INDEX
Groupes Performers
37 41 43 40 44 37 44 44 37 44 36 46 40 39 37 35 36 38 41 32 36 39 44 35 43 44 41 40 32 35 32 37 44 43 42 32 32 43 42 36 32 22 42 38 38 35
A Altar of Flies analsticks B Dianna Barrie Bob Bellerue Romain Berger Blodvite C Pascal C. Antoine Chessex F Lee Fraser Ryo Fujishima G 44 Government Alpha J.P. Gross Guitar Wolf Gwyn Wurst H Joseph Hammer Florian Hecker Hedoromeruhen John Hegre Jet Himiko Arthur Hureau-Perreira I 42 45 Daisuke Ichiba J JK Flesh K Karaoké Philosophique Klimperei Lukas Knoepfel The KON’s L Gábor Lázár Graham Lambkin 34 43 Mats Lindström M Madame Patate Chloé Malaise Mariachi Anthony Martins de Macedo Nikola Mounoud O Nico OCXP Julien Ottavi P Romain Papion Thomas Perrodin Hiroko Pennec-Sato Phurpa Jenny Pickett 38 Greg Pope Sina Amoor Pour Q Xavier Quérel R H.J. Roedelius 44 Stefan Roigk
2 39 43 35 30 32 42
S Schlaasss T Willy Ténia Yasunao Tone 43 Richard Tuohy W Gregory Whitehead Z Marc Zendrini
Speakers Réalisateurs Invités
A 10 Mathias Antonietti 22 Chantal Akerman B 9 Lily Baldwin 9 Anton Benois 9 Andrew Benson 30 Marcus Bergner 28 Thomas Bertay 19 Walter Boos 29 Marie Bottois 15 Lasse Braun 7 Kyle Broom 30 Dirk de Bruyn C 30 Arthur Cantrill 30 Corinne Cantrill 31 32 Marc Caro 10 Collectif 10 Vince Collins 28 Natalya Chumakova D 22 Storm De Hirsch 22 Maya Deren 6 Alex Dihel 9 Beth Dillon 9 Herbert Distel F 22 Festival Cinéma Jeune Public 6 Sylvie Fleury 15 Michel Froidevaux 9 Siegfried A. Fruhauf G 9 Jack Gray H 31 Werner Herzog 10 Isabel Higgins 30 Virginia Hilyard 20 Tyler Hubby J 6 Dave Jackson 9 Jeannie Jo 10 Shen Jie 15 Terry Jones K 31 William Klein 7 Nicolette Krebitz
9 30 9 30 18 28 9 29 10 9 10 10 22 10 10 12 9 9 29 9 7 5 20 16 22 7 9 22 9 9 6 9 6 15 5 29 10 30 10 19 7 9 28 10 9 30 17 10 30 18 19 30 10 20
L Thomaz Labanca Ned Lander Claudia Larcher Michael Lee Christina Lindberg Jai Love M M4 mindmachinemak Nicolas Maigret Bronwyn Maloney Bertrand Mandico Gabe Mangold Nikhil Markale Angela Marzullo Claudia Maté Jacob Menden 13 14 Phil Mulloy Brenna Murphy N Samir Nahas Timur Novikov Lydia Nsiah P Nicolas Pesce Bill Plympton 21 Danny Plotnick 17 Wakefield Poole Greg Pope R Loïc Rabou Calvin Reeder Pipilotti Rist Michael Robinson Jimmy Joe Roche Michael Rosen Fiona Rukschcio S Hisayazu Satô Jérôme Savary 8 Xavier Seron Radek Sirko Nathan Sonenfeld Esben Storm Shasha Svirsky Norifumi Suzuki T Victor Teta Florent Texier Pacôme Thiellement Bruno Tondeur Vladimir Tsarenko 43 Richard Tuohy Jim Tushinski V Jelle Van Meerendonk Andrew Vial Bo Arne Vibenius W Torgny Wickman Paul Winkler Jamie Wolfe Y Amia Yokoyama
Ages légaux F L’accès aux films est interdit aux moins de 16 ans, sauf indication contraire. L’accès aux concerts est interdit aux moins de 18 ans. E Access to film screenings is restricted to those over the age of 16. Access to performances is restricted to those over the age 18.
ÉDITORIAL F Quinze ans pour un festival, c’est pas mal. A cet âge, c’est un grand garçon avec des assises solides, une structure en béton, une équipe rodée et une reconnaissance établie. Malheureusement, le LUFF reste majoritairement mené par des bénévoles et ne parvient que petit à petit à se professionnaliser. « Il va encore nous faire son Caliméro » se disent déjà certains. Eh bien oui. Toujours jamais content, c’est un peu notre motto, notre mojo, c’est l’huile du moteur qui nous fait avancer, c’est le lubrifiant qui nous fait glisser à la façon d’un surf sur une vague sinueuse de décadences joyeuses vers un pays de merveilles visuelles et sonores. Telle une Alice en pleine puberté, le LUFF explore, expérimente, teste, se vautre, prend des baffes, des gnons et des coups de boule… Ce ne sont certainement pas nos invités qui vont nous passer la pommade, puisque leurs trucs à eux, c’est de bousiller la pellicule, d’exploiter des sonorités inavouables et de nous flinguer les neurones. Mais qu’est-ce qui fait qu’on existe encore en montrant l’invendable ? Qu’est-ce qui fait qu’un MUFF Marseillais voit le jour malgré les fermetures de salles successives et la lobotomie globalisée ? Il y a quelque chose d’une nécessité absolue, d’une rage au bide, un besoin bestial ou enfantin de renverser une vapeur formatée. On l’a vu à Hong Kong et Macao où le LUFF s’est associé au festival Kill the Silence en mai dernier. On le découvre avec le néerlandais BUTFF — représenté chez nous par le jury Alex Diehl — pour qui le LUFF fut une étincelle nécessaire à sa naissance. Ces événements sont mus par des énergies alimentées à l’anticonformisme et au désir d’explorations de nouvelles pistes. Les mêmes énergies, après tout, qui ont nourris les pionniers Yasunao Tone, fondateur de Fluxus au Japon et frondeur de musique improvisée, ou Wakefield Poole, qui révolutionna le cinéma X pour l’élever au rang d’expression artistique. Deux incontournables de cette édition 2016. L’important maintenant est de ne jamais baisser la garde sur notre exigence de qualité, de mélange des générations et des genres subversifs. « Force et courage », comme dit l’autre. JB E 15 years, it’s quite something for a festival. At this age it’s all grown up, with solid foundations, concrete structure, experienced team and wide recognition. Unfortunately even today organizing LUFF is volunteer work and the festival is still taking only small steps to professionalize. “Now he’s getting whiny”, — some of you think already. Well, yes. Never satisfied, never happy — that’s our motto, our mojo, it’s the motor oil that keeps our engine going, it’s the lubricant that lets us glide on the waves of joyful decadence towards the wonderland of images and sounds. Like an Alice in puberty, LUFF explores, experiments, tries, revels, gets punched, slapped and hit in the crotch… And our guests will not apply any soothing balm; instead they screw up the film, explore unholy sounds and blow away our brain cells. Then what makes it possible for LUFF to exist with all these things we sell as unsellable? How is it that MUFF in Marseille saw the day despite venues closing down one after another and the generalized lobotomy? There is something like absolute necessity, like fire in the belly, an animal or infant need to disperse the standardized air of format. We saw it last May, in Hong Kong and Macao, where LUFF joined forces with the festival Kill the Silence. This is also the case of Dutch fest BUTFF, represented this year by Alex Diehl in the jury, and for which LUFF was an inspiration. These events were set into motion by the energy of anticonformism and of the desire to explore new terrains. The same energy, after all, that fuelled the work of pioneers Yasunao Tone, founder of Fluxus in Japan and improvised music genius, and Wakefield Poole, who revolutionized X-rated cinema, elevating it to a form of artistic expression. Two historical figures of this 2016 edition. Now it is essential for us not to ever lower our guard, keeping a high standard of quality and mixing generations and genres. JB
SOMMAIRE 2 3 3
3
Index Editorial Sommaire
Film 5 5
Film d’ouverture Film de clôture
Compétitions internationales 6 8
Longs métrages Courts métrages
Cinérama 12 15 16 18 20 22 22 28 30 31 32
L’adulescence de Phil Mulloy 20 ans de la Fondation F.I.N.A .L.E. L'érotisme selon Wakefield Poole Swedish Nymphette: Christina Lindberg Danny Plotnick’s Serenade Northern Lights: The Films of Greg Pope PiccoLUFF Documentaires Wrong Side of the Planet Carte blanche à Marc Caro Projets spéciaux
Music 32 34 34 36 38 40
Projets spéciaux Programme Mercredi 19 Jeudi 20 Vendredi 21 Samedi 22
Workshops 42 Programme
L’OFF 44 44 45 45 45 45
Info & Boutique Performances Installations Conférences Expositions Médias
Informations 23 24 26 47
Informations générales Grille horaires Lieux Remerciements & équipe
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FILM D’OUVERTURE
19.10 21.10
FILM DE CLÔTURE
Je me tue à le dire
Revengeance
Comédie dramatique Xavier Seron, 2016, Belgique N & b, français (st. anglais), 90' 20:30, Paderewski 16:30, Bellevaux
Animation / Road Movie / Thriller Bill Plympton, Jim Lujan, 2016, Etats-Unis Couleur, anglais (st. français), 71' Première Suisse 20:30, Paderewski
22.10
F Trois ans après son dernier long métrage, le cinéaste indépendant Bill Plympton s’associe à l’animateur Jim Lujan (« Sanjourno Must Die », 2012) pour produire un nouveau film d’animation. Le premier réalise et anime l’opus lorsque le second prend en charge le character design et l’écriture du scénario et des dialogues. Synthèse de l’univers esthétique et du savoir-faire technique des deux hommes, « Revengeance » raconte les déambulations californiennes d’un chasseur de primes au service d’un sénateur. Celui-ci attend qu’on lui ramène un colis dérobé, sa voleuse avec. A cheval entre le thriller et le road movie, le film est l’occasion d’une immersion dans une faune tarantinesque et humide, peuplée de personnages rebattus (le biker, le camé, le politicien, le gangsta, etc.) et la promesse de sueurs froides, de règlements de compte voyous et d’un humour volcanique. JBe E Three years after his last feature, the independent filmmaker Bill Plympton joins forces with the animator Jim Lujan (“Sanjourno Must Die”, 2012) to produce a new animation film. The former directs and animates, the latter writes the screenplay and works on design. A synthesis of the know-how and the aesthetic universes of these two men, “Revengeance” tells the Californian vagrancies of a bounty hunter, serving a senator who expects him to deliver a stolen parcel and its thief. Between a thriller and a road movie, the film provides an immersion in a wet fauna and Tarantino style, inhabited by hackneyed characters (the biker, the junkie, the politician, the gangster, etc.) and with the promise of cold sweats, lout and bloody settlings of scores and explosive humor. JBe
Revengeance
Je me tue à le dire
F Un comédien trentenaire aux airs macaigniens, cerné par la mort, est persuadé d’avoir contracté le cancer du sein de sa mère. Ce premier long, découpé en chapitres à rebours, conduit son personnage, tour à tour misérable et christique, à déployer tout le spectre de ses pulsions et angoisses de mort. En prise avec un œdipe mal négocié et un couple épuisé, l’anti-héros se débat dans un monde où la bouffe pour chat a remplacé les hosties et les prothèses mammaires sont devenues des soucoupes volantes. Avec un noir et blanc très texturé, Xavier Seron apprivoise la mort et la maladie avec comme seule arme un humour noir qui n’est pas sans rappeler le faux documentaire du trio Belvaux, Bonzel et Poelvoorde. Au-delà de la filiation, une poésie du sordide et une tendresse un peu moite résistent à l’économie de cette dérision cruelle et généralisée, parvenant à rendre la farce gracieuse. JBe E A 30 year-old actor with the allure of Vincent Macaigne, surrounded by death, is convinced he has contracted breast cancer from his mother. At times he’s being miserable, at others he’s a Christ-like messianic figure. In the countdown of the movies chapters he goes through the entire spectre of his drives and fears. The anti-hero struggles in a world where the sacramental bread has been replaced by cat food and breast implants have become flying saucers. With a very textured black and white film, Xavier Seron approaches death and illness with dark humour as the only possible weapon, which is reminiscent of the mockumentary by Belvaux, Bonzel and Poelvoorde. But beyond, there is a sordid poetry and sticky tenderness which both resist the economy of this cruel and generalized mockery, hoping to make the farce into something graceful. JBe
5
FILM
FILM
LONGS MÉTRAGES Jurés
6 Cat Sick Blues
Michael Rosen Berlin, Allemagne Curateur F Né en Transylvanie, il grandit au sud de l’Allemagne avant de s’installer à Berlin en 2004. En 2008, il fonde Digital in Berlin, organe indépendant d’événements et de promotion d’événements à Berlin et ailleurs dans le monde. Il codirige le festival musical MADEIRADIG et a fondé le Madeira Micro Independent Film Fest — tous deux localisés sur l’île de Madère. E Born in Transylvania, grew up in Southern Germany and living in Berlin since 2004. In 2008 he founded the independent cultural agency, Digital in Berlin, which curates, promotes and develops events concepts and concerts in Berlin and around the world. He co-directs the renowned MADEIRADIG Festival, and the Madeira Micro Independent Film Fest.
Sylvie Fleury Genève, Suisse Artiste
20.10 21.10
F Parce qu’il a perdu son chat, un homme sombre dans la dépression et se mue en serial killer vêtu d’un pullover rouge, d’une patte de chat aux griffes acérées, et d’un masque de félin aux yeux trop mignons. Une nouvelle romance avec Claire, cette jeune femme dévastée par la perte de son chat à elle, pourrait-elle lui permettre de retrouver la sérénité ? Sous ses airs de slasher puéril, « Cat Sick Blues » dissimule une perle vénéneuse. Comme une réaction outrageusement brutale et étonnamment trash à la mode des lol-cat et autres # kikou-teubé, le film du jeune Dave Jackson gratte sournoisement là où ça démange. JB E As a consequence of his cat’s death, a man sinks into a depression and transforms himself into a serial killer wearing a red sweater, a razor-sharp-clawed paw and a feline mask with big cute eyes. Will his new romance with Claire, a young woman devastated after also losing her cat, bring him back to reason? At first glance “Cat Sick Blues” appears to be a silly slasher but reveals itself as a merciless gem. As an outrageously brutal and astonishingly trashy reaction to the trend of LOLcats and other memes, Dave Jackson’s film hits the audience where it really hurts. JB Cat Sick Blues
F Connue pour ses mises en scène d’éléments du répertoire glamour, de produits de luxe et d’accessoires de mode, elle aborde les problématiques de la marchandisation, l’accrochage, le genre, la violence et la mystique contemporaine. Son travail, qui fut exposé à travers le monde, laisse apparaître une vision plus subtile de la beauté superficielle. E Swiss artist Sylvie Fleury emerged in the underground art scene in Geneva in the late ‘80s, introducing a politically-charged dialogue in the realm of post-conceptual thought. Fleury’s artistic explorations of twentieth-century paradoxes, including luxury consumerism versus popular media and culture, masculinity and femininity, and so on, make statements that are winsome, seductive and confrontational.
The Eye’s Dream 21.10 23.10
Alex Diehl Rotterdam, Pays-Bas Curateur F Alex est programmateur de films pour une salle de projection appelée WORM, à Rotterdam. Ainsi que pour le BUTFF : B-Movie, Underground and Trash Film Festival, à Breda (Pays-Bas aussi). Un événement annuel qui s’intéresse à ce que son nom met en avant. Depuis vingt ans, je voyage de festivals en festivals à la recherche de films étranges et sortant des sentiers battus. E I am film programmer at a venue called WORM in Rotterdam, and for BUT Film Festival in Breda. Our annual film festival focuses on Underground cinema and B-movies. For over 20 years I have been travelling to other festivals and collecting anything about weird and off-the-grid-cinema.
COMPÉTITIONS
Dave Jackson, 2015, Australie HD, anglais (st. français), 101' 20:30, Cinématographe 18:30, Bellevaux
Gankyû no yume Hisayazu Satô, 2016, Japon / Etats-Unis HD, japonais (st. anglais-français), 102' 22:30, Cinématographe 18:30, EJMA
F C’est la rencontre entre le Dr. Sata, neurologiste spécialisé dans le phénomène « des membres fantômes » perçu par les personnes ayant subi une amputation, et de Maya, photographe obsédée par l’œil humain depuis qu’elle énucléa l’homme qui tenta de l’enlever. Retour au LUFF du vétéran du pinku eiga Hisayazu Satô. Si son « Hana-Dama », présenté en 2014, s’était avéré moins personnel que nombre de ses précédents efforts, « The Eye’s Dream » marque un retour à l’érotisme politico-subversif qui l’a fait connaître. Aussi surprenant que cela puisse paraître, la production fut motivée par la rencontre de Satô avec les ethnologues Lucien Castaing-Taylor et Verena Paravel, auteurs du documentaire « Leviathan » primé à Locarno en 2012. JB E This is the encounter between the neurologist Dr. Sata, specialized in the phenomenon of “phantom limb” — perceived by people who have suffered an amputation — and a female photographer obsessed with the human eye since she has plucked out the eye of her kidnapper. Watch out! Pinku Eiga veteran Hisayazu Satô is making his return to LUFF. Whereas his film “Hana-Dama” (LUFF 2014) turned out to be less typically personal than his previous works, “The Eye’s Dream” is a comeback in the genre eroticism that made his very reputation. As surprising as it may sound, this film come to life after Satô met ethnologists Lucien Castaing-Taylor and Verena Paravel known for the documentary “Leviathan”, awarded at the Locarno Film Festival 2012. JB
INTERNATIONALES
LAUSANNE
21.10 22.10
UNDERGROUND
FILM & MUSIC
FESTIVAL
Wild
The Eyes of My Mother
Nicolette Krebitz, 2016, Allemagne HD, allemand (st. français), 97’ 16:30, Cinématographe 20:30, Bellevaux
Nicolas Pesce, 2016, Etats-Unis HD, anglais (st. français), 76' 16:30, Bellevaux 18:30, Cinématographe
20.10 22.10
7
F Au plus profond de la campagne américaine, la jeune Francisca voit son quotidien bousculé quand un psychopathe sorti de nulle part assassine brutalement sa mère. Impossible d’en dire plus sans nuire au récit. Tourné dans un noir et blanc somptueux par le très jeune (26 ans) scénariste-réalisateur-monteur Nicolas Pesce, le film plonge en apnée dans les abîmes tortueuses de la solitude et ne lâche prise à aucun moment. JB E In the depth of the American countryside, Francisca’s life gets thrown out of balance when a psychopath comes out of the blue brutally murdering her mother. Enough said, revealing more of the plot would spoil it. Shot in sumptuous black and white by young director Nicolas Pesce (26 year-old), screenwriter and editor in one person, the film dives into the abysses of winding solitude and gives the viewer no time to breathe. JB
The Eyes of My Mother
F La vie d’une jeune informaticienne esseulée vivant dans l’appartement de son grand-père mourant va basculer après sa rencontre avec un loup en milieu urbain. Sous ses allures initiales de drame social, « Wild » nous emmène doucement vers un retour à l’état sauvage dont nous avons peut-être tous besoin, et transcende les attentes d’un public peu préparé. Terriblement troublant, le film de la comédienne Nicolette Krebitz (« Der Tunnel », Roland Suso Richter, 2001) est une variation aussi efficace que radicale sur les thèmes abordés dans le « Into the Wild » de Sean Penn, tout en s’étant débarrassée des lourdeurs et morales. JB E Ania is a young IT specialist living alone in the apartment of her dying grandfather. Her life turns upside down after encountering a wolf in an urban area. Starting like a social drama, “Wild” slowly takes a twin to a condition of wilderness that we all need. The film transcends our expectations and prepares us little for what is coming next. Intense and unsettling, Nicolette Krebitz’ film (also known as actress in “Der Tunnel” by Roland Suso Richter, 2001) is an effective as well as radical variation on the subjects similar to those of Sean Penn’s “Into the Wild”. In contrast of it, “Wild” doesn’t become cumbersome and moralistic. JB
The Eye’s Dream
Tabloid Vivant
Tabloid Vivant
Wild
20.10 22.10
COMPÉTITIONS
Kyle Broom, 2015, Etats-Unis HD, anglais (st. français), 105' 18:30, EJMA 16:30, EJMA
F Il est sans doute naturel que tout artiste cherche à transcender les techniques dont il dispose. Lorsque Maximilien Klinkau est amené à dépasser les siennes, il fait appel à la critique d’art Sara Speed. Leur rencontre devient le moteur d’une nouvelle forme d’expression artistique aux conséquences potentiellement dangereuses. Comparable à nul autres films, « Tabloid Vivant » est décrit comme un thriller artistique par certaines journalistes comme s’il s’agissait là d’un sous-genre en devenir. Le premier long métrage de Kyle Broom est en effet inclassable, il semble ancré dans la réalité mais s’avère profondément surréaliste, il est un film de genre mais n’en respecte aucun code. « Tabloid Vivant » désarçonne, et ce n’est là que l’une de ses nombreuses qualités. JB E By nature, artists seek to exceed their abilities. When Maximilien Klinkau tries to surpass his very own abilities, he catches the attention of art critic Sara Speed. Subsequently, their encounter gives rise to a powerful dynamic that leads to a new form of artistic expression with potentially dangerous consequences. Beyond comparison, “Tabloid Vivant” presents itself as an arthouse thriller Kyle Broom’s feature debut cannot be classified. It looks like rooted in reality, but comes down to be deeply surrealist. It is a genre film that follows no obvious pattern. “Tabloid Vivant” throws the viewer for a loop and this is just one of many qualities it brings along with. JB
INTERNATIONALES
COURTS MÉTRAGES Jurés
Expérimentaux
Xavier Seron Bruxelles, Belgique Scénariste et réalisateur F Après un documentaire sur des catcheurs de son plat pays, quelques courts remarqués, notamment « Rien d’insoluble », « Le crabe », « (Très) Mauvaise Lune » (LUFF 2013) ou « L’Ours noir ». Il vient d’achever son premier long : « Je me tue à le dire ». Une comédie noire et décalée qui ouvre cette édition. E After directing a documentary about Belgian wrestlers, and some noticed and awarded short films (“Rien d’insoluble”, “Le crabe”, “(Très) Mauvaise Lune” (LUFF 2013) ou “L’Ours noir”), he finally managed to finalized his first feature film: “Death by Death”, a pitch black comedy opening this year’s edition.
