elle répond à des normes élevées: en Suisse, les vaches ne reçoivent que des aliments sans huile ni graisse de palme. Depuis 2018, les fabricants suisses d’aliments fourragers renoncent à utiliser ces composants. Au total, 90% du fourrage est produit sur notre sol.
... les herbages sont bons pour l’environnement?
Les prairies et les pâturages jouent un rôle important. En plus d’être un habitat et un garde-manger pour les vaches laitières, ils captent de grandes quantités de CO2. Sur l’ensemble du carbone stocké dans les sols agricoles suisses, environ la moitié se trouve dans les prairies permanentes et les alpages. Les prairies sont donc essentielles pour notre environnement, et les vaches laitières peuvent justement nous aider à les utiliser de manière écoresponsable.
