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TurboStart (Automne 2012)

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PASSIONNÉ PAR TOUT CE QUI ROULE ? ALORS, VOICI TON MAGAZINE !

TURBO START

Automne

2012

Reportage Epreuves sectorielles

LE PLEIN DE TECHNIQUE Véhicules électriques et hybrides

Formation L’avenir de la carrosserie

QUALIFICATION Des élèves construisent la réplique d’une Lotus 7


TURBO START

TurboStart: ton guide pour un avenir qui roule ! Fasciné par tout ce qui roule? Le secteur automobile te

TurboStart s’adresse à tous les jeunes des filières

file un coup de pouce pour vivre ta passion. C’est la

automobiles de l’enseignement. Peu importe qu’il

raison pour laquelle tu reçois le magazine gratuit

s’agisse de l’enseignement à temps partiel, de l’ensei-

TurboStart. Un magazine bourré de reportages sur des

gnement technique ou de l’enseignement professionnel:

cracks de l’auto, des jobs fascinants et des possibilités

ce magazine te présente les perspectives d’avenir que

de formations palpitantes dans le secteur automobile,

le secteur automobile t’offre. Tu reçois TurboStart

sans oublier des articles bien ficelés sur la technique

grâce à ton professeur. (Au début de l’année scolaire,

automobile.

tous les enseignants des sections automobiles ont eu la possibilité de commander des exemplaires gratuits de TurboStart pour tous leurs élèves.)

Sommaire: 04-07

08-09

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Reportage

Porte-Clés d’Or

Formation

Le plein de technique

Les épreuves sectorielles s’invitent au CTA de Namur

Guillaume est le meilleur élève mécanicien automobile 2012

Quel avenir pour les métiers de la carrosserie ?

Véhicules électriques et hybrides


Automne 2012

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Colophon TurboStart est une publication d’ EDUCAM.

EDUCAM Avenue J. Bordet 164 1140 BRUXELLES tél. 02 778 63 30 fax 02 779 11 32 info@turbostart.be Editeur responsable: Luc De Moor, EDUCAM Concept et réalisation: Link Inc (www.linkinc.be) Rédaction: Link Inc Lay-out: Anderz (info@anderz.be) Photos: Yel Ratajczak (yelphoto.be), Sven Van Baarle et Christophe Toffolo Illustrations: Anne Manteleers Infos et Contacts : info@turbostart.be

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Les p’tits bleus

Société à la loupe

Raw Striker

Nous n’avons pas dû chercher un emploi’

Recyclage à 92% : un excellent bulletin pour Valorauto

Van Hool : de Guns & Roses à Van Persie

Jonathan & Bruno : wild boys with wild plans


TURBO START

De la technologie de pointe pour rester branchés… L

e secteur automobile est en constante évolution technologique. Comment rester au top des dernières innovations et comment

avoir la possibilité de se former sur du matériel de pointe? TurboStart a mené l’enquête auprès des Centres de Compétence et s’est rendu à Namur à la découverte d’un Centre de Technologie Avancée (CTA) dans le secteur automobile ….

Le CTA de Namur, au cœur de l’Institut Henri Maus

Travailler avec du matériel de pointe te permet une insertion plus facile sur le marché de l’emploi

C’est quoi la différence entre un CTA et un Centre de compétence ? Un CTA (Centre de Technologie Avancée) : • est organisé dans une école secondaire • met à disposition une infrastructure et du matériel technologique moderne de pointe qui permet de se former sur des machines très proches de la réalité du monde du travail • est chapeauté par la Fédération Wallonie-Bruxelles (20%) et le

Fonds européen de développement régional (80%) Il existe 3 CTA dans l’automobile : Namur, Leuze-en-Hainaut et Mons.

Un Centre de compétence : • a ses propres bâtiments • est un véritable lieu de formation moderne, un espace dédié au

génie innovant • dispose de ses propres formateurs pour encadrer les visiteurs • est né de l’initiative de différents partenaires. Les trois Centres de compétence du secteur ont chacun un axe particulier AutoFORM Liège (Technologie automobile et Carrosserie), Autotech La Louvière (Carrosserie et Poids Lourds), Campus Francorchamps (Technologie automobile et Sports automobiles).


Automne 2012

Qui peut s’y rendre ? Ces infrastructures sont mises à la disposition: • des étudiants des classes termi-

nales (5ème, 6ème, 7ème) de l'enseignement technique et professionnel, de plein exercice et en alternance,

Raphaël Peeters (7ème TQ de l’ITN de Namur) est en visite avec sa classe au CTA « Plus tard, mon rêve c’est d’ouvrir mon propre garage. Ici, je découvre un matériel impressionnant. Il y a différents laboratoires : j’apprends à lire des schéma électriques, à prendre la pression, à prendre la résistance de la sonde de température d’eau, à contrôler des capteurs et tout ça sur du matériel flambant neuf… En mécanique, l’électronique, c’est costaud. C’est important de bien comprendre. »

• des enseignants et formateurs, dans le cadre de leur formation continuée, • des demandeurs d'emploi et des travailleurs occupés.

Leur objectif? Donner l’opportunité aux enseignants et formateurs de découvrir des machines ultramodernes mais aussi permettre aux élèves et apprenants

d’apprendre leur futur métier sur du matériel de pointe, pour favoriser leur intégration dans leur futur milieu professionnel.

Pourquoi est–ce intéressant pour toi d’y suivre une formation ? Les métiers du secteur automobile évoluent constamment (rapides évolutions techniques & électroniques). Cela influence fortement l’organisation du travail dans l’industrie automobile. Pour s’assurer que les jeunes soient formés à la réalité du terrain, les Centres de Compétence et les CTA les mettent au contact des dernières technologies. Citons pour exemples: des maquettes didactiques fonctionnelles simulant le fonctionnement réel, ou encore

Les jeunes peuvent utiliser du matériel ultramoderne qui pourrait être utilisé lors d'un stage en entreprise.

des bancs moteur essence et diesel, avec leurs boîtes à pannes sur lesquelles la plupart des pannes rencontrées dans ces différentes matières peuvent être créées.

Parles-en à ton professeur/ formateur pour qu’il organise une visite avec la classe.

Du matériel flambant neuf grâce à des budgets principalement européens Le CTA de Namur a ouvert ses portes en 2008 au sein de l’Institut Technique Henri Maus et a reçu des budgets (environ 840.000 euros) pour 5 années. Bien

utile, il met à la disposition des écoles extérieures deux formateurs, qui soutiendront l’enseignant et sa classe dans l’utilisation des nouvelles technologies. Les élèves des écoles de la région viennent en général y suivre des formations d’une journée par semaine pendant quelques semaines.

Une formation dans un centre dernier cri: un bilan positif ! Que la formation soit donnée dans un CTA ou dans un Centre de compétence, le côté très professionnel et un brin ludique de ces endroits a d’ores et déjà conquis les élèves, qui se sentent motivés d’apprendre le métier sur du matériel de pointe.

Kevin Vivier (7ème TQ) utilise la maquette de multiplexage « Ce que je préfère, c’est recevoir la voiture en panne d’un client et que, grâce à moi, il puisse repartir satisfait car un bon diagnostic a été posé et donc la panne réparée au meilleur coût. Au CTA, je peux effectuer des diagnostics sur tous les types de moteur différents. Je gagne de l’expérience, ce sera bien utile pour réussir dans le futur. » Kevin Virvier

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Les épreuves sectorielles : un autre regard sur tes compétences… Encore plus de jeunes motivés !