8
Victor Teta Genève, Suisse Programmateur du Petit Black Movie et acteur à ses heures
21.10 22.10
20:30, EJMA 20:30, Cinématographe
F Entre jeux formels et revisitation des codes de la narration, la sélection de courts métrages expérimentaux présente une alternance d’expériences perturbantes et fascinantes, qui engagent la totalité des sens, les mettant sans cesse en question. Parmi les nouvelles propositions, la volonté d’explorer les possibilités offertes par les nouvelles technologies et leur lien avec les anciennes techniques audiovisuelles, argentiques et vidéos est à souligner tout particulièrement. Une fois de plus, le cinéma expérimental démontre qu’il n’est pas seulement l’exposition sérieuse de concepts visuels, mais qu’il peut se déployer avec humour, légèreté et élégance. CF E Between formal acting and the revisiting of narrative codes, this year’s selection of experimental short films presents troubling and fascinating experiences, which engage all senses by constantly questioning them. Among the new propositions, the will to explore the possibilities offered by new technologies and their connection to old audiovisual techniques, silver-based and video, is particularly worth bringing out. And once again, experimental cinema proves that it is not only the serious deployment of visual concepts, but that it can be deployed with humor, casualness and elegance. CF
F Houhouteur professionnel (se dit de celui qui aime huer), écumeur de festivals et accessoirement programmateur de films, Victor officie actuellement à Black Movie. Il affectionne le cinéma brûlant et la bière fraîche (et surtout pas l’inverse). E Professional houhouteur, festivals skimmer and incidentally film programmer, Victor currently officiates at Black Movie. He likes hot cinema and cold beers (and certainly not the reverse).
Fiction
Loïc Rabou Martigny, Suisse Curateur & graphiste F Curateur de l'exposition Universelle du fromage à Raclette, adepte de fanfare japonaise, graphiste des Caves du Manoir puis du PALP festival, disciple de sonorité étrange et de bizarreries visuelles, Loïc Raboud est surtout l'un des créateurs des sonorités du fromage à Raclette, samplés et diffusés à travers le monde. E Curator of the Universal Cheese Raclette Exhibition, supporter of Japanese brass bands, graphic artist for the Live music club Caves du Manoir in Martigny, as well as for the PALP Festival, disciple of weird sounds and visual oddities, Loïc Raboud is first of all one of the most prominent cheese raclette sound maker whose work has been played and sampled worldwide.
COMPÉTITIONS
20.10 22.10
20:30, EJMA 18:30, Romandie
F La sélection de cette année mélange les styles, dépasse les genres, surprend son monde et embrouille les codes narratifs. Dans « The Beginning », un homme fait le dur choix entre une assiette de soupe et la corde au cou. « Depressive Cop » nous invite dans un univers des surréalités où fusionnent la beauté, l’érotisme et le dégoût. « On Stillness » explore la relation d’un homme et d’une plante sous forme d’un documentaire surprenant par son inventivité à base de moyens tout simples. « Swallowed » transforme la normalité en une danse surréaliste qui fascine l’imagination et perturbe le calme de l’esprit. Quant à « The Procedure », il pourrait être la métaphore de ce que nos programmateurs / trices font subir au public. VC E This year’s fiction shorts mix styles, defy genres, surprise and confuse with their narratives. In “The Beginning”, a man is making the tough choice between a noose and a plate of soup. “Depressive Cop” takes you to an island of black and white, in its harsh surrealities lives a beauty in disgust. “On Stillness”, a documentary-like film on the relationship between a man and his plant, is a fascinating story of rich imagination that can hide behind a simple window curtain. “Swallowed” turns your usual apartment into a surreal dance that messes up the kitchen floor and the peace of your mind. “The Procedure” could be a metaphor for what the public of this festival has to endure. VC
INTERNATIONALES
LAUSANNE
UNDERGROUND
FILM & MUSIC
FESTIVAL
Stipple Stipple
Rotation
Leather
# Amazeballs
Florent Texier, 2016 France HD, 4'
Herbert Distel, 2015 Autriche HD, 15'
Jimmy Joe Roche, 2014 Etats-Unis HD, 3'
Andrew Benson, 2014 Etats-Unis HD, 2,5'
Distortion
Fernfacealgorithm
Mad Ladders
Vintage Print
Lydia Nsiah, 2016 Autriche HD, 5'
Brenna Murphy, 2014 Etats-Unis HD, 1,5'
Michael Robinson, 2015 Etats-Unis HD, 10'
Siegfried A. Fruhauf, 2015 Autriche HD, 13'
Navigational Dream
Self
WHATEVS~4~EVS
Tanzen des Brusthaar
Jack Gray, 2016 Etats-Unis HD, 3'
Claudia Larcher, 2015 Autriche HD, 8'
M4 mindmachinemak, 2014 Thaïlande HD, 4'
Fiona Rukschcio, 2015 Autriche HD, 3'
The Beginning
Tampoon
Fisk
On Stillness
Vladimir Tsarenko, 2016 Russie HD, 3'
Jeannie Jo, 2015 Etats-Unis HD, 6,45'
Anton Benois & Beth Dillon, 2015 Allemagne HD, 10'
Samir Nahas, 2015 Suisse HD, 12'
The Mermaid
Swallowed
The Procedure
Depressive Cop
Thomaz Labanca, 2015 Australie HD, 16'
Lily Baldwin, 2016 Etats-Unis HD, 18'
Calvin Reeder, 2016 Etats-Unis HD, 3'
Bertrand Mandico, 2016 France HD, 12'
COMPÉTITIONS
INTERNATIONALES
9
COURTS MÉTRAGES
10
Animation 20.10 23.10
18:30, Romandie 16:30, EJMA
F Montrer ce que les autres n'ont pas souhaité mettre en avant se confond souvent avec « faire les fonds de tiroir ». Sortez-vous cette idée de la tête, le LUFF ne se contente pas des miettes mais profite bel et bien de ce que montrent les autres pour offrir une visibilité aux paris les plus risqués et aux œuvres plus fragiles. L'équipe a cette année exploré les tréfonds du web pour vous servir les plus acides des histoires de colocataires, les plus crades des romances et les plus grouillants des récits de laboratoires. Comme chaque année, pas de thème pour cette section mais l'unique recherche du bon coup de coude dans les côtes. MK E People often confuse putting on an alternative line-up with “scraping the barrel”. Get this idea out of your mind, LUFF is not satisfied with leftovers, it takes advantage of the others’ line-up in order to focus on more fragile and daring works and give them more visibility. This year, the festival team has delved into the web and has found the harshest flat-sharing story, the nastiest love story, and the most teeming lab story. As in previous years, this section has no theme, only the desire to give you a good kick in the nuts. MK
The right to Bear Love
Serpentine
Animation School Dropout
Sauce Andalouse
Isabel Higgins, 2016 Etats-Unis Anglais st. français, 3'
Bronwyn Maloney, 2016 Etats-Unis Sans dialogue, 3'
Vince Collins, 2014 Etats-Unis Sans dialogue, 2'
Mathias Antonietti, 2015 Suisse Sans dialogue, 2'
Frog Lovin
Roomates
Table of Gods
Simple Shapes, a swarthy child
Nikhil Markale, 2015 Australie Sans dialogue, 4'
Jamie Wolfe, 2016 Etats-Unis Sans dialogue, 3'
Jacob Menden, 2016 Etats-Unis Sans dialogue, 3'
Shasha Svirsky, 2015 Russie Sans dialogue, 7'
A Morning without Coffee
Deep-space
Golem Jam # 3 — SBROOBJAM
Ossein
Jelle Van Meerendonk, 2016 Pays-bas Sans dialogue, 5'
Bruno Tondeur, 2014 France Sans dialogue, 7'
Collectif, 2016 Etats-Unis Anglais st. français, 10'
Amia Yokoyama, 2016 Etats-Unis Sans dialogue, 7'
Inside out
Ya
North Korean Pop
Individual
Claudia Maté, 2016 Espagne Sans dialogue, 1'
Shen Jie, 2015 Chine Sans dialogue, 2'
Gabe Mangold, 2016 Etats-Unis Sans dialogue, 3'
Nathan Sonenfeld, 2016 Etats-Unis Anglais st. français, 1'
COMPÉTITIONS
INTERNATIONALES
20 29 janvier 2017
annonce imprimée au pochoir sans gluten
BFM annonce LUFF 205x90 mm| Noir| >loic.sutter@luff.ch
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la brasserie BFM soutient le LUFF avec ses bières et la mousse qu’il y a dessus
L’ADULESCENCE DE PHIL MULLOY Dead but Not Burried
En présence de Phil Mulloy In the Presence of Phil Mulloy
21.10
22.10
The Christie Trilogy II Phil Mulloy, 2010, Royaume-Uni HD, couleur, anglais (st. français), 80' 18:30, Paderewski
F Jésus, Hitler, Dieu réincarné en araignée, Dr. Yakamoto et un chien parlant, la suite chaotique du premier opus, centré cette fois sur une course après le corps du presque défunt Mr. Christie et l’héritage d’une collection de bons Tesco. MK E Jesus, Hitler, God reincarnated in spider, Dr. Yakamoto and a talking dog, the chaotic second episode of the trilogy is focused on the chase of Mr. Christie’s almost dead body and his Tesco vouchers inheritance. MK
Dead but Not Burried
F Dans le milieu de l’animation, le nom de Mulloy sonne comme des ongles sur un tableau noir. Venant de la peinture, il s’essaie très jeune à la réalisation d’un long métrage. Mais si les idées vont vite, les financements freinent tout le projet. Frustré, Mulloy se remet au dessin et se dirige vers l’animation porteuse d’une promesse d’indépendance. Choisissant de sacrifier l’image au profit de l’idée, il développera alors une sobriété visuelle extrême servant un propos toujours plus corrosif. A travers sept programmes, le LUFF vous propose de découvrir ce dérapage frénétique vers la liberté de création. Zogs peints s’agitant sur du free-jazz, chien nazi à la voix robotique, somnambule tordu en images de synthèse, tous sont là pour permettre peu à peu à Mulloy de gratter le vernis de vos belles pensées et en exposer l’abject squelette d’hypocrisie bourgeoise. Souvenez– vous de l’amertume de votre adolescence, du rejet méchant et violent de la saine pensée héritée des adultes… eh bien, vous en reprendrez bien une petite dose. MK E In the animation film environment, the name of Mulloy sounds like nails on a chalkboard. Coming from the world painting, he started to make his first feature very young. But, while ideas were quick to come, the funding stalled the whole project. Frustrated, Mulloy started painting again and switched to animation film as it allowed him independence. Choosing to sacrifice the image for the idea, he develops a style of extreme sobriety for a increasingly caustic message. Across seven programs, LUFF invites to discover this frenetic journey towards creative freedom. Painted Zogs squirming to the sounds of free-jazz, nazi dog with a robotic voice, sleepwalker twisted in computer generated images, all is there for Mulloy to gradually scratch the pretty surface of your thoughts and exposes the abject skeleton of bourgeois hypocrisy beneath. Remember the bitterness of your teenage years, the violent and mean rejection of the healthy thinking inherited from the adults… well, how about another hit? MK
Goodbye Mister Christie
The Pain & the Pity
The Christie Trilogy I Phil Mulloy, 2008, Royaume-Uni HD, couleur, anglais (st. français), 77' 18:30, Paderewski
The Christie Trilogy III Phil Mulloy, 2013, Royaume-Uni HD, couleur, anglais (st. français), 75' 20:30, Paderewski
23.10
F Être les protagonistes de deux films, sans être crédités, payés, remerciés, les personnages de la saga des Christie se retournent contre Mulloy. Sans doute le plus étrange et le plus complexe de la trilogie. Difficile de vous expliquer en quelques mots ce qu’on n’est pas certains d’avoir saisi. MK E After not being credited, paid, thanked for the previous movies, the characters of the Christie trilogy turn against Mulloy. Certainly the strangest and most complex movie of the trilogy. Hard to explain what we are even not sure we understood. MK
Goodbye Mister Christie
F Prodige de minimalisme technique, ce film est un majeur levé vers les systèmes de productions traditionnels. Une matinée pour les quatrevingt profils des personnages, une rapide visite sur le net à la recherche de fonds colorés et la conception graphique était pliée. Le résultat est bluffant, vous n’aurez aucune peine à vous délecter des tribulations du bon petit village anglais plongé dans la débauche par Ramon, marin français sifflotant une étrange mélodie. MK E Wonder of technical minimalism, this film aims to flip off the traditional film production system. One morning to shoot twenty-four characters, a quick visit on the internet to find coloured backgrounds, and the graphic design was ready. The result is impressive, it won’t be hard to be delighted by all the troubles of this small english village plunged in debauchery by Ramon, a french sailor who whistles a strange melody. MK
The Pain & the Pity
CINÉRAMA
12
CINÉRAMA
UNDERGROUND
FILM & MUSIC
Sainte morale, Cowboys & free-jazz 1970 — 1996 20.10
65' 18:30, Bellevaux
70' 20:30, Bellevaux
Allow me
The History of the World
Intolerance I
Phil Mulloy, 1970 Royaume-Uni Digital, n & b, sans dialogue, 4'
• •
Phil Mulloy, 1999 Royaume-Uni HD, couleur, anglais (st. français), 11'
Phil Mulloy, 1991 Royaume-Uni Digital, couleur, anglais (st. français), 18'
Cowboys •
Outrage Phil Mulloy, 1991 Royaume-Uni Digital, n & b, anglais (st. français), 3' • The Conformist Phil Mulloy, 1991 Royaume-Uni Digital, n & b, anglais (st. français), 3' • That’s Nothing Phil Mulloy, 1991 Royaume-Uni Digital, n & b, anglais (st. français), 3'
The Sound of Music
Intolerance II The Invasion Phil Mulloy, 2001 Royaume-Uni HD, couleur, anglais (st. français), 14'
The Ten Commandments No 5. Thou Shalt Not Kill Phil Mulloy, 1993 Royaume-Uni Digital, n & b, anglais (st. français), 3' No 6. Thou Shalt Not Commit Adultery Phil Mulloy, 1995 Royaume-Uni Digital, n & b, anglais (st. français), 4' • No 10. Thou Shalt Not Covet Thy Neighbour’s Wife Phil Mulloy, 1996 Royaume-Uni Digital, n & b, anglais (st. français), 9'
• •
Intolerance III The Final Solution Phil Mulloy, 2003 Royaume-Uni HD, couleur, anglais (st. français), 23'
Cowboys — That's Nothing
Possession
13
Documentaire choc & extraterrestres 1999 — 2003 21.10
The discovery of Language Phil Mulloy, 1994 Royaume-Uni Digital, n & b, anglais (st. français), 3' The invention of Writing and its Destruction Phil Mulloy, 1994 Royaume-Uni Digital, n & b, anglais (st. français), 4'
FESTIVAL
The Sound of Music
LAUSANNE
Cowboys — Outrage
Intolerance
Phil Mulloy, 1993 Royaume-Uni Digital, couleur, anglais (st. français), 11'
CINÉRAMA
CINÉRAMA
L’ADULESCENCE DE PHIL MULLOY Sexe puritain & vie de famille 1996 — 2005 22.10
14
Somnambules, épilogues familiaux & jeux entre amis 2012 — …
59' 14:30, EJMA
23.10
58' 18:30, Bellevaux
The Wind of Changes
The Christie’s Shorts
The Banker
Sleep Walker
Phil Mulloy, 1996 Royaume-Uni Digital, couleur, anglais (st. français), 9'
• • • • • •
Phil Mulloy, 2012 Royaume-Uni HD, couleur, anglais (st. français), 3'
• • •
The Chain Phil Mulloy, 1997 Royaume-Uni Digital, couleur, anglais (st. français), 10'
The Sexlife of a Chair Phil Mulloy, 1998 Royaume-Uni Digital, n & b, sans dialogue, 7'
Season’s Greetings Phil Mulloy, 1999 Royaume-Uni Digital, couleur, anglais (st. français), 3'
Introduction Phil Mulloy, 1999 Royaume-Uni Digital, n & b, anglais (st. français), 3' The House Painter Phil Mulloy, 1999 Royaume-Uni HD, n & b, anglais (st. français), 3' The Confession Phil Mulloy, 2005 Royaume-Uni HD, n & b, anglais (st. français), 3' Song For Buster Phil Mulloy, 2005 Royaume-Uni HD, n & b, anglais (st. français), 6' Mister Christie’s Sex Manual Phil Mulloy, 2005 Royaume-Uni HD, n & b, anglais (st. français), 6' Mister Yakamoto Phil Mulloy, 2005 Royaume-Uni HD, n & b, anglais (st. français), 6'
The Sex Slave of Tunbridge Wells Phil Mulloy, 2013 Royaume-Uni HD, couleur, anglais (st. français), 3'
Backwards Forwards Phil Mulloy, 2013 Royaume-Uni HD, couleur, anglais (st. français), 3'
Lat. 4072276 Long. 73.98285 Phil Mulloy, 2013 Royaume-Uni HD, couleur, sans dialogue, 7' Lat. 5122558 Long. 6.77718 Lat. 51.22274 Long. 6.77938
Manipulation Phil Mulloy, 2013 Royaume-Uni HD, couleur, anglais (st. français), 75'
Bird of Paradise Phil Mulloy, 2013 Royaume-Uni HD, couleur, sans dialogue, 4'
Words Escape Me
Sex on TV Phil Mulloy, 2013 Royaume-Uni HD, couleur, anglais (st. français), 3'
Phil Mulloy, 2013 Royaume-Uni HD, couleur, sans dialogue, 4'
The Little Terry’s Dream
Phil Mulloy, 2015 Royaume-Uni HD, couleur, sans dialogue, 2'
Endgame
Mister Christie’s Sex Manual
Phil Mulloy, 2015 Royaume-Uni HD, couleur, sans dialogue, 7'
The Chain
Endgame
Phil Mulloy, 2013 Royaume-Uni HD, couleur, anglais (st. français), 3'
CINÉRAMA
CINÉRAMA
20 ANS DE LA FONDATION F.I.N.A.L.E. Personal Services
Carte blanche à Michel Froidevaux En présence de Michel Froidevaux In the presence of Michel Froidevaux humus-art.com — fondation-finale.org 23.10
Personal Services
F La Fondation Internationale d’Arts et Littératures Érotiques (F.I.N.A.L.E.) est une fondation culturelle à but non lucratif créée le 12 décembre 1996 à Lausanne. Elle a pour but de réunir les créations inspirées par l’érotisme, sous forme d’écrits, d'œuvres d'art, d’objets ou de divers supports. Dans le cadre de ce jubilé, le LUFF offre à son créateur une carte blanche permettant de mettre en avant ce qu’elle défend via une sélection d’œuvres cinématographiques. JB — Avant et après le festival, la galerie HumuS accueille une exposition exclusive liée au jubilé. E The International Foundation of Arts and Erotic Literature F.I.N.A.L.E. is a cultural nonprofit foundation, created on December 12, 1996 in Lausanne. It aims to collect creations inspired by eroticism, such as writings, artworks, objects or various media. As part of this jubilee, LUFF gives its creation carte blanche to showcase the expression it defends, via a selection of cinematographic works. JB — Before and after the festival, the HumuS gallery hosts an exclusive exhibition related to the jubilee.
