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Marguerite Info N° 147

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N째 147 JUILLET 2009


ÉDITORIAL

Chers Amis

• et enfin tous les participants à ce congrès.

Le congrès 2009 qui s’est tenu à Arêches du 23 au 25 mai dernier nous a permis de constater la motivation des associations de terrain qui ont participé à cette manifestation.

Le compte rendu vous est fourni dans ce numéro spécial et présente les moments les plus importants tant dans le domaine du don du sang que dans celui du don d’organes et de moelle osseuse.

Les congrès de notre Union Nationale sont toujours des moments forts d’information, de sensibilisation et remobilisation des animateurs.

Une volonté cette année de s’ouvrir à l’international car le don du sang, et notamment le don de plasma, ne se limite plus à nos frontières.

Je voudrais remercier tous les intervenants de ce congrès :

Même si notre système transfusionnel est l’un des meilleurs au monde, il nous revient de rester vigilant quant aux attaques des laboratoires privés chargés du fractionnement du plasma en vue d’élaboration de médicaments.

• Partenaires politiques en la personne de Monsieur Hervé GAYMARD, ancien Ministre et Président d’Honneur de notre mouvement, Président du Conseil Général de Savoie, et de Madame Annick CRESSENS, Maire d’Arêches Beaufort qui a mis à notre disposition les infrastructures pour les réunions • Les représentants de nos deux entreprises La Poste et France Telecom, les représentants au COGAS et les représentants de nos associations amies • Partenaires et amis de l’Etablissement Français du Sang (EFS), avec une mention spéciale pour notre hôtesse Nicole COUDURIER et notre Conseiller Médical préféré Jean-Jacques HUART • Partenaires de l’Institut National de la Transfusion Sanguine (INTS), du Laboratoire français du Fract i o n n e m e n t e t d e s B i o t e c h n o lo g i e s (LFB), de Macopharma, de la Fédération Française pour le Don de Sang Bénévole (FFDSB) • Nos amis des associations voisines (Monaco / Suisse / Italie) et nos témoins d’une greffe de foie réussie dans le milieu familial • Les membres du Comité d’Organisation avec une mention particulière pour Agnès BOUVIER et nos amis des DOM qui nous ont permis de découvrir les saveurs de ces contrées lointaines

Ces laboratoires qui n’ont en vue que le profit à tout crin collectent le plasma dans des pays pauvres et l’on peut considérer que cette pratique s’apparente à de l’exploitation de l’Homme par l’Homme. Ce rassemblement aura également montré les difficultés rencontrées par nombre d’associations que ce soit dans le recrutement de nouveaux animateurs, mais aussi dans la sensibilisation des personnels de nos deux entreprises. Il serait souhaitable que, lors du congrès de PARIS qui se tiendra du 20 au 22 mai 2011 à PARIS et qui célèbrera notre 60ème anniversaire, toutes les associations soient représentées ; ce qui nous oblige à un travail important de relance des associations en sommeil ou en difficulté. Il nous reste a continuer à communiquer toujours davantage auprès des personnels de nos entreprises et auprès du Grand Public afin que les malades disposent toujours des produits dont ils ont besoin Bon courage à tous et rendez-vous à PARIS en 2011.

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SOMMAIRE n° 147

Congrès Arêches 2009

1ère de couv.

Éditorial de M. Michel MONSELLIER, Président de l’Union Nationale

p. 2

Sommaire

p. 3

Séance d’ouverture

p. 4-32

Forum International

p. 33-45

Transfusion sanguine

p. 46-60

Don d’organes et don de moelle osseuse

p. 61-64

Rapport moral du président de l’union

p. 65-67

Commission communication jeunes / grande cause nationale 2009

p. 68-69

Commission administration gestion : les nouveaux administrateurs

p. 70-73

Commission des finances / résultats 2008

p. 74-77

Les festivités

p. 78-79

Le barrage de Roselend

p. 80

MARGUERITE INFO Bulletin d’Information de l’Union Nationale des Associations de Donneurs de Sang Bénévoles de La Poste et de France Télécom “DON DU SANG LA POSTE - FRANCE TÉLÉCOM” UNION NATIONALE - 8, RUE BRILLAT SAVARIN - 75013 PARIS Téléphone: 01 48 42 10 09 - Télécopie: 01 48 42 10 59 Directeur de la Publication : Michel MONSELLIER Rédacteur: Michel MONSELLIER Photos : Johnny BORCA - Réalisation: Imprimerie Centrale de LENS site internet : www.dondusanglpft.fr - e-mail : union@dondusang-laposte-francetelecom.asso.fr


SÉANCE D’OUVERTURE

Joëlle DUFFOUX Bonjour à toutes et à tous, J’espère que votre voyage à été agréable, le soleil est au rendez-vous pour vous accueillir. Nous en profiterons samedi après midi, car pour l’instant nous sommes là pour travailler. Je vais vous rappeler de suite les règles élémentaires à suivre tout au long de ces trois jours, car comme vous avez pu le constater nous avons un programme très chargé : éteindre les portables, arriver à l’heure aux réunions et éviter de déranger ses voisins lorsque l’on se déplace… J’espère vivement que vous a v e z o u v e r t le s d o s s i e r s préparatoires. Je vais passer la parole à Agnès BOUVIER pour son message d’accueil.

Intervention d’Agnès BOUVIER, Présidente du Comité d’Organisation Mesdames, Messieurs, Chers Congressistes, Bonjour et bienvenue en Rhône Alpes et à Arêches en Savoie. J e vo u d ra i s to u t d ’ a b o rd remercier tous les membres du Comité d’Organisation pour le travail effectué pour l’organisation de ce Congrès avec une mention particulière pour nos collègues des départements d’Outre Mer. Pour eux, il n’a pas toujours été facile de nous suivre. Ainsi ce congrès allie rusticité des montagnes et douceur des tropiques ; le costume des organisateurs en apporte la trace car les dames portent un

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madras et les hommes un petit foulard et un béret. Merci chers congressistes d’être venu si nombreux. J’espère que vous avez fait bon voyage, et que vous êtes tous bien installés. Je vais demander aux responsables de Rhône-Alpes et des départements d’Outre Mer de me rejoindre sur la scène. Je vais, maintenant, appeler Anne-Marie BOUGET et Bernadette ADRIAN, qui nous avaient accueillis à ALBI voici deux ans, en vue de réparer un oubli et de leur offrir un panier de spécialités de nos départements (de Rhône-Alpes et des départements d’Outre Mer). Ce sont des produits locaux, qui pourront être consommés dans le car lors du retour.


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Bernadette ADRIAN Merci à toute l’équipe, deux ans c’est vite passé mais l’on garde un excellent souvenir de cette organisation.

inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce qui pourrait être retenu à l’été 2010. Nous vous invitons donc de nouveau dans la région et vous souhaitons un bon congrès.

Anne-Marie BOUGET merci encore pour le congrès d’ALBI, c’était super ! On vous invite à repasser à ALBI d’autant plus que la ville est candidate pour son

Joëlle DUFFOUX Madame le Maire n’étant pas arrivée, je passe la parole à

Intervention de Pierre CORDERO, Président Général de l’Union pour France Télécom Monsieur le Président du Conseil Général Madame le Maire Monsieur le Représentant du Directeur des Ressources Humaines de France Telecom Monsieur le représentant de la D i re c t i o n N a t i o n a le d e s Affaires sociales de La Poste Mesdames et Messieurs les Directeurs Madame et Messieurs les Présidents et représentants des personnels de La Poste et France Telecom Mesdames et Messieurs les Organisateurs

Chers amis, donneurs et animateurs Je suis très heureux d’être une nouvelle fois parmi vous et d’ouvrir ce 27ème congrès d’Arêches.

Les organisateurs ont souhaité un congrès de haute tenue : Le choix de ce site, en altitude et loin des bruits de la ville, n’est donc pas neutre. Je suis convaincu que nous pouvons y voir aussi un gage de qualité des travaux auxquels vous a llez vous consacrer durant deux jours. Vous aborderez les problèmes du terrain mais vous ne manquerez pa s, j ’ en s ui s convaincu, d’élever les débats afin d’apporter directement ou

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indirectement une contribution éminente à la réflexion qui a été engagée à l’initiative du Président de la République sur des problèmes fondamentaux de société, lors de la mise en place des Etats Généraux de la bioéthique. Monsieur Nicolas SARKOZY a en effet indiqué dans sa lettre de mission à Monsieur Jean LEONETTI, Président du comité de pilotage de ces états généraux, je le cite : « qu’il attachait une importance particulière à ce que le débat sur la bioéthique ne soit pas confisqué par les experts ». Il s’est passé beaucoup de choses depuis le congrès d’Albi ! Michel Monsellier, notre Président sortant, ne pourra, faute de temps, qu’en donner un bref aperç u de s y nt hès e da ns le rappor t d’activité… Notre mouvement a traversé des moments de satisfaction et de joie mais aussi de peine et de tristesse. Aussi je vous demande d’avoir une pensée pour ceux qui nous ont quittés.


SÉANCE D’OUVERTURE

J’éprouverai personnellement une émotion plus particulière pour deux de nos amis dont l’absence se fera certainement sentir durant ce congrès : ces a n i m a t e u r s o n t m a rq u é , chacun avec une personnalité fort attachante, par leur action et leur dévouement, l’histoire de notre mouvement. Il s’agit de Gérard Vaillant qui nous a quittés brutalement quelques semaines après le congrès d’Albi et de Denise Danton qui vient de disparaître en fin d’année dernière, suivie dans la mort, par son époux, il y a quelques semaines. Fidèles et enthousiastes dans leurs convictions, ils étaient des piliers de notre mouvement : ils resteront dans nos mémoires comme des exemples pour tous les animateurs et tous les bénévoles. Si je suis ici ce soir, c’est grâce à Denise qui, il y a plus de 30 ans, m’avait sollicité pour l’accompagner à faire renaître l’association de l’Essonne. Je suis tombé dans la marmite du bénévolat associatif, j’y suis resté… et j’y suis toujours !!! Ces quelques années passées au sein de l’association du 91 m’ont montré combien un enthousiasme solidaire entre les détenteurs de mandats d’élus pour une ambition unique, celle de servir l’intérêt général via la cause transfusionnelle, pouvait assurer une d y n a m i q u e d e l’ a c t i o n porteuse de résultats et de satisfactions. Vous me permettrez alors d’élargir notre témoignage de sympathie aux anciens, dont

plusieurs sont présents à ce congrès, qui ont su « passer » la main en assurant la pérennité de leur association. Qu’ils en soient remerciés publiquement. Ce congrès débute sous les meilleurs auspices : l’accueil et le programme qui nous sont réservés, l’importance de la participation (malgré des contraintes professionnelles et peut-être familiales), la qualité des personnalités qui nous font l’honneur d’être présentes, d’accompagner nos travaux et d’intervenir au cours de ces journées permettent de présager un très grand congrès. C’est mon regard sur la bouteille à moitié pleine… Je voudrais revenir un court instant sur la participation. Regardant alors la bouteille à moitié vide, je suis enclin à re g re t t e r l’ a b s e n ce d e représentation d’une douzaine de départements et d’élus d’une autre douzaine d’associations dites « en sommeil ».