Ajoute une corde de plus à ton arc ! Tu te demandes peut-être à quoi servent les épreuves sectorielles alors que tu dois déjà passer tes examens à l’école ? Ces épreuves, organisées par EDUCAM, existent déjà depuis 10 ans et sont bien reconnues au sein de l’ensemble du secteur automobile. Elles ne remplacent en aucun cas ton diplôme et n’ont pas de conséquences sur ta réussite scolaire. Elles permettent à des futurs travailleurs comme toi d’obtenir une certification du secteur alors qu’ils sont encore sur les bancs de l’école. Cette année, 1000 jeunes sont déjà inscrits pour les épreuves 2013. Et toi ? Il existe trois types de certificats : mécanicien polyvalent, mécanicien d’entretien et technicien de maintenance en diagnostic automobile.

Nouveauté cette année : Les épreuves sectorielles sont traditionnellement organisées dans les bâtiments des classes moyennes et depuis trois années, par EDUCAM au sein des Centres de Compétences. Vu leur succès croissant, certaines épreuves sectorielles auront lieu cette année au sein de quelques

écoles, dont le CTA de Namur et le CTA de Leuze-en-Hainaut. L’avantage pour toi ? Tu te sentiras plus vite à l’aise dans le cadre d’une école ! Et autre nouveauté cette année : l’épreuve sectorielle en « Préparateur Peintre » sera organisée dès 2013 en collaboration avec les partenaires des classes moyennes.


Automne 2012

PRÉPARE-TOI Pourquoi participer avec ta classe aux épreuves sectorielles ?

Comment bien te préparer aux épreuves sectorielles ?

• Pour te rendre compte de tout ce que tu as appris à l’école et de tes acquis… et aussi identifier les domaines dans lesquels tu dois encore progresser • Pour te mesurer avec d’autres jeunes. C’est enrichissant de voir d’autres façons de travailler, d’échanger des points de vues technologiques avec d’autres jeunes et d’autres professeurs/formateurs • Pour augmenter encore un peu plus tes chances de trouver rapidement un emploi : les entreprises qui embauchent des jeunes titulaires d’une certification sectorielle savent que ces jeunes sont motivés et compétents.

Voici les 5 types de questions d’une épreuve de Mécanicien d’entretien auxquelles tu dois te préparer : 1. Epreuve Pneumatique : pneus, montage/démontage de roues, jantes, réparation… 2. Epreuve Entretien : changer des plaquettes de frein, situer différents éléments dans un véhicule... 3. Préparer le véhicule en vue du passage au Contrôle technique (vérification des extincteurs, des feux…) 4. Epreuve Electricité : lecture de schéma, retrouver différents éléments, le circuit de commande… 5. Questions théoriques à choix multiples sur PC : théorie de mécanique automobile

C’est le moment de réviser à l’atelier pour les épreuves 2013 !

La remise des certificats sectoriels de l’an passé

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TURBO START

Porte-Clés d’Or Guillaume est le meilleur élève mécanicien automobile 2012

‘Motiver les jeunes’ E

n mai 2012, le centre AutoFORM de Liège a accueilli la huitième édition du Porte-Clés d’Or, à l’initiative de FEDERAUTO en collaboration avec EDUCAM.

Le Porte-Clés d’Or, c’est l’occasion pour 40 jeunes élèves mécaniciens de montrer leurs talents technologiques et de se mesurer à d’autres élèves, sans oublier les magnifiques prix en jeu. Cette année, le grand sponsor de l’événement était BMW. La marque allemande a mis à la disposition des jeunes des voitures,

des cadeaux, des techniciens, des membres du jury et la logistique.

L’objectif ? Motiver les jeunes à se plonger dans la technique automobile, car le secteur manque cruellement de bons techniciens. Au programme, 7 épreuves théoriques et pratiques développées par des experts d’EDUCAM, en l’occurrence cette année : lecture de schéma, géométrie, électricité, véhicules hybrides et climatisation.

Guillaume Ramu, 19 ans

La pression est à son maximum et, après plus de 5 heures de compétition, le jury communique son bilan provisoire : les finalistes seront au nombre de 4, issus de l’enseignement et de la formation en alternance. Pour la finale, les 4 meilleurs candidats de chaque filière de formation se sont mesurés en accomplissant une épreuve spéciale. Dans la salle, 4 BMW immobilisées par la même panne et 4 futurs champions qui ont 45 minutes pour trouver les solutions, sous le regard attentif du jury.


Automne 2012

Le secteur de la carrosserie a encore un bien bel avenir devant lui…

Le jury délibère et le nom du gagnant du Porte-Clés d’Or 2012 tombe : Guillaume Ramu - 19 ans De l’Institut Don Bosco de Tournai ‘Au début, j’étais convaincu que les autres étaient plus forts que moi, qu’ils avaient plus d’expérience. Les professeurs chargés de ma préparation m’ont boosté… Ils m’invitaient le samedi pour réviser. J’ai aussi reçu beaucoup de conseils d’un jeune mécanicien du garage Ford où j’étais en stage. Ce qui m’a aidé le jour de la finale quand il a fallu trouver la panne, c’est de rester concentré malgré tout le stress autour de nous et d’appliquer ma méthode habituelle de travail.

Un conseil pour les autres jeunes ? Fonce… Ca en vaut vraiment la peine ! Travailler sur du matériel moderne, avec des outils qu’on n’a pas à l’école, ça te donne de l’expérience. J’ai remporté des super cadeaux.

Grâce à ce concours, je suis passé à la télé, dans le JT. Cela m’a aidé à être engagé directement dans un garage. J’ai remporté le Porte-Clés d’Or : je ne suis pas un rigolo, je m’y connais un minimum !’

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TURBO START

Quel avenir pour les métiers de la carrosserie ? La construction automobile en panne

T

out le monde en parle : la situation du secteur de la construction automobile est plus inquiétante de jour en jour. La hausse des prix

pétroliers et la crise économique ont créé un contexte de moins en moins favorable à la vente de véhicules. Des preuves ? Il suffit de voir l’effondrement des immatriculations et les importantes restructurations chez les principaux constructeurs.

Accro de l’auto et de belles lignes ? Le métier de carrossier te met au contact de tous les modèles possibles de voitures

Si tu t’orientes vers un métier de la carrosserie, dois-tu te faire du souci pour ton avenir ? Et quelles sont les différentes orientations possibles dans le secteur de la carrosserie ? TurboStart fait le point …

L'essor des services de l'automobile Alors qu’à la Une de l’actualité, on annonce des difficultés et des restructurations dans la construction automobile, la branche des services à l’automobile (entretien, répara-

tion, dépannage, contrôle technique) se développe et recrute. Pas trop d’inquiétudes à avoir, tu pourras vivre pleinement ta passion pour la mécanique et les voitures car le secteur des services a encore un bel avenir devant lui !