20.10
15
Terry Jones, 1987, Royaume Uni 35 mm, anglais, (st. français – allemand), 105' 18:30, Paderewski
F Réalisateur de la plupart des films des Monty Python, Terry Jones s’est occupé seul à retracer la destinée de Cynthia Payne (née en 1932), une serveuse devenue la plus célèbre tenancière de bordel de Londres. En butte à la justice pudibonde, la Madame essaiera de faire de sa maison close une sorte d’abbaye de Thélème, imaginée jadis par Rabelais, avec pour devise « Fais ce que voudras » — du moins pour la clientèle de l’établissement. Sorti en 1987, le film est un joyeux réquisitoire contre le gâchis sexuel et affectif de l’éducation puritaine. Découvrir ces services personnels, c’est ressentir une bouffée jubila-libératoire ! MF E Terry Jones, known as director of most of the Monty Python films, retraced the destiny of Cynthia Payne (born in 1932), a waitress who became the most famous brothel Madam in London. Facing the puritan justice, she will try to twin her brothel into a kind of Thélème abbey, imagined formerly by Rablais, with the motto “Do what you like” — at least for the clientele of the establishment. Released in 1987, the film is a joyful indictment against sexual and emotional waste, arosen from the Puritan education. Discovering these personal services is to feel a jubilant flush! MF
La fille du garde-barrière
Lasse Braun : le roi du porno
Jérôme Savary, 1975, France 35 mm, Français, 95' 22:30, Paderewski
Interdit au moins de 18 ans Lasse Braun, 1971 — 1977 Digital (transfert depuis les supports Super 8), 60' 16:30, Bellevaux
22.10 F Jérôme Savary a lancé en 1966 sa troupe du Grand Magic Circus sur les routes trépidantes du cocasse. En compagnie de Roland Topor — parrain de la galerie HumuS — il concocte, en 1975, « le premier burlesque érotique ». Sur fond de mélodrame sordide, il tourne une farce épatante qui prolonge son autre long métrage « Le boucher, la star et l’orpheline ». Les deux pellicules ne rencontrent aucun succès, la troupe du Grand Magic allant jusqu’à faire la queue devant les salles pour inciter le public à venir découvrir le film… MF E In 1966 Jérôme Savary with his “Grand Magic Circus” troupe embarks on the hectic journey of comedy. In 1975 Roland Topor — patron of HumuS — he concocts “the first erotic burlesque”. In a sordid melodramatic atmosphere, he shoots a splendid farce that is an extension of his other feature “The butcher, the star and the orphan”. Both films won’t have any success, the Grand Magic troope will even line up in front of the movie theaters, to incite the public to come in and discover the film… MF
F Dans les trésors de la Fondation se trouvent des bobines Super 8 signées Lasse Braun. Ennemi de la censure, cet italien d’origine quitte son pays pour le Danemark, première contrée à légaliser le cinéma porno. Il y tourne des centaines de petits films qu’il regroupe dans des « séries » qui, distribuées dans toute l’Europe, lui valent le surnom de « King of Porno ». JB E Among the treasures of the Fondation, are Super 8 reels by Lasse Braun. Fierce enemy of censorship, this Italian fled his country for Denmark, the first country to legalize pornographic films. There, he shot hundreds of short films, gathered into “series” that are distributed throughout Europe. So they earned him the nickname “King of Porn”. JB
Film no 322 : Série Perversion
Film no 363 : Série VIP
Violence, 1971, 11'
Sex Players, 1975, 10'
Film no 324 : Série Perversion
Film no 1334 : Série Satisfaction
Cerimony, 1971
Thai Love Lesson, 1977, 9'
Film no 341 : Série Shocking ! Funny Priest, 1972, 9'
CINÉRAMA
CINÉRAMA
L'ÉROTISME SELON WAKEFIELD POOLE
16
Boys in the Sand
En présence de Jim Tushinski Interdit au moins de 18 ans
F Danseur-chorégraphe respecté de Broadway, Wakefield Poole se lasse de ne voir que des films pornographiques gays de très mauvaise qualité. Par défi, il se lance dans la réalisation et y trouve un nouveau mode d’expression dans lequel il exploite son savoir-faire de metteur en scène afin de créer des films érotiques capables de stimuler les esprits, et ainsi élever le genre pornographique à une véritable expression artistique. A une époque où cela semblait encore inconcevable, il inscrit son patronyme en haut des affiches, fait sensation, et sans le savoir, devient un véritable pionnier du X. Pourtant, plus de quarante ans plus tard, son œuvre reste ignorée des ouvrages de référence du 7 e art, qu’ils soient estampillées LGBT ou non. JB — « Après les films de Wakefield Poole, les miens semblent superflus et bien naïfs, non ? » Andy Warhol (New York Times, 1972) E As a respected Broadway dancer and choreographer, Wakefield Poole is slowly getting tired of the poor quality in lot of gay pornographic movies. As a personal challenge, he gets involved in filmmaking and finds there a new form of expression in which he puts to use skill as a theater direction, in order to create erotic movies able to stimulate the mind, and thus elevate the genre of pornography to a truly artistic means of expression. In an era where it would still seem unthinkable, he puts his name at the top of the posters, turns into a sensation, and without even knowing it, becomes a pioneer in the X force. However, more than forty years later, his work is still disregarded of reference on the 7 th art books, whether they’re stamped LGBT or not. JB — “After Wakefield Poole’s films, mine are unnecessary and a bit naïve, don’t you think?” Andy Warhol (New York Times, 1972)
20.10
Wakefield Poole, 1971, Etats-Unis HD, sans dialogue, 90' 20:30, Bellevaux
F Premier film ouvertement pornographique à être chroniqué dans Variety et à obtenir des encarts publicitaires dans le New York Times, « Boys in the Sand » attire lors de ses projections un public hétéroclite constitué aussi bien d’amateurs du genre, de cinéphiles curieux, que de stars du showbiz. Totalement ignoré des livres d’histoire cinématographique, le premier film de Wakefield Poole s’impose pourtant comme le titre fondateur du phénomène porno chic, six mois avant l’engouement autour de « Gorge Profonde » ! Il est grand temps de remettre les pendules à l’heure. EP+JB E As the first openly pornographical movie which has been reviewed in Variety and which has obtained advertising flyers in the New York Time, “Boys in the Sand” appeals during its screenings an heterogeneous public, constituted of enthusiasts of the genre, interested moviegoers, just as well as big names in the show biz. Totally ignored by history books, first Wakefield Poole’s movie compels as the founder title of the porno chic phenomena, just six months before the “Deep Throat” craze! It is about time to set the record straight. EP+JB
Bijou
Bijou
21.10
CINÉRAMA
Wakefield Poole, 1972, Etats-Unis HD, st. français, 77' 22:30, Paderewski
F En fouillant dans le sac à main qu’il vient de dérober, un homme découvre un carton d’invitation pour se rendre dans le club Bijou. Hypnotique. « Bijou » est moins un film-puzzle dont il faut assembler les éléments pour le comprendre, qu’un test de Rorschach ouvert à toutes les interprétations. Il n’y a pas de mauvaises réponses possibles. Si son esthétique entre surréalisme et expressionisme en fait un film remarquable, sa tonalité tendre et doucereuse n’est pas en reste, si bien que « Bijou » fut rapidement considéré comme un exemple de film sexuellement explicite non dégradant. EP + JB E While digging into the handbag he just stole, a man discovers an invitation card for a night club named Bijou. Mezmerizing, “Bijou” has less of a puzzle-movie of which the pieces are to be attached in order to be understood, than of a Rorschach test, open to every interpretations. There is no wrong answer. If its aesthetic, halfway between surrealism and expressionism, takes the movie to an outstanding range, its tender and slick shade are not to be outdone, to the extend that “Bijou” has rapidly been considered as a instance of a non-degrading, sexually explicit movie. EP+JB
CINÉRAMA
UNDERGROUND
FILM & MUSIC
Bible ! 23.10
FESTIVAL
17
I Always Said Yes: The Many Lives of Wakefield Poole
Wakefield Poole, 1974, Etats-Unis HD, st. français, 84' 16:30, Bellevaux 22.10
F Après avoir consacré un premier documentaire à l’icône gay Peter Berlin, l’écrivain Jim Tushinski poursuit son exploration des figures importantes de l’érotisme artistique avec un portrait très émouvant de Wakefield Poole. Tel un félin se faufilant entre les barreaux d’une cage, Poole a traversé à force d’entrechats différentes vies toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Le réalisateur nous guide ici en utilisant sa dernière en date, celle d’un survivant d’une époque aujourd’hui révolue dont il fut aussi bien le témoin que l’un des principaux acteurs. EP+JB E After having devoted a first documentary to the gay icon Peter Berlin, the writer Jim Tushinski pursue his exploration of artistic erotism important figures with a very touching portrait of Wakefield Poole. As the feline weaving in and out the segments of a cage and, Poole leaps and went through many different lives, each as surprising as the other. The movie maker leads us here, using his last one in date, the one of a survivor of a today-over time, of which he was a witness as well as one of the principal actor. EP+JB
Boys in the Sand
Bible !
F C’est avec un certain culot que Wakefield Poole reprend trois récits de l’Ancien Testament incriminant des femmes, mais pour cette fois les mettre en position de force, offrant une surprenante relecture de l’histoire. Les récits d’Adam & Eve, Bethsabée (Georgina Spelvin, « The Devil in Miss Jones », 1973), et Samson & Dalila, sont ainsi contés avec la sensibilité, le style et l’esthétique d’un Wakefield Poole délaissant la pornographie homosexuelle pour une approche softcore hétéro. Si la réussite artistique est au rendez-vous, son pendant commercial est inexistant. « Bible ! » devient ainsi l’échec financier le plus retentissant de la carrière de Wakefield Poole. EP+JB E With quite a level of nerve, Wakefield Poole picks up three stories out of the Old Testament, which incriminates women, but, this time, to put them in a strong position, offering a surprising proofreading of the story. Tales of Adam & Eve, Bethsabea (Georgina Spelvin, “The Devil in Miss Jones”, 1973), and of Samson & Delilah are herewith related with the sensibility, the style and the aesthetic of a Wakefield Poole who abandon homosexual pornography, in favour of a softcore, hetero approach. If artistic success is realized, the commercial counterpart is missing. “Bible!” becomes therefore the most tremendous financial failure in all Wakefield Poole’s career. EP+JB
Jim Tushinski, 2013, Etats-Unis HD, anglais (st. français), 93' 20:30, EJMA
I Always Said Yes
LAUSANNE
CINÉRAMA
CINÉRAMA
SWEDISH NYMPHETTE : CHRISTINA LINDBERG Thriller
En présence de Christina Lindberg In the presence of Christina Lindberg
21.10
Thriller, en grym film Bo Arne Vibenius, 1973, Suède 35 mm, suédois (st. français), 104' 20:30, Paderewski
F Sorti chez nous (et un peu partout) amputé de ses plus croustillantes minutes sous le titre « Crime à froid », « Thriller » est l’un des sommets de ce sous-genre jugé douteux qu’est le rape’n’revenge. Viol et vengeance sont le parcours de Frigga, innocente créature rendue muette suite à un viol alors qu’elle n’était qu’une enfant. Jeune adulte, elle est kidnappée, droguée et prostituée de force jusqu’au jour où elle renverse radicalement la vapeur. La crudité du film, mais aussi son esthétique remarquable liée à de puissantes images aujourd’hui imprégnées dans l’inconscient collectif, ont fait de « Thriller » un authentique film culte. Inévitablement adulé par Tarantino qui le cite dans « Kill Bill », il reste un film à l’impact saisissant plus de quarante ans après sa sortie. JB E Released here (and pretty much everywhere else) amputated of its most tantalizing minutes under the title “Crime à Froid”, “Thriller” is at the pinnacle of the somewhat dubious sub-genre rape’n’revenge. “Thriller” follows the life of Frigga, an innocent creature who became mute allowing the trauma of childhood rape. As a young adult she is kidnapped, drugged and forced into prostitution- until the day when she radically turns the tables. The rawness of the film, as well as powerful imagery today embedded in the collective consciousness have made “Thriller” an authentic cult film. Unsurprisingly adored by Tarantino who makes reference to it in “Kill Bill”, the film retains its extraordinary impact more than forty years later. JB
Anita
F Sa filmographie n’est peut-être pas la plus impressionnante, mais il ne lui aura fallu que quelques titres pour devenir une figure emblématique du cinéma d’exploitation des années 1970. Grâce à « Thriller, en grym film » en particulier, référence incontournable du rape and revenge. Christina commence très jeune sur les plateaux photos où elle n’hésite pas à dévoiler ses charmes et attire l’attention de producteurs américains pour les besoins de « Maid in Sweden » (Dan Wolman, 1969). La suite va très vite : modèle dans les plus grandes publications de charme du monde (Playboy, Penthouse), tournages entre les Etats-Unis et le Japon, playmate sur la croisette cannoise, la suédoise brune plane sur la sexploitation mondiale, tout en refusant de passer du côté X… Elle disparaît presque totalement des écrans dans la deuxième moitié de la décennie pour s’orienter vers le journalisme, l’aviation, l’écologie et la cueillette des champignons (en 1990, elle réalise le documentaire « Christina’s Mushroom School » !). Icône incontestable d’un certain cinéma populaire, son retour devant les caméras se fait sentir. Après quelques courts ces dernières années, peut-être est-on en droit d’espérer un nouveau long ? JB E Her filmography might not be so impressive, but it only took her a few films to become an emblematic figure of ‘70 s exploitation cinema. This was in particular thanks to “Thriller, en grym film” reference of rape’n’revenge. Christina started young, doing photo shooting. Quickly beginning to show off her charms, she drew attention of American producers for the casting of the film “Maid in Sweden” (Dan Wolfman 1969). The rest went very quickly: model for the most notorious charm publications in the world (Playboy, Penthouse), filming between the US and Japan, playmate on the Croisette. Flying high in the world of sexploitation, this Swedish brunette continually refused to cross over to the X-rated side… She disappeared almost completely from the screens in the second half of the decade, to re-orientate towards journalism, aviation, ecology and mushroom picking (In 1990, she made a documentary “Christina’s Mushroom School”!) Indisputable icon of a specific type of cinema, her come-back seems imminent; she’s made a few short films since 2009, and perhaps a feature is to follow? JB
Sex and Fury
CINÉRAMA
18
CINÉRAMA
LAUSANNE
22.10
UNDERGROUND
FILM & MUSIC
FESTIVAL
The Swinging Co-eds
Anita
Mädchen, die nach München kommen Walter Boos, 1972, Allemagne 35 mm, allemand (st. français – italien), 84' 14:30, Paderewski
Anita — ur en tonårsflickas dagbok Torgny Wickman, 1973, Suède / France HD, suédois (st. anglais), 95' 16:30, Paderewski
F Anita a 17 ans, et ne parvient pas à contrôler ses pulsions sexuelles. Un jour, son chemin croise celui d’Eric (Stellan Skarsgård), un musicien étudiant en psychologie. De cette rencontre émerge un amour platonique qui sera — peut-être — le salut de la belle Anita. Torgny Wickman, ancien journaliste devenu cinéaste dans les années 1950, s’est principalement intéressé à la sexualité. Il se penche ici sur une pathologie généralement utilisée comme prétexte dans plein de films plus ou moins cochons : la nymphomanie. Plus dramatique qu’érotique, ce récit initiatique reste le dernier grand rôle en date de Christina Lindberg. JB E Anita is 17, and can’t manage her sexual urges. One day, she meets Eric (Stellan Skarsgård), a young musician majoring in psychology. Will their platonic love save Anita from her peculiar condition? Director Torgny Wickman was a reporter before shooting films in the 50’s, and was mostly focused on sexuality matters. In this film, he’s bringing a close look at a pathology usually lightly exploited in kinky movies: nymphomania. More dramatic than actually erotic, “Anita” is also Christina’s last major role to date. JB
Thriller
F Durant les jeux de Rio, les médias ne se sont pas privés d’évoquer la bonne santé sexuelle des athlètes. Quarante-quatre ans plus tôt, Walter Boos faisait bien mieux ! Également connu sous le titre évocateur de « Sex at the Olympics », le film nous conte les aventures friponnes de quelques jeunes filles durant les JO de Munich. Parmi elles, Christina Lindberg bien sûr, mais aussi Ingrid Steeger, qui magnifia les écrans du LUFF l’année dernière au travers la rétro Dietrich. Le format du film rappelle évidemment tous les autres films du genre report (auquel Dietrich a largement contribué) et ne met en scène aucun athlète. JB E During the Rio Olympics, the media freely commented on the athletes’s good sexual health. Forty years earlier, Walter Boos did far better! Equally known under the evocative title “Sex at the Olympics”, the film recounts the unscrupulous adventures of several young girls during the Olympic Games in Munich. Among them, Christina Lindberg, of course, but also Ingrid Steeger, who glorified the screens of LUFF last year during the Dietrich retrospect. The film’s format recalls other “sex report” films (to which Dietrich contributed enormously) and doesn’t feature any athletes. JB
23.10
19
Sex and Fury 22.10
Furyô anego den: Inoshika Ochô Norifumi Suzuki, 1973, Japon DVD, japonais (st. français), 88' 22:30, Paderewski
CINÉRAMA
The Swinging Co-eds
F Durant le festival de Cannes 1971, Christina Lindberg alors présente pour la promotion de « Exposed » (Gustav Wiklund), est approchée par des représentants du studio japonais Toei. Deux ans plus tard, elle s’envole pour Tokyo où elle tourne « Journey to Japan » (Sadao Nakajima) et ce plus intéressant « Sex and Fury » signé du réalisateur du « Couvent de la bête sacrée ». Elle y incarne une espionne anglaise qui croise le chemin de Kyoko (Reiko Ike, figure emblématique de l’exploitation nipponne), femme fatale revancharde à la recherche des meurtriers de son père. Grâce à sa maestrie visuelle, ses scènes d’actions mémorables et son érotisme délicieux, « Sex and Fury » s’est imposé comme une référence du cinéma de genre japonais. JB E During the 1971 Cannes film festival, Christina Lindberg who attended it for the promotion of “Exposed” (Gustav Wiklund), is approached by representatives of the Japanese studio Toei. Two years later, she flies to Tokyo for the filming of “Journey to Japan” (Sadao Nakajima) and the more interesting “Sex and Fury” signed by the director of “School of the Holy Beast”. She plays an English spy who crosses paths with Kyoto (Reiko Ike, emblematic figure of Nippon exploitation), a vengeful femme fatale in search of her father’s killers. Thanks to its visual maestrie, memorable action scenes and delicious eroticism, “Sex & Fury” has became a reference of the Japanese genre cinema. JB
CINÉRAMA
DANNY PLOTNICK’S SERENADE
20 Danny’s Shorts
En présence de Danny Plotnick In the presence of Danny Plotnick
F Milieu des années 1980, Ann Arbor, Michigan. Un sale gosse imprégné de culture DIY empoigne une caméra Super 8 et filme des courts pour pas un rond. Le 16 mm ? C’est mieux, mais c’est trop cher. Plotnick se fout de l’appréciation négative que suscite ce support rudimentaire : l’important, c’est de tourner. 1987, départ pour San Francisco. Il enchaîne les films drôles et vulgaires, projette dans des bars, traverse les Etats-Unis et l’Europe ses bobines sous le bras. Arrivée du grunge. La scène indé est en ébullition, mais le ciné underground se borne à des choses relativement « sérieuses ». Les auteurs du style de Plotnick ne sont acceptés que dans quelques festivals comme les New York ou Chicago Underground Film Festival. 1996, il sort « I’m Not Fascinating », pamphlet chips-amère de la scène musicale indé (remasterisé en HD 7.1 cette année), avant que son « Pillow Talk » ne connaisse les honneurs du MoMA . En collectionneur de films bizarres, il entasse dans sa cave des bobines ramassées dans les poubelles des ghettos avant d’en tirer d’étranges compilations. Mondo Edutainment serait l’une d’elles. JB E Mid ‘80s, Ann Arbor, Michigan. A young punk soaking in DIY culture takes hold of a Super 8 camera and films shorts for nought. A 16 mm? Yeah sure it’s better, but too expensive. Plotnick doesn’t give a tweet about the negative attention that this rudimentary medium might generate, he keeps filming. 1987, Plotnick leaves for San Francisco shoots funny films, screens them in bars, tours around in North America and Europe carrying reels in his backpack. In comes Grunge. The indie scene is in effervescence but underground cinema prefers to stick to relatively serious stuff. Authors working in Plotnick’s style are only ever accepted in festivals such as the New York or Chicago Underground Film Festival. In 1996, he makes “I’m Not Fascinating”, a bitter sweet comedy about the indie business (remastered this year in HD 7.1), before his “Pillow Talk” is screened at the MoMA . He also collects strange films and in his basement one may find piles of reels picked up from ghetto bins and assembled into strange compilations. Mondo Edutainment might be one of them. JB
20.10
86', Digital / 16 mm 22:30, Cinématographe
F E
Une compilation des courts métrages signés Danny Plotnick. JB A compilation of short films signed Danny Plotnick and stuff. JB
I’m Not Fascinating Trailer
Swingers’ Serenade
Danny Plotnick Etats-Unis Digital, 1.5'
Danny Plotnick, 1999 Etats-Unis 16 mm, 23'
Death Sled II: Steel Belted Romeos Trailer
Take Back Your Beaver
Danny Plotnick Etats-Unis 16 mm, 1.5'
Danny Plotnick, 2015 Etats-Unis Digital, 6'
Skate Witches Pillow Talk Trailer Danny Plotnick Etats-Unis 16 mm, 1.5'
Danny Plotnick, 1986 Etats-Unis 16 mm, 2'
I, Socky Out Of Print Danny Plotnick, 2008 Etats-Unis Digital, 4'
Danny Plotnick, 1998 Etats-Unis Digital, 7'
World of Wonder Death Sled II: Steel Belted Romeos
Dumbass From Dundas Danny Plotnick, 1988 Etats-Unis 16 mm, 7'
Pillow Talk Danny Plotnick, 1991 Etats-Unis 16 mm, 18'
Pillow Talk
Take Back Your Beaver
Swingers’ Serenade
Danny Plotnick, 1990 Etats-Unis 16 mm, 10'
Danny Plotnick, 2012 Etats-Unis Digital, 4'
CINÉRAMA
CINÉRAMA
UNDERGROUND
FILM & MUSIC
I’m Not Fascinating and other fascinating stuff 21.10
22.10
Danny Plotnick, 2001 Etats-Unis Digital, 2'
Jennifer & Amber Cluck, 2000 Etats-Unis VHS, 4'
Bride of Ozzy
Songs For Swinging Larvae by Renaldo & The Loaf
Rodney Ascher Digital, 6'
Spokes For Wheels of Tomrent Syd Garon & Eric Henry, 2004 Etats-Unis 6'
98' 14:30, Cinématographe
F Directement issu de la prestigieuse collection Plotnick, une série de films plus ou moins éducatifs qui vous feront regretter de ne pas être nés 50 ans plus tôt. Au programme : sexe, drogues et Michael Jackson. JB E Directly from the prestigious Plotnick collection, a series of more or less educational film that will make you regret not being born 50 years earlier. Program: sex, drugs and Michael Jackson. JB
F Le « Apocalypse Now » de Danny Plotnick : « I’m Not Fascinating » — fully remastered in Full HD 7.1 en première mondiale. Le film suit l’inconcevable mais réelle histoire du groupe de punk low-fi The Icky Boyfriends. En préliminaire : une série de vidéo clips choisis ou réalisés par Danny the man Himself. JB E The “Apocalypse Now” of Danny Plotnick: “I’m Not Fascinating” — fully remastered in full HD 7.1 in World Premiere. The film follows the incredible but true story of low-fi punk band The lcky Boyfriends. In preliminary: a series of video clips chosen or directed by Danny the man Himself. JB
Pigskin Orgasm
Vicious Cycles
Free To Be You And Me
Len Janson & Chuck Menville, 1967 Etats-Unis 16 mm, 6'
Etats-Unis 16 mm, 15'
Monkey Go Round Castle Films, 1961 Etats-Unis 16 mm, 8'
Burl Ives: Noah Found Grace in the Eyes of the Lord
Graeme Whiffler, 2008 Etats-Unis DVD, 6'
Etats-Unis 16 mm, 3'
I’m Not Fascinating-The Movie!