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Devant ce constat préoccupant, le Comité Directeur sortant a décidé que l’essentiel des travaux de la commission « Administration Gestion Avenir » soit consacré à ce p ro b l è m e q u i , s’ i l d e v a i t s’aggraver, pourrait mettre en péril l’existence même de notre mouvement. Les causes en sont sûrement multiples.... Il appartiendra à la nouvelle équipe qui sortira des urnes d’engager avec volontarisme les actions efficaces que vous ne manquerez pas de proposer, avec l’éclairage pertinent de votre connaissance du terrain et votre analyse des difficultés rencontrées dans votre quotidien associatif ... Une question me vient à l’esprit : Serait-il irréaliste ou trop ambitieux de penser, qu’à l’issue du présent congrès, soit pris l’engagement commun afin qu’au prochain, en 2011, toutes les associations en difficulté ou en sommeil soient de nouveau présentes, actives et en pleine santé ?


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Quel cadeau d’anniversaire plein d’éclat, ce serait, pour l’Union qui y célèbrera ses 60 ans !! Cette proposition est sans doute ambitieuse mais certainement pas utopique lors q u ’ o n co nn a î t vo t re enthousiasme et votre efficacité sur le terrain, qualités connues et re c o n n u e s p a r t o u s n o s partenaires. En effet, vis à vis de ses Partenaires, l’Union a des droits mais aussi des devoirs…Les deux Protocoles signés entre les Présidents de l’Etablissement Français du Sang (EFS), de l’Union et respectivement les Président Jean-Paul BAILLY pour La Poste et Didier LOMBARD pour France Télécom en sont une illustration. Aussi, appartient-il à l’Union d e c o n f o r t e r e n c o re s o n attachement à ses fondamentaux statutaires que sont la Promotion du don et celle du donneur au sein des deux Entreprises. Cet attachement vient d’être une nouvelle fois reconnu par l’obtention par l’Union du label de partenaire de l’action « Don de vie - Don de soi, Grande cause Nationale 2009 », dont le programme d’action va vous être commenté au cours de ce congrès .

sortante. A ce titre, je tiens à rendre hommage au travail en p ro f o n d e u r e f f e c t u é p a r Annick DAUDON, Trésorière de l’Union, et à sa contribution pour permettre à l’Union de fai re fa ce à de nouvelles exigences financières et comptables. Je ne doute pas qu’avec une analyse pertinente des nouveaux enjeux et des atouts de l’Union, vos travaux au sein des différentes commissions permettront d’apporter des réponses aux interrogations et surtout des solutions aux problèmes qui se posent à elle, face aux évolutions de son environnement sous tous ses aspects. Si vous êtes venus nombreux participer à ce congrès et préparer l’avenir, en donnant à notre mouvement les moyens de ses ambitions, au service de la cause du bénévolat et du Don de soi, c’est que vous êtes convaincus

Vous avez pu constater à la lecture du dossier qui vous a été transmis que le programme de la commission « Finances » est lui aussi d’envergure : sont attendues de vos réflexions des propositions de décisions consolidant la rigueur de gestion déjà d’actualité durant le mandat de l’équipe

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que ce n’est pas qu’avec des s o u v e n i r s , v o i re a v e c l a nostalgie du passé, que l’on construit le futur, mais bien avec des idées innovantes. Et vous avez déjà montré que vous en avez …des idées !! Pour conclure, je voudrais remercier, dès maintenant, en votre nom, Agnès BOUVIER, Présidente du Comité d’Organisation et son équipe pour la qualité de leur accueil et pour l’enthousiasme qui a aractérisé l’organisation de ce congrès. Je vous souhaite donc un excellent travail et je vous donne rendez-vous pour la présentation des conclusions des travaux des commissions. Je déclare ouvert le XXVIIème Congrès à Arêches et je souhaite à tous un excellent séjour. Je vous remercie de votre attention.


SÉANCE D’OUVERTURE

Joëlle DUFFOUX Merci Pierre. Je voudrais maintenant accueillir à la tribune Madame Annick CRESSENS, Maire d’ARECHES-BEAUFORT, notre hôte, qui met gracieusement à notre disposition la salle communale pendant ces 3 jours, ses services techniques, et qui nous offrira aussi le verre de l’amitié demain soir. Madame le maire est aussi un ancien médecin de l’EFS, elle est donc est tout à fait à sa place parmi nous aujourd’hui.

Intervention de Madame Annic CRESSENS, Maire

de nombreuses personnes, ce qui prouve le dynamisme de votre mouvement. Je ne peux donc que vous encourager et vous féliciter pour le travail que vous faites car je pense que vous réalisez vraiment une mission importante pour la santé de l’ensemble de nos concitoyens. En tant que médecin je ne peux qu’être convaincue et je pense qu’il est important que ce mouvement de donneurs de sang soit porté par des unions comme la vôtre qui rassemble de nombreuses personnes de tous âges et qui rassemble l’ensemble des départements français. Je suis donc ravie de vous accueillir à ce titre.

d’ARÊCHES BEAUFORT

L a c o m m u n e d ’A r ê c h e s Beaufort est ravie que vous l’ayez choisie. C’est une commune touristique qui s’est parée de ses plus beaux atouts pour vous accueillir ; elle a même commandé le s o le i l , d o n c j’espère qu’il restera là pour l’ensemble de votre séjour.

Bonjour à tous et bienvenue dans ce t t e co m m u n e d’Arêches-Beaufort que vous avez choisie pour la tenue de ce Congrès. Congrès des Donneurs de Sang de La Poste et de France Télécom qui réunit

C’est une commune touristique, mais qui ne vit pas que de cela ; qui vit aussi de l’agriculture du commerce et de l’artisanat et qui offre de nombreux services à sa population. C’est donc une

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commune où j’espère vous vous sentirez bien, qui sera propice à vos travaux et qui vous permettra d’être encore plus productifs par rapport aux différentes commissions. Car si j’ai bien compris, ce congrès c’est aussi un moment de détente, de plaisir et de rencontre mais c’est surtout un temps de travail et d’informations. J’espère que le cadre que nous vous proposons sera propice à vos travaux. Je suis d’autant plus heureuse de vous accueillir que nous avons localement une union de donneurs de sang qui est particulièrement dynamique et là aussi si j’ai bien compris Monsieur MONSELLIER, l’Union des donneurs de sang de La Poste et de Fra nce Télécom est très forte au sien de l’ensemble des Unions de donneurs de sang. Sur le département de la Savoie l’union des donneurs de sang de Beaufort est aussi très dynamique et c’est une des plus dynamique du département, donc je pense que nous avons des points communs à une échelle différente. A ce titre aussi je suis heureuse de vous accueillir au n o m d e l’ u n i o n l o c a le e t l’union départementale, qui j’espère pourra un peu participer à vos travaux car il y a toujours à faire et toujours en avance, et je crois qu’il faut mai nteni r ce mouvement particulièrement vivant. Je vous souhaite une fois encore la bienvenue et un bon travail sur notre commune.


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mais aussi pour l’aide qu’elle nous apporte dans la réalisation de cette manifestation. Je joindrais à ces remerciements Christophe REFFET, Directeur du village et Laurence que j’aurais l’occasion, avec vous, de remercier samedi soir.

Joëlle DUFFOUX Merci Madame le Maire. Maintenant j’appelle à la tribune Michel MONSELLIER, Président de l’Union Nationale

Intervention de Michel MONSELLIER Mesdames et Messieurs les Elus Mesdames et Messieurs nos partenaires de La Poste, de France Telecom, de l’EFS, du LFB, de Macopharma, de l’INTS, et autres associations Mesdames et Messieurs les représentants des organisations professionnelles Mesdames et Messieurs les représentants des associations amies de La Poste et de France Telecom, de la SNCF et des associations internationales Mesdames et Messieurs les Présidents d’association Cher(s) Amis(es) J e vo u d ra i s to u t d ’ a b o rd remercier Madame Annick CRESSENS, Maire d’Arêches Beaufort pour sa participation

Mes remerciements iront ensuite à Monsieur Hervé G AY M A R D , P ré s i d e n t d u Conseil Général de SAVOIE, mais je lui adresserai ces remerciements en direct car il viendra clôturer cette séance d’ouverture. Je voudrais surtout remercier nos deux entreprises La Poste et France Telecom sans lesquelles r i en ne s era i t possible.

Monsieur Jean-Paul BAILLY, Président du Groupe La Poste et Didier LOMBARD, Président Directeur Général du Groupe France Telecom, ont signé, depuis notre dernier congrès, un nouveau protocole de partenariat avec notre association et l’EFS ; protocole engageant les entreprises dans une démarche d’entreprise citoyenne.

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Ces protocoles qu’il nous faut diffuser le plus largement possible afin que chaque manager et chaque salarié sache qu’il peut s’engager sans crainte de « répression ». Je voudrais également remercier nos partenaires de toujours : • l’EFS : la Docteure Nicole COUDURIER, notre hôte, représentant Monsieur le Président de l’EFS qui n’a pu être parmi nous aujourd’hui / Jean-Marc OUAZAN, Directeur de Ca binet du P rés i dent, accompagné de Françoise LEFAILLER, Chargée des relations avec les associations à la Direction de la Communication / le Docteur Jean-Jacques HUART que je ne vous ferai pas l’affront de présenter tant il vous est connu / et d’autres représentants que vous rencontrerez demain : Alain BEAUPLET, Directeur des Affaires Internationales, et Bernard CUNEO, Sociologue. • l’Institut National de la Transfusion Sanguine re p ré s e n t é p a r G e o rg e s ANDREU, ancien Conseiller Médical de l’Union. • le Laboratoire français du Fractionnement et des Biotechnologies : le Docteur Patrick BERGEAT et Anne CAUBIT de la communication seront parmi nous demain également. • Macopharma dont les charmantes représentantes n’ont pu se libérer. Mais c’est surtout tous les animateurs présents dans cette salle, et ceux qui n’ont pu se l i b é re r , que je v o u d r a i s remercier.