‘Le secteur de la carrosserie a encore un bien bel avenir devant lui’


Automne 2012

Trouve le métier qui te permettra de vivre ta passion de la mécanique et des voitures ! Deux fonctions sous le feu des projecteurs u rate a p é r

r

. ntés c i d e ons c a i es arat icul véh des rép le pass e l C i it tic re mét nos nera end reço S o n l u i q u i i e r d i a g ve n t a t t i l u i d o n f d u t u u m u C’es un pre doit so obile, q ise à ne arc s l i è m m re les Apr c t u e r , r t a u to n r la n é t a t e e e atio f u f p t c te bri àe l’ex r effec s e a f e e , m c d u iè re e ge sag vert po ite, il sela ce les p hnis o u b u a s c le fe ule. En ées (dé t rempl rès te ité, g e c m o i î r e nic b h t p h a vé on te c es ux m i a e r é t e d e u c ross ces...), Grâ ls de ha laser. i iè es. t e p é r u g e b o r a d a m es m d m e e o l s e n d il utili ple I ie, i xem s, sser ecque e par e o r r l a m en c s en é com nce sances inture, nique. e t é e p is tro com s conna ces en p en élec s e S n de re lus p é te , voi En p es com anique d c ut : il fa faut , en mé , é t li té nts qua trici l de ouveme é i s a é v lit un tra les m ign qua il so Ses réaliser on dans u trava d r si Pou a préci étail et rvation l d se • de ouci du de l’ob s s • le on sen b • un

sier s o r ar er

l:

Peintre en ca rrosserie

Son métier

Il entre en piste après le travail d teur : c’est u réparalui qui va re donner leu d’origine a r couleur ux pièces remplacée rées. s ou répaIl commen ce par prép arer les su applique u rfaces à pe n traiteme indre (il les n t anticorrosi pare la tein ponce et on). Il dose te dont il a la peinture besoin à l’a pas de pince et préid e d’un mélan au mais pu geur. Il n’u lvérise au p bine de pein tilise is tolet à pein ture, il doit ture. Dans porter une masque, de la caco mbinaison s lunettes, de protectio des gants e ger des vap n , un t une cagoule eurs de pe pour se pro inture et de té s solvants très toxiqu es.

Ses compé

on

i ra a ra t éné re rriè ve en g de rép ie a c Sa trou rages rosser és le re ga ar lis On ec es cia et d ns l spé • d a anique l i e rs méc les ate ns erie • da arross c en

tences

Dans les pe tits ateliers , il est préfé casquettes rable d’avo : à la fois ca ir les deux rrossier-ré les garage p arateur et p s préfèrent eintre car souvent les valents. travailleurs poly-

Ses qualité

s

• être min utieux et p récis • avoir un e bonne visi on des cou • être très leurs patient

Sa carrière

Le peintre en carross erie peut dans différe travailler nts types d ’e ntreprise : • dans un garage • dans un e entrepri se spéciali la carrosse sée dans rie • chez un concession naire Avec le tem ps, le peintr e en carross lue souven erie évot vers des p ostes de ch ou de chef e f d ’équipe d’atelier.

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Une 7ème année de spécialisation en carrosserie pour maximiser tes chances de décrocher un emploi ? Ces dernières années, le secteur automobile a connu de profondes mutations technologiques avec une conséquence incontestable : les

patrons ont élevé le niveau minimum de qualification pour leurs ouvriers. Tu as terminé une 6TQ automobile ou une 6ème professionnelle carrosserie ? Ou encore tu termines ta formation en alternance ? Pourquoi ne pas te lancer dans une année de perfectionnement ?

Les avantages d’une 7ème année : • Tu es en stage environ 1 semaine sur 3, ce qui te permet d’acquérir une meilleure connaissance du monde du travail • Tu peaufines tes connaissances techniques et tu apprends à faire des retouches plus précises • Tu découvres en stage les dernières techniques de réparation et

tu peux t’initier à l’utilisation de matériaux composites • A la fin du stage, la plupart des élèves en carrosserie sont directement engagés par leur entreprise • Si tu réussis ta 7ème année, tu reçois le certificat de l’enseignement secondaire supérieur (CESS) et un certificat de qualification de 7ème année. Un atout certain pour ton avenir !

Thomas Van Hooteghem

Thomas Van Hooteghem, élève à l’Institut Henri Maus de Namur ‘ Une 7ème année complémentaire en carrosserie, ça donne vraiment de l’expérience en entreprise grâce aux nombreux stages. Je suis en train de me spécialiser dans les nouvelles techniques et, d’un autre côté, j’apprends à travailler de manière beaucoup plus autonome, sur mon lieu de stage. ’


Automne 2012

D é ta c h a

ble!

Le plein ique de techn

r peux compte en temps, tu s p m te e d e ez techniqu , formateur ch petit plein de ncontré Tom re s on Pour faire un av s de uméro, nou s techniques rt. Pour ce n connaissance s le it sur TurboSta d n fo nel. pro ain profession rès jour, il ap rr ap te r u le e Jo . dr M in E D U CA cole pour rejo t de quitter l’é en n en te tension ! vi i qu jeunes ent sous hau em ct re di et i, Tom nous m Et aujourd’hu

s e d i r b y h t e s e u q i r t c e l é s e l ! Véhicu s i o r c u t e u q x u a e v u o n i s Pas , le premier était, en 1900 he sc or Et -P er … la Lohn s motrices ? à quatre roue ue iq a tr , ec 02 él véhicule qui, en 19 .. des batteries s id Tu savais que. e po nc le se t r à es que c’es ter un moteu de 1881 ? on te m da e de ue e nc iq se dé tr r à es donné l’i x véhicule élec me ce moteu e n’a été om nc C ? se … le plus vieu s s es le si à r âs le ge sur le ch vait char vieux véhicu rateur qui de arl Benz ? K né r Et que le plus gé x pa eu un rd vi it ta actionna it du plus cinq ans plus dire qu’il s’ag ut présenté que pe on s, batterie les 100 ide série. le à dépasser cu hi vé r véhicule hybr ie em s pr ai ut am to ‘J le e e … qu que cett ectrique ? Et ? km/h était él par un Belge te t été construi ai av e’ nt te Con

est aussi les hybrides cu hi vé rs ie s’agissait … un des prem belge ? Et qu’il ur te uc tr ns e le mol’œuvre d’un co llèle, c.-à-d. qu ra pa e id br hy pouvaient d’un système eur électrique ot m le et e teur à essenc e temps ? roues en mêm s le er nn tio ac

cules ècle, les véhi a plus d’un si y il : qu’il n io ce us Concl t déjà tout brides avaien hy lui et s ns io ue ut iq électr nes évol er. Mais certai ch s ar rè m og ur pr po s fallait ues : le ns dans les ro to ou bâ s e, de pl is ont m n, par exem à combustio prix du moteur core les bas arreur, ou en m dé . Il du nc n do tio s, l’inven ectrique s véhicules él le t it en Ex ss e. fa ol re tr du pé qu’ils cent ans pour re de nd al te m at s u a fall a encore pa Du coup, il y parler d’eux. boulot !