A Day In The Death of Donny B.
Danny Plotnick, 1996 Etats-Unis Digital, 47'
Carl Fick, 1969 Etats-Unis 16 mm, 14'
Velvet Welk Darren Hecker Etats-Unis VHS, 3'
Family Planning: Children by Choice (part II) 1974 Etats-Unis 16 mm, 4'
The Rise and Fall of DDT Army Pictorial Service Etats-Unis 16 mm, 4'
Narcotics The Pit of Despair Mel Marshall, 1967 Etats-Unis 16 mm, 30'
LSD and Other Psychedelics Noel Nosseck, 1971 Etats-Unis 16 mm, 14'
Ein kleines Glück, Petit bonheur by Adamo
Family Planning: Children by Choice (part I) Etats-Unis 16 mm, 5'
I’m Not Fascinating
Wheels of Tomrent
Etats-Unis Digital, 3'
CINÉRAMA
21
Mondo Edutainment Show
80' 18:30, EJMA
Tour Tips
FESTIVAL
Michael Jackson & Roberta Flack
LAUSANNE
CINÉRAMA
NORTHERN LIGHTS
PICCOLUFF
The Films of Greg Pope 21.10
22
Carte blanche au Festival Cinéma Jeune Public
55' 20:30, Cinématographe
Programme de courts métrages expérimentaux Dès 9 ans (versions originales, st. français) 11:00, Cinématographe
F Après avoir été primé au LUFF en 2012 pour sa mémorable performance « Light Trap », sculpture de sons et de lumières explorant les codes et mécanismes du cinéma et du film, Greg Pope (collectif « Loop hole ») revient cette année présenter neuf courts-métrages réalisés entre 1997 et 2016. Le « pape » de la performance cinéma arpente ici des surfaces lunaires et le port de Rotterdam, manipule et intensifie ses propres performances et interroge le cinéma à coup de séquençages visuels et hallucinés, d’effets d’optique et de fusil de chasse, jusqu’à la mise à mort littérale de la pellicule (« Shot Film »). JBe — Greg Pope donne également une performance à la Salle des Fêtes avec Quartet (p. 38) E After winning award at LUFF 2012 for his memorable performance “Light Trap” — a sounds and lights sculpture, exploring the codes and mechanisms of cinema and movies — Greg Pope (from the cinema collective Loophole) is back this year to present nine short films, made between 1997 and 2016. There the “pope” of cinematic performances walks across the surface of the Moon and around the port of Rotterdam, he manipulates and intensifies his own performances, questioning the cinema with bizarre visual sequences, optical effects and a hunting gun, until the killing — literally — of his own film (“Shot Film”). JBe — Greg Pope also gives a performance at Salle des Fêtes with Quartet (p. 38)
F Ces films mettent en scène des personnages féminins forts, actifs, présents et pour qui le corps et l’espace sont un terrain de jeu. Des protagonistes qui jouent avec les mots, avec les formes, avec la pellicule, avec la musique et avec le cinéma. Ces films expérimentaux ont été choisis pour le public du PiccoLUFF par le Festival de Cinéma Jeune Public de Lausanne (23 – 27.11.2016). Ils annoncent la thématique 2016 « Un truc dans le genre » avec des films qui déconstruisent les stéréotypes de genre au cinéma, dont les personnages féminines sont complexes, fortes et libres. DJ E These films introduce strong and active female characters for whom the body and the space are their playing field. They play with words, forms, music and cinema itself. These experimental movies were chosen for the public of PiccoLUFF by Lausanne Young Audience Cinema Festival (23 – 27.11.2016). The theme of their 2016 selection is called in French “Un truc dans le genre” which can be translated as “Something of this gender”. This play of words reflects the variety of ways in which the films and their protagonists deconstruct the gender and genre stereotypes of cinema. DJ
Maas Observation
Shadow Trap
Saute ma ville
At Land
Greg Pope, Karel Doing, 1997 Royaume Uni / Pays-Bas 16 mm, 11'
Greg Pope, 2007 Norvège 35 mm, 6'
Chantal Akerman, 1968 France 13'
Maya Deren, 1944 Etats-Unis 15'
Whirlwind
Shot Film
Peyote Queen
Ever Is Over All
Greg Pope, Bea Haut, Ben Hayman,Karel Doing, 1998 Royaume Uni / Pays-Bas 16 mm, 9'
Greg Pope, 2009 Norvège 35 mm, 6'
Storm De Hirsch, 1965 Suède 9'
Pipilotti Rist, 1997 Suisse 4'
Prole Art Threat
Makita Chainsaw
Greg Pope, 2010 Norvège 35 mm, 4'
Angela Marzullo, 2007 Suisse 4'
Lofoten Greg Pope, 2000 Royaume Uni / Norvège digiB, 4'
22.10
Clothes Horse
Greg Pope, 2001 Royaume Uni / Norvège digiB, 1'
Greg Pope, 2016 Islande / Norvège HD, 3,5'
At Land
Moonwalk
Incidence Room
CINÉRAMA
Saute ma ville
Shadow Trap
Greg Pope, 2003 Royaume Uni / Norvège digiB, 10'
CINÉRAMA
INFORMATIONS GÉNÉRALES Billets / Tickets
F E
Séance de cinéma Movie screening Membres du LAFF, étudiants, AVS, AI, chômeurs Normal
F PiccoLUFF : séance pour enfants E PiccoLUFF: Screening for children Enfants jusqu’à 16 ans / children up to 16 Réduit / Normal F The Sub Black-Out Evening E The Sub Black-Out Evening Salle Paderewski, 20.10.16 Performances, Salle des Fêtes F Chaque soir E Every night Membres du LAFF, étudiants, AVS, AI, chômeurs Normal F E
Prélocation Presale (CHF)
Sur place On-site (CHF)
Transports publics / Public Transportation
— —
12.— 14.—
Bus de nuit / Night buses
— —
5.— 12.— / 14.—
—
14.—
— 23.—
23.— 25.—
30.— 40.— 20.—
110.— 130.—
Workshops F Uniquement sur inscription par e-mail avant le mardi 18.10.16, workshops @ luff.ch E Advance e-mail registration required by Tuesday 18.10.16, workshops @ luff.ch Body Modification, Sina Amoor Pour La disparité (mismatch) fantastique, D. Ichiba Chromaflex, R. Tuohy & D. Barrie PiccoFanzine, T. Perrodin & W. Ténia Mats Lindström on Feedback!, M. Lindström
— 20.— 40.— 30.— 20.—
— — — — —
F L’OFF est entièrement gratuit. E L’OFF events are free of charge. F Attention : Le nombre de places dans les salles de cinéma étant limité, veuillez vous y présenter au plus tard 15 minutes avant le début de la séance. Durant le festival, les pré locations sont échangées exclusivement à la caisse centrale au Casino de Montbenon. E Please Note: Seating is limited for movie screenings, please arrive 15 min prior to the scheduled time. During the festival, pre sales are exchanged only at the main box office at the Casino de Montbenon.
Auditorium de l’EJMA, Le Romandie, Cinéma Bellevaux F Ouverture tous les jours, 30 minutes avant la première séance. E Open every day, 30 minutes prior to the first screening.
covoiturage.fr e-covoiturage.ch
Parking
Montbenon : Chemin de Mornex 34 Chauderon : Place Chauderon 11 Du Centre : Rue de Genève 31 St-François : Rue du Grand-Chêne Riponne : Place de la Riponne 12
Prélocations / Presales
Disc à Brac Rue de l’Ale 2 1003 Lausanne Obsession Rue du Petit Rocher 4 1006 Lausanne Petzi petzi.ch
luff.ch/stay-in-lausanne
F Belles chambres d’hôtel lausannoises cherchent festivaliers égarés pour nuitées à prix gentil. Laissez vous séduire par les chaleureux rabais que vous proposent nos hôtels partenaires, en plus d’un accès gratuit aux transports qui vous aideront à affronter les pentes de la cité. Pour bénéficier de ces offres allant jusqu’à 20 % de réduction, demandez le tarif spécial « LUFF » lors de votre réservation puis, à votre arrivée à l’hôtel, présentez le précieux sésame qui atteste de votre participation au festival. E Nice hotel rooms in Lausanne seek stray festival-goers for friendly-priced stays. If you don’t live in Lausanne, or if your apartment is just hella dirty, some affordable hotels in town offer a 20 % discount on stays (plus free public transportation for some) for the duration of your visit! To take advantage of these benefits, simply mention “LUFF special pricing” when making your booking and present your ticket or festival pass at check-in.
Lieux de vente / Points of Sale
Caisse Centrale, Casino de Montbenon F Ouverture tous les jours, 30 minutes avant la première séance de projection, pour les abonnements, billets journaliers, concerts et séances cinéma. E Open every day, 30 minutes prior to the first screening, for five-days and day passes, performances, and film screenings.
service-pyjama.ch
Covoiturage / Car Sharing
25.— 35.— 17.—
— 115.—
cff.ch t-l.ch
Logement / Lodging
Billets journaliers (sauf workshops) Day passes (workshops exempt) 19.10 20 / 21 / 2 2.10 23.10
Sur place / On-site
F Abonnements cinq jours (sauf workshops) E Five-day festival pass (Workshops exempt) Membres du LAFF, étudiants, AVS, AI, chômeurs Normal
23
Youth Hostel Lausanne Chemin Du Bois-de-Vaux 36 1007 Lausanne + 41 21 626 02 22 youthhostel.ch/fr/hostels/lausanne F Chambre individuelle avec douche-toilettes : CHF 89.60.— au lieu CHF 113.60.— Chambre double avec douche-toilettes : CHF 125.— au lieu de CHF 147.20.— Lit en chambre dortoir (allant de 3 à 5 lits, partagé avec d’autres personnes) : CHF 45.60.— au lieu de CHF 51.60.— E Individual room with bathroom: CHF 89.60.— instead of CHF 113.60 .— Double room with bathroom: CHF 125.00.— instead of CHF 147.20.— Single bed in dormitory: CHF 45.60.— instead of CHF 51.60.—
Lausanne Guesthouse & Backpacker Chemin des Epinettes 4 1007 Lausanne + 41 21 601 80 00 lausanne-guesthouse.ch F 20 % de rabais, applicable seulement sur les réservations effectuées en ligne sur le site du Guesthouse ! E 20 % off, valid on online bookings only!
Swiss Wine Hotel & Bar Rue Caroline 5 1003 Lausanne + 41 21 320 21 41 byfassbind.com/fr/hotel/ city-swiss-wine-lausanne/ F 10 % de rabais, applicable seulement sur les réservations effectuées en ligne sur le site byfassbind.com en utilisant le code LUFF16 dans le champ « code ». Offres également valables à l’Alpha-Palmiers, l’Agora Swiss Night. E 10 % off, valid on online bookings only, using “LUFF16” in the code field. Offer also valid at hotels AlphaPalmiers and Agora Swiss Night.
Soutenez le LUFF !
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F Fan club raffiné cherche nouveaux camarades pour soutien pécunier et moments d’évasion. Le LAFF, « L'association des Amis du LUFF », fédère le soutien de toutes celles et ceux qui souhaitent contribuer financièrement aux efforts du LUFF. Investissement particulièrement rentable, dès 60 CHF de cotisation, tous les membres bénéficient durant une année des avantages suivants : réduction sur les entrées et abonnements du LUFF, accès à des invitations pour des lieux ou événements partenaires et prix avantageux sur les articles de la boutique. E Sophisticated fan club seeks new members for financial support and good times. The LAFF, “L'association des Amis du LUFF”, is open to any and all who wish to financially support LUFF and its activities. For the particularly good deal starting from 60 CHF, members will enjoy the following annual advantages: discounts on LUFF tickets and passes, invitations to partner venues and events, special discounts at the boutique.
GRILLE HORAIRES 19.10.15
14:00
Film
Paderewski
Music
Salle des Fêtes
L’OFF
24
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00 Je me tue à le dire
Biblioteq Mdulair
INST
3455 — Ryo Fujishima
EXPO
Chantre DJ’s
Archives des 15 ans Workshops
Chromaflex (11:00 – 17:00)
20.10.15 Film
14:00
Body Modification
P. 43
15:00
16:00
17:00
18:00
Paderewski
19:00
20:00
Les nains aussi…
Cinématographe
27a
WS
Auditorium de l’EJMA
Timur Novikov
DC
Bellevaux
Eyes of My Mother
CIL
Fiction
CIC
Dead Hands Dig Deep
CIC
Cowboys
CIL
MC
Cat Sick Blues
GW
Tabloid vivant Animation
21:00 The Sub Black-Out Evening
MC/I
Vernissage Rip on/off
Le Romandie
Music
P. 42
DC
Boys in the Sand
PM/R
WP/I
Salle des Fêtes
L’OFF
Biblioteq Mdulair
INST
3455 — Ryo Fujishima
EXPO
Chantre DJ’s
Archives des 15 ans Workshops
Chromaflex (11:00 – 17:00)
21.10.15 Film
14:00
P. 43
15:00
16:00
Mats Lindström on Feedback!
17:00
18:00
Paderewski
19:00
20:00
Goodbye Mr. Christie
Cinématographe
Wild
Auditorium de l’EJMA
Tony Conrad
DC/R
I’m not Fascinating… Hand and Machine
Bellevaux
Je me tue à le dire
Northern Lights
GP
Expérimentaux
DP/R
CIC
Triptyque Résonance
WS
Cat Sick Blues
FO
21:00 Thriller
PM/R
Stupor Mundi
CIL DC
Le Romandie
Music
P. 43
CIL
Extraterrestres
DC PM/R
Salle des Fêtes
L’OFF
Stefan Roigk Daisuke Ichiba
Chantre
PERFO
G. Alpha
EXPO
KON’s
PERFO
DJ’s
PERFO
Biblioteq Mdulair
INST
Archives des 15 ans 3455 — Ryo Fujishima Workshops
22.10.15 Film
EXPO
La disparité fantastique
14:00
P. 42
15:00
Paderewski
The Swinging Co-eds
Cinématographe
Mondo Edutainment Show
Auditorium de l’EJMA
Puritain
16:00
Bellevaux
ML
19:00 Dead but Not Burried Eyes of My Mother
WS
Tabloid vivant
PM/R
EMS Archives
18:00 MC/I
Kitsch Materialism
DP/R
Le Romandie
Music
17:00 Mister Freedom
CL
CIL
Fiction
Lasse Braun
Stupor Mundi
21:00 Revengeance Expérimentaux
CIL
Tryptique Résonance
I Don’t Believe in Anarchy DC FI/I
20:00 PM/R
FC CIC
I Always Said Yes
DC
WP/I
CIC DC/R
Wild
CIL
Salle des Fêtes
L’OFF
Vernissage Fanzine a/positions
CONF
Karaoké Philosophique
Biblioteq Mdulair
INST
Chantre
Archives des 15 ans 3455 — Ryo Fujishima Workshops
23.10.15 Film
EXPO
PiccoFanzine (12:00 – 17:00)
14:00
15:00
16:00
17:00
Paderewski
Anita
Auditorium de l’EJMA
Animation
Bellevaux
Bible!
L’OFF
18:00 CL CIC WP/I
19:00
20:00 FI/I
The Pain & the Pity
The Eye’s Dream
CIL
Tony Conrad
Somnambules F.I.N. A .L.E.
3455 — Ryo Fujishima PiccoFanzine
PM/R DC
Répétition vainqueur
PM/R
Doux dimanche
EXPO
EXPO P. 43
21:00
Personal Services
Archives des 15 ans
Workshops
DJ’s
P. 43
LAUSANNE
22:00
UNDERGROUND
23:00
00:00
01:00
FILM & MUSIC
02:00
03:00
FO
Mats Lindström
Y. Tone & F. Hecker
Yasunao Tone
Stefan Roigk
Klimperei & Madame Patate
PERFO PERFO INST
22:00
23:00
00:00
La fille du garde-barrière CIL
01:00
02:00
03:00
FI/I
Danny’s Shorts
DP/R
I Don’t Believe in Anarchy DC
Phurpa
Hedoromeruhen
Joseph Hammer
Lee Fraser
Altar of Flies & Blodvite
Mariachi
PERFO PERFO INST
22:00 CL
23:00 Bijou
00:00
01:00
02:00
03:00
WP/I
The Eye’s Dream
CIL
Dead Hands Dig Deep
H.J. Roedelius
DC
Quartet: Hegre, Gross, Quérel & Pope
Schlaasss
JK Flesh
Gwyn Wurst
PERFO PERFO
INST
22:00
23:00
00:00
Sex & Fury
01:00
02:00
03:00
CL
Wrong Side of the Road WS Timur Novikov
Bob Bellerue
DC
Guitar Wolf
Graham Lambkin
Gábor Lázár
Jet H.
analsticks
PERFO PERFO INST PERFO
22:00
23:00
00:00
01:00
02:00
03:00
PERFO INST
FESTIVAL
Film
R I
En présence d’un / e réalisateur / trice En présence d’un / e invité / e
FO FC CIL CIC PM FI WP CL DP GP DC WS MC GW ML
Film d’ouverture (p. 5) Film de clôture (p. 5) Compétition internationale Longs métrages (p. 6) Compétition internationale Courts métrages (p. 8) L’adulescence de Phil Mulloy (p. 12) 20 ans de la fondation F.I.N.A.L.E (p. 15) L'érotisme selon Wakefield Poole (p. 16) Swedish Nymphette: Christina Lindberg (p. 18) Danny Plotnick’s Serenade (p. 20) Northern Lights: The Films of Greg Pope (p. 22) Documentaires (p. 28) Wrong Side of the Planet (p. 30) Carte blanche à Marc Caro (p. 31) Gregory Whitehead (p. 32) Mats Lindström (p. 32) PiccoLUFF, 11:00 – 12:00 (p. 22)
L’OFF
PERFO CONF INST EXPO
Performances (p. 44) Conférences (p. 45) Installations (p. 45) Expositions (p. 45)
LUFF.FM
16:30 – 21:30 Espace Saint Martin / radio.luff.ch (p. 45)
25
LIEUX
WWW.LUFF.CH
4
26
8 7
P
Place Chauderon
Place de la Riponne
P
5 P 6 3 Le Flon
9
P
1 P
Parc de Montbenon
2 Place St-François
P
SBB CFF FFS
1
Casino de Montbenon
Film 101 places
Salle des Fêtes
Film 493 places
Cinématographe
2
Le Romandie
6
Place de l’Europe 1b 1003 Lausanne Film 50 places
Auditorium de l’EJMA
7
Espace Saint-Martin
Rue Saint-Martin 18 1004 Lausanne Workshops, L’OFF
Salle Paderewski
Allée Ernest Ansermet 3 1003 Lausanne Lieu central
3
4
Music 450 entrées
Hall & Salon Bleu
5
L’OFF / Accueil / Accréditations / Boutique
Côtes-de-Montbenon 26 1003 Lausanne Film 83 places
Cinéma Bellevaux
8
Route Aloys-Fauquez 4 1018 Lausanne Film, Music 101 places
Galerie & Librairie HumuS
9
Rue des Terreaux 18 bis 1003 Lausanne L’OFF
Galerie standard / deluxe
Strates
Rue de la Borde 12 1018 Lausanne Workshops
Collège du Belvédère
Rue St-Martin 38 bis 1004 Lausanne L’OFF
Chemin des Croix-Rouges 24 1007 Lausanne Workshops
Une impression, une qualitĂŠ pour votre image...
Imprimerie Cornaz Rue des Champs-Lovats 22 | Case postale 772 | CH-1401 Yverdon-les-Bains TĂŠl. 024 425 23 27 | Fax 024 425 73 10 | www.cornazsa.ch | contact@cornazsa.ch
DOCUMENTAIRES Stupor Mundi
I Don’t Believe in Anarchy
Frank Zappa et la tradition secrète des monstres (épisodes I et II) Livre 1 : « Rituel de décapitation du pape » Livre 2 : « Les Hommes qui mangèrent la montagne » Thomas Bertay, Pacôme Thiellement, 2016, France HD, n & b / couleur, français, anglais (st. français), 100' En présence de Pacôme Thiellement et Thomas Bertay (Sycomore Films) 18:30, Cinématographe 18:30, Bellevaux
Natalya Tchumakova, Anna Tsyrlina, 2015, Russie / Suisse HD, russe (st. anglais), 72' 22:30, EJMA 16:30, Romandie
F Stupor Mundi est une série de 4 films dont voici les deux premiers épisodes, composés d’images d’archives et d’entretiens inédits. Sur la trace des Freaks ancestraux, Frank Zappa nous sert de guide parmi les liens secrets unissant tous les monstres. Dans « Rituel de décapitation du pape », rites et cultes enfouis révèlent la quête de la Grande Note jusqu’au mouvement Freak de L.A. dans les années 1960. Dans « Les Hommes qui mangèrent la Montagne », le message passe par la pataphysique de Jarry, la transmutation des Hippies en Yuppies et la maléfique des politiques. Un sabbat halluciné et prophétique. PP — Présentation du livre de Pacôme Thiellement «Cinema Hermetica». E Stupor Mundi is a series of 4 films composed of archive footage and original interviews. In the footsteps of Freaks, Frank Zappa serves as our guide among the sacred ties uniting all monsters. In “The Ritual of Pope Decapitation” the rites and cults of the L. A . freak movement in the 1960’s tell the tale of the quest for the Big Note. “Men Who Ate the Mountain” deals with the pataphysics of Alfred Jarry, the transformation of Hippis into Yuppies and the evils of politics. A crazed and prophetic sabbath. PP — Presentation of Pacôme Thiellement’s book “Cinema Hermetica”.