SÉANCE D’OUVERTURE

Car grâce à leur travail quotidien, ils oeuvrent pour que nos concitoyens malades puissent disposer de produits sanguins, d’organes ou de cellules souches dont ils ont besoin. En 2007, je vous avais annoncé un congrès à la montagne, chose inhabituelle dans nos organisations. Nous y sommes, et vous avez pu admirer en arrivant la magnificence des Alpes coiffés de leur couche de neige. Nous avons énormément de chance car il fait beau et la neige, que j’avais promise à nos amis des DOM, est au rendez-vous. Je voudrais, avec vous, remercier les membres du Comité d’Organisation et nos amis des DOM qui vous ont gâté et qui vous gâteront tout au long de ce congrès. Je demanderais à Marie-Claude SOUDAIN-PINEAU de transmettre mes remerciements au Président du Conseil Régional de GUADELOUPE qui nous offre l’orchestre qui animera une partie de cette soirée et surtout toute la nuit de samedi à dimanche. Merci de bien vouloir les applaudir. Ce congrès est particulièrement important et se situe à une période clé pour les malades mais aussi pour les bénévoles que nous sommes. Beaucoup de choses changent autour de nous et nous devons prendre les choses en main afin d’être les acteurs de ces changements et de ne pas seulement les subir. L’éthique telle que nous la

concevons (Bénévolat / Anonymat / Volontariat et Non Profit) est attaquée de toutes parts. Dans le domaine du plasma tout d’abord où les lobbies des laboratoires profits (Baxter / CSL Behring / Octapharma et quelques autres) se font pressants auprès de nos parlementaires français (députés et sénateurs) et européens pour créer une filière de collecte de plasma rémunéré. La dernière « victoire » en date pour nous étant la confirmation par l’inscription dans la loi « Hôpital / Santé / Patients / Territoire » du statut public du LFB ; même si certains ont œuvré pour que les termes « sociétés anonymes dont le capital est majoritairement d é t e n u p a r l’ E t a t o u s e s Etablissement Publics » ne figurent pas dans les amendements remis au vote des Députés. Grâce à Madame Roselyne BACHELOT, Ministre de la santé, qui a défendu ces amendements à la tribune de l’Assemblée, nous devrions être tranquilles sur ce point pendant quelques temps. Mais si nous avons engrangé une victoire, nos adversaires viennent de marquer un point non négligeable par la remise des Insignes de Chevalier dans l’Ordre National de la Légion d’Honneur à Wolfgang MARGUERRE, fondateur d’Octapharma, mais aussi l’une des personnes les plus impliquées dans le scandale du sang contaminé en Allemagne, Légion d’Honneur remise par Madame Roselyne BACHELOT, Ministre de la santé.

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D a n s le d o m a i n e d u d o n d’organes, où, au motif de pénuries flagrantes, nombre d’associations prônent l’indemnisation du donneur vivant, la rémunération de la donneuse d’ovocytes ou la levée de l’anonymat des donneurs de gamètes. Quand encore, l’on ne vous parle pas de légaliser le recours aux mères porteuses, véritable contrat commercial conduisant à l’exploitation des plus faibles.

Ce congrès est également important pour le devenir de notre Union et de ses associations. La restructuration de nos entreprises impacte notre fonctionnement tant sur le plan financier qu’organisationnel. Je voudrais remercier au passage tous les managers qui ont accepté que vous soyez présents aujourd’hui, alors que nous sommes en période de vacances scolaires ; même si j’ai dû jouer ici et là auprès des hiérarchies pour mettre de l’huile dans les rouages.


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Il conviendra de trouver enfin d’autres sources de revenus car la réduction des dépenses arrive à son terme ; aller plus loin conduirait à se séparer de moyens de fonctionnement indispensables à la réalisation d’actions de promotion ou de communication, raison même de notre existence. En 2007, le congrès d’Albi réunissait plus de 400 congressistes ; nous ne sommes que 340 aujourd’hui. 18 associations ne participaient pas à ce congrès pour diverses raisons ; aujourd’hui 23 manquent à l’appel. Il conviendra donc de se pencher sérieusement au cours de ce congrès sur les raisons (elles sont multiples) qui ont conduit à ces absences. Si l’on veut que demain tous les malades trouvent les produits de qualité et en quantité suffisante, il faut que tout le monde se mobilise et qu’au congrès de PARIS en 2011, n o u s p u i ss i o n s d i s p o s e r d’associations dynamiques dans chaque département. Je vous remercie et vous souhaite un excellent congrès, même s’il ne vous sera pas to u j o u rs a g ré a b le d e m e supporter.

Joëlle DUFFOUX Merci Michel, Madame le Maire, vous voudrez bien m’excusez, mais j’ai fait une erreur dans le protocole et Monsieur Guy VEDEL, « Monsieur Protocole » de l’Union ne m’a pas rappelée à mes devoirs.

vous demanderais, Je Madame CRESSENS de bien vouloir revenir à la tribune s’il vous plait, ainsi que Guy VEDEL s’il te plait. Merci.

être en pointe dans le don du sang et en particulier B E A U FO R T - A R Ê C H E S o u ARÊCHES-BEAUFORT. Cela étonne peut être certains

Guy VEDEL Vous avez vu que le chef du protocole malgré sa bonne volonté, il ne devient pas frais. Mais vous semblez encore l’accueillir avec le sourire et beaucoup d e g e n t i l le ss e alors ça lui fait le plus grand plaisir croyez le bien. D’autant que la mission qu’il a à accomplir une fois de plus, je ne sais pas la combien cela peut être, est toujours aussi agréable et vous avez bien remarqué que les électeurs du Beaufortain ont choisi une dame pour être leur édile c’est encore plus agréable qu’un monsieur. Alors j’apprécie encore plus.

de nos congressistes mais après tout c’est pas si compliqué que ça, ils ont le bon air, ils ont tout ce qu’il faut pour être en bonne santé et pour être des donneurs émérites. Alors Madame le Maire il vous en revient un petit mérite mais quand même le climat de votre région y est pour beaucoup.

Madame le Maire vous nous a ve z d i t d e s c h o s e s b i e n gentilles tout à l’heure et nous les avons appréciées. Vous avez fait des choses bien agéables en commandant le soleil et en laissant quand même un peu de neige pour que cela fasse plaisir en particulier à nos amis des DOM, pour certains qui ne l’on pas encore vue et même touchée. Vous avez dit des choses fort élogieuses au sujet des donneurs de sang de votre commune et de votre département, qui semblent vraiment

Nous allons vous remercier de ce que vous avez dit, de ce que vous avez fait et ce que vous ferez pour votre département et on va vous laisser un petit souvenir de votre passage a uprès de nous da ns vos locaux que vous nous avez mis à notre disposition avec tant d’amabilité. Madame, au nom de l’Union Nationale des Donneurs de Sang de la Poste et de France Télécom je vous remets notre médaille d’honneur et vous demande le droit d’appliquer l’article 12.

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SÉANCE D’OUVERTURE

Madame CRESSENS Maire d’ARÊCHES BEAUFORT Juste un petit mot pour vous remercier. Je n’ai pas beaucoup de mérite, et cette médaille je la dédie à tous les donneurs de sang sur le territoire français qui sont présents et actifs et qui participent à cette mission si importante pour la santé. Merci

Joëlle DUFFOUX Merci Madame Le Maire. Guy, je compte sur toi pour la suite ? Maintenant, j’appelle à la tribune Monsieur Jacques PELLISSARD Président de la FFDSB.

Intervention de Monsieur Jacques PELLISSARD Président de la Fédération Française pour le Don de Sang Bénévole Monsieur le Président et cher Michel, Madame le Maire, Mesdames et Messieurs les Elus, Mesdames et Messieurs les représentants de l’EFS, Monsieur le représentant de l’INTS, Madame la Présidente du Comité d’organisation, Messieurs les représentants de

La Poste et de France Télécom, Messieurs et Mesdames les représentants des institutions et associations qui concourent au service public de la Transfusion Sanguine, Chers amis donneurs de sang bénévole, C’est peu de dire le plaisir et l’honneur que j’ai de participer pour la première fois à votre congrès national en qualité de président de la FFDSB. L’Union Nationale y occupe, vous le savez bien, une place et une position unique. Sa contribution à la vie fédérale et d’abord celle de vos élus au Conseil d’Administration est irremplaçable, les nombreuses prises de positions, les nombreuses actions de la Fédération portent la marque de vos représentants et je m’en réjouis. J’aurais volontiers ouvert mon allocution sur notre éthique commune, sur l’anonymat sur le bénévolat, sur le non profit.

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J’aurais bien ajouté à ce bouquet d’engagements la devise de not re organi s a ti on internationale : ni race, ni religion, ni frontière. Mais je ne résiste pas à évoquer le fait qu’à l’issue d’une conférence de l’ONU avant hier soir, 191 pays ont adopté une résolution finale qui rejette les discriminations, envers les pratiques religieuses, c’est bien, envers les femmes, quel progrès, et aussi envers les personnes malades ce qui était moins attendu. Fort heureusement la p ré s e n t a t i o n d u c h i e n d’OBAMA à la presse avait eu lieu plusieurs jours avant, les déclarations de l’ONU ont pu fai re la une de quelque journaux. Quelques mots sur la Fédération, dont vous savez qu’elle a aussi investi dans un nouveau siège que vous êtes cordialement invité à venir visiter. La Fédération dans sa tradition d’organisation associative démocratique vit au rythme de ces instants statutaires qui se réunissent régulièrement. Mais il faut au delà tenir sa pla ce et son rang da ns le dispositif Français de santé publique et dans le monde de la Transfusion Sanguine, mosaïque de dizaines d’institutions, d’agences, de services, d’associations diverses et variées.


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La reconnaissance d’utilité publique nous impose des droits et des devoirs et en tout premier celui de représenter tous les donneurs de sang bénévoles, je dit bien tous, fédérés ou non en tout lieu et en tout moment. Il nous faut donc une Fédération bien au fait de l’actualité politi que,techni que voire médiatique. Une Fédération réactive capable d ’ a n a ly s e r d e s p r i s e s d e positi ons, des évoluti ons scientifiques ou des messages d’information. L’équipe fédérale tend vers cet idéal modestement mais avec la détermination que vous imaginez. Nous sommes engagés entre 2 congrès celui de Beaune en 2008 et celui de Tours en 2010 sur d’importants chantiers q u e n o s c o m m i s s i o n s nationales vous invitent à rejoindre. Je ne citerais que 2 projets qui auront leur temps forts à la fin de l’année, la commission des relations internationales qui p ré p a re u n c o l l o q u e d e s organisations de donneurs de sang des pays du bassin méditerranéen et puis notre groupe jeunes qui prépare une rencontre des jeunes pour le don de sang à la rentrée à Paris. La Fédération entretient, vous l’imaginez, un dialogue régulier avec le Ministère de la Santé, ses services, ses agents, ses établissements et comme vous le savez l’arrêté paru en janvier sous la signature de Madame BACHELOT, précise à nouveau les conditions pour donner son sang à compter du 19 avril de cette année.