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Le plein de technique Des chiffres frappantses et 263 électriques ont été immatri.culés en Belid obile véhicules hybr e parc autom

nouveaux ropéenne 0,15 % de notr En 2011, 6039 ront la flotte eu ente environ se és po pr m re co s la ce ue triques. ble, ectriq gique. Ensem 00 voitures élec de véhicules él .0 % 50 10 et à 3 , 00 .0 ns io at ur soutenir entre 15 Selon les estim la représente s autorités po le ce r e, pa qu gi es el is B pr ur la and public. esures d’ici 2020. Po ement des m gie parmi le gr rt lo fo no ra ch te nd le pe el uv t dé tion de cette no Le chiffre exac et de l’accepta ue iq tr ec él re la voitu

ifférences ! d s le e h c r e h C

tir la tension – pour conver ur le du on ou vice versa. DC/AC – alternative, et plusieurs n io de ns de te ou en un continue demandons le équipé d’ les roues. lérons, nous r cé ne ac est un véhicu ns ur to no us e ei no ir fa Quand d nous fr triques pour ie. Mais quan place. Le er tt sa s ba moteurs élec ns pa la so a à ui y n’ us prod l’énergie combustion l’énergie agnétique), no er om tr m s. Le moteur à or ec ie sf él er e tt an (freinag ge les ba iste donc à tr énergie ue qui rechar iq en tr ) ie ec principe cons ns él er oi tt ie m ba rg la s le de l’éne ockée (dans s sont utilisé électrique st ns mécanique . ei ien. s) fr et s ue tr ro Le en s d’ le s ers e les frai ir s batteries du de ré t mécanique (v an ur ur po co possible problème. Le électriMais il y a un i des moteurs lu ce e qu is nd tisseur est continu, ta nc un conver atif. Il faut do rn te al t es ques

Een parallel

hybride voert

uig

rà is d’un moteu équipé à la fo le itr cu hi ec él vé rs un est s moteu un ou plusieur d’ e ir et fa n à io t st en bu com eurs serv types de mot s, ux ce de an s st Le . on ques n des circ ues. En fonctio oteur à tourner les ro ue, soit le m iq tr ec él r eu ot c’est soit le m

t ils travaillen ne. Parfois, ur to i e qu id n br io hy combust , le système our l’instant .ex. ensemble. P ion essence (p onible en vers sp la di t x. es .e le (p parallè diesel et en version t) gh si In da la Hon ). Peugeot 3008


moteur à à la fois d’un pé ui éq le cu . La difféest un véhi eur électrique ot m un d’ et le, c’est que combustion hybride parallè e èm st sy le s les roues. rence avec n’entraîne pa n io st bu m co mais direcle moteur à n n’est donc ja io st bu m co à rt-il, alors Le moteur Mais à quoi se s. ue ro x au tement relié

charger ectrique pour él ie rg ne l’é lante qui ? A générer de e friterie ambu un e m om C lectricité. les batteries. oduire de l’é pr ur po ur te un ou a un généra charge par est prise en on si t leur ul en op is pr pu La ues, qui eurs électriq ot m s ur ie us pl la batterie. énergie dans

ode parallèle ut rouler en m pe i qu le cu hi ride série, ce est un vé Comme l’hyb e. ri sé e od ux moteurs ou en m d’au moins de pé ui éq t es érente selon véhicule e fonction diff un t on i qu s, électrique

reur, tantôt Tantôt démar s. ce an st opulsion des les circon eur pour la pr ot m ôt nt ta , s marques générateur Lexus sont le et ta yo To s. quatre roue e. plus ce systèm qui utilisent le


16

Le plein de technique ontre’ ‘c s le t e ’ r u o Les ‘p de : s Les avantage

de la voiture

hybri

ention ! Attention ! Att

r à comions, aide le moteu ue iq tr ec hautes tens él r ilisent des . Ce qui se tra+ Le moteu ut es t s ss le le cu ib po hi fa s très im rtan Ces vé bler se et bustion à com 0 V. Il est donc nsommation 75 co à de 0 la e 10 ri de n sé de io e une allant minut la nature ! prennent tout duit par une di tout bon pour s techniciens le st e ’e aître les danC qu nn s. s co on Le si ivent bien des émis t moins. do en s Il ts us s’ s. s on ti ue précau les équipemen mécaniq sollicités du n matériel et + Les pièces bo ns oi s le m r de r se nt ili ue so ut iq appl gers, emple, r is, et toujours freins, par ex ec le moteu qu av re e us qu on pl ti ifi ec éc ns ot sp freino de pr ation La fait que nous sées. Une form agnétique). ri om cu tr sé ec s él de e métho reinag tte phase de électrique (f ent indiquée. tre e pendant ce gé ar est certainem ch le de tout met re t es batterie bligation léga l’o t on les s re on nt tr co Les pa salariés freinage. uvent rouler otéger leurs pe pr es ur id po br re hy uv en œ hicules travail. ndant une + Certains vé x de lectricité pe s sur le lieu de l’é ue à sq ri t e trois niveau , en es ll em exclusiv UCAM propos andes vi gr ED ur oi es po qu in 1 ur ta au po er t C’es le nive ée. C ’! durée limit avoir au moins éro émission ‘z ut fa le ou Il nt ue n. se iq io tr po at form res, im cule élec ise comme Lond r sur un véhi uipés d’une pr lle ie ai éq rt av rs pa tr lo la r s à oi dè pouv sont he pas Ces véhicules is si on ne touc pr m co Y e. id hybr t. de chargemen jour) haute tension. NIVEAU 3 (≥ 1 : de

Les inconvén

ients de la vo

iture hybri

n lement aucu frent généra of n’ r es su ur it n matio - Ces vo es de consom rm te . en lle vi ge avanta geux en surtout avanta nt so Ils e. ut autoro t assez élevé. , ces voitures es 0% électrique - Le prix de le roule en 10 cu hi vé ut le pe e i - Lorsqu bruit, ce qu iment pas de il ne fait quas s faibles de la ur les usager po x eu er ng être da route.

Les avantage

s de

trique : la voiture élec

jours)

NIVEAU 1 (= 1

Collaborateur sensibilisé

t. e le carburan oins chère qu m t es t ité en ic ût tr + L’élec 100 km co une idée : les er nn ns oi do m te Pour , contre au s d’électricité environ 2 euro sence. 10 euros d’es de son couple ique dispose tr ec él r eu ot + Un m re. s qu’il démar emaximum dè de peu d’entr trique deman ec él le cu hi + Un vé tien.

Les inconvén

ie

ure électriq nts de la voit

ue :

ne nomie moyen ique a une auto tr ec él ur le po cu s hi pa - Un vé e, c’est yage en Espagn vo Le . km 0 de 10 etout de suite… arger complèt heures pour ch 8 à t 6 e en tr m en ge - Il faut ois le char ie. Il y a toutef er tt ba e un e. t men rée à 1 heur mène cette du Une rapide, qui ra ement élevé. hat est relativ ac d’ .000 30 ix e pr - Le r exempl base coûte pa de n Io t eo Peug euros.

jour)

s Ne travaille pa e HT sur le systèm

NIVEAU 2 (= 2 - Techniciens - Dépanneurs parateurs ré - Carrossiers-

Collaborateur spécialisé

le Travaille sur rs système HT ho n io ns te

Spécialiste en diagnostic

ailler Peut aussi trav e èm st sy le r su ion HT sous tens

HICULES TÉ SUR DES VÉ TOUTE SÉCURI TRAVAILLER EN

ÉLECTRIQUES

EDUCdeAcoMnn?aissance et de formation du.

connexes Le centre des secteurs et ile ob m to s’efforce secteur au ans, EDUCAM t ng vi de us au les conDepuis pl ntenir à nive ai m de et e s (futurs) de mettr mpétences de co s le et es large panel naissanc M propose un CA U ED s. ur travaille seignants et inées aux en st de ns io at s Training de form dans plusieur , ce Et . es emble du aux jeun partis sur l’ens ré s ne er od m Centers e. territoire belg

www.educam

.be


Automne 2012

Les p’tits bleus

‘Nous n’avons pas dû chercher un emploi’ B

ram et Geoffrey ont fait une septième année de spécialisation à Wetteren, ils étaient finalistes du Porte-Clés d’Or et ils ont débuté

leur carrière en juillet dernier au Garage BMW Romein de Dendermonde. Non, Bram et Geoffrey ne sont pas des frères siamois. Mais deux ‘accros de l’auto’ hyper motivés. TurboStart les a rencontrés pour une interview croisée.