Dead Hands Dig Deep 20.10 21.10
20.10 22.10
F Pour celles et ceux qui ont vécu la chute de l’Union soviétique au moment de leur passage à l’âge adulte, les paroles radicales du chanteur Yegor Letov et les sonorités viscérales du groupe sibérien GrOb (pour « Grazhdanskaya Oborona », « défense civile »), incarnent l’esprit de fin du monde qui planait alors sur le pays. Trente ans plus tard, l’héritage de Letov résonne plus fort que jamais, alors que la Russie se cherche une nouvelle Histoire. Ce documentaire sur l’un des seuls groupes significatifs ayant germés en Russie post-1989 se définit par sa réticence à se tourner vers le passé pour répondre des avantages du présent. La démarche des auteures (dont Natalya Tchumakova, veuve de Letov) est de relier les deux dans une « perspective inversée ». Contrastant avec le tout venant du documentaire musical, le film n’offre aucune analyse culturelle, et n’explore jamais l’héritage de GrOb ; il préfère fusionner les pistes utopiques et dystopiques du récit afin d’explorer les limites du documentaire dans la représentation de l’historique aussi bien que de l’éphémère. JB E In the minds of countless Russians who came of age during the fall of the Soviet Union, the radical lyrics and visceral sound of cult Siberian band Grazhdanskaya Oborona (“civil defense”), aka GrOb, and its visionary leader Yegor Letov have come to embody the apocalyptic and rebellious spirit of those days. Thirty years later, Letov’s legacy resonates as strongly as ever, as Russia turns to its cultural past in search for a new narrative. This long-anticipated film about one of the few significant bands to emerge out of post-1989 Russia refuses to address the past from the vantage point of the present. Instead, the film connects the two through a uniquely Russian “reverse perspective”: “eternal past” as “eternal now”. In contrast to the traditions of the genre of “music documentary”, the film does not offer any cultural analysis nor revisits GrOb’s legacy, but fuses utopian and dystopian threads of the story to ultimately explore the limits of biography and documentary in their capacity to represent both the historic and the ephemeral. JB
Jai Love, 2016, Etats-Unis Couleur, anglais (st. français), 75' 20:30, Romandie 22.30, EJMA
I Don’t Believe in Anarchy
21.10 22.10
28
CINÉRAMA
Dead Hands Dig Deep
F Une descente en apnée dans le monde d’Edwin Borsheim et du groupe de métal Kettle Cadaver dont les perfos extrêmes font passer les frasques de G.G. Allin pour un spectacle de minets. Même si le sang traverse quelques fois l’écran, entre dégoût et stupéfaction salutaire, c’est plutôt l’amertume qui marque l’ensemble de ses témoignages. Des shows, où tout ce qui est de plus inimaginable est annoncé, aux errances nihilistes du leader une fois les lumières éteintes, « Dead Hands Dig Deep » scrute la frontière perméable d’une folie envahissante aux excès d’une scène passée. Reste maintenant un décorum aussi bizarre que troublant dans lequel Borsheim se réfugie et se livre sur son passé et ses démons présents. PW E A breathtaking descent into the world of Edwin Borsheim and the metal band Kettle Cadaver whose extreme performances make the jinks of G.G.Allin look like kitty tricks by comparison. While the blood sometimes runs on screen, between disgust and fascination it is rather the sense of bitterness that marks this account. From the shows, with all the unimaginable things promised to the lead-performer’s nihilistic trips beginning when the lights switch off, “Dead Hands Dig Deep” examins the frontiers of the overwhelming madness of the scene that now belongs to the past. All that’s left is the decorum, as bizarre as it is disturbing, in which Borsheim takes refuge accompagnied by memories and his own demons. PW
CINÉRAMA
LAUSANNE
FILM & MUSIC
FESTIVAL
Timur Novikov: Zero Object
Triptyque Résonance
Timur Novikov. Ob’ekt Nol’ Alexander Shein, 2014, Russie DCP, russe (st. anglais), 95' 16:30, EJMA 22:30, EJMA
Résonance, réverbération et vibration 87' 20:30, Romandie 18:30, EJMA
F Dans l’URSS des années 1980, alors que l’histoire du soviétisme touche doucement à sa fin, émerge une nouvelle énergie artistique dont découle une réalité esthétique novatrice. Leningrad est alors à l’avantgarde, et Timur Novikov devient le leader incontesté de sa contre-culture. Plus qu’un simple documentaire sur la figure de Timur Novikov, ce film témoigne d’un mouvement qui prônait la liberté artistique et d’expression dans un contexte politique particulièrement tendu. Le casting est en or : le chanteur Viktor Tsoi, et les artistes contemporains Georgy Guryanov, Vladislav Mamyshev-Monroe, Sergey ‹ Afrika › Bugaev, pour ne citer qu’eux. JB E In the ‘80s, as Soviet history was heading to its end, a new creative energy gave birth to an innovative aesthetic reality. Leningrad was at the vanguard, and Timur Novikov was the undisputed leader of Leningrad counterculture. More than a documentary about Timur Nokinov, this film is the account of a movement which advocated for freedom of art and expression in a particularly tense political context. The cast is gold: cult rocker Viktor Tsoi, and artists Georgy Guryanov, Vladislav Mamyshev-Monroe and Sergey ‘Afrika’ Bugaev, among others. JB
21.10 22.10
29
F Les expérimentations sonores investissent un cargo, des dunes, des champs de neige ou des friches industrielles et nous invitent à découvrir ce que les structures architecturales, les matériaux ou les éléments naturels ont à nous livrer. Cette trame visuelle puissante convie le son comme personnage principal lui aussi puissant. PW E The deck of a cargo boat, industrial wastelands, dunes and snowy fields become terrains of sound experimentation and invite us to discover how different materials, architectural structures and natural elements can participate in musical expression. The powerful images are the framework for this story, the sound — its main character. PW
Resonant Architecture
Pogłos
20.10 22.10
UNDERGROUND
Nicolas Maigret, 2014 France HD, couleur, 28'
Pogłos Révérberation Radek Sirko, 2015 Pologne HD, couleur, 40'
Slow Ahead
Tony Conrad: Completely in the Present Tyler Hubby, 2016, Etats-Unis HD, anglais (st. français), 102' 16:30, EJMA 20:30, EJMA
Resonant Architecture
21.10 23.10
Marie Bottois, 2015 France HD, couleur, 19'
CINÉRAMA
Slow Ahead
F Vous avez peut-être vu certains de ses films au LUFF en 2003, ou même rencontré le personnage entre le Casino de Montbenon et le cinéma Oblò en 2009 : Tony Conrad. Expérimentateur mordu de flickers dingues, violoniste iconoclaste volontiers farfelu, artiste hors norme, débordant d’humour et de vitalité. Il s’est éteint en avril dernier. Le film de Tyler Hubby rend compte de l’incroyable parcours d’un homme infiniment modeste. Ses contributions minimalistes aux côtés de Stockhausen et La Monte Young, son rôle pivot dans la formation The Velvet Underground, sa participation au « Flaming Creatures » de Jack Smith, et son irréversible impact sur l’avant-garde cinématographique avec « The Flicker », n’en sont que quelques exemples. JB E Maybe you saw some of his films at LUFF 2003, or even met the guy between Casino de Montbenon and Cinéma Oblò in 2009: Tony Conrad. Crazed with flickering visual experimentations, he was also a wacky violin player, an unusual artist, full of life and constantly funny. He passed away last April. Tyler Hubby’s documentary gives the opportunity to realize how dense and amazing his life has been. From playing along minimalist masters Stockhausen and La Monte Young, to composing the score for Jack Smith’s “Flaming Creatures”, Conrad also played a pivotal role in the creation of The Velvet Underground, and a pioneer of avant-garde cinema with the mesmerizing “The Flicker”. These are just a few examples of what made Tony Conrad’s life so unique. JB
CINÉRAMA
WRONG SIDE OF THE PLANET
Kitsch Materialism
Australian independent cinema : carte blanche à Richard Tuohy
Wrong Side of the Road
F Richard Tuohy est un expérimentateur et triturateur de matériaux argentiques opérant à Melbourne, Australie. À travers ce programme, il s'efforce d’exposer le côté obscur d’une production australienne déjà peu visible, à travers deux longs métrages et une sélection de courts expérimentaux, ainsi qu’une sélection de ses propres créations. Parmi celles-ci, une projo-performance en double et triple projecteurs 16 mm ! JB E Richard Tuohy is an Australian experimentator and film grinder, operating from Melbourne. The programme he composed aims to reveal the dark side of Australian film production, itself yet to be brought to light, with two feature films and a selection of experimental shorts, along with a panorama of his own creations. Among them, he will present a live double and triple 16 mm projectors performance! JB
30
22.10
79' 16:30, Cinématographe
F Un regard rétrospectif sur des films traitant du film même, du processus et de la perspective d’un cinquième continent. E A backwards look at films about film, process and the perspective of the fifth continent.
E.G.
Angledozer
Virginia Hilyard, 1990 35 mm, 5'
Marcus Bergner, 1998 16 mm, 15'
Analog Stress
Razzle Dazzle Rhapsody
Dirk de Bruyn, 2005 16 mm, 14'
Michael Lee, 1992 16 mm, 15'
Ack Ack Girl
Time Out for Sport
Andrew Vial, 1973 16 mm, 5'
Paul Winkler, 1996 16 mm, 17'
Island Fuse Corinne and Arthur Cantrill, 1971 16 mm, 11'
27a
Wrong Side of the Road
Esben Storm, 1973, Australie 16 mm, anglais, 84' 16:30, Cinématographe
Ned Lander, 1981, Australie 16 mm, anglais 80' 22:30, Cinématographe
20.10 F
Le titre, « 27a », se réfère à une loi du parlement de Queensland qui autorise les institutions psychiatriques à détenir indéfiniment leurs « patients » jusqu’à ce que ceux-ci puissent prouver leur aptitude à retourner à la vie civile. Un alcoolique est condamné à six semaines de détention pour une infraction légère. On lui propose un traitement à l’hôpital psychiatrique comme alternative à la prison. RT E The title, “27a”, refers to an act of Queensland parliament that allowed mental institutions to hold their “patients” indefinitely until that person can prove their fitness for release. An alcoholic is sentenced to 6 weeks prison for a minor offence. As an alternative to prison, he is offered treatment at a mental hospital. RT
22.10
F Nous suivons deux groupes Aborigènes sur la route dans l’outback de l’Australie du Sud. Réalisé dix ans après la ré-émergence de l’industrie cinématographique Australienne, « Wrong Side of the Road » est le premier long métrage composé d’un casting entièrement indigène. Le scénario est inspiré de l’expérience réelle de ces groupes avec une grande part d’improvisation et des scènes de concerts, le tout abondamment accompagné de rock et de reggae Aborigène. RT E Two Aboriginal bands are followed on the road in outback South Australia. Coming ten years after the re-emergence of the Australian film industry, “Wrong Side of the Road” was the first Australian feature film with an all indigenous cast. The script was based on the band’s direct experiences with improvised sequences, documentations of gigs, and accompanied by lashings of Aboriginal rock and reggae. RT
Hand and Machine 21.10
80' 18:30, Le Romandie
F Les films expérimentaux et projo-performances de Richard Tuohy et Dianna Barrie. E The experimental films and projector performances of Richard Tuohy and Dianna Barrie.
Inside the Machine
Last Train
Richard Tuohy, Dianna Barrie, 2016 16 mm, 12'
Richard Tuohy, Dianna Barrie, 2016 16 mm, 12'
Blue Line Chicago
Dot Matrix
Richard Tuohy, Dianna Barrie, 2014 16 mm, 10'
Richard Tuohy, 2013 16 mm, 16'
Crossing Richard Tuohy, Dianna Barrie, 2016 16 mm, 17'
Etienne’s Hand Richard Tuohy, 2011 16 mm, 13'
CINÉRAMA
CINÉRAMA
Razzle Dazzle Rhapsody
CARTE BLANCHE À MARC CARO
Mister Freedom
En présence de Marc Caro In the presence of Marc Caro
F Marc Caro, ce n’est pas « que » le Caro de « Jeunet et Caro ». Le parcours de Caro est riche en créations et disciplines. Dans les années 1970, son nom est associé au magazines Métal hurlant, Fluide glacial, L’écho des savanes, et il balance ses talents bruitistes dans le projet de musique indus Parazite. Mais Caro est un expérimentateur, il aime ce qui gratte. Auteur de courts expérimentaux et d’un long métrage de SF (« Dante 01 », 2008), il vient au LUFF avec une carte blanche forcément géniale. JB — Marc Caro participe également à la performance The Sub Black-Out Evening. (p. 19) E Marc Caro is not “just” the Caro from “Jeunet and Caro”. Caro’s creativity expressed itself in numerous works across various fields. In the 70s, his name is associated with magazines such as Métal hurlant, Fluide glacial, L’écho des savanes, and at the same time he turns his noise talents to the indus project Parazite. But Caro is an experimentator, he likes what itches. Author of experimental short films, of one SF feature (“Dante 01”, 2008), he comes to LUFF with an inevitably brilliant carte blanche. JB — Marc Caro also takes part the to performance The Sub Black-Out Evening.
22.10
Les nains aussi ont commencé petits
Mister Freedom
Les nains aussi ont commencé petits
William Klein, 1969, France 35 mm, français, 95' 16:30, Paderewski
F 1968, ses révoltes étudiantes, ses grèves, ses soulèvements ouvriers, ses pavés, ses slogans et son idéologie anti-impérialiste ! Et quoi de mieux pour chatouiller le capitalisme triomphant que de s’en prendre à ses symboles les plus évidents ? Personnifiés ici par Mr. Freedom, super-héros au look de footballeur yankee, beau gosse orgueilleux, raciste, frimeur et arrogant, il obéit aux ordres de son supérieur le Dr. Freedom (Donald Pleasance) qui lui confie la mission de sauver la France de la menace communiste et de retrouver le valeureux Capitaine Formidable ! La satire est merveilleuse, et l’humour jubilatoire, d’autant plus que Klein n’est pas un vilain français désireux d’ouvrir sa gueule, mais un ancien GI débarqué en France en 1947. Avec Philippe Noiret en russe moustachu, Gainsbourg et son piano, Mister Freedom a définitivement tout pour plaire ! JB E 1968: its student protests, its strikes, its workers’ uprisings, its cobblestones, its slogans and its anti-imperialist ideology! And what’s best to titillate the triumphant capitalism than lashing out at its most prominent symbols? Personified here by Mr. Freedom, a Yankee-footballer looking, a racist, a handsome proud and arrogant show-off, he answers to his superior Dr. Freedom (Donald Pleasance), who gives him the mission to save France from the communist threat and find the brave Capitaine Formidable! The satire is impressive, and the humour exhilarating, all the more since Klein is not a nasty French eager to open his big mouth, but a former GI arrived in France in 1947. With Philippe Noiret as a mustachioed Russian and Gainsbourg with his piano, Mister Freedom definitely has it all! JB
20.10
CINÉRAMA
31
Auch Zwerge haben klein angefangen Werner Herzog, 1970, RFA HD, allemand (st. français), 97' 18:30, Paderewski
F Dans une institution isolée, un groupe de nains se soulève contre gardes et directeur, générant un invraisemblable chaos à la fois drôle et effrayant, dont les conséquences seront aussi fascinantes que désolantes. C’est par l’intermédiaire d’une horde de petits hommes que Herzog vient titiller le public, reproduisant notre société moderne, ses nécessités comme ses travers via le prisme de l’absurde et du ridicule. C’est bien de nous dont il fait état, de l’Humain avec un grand « H » ; cette créature imbue d’elle-même qui doit paraître bien marrante vue de l’extérieur. Les méthodes de l’auteur d’« Aguirre » pour les besoins de ce film ont souvent déplu, pourtant il ne s’agit là que du reflet un peu moche de vous et moi… JB E In an isolated institution, a group of dwarves rises up against the director and the guards, creating a funny and scary unbelievable chaos, which leads to consequences that are as fascinating as distressing. With this horde of small men Herzog titillates the audience by defining or recreating our modern society, its necessities, its flaws, via the prism of the absurd and the ridiculous. It is each and all of us that are portrayed: Human with a capital “H”, this creature full of himself who must look rather comical and odd from the outside. The methods that the author of “Aguirre“ choosed for this film have often been disliked, yet it is only a slightly uglier reflection of you and me… JB
CINÉRAMA
PROJETS SPÉCIAUX
20.10
32
The Sub Black-Out Evening
Gregory Whitehead
Interprètes : Marc Caro, Jenny Pickett, Julien Ottavi, Chloé Malaise, Arthur Hureau-Parreira, Romain Papion 20:30, Paderewski
Film acoustique, écoutes commentées et vernissage du 9 e volume de la collection Rip on/off. Co-production avec l’Institut Y (HKB). Entrée libre gregorywhitehead.net / riponoff.ch / vandieren.fr / plakart.org 18:00 – 22:00, Cinématographe
F Une expérience audiovisuelle en trois actes, dans l’antre de la Salle Paderewski. Le premier acte s’installe dans l’exploration des techniques électroniques et leurs outils de composition collective de l’Ensemble DIME, un dispositif itinérant de musique électronique. Le second voit l'instrumentalisation de synthétiseurs modulaires et oscillateurs numériques entre les mains du duo Solar Return. Leurs fresques mouvementées d’interpolations sonores naviguent entre des brûlures d’explosions solaires, une expérience icarienne au-delà du sensible. Enfin, le troisième acte s’abandonne à l'hypnose sonore de Marc Caro qui, en parallèle à sa carte blanche, magnifie la salle d’une transe stroboscopique immersive en noir et blanc. LS E An audiovisual experience in three acts, into the womb of Salle Paderewski. The first act roots into the explorations of electronic techniques and their means of collective composition by Ensemble DIME, an itinerant group of electronic music professionals and amateurs. The second act witnesses the orchestration of modular synthesizers and digital oscillators by duo Solar Return. Their flowing layers of sonic interpolations sail among the flashes of solar explosions, to an Icarian experience beyond sensitivity. Finally, the third act slips into the sonic hypnosis set by Marc Caro who, aside his Carte Blanche, sublimates the room in a stroboscopic immersive trance in black and white. LS
20.10
EMS archives
The Sub Black-Out Evening
F Séance aussi polyphonique que l’œuvre de Gregory Whitehead ! Depuis plus de trente ans, ce dernier interroge l’histoire de l’art radio, les caractéristiques de sa transmission et ses jeux métaphoriques. Pensant l’espace radiophonique comme un espace politique porteur d’utopie, croisant à la fois des possibilités d’émancipation et des pratiques de manipulations qui inquiètent le rapport entre réalité et fiction, Whitehead n’a cessé de réinventer les ressources imaginaires de son art. A l’occasion de la sortie du premier ouvrage francophone à étudier son univers, l’équipe de Rip on / off vous convie à des écoutes commentées par Whitehead, à la diffusion de sa dernière pièce « On the shore Dimly Seen » et à une verrée. CI+TW E A session as polyphonic as the œuvre of Gregory Whitehead itself! For more than thirty years Whitehead has been questioning the history of radio art, the characteristics of its transmission and the metaphorical games around it. Considering the radiophonic space as a political space conveyor of utopia, simultaneously crossing possibilities of emancipation as practices of sound manipulation that disturb the ties between reality and fiction, Whitehead never ceases to reinvent the imaginary resources of his art. On the occasion, of the release of the first publication in French ground studying his critical mind, Rip on / off invites you to plays commented by Whitehead, to the broadcast of his latest, “On the Shore Dimly Seen” and to a drink or two. CI+TW
CINÉRAMA
220 Volt Buddha & other EMS archives 22.10
Présenté et joué par Mats Lindström 14:30 – 16:00, Bellevaux Entrée libre
F Mats Lindström, directeur du EMS nous fait l’immense plaisir de présenter et diffuser un programme de pièces sonores (et visuelles) du légendaire studio de musique électronique de Stockholm. Le programme comprendra : Åke Hodell, 220 Volt Buddha (1971), 22' ; Hanna Hartman, Att fälla grova träd är förknippat med risker (2004), 9' ; Roberta Settels, Landscape with 3 tape recorders (1973), 9' ; Ákos Rózmann, Several options Impulsione I,II,III (1973), 10'. TW — Mats Lindström donne également une performance à la Salle des Fêtes et un workshop (p. 34, p. 43) E The director of the legendary Electronic Music Studio in Stockholm will delight us by introducing and broadcasting a program of sound (and visual) pieces. The program includes: Åke Hodell, 220 Volt Buddha (1971), 22'; Hanna Hartman, Att fälla grova träd är förknippat med risker (2004), 9'; Roberta Settels, Landscape with 3 tape recorders (1973), 9'; Ákos Rózmann, Several options Impulsione I,II,III (1973), 10'. TW — Mats Lindström also gives a performance at Salle des Fêtes and a workshop (p. 34, p. 43)
MUSIC
zweikommasieben Magazin
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2006 - 2016 : 10 ANS DE PSYCHOTRONIQUE ! VENDREDI 28 OCT. 2016 FILMS PSYCHOTRONIQUES ET MUSIQUE TOUTE LA NUIT ENTRÉE LIBRE
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MUSIC
MERCREDI 19 22:00 Portes Salle des Fêtes, Casino de Montbenon
Florian Hecker & Yasunao Tone
Yasunao Tone © Cameron Kelley
F Malentendus : — Me suis-je bien fait comprendre ? se demande l’autre au centre de l’attention du public. — Pas sûr d’avoir compris où ce zikos ou bruitiste voulait en venir. — Y a-t-il quelque chose à comprendre ? Lacan ou Thévoz diraient que chacun se décharge sur l’autre… la responsabilité du sens… et que le sens toujours échappe… et c’est ça qui est productif. Mais productif de quoi ? D’un pet dans l’eau. Inutile et si bon. Un long pet de quatre jours par an depuis quinze ans. Un pet noise et, ah bon ?, parfois fécond. Bob Bellerue, qui ouvre le samedi, parle de libération expérimentale. Il y a de ça. Des politiques et esthétiques de la découverte. Découverte du sonore (qui n’est jamais que sonore), découverte d’usages inédits, mais surtout découverte de possibles : bordel, mais on peut faire ça ? C’est une blague, non ? TW — Cette édition musicale du LUFF est dédiée à la mémoire de Daniel Buess. E Misunderstandings: — Do I make myself clear? asks the one in the focus of public attention. — Not sure to have understood what this musician or “noiseist” meant. — Is there something to understand? Lacan or Thévoz might say that everyone passes off responsibility of making sense onto someone else… and that the meaning always escapes… and that’s what’s productive. But productive of what? It’s like carrying water to the sea. Useless and so good. A few buckets during 4 days per year for 15 years. Noisy drops and “oh, well”, sometimes fertile. Bob Bellerue, who opens on Saturday, talks about experimental release. He’s quite right. Policies and aesthetics of discovery. Discovery of sounds (which are always more than sounds), discovery of original uses, but mostly discovery of the possible: goddammit, can we do that? It’s a joke, right? TW — This musical edition of LUFF is dedicated to the memory of Daniel Buess.