Je n’y reviendrais pas sauf à préciser que nous n’avons pas été entendus sur toutes les propositions que nous avons faites et que cet arrêté comporte une disposition qui stipule qu’il puisse être révisé chaque année. Ainsi, comme vous le voyez, la Fédération, et par conséquent toutes ses structures a d h é re n t e s o u a f f i l i é e s , co n st i t u e n t d e s ro u a g e s essentiels de la Transfusion Sanguine et plus généralement du dispositif de santé publique. De leur prise de position, de leurs actions dépendent en partie l’approvisionnement de la France en produits sanguins ou dérivés du sang. De notre engagement auprès des malades et des blessés, de notre engagement éthique fort, de nos grands principes de bénévolat, de volontariat et de non profit dépendent le développement d’une société conviviale et solidaire. Le nombre de volontaires ré e l s , q u ’ o n a p p e l le le s donneurs présentés, est en

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progression réelle en 2008, trois établissements seulement ont connu des revers de participation lié dans tous les cas à des manques de personnel de prélèvement. En tout état de cause, et vous pouvez communiquer vers vos adhérents comme vers le grand public sur ces chiffres, en France en 2008, à 3 150 000 reprises quelqu’un a tendu son bras pour faire un don et à l’autre bout de cette chaîne de solidarité 500 000 malades au moins, ont reçu des médicaments issus de leurs dons et 500 000 autres ont reçu une transfusion salvatrice. C’est clair, c’est simple et c’est limpide pour la population de donner ces chiffres. C’est cela l’autosuffisance en produits sanguins labiles. C’est cela notre contribution à la fabrication du plasma éthique non rémunéré. Nous pouvons en être fiers et satisfaits. Aujourd’hui la situation des stocks de globules rouges mesurée quotidiennement et nationalement est plus que satisfaisante. Aujourd’hui la situation de fourniture au LFB du plasma pour la fabrication des médicaments est conforme aux engagements de l’EFS, même s i les qua nt it és ne correspondent pas encore aux nécessités du développement de cet établissement qui a d’importantes ambitions en particulier dans la mise à dispositiondesimmunoglobulines.


SÉANCE D’OUVERTURE

Avec ces deux institutions, l’EFS et le LFB nous parlons d’avenir y compris de prélèvements. L’actuel Président de l’EFS nous a indiqué clairement la volonté de l’établissement d’aménager très profondément le secteur des collectes pour répondre aux exigences de la demande en constante progress i on : retour de certains sites ruraux vers les lieux urbains plus centraux, séparation de certains sites des hôpitaux, car les donneurs en bonne santé hésitent de plus en plus à venir donner leur sang sur des lieux ou l’on se rend lorsque l’on est malade, modifications des amplitudes horaires pour se rapprocher des disponibilités des donneurs, développement d’aphérèse mobile et s ur rendez-vous Et si les moyens sont d o n n é s e n r é p o n s e a u x demandes lors de n o t re congrès national : ouverture des entretiens pré don à des infirmières formées spécialement avec maintien d’au minimum un médecin par collecte. Toutes ces évolutions examinées en commun, et qui ont notre accord, ont pour but le meilleur accueil possible des nouveaux donneurs, leur fidélisation et leur orientation v e r s le s f o r m e s d e d o n s conformes aux besoins en temps réel. Toutes ces évolutions la Fédération les veut, les souhaite et s’attache partout ou il est possible à expérimenter

les formes nouvelles d’un partenariat efficace et sans arrière pensée. Pour ma conclusion, j’avais plusieurs thèmes : La Fédération est entendue grâce à sa forte implantation locale et votre Union y concourt grandement. La Fédération et ses structures décentralisées sont des partenaires exigeants mais toujours positifs. Ou encore La Fédération a besoin du soutien des élus, sur l’éthique, sur la communication, sur les moyens. Ou encore la Grande cause Nationale 2009, vous y reviendrez, c’est une reconnaissance mais c’est surtout une motivation supplémentaire et l’Union sera en première ligne. Et puis nous avons encore un grand rendez vous à Tours en 2010, mais j’y ai renoncé car il m’importe surtout aujourd’hui de vous dire mon admiration pour ce que vous faites, ce que vous êtes et vous souhaiter pour vous-même comme pour vos projets le meilleur avenir.

Joëlle DUFFOUX Merci Monsieur PELLISSARD J’appelle à la tribune Monsieur Bernard FAVEREAU, responsable d u S o c i a l à l a D i re c t i o n Nationale des Activités Sociales de la Poste, représentant Monsieur Jean Paul BALLY Président du

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Groupe La Poste.

Intervention de Monsieur Bernard FAVEREAU,

DNAS B o n j o u r e t m e rc i d e m e recevoir. Je suis venu pour vous apporter le soutien de La Poste et de son Président, mais surtout de La Poste dans son entier, à l’action que vous menez, et vous témoigner de not re s out i en et de not re respect pour le travail que vous faites quotidiennement pour le don du sang. Je voulais que vous soyiez bien conscients que votre action s’inscrit complètement dans la philosophie de La Poste, dans sa conception de l’entreprise citoyenne respectueuse d e l’ e n v i ro n n e m e n t e t respectueuse d’être inscrite dans la société dans laquelle elle participe, et de contribuer par le don au bien être général ; c’est le rôle d’une entreprise citoyenne qui vous a cco m p a g n e d a n s vo t re action.


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Ce soutien à votre action a été renouvelé par le protocole qui a été signé grâce aux efforts de Michel MONSELLIER, Protocole signé avec le Président de La Poste et le Président de l’EFS ; c’est une réaffirmation du soutien qui vous est apporté par l’entreprise. Vous avez aussi reçu très récemment le label « Grande Cause Nationale 2009 » et ceci va être une occasion, une nouvelle, d’essayer, en travaillant avec Michel MONSELLIER, de vous apporter le maximum de soutien dans vos actions de communication au cours de cette année 2009. Nous allons nous rencontrer prochainement avec Michel MONSELLIER pour travailler sur ces aspects là. Je voulais également profiter de l’occasion pour vous parler un peu de La Poste, de ce qu’elle devient, de sa position, car vous savez qu’au 1er janvier 2010 La Poste changera de statut et deviendra une Société Anonyme. Ceci est très important pour le développement de La Poste qui se trouve, comme toutes les entreprises françaises, dans un contexte économique que vo u s co n n a i ss e z , q u i e st extrêmement dur et dans lequel La Poste a réussi à passer l’orange du mieux que possible. Et en continuant sa transform a t i o n à u n r y t h m e t rè s accéléré, car vous savez que La Banque Postale, paradoxalement ou heureusement, a largement profité de la crise parce qu’ayant respecté toutes les règles éthiques de la

profession bancaire, sa position se trouve plutôt renforcée. Vous savez peut être aussi que l’activité du courrier directem e n t l i é e à l’ é c o n o m i e nationale traverse des turbulences relativement significatives. Ceci vous explique que l’entreprise continue à se transformer en marche rapide, avec des échéances très proc hes , l’ ouvert ure complète du marché à la concur rence ta nt s ur le pla n bancaire que sur le plan du courrier. Ceci explique aussi une certaine tension dans l’entreprise, tendue vers ses résultats, tendue vers le fait de maintenir le cap envers et contre tout, avec une volonté de resserrement partout, ce qui forcément doit jouer sur les problèmes que les uns ou les autres pouvaient avoir pour obtenir des ASA dans la mesure où les services se tendent, dans la mesure où tout monde est tendu vers l’effort de réussite économique. Il est certain qu’il peut y avoir ici ou là quelque réticences. Vous devez aussi savoir que la transformation de l’entreprise, conservera normalement intact le mode des actions associatives. Le mode de gestion de la Société Anonyme qui devrait apparaître au 1er janvier 2010 continuera à voir son a c t i v i t é s o c i a le gérée par le COGAS comme dans son statut actuel. Je ne vais pas auj ourd’ hui vous détailler l’ensemble de l’activité sociale de La Poste ; sachez

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s i m p le m e n t q u e le v o le t « action citoyenne » dont vous relevez, car vous relevez du secteur de la solidarité, ce levier a été réaffirmé dans la politique du COGAS et donc le soutien de l’entreprise continue comme avant à vous être acquis, et nous continuerons à vous accompagner dans vos évolutions. Naturellement, vous avez un certain nombre d’opportunités qui arrivent, au cours de cet exercice, du fait d’avoir obtenu le label Grande Cause Nationale : la Journée mondiale du donneur de sang le 14 juin, la greffe d’Organe le 17 n ove m b re , l a s e m a i n e depromotion osseuse … Dans toutes ces occasions nous allons nous efforcer de vous accompagner et de vous aider dans la promotion de ces évènements. Je conclurais simplement en réaffirmant le soutien de La Poste à la cause du don du sang et du don d’organes et à rendre hommage aux efforts de votre président à qui nous ne donnons pas toujours satisfaction dans l’ensemble des demandes qu’il nous fait ma i s que nous essa yons d’accompagner au maximum dans des actions qu’il entreprend. Je vous remercie.


SÉANCE D’OUVERTURE

Joëlle DUFFOUX Merci Monsieur FAVEREAU. J’invite maintenant à la tribune, Monsieur Alain De BEJARRY. Responsable des instances représentatives du personnel de France Télécom q u i re p ré s e n te M o n s i e u r Didier LOMBARD, PDG du Groupe France Télécom qui s’est excusé.

Intervention de Monsieur Alain De BEJARRY

Mesdames et Messieurs les Présidents et Présidentes, Je pars du principe que nous s o m m e s t o u s e n Fr a n c e Président ou Présidente de quelque chose donc je me contenterais de ce seul titre. C’est avec plaisir que je me retrouve à nouveau avec vous aujourd’hui en qualité de représentant de la direction France Télécom, et en cette qualité représentant de Didier LOMBARD, Président de France Télécom Société Anonyme depuis déjà 5 ans.

Lors du dernier congrès d’ALBI en 2007, je vous avais déjà brossé le paysage fortement en mouvance de France Télécom SA, je ne suis pas sûr que cela ait complètement changé la gestion des activités sociales à France Télécom SA Orange, gestion assurée en majeur partie par nos 20 comités d’établissement et notre Comité Centrale de l’Unité Economique et Sociale puisque tel est le nom de l’habituel CCE. A la suite des dernières élections qui se sont déroulées le 22 janvier 2009, une troisième mandature dans le cadre du mandat de société privée a débuté. Les comités d’établissement et le CCE d’UES ont été renouvelés sans toutefois modifier la gestion des activités sociales et culturelles. C’est essentiel pour vos associations puisque le mandat de gestion confié dès 2005 à France Télécom pour gérer les activités dites du lien social n’a pas été remis en cause ce qui était loin d’être gagné au départ. Les associations qui portent ces activités comme la vôtre, ont toujours comme interlocuteur, la Direction des Actions Sociales du Groupe, c’est à dire que nous avons toujours le mandat de gestion et c’est par notre intermédiaire que sont attribués les moyens de fonctionnement courant mais aussi le soutien financier aux actions nouvelles et/ou aux opérations exceptionnelles. Sachez toutefois, et c’est de

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plus en plus difficile, que nous avons des comptes à rendre chaque année devant les élus du CCE d’UES, tant sur l’utilisation de l’enveloppe qui nous est confiée que sur les activités et les projets d’actions qui engagent l’avenir des associations et dont les élus veulent avoir complètement connaissance. Or, le poids des organisations syndicales dans la composante globale évolue, j’allais dire au moins autant que la masse salariale de l’entreprise. Les élus, comme l’entreprise, partagent toujours aujourd’hui les mêmes objectifs de saine gest ion, pour des projet s ambitieux et vous en faite partie, au profit plus ou moins direct des salariés de France Télécom SA Orange même si c’est plus difficile à mesurer dans le secteur de la solidarité. Dans les Comités d’Etablissement comme dans le CCE d’UES, la notion de rationalisation des dépenses existe aussi. Le soutien de l’entreprise se traduit donc par la mise à disposition des moyens financiers indispensa b l e s à l a c o n d u i t e d e s missions habituelles et des projets éventuellement exceptionnels auxquels je faisais référence il y quelques minutes. France Télécom vous apporte son soutien au travers de certains engagements qui se sont traduits dans le nouveau protocole signé le 23 octobre 2007 par Didier LOMBARD avec votre Union et l’EFS.