Vous attendiez-vous à atteindre la finale du Porte-Clés d’Or ?

quelques technologies spécifiques à la marque. C’était passionnant.’

Bram et Geoffrey, en chœur : ‘Pas du tout ! Notre prof nous avait dit de ne pas trop espérer.’ Bram : ‘Aucun de nous deux n’avait fait de stage dans un garage BMW. C’est pourquoi nous avons eu l’opportunité de venir nous préparer ici, chez BMW Romein. Le chef d’atelier nous a donné un cours accéléré sur

Geoffrey : ‘En fin de compte, nous sommes tous les deux arrivés en finale. La tâche qui nous y attendait était très classique : il fallait détecter un défaut dans une voiture. Le problème se situait dans le câblage du système audio. Bram a terminé deuxième, et moi quatrième.’

‘C’est important que l’équipe soit soudée’ C’était la fin de l’année scolaire, mais vous n’avez pas dû chercher très longtemps pour trouver un job ? Geoffrey : ‘Nous n’avons pas dû chercher du tout ! Geert nous a lui-même demandé si nous voulions travailler au Garage BMW Romein. J’ai commencé le 1er juillet, et Bram m’a rejoint une ou deux semaines plus tard.’

Comment s’est passé la transition entre l’école et l’atelier ?

Bram Bogaert, 20 ans

Bram : ‘Très bien. La première semaine, j’ai passé tout mon temps avec un collègue expérimenté. Après, nous sommes progressivement devenus de plus en plus autonomes.’ Geoffrey : ‘J’ai aussi été envoyé une première fois au centre de formation de BMW. Dans ce programme, ils

Geoffrey De Moor, 19 ans

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18 Geert Peelman

prennent largement le temps de connaître nos centres d’intérêt et nos objectifs. Par exemple, si on veut plutôt se diriger vers les techniques de diagnostic ou vers l’entretien. Partant de là, nous avons encore la chance de suivre d’autres formations.’

Quel regard portez-vous sur vos trois premiers mois de travail ? Bram : ‘Un regard très positif. J’ai travaillé comme étudiant ou comme stagiaire dans de nombreux endroits, je peux donc comparer. Ici, l’équipe est soudée, c’est très important.’ Geoffrey : ‘Ils ne sont pas tout le temps sur ton dos, mais ils osent te laisser faire des choses tout seul. En plus, c’est très motivant de pouvoir travailler sur de belles voitures !’

Bram : ‘Autre avantage de BMW : sur le plan technologique, la marque est souvent en avance sur les autres. Le défi n’en est que plus grand.’ Geoffrey : ‘J’ai même pu faire mes premiers pas dans le service d’assistance BMW Mobile Service. Je suis ‘de garde’ une semaine sur trois. Concrètement, je travaille à l’atelier mais je peux être rappelé pour aller dépanner un client BMW. La plupart du temps, il s’agit de problèmes de batterie ou de pneus.’

Comment voyez-vous votre avenir ? Bram : ‘Les défis seront nombreux avec les voitures hybrides et électriques (voir p.13). Mais je n’ai pas peur, car je sais que nous recevrons les formations nécessaires.’

‘Il ne faut pas garder les mains dans les poches si on veut saisir sa chance’ Geert Peelman Responsable du service après-vente chez BMW Romein Dendermonde Il est aussi responsable du recrutement Le garage occupe 28 personnes, dont 9 dans la mécanique et 7 dans la carrosserie.

A propos de Bram et Geoffrey ‘Bram et Geoffrey ont bien sûr eu un peu de chance, car nous avions justement besoin de deux personnes. Mais ils méritent cette chance. Ils ont brillé lors du concours du Porte-Clés d’Or, ce qui a joué dans notre choix. En les voyant, nous nous sommes dit que nous ne pouvions pas les laisser nous échapper.’

A propos des stages ‘Nous pensons que les élèves ont parfois du mal à franchir les portes d’un garage BMW. Peut-être pensent-ils que nous avons de plus grandes exigences parce nous sommes une marque haut de gamme. Mais une réparation doit toujours être bonne, quelle que soit la marque. Les élèves ne devraient donc pas avoir peur de nous.’ ‘Pour un élève motivé, le stage est l’occasion idéale de se montrer. Mais le stagiaire qui attend qu’on lui donne quelque chose à faire n’a rien compris. Ce qui compte, c’est l’attitude du


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stagiaire. Pose-t-il des questions ? A-t-il soif d’apprendre ? A-t-il l’esprit d’équipe ?’

encore pour les techniciens, même si ça ne devrait pas tarder.’

A propos des postulants

A propos des débutants

‘La rotation n’est heureusement pas très importante, les gens restent longtemps chez nous. Mais, parfois, nous devons chercher de nouveaux techniciens et ce n’est pas toujours évident. Les agences d’intérim nous envoient souvent des personnes qui s’intéressent aux voitures, mais qui n’ont pas la formation requise.’ ‘La formation est donc importante, mais elle ne suffit pas. En réalité, il existe deux types de postulants : les motivés et les autres. Souvent, nous remarquons que les motivés sont ceux qui passent une partie de leur temps libre sur leur moto ou leur voiture. Ceux qui sont mordus de technique.’ ‘Aujourd’hui, BMW applique des procédures de sélection centralisées pour une série de fonctions. Mais pas

‘Quel que soit leur niveau de formation, les nouveaux travailleront toujours quelques semaines en tandem, le temps de maîtriser les techniques et les modèles. L’orientation vers le diagnostic ou l’entretien n’est choisie qu’après un certain temps. Mais la frontière entre les deux est de plus en plus mince, et l’informatique fait partie du quotidien de tous. Le centre de formation BMW établit un profil du débutant, sur la base duquel son parcours de formation est ensuite défini.’

A propos de la collaboration avec les écoles ‘Avant, nous avions déjà des demandes de stages. Mais BMW a souhaité renforcer les liens avec les écoles en sponsorisant le Porte-Clés

d’Or pendant un an (voir p. 8). Dans ce cadre, notre garage a collaboré avec trois écoles de la région. Nous avons invité les candidats et leurs professeurs à venir se préparer ici. Vous savez déjà ce que ça a donné pour Bram et Geoffrey. Et nous nous réjouissons de poursuivre cette collaboration avec les écoles.’

A propos de l’avenir ‘L’avenir se dessine comme un grand point d’interrogation pour tous les membres de notre secteur. Il est évident que nous allons au devant d’une évolution technologique en faveur des voitures hybrides et électriques. Mais comment allons-nous devoir organiser nos ateliers ? Quelles connaissances les jeunes devront-ils avoir ? Et comment les écoles peuventelles préparer leurs élèves ? Les défis ne manquent pas. Mais un bel avenir est réservé à tous ceux qui ont l’envie et la motivation d’avancer.’