Mats Lindström ONE Suède 22:30 – 23:15
Mats Lindström © Ramon Reismüller
MUSIC
34
F Dans un enchevêtrement de fils et de tubes néon, le directeur du légendaire studio de musique électronique de Stockholm interprète sa pièce ONE. Par amplification et musicalisation live de la lumière fluo, c’est comme s’il nous conviait au branchement d’un golem industriel à coup de détonations infrabasses, de rythmiques de tabla version electronica et d’effets psychovisuels flicker. Cet ancien ingénieur de l’industrie électronique détourne ses connaissances à l’écoute d’une activité intérieure des machines usuelles au moyen d’installations audiovisuelles vivantes. TW — Mats Lindström donne également un workshop et une présentation (p. 32, p. 43) E The director of the famous electronic music studio of Stockholm performs his piece ONE among an entanglement of wires and neon tubes. Through the amplification and the live musicalisation of fluorescent light, it’s as if he is inviting us to witness the awakening of an industrial golem, using infrasound detonations, electronica version of tabla rhythmics and psychovisual flicker effects. The former electronics engineer makes use of his knowledge to listen to the machines’ inner life by means of living audiovisual installations. TW — Mats Lindström also gives a workshop and a presentation (p. 32, p. 43)
MUSIC
LAUSANNE
UNDERGROUND
FILM & MUSIC
Florian Hecker & Yasunao Tone
FESTIVAL
35
Stefan Roigk Allemagne stefan-roigk.com 01:00 – 01:45
Palimpsest, nouvelle version en première mondiale Allemagne, Etats-Unis / Japon florianhecker.blogspot.fr 23:30 – 00:00
F Stefan Roigk crée des pièces sonores spatialement complexes dans lesquelles se chevauchent des essaims de chants organiques, de drones, de courts crépitements et de mystérieuses ratures, tous ces sons étant comme suspendus dans le temps. Dans ces moments de silence épuisant, tout semble fuiter de partout. Stefan Roigk est un artiste multidisciplinaire vivant à Berlin. Il travaille aux frontières du collage sonore, de la sculpture, des installations, des films et des partitions graphiques. Sa stratégie artistique réside dans la combinaison de différents types de supports en une seule et unique composition. FM — Stefan Roigk donne également une performance à standard / deluxe (p. 44). E Stefan Roigk molds spatially complex and overlapping pieces of music made of swarms of organic chants, drones, short cracklings and mysterious scratches. All these sounds are suspended in time. In those moments of exhausting silence, everything seems to leak from everywhere. Stefan Roigk is a multidisciplinary artist living in Berlin. He deals with the bounderies between sound collage, sculpture, installation, film and music scores. His artistic strategy lies in the combination of different types of media in one single composition. FM — Stefan Roigk also gives a performance at standard / deluxe (p. 44). Stefan Roigk
F Depuis 2001, Tone et Hecker développent Palimpsest, un projet en quête des sens effacés par le monde stable des signes. Ils entrent dans un logiciel (développé spécialement pour le LUFF !) les caractères de poèmes japonais du VIII e siècle qui ressortent en version audible et insensée. Hecker, figure majeure de l’art sonore et de la musique électroacoustique des années 2000, acteur de la nouvelle voie philosophique du réalisme spéculatif, il crée des situations d’intense chaos sonore comme terrain d’enquête sur la contingence du réel et ses possibles. TW E Since 2001, Tone and Hecker are developing Palimpsest, a project in search of erased meanings through a world of signs. They feed a software (specially developed for LUFF!) with the characters of Japanese poems from the 8 th century, out comes the audio of senseless recitation. Hecker, a major figure in sound art and electroacoustic music of the 2000 s and a participant of the new philosophical movement of speculative realism, creates intense situations of sound chaos to probe reality and its possibilities. TW
Yasunao Tone
Klimperei & Madame Patate
AI Deviation, première européenne Etats-Unis / Japon 00:15 – 00:45
France, Belgique madamepatate.com/patate.htm klimperei.free.fr 02:00 – 02:45
F Tone n’altère pas le son. Mais l’information. Placer des bouts de bande adhésive sur un CD a pour effet de supprimer la lecture de bits dans des blocs de bytes. Ainsi, l’information change. Au LUFF, il s’attaque à l’intelligence artificielle, fidèle à son art « paramedia » du sabotage du sens unique organisé dans une technologie. Dans les années 1950, Tone fit intervenir les pulsions silencieuses inconscientes en musique (Group Ongaku, premier groupe de musique improvisée au Japon), puis participa à la déstabilisation des fondements de l’art musical occidental (fondateur de Fluxus au Japon). TW E Tone doesn’t modify sound. He changes the information. By sticking pieces of perforated adhesive tape to the bottom of a CD he deflects the player’s reading laser off the bits in the byte groups. Thus the information changes. At LUFF he will once again, true to his “paramedia” art, expand the horizons of artificial intelligence by subverting its preconceived use. In the fifties Tone paved the way for unconscious silent urges in music (Group Ongaku, the first band of improvised music in Japan), then took part in the destabilization of the founding principles in Western musical art (founder of Fluxus in Japan). TW Klimperei
F Maestro de la naïveté, du bizarre, du lunaire, du néo-classique, pionnier de la toy music, pilier discret de l’underground français, Klimperei se multiplie en pièces courtes, instrumentales et enfantines depuis plus de trente ans. Madame Patate joue de la musique paradoxale, des compositions de jour et de nuit, entre présence totale et fatigue extrême, accessibles comme un aliment de base, mais incapables d’ouvrir la porte du frigo. Deux entités complémentaires, étrangères aux valeurs dominantes, et une musique, pas forte. Une musique fragile, pas sûre d’elle, pour finir la nuit. TW E A master of naivety, of the bizarre and neo-classical, a toy music pioneer, an understated cornerstone of French underground, Klimperei has been the fruit of the composition of childish short instrumental pieces for more than thirty years. Madame Patate plays paradoxical music, day and night pieces, between complete presence and extreme drowsiness, as accessible as staple food, but uncapable of opening the fridge door. Two complementary entities, unconcerned with dominant values. Fragile music, insecure music, to go on until the end of the night. TW
MUSIC
MUSIC
JEUDI 20
36 Phurpa
22:00 Portes Salle des Fêtes, Casino de Montbenon
Phurpa © Brutal Assault
Russie phurpa.bandcamp.com 22:30 – 23:15
Hedoromeruhen
Hedoromeruhen
Government Alpha & Daisuke Ichiba Japon hedorodata.bandcamp.com En collaboration avec Les Instants Chavirés de Paris et le Marseille Underground Film & Music Festival (MUFF) 23:30 – 00:00
Joseph Hammer © Highwire Gallery
MUSIC
F Collectif russe d’artistes et de musiciens dirigé par Alexey Tegin au milieu des années 1990, Phurpa voit le jour en 2003 après que le groupe ait intensément étudié la technique spécifique tantrique du chant appelé « rgyud-skad » — voix tantrique que l’on retrouve dans la culture Bön tibétaine. Sur scène, ce chœur monastique organise des rituels produisant ainsi un grondement venu d’un autre monde. Ces humains à peine reconnaissables utilisent une gamme d’instruments traditionnels tibétains comme des tambours, des cymbales, des cornes, des coquillages et des hautbois qui, pour certains, auraient été fabriqués à partir de restes d’humains ou d’animaux pour accompagner leurs incantations… SM E Russian art and music collective led by Alexey Tegin in the mid ‘90 s, Phurpa was founded in 2003, after the group intensively studied the art of the specific technique of the tantric chant called “rgyud-skad” — tantric voice of the Tibetan Bön culture. On stage, this monastic choir organizes a ceremony that creates a growl coming from another world. These barely recognizable humans use a range of traditional Tibetan instruments such as drums, cymbals, horns, seashells and oboes which, for some of them, would have been made from humans or animals remains to accompany their incantations… SM
F Hedoromeruhen (hedoro : la vase, la fange ; meruhen : le conte de fées) est un duo de noise folk expérimentale, formé de Yasutoshi Yoshida (alias Government Alpha), harsh noisicien, et de Daisuke Ichiba, peintre (Bijin-ga), photographe et musicien. Hedoromeruhen est une sédimentation totalement insensée de souvenirs, d’inconscient et de dilatation temporelle qui vous entraînera de Tokyo au Caire, des années 1980 à une dimension parallèle. Le sens des mots s’évanouit. La masse de bruits superflus émerge par nécessité et crée un espace sonore un peu triste, un peu nostalgique. HP — Government Alpha donne également une performance dans le Hall du Casino (p. 44). Daisuke Ichiba donne également un workshop et une dédicace / exposition à HumuS (p. 42). E Hedoromeruhen (hedoro : the mud; mehuen : the fairy tale) is an experimental noise folk duo made up of Yasutoshi Yoshida (aka Government Alpha), a harsh noiseist, and Daisuke Ichiba, painter (Bijin-ga), photographer and musician. Hedoromeruhen is a fully senseless sedimentation of memories, unconscious and time expansion which will carry you along from Tokyo to Cairo, from ‘80s to a parallel dimension. The meaning of words vanishes. This mass of superfluous noises emerges out of necessity and creates a slightly sad and nostalgic sound space. HP — Government Alpha also gives a performance at Hall du Casino (p. 44). Daisuke Ichiba also gives a workshop and a book signing / exhibition at HumuS (p. 42).
MUSIC
LAUSANNE
UNDERGROUND
FILM & MUSIC
FESTIVAL
Joseph Hammer
Mariachi
Etats-Unis josephhammer.com 00:15 – 01:00
France nolagosmusique.bandcamp.com/album/mariachi 02:00 – 02:15 F Guitare, pédales et ampli… la formule peut sonner comme un classique, désormais. Le projet solo de Nina Garcia en fait pourtant quelque chose d’inouï. Son groupe mamiedaragon se définit comme « no wave no noise no tapes ». Peut-être est-ce là un indice d’une stratégie post post-punk d’hypersoustraction ? Pas encore. L’apparente négativité de son dispositif se renverse, ou « explose comme une piñata » (selon ses propres mots), sous la pression ingénieuse des multiples rapports de doigts et de ferraille en quête du sonore « à ciseler, arrondir, fuseler, lacérer ». TW E Guitar, pedals, amp… this utterance might sound classical nowadays. However Nina Garcia solo project makes it unheard of. Her group mamiedaragon describes itself as “no wave no noise no tapes”. Perhaps this is a sign of a post post-punk hyper removalstrategy? Not yet. The apparent negativity of her arrangement overturns, or “explodes like a piñata” (in her words), under the innovative pressure between fingers and metal scrap, in search of a soundwave to chisel, round off, taper and slash. TW
Altar Of Flies & Blodvite © Dan Johansson
F Pilier de la scène underground de Los Angeles, créateur de collages concrets sur bandes magnétiques au sein de la mythique et psychédélique Los Angeles Free Music Society (avec Smegma ou John Duncan, il y a quarante ans), Hammer débarque en première européenne continentale. Ce n’est pas seulement son art en solo qui explose aujourd’hui, ce sont aussi nos têtes ! Expert des processus d’écoute, il use de la musique pour moduler les perceptions et la mémoire, nous aspirant dans un vortex où chaque bout de musique auquel on pourrait se rattacher se fait emporter dans mille flux psychotropiques. TW E A pillar of the Los Angeles underground scene, creator of tape music collages within the mythical and psychedelic Los Angeles Free Music Society (together with Smegma or John Duncan, some 40 years ago), Hammer ventures into his continental European premiere. It is not only his solo art exploding today, but also our heads! Expert in listening processes, he uses music to modulate perceptions and memory, sucking us into a vortex where every bit of music we may relate to is carried away in a thousand psychotropic fluxes. TW
37
Altar of Flies & Blodvite
Royaume-Uni leefraser.co.uk 01:15 – 01:45
MUSIC
Lee Fraser © Heather Blair
F Lee Fraser utilise des sons numériques de synthèse augmentés de sons électroacoustiques et d'objets « concrets ». Il en résulte un univers sonore enivrant et hypercomplexe, féroce, plein de torsions, de dissonances : un effet étouffant. Fraser est un compositeur dont le travail combine les aspects de la théorie acousmatique avec les méthodes de composition de la musique assisté par ordinateur. Il est titulaire d'un doctorat en électroacoustique et composition de l'Université de Manchester. FM E Lee Fraser uses digital synthetic sound together with electroacoustic and “objects concrets” treatment. It results in a spontaneous intoxicating and hypercomplex narrative soundworld, full of ferocious distortions, dissonance: a suffocating effect. Fraser is a composer whose work combines aspects of acousmatic theory with the compositional methods of computer music. He holds a PhD in electroacoustic composition from the University of Manchester. FM
Suède altarofflies.tumblr.com 02:30 – 03:15 F Altar of Flies & Blodvite sont des vétérans de la scène noise suédoise. Ils créent une musique bruitiste effrayante et très efficace, qui frotte et palpite. Ils utilisent des field recordings, des manipulations de bande, des microphones de contact et de l'électronique analogique. Leur musique se déplace dans un état frémissant, à travers des paysages propres et intenses et des passages plus statiques. Leur son est à la fois sale et impeccablement propre. FM E Altar of Flies & Blodvite are veterans of the Swedish noise music scene. They create a creepy and very effective noise music that often rubs and pulsates. They use field recordings and tape manipulations with loops, contact microphones and analogue electronics. The music moves in a quivering state, through clean outbreaks and more static sections. Their sound is both dirty and spotlessly clean. FM
MUSIC
Mariachi © Benjamin Viot
Lee Fraser
VENDREDI 21
38 Quartet : Hegre, Gross, Quérel & Pope
22:00 Portes Salle des Fêtes, Casino de Montbenon
Quartet : Hegre, Gross, Quérel & Pope
Norvège, Belgique, France, Royaume-Uni Co-production avec le festival Densités et le 102 de Grenoble 23:30 – 00:15 F Quartet est le point de départ de cette édition du LUFF. Il réunit des acteurs qui ont marqué les quinze dernières années du festival. John Hegre et Jean-Philippe Gross (le duo forme Black Packers) faisaient partie de l’immensissime mur de bruit du big band noise Jazzkammer en 2007. Xavier Quérel jouait du projecteur dans la Cellule d’Intervention Metamkine en 2012. Cette même année, Greg Pope piégeait le public dans des cônes de lumières qu’il projetait à travers de la pelloche perforée. Voici la collision de pierres angulaires des guitares et du cinéma élargi. TW — Un cinerama est également consacré à Greg Pope (p. 22). E Quartet is the starting point of this LUFF edition. It holds in its heart those dear to these fifteen years of the festival. In 2007 John Hegre and Jean-Philippe Gross (together they form Black Packers) were part of the humongous wall of noise big band Jazzkammer. In 2012 Xavier Quérel fiddled with the projector in Cellule d’Intervention Metamkine. That same year, Greg Pope trapped the audience in cones of light casted through perforated film. Here is the clash of guitars and expanded cinema. TW — A cinerama is also dedicated to Greg Pope (p. 22).