Juillet 2009 - N° 147

être témoin d’une baisse des dons et des appels de l’ EFS, notamment au lendemain des fêtes de fin d’année ou la sonnette d’alarme était tirée.

France Télécom s’est engagée à favoriser la collecte de sang sur le lieu de travail, 154 ont été organisées en 2008, chiffre qui peut certes paraître insuffisant et qui vraisemblablement l’est. Mais à mettre toutefois en perspective avec le nombre de sites France Télécom qui ont tendance à diminuer dans un contexte de regroupement et de concentration des activités, les éventuels représentants du gouvernement n’étant pas là, je ne pense pas être critiqué sur la délocalisation ou larelocalisation. France Telecom SA Orange a été très honorée de recevoir par 2 fois le trophée d’or remis par l’EFS en récompense de la mobilisation des salariés donneurs bénévoles qui, dans un contexte plus global d’individualisme, restent sensibles aux notions de solidarité pour cette grande cause nationale dont l’éthique repose sur l’anonymat, le volontariat, et ça devient de plus en plus rare, le non profit. Que tous les salariés impliqués dans la collecte de don de sang, de moelle osseuse, soient ici remerciés, félicités. Toutefois, malgré cette forte implication, j’ai pu

En tant qu’entreprise qui se déclare, et surtout se veut, citoyenne, je veux que vous sachiez que nous nous efforcerons d’assurer la communication appropriée pour appuyer vos actions en ce domaine. Je vous suggère également de vous rapprocher des Comités d’Etablissements du CCE d’UES qui peuvent également être des vecteurs de communication intéressants. Il n’y a pas de raison pour le présenter autrement que ces établissements ou ses personnes morales ne s’intéressent qu’à ce qui est de l’ a u t re cô t é d e l a r i v i è re c ' e st - à - d i re l a g e st i o n d’Azuréva peuvent également s’intéresser au don du sang. Même si nous commençons ici et là à éprouver certains problèmes tels que les contrôles de l’URSSAF qui commencent à s’intéresser de savoir si nous ne dépensons pas plus de 1% de la masse salariale donnée au

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Comité d’Entreprise dans des affectations qui ne sont pas destinées à des salariés ou à des retraités de l’entreprise. Et vous le savez comme moi, c’est assez difficile de convaincre l’URSSAF. L’union des donneurs de sang tient son dynamisme non seulement de l’implication des donneurs de sang bénévoles mais également de s o n adhésion aux grandes préoccupations de notre temps ; ainsi le don d’organes qu’il convient de promouvoir pour sauver des milliers de vies en France en est l’illustration. Cela a été dit tout à l’heure, le Premier Ministre, Monsieur François FILLON, a choisi le don de sang, le don d’organe, le don de sang, le don de moelle osseuse et le don de plaquettes comme Grande Cause Nationale 2009. Dans ce contexte, votre Union dont on peut encore une fois saluer le dynamisme et l’implication permanente, a souhaité s’investir dans la campagne de communication du Collectif « Don de vie » dont l’éthique repose je l’ai dit tout à l’heure sur un certain nombre de qualités.


SÉANCE D’OUVERTURE

De ce fait vous avez obtenu le Label de Grande Cause Nationale, c’est très bien. Les demandes que votre Union a formulées auprès de notre Président, feront l’objet de l’examen le plus attentif. Nous nous attacherons à ce q u e F r a n c e Te l e c o m S A Orange s’engage. Nous considérons qu’il vous faut un avenir prometteur ; par les temps qui courent il faut en saisir quelques uns. Je vous souhaite une poursuite fructueuse de vos activités et dans l’immédiat un excellent congrès. Je vous remercie de votre attention.

Joëlle DUFFOUX Merci Monsieur De BEJARRY Maintenant j’appelle à la tribune Monsieur le Docteur Georges ANDREU de l’Institut National de la Transfusion Sanguine, qui représente le Professeur Philippe ROUGER.

Intervention du Docteur Georges ANDREU Chers Amis des donneurs de La Poste et de France Télécom, Je vais être amené à vous présenter quelques photos de vacances ; je vous prie de m’excuser, j’essaierais de me mettre soit sur la droite, soit sur la gauche de l’écran. Le dernier congrès de votre organisation auquel j’avais

participé entièrement, je crois que c’était en 2001 et je vois que votre enthousiasme est toujours aussi intact et que vous poursuivez votre action avec une grande foi dans le don et dans le don de soi. L’institution, que je représente, l’INTS, est toute consacrée à la sécurité transfusionnelle et je vais vous en parler un peu. D’abord, je vous présente les salutations de mon Directeur Général, Philippe ROUGER qui n’a pas pu venir aujourd’hui et m’a demandé de le représenter. L’INTS est née en 1994 et elle a 3 grandes mi ss ions : des activités de référence, des activités de recherche et des missions de formation. Dans le domaine de la référence, l’ INT S gère le Centre National des Groupes Sanguins ainsi que la réserve de sang de groupes rares. Et ceci permet de contribuer à fournir à des patients qui ont un groupe très rare le produit qui leur convient sans trop d’attente et dans les meilleures conditions que l’on puisse trouver. Et tout la France contribue à alimenter cette banque particulière, très spéciale. Je crois aussi que les DOM y participent de manière spéciale donc merci à eux pour cette contribution. Egalement dans le domaine de la référence, l’INTS assure le Centre National de Référence sur les Virus des hépatites et le VIH transmis par transfu-

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sion. Il aide en cela l’Institut National de Veille Sanitaire à établir les risques résiduels dans ce domaine et cela nous permet d’avoir un indicateur, un diapason de la sécurité des transfusions du côté du don du sang. Dans le domaine de la recherche, l’INTS abrite une unité de recherche INSERM (l’unité 665), qui a été créée, ou du moins recréée récemment sur les bases d’une ancienne équipe qui travaille maintenant depuis plus de 30 ans sur les groupes sanguins, qui s’intéresse à un sujet qui peut paraître futile : quelles sont les fonctions des molécules qui portent les groupes sanguins ? Et cette équipe a contribué à apporter beaucoup de connaissance dans le domaine, mais je ne rentrerai pas dans les détails.


Juillet 2009 - N° 147

Elle s’est aussi rapprochée de patients pour essayer de comprendre certaines maladies par exemple, comme la drépanocytose, quels étaient les facteurs qui font que les globules rouges s’adhèrent entre eux, adhèrent à la paroi des vaisseaux et crée des crises extrêmement pénibles chez ces patients, pour essayer de les aider et de trouver des voies de nouvelles approches thérapeutiques dans ces maladies de l’hémoglobine très particulière ? Là encore les récepteurs de groupe sanguin jouent un certain nombre de rôles et c’est pourquoi cette équipe est rentrée dans ces sujets.

Et là encore un troisième sujet dans le domaine de la recherche, qui va vous concerner plus directement : c’est la capacité de mieux connaître les groupes sanguins des gens et les techniques qui se développent en ce moment. Nous comptons beaucoup sur un développement qui est en cours et qui n’est d’ailleurs pas seulement à l’INTS mais dans beaucoup d’équipes et qui permettra de faire à très grande échelle des groupages sanguins dans des systèmes de groupes sanguins qu’habituellement on n’est pas capable de faire à très grande échelle. Tout cela j’espère permettra

d’apporter aux patients des produits qui leurs sont plus adaptés. Ce qui nous intéresse, c’est l’amélioration de la sécurité transfusionnelle à l’INTS et pour cela il y a des points sur lesquels il faut essayer de se pencher, sur lesquels il faut e ss a ye r d e t ra va i l le r , e n dehors de l’aspect purement don du sang et essayer de travailler à savoir qui sont les patients qui sont transfusés et je pense que cela vous intéresse de savoir ce que le sang que vous avez donné est devenu ; je vais donc vous présenter ceci en deux petits graphiques.

Mieux connaître les patients transfusés : âge Quaranta, TCB 2009

patients transfusés / 100000 habitants

Sur ce graphique, vous voyez les receveurs de sang, ainsi que les produits sanguins qu’ils consomment et qui viennent de votre don de sang, qui sont classés par tranches d’age. Vous voyez donc que plus on est âgé, plus on reçoit des transfusions sanguines. C’est normal car quand on prend de l’âge, on va avoir une opération de la hanche, c’est quand on commence à prendre de l‘âge que l’on va avoir un certain nombre de complications dans la vie et donc la transfusion contribue à cette prise en charge.

Vous pouvez voir aussi, une petite colonne qui est un peu supérieure, c’est la première année de la vie, ce n’est pas tout à fait vrai, en fait ce sont les 3 premiers mois de la vie. Et là il y a aussi un certain

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nombre de besoins transfusionnels pour le tout petit au moment de la naissance. Vo i l à d o n c u n e p re m i è re approche, pour vous dire à qui est transfusé le sang que vous donnez.


SÉANCE D’OUVERTURE Mieux connaÎtre les patients transfusÊs : quelles maladies - situations cliniques Quaranta, TCB 2009

Le tableau ci-contre vous donne quelque chose de beaucoup plus classique. Finalement on se dit souvent que le sang va aux personnes qui sont opÊrÊes, en situation chirurgicale, oui pour un assez grand nombre des patients mais seulement Ÿ des produits sanguins. Ce n’Êtait pas du tout le cas il y a un certain nombre d’annÊes, les choses

40%

25%

30%

50%

20%

15%

7%

7%

2%

1%

< 1%

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varient vraiment beaucoup. En revanche pour les gens qui ont des pathologies graves et des cancers notamment, ils utilisent si jâ&#x20AC;&#x2122;arrondis, la moitiĂŠ des produits sanguins qui proviennent de vos dons. Il y a ĂŠgalement des gens en situations mĂŠdicales difficiles : les hĂŠmorragies, les gens qui sont en rĂŠanimation

(les services de rĂŠanimation transfusent finalement en gĂŠnĂŠrale de manière assez importante, ça reprĂŠsente environ 7% et des patients et des produits sanguins) et puis il a y ces petites utilisations qui reprĂŠsentent moins de 1% mais qui sont tout de mĂŞme essentielles pour assurer lâ&#x20AC;&#x2122;entrĂŠe convenable de la vie des tous petits qui en ont besoin.