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TURBO START Vanessa Van Lierde

Société à la loupe

Recyclage à 92% Un excellent bulletin D

es dizaines de milliers de nouvelles voitures sont vendues chaque année en Belgique. Ce qui signifie aussi que des dizaines

de milliers de véhicules sont mises hors circuit. Mais que deviennent toutes ces voitures ? Au fil de son enquête, TurboStart atterrit à Menin.

La casse Menin, c’est le plat pays par excellence. Du coup, nous savons que nous sommes arrivés à destination dès que nous voyons surgir devant nous de drôles de montagnes. Des montagnes de ferraille. Les bras d’une gigantesque grue font d’incessants vaet-vient. La première chose que fait Vanessa Van Lierde, responsable de la communication chez Galloo, c’est nous filer un casque de sécurité. Entre les vieux aspirateurs et les cubes de canettes compressées, elle nous guide vers l’arrière du terrain. Là où des centaines de voitures

attendent. Elles attendent quoi ? ‘D’aller à la casse.’ Valorauto fait partie du groupe Galloo, qui est actif dans l’industrie du recyclage. Ils traitent des tonnes de déchets, notamment ceux qui proviennent des parcs à conteneurs. Sur un autre site, ils débardent aussi des vieux bateaux. Mais ici, ils démolissent des voitures, donc.

L’obligation de reprise Avant de passer à la démolition, Vanessa nous propose une brève introduction: ‘Avant, les voitures étaient

essentiellement constituées en acier. Une partie était recyclée dans la sidérurgie. Aujourd’hui, les voitures sont plus légères et se composent de toutes sortes de matériaux. Aluminium, zinc, plastique, caoutchouc, verre, tissu, etc. En 2000, l’Europe a émis une directive pour le démantèlement des voitures et la réutilisation maximale de tous ces précieux matériaux. C’est la raison pour laquelle les garages et les constructeurs sont soumis à une obligation de reprise. Aujourd’hui, ils sont obligés de reprendre gratuitement une ancienne voiture, même si on n’achète pas de nouveau véhicule. Les voitures en fin de vie sont ensuite emmenées dans un centre agréé. Nous avons ainsi plusieurs sites en Wallonie et en Flandre. Nous contrôlons les papiers et nous désimmatriculons la voiture. Donc, si vous espérez trouver une vieille caisse à rafistoler, vous n’êtes pas à la bonne adresse. Par contre, nous prêtons parfois l’un ou l’autre véhicule à une école du coin, qui l’utilise pour ses cours.’


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A quoi ressemble un cimetière de voitures ? 1ère étape : la dépollution

2ème étape : la compression

3ème étape : le déchiquetage

‘D’abord, les voitures sont ‘vidées’ par des spécialistes’, nous montre Vanessa. ‘“Dépolluer”, c’est éliminer toutes les substances dangereuses de la voiture. D’abord la batterie, puis les restes d’essence ou de diesel, l’huile, le liquide de refroidissement et le liquide lave-glace. Le pot catalytique et les pneus sont aussi retirés. Pour éliminer les liquides de climatisation correctement, notre personnel a même dû suivre une formation complémentaire. Car la loi impose d’obtenir un certificat pour cette manipulation. Il est donc très important que tout se passe dans les règles. En effet, le moindre résidu de produit dangereux peut déclencher un vrai feu d’artifice à l’étape suivante.’

‘Ici, nous compressons les voitures dépolluées. Le but principal de la compression est de faciliter le transport vers la phase suivante. Dans cette étape, le système d’arrosage est important pour éviter les poussières.’

‘Une déchiqueteuse – aussi appelée shredder – est une énorme installation dans laquelle les carcasses sont moulues par des sortes de marteaux. Tout va super vite, ça prend à peine 30 secondes. Ce qui ressort de la

Le rapport ‘A l’heure actuelle, la législation nous oblige à recycler 85% d’une voiture. Le plus gros du travail passe par le tri sélectif des matières, qui peuvent ainsi être réutilisées. Nous utilisons comme combustible une plus petite proportion, qui est donc récupérée sous forme d’énergie. La cimenterie et la construction routière utilisent aussi parfois des matériaux issus de carcasses de voitures. Chez Valorauto, nous sommes aujourd’hui à 92% de recyclage. Un très beau résultat. Mais l’Europe imposera un recyclage à 95% à tous les centres agréés d’ici 2015. Nous avons donc encore du pain sur la planche.’

Un job qui a de l’avenir ‘Nous cherchons régulièrement des techniciens en automobile pour la dépollution des voitures. Logique, le mieux placé pour démanteler une voiture est quand même celui qui sait à quoi ça ressemble à l’intérieur. Il n’est pas toujours évident de trouver des candidats qualifiés. C’est un peu compréhensible ; les jeunes suivent une formation dans le but de réparer une voiture, pas de la démolir. Mais certaines matières ne seront pas indéfiniment disponibles et le recyclage deviendra de plus en plus important. Un job dans l’industrie du recyclage, c’est donc un job qui a de l’avenir !’

machine ne dépasse pas la grosseur du poing. Vient ensuite la phase la plus importante. Nous utilisons d’abord un aimant pour extraire l’acier. Les autres matières sont triées grâce à une technologie de pointe. Pour faire simple, disons que, dans un liquide, certains métaux et matériaux flottent, tandis que d’autres coulent. C’est ainsi que nous pouvons les séparer. La Lys est à deux pas d’ici, nous utilisons donc souvent le bateau pour acheminer les résultats du tri sélectif dans d’autres sociétés, où ils sont réutilisés.’

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TURBO START

Van Hool : de Guns & Roses à Van Persie Q

uel est le point commun entre Wayne Rooney et Philippe Gilbert ? Un bus. Dingue, non ?! Mais si ! Le club de Manchester United et l’équipe

de BMC transportent leurs vedettes dans un bus Van Hool spécialement aménagé.

En route pour Koningshooikt (près de Malines). Pour un reportage dans la plus grande entreprise familiale d’autobus, autocars et véhicules industriels d’Europe. Chaque année, la société construit 1200 bus et cars et 4000 semi-remorques, camionsciternes et conteneurs-citernes. 80% des véhicules sont destinés à l’exportation. L’entreprise compte plus de 4000 salariés, dont 15% d’employés et 85% d’ouvriers. Dès notre arrivée dans la rue Bernard Van Hool (ça ne s’invente pas !), nous sommes immédiatement frappés par la grandeur du site. C’est que Van Hool est l’un des six plus gros employeurs industriels de Belgique. Et le premier employeur de la région,

évidemment. Van Hool met 12 bus à la disposition de son personnel et encourage le covoiturage. Van Hool contribue ainsi à la prévention des problèmes de mobilité, tout en participant activement à un environnement plus propre.

Diminution des émissions Le respect de l’environnement n’est pas un vain mot chez Van Hool. Les normes environnementales n’ont cessé d’être renforcées ces dernières années. Un constructeur doit aussi en tenir compte, cela va de soi. Van Hool investit donc constamment dans l’innovation. La société suit de près les évolutions des nouveaux systèmes électroniques.