JK Flesh © V B
Hans-Joachim Roedelius Allemagne roedelius.com 22:30 – 23:15
MUSIC
H.J. Roedelius
F « Actionnisme musical anarchique » : ce sont ses propres termes, choisis au moment d’opter pour une carrière de compositeur. Avant de devenir l'un des plus importants précurseurs de la musique électronique mondiale, il fut notamment masseur du président de la République française. Il fonda de Kluster (qui devint Cluster, puis Qluster) en 1969 avec Dieter Moebius et Conrad Schnitzler, puis de Harmonia avec Michael Rother (Neu!) et par la suite Brian Eno. Son influence fut énorme, ça lançait le Krautrock, et tout un tas de choses autour. Son nom apparaît sur plus de 150 albums, et il est l’auteur d’une œuvre (textes, poèmes, art visuels) qui compte plus de 1’000 références. Hans-Joachim honorera enfin le festival de sa présence quelques jours avant son 82 e anniversaire. MZ E “Anarchic musical actionism” a term he himself coined, chosen when opting for the career of composer. Before becoming one of the most crucial pioneers of electronic music worldwide, he was, amongst other things Monsieur Le President’s masseur. In 1969 with Dieter Moebius and Conrad Schnitzler, he founds Kluster (later Cluster, then Qluster), Harmonia with Michael Rother (Neu!), then Brian Eno. His influence was far-reaching, triggering Krautrock and quantities of other things. His name appears on more than 150 records. He is the mind behind an œuvre (texts, poems, visual arts) which counts more than a thousand references. Hans-Joachim will grace us of his presence, a few days before his eighty-second birthday. MZ
MUSIC
LAUSANNE
UNDERGROUND
FILM & MUSIC
FESTIVAL
39
JK Flesh
Schlaasss © Sidonie Deschamp
Royaume-Uni jkflesh.bandcamp.com 01:30 – 02:15 F À chacun de ses projets, Justin K Broadrick a toujours fait dans l’extrême violence. Dès l’âge de quinze ans, comme guitariste sur le premier album de Napalm Death, puis avec Godflesh, groupe culte pionnier sur les scènes metal industriel et post-metal dans les années 1990, ou encore avec Techno Animal, duo hip-hop industriel fondé aux côtés de Kevin « The Bug » Martin. JK Flesh, projet solo électronique sur lequel Broadrick se concentre depuis deux ans, ne déroge pas à la règle : une techno sombre et ultrabrutale, torturée à la sauce noise et au grindcore. DM E Each musical project Justin K Broadrick graces, he makes no bones about it. As a 15 year old, playing on Napalm Death’s first record; or in Godflesh, iconic pioneers of industrial metal and post-metal in the ‘90s; or Techno Animal, industrial hip-hop duo with Kevin “The Bug” Martin. JK Flesh, electronic solo project on which Broadrick has been focusing for a couple of years is no exception; a dark techno and ultraviolent, drenched in noise and grindcore. DM
Schlaasss
Gwyn Wurst
France schlaasss.bandcamp.com 00:30 – 01:15
France duretdoux.com/artistes/gwyn-wurst 02:30 – 03:15
F Une Volvo dans tes fesses, un coup de crosse, une visseuse. Askip Schlaasss, de Sainté la ville du flashball, c’est comme c’que m’a dit ta mère hier (ton père en fait) : ça défonce trop ta schneck wallah. Wesh ils vont semer le sbeul à Loz à la salle des teufs du Montbenon Underground ta race. Viens t’enjailler le reste on s’en balec, ça va t’ambiancer un peu comme quand tu bédaves de la banane. Et tu verras même si t’as le seum ça passe crème, après tu seras trop oklm frérot-e. Et le la premier-ère qui dit qu’ils « font du bon son » je le la démonte sa gueule. ST E Think less, stupid more. Cool fistfuck Schlaasss bitch gun. No drug yourself to you, your true you is yourself and choose the way you is born. Remember: your true thug is yourself pussy. Remember: they can kill you with their pussy. Ass is my dick, helicopter. Mc crew block you once only merde. Sooooo goooood, yes. Free is free, shit is shit, damn! Dance or be danced, precise dwarf bravery. Minnie is well known as Mickey’s girlfriend and sniffing glue won’t keep families together. ST
Gwyn Wurst
F Le projet Gwyn Wurst, lorsqu’il s’actionne, consiste en un échantillonniste improvisant sur son échantillonneur une musique de fête psychotique et décadente. Le bout de ses doigts agiles génère un outrage technopop, décrivant une danse de mariage de zombies au milieu du désert ou de l’antarctique, à rendre insipide le plus baroque des turbofolks. Cette scène se déroulera juste après le moment où tu auras bu ta bière de trop. Tu trébucheras, mais tout va bien se passer. ST E When the Gwyn Wurst project gets going, it all comes down to a samplist and his sampler, who improvises a psychotic and decadent party music. His nimble fingertrips generate a technopop assault, a zombie wedding dance in the middle of the desert or beyond the polar circle, more baroque than any turbofolk. All of this will take place once you’ll have had one too many. You will probably trip over, but everything will be all right. ST
MUSIC
MUSIC
SAMEDI 22
40 Guitar Wolf
22:00 Portes Salle des Fêtes, Casino de Montbenon
F Un trio garage, punk et rock’n’roll, perfecto et lunettes noires, formé en 1987 à Harajuku, Tokyo. Le terme « Jet Rock’n’Roll », inventé justement pour eux, illustre une musique puissante, rapide et brute. Leur style est souvent comparé à Link Wray, aux Ramones ou aux The Cramps. Mais ces analogies disparaîtront sous l’effet de leurs guitares saturées, de leurs martèlements et des cris de Seiji. Guitar Wolf fonde une conception unique de r’n’r contemporain. Ils jouent dans le film d'horreur culte « wild zero » en 1999. HP E A garage, punk and rock’n’roll trio, leather jacket and black shades, formed in 1987 in Harajuku, Tokyo. The expression “Jet Rock’n’Roll’, used to describe powerful, fast and raw music, was created for them. They are often compared to Link Wray, The Ramones or The Cramps. But this feeling will soon disappear when you hear their jammed guitars, their rhythmic pounding and Seiji’s shouting. Guitar Wolf created a unique conception of contemporary r’n’r. They play in the 1999 cult horror movie “wild zero”. HP
Graham Lambkin © Jason Lescalleet
Guitar Wolf
Japon guitarwolf.net 23:15 – 00:15
Bob Bellerue
Graham Lambkin
Etats-Unis bobbellerue.net 22:30 – 23:00
Royaume-Uni / Etats-Unis 00:30 – 01:00 F De 1993 à 2003, Lambkin fut membre de l’incroyable et improbable groupe postpunk folk électronique Shadow Ring. Il y fit la découverte que la postproduction d’événements sonores l’excitait plus que la trituration de sa guitare. Avec un sens de l’économie de moyens pour penser le matériel à disposition (parfois un Walkman et YouTube), Lambkin joue, s’amuse, rugit de toutes sortes d’objets qu’il brandit comme des totems, terrifié par les obscurs courants sous-jacents des adultes. Il dessine, peint, colle, écrit, gère Kye Rec. et collabore avec les Dead C, Keith Rowe ou Jason Lescalleet. TW E From 1993 to 2003 Lambkin was a member of the incredible and improbable postpunk electronic folk band Shadow Ring. In those years he realized that the postproduction of sound events was more exciting than fiddling with his guitar. With a sense of playful necessity Lambkin plays, entertains and roars with all kinds of tools (sometimes a Walkman and YouTube) brandished like totems against the underlying dark visions of adult life that terrifies him. He draws, paints, glues, writes, manages Kye Rec. and routinely collaborates with Dead C, Keith Rowe and Jason Lescalleet. TW
Jet Himiko
F Ouvrir ce dernier soir de concerts par une pièce ample, dans la lignée des instruments à longues cordes. Des cordes qui — on va essayer (et c’est pas gagné) — traverseront la Salle des Fêtes. Le plan B est de jouer avec les cordes d’un piano décortiqué. Dans tous les cas, on sera sur les traces de sa pièce récompensée Damned Piano qui, à coups de micros et feedbacks, transforme l’instrument tempéré en bête enragée. Bellerue compose du bruit depuis plus de 25 ans, joue du gamelan balinais et des tôles de métal, et organise le Ende Tymes Festival of Noise and Experimental Liberation à Brooklyn. TW E Opening this last evening of concerts with an ample piece, in the line of string instruments. Strings — we’ll try (but we’re not quite there yet) — will cross the Salle des Fêtes. Plan B is to go ahead and play with the strings of a shelled piano. In any case, we’ll be on the steps of his awarded performance Damned Piano which, by virtue of mics and feedback, transforms the mild mannered instrument into an apoplectic beast. Bob has been composing noise for more than 25 years, plays balinese gamelan and metal sheets, and organizes the End Tymes Festival of Noise and Experimental Liberation in Brooklyn. TW
MUSIC
MUSIC
LAUSANNE
UNDERGROUND
FILM & MUSIC
Gábor Lázár
Jet Himiko
Hongrie gaborlazar.com 01:15 – 02:00
Japon 02:15 – 02:30
FESTIVAL
41
F Une supernova émettant une lumière éblouissante, tout nouveau duo (batteur et guitariste) formé cette année. Prenez Hiko, batteur habité de Gauze et Offseason. Et Seiji, guitariste et chanteur, dopé à l’adrénaline et au cuir de Guitar Wolf. Les deux icônes hardcore punk et garage rock, actives depuis les années 1980, se rencontrent début 2016 pour un événement. Leurs styles s’accordent parfaitement, formant un duo noise, impro expérimentale, réunissant le meilleur des deux artistes. HP E Jet Himiko is a brand new duo (drummer and guitarist), a dazzling supernova that formed earlier this year. The drummer Hiko is a member of Gauze and Offseason while guitarist and singer Seiki is filled with adrenaline and Guitar Wolf vibes. These two hardcore punk and garage rock icons have been operating separately in the game since the ‘80s and have only come together this year for a special event. Their styles fit together perfectly, forming a noise duo tinged with experimental improvisation, mixing the best elements of both artists. HP
analsticks © analchang
Bob Bellerue © Wild Don Lewis
Gábor Lázár
F Jeune prodige de la scène électronique, Gábor Lázár interroge la scène de la culture club en croisant les modèles tels que le dancefloor, le hardcore, la techno ou encore le dancehall en y rendant des tonalités sans compromis. Il compose ainsi une nouvelle grammaire sonore qui lui est propre. Lázár a récemment fait une exposition solo audiovisuelle de deux semaines à la Maison des arts électroniques (HeK) de Bâle : une installation audio combinée avec des lumières LED. Il a également passé une semaine comme artiste en résidence à l'EMS — Elektronmusikstudion de Stockholm, et a sorti un album avec Mark Fell l’année passée. SM E Young prodigy of the electronic scene, Gábor Lázár questions the club culture by crossing dancefloor, hardcore, techno or dancehall in his own uncompromising style. Thus he composes his own new sound grammar. Lázár recently made a solo audiovisual exhibition during two weeks at the House of Electronic Arts Basel (HeK): an audio installation combined with LED lights. He also spent a week as an artist in residence at EMS — Elektronmusikstudion in Stockholm. SM
MUSIC
analsticks Japon soundcloud.com/analsticks 02:30 – 03:15 F Duo incroyable et improbable. L’unique Anal Chang est la reine autoproclamée, impératrice incontestée mais pas crainte (?) de la scène scum tokyoïte ; un mouvement underground si proche du noyau de la planète que, pour en savoir plus une recherche en ligne peu s'avérer intéressante mais ardue pour de manifestes raisons. Accompagnée par Taro Morier, le second batteur à rejoindre le projet dont la folie créatrice réveillerait sans aucun doute une bonne dizaine de générations pourtant bel et bien enterrées… Que dire de plus que ces quelques lignes inutiles, si ce n'est qu'il ne faut surtout pas manquer cette première sortie hors du Japon ! NM E Incredible and unlikely duo formed by the unique Anal Chang, self-proclaimed queen, uncontested but not feared (?) empress of the Tokyo scum scene, an underground movement so close to the core of the planet that to gleam more on this topic might prove to be quite interesting but also arduous (for obvious reasons). Accompanied by Taro Morier, the second drummer to join this project, whose insane creativity awakens generations of dead… What more to say than these useless words, if not that you definitely shouldn’t miss out on this first getaway outside Japan! NM
MUSIC
WORKSHOPS
42 La disparité fantastique
Participation sur inscription. Voir tarifs p. 23 Participation upon registration. See entry fees p. 23
Body Modification
F Les workshops du LUFF sont devenus des rendez-vous indispensables de passage à l’acte. Cette année, vous pouvez vous inscrire et modifier vos corps par le biais d’implantation de puces électroniques ; dessiner avec l’un des maîtres du manga trash ; développer des pellicules de film vous-même, simplement et hors de la chambre noire ; faire des larsens en écoutant leur histoire ; mener vos enfants à créer des fanzines autour du genre. Chaque workshop est aussi l’occasion d’une rencontre entre des artistes locaux-ales devenant assistant-e-s d’un jour des artistes avec qui ils-elles partagent une pratique. TW E The LUFF workshops are an essential rendez-vous to do hands-on. This year you can sign up and rewire your bodies through implants of electronic chips; draw with a master of trash manga; develop films reels yourselves, simply and outside the dark room; create feedback whilste listening to their history; let your kids create fanzines around gender issues. Each workshop is also an opportunity for an encounter between local artists becoming temporary assistants to artists with whom they share a practice. TW
21.10
Donné par Daisuke Ichiba Assisté par Hiroko Pennec-Sato 20 participants /es badajapan.tumblr.com 14:00 – 16:00, Espace Saint Martin
F Suite à une révélation, Daisuke Ichiba a commencé à dessiner à la fin des années 1980. La plupart de ses œuvres représentent de belles femmes, comme dans la peinture traditionnelle japonaise dite Bijin-ga. Cependant, le Bijin-ga d’Ichiba est unique : une femme pleine de vie porte par exemple un sabre sanglant au milieu d’ombres et de monstres sinistres. Cette association entre deux valeurs diamétralement opposées crée une ambiance nostalgique et nous raconte des histoires de rêves ou de cauchemars. Inspiré par le dadaïsme et la culture manga — notamment George Akiyama — Ichiba dévoile aussi son univers à travers la photographie et la musique. Durant ce workshop avec Ichiba, vous dessinerez « la disparité fantastique ». HP — Daisuke Ichiba donne également performance à la Salle des Fêtes avec Hedoromeruhen et une signature /exposition à HumuS E After a revelation, Daisuke Ichiba started drawing at the end of the ‘80s. Most of his work represents beautiful women, as in the traditional Japanese painting called Bijin-ga. However, Ichiba’s Bijin-ga is unique: a beautiful woman, alive and well, carries for exemple a bloody sword in the midst of shadows and sinister monsters. This combination of two diametrically opposed values creates a nostalgic atmosphere and tells stories of dreams or nightmares. Inspired by Dadaism and manga culture — notably George Akiyama — Daisuke Ichiba also reveals his world through photography and music. During this workshop with Ichiba, you will draw “the fantastic mismatch.” HP — Daisuke Ichiba also gives a performance at Salle des Fêtes with Hedoromeruhen and a book signing/exhibition at HumuS
19.10
Chromaflex
Body Modification — NFC / RFID Implant Donné par Sina Amoor Pour Assisté par Marc Zendrini Implants par Nico OCXP 15 participants /es bionyfiken.se 18:00 – 20:00, Espace Saint Martin
WORKSHOPS
La disparité fantastique
F L’implant de puces électroniques dans le corps ? La Stasi, le KGB ou les ficheurs de Berne n’auraient pas rêvé mieux, la Silicon Valley est sur le point de nous la vendre comme une « évidence ». Après une présentation de différents projets de biohacking, des enjeux et outils réflexifs disponibles pour maîtriser soi-même ces technologies avant qu’elles ne nous soient imposées, une pose d’implant de puces RFID dans la main sera proposée aux participants. Un workshop donné par Sina Amoor Pour, fondateur de l’organisation BioNyfiken, basée à Stockholm ; des activistes biohackers qui, hors de leurs labos, transposent leurs compétences sur le terrain du biopolitique. MZ E The implanting microchips into the body? The Stasi, the KGB or the Big Brother couldn’t have dreamt better, the Silicon Valley is about to sell it as “obvious”. After a presentation of various biohacking projects, the issues and available reflective tools to master these technologies by ourselves, before they are imposed on us, a RFID chip implant placement in the hand is offered to the participants. This workshop is presented by Sina Amoor Pour, founder member of BioNyfiken, based in Stockholm; biohacker activists who — outside of their labs — adapt their skills in the biopolitical field. MZ
WORKSHOPS
UNDERGROUND
FILM & MUSIC
Mats Lindström on Feedback!
LAUSANNE
FESTIVAL
43
PiccoFanzine
22.10 23.10
Donné par Thomas Perrodin et Willy Ténia 10 participants /es thomasperrodin.blogspot.ch willytenia.blogspot.ch 12:00 – 17:00, Espace Saint Martin 14:00 – 17:00
F Animé par l’atelier Crache Papier, ce workshop destiné aux enfants de 9 à 12 ans propose d’approfondir la thématique abordée dans le programme PiccoLUFF de cette année. Après la séance, les participant-e-s seront amené-e-s à dessiner, coller, bricoler leur réflexion sur la question des genres. Le second jour du workshop sera quant à lui concentré sur l’objet « fanzine » et sa présentation. Une fois photocopiées, pliées et assemblées, les œuvres de la veille deviendront fanzines à couverture sérigraphiée par tou-t-e-s les participant-e-s. Et bien entendu, le workshop se clôturera avec un PiccoVernissage public. ED E Hosted by the Crache Papier studio, this workshop for children aged 9 – 12 proposes to deepen the approached theme in the PiccoLUFF program this year. At the end of the show, the participants will be called to draw, stick and fix up their thinking about the gender issue. On the second day, the workshop will be concentrated on the object “fanzine” and its presentation. Then, once photocopied, folded and gathered, the works of the day before will become fanzines with covers silkscreened by all participants. And of course, the workshop will conclude with a public PiccoVernissage. ED
Chromaflex
19.10 20.10
Film 16 mm couleur expérimentaux eXTrAvganzA ! Donné par Richard Tuohy et Dianna Barrie Assisté par Nikola Mounoud 10 participants /es nanolab.com.au 11:00–17:00, Strates 11:00–17:00, Collège du Belvédère
F L'atelier Chromaflex explore une nouvelle technique de photo-chimie qui permet de contrôler de manière très sélective des négatifs et positifs couleurs et / ou noir et blanc, tout ça sur le même film. Elle permet de créer des portions de chaque image, quelles soient en négatif couleur, positif couleur ou en noir et blanc, et de faire l’entier du processus en plein jour ! Regardez la réaction de chimie couleur de vos propres yeux. Cet atelier vous donnera la connaissance et confiance de développer votre film 16 mm, D.I.Y. style. NM E The Chromaflex workshop explores a new photo-chemical technique which allows selectively controlled negative and positive colour and black and white images on the same strip of film… This technique allows these color choices to be made in full light and you can create areas of color negative, areas of color positive, areas of black and white, as well as areas of clear or black all on the one strip of film or indeed within one frame. This technique is performed in full light, it is possible to watch the chemistry working its magic in front of your eyes! This workshop will give you the knowledge and confidence to develop your 16 mm film, D.I.Y. Style. NM
WORKSHOPS
Mats Lindström on Feedback! 20.10
Donné par Mats Lindström Assisté par Lukas Knoepfel 10 participants /es 17:00 – 20:00, Espace Saint Martin
F Mats Lindström est le directeur du légendaire Electronic Music Studio de Stockholm (EMS). En parallèle à une performance d’amplification et de musicalisation de la lumière de tubes néons fluorescents, et à une présentation des incroyables archives de son studio, il donne un atelier sur l’usage créatif du Larsen. L’effet Larsen comme instrument ! Tout en donnant des repères historiques de cet usage (notamment David Tudor), Mats propose aux participant-e-s d’effectuer des exercices pratiques avec des boucles de Larsen aussi bien acoustiques qu’électroniques. TW — Mats Lindström donne une performance et une présentation (p. 32, p. 34) E Mats Lindström is the director of the legendary Electronic Music Studio in Stockholm (EMS). Besides an amplification and musicalization performance with the light of fluorescent neon tubes and the presentation of his incredible studio archives, Mats Lindström will give a workshop on the creative use of feedback. The acoustic feedback as instrument! While discussing historical landmarks about its use (e.g. David Tudor), Mats will offer participants to do hands-on practical exercises with acoustic and electronic feedback loops. TW — Mats Lindström also gives a performance and a presentation (p. 32, p. 34)
WORKSHOPS
Info & Boutique
Performances
F Des disques exceptionnels, des affiches hétéroclites, des films exclusifs, des productions rares : tout cela à la boutique du LUFF. Et pas seulement ! Pour chercher votre bonheur parmi les objets en vente, pour en savoir de plus sur l’historique du festival, pour recevoir des informations concernant la programmation et en général pour tout renseignement pratique la boutique / accueil du LUFF vous attend ! IO E Exceptional records, sundry posters, exclusive films, rare productions: all that can be found at the LUFF Boutique. And if only that was it! Find the merch of your dreams, get informed about the history of the festival, check out the line up and get any practical information. The Info & Boutique desk is at your disposal! IO
Stefan Roigk Sprachmusik
21.10 18:00 – 19:30, standard / deluxe F D’abord est le néant, un infini débordant continu et l'espace vide dont le naturel forme le début d'une performance avec un bruit à peine audible. Suivent des périphrases verbales et abstraites et des ambiances sonores, qui sont présentées sous la forme d’une lecture. FM — Stefan Roigk donne également une performance à la Salle des Fêtes (p. 33). E First is nothingness, an overflowing, continuous, infinite and empty space that shapes the beginning of a performance with a barely audible noise. There follow verbal circumlocutions abstract sound scapes and sound atmospheres, which are presented in the form of reading. FM — Stefan Roigk also gives a performance at Salle des Fêtes (p. 33).
Government Alpha
Karaoké Philosophique
Government Alpha
21.10 19:15 – 20:00, Hall du Casino de Montbenon
L’OFF
44
L’OFF EST ENTIÈREMENT GRATUIT !
F Yasutoshi Yoshida a commencé ses expérimentations sonores à son domicile en 1992 et a démarré le projet extreme harsh noise en tant que Government Alpha deux ans plus tard. Depuis, il n’a jamais cessé de se produire en concert et de sortir ses œuvres, collaborant avec une vaste gamme d’artistes, à la recherche de la sonorité ultime, il poursuit l’exploration des possibilités électroniques. Sa singularité harshnoise, son style unique avec un esprit rock, ses performances live dynamiques et hypertendues sont appréciées tant au Japon que dans le reste du monde. Son label Xerxes compte plus de 80 sorties d’artistes noise du internationaux à son actif. HP — Government Alpha donne également une performance à la Salle des Fêtes (p. 34). E Yasutoshi Yoshida initiated his sound experiments at home in 1992 and founded the extreme harsh noise project known as Government Alpha two years later. Since then, he went on performing on stage and releasing his works, collaborating with a vast range of artists. Looking for the ultimate sound, he investigates any electronic options. His harsh-noise singularity, his unique style with a rock twist, his dynamic and extremely tense live shows are enjoyed in Japan and beyond. His label Xerxes has released over 80 references of noise artists worldwide. HP — Government Alpha also gives a performance at Salle des Fêtes (p. 34).
Karaoké Philosophique
DJ’s
22.10 19:00 – 23:00, Hall du Casino de Montbenon
19 – 2 2 20:00 – 02:00, Hall du Casino de Montbenon
F Karaoké Philosophique est un concept assez simple : les textes du karaoké sont des extraits de textes philosophiques, sélectionnés et édités comme des paroles de chansons, la musique étant une compilation d’instrumentaux pour karaoké. La liste des chansons, des textes est proposée au public et comme un menu dans lequel chacun se sert. Par exemple : Guy Debord sur NTM ou encore Antonin Artaud et Jacques Brel. Une personne du groupe Karaoké Philosophique surligne en direct le texte rétroprojeté, afin de reproduire le rythme de la musique diffusée. Chacun-e peut ainsi composer et chanter sa chanson inédite et improvisée. AR E Karaoké Philosophique is a rather simple concept: the karaoke texts are snippets from philosophical texts, selected and edited like lyrics, the music being a compilation of karaoke instrumentals. Each participant chooses from the menu. For example: Guy Debord meets NTM, or Antonin Artaud mixes with Jacques Brel. A member from the Karaoké Philosophique highlights the projected text to match the rhythm of the music. Thus one can compose and sing their own improvised, exclusive song. AR
F Tous les soirs dès 20 h, les DJs du Hall du Casino serviront l'orientation et la croissance de la passion. En l’autoactualisant, vous entrerez dans un émerveillement infini qui transcende la compréhension. Vous allez renaître par une puissance au plus profond de vous-même — un pouvoir qui est spirituel, point zéro. GS E Every night from 8 pm, DJs in the Hall du Casino will serve you the orientation and the growth of the passion. Updating it yourself, you’ll get in an infinite delight which goes beyond understanding. You’ll be revived by a deep inside power a spiritual one, point zero. GS
Chantre
19.10 20.10 21.10 22.10
20:00 – 22:30, 20:00 – 22:30, 20:00 – 22:30, 20:00 – 22:30, Toilettes du Casino de Montbenon
F Et l’unique cordeau des trompettes marines. (Apollinaire) E And the unique chalk marine trumpets. (Apollinaire)
Doux dimanche
23.10
Soirée de concerts, performances, retrouvailles et adieux en clotûre du festival 21:00 – 00:00, Espace Saint Martin
F Le collectif lausannois « Où êtes-vous tous ? » arrive bon dernier pour clore cette édition du LUFF en s’emparant de la place forte de St-Martin. Les survivants-es du festival pourront s’y déterrer en douceur sur un fond sonore illuminé. LS E Last but not least, the local collective “Où êtes-vous tous?” makes its way into the festival in the calm hours of Sunday, in order to gently take care of survivors in a soft and musical manner that will bring to this week a perfect end in tears and beers. LS
L’OFF
The KON’s
21.10 19:00 – 19:45, Hall du Casino de Montbenon F The KON’s va présenter une performance expérimentale, mélodique, lo-fi et éthérée. The KON’s est un collectif chaux-de-fonnier modulable de musique oscillante, basé autour des textes de Dejan Gacond (A Kaleidoscope of Noth ingness), composé de musiciensnes tels que Léon Jodry, Juliette Rosset, Benjamin Tenko, Bryjnar Thorsson, Bab Digler, Yannick Lieber et d’invités-es ponctuels-les comme Camille Mermet ou Sylvia Pellegrino. Un mélange de voix parlées, de sons et de corps appelés lo-fi spoken music. DG E The KON’s will present an experimental, melodic, lo-fi and ethereal performance. The KON’s is a collective from La-Chaux-deFonds, working on oscillating music in different setups, based on texts by Dejan Gacond (A Kaleidoscope of Nothingness), composed of the following musicians: Léon Jodry, Juliette Rosset, Benjamin Tenko, Bryjnar Thorsson, Bab Digler, Yannick Lieber and some on and off collaborations with, for instance, Camille Mermet or Sylvia Pellegrino. A mix between spoken word, sounds and bodies called lo-fi spoken music. DG
3455
L’OFF
LAUSANNE
UNDERGROUND
FILM & MUSIC
FESTIVAL
Installations
Conférences
Expositions
Médias
LUFF.TV
youtube.com/luffestival
Biblioteq Mdulair
19 – 2 2 14:00 – 20:00, Espace Saint Martin
F A la suite de son workshop, Daisuke Ichiba sera présent pour une rencontre à la librairie HumuS, accompagné d’une exposition de quelques-unes de ses œuvres. MR — Daisuke Ichiba donne également un workshop (p. 42) E Following his workshop, Daisuke Ichiba will be present for a meeting at HumuS bookstore, accompanied by an exhibition of some of his works. MR — Daisuke Ichiba also gives a workshop (p. 42)
F Présentation du fanzine a / positions, publication irrégulière gratuite qui diffuse et analyse certaines pratiques artistiques expérimentales en Suisse. Conférence et table ronde traitant des pratiques artistiques transversales et non-commerciales, le tout en prenant l’apéro ! AC E Introducing the fanzine a / positions, a free, sporadic publication which promotes and studies experimental artistic practices in Switzerland. Lecture and panel discussion about non-commercial cross-disciplinary art practices, while enjoying the happy hour! AC
Archives des 15 ans
Romain Berger & Anthony Martins de Macedo 19 – 2 3 en permanence, Hall du Casino de Montbenon
Visite guidée de la fondation F.I.N.A.L.E.