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Juillet 2009 - N° 147

Il y a un autre point qui nous semble important : c’est d’essayer de comprendre quelles sont les complications de la transfusion sanguine ? Cela va nous permettre de savoir où agir pour continuer à améliorer la sécurité de la transfusion sanguine. Le schéma ci-dessus essaie de vous donner une petite indication de ces complications de la transfusion sanguine. Elles sont classée par ordre de fréquence. Dans le bas ce sont des événements qui surviennent sur une fréquence de l’ordre de 1 sur 1 million de produits sanguins utilisés, voire même de 1 sur 10 millions. Vous voyez c’est tout à fait exceptionnel. Et vous avez à l’inverse vers le haut, le risque de transmission de virus qui aujourd’hui sont entre 1 pour 1 million pour l’hépatite B, et 1 et bien moins encore bien moins de 10 millions pour l’HTLV et là nous sommes dans une phase ou il va être très difficile de continuer à progresser, on essayera bien sûr, mais ça sera assez difficile. Mais l’on voit que le risque viral n’est pas le plus important puisque les incompatibilités ABO présentent un risque de 1 pour 200 000 produits utilisés. Il s’agit là d’erreurs qui ont lieu dans l’hôpital : ce n ’ e s t pas la bonne poche qui est

passée au bon patient et c’est encore trop fréquent. Vous avez ensuite d’autres accidents qui nous préoccupent beaucoup, car ce sont des accidents qui découlent de la manière dont on prépare les produits ou de la manière dont on sélectionne les donneurs pour les préparer. Il s’agit de 2 complications, l’une pulmonaire que l’on appelle le TRALI, qui est une complication pulmonaire brutale qui peut être grave et puis les contaminations bactériennes d e s p ro d u i t s q u i re s t e n t encore trop préoccupantes. Beaucoup plus fréquents, des évènements qui nous paraissaient banals et ne devant plus arriver, comme la surcharge volumique. Vo u s i m a g i n e z q u a n d u n patient reçoit un concentré de globules rouges on lui

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augmente le volume de son sang. Eh bien, dans beaucoup de cas, cette augmentation n’est pas très bien gérée, le patient en souffre, le patient développe des signes, et parfois même il vient à décéder. Et là nous devons agir. Le dernier point que j’ai mentionné, c’est qu’il reste encore des situations, soit où l’on hésite à prescrire des produits, soit parce que l’on est encore un peu ignorant des conditions de prescription du produit ou il existe encore des cas où les patients devraient être transfusés et ne le sont pas, c’est ce que l’on appelle la sous transfusion. Nous avons à agir sur tous ces points là, essayer de contribuer à la place où nous sommes, mais nous ne s ommes pas les seuls , à essayer d’améliorer tout cela.


SÉANCE D’OUVERTURE

Les points qui sont importants sont : Dans un premier cas, il s’agit des marqueurs viraux qui proviennent exclusivement de vos dons, qui vont présenter un certain risque. Par contre, pour ce qui concerne le TRALI ou les contaminations bactériennes, c’est la manière dont l’EFS va préparer les produits, va les utiliser qui va être très important et ce qui est en bleu ce sont les pratiques médicales da ns l’hôpital où là on va essayer d’agir. Comment agir, il y a des tas de façons, mais je ne vais pas rentrer dans les détails. Nous avons des comités de sécurité transfusionnelle et d’hémovigilance, il y a des recommandations qui peuvent être écrites, des informations aux personnels, des évaluations proposées par la Haute Autorité de Santé ou aussi des formations de dispensé Cela rej oi nt une de nos activités et nous essayons depuis quelques années de nous adapter à cela. Aujourd’hui, nous avons plus de 50 % des personnes qui viennent nous voir pour la formation qui viennent en fait de l’hôpital et on va essayer d’adapter nos formations à ces aspects là. L’ E F S aussi sur place fait sa part de formations dans le même domaine et je pense que tout le monde à l’EFS est aussi préoccupé pour faire en sorte que les produits soient bien utilisés. Il faut surtout préparer à par-

tir d’un bon don le bon produit. Mais surtout après il faut aller jusqu’au bout, il faut aller à l’hôpital et il faut transfuser le bon produit au bon patient. C’est très important. Pour nous, et pour moi particulièrement, c’est vrai que je suis moins présent à vos congrès que dans le passé, mais travailler à cette bonne u t i l i s a t i o n d e s p ro d u i t s sanguins, c’est la plus belle marque du respect que je peux vous montrer de votre geste de tous les jours de donner votre sang. Alors je vous souhaite un bon congrès, de co n t i n u e r à g a rd e r vo t re passion pour le don et de continuer à rendre service aux malades. Merci.

Joëlle DUFFOUX Merci Docteur pour cet exposé fort intéressant. J’appelle à la tribune Madame

Nicole COUDURIER, Directrice Régionale de l’EFS Rhône-Alpes qui représente Monsieur le Président de l’EFS. Je vous remercie tout d’abord de m’avoir invitée à votre cong rè s , ca r ce l a m e d o n n e l’occasion d’être pour la première fois à un congrès de La Poste auquel je n’avais encore pas participé mais je pense que ce n’était pas très grave car c’est mon grand frère Jean-Jacques qui vous

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accompagne depuis de nombreuses années. Nous avons tous les deux été formés à la même école à Grenoble pour la médecine et par la suite à la même école transfusionnelle et nous avons la même conception des choses et en particulier des relations avec les donneurs. Tous ceux qui nous connaissent savent, lui comme moi, vous savez que nous avons pour vous un sincère et un profond respect, comme l’a dit Georges, mais surtout un certain attachement c’est encore plus important. Moi, je suis tombée dans la transfusion depuis plus de 50 ans, je connais cela par cœur et incontestablement quand il y a un gène chromosomique qui est vous est transmis, il y a une petite attache en plus. Cela me fait plaisir que finalement au bout de 35 ans de métier je me fais toujours autant plaisir dans ce métier là.


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Je crois que je vous le dois beaucoup dans le sens ou l’on se « tape » la DRASS, l’AFSSAPS et l’URSSAF aussi, tout un tas de monde sympathique… Le seul vrai moteur qui nous fait repartir, car parfois on a envie de baisser les bras, le bon moteur c’est quand on revient chez vous et que l’on vous voit, au fil des ans, toujours aussi convaincus, toujours aussi actifs et quand il y a des appels et qu’il y a une vraie mobilisation cela marche, cela répond tout le temps et nous sommes toujours très, très fiers de vous accompagner. En bonne Savoyarde que je suis, je reprends la bonne image de la cordée, nous sommes vous et nous l’EFS et donneurs de sang dans la même cordée. Jusqu’à maintenant nous avons toujours grimpé, nous avons toujours avancé et nous on va continuer. J’avais mission de vous accueillir d’abord au nom de l’EFS et de son Président qui

m’a chargé de vous transmettre toute sa reconnaissance et toute son amitié. Car il connaît comme moi, et je pense que celui de demain le fera aussi, l’obligation que n o u s a v o n s d e t r a v a i l le r ensemble dans la transparence si nous voulons être efficace dans l’intérêt du malade. Je vous transmets aussi toute la reconnaissance de toute l’équipe du personnel de l’EFS quelque soit le niveau où cela se passe et évidemment celui du personnel de la région Rhône-Alpes. Je vais faire un tout petit mot de Régionalisme. Moi, ce qui m’aurait plu en 2000 ce n’est pas qu’on me donne la Région Rhône-Alpes, c’est qu’on me donne les Pays de Savoie. Cela m’aurait bien suffit, j’y aurais été très, très bien. Car je suis une savoyarde convaincue et cette croix que vous voyez est un signe de régionalisme ostentatoire qui ne me quitte jamais et que je transmettrai plus tard à mes filles. Vous avez beaucoup de

chance, la montagne s’est faite belle pour vous accueillir ; il fait beau ce n’était pas le cas la semaine dernière. Là, je pense que vous aurez beaucoup de plaisir. Si vous avez le temps, en redescendant, arrêtez-vous à la cave coopérative du Beaufort, il serait dommage d’être ici et de ne pas en profiter. Bon congrès, bon travail. J e t ra va i l le ra i a ve c vo u s aujourd’hui et demain, et je pense que tout se passera pour le mieux.

Joëlle DUFFOUX Merci docteur, Merci à tous les intervenants mais avant de regagner vos p l a ces , nous a l lon s vous remercier par des petits présents qui vont arriver. Il est de coutume que nous remettions des médailles, mais beaucoup de personnes autour de cette table ont déjà cette médaille, donc nous les remercions avec des produits locaux qu’ils apprécieront en rentrant chez eux.

Merci aux invités

Dr Georges ANDREU, INTS

M. Jean-Marc OUAZAN, DIRCOM EFS

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SÉANCE D’OUVERTURE

M. Bernard FAVEREAU, DNAS LA POSTE

M. Alain de BEJARRY UES France Telecom

M. Hervé GAYMARD, Président Conseil Général SAVOIE

Dr Nicole COUDURIER Directrice Générale EFS Rhône Alpes

Joëlle DUFFOUX Maintenant Madame le Docteur Nicole COUDURIER, va intervenir sur l’arrêté du 12 janvier 2009 sur les critères de sélection des donneurs, son application au 18 avril 2009 et ses conséquences. Votre président m’a demandé de vous parler du nouveau décret du 12 janvier qui est maintenant actif depuis très peu de temps -le 19 avril précisément- sur les nouvelles conditions de prélèvement. Je vais essayer de vous passer un peu tout l’arrêté car je

Jacques PELLISSARD Président FFDSB

pense que vous le connaissez bien et je vais insister sur ce qui est nouveau. La décision de cet arrêté a été prise du fait de l’obligation de transposer la Directive Européenne en France bien sûr, de reprendre les contre-indications -car il faut sans arrêt les reprendre en fonction des évolutions- et évidemment de respecter le code de la santé publique. Voila, c’était le contexte. On a beaucoup travaillé sur cet arrêté ; il y a 5 points que l’on va souligner.

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Mme Annick CRESSENS Maire d’Arêches Beaufort

Il y a d’abord les critères de sélection des donneurs de sang dont je vais vous parler et surtout insister sur le fait que ces critères et cet arrêté doivent être révisés tous les ans ou en fonction des évolutions, et en particulier des contextes épidémiologiques qui peuvent générer des évolutions rapides. Cet arrêté est en place mais ce n’est pas simple quand même, car nous avons un certain nombre de médecins qui freinent des quatre fers car cela bouscule leurs habitudes et cela leur fait un peu peur.


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Aucun don après 71 ans, c’est 71 moins un jour, régulièrement on s’embrouille. Donc pas de don pour les personnes protégées. Pas de changement

Les intervalles entre 2 dons : • 2 semaines entre une aphérèse et tout type de don • 4 semaines entre un don de plaquettes ou granulocytes et tous autres dons cellulaires. • 6 semaines entre 2 dons d’aphérèse de globules rouges et un autre don de globules Je vais vous présenter les différents points : La limite d’age : Avant 18 ans le don n’est toujours pas autorisé. De 18 à 65 ans tout type de don est possible, sauf les granulocytes, mais qui sont des dons assez exceptionnels pour lesquels on peut donner jusqu’à 50 ans. On peut donner son sang pour un premier don jusqu’à 60 ans et de 60 à 65 ans sur avis médical. Après 65 ans, seul le don de sang total est autorisé -donc pas d’aphérèse- sous réserve que ce don soit autorisé par le médecin de l’EFS, car c’est là qu’il y a la petite subtilité où il va falloir que l’on rassure nos médecins quand même, car c ’ e st le u r re s p o n s a b i l i t é d’accepter ou de ne pas accepter le don. Depuis le début de la semaine ils sont un peu frileux mais on va quand même leur apprendre.

• 16 semaines entre un don d’aphérèse simple de globules rouges et un autre don de globules rouges.

La fréquence des prélèvements : cela c’est important car cela a beaucoup changé. Ce n’est pas sur une période de 12 mois, pas sur une période calendaire non plus. C’est sur une période de 12 mois plus ou moins 15 jours, cela nous donne une petite marge de sécurité, avec un nombre de dons inférieurs à 24. C’est un maximum, car quand tous les donneurs donneront 24 fois je pense que l’on pourra se reposer vous et nous tranquillement. On en n’est pas là ! Pour ce qui concerne les concentrés de globules rouges en aphérèse ou en sang total, c’est 6 fois par an pour les hommes et 4 fois par an pour les femmes.

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Je le répète je suis très hostile au nombre de 4 fois par an pour les femmes surtout pour les jeunes femmes, car les jeunes femmes qui donnent plus de 2 fois c’est très, très vite déséquilibré sur le plan de l’anémie. Si déjà elles donnaient toutes deux fois cela serait très bien. Et on a aussi l’expérience que les messieurs plus âgés, ceux de plus de 50 ans lorsqu’ils donnent 4 ou 5 fois, le taux d’hémoglobine bascule assez vite et c’est à surveiller de près là aussi. C’est vrai qu’avec l’hémoglobine prè-don et la numération systématique on va maîtriser beaucoup mieux la situation. Mais il ne faut pas rêver et essayer de convaincre tout le monde de donner ; 2 fois par an pour les dames et 3 fois pour les hommes, ce serait un gros progrès. Les concentrés de plaquettes par aphérèse sont limités à 12 fois, les plasmaphérèses à 24 dons par an. Là aussi, on pourrait convaincre les donneurs de donner plus régulièrement. Il y a un vrai progrès à faire. Les granulocytes : 2 fois par an, 4 fois s’il y a une nécessité thérapeutique qui sera là aussi appréciée par le médecin. Voila, ce sont les grands changements liés à l’âge et à la fréquence de prélèvement.


SÉANCE D’OUVERTURE

les caractéristiques cliniques et biologiques du donneur. Je vais aller très vite car il n’y a pas beaucoup de changement. C’est la personne habilitée qui apprécie la possibilité du don, il faut que le donneur ait compris ce que contient le questionnaire et pès e a u minimum 50 kg.

Les grandes contre indications :

Le volume de prélèvement, il y a là aussi de grands changements. En matière de sang total c’est au maximum 13% du volume de sang total sanguin, sans dépasser 500 ml et à chaque fois que l’on aura besoin de tubes supplémentaires, des 40ml de tubes, ce volume de sang total devra être soustrait du volume de sang total à la sortie. L’EFS a pris une décision, làdessus, le choix a été fait de standardiser le volume de sang total à 480 ml pour toute personne qui pèse plus de 55kg, sauf pour les femmes qui font entre 50 et 55kg où l’on reste à 450 ml. On ne fait aucun prélèvement en dessous de 450 ml. C’est vrai que parfois pour un 1er don, on fait un prélèvement de moins de 450ml, cela n’a aucun sens. Et donc pas de prélèvement pour les personnes en dessous de 50kg.

Pour ce qui est des aphérèse cellulaires, 13% du volume sanguin total sans dépasser 650 ml et pour l’aphérèse plasmatique 16% du volume sanguin total sans dépasser 750 ml de plasma prélevé. C’est toujours en fonction du poids, une femme de 50kg ne sera pas prélevée de 750 ml de plasma. Il va y avoir une vraie réflexion dans les cabines de plasma, prélever 750 ml certes on va avoir plus de plasma d’un même donneur, on aura un cycle de plus mais en fin de journée cela va peut être nous faire perdre carrément une plasmaphérèse. Il va y avoir une vraie réflexion à mener sur nos horaires et nos organisations pour effectivement prélever plus sans perdre nos donneurs en fin de journée ou en fin de cession. Là il y a une réflexion à mener, mais l’arrêté n’est en place que depuis 3 jours. Après, l’arrêté reprend toutes

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Les contre-indications qui pourraient nuire aux donneurs : les maladies majeures, les grossesses en cours, pas avant 6 mois après l’accouchement, ce qui permet de surveiller les femmes dans de très bonnes conditions. Un changement sur les réactions allergiques, les pathologies allergiques graves restent interdites mais un épisode allergique d’une crise d’ ur ti cai re da ns la pet ite enfance, ou une crise d’asthme à 15 ans, le médecin appréciera mais le donneur peut donner. C’est une bonne chose. L’anémie, on connaît et on maîtrise bien maintenant avec l’hémoglobine. Les affections cardio-vasculaire, l’épilepsie restent une contre indication. Tout cela ce sont des choses très classiques qui étaient déjà là auparavant. Et les contre-indications qui pourraient nuire aux receveurs. Là, il y a les risques pour le receveur dont vous a parlé Georges ANDREU tout à l’heure, c’est essentiellement le problème de tout ce qui pourrait être transmis.


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Il y a les médicaments qui seraient éventuellement tératogènes, il y a une liste de médicaments qui étai ent définis et le resteront ; donc pas de changement. Les médicaments qui abîment les plaquettes pour les dons de plaquettes ou la fabrication de MCP : l’aspirine et les antiinflammatoires, mais cela ne change rien. La vaccination, pas de changement. Ils n’ont pas repris les infections urinaires ou le syndrome grippal, de toute façon c’est le médecin qui décidera. Sur le plan des relat ions sexuelles, il n’y a pas de changement sur le plan de ce qui se pratiquait jusqu’à présent : pas de don dans les 4 mois suivant une relation avec des partenaires non protégés, pas de relations sexuelles entre hommes -cela reste une contre indication définitive, que certaines personnes ne comprennent pas. Tout simplement parce que le risque de transmission du HIV est plus élevé. Il y a 150 fois plus de risque de transmission HIV dans la population homosexuelle masculine que dans la population hétérosexuelle. Dans l’état actuel des choses, nos grandes sociétés savantes, nos autorités ont décidé de maintenir l’interdiction au don. Cela peut évoluer, il y des pays européens qui l’acceptent, cela peut évoluer mais pas tout de suite ! Les infections urinaires ne sont pas reprises, et l’anesthésie générale n’est plus une contre-indication mais c’est quand même lié à

la raison pour laquelle on a subi une anesthésie. Rien de nouveau sur les variants de CREUTZFELD JACOB, pas de changement sur les maladies de thalassémie. Par contre, l’antécédent de transfusion sanguine reste une contre-indication permanente, alors que l’on avait espéré que pour les transfusions s a n g u i n e s t r è s , t r è s antérieures à 1980, elles auraient pu être réintégrées ; mais apparemment non, ce n’est pas encore le moment. Dans les choses qui ont évolué, il y a les contre-indications liées au cancer. Si un cancer est limité ce que l’on appelle un cancer in situ, dans l’exemple d’une femme qui a eu le cancer du col de l’utérus et qu’elle est guérie, dans ce cas là, et seulement dans ce cas là, le patient peut reprendre le don. P o u r le s m a l a d i e s a u t o immunes, une seule maladie auto-immune, bien traitée,

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bien tolérée, bien équilibrée, qui ne concerne toujours qu’un seul organe, n’est plus une contre-indication au don du sang.

Les caractéristiques biologiques : aucun changement 12g et 13g d’hémoglobine pour tous les dons cellulaires. En aphérèse simple, 14g pour les femmes et pour les hommes, en plasmaphérèse 12g et 13g comme le don de sang. On peut, en plasmaphérèse, prendre un tout petit peu plus bas à 11g pour les dames et 12g pour les hommes, si on ne prend que le plasma mais c’est le médecin qui le décide. Pour les plaquettes, il faut toujours avoir au moins 150 000 plaquettes pour pouvoir donner sauf s’il y a des compatibilités HLA, mais c’est toujours au médecin de décider.


SÉANCE D’OUVERTURE

Les protéines doivent être supérieures à 60g pour les plasmaphérèses et les plaquettes. Il faut noter que la poursuite des dons en aphérèse simple de globules rouges ne peut être continué qui si la ferritine est supérieure à 20 nano grammes par litre. Dans des conditions particulières, pour tout ce qui est spécifique au sang rare, on peut faire un prélèvement à titre exceptionnel s’il y a une urgence thérapeutique et si la compatibilité tissulaire l’exige. Dans des conditions de phénotypes très rares qui sont prises conjointement par le médecin de prélèvement, le médecin de la distribution et le médecin prescripteur. Les médecins décideront entre eux quels types de contreindications on peut lever. Ce sont des dérogations soit sur le volume, le poids, l’âge, l’intervalle entre les dons. Il y a tout un contexte un peu particulier, la décision la plus

difficile c’est s’il y a un risque de maladie transmissible, on peut se trouver devant ce genre de situation. Là il faut l’accord du médecin de prélèvement, du médecin de la distribution et du médecin prescripteur pour savoir si le risque pris est réellement justifié.

Les prélèvements pour le sang non thérapeutique : les produits ne sont pas destinés aux malades mais à la recherche, aux laboratoires, à la réalisation de tests ou à la fabrication de dispositifs médicaux (tests ou analyses médicales pour l’enseignement -pour les facultés, les écoles d’infirmières, les hôpitaux et même à l’INTS-). Les donneurs sont soumis aux mêmes procédures que pour les dons de sang thérapeutiques, aussi bien sur le plan des fréquences, que les intervalles ou les conditions. Il y a des contre-indications

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qui vont pouvoir être levées, étant donné que ce produit ne sera pas transfusé, c’est le médecin qui le décide avec l’accord du donneur. On garde les contreindications majeures tels que les marqueurs hépatiques et les marqueurs HIV que l’on ne prélève pas. Certains médicaments ne posent pas de problème et on va pouvoir prélever. Pour les prélèvements autologues pas de changement mais on n’en fait pratiquement plus. Il y aurait sûrement une réflexion à mener sur ce sujet. La dernière nouveauté de cet arrêté, ce sont les patients atteints d’hémochromatose qui étaient jusqu’à aujourd’hui considérés comme des patients et devaient aller se faire prélever au centre de santé de l’EFS où le produit était détruit ou utilisé à usage non thérapeutique mais jamais à usage thérapeutique. Les patients aujourd’hui qui ont une hémochromatose génétique de stade 1 ou 2 dans des conditions cliniques qui sont bonnes (il ne s’agit pas d’avoir le foie abîmé), des personnes qui sont en bonne santé et qui ont juste besoin qu’on leur enlève des globules rouges pour enlever du fer, (des saignées thérapeutiques), ces personnes là pourront revenir donner leur sang dans un but thérapeutique mais da ns des condi t i ons bien encadrées, il faudra l’avis de médecin du centre de l’EFS et non pas l’avis du médecin de prélèvement.