Ce bus transporte le champion du monde de cyclisme sur route

A l’atelier, nous rencontrons Johan, le chef d’atelier. Correction : à l’atelier ‘Montage de châssis’, car le site compte autant d’ateliers que de spécialités. C’est fascinant d’assister à la construction de nouveaux bus. Johan connaît toutes les normes environnementales par cœur. ‘Oui, elles font désormais partie de nos priorités. Prenez les taux d’émission, par exemple (voir figure 1). Ils ont sensiblement baissé ces 20 dernières années. Même les bus qui roulent au diesel polluent de moins en moins.’

‘Nos collaborateurs se forment sur place’ La gamme des éco-bus est vaste : bus au diesel conformément à la norme Euro 6 ou au CNG (Compressed Natural Gas, gaz naturel comprimé), bus hybrides diesel-électriques et bus hybrides à pile à combustible.


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Et ils sortent tous de l’usine de Koningshooikt ? Oui, Van Hool n’importe que les moteurs et les boîtes de vitesses. Par ailleurs, le constructeur propose à ses clients un large choix de moteurs écologiques.

Jan Un peu plus loin, nous tombons sur Jan, 20 ans à peine. Il est entré chez Van Hool après un stage. ‘J’ai suivi une formation de mécanicien automobile dans l’enseignement professionnel, suivie d’une 7ème année de spécialisation. Mon but était de travailler dans un garage. Pendant mes études, j’ai dû faire des stages dans différentes entreprises. Y compris chez Van Hool, donc. Je dois vous avouer quelque chose :

Jan

quent tout ce qu’il faut savoir. J’ai aussi suivi une formation sur la sécurité, et une autre sur les assemblages par boulons.’ Et le voilà reparti sur le montage de son moteur. Un grand sourire aux lèvres, car : ‘Ca paie bien aussi, c’est important !’

Les stagiaires au boulot Deux stagiaires sont aussi en plein boulot au sein du même atelier. Tom et Shaun viennent en stage tous les mardis pendant cinq semaines. Nos deux futurs mécaniciens sont en 7ème année. Ici, ils bénéficient de l’encadrement des collègues et du chef d’atelier. Leur prof, Ronnie Grauwels, est justement de passage. ‘Je fais le tour des stagiaires’, sourit-il. ‘Je viens un peu voir comment ça se passe et discuter avec les

encadrants. Notre programme prévoit que nos élèves doivent aussi faire un stage chez un constructeur de bus et de poids lourds. Notre école a de bons contacts avec Van Hool. A la fin du stage, l’évaluation des élèves est rapide et efficace. Et tout se termine par un entretien individuel.’ Les élèves sont-ils motivés ? ‘Oh, pour être honnête, ça dépend. Certains sont très motivés, d’autres beaucoup moins.’

Figure 1. Voici l’illustration de la baisse sensible des taux d’émission des bus (diesel) au cours des 20 dernières années :

Après son stage, Jan a été embauché chez Van Hool

8

mon frère, qui a cinq ans de plus que moi, travaille ici aussi. En travaillant chez Van Hool, j’ai fait une vraie découverte. Je m’étais imaginé une usine où l’on travaille à la chaîne, mais ce n’est pas du tout comme ça que ça se passe. Je me suis bien plu ici. Après ma dernière année, j’ai donc postulé et j’ai été engagé. C’est un chouette boulot. Il y a toujours quelque chose à faire. Et les conditions de travail sont bonnes.’ Tu penses que tu étais prêt pour le terrain après tes études ? ‘Eh bien oui. J’étais dans une bonne école professionnelle. Et puis, j’ai l’opportunité d’apprendre de nouvelles choses en permanence. Mes collègues m’expli-

7 6 5 g/kWh 4 3 2 1 0 Euro 1 (1992) Euro 2 (1996) Euro 3 (2000) Euro 4 (2005) Euro 5 (2008) Euro 6 (2013)

NOx (-94%) CO (-67%) HC (-88%) PM (-97%)

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24 Eric, responsable formation des ouvriers, embraye. ‘Nous avons environ 120 stagiaires par an. Tous départements confondus. Les mentors, parrains et marraines – qui ont tous une certaine ancienneté dans l’entreprise – s’en occupent au quotidien.’ Vous devez avoir tout un éventail de jobs ici ? ‘Oui, en effet. Nous comptons pas moins de 120 groupes professionnels différents. Nous avons d’ailleurs édité une brochure spécifique à Van Hool, qui reprend tous nos profils de métiers. Le département ‘Montage de châssis’, où nos mécaniciens atterrissent le plus souvent, occupe des monteurs de châssis, des mécaniciens en montage de châssis et des câbleurs. Il y a parfois pas mal de points communs avec les métiers de la construction.’ Et les filles sont intéressées ? ‘A une époque, il y a eu des campagnes de promotion des sections techniques. Malheureusement, force est de constater que les filles sont peu nombreuses à vouloir faire de la mécanique. Nous ne pouvons pas recruter beaucoup de filles pour la simple raison qu’il y a très peu de mécaniciennes qualifiées.’

Travail à la chaîne ? Bien au contraire ! Jan y avait déjà fait allusion mais nous, reporters TurboStart, nous avons été surpris de ne pas voir de chaîne de production chez Van Hool. Stefaan, chef de l’atelier Prémontage, explique : ‘C’est justement notre force. Nous fabriquons des bus sur mesure. Pas de travail à la chaîne ni de tâches routinières, mais des emplois passionnants et variés. Et des opportunités. Chez nous, on apprend le métier sur le tas. A nos yeux, il est aussi important que les gens se débrouillent seuls. Tout en sachant travailler en équipe, bien sûr. C’est qu’il faut pas mal de mains pour construire un bus !’

Stefaan

Le dernier mot revient à Dirk, public relations manager. ‘Deux thèmes sont essentiels chez nous : le savoir-faire et les investissements. Soyez rassurés, Van Hool prépare l’avenir. Comme le disait notre fondateur, Bernard Van Hool : Allons de l’avant !’

Le trambus A découvrir l’an prochain à Metz. Le trambus de Van Hool. Il peut accueillir 150 voyageurs, mesure 24 mètres de long et se compose de trois parties. Le trambus est silencieux, car il est hybride. Il roulera en site propre.

Quel est le point commun entre Apple, Google et Facebook ? Juste. Van Hool. Ces sociétés possèdent des bus spécialement aménagés pour le service aux clients. Quel est le point commun entre la chorale Scala et Axl Rose ? Ouioui, on sait :p.

Profils de métiers chez Van Hool Mécanicien auto – Contrôleur technique Pour cette fonction, il existe des possibilités à la fois dans la production et dans le service après-vente. Dans la production, on prépare le nouveau véhicule pour qu’il soit en état de rouler. On règle les moteurs. On teste le bon fonctionnement des canalisations, des systèmes d’aération et des installations techniques. On gonfle les pneus et on contrôle la suspension. Le tout en fonction des réglementations en vigueur dans le pays destinataire. Au service après-vente, le mécanicien automobile s’occupe des contrôles périodiques et de l’entretien général des véhicules vendus. Ces fonctions sont accessibles à ceux qui ont suivi une formation en mécanique automobile et qui ont une expérience utile.

Monteur de châssis Le monteur de châssis travaille sur les châssis des bus et des cars, ou sur les véhicules industriels. Il est responsable de l’intégration des pièces mécaniques telles que le moteur, les essieux, la boîte de vitesse, etc. Il travaille suivant les descriptions techniques, en tenant compte des prescriptions réglementaires du pays destinataire. Il a de préférence suivi une formation en mécanique automobile.