Sur inscription, maximum 10 personnes 18:00 – 19:00, Fondation F.I.N.A.L.E.
Fondation F.I.N.A.L.E.
F La Fondation Internationale d’Arts et Littératures Érotiques a 20 ans, 19’000 ouvrages, 6’000 ex-libris, 5’000 films, 900 affiches de cinéma… Unique lieu d’archivage de patrimoine lié à l’érotisme en francophonie, célébre ses 20 ans, avec un gros livre et une grande exposition pour présenter nos trésors et singularités. MF — Un cinerama est également consacré à la Fondation F.I.N.A.L.E. (p. 15). E The Fondation Internationale d’Arts et Littératures Érotiques is 20 years old, 19’000 books, 6’000 bookplates, 5’000 films, 900 film posters… F.I.N.A.L.E. is the only place that archives heritage linked to erotica in francophone countries. To celebrate the 20 th anniversary, a big book and a large exhibition to present their treasures and singularities. MF — A cinerama is also dedicated to Fondation F.I.N.A.L.E. (p. 15).
3455
Exposition de photographies de Ryo Fujishima multipletap.com 19 – 23 14:00 – 20:00, Espace Saint Martin
The KON’s © Stan Of Persia
Biblioteq Mdulair
L’OFF
23.10
F Né de la collaboration entre ces deux artistes locaux, ce projet ample et envahissant propose une plongée dans la masse d’information que génère un festival, dans le but de la réinterpréter et de la recomposer. Frisant l’obsession, il triture et dissèque les documents du LUFF, afin d’engendrer un impressionnant mélange de publications inédites et d’installations disloquées. E Born out of the minds of two local artists, this wide and invasive project offers a deep look on the material generated by a festival, aiming to reinterpret and recompose what makes its very core. Dangerously close to obsession, their process keeps on grinding and dissecting LUFF’s documents, in order to give birth to an impressive mix of exclusive publications and dislocated installations.
Daisuke Ichiba, signature
21.10 16:30 – 18:30, Galerie & Librairie HumuS
22.10 17:00 – 19:00, Espace Saint Martin
F Installation permanente et performances journalières de lectures de textes divers avec accompagnement sonore par générateurs de fonctions, oscilloscopes, sinusoïdes et balayages de fréquences. Les machines d’électronique primordiale de Biblioteq Mdulair explorent les vibrations, titillent les résonances des espaces et créent respirations et battements pour des assemblages ondulatoires allant du couple minimaliste au magma incantatoire. DS E A Continuous installation and assorted daily reading performances with music made by function generators, oscilloscopes, sine curves and frequencies sweeping. The Biblioteq Mdulair primordial electronic machines explore vibrations, tickle the space resonance and create breaths and pulses for wave assemblies from the minimalist couple to the incantatory magma. DS
Vernissage Fanzine a / positions
F Au printemps 2016, le collectif de japanoiseux Multiple Tap s’engouffre dans une tournée sur la côte Est des Etats-Unis, happant le photographe Ryo Fujishima au passage. Cette exposition documente la tournée de ces musiciens et musiciennes japonais, tout du long des 3455 miles et 8 villes qu’ils arpentent. LS E In the spring of 2016, photographer Ryo Fujishima embarks on a tour of the US East Coast with Japanoise collective Multiple Tap, documenting their 3455 mile-long trip across 8 cities.
L’OFF
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F LUFF.TV et ses embuscades expérimentales vous trimbalent dans les coulisses du festival. Notre équipe de reporters avertis et techniciens-nes dégourdis capte, interpelle, scrute les artistes, films, perfos et publics. Le cru 2016 : un ballet d’images, d’angles, et d’opinions foutraques, attention, LUFF.TV sort ses antennes pour vous. AB E LUFF.T V and its experimental ambushes carry you into the backstage of the festival. Our team of reporters and technicians are on the ball and will scrutinize artists, films, performances and audiences. Season 2016: a procession of images, point of views, perceptions. Watch out: LUFF.TV is releasing its antennas just for you. AB
LUFF.FM
by UnPerfect Radio 16:30 – 21:30, Espace Saint Martin radio.luff.ch
F Vers un proto-Espace est le titre de cette nouvelle édition de la radio du LUFF qui propose cette année des émissions web audio et visuelles. Installés-es à l’Espace Saint-Martin, les artistes plasticiens-nes et sonores — Simon Acevedo, Léonard de Muralt, Alexandra Roger, Fabien Duperrex, Suzanne Boult, Mara Krastina, Mateo Luthy, Andrea Marioni, Marcin de Morsier, Luc Müller et l’équipe de UnPerfect Radio — composent leurs espaces radiophoniques comme des environnements modulables au fil de leurs émissions et du festival. Le public est invité à écouter la radio sur le web, ou depuis le Casino de Montbenon au travers de casques disséminés dans le lieu et à l’Espace Saint-Martin. UP E Towards a proto-Space is the title of this new radio LUFF edition that offers this year audio and visual web programming. Based in l’Espace Saint-Martin, the plastic and sound artists - Simon Acevedo, Leonardo Muralt, Alexandra Roger, Fabien Duperrex, Suzanne Boult, Mara Krastina, Mateo Luthy, Andrea Marioni, Marcin de Morsier, Luc Müller and the UnPerfect Radio team - will compose their radio spectrums just like flexible environments, throughout their programs and the festival. The public is invited to listen to the radio directly on the web, or from the Casino de Montbenon or the Espace Saint-Martin, where headphones will be scattered here and there. UP
LUFF ON TOUR 2016
46
Septembre
Octobre
16.09
01.10
25.09
GLUFF # 1 Solitary Inner Acts soirée XP Noise
GLUFF # 3 Joke Lanz’s « Sorry I’m Mensch »
Nazlı Dinçel : Films intimes sur 16 mm 20:30, Cinéma Spoutnik Rue de la Coulouvrenière 11 1204 Genève
Cave 12 Rue de la Prairie 4 1202 Genève
Joke Lanz (aka Sudden Infant, CH) « Sorry I’m Mensch » Passeur de disques : NuRe OnnA
En cette nuit de pleine lune, le LUFF et le cinéma Spoutnik vous invitent à une soirée explosive, décomposées de petites séries d’actes solitaires en trois volets dans l’intimité de notre salle obscure. La projection de l’imaginaire subversif et sexuel de Nazlı Dinçel sur 16 mm ouvrira le bal qui se poursuivra par une immersion sonore bruitiste et intense par Púrpura. Comme liant final, les corps danseront au rythme des musiques choisies dans la collection d’Emma 3000.
28.09
GLUFF # 4 Over the Top & Grand Master Mind of Outer Reaches Viscreal Electronics Clashes Explorations
Cave 12 Rue de la Prairie 4 1202 Genève
20.09
GLUFF # 2 Loud & Heavy Wall of Shit U.S. Genius Master Brain solo act
Cave 12 Rue de la Prairie 4 1202 Genève
Kevin Drumm (USA) Electronics, Heavy Sound Master Passeur de disques : Half Bad Trip Inc
Fri-Son Route de la Fonderie 13 1705 Fribourg
+
« Aaaaaaaah ! » Steve Oram, 2015, Royaume Uni 79 ' S S S S (Haunter Records, Hallow Ground, CH) STASTAVA (LUFF, CH) Marc Robert (LUFF, CH)
08.10
Soirée Pré-LUFF
21:00, Galerie & Librairie HumuS Rue des Terreaux 18 bis 1004 Lausanne
JP Gross (F) : synthétiseur analogique Axel Dörner (D) : trompette
PITA (Autriche) Passeurs de disques : Office de pute
10.10
Soirée Pré-LUFF
21:00, Galerie & Librairie HumuS Rue des Terreaux 18 bis 1004 Lausanne
+
Jean-Louis Costes Dédicace de la BD « Guerriers Amoureux » par Costes (textes) et Chloé Mathiez (dessins) Projection du film « Jolie Chanson », de Vincent Guilbert
Partenaires médias
Lieux et partenaires artistiques
Fri-Son fait son cinéma présente : la soirée LUFF
Fondations
Sponsors
Partenaires institutionnels et publics
Fournisseurs
Le Réservoir
16.10
Plateau-Télé : LUFF
20:45, Brasserie de Montbenon Allée Ernest-Ansermet 3 1003 Lausanne www.luff.ch
« Erik le Viking » Terry Jones, 1989
REMERCIEMENTS
ÉQUIPE
Aebischer Charlotte Aeby Marion Aeby Merryl, GRRIF Alonso Vlado, standard / deluxe Archer Marlène, L’Embobineuse – MUFF Ascher Rodney Aubert Marc, GRRIF Barras Vincent Barrie Dianna Benetton Manuela Bergonzi Chicca, Cinémathèque suisse Bielser Laurent Bitzi Remo, Zweikommasieben Bolino Pakito, Le Dernier Cri Bölsterli Regina, Cinémathèque suisse Boner Eliane, Kurzfilmtage Winterthur Borahlo Paul Borges Jonathan Bossert Steff, Lichtspiel Bern – Kinemathek Bern Bosshard Jean-Baptiste, TMS Bruggmann Matthias, standard / deluxe Buess Daniel Caro Marc Carroz Samuel Carrupt Serge, TMS Cater Adrian, standard / deluxe Chan Eric, Kill The Silence Chessex Antoine, A / position Daengeli Laura, Rip on / off Dang Barbara, Revue & Corrigée Della Croce Anya, Fri-Son Dellalay Sophie, Romandie DuPasquier Finou Evard Jean-Marie, Cornaz S.A Fasnacht Nicolas, La Parøisse Fassa Hector Force Davy Foster Julia, Fri-Son Froidevaux Michel, Fondation F.I.N.A.L.E. Gagnebin-de Bons Elise, standard / deluxe Garon Syd Geiser Stève, GRRIF Germanier François, Geneva International Festival Tous Ecrans Gramfors Rickard Grobéty Loïc Gross Jean-Philippe Grossfeld Gwenael, Cinéma Bellevaux Grütter Patricia, Sixt Guerid Louna Walter Guerid Malik, 310k Guerid Samia Guex Tom, Romandie Happy Shop Hartmann Anne, Cheffe du monde Hecker Florian Hilyard Virginia Huber Janis, Kurzfilmtage Winterthur Imperato Luisa, Veganopolis Café Indermuhle Christian, Rip on / off Innocenzi Marion, Cave 12 Isaac Graeme Jenni Simone, Visions du Réel Jhabvala Jamasp, Oblo Sonic Jodoin Catherine, TUFF Jodry Lionel, 2300 Plan 9 Kashmou Keenan Haydn Kennedy Shannon Kissling Léa Kläfiger Stéphane, museographie.ch Krieg Sylvain Kuramochi Masaharu, UPLINK L’Alcool La Perrier du dimanche, Epicerie du Valentin La Sala David, Fri-Son Lander Ned Lauber Berge Florence, TMS Le Monde Sauvage Leblanc Thomas, Cinéma Cityclub Lee Michael Lee Wendy, Kill The Silence Les Nouilles Chinoises Lescalleet Jason Maeder Marcus, ZHdK Martinez Margaux Martini Federica, standard / deluxe Meichtry Renaud, Brasserie de Montbenon Melileo Livio, TMS Meshesha Yanette, Fantoche Messerli Pascal, Le Courrier Moell Sanja, Solothurner Filmtage Montavon Cedric Montin Alexandre, St-Martin Morisod Maxime, Black Movie, La Bâtie Mounoud Nikola Mr. Fart Navier Pat, Backline Nierlé Fred Noetinger Jérôme, Metamkine Noirat Lucie, GRRIF
Le LUFF est organisé par :
Notter Julien, Notter + Vigne Ottavi Julien Otth Virginie, standard / deluxe Papageorgiou Aimée, FIFF Paul Clovis, Strates Payot Raoul, vélocité Pellegrini Emmanuelle, Densités festival Petchanatz Christophe Phillips Dave Pichard JF, Instants Chavirés Piedfort Andreas Plotnick Danny Pope Greg Renken Arno, Institut Y HKB Rey Gaspard, Cinéma Spoutnik Ritter Christine, Rip on / off Riva Alice, Cinéma Spoutnik Rodz Laurent Rupp Lionel, St-Martin Santer Kiri Savary Nicolas, standard / deluxe Scandolera Philippe, 360 o Schaeren Decollogny Lise, NIFFF Seki Kazehito Seron Xavier Serveuse gentille avec le nail art du Vaudois Servo Ana, DATA – MUFF Shibatsuji-Perrin Stéphane, Les Belles Noiseuses Sixto Fernando, Cave 12 Spuhler Camille, FIFF standard / deluxe, Lausanne Steireif Tilo, standard / deluxe Stevenson Jack Traoré Melissa, Boom Cut Guerilla Triponez Blaise, Loterie Romande Tuohy Richard Tushinski Jim, Gorilla Factory Productions Uldry Madeleine, Uldry AG Valor Christian, Psychovision Van Dieren Patrick Verrey Maître, Fondation Sandoz Vigne Sébastien, Notter + Vigne Walter Michel Wenger Selina, Jugendfilmtage Wiese John Winkler Paul Wittwer Nicolas, Cinéma Cityclub Wong Dennis, Kill The Silence Yeh C. Spencer Zaugg Michi Zhiyong Mei
APCI / Association pour la Promotion de la Culture Indépendante Valentin 34 et demi 1004 Lausanne contact@luff.ch Direction artistique : Julien Bodivit, Thibault Walter Direction générale : Marie Klay, Martina Pattonieri, Loïc Sutter Administration : Marie Klay Production : Martina Pattonieri Communication : Loïc Sutter Presse : Bastien Bento Coordination éditoriale : Isotta Regazzoni Sponsoring et recherche de fonds : Kalem Melançon-Picher Direction artistique Film : Julien Bodivit Programmation Film : Julien Bodivit, Veronika Chekodanova, Aurélie Doutre, Caroline Fournier, Marie Klay, Serge Mailloux, Pascale Parsons, Eric Peretti, Sandra Romy, Jennifer Siegrist, Daniel Siemaszko, Loïc Sutter, Constanza Theiler, Ramiro Valdebenito, Philippe Wiedmer Technique Film : Lionel Bize, Benoît Perrin Gestion des copies : Marie Klay Coordination du sous-titrage : Leila Mahi, Delphine Bezençon Equipe de sous-titrage : Valérie Bezençon, Max Borg, Claudia Cerri, Julie Chappuis, Valeria Gerontopoulos, Laura Giaquinto, Bertrand Grimault, Sandra Guignard, Estel Hegglin, Catherine Jodoin, Guillaume Notz, Klim Poliakov, Charlotte Roche-Meredith, Sara Tavares
47 Comptabilité : Cristina Martinoni Sécurité : Laurent Küng Gestion des lieux satellites : Gwenaël Grossfeld, Sandra Guignard, Francisco Meirino, Géraldine Moinecourt Billetterie : Johan Cosandey, Macha Winterhalter Info & Boutique : Cindy Mendicino, Ilaria Orsi Boutique Music : Cave 12 (dépôt Metamkine) Signalétique : Cindy Mendicino, Stéphane Kläfiger Web : Florent Duployer Support informatique : Malik Guerid (310k) Graphisme : Notter + Vigne APCI : Le LUFF est un projet mené dans le cadre de l’Association pour la Promotion de la Culture Indépendante (APCI), et repose sur le bénévolat de ses membres. Celle-ci est guidée, depuis sa création en 2001, par deux buts primordiaux : promouvoir des artistes qui vivent pleinement leur art et proposer au public des œuvres et des performances rarement vues sous nos latitudes.
Direction artistique Music : Thibault Walter Programmation Music : Francisco Meirino, Nikola Mounoud, Hiroko Pennec-Sato, Serge Teuscher, Thibault Walter, Marc Zendrini Coordination Music : Dimitri Meier Equipe technique Music : Samuel Carroz, Serge Carrupt, Joël Corboz, Dimitri Meier, Livio Melileo, Nikola Mounoud, Patrick Navier, Rafael Schwander, Thibault Walter Sound System : TMS Backline : Pat Navier Programmation Workshops : Marie Klay, Nikola Mounoud, Hiroko Pennec-Sato, Thibault Walter, Marc Zendrini Coordination Workshops : Stefania Malorgio Assistants Workshops : Lukas Knoepfel, Nikola Mounoud, Hiroko Pennec-Sato, Marc Zendrini Direction artistique L’OFF : Manon Roland Programmation L’OFF : Julien Bodivit, Nicolas Favrod-Coune, Francisco Meirino, Michel Pennec, Manon Roland, Gabriel Siedler, Thibault Walter Coordination L’OFF : Nicolas Favrod-Coune, Manon Roland, Gabriel Siedler Coordination LUFF.FM : UnPerfect Radio (Magali Dougoud, Stéphanie Rosianu, Léonie Vanay, Myriam Ziehli) Coordination LUFF.TV : Aline Bonvin, Ramiro Valdebenito Réalisation Trailer : Roger Duperrex Réalisation Medley : Aline Bonvin Coordination des photographes : Isotta Regazzoni Rip on/ off : Lionel Bize, Laura Daengeli, Samia Guerid, Christian Indermuhle, Christine Ritter, Thibault Walter Installations : Romain Berger, Anthony de Macedo LAFF (Les Amis du LUFF) : Loïc Sutter Coordination LUFF on Tour : Nikola Mounoud, Loïc Sutter Coordination artistique : Martina Pattonieri Transports locaux : Stéphanie Robyr Hébergement et accueil artistes : Delphine Ayrton, Lydia Weyrich Accueil et accréditations : Kalem Melançon Picher Accueil jurys : Veronika Chekodanova, Jennifer Siegrist Backstage : Célia Magliocco, Marion Stucky Coordination des bénévoles : Chloé de Senarclens Gestion des bars : Gabriel Grossert, Lucien Schubert Catering : Fabrizio Ilardo Développement durable : Constanza Theiler
Impressum Graphisme : Notter + Vigne Dessin de couverture : Maëlie Coordination éditoriale : Isotta Regazzoni Caractère : Fakt Impression : Cornaz SA Papier : Bavaria mat, 70 g/ m2 Textes Film : Jonas Beausire (JBe), Julien Bodivit (JB), Caroline Fournier (CF), Delphine Jeanneret (DJ), Marie Klay (MK), Serge Mailloux (SM), Charlotte Roche-Meredith (CRM), Daniel Siemaszko (DS), Patrick Sühner (PS), Philippe Wiedmer (PW) Textes Music : Stefania Malorgio (SM), Francisco Meirino (FM), Nikola Mounoud (NM), Serge Teuscher (ST), Thibault Walter (TW), Marc Zendrini (MZ), Christian Indermuhle (CI) Textes Workshops : Elsa Delacretaz (ED), Nikola Mounoud (NM), Thibault Walter (TW), Marc Zendrini (MZ) Textes L’OFF : Amélie Bonvin (AB), Antoine Chessex (AC), Ilaria Orsi (IO), Julien Bodivit (JB), Manon Roland (MR), Loïc Sutter (LS), Thibault Walter (TW) Traduction et correction : Jonas Beausire, Lionel Bize, Garance Bonard, Veronika Chekodanova, Cyrielle Cordt-Moller, Elsa Delacretaz, Martin Genton, Delphine Girardon, Sara Goodman, Bertrand Grimault, Jessica Heaton, Margaux Lang, Catherine Rosine Jodoin, Margaux Martinez, Delphine Mouly, Delvinë Racaj, Charlotte Roche-Meredith, Raphaël Rodriguez, Léa Vezzosi, Céline Zufferey