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C’est le médecin de l’EFS qui décidera s’il est possible ou non de faire ce prélèvement à usage thérapeutique et qui l‘enverra ensuite donner en cabine fixe de l’EFS. Très clairement, cela ne pourra pas se faire dans des collectes mobiles, il faut obligatoirement l’avis du médecin de l’EFS. Ce changement va permettre de réintégrer certaines personnes qui avaient été exclues

du don, mais je crois que pour l’intérêt de la santé publique et nos problèmes de recrutement c’est une bonne chose. Finalement, cet arrêté va nous permett re d’ ass ouplir un certain nombre de décisions, on n’i ra j amai s au ni vea u maximal des possibilités mais c’est une bonne chose qu’il ait évolué. Comme je vous l’ai dit il est révisable tous les ans, alors on vous le représentera au

prochain congrès.

Joëlle DUFFOUX Merci docteur, Maintenant, j’appelle à la tribune,

Guy VEDEL, Jacques PELLISSARD, Michel MONSELLIER, Jeannine BAZINET, Patrice JOURDAN, Johnny BORCA et Luc LEVREY.

Remise de médailles de Commandeur du Mérite du Sang, par Guy VEDEL et Jacques PELLISSARD à

Luc LEVREY

Patrice JOURDAN

Johnny BORCA

Les récipiendaires

Jeannine BAZINET

Arrivée de Monsieur Hervé GAYMARD, Député, Président du Conseil Général de Savoie.

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SÉANCE D’OUVERTURE

Joëlle DUFFOUX Qui mieux qu’Hervé GAYMARD, enfant du pays élevé dans le respect et l’aide de son prochain par son père qui était Chef de Corps des sapeurs pompiers, ce qui l’a sensibilisé très tôt au don de soi pouvait clôturer cette soirée. Son passage au Ministère de l’Industrie lui a permis d’être P ré s i d e n t d ’ H o n n e u r d e l’Union Nationale et de parfaire sa connaissance dans le domaine.

Intervention de Monsieur Hervé GAYMARD

Je suis remonté de Chambéry par Albertville, j’ai vu cette nature merveilleuse, avec ce soleil, cette verdure éclatante suite à l’hiver très enneigé que nous avons eu et je me suis dit que même si à certains ou certaines cela vous a paru un peu loin, vous avez été récompensés en arrivant. Nous sommes dans le Beaufortain, dans une terre magnifique d’équilibre entre le tourisme, l’agriculture et les activités économiques et puis aussi une terre de modération et de respect d’autrui qui sont les valeurs d’humanistes qui vous portent et qui nous portent.

Bienvenue en Savoie.

Merci mon cher Michel M O N S E L L I E R d e m ’ a vo i r convié à votre congrès national. Nous nous sommes vus il y a quelque temps à l’Assemblée Nationale pour évoquer cette perspective et merci d’avoir choisi BeaufortArêches comme site pour l’organisation de votre congrès.

J’imagine que pour certains d’entre vous c’est la première fois notamment nos amis d’Outre Mer, c’est peut être la première fois que vous venez dans cette province française qui est la dernière à l’être devenue il y a 149 ans, puisque nous allons commémorer le cent cinquantenaire du rattachement de la Savoie à la France. Il se trouve que dans des fonctions professionnelles plus lointaines j’ai eu à travailler Outre Mer, à Mayotte plus particulièrement et à la Réunion, où l‘on me disait «Vous le Savoyard, vous n’avez pas le droit au chapitre car vous avez été Français après nous » et c’est la vérité. A vrai dire la Savoie avait déjà été française pendant 13 ans

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de 1792 à 1815 pendant les guerres de la Révolution et de l’Empire et elle est redevenue française en 1860. C’était une a f fa i re g é o p o l i t i q u e t rè s compliquée puisqu’à l’époque l’Italie n’existait pas encore, elle était morcelée du sud au n o rd p a r le roya u m e d e s Bourbons de Naples et de Sicile. Il y avait les états du Pape qui occupai ent une pa r ti e de l’Italie intermédiaire, à l’Est le Milanais dont la Lombardie et Venise étaient Autrichiennes. Puis nous avions le royaume de Piedmont Sardaigne qui regroupait la vallée d’Aoste, Turin et le Piedmont, l’île de Sardaigne, le comté de Nice, les deux Savoie actuelles. C’était ce royaume de Piedmont Sardaigne qui a tout de même existé pendant près d’un millénaire, puisque l’acte de naissance de cette monarchie est enregistré est à Saint Jean de Maurienne en Savoie en 987 avec une dynastie qui a régnée jusqu’en 1947. Ce qui s’est passé au milieu de 1947 en échange du soutien de Napoléon III à l’unité Italienne pour aider le roi de Piedmont Sardaigne à bouter les Autrichiens hors d’Italie, à renverser les Bourbons de Naples, à réduire le Pape au Vatican pour prendre les états de l’Eglise, c’est un plébiscite en Savoie et à Nice pour savoir si les savoyards et les niçois souhaitaient devenir français.


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Ce qu’ils ont accepté à la quasi unanimité puisque dans ces provinces de ce côté-ci des Alpes on avait toujours parlé français, donc pas de problème linguistique avec la France et surtout depuis 2 siècles la capitale des états de Savoie qui était Chambéry avait traversé les Alpes pour aller à Turin. Les Savoyards se sentaient moins Piémontais sans doute qu’auparavant. Voila une province qui est la dernière à avoir été française qui ressemble beaucoup à la France, qui a beaucoup de spécificités, ce qui nous marque historiquement, c’est la montage, l’agriculture de montagne qui ont façonné notre destin. Il y a eu enfin à la fin du 19ème siècle, l’industrie qui est arrivée : industries lourdes, les aciéries d’Ugine, l’aluminium à Saint Jean de Maurienne, tous les produits carbonés, le silicium, le zirconium, le titane… La Savoie, seuls les professionnels le savent est aussi un département très industriel, malgré les suppressions d’emplois très importantes entre 1975 et 1995. La troisième étape c’est le tourisme. Les deux Savoies représentent à elle deux 70% du ski français. Le grand choc qu’a subi le Beaufortain, c’est quand EDF a décidé de construire le barrage de Roselend au début des années 60.

L’agriculture de montagne s’est développée grâce à un homme de cette vallée, Maxime VIALET qui est un sage, qui a eu l’idée, à partir de ce que l’on appelait autrefois le gruyère de Savoie, de lui donner une appellation contrôlée, et il est devenu le Beaufort qui porte le nom du chef lieu Beaufort-Arêches. Le Ministre que j’ai été peut vous dire que cette décision rétrospectivement révolutionnaire parce que cette qualité liée à l’ a p p e l l a t i o n d ’ o r i g i n e contrôlée a permis une meilleure rémunération des producteurs de lait pour le lait qu’ils vendaient puisque le lait était vendu près de 50% plus cher ici qu’ailleurs grâce au beaufort qu’en plaine. Mais avec des conditions plus difficiles et donc, cette AOC a non seulement permis de faire un produit de qualité mais aussi une vraie dimension d’aménagement du territoire pour éviter que les paysages ne se bouchent que les friches arrivent en maintenant des p a y s a n s q u i a i m e n t le u r vallée. Cette vallée du Beaufortain a été inventive, anticipatrice dans les politiques de développement, à l’époque où on n’appelait pas ça comme ça mais c’est bien cela, un développement durable pour les paysages que nous aimons mais aussi pour les Hommes. Pour que les femmes et les hommes puissent rester au pays pour travailler et non pas

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subir l’exode rural que l’on a connu par ailleurs. L’agriculture est le premier pilier, et le deuxième pilier c’est le tourisme. Bien évidemment, avec la création de la station d’Arêches dans laquelle nous sommes puis la station de les Saisies qui est à la frontière du Beaufortain et du Val d’Arly. Cette station de les Saisies qui a été développée au début des années 60, à partir de l’hiver 63 car il n’y a pratiquement pas eu d’hiver en 1963 sauf dans le Col des Saisies. C’est ce qui a donnée l’idée de faire cet te stat i on à pa r ti r des années 60 lesquelles saisies avaient été un des hauts lieu de l’histoire de la seconde guerre mondiale, car c’est grâce à un parachutage d’armes par l’armée américaine en août 44 que les résistants savoyards ont pu ne pas connaître le même sort que le u r s f rè re s d ’ a r m e s d u Vercors. Vous êtes ici sur une terre d ’ h i s t o i re p a r u n e t e r re façonnée par des femmes et des hommes qui aiment leur pays et je trouve assez exemplaire q u e v o u s a y e z c h o i s i l e Beaufortain pour venir ici pour le Congrès bisannuel de votre association dont je m’honore d’avoir été l’un des Présidents d’Honneur.


SÉANCE D’OUVERTURE

ment Rhône-Alpes qui fait un travail formidable et je vous remercie encore pour avoir choisi le Beaufortain, la Savoie et Arêches en particulier pour ce moment de retrouvailles. Je vous remercie.

Joëlle DUFFOUX Merci Monsieur GAYMARD Je vais demander à Guy VEDEL de me rejoindre afin de remercier Monsieur GAYMARD de sa participation. Et maintenant, nos amis des DOM nous offre un petit rafraîchissement provenant de leurs lointaines contrées.

Je voulais vous dire tout simplement, là c’est l’ancien Secrétaire d’Etat à la Santé qui parle même si tout cela est ancien mais ce passage dans ce Ministère de la Santé à une époque difficile 94, 95, 96 et 97 m’a beaucoup marqué notamment pour tous les sujets sur le don du sang, sur la sécurité transfusionnelle. Vous vous souvenez je suppose du débat qui agitait la société à cette époque ; je voulais vous dire Merci. Car vous savez tout comme moi que notre système sanitaire français ne pourrait pas fonctionner sans Vous. Il y a un modèle français qui est très spécifique, qui est basé sur le bénévolat et le dévouement, ce n’est pas le

système que tous les pays ont choisi. Je crois que l’on peut s’honorer de l’avoir choisi et conforté et s’il peut fonctionner c’est tout simplement grâce à vous et aux associations qu’elles soient territoriales ou professionnelles que vous constituez. Je voudrais vous dire un grand Merci pour ce que vous faites et tout ce que vous êtes et je trouve bien que, lors d’une réunion annuelle comme celle-ci, vous puissiez échanger vos expériences, vos convictions et dialoguer avec les responsables de la sécurité transfusionnelle. Je voudrais tout particulièrement remercier le Docteur COUDURIER de l’Etablisse-

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FORUM INTERNATIONAL

ACTIVITE INTERNATIONALE DE L’EFS

Les principes de la coopération internationale de l’EFS Plusieurs critères incontourna bles : • Disposer d’une demande officielle du pays au plus haut niveau décisionnel appuyée par l’Ambassade de France • S’assurer d’un partenariat conventionnel au niveau national • Avoir un engagement sur un projet à moyen/long terme qui garantit la légitimité des différents transferts de savoirfaire. •Diffuser les valeurs éthiques, morales, sociétales Dimension sociale du don de sang

Première possibilité d’actions d’accompagnement • Echanges d’expériences au

plus haut niveau > organisation territoriale > infrastructures - plans des locaux, analyse du choix des équipements selon critères adaptés construction du Centre de Transfusion Sanguine de Val paraiso (