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Jonathan et Bruno: wild boys with wild plans Réplique d’une Lotus 7 Jonathan et Bruno sont en 6e TQ automobile à Malines (www.tsmmechelen.be) et ils ne manquent pas de projets. Pour leur qualification, ils veulent construire une réplique d’une Lotus 7. Rien que ça ! Et tout sera réalisé à l’école : du châssis au résultat final. Nos deux compères s’occupent de la partie mécanique. C’est leur épreuve de qualification. La carrosserie et la peinture primaire seront prises en charge par les élèves du CEFA Carrosserie. Et le garnissage des sièges sera confié aux apprentis tapissiers. Le look final de la voiture (peinture de finition) fera d’abord l’objet d’un concours organisé par les élèves du tronc commun, puis sera appliqué par les élèves de Carrosserie.

L’équipe fait appel aux sponsors pour boucler son budget. La présentation est prévue pour mai 2013. Le parrain du projet n’est autre que le pilote automobile Bert Longin. Suivez le projet de A à Z sur Facebook :

http://www.facebook.com/bruno jonathan.rawstriker

Le projet ‘Nous sommes personnellement à l’origine de ce projet. Nous voulions relever un vrai défi. La voiture en kit était en vente sur le forum Land Rover. Nous ne pouvions pas laisser passer cette occasion. Nous sommes tous les deux passionnés de course automobile. Ce n’est donc pas seulement un défi qui évalue nos connais-

sances pratiques et théoriques, mais aussi un premier pas vers la compétition. La réplique était en état de marche, mais elle ne répondait pas à nos exigences. Nous l’avons donc entièrement démontée. Et nous allons la reconstruire à partir de zéro. Avec un autre moteur et une autre boîte de vitesses. Nous avons choisi un moteur Ford Zetec 2.0. C’est le moteur de la Mondeo, connu pour sa robustesse et sa simplicité. Le moteur a 136 cv par défaut, mais nous espérons pouvoir atteindre 180 cv. La voiture pèsera environ 500 kg. Nous la testerons sur le circuit de Zolder. L’un de nos objectifs est aussi de participer à la course ‘Gips4Vips’.’

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Les créateurs Pourquoi la mécanique ?

Qui?

Jonathan Cuyt Age : 19 ans Ville : Blaasveld Etudes suivies : Mécanique automobile

Depuis tout petit, je touche à tout ce que je peux. J’ai une passion pour les voitures anglaises. Petit garçon, mon premier boulot a été de remplacer les boulons par des modèles en acier inoxydable sur le Land Rover Defender de mon père. Vers l’âge de 13 ans, j’ai commencé à me plonger dans tout ce qui avait un ‘moteur’ et qui ne marchait plus. Je me suis attaqué à un broyeur, une débroussailleuse, le pocket quad d’un ami, la tondeuse du voisin… A 15 ans, j’ai vraiment commencé à travailler sur des voitures. Grâce à mon père, avec qui je suis allé chercher ma première voiture en Angleterre : un Land Rover Series III de 1975 que j’ai entièrement retapé, repeint, etc. J’ai continué sur mon élan, avec une Austin Devon A40 de 1950 que je suis en train de restaurer au niveau ‘concours’. Cette année, j’ai aussi réussi à dénicher une Austin 10/4 Ten Cambridge de 1936 pour une bouchée de pain. Bref, je suis un vrai passionné d’automobile.

Qui admires-tu ? Stirling Moss, un pilote des années ‘50 et ‘60. Et j’avoue que je suis même un peu jaloux quand je vois les voitures qu’il a eu la chance de conduire : de la Jaguar Type E à l’Aston Martin DB2.

Des héros ? Mon plus grand héros, c’est mon père. C’est lui qui a fait de moi ce que je suis. Il m’a transmis sa passion pour les voitures. Après tout, c’est lui qui m’a refilé le virus Land Rover.

Comment imagines-tu l’avenir ? Ca fait un peu plus de deux ans que je travaille chez Angloparts. La société vend des pièces pour les marques anglaises les plus courantes, comme MG, Triumph, Jaguar... J’espère pouvoir continuer à y travailler le weekend quand j’aurai quitté l’école. Cette année, je vais faire un stage chez Aston Martin. Ils m’ont dit qu’ils avaient toujours besoin de bons techniciens. J’espère donc un peu y être embauché après mes études.

Quelles sont tes ambitions ? J’aimerais devenir garagiste indépendant et retaper quelques anglaises en indépendant complémentaire.

Qu’est-ce qui t’attire dans l’automobile ? English cars off course ! J’aime surtout les ancêtres. Et pas seulement les marques les plus célèbres, mais aussi les moins connues comme Austin, Morris, Armstrong Sidley, Hillman...

http://www.facebook.com/brunojonathan.rawstriker


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Les créateurs Pourquoi la technique automobile ? Les voitures m’ont toujours intéressé. Tout petit, je connaissais déjà toutes les marques et tous les modèles. Mais aussi leur moteur, leur puissance…

Qui admires-tu ? Ayrton Senna, le plus grand pilote de tous les temps. Senna a piloté comme personne le fera plus jamais, au volant de F1 qui ne ressemblaient pas du tout aux bolides d’aujourd’hui. Il était audacieux. Il plongeait dès qu’il voyait une ouverture, quels que soient les risques. Rappelez-vous son duel avec Prost, à Suzuka en 1990.

Qui?

Bruno Calcagnini Age : 19 ans Ville : Malines Etudes suivies : Technique automobile

Des héros ? Mes parents. Je n’en serai pas arrivé là sans eux. Ils m’ont remis sur la bonne voie quand c’était nécessaire et n’ont jamais freiné ma passion pour l’automobile. Au contraire, ils l’ont encouragée.

Comment imagines-tu l’avenir ? Après mes études, j’aimerais travailler quelques années chez un concessionnaire. Histoire de voir comment ça se passe.

Quelles sont tes ambitions ? J’espère pouvoir monter ma propre affaire dans le secteur automobile. Mais je ne sais pas encore quoi exactement : une entreprise de révision, un garage pour les entretiens et les réparations…

Qu’est-ce qui t’attire dans l’automobile ? Je suis un grand fan de voitures allemandes et italiennes : Mercedes, BMW, Volkswagen, Alfa Romeo, Lamborghini et Ferrari. Pas tellement des modèles récents, mais plutôt de ce qui s’est fait entre les années ‘50 et les années ‘90.

Le prof ‘Nous avons vite donné notre feu vert quand ces deux élèves nous ont exposé leur idée. Il était évident que ce ne serait pas une qualif’ comme les autres. Nous ne pouvions pas brider l’envie et la passion de ces jeunes gars. L’an prochain, ils suivront certainement la 7ème année en techniques automobiles appliquées. Pour nous, le projet devait dépasser le cadre de l’épreuve de qualification de la section auto. C’est pourquoi nous avons impliqué les collègues du CEFA et les jeunes du tronc commun. Chacun apporte sa pierre à l’édifice pour la réussite de ce projet.’

Dirk Goyvaerts Fonction: Professeur/Chef d’atelier Technique automobile et Carrosserie au TSM de Malines

A suivre dans le prochain TurboStart


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TURBO START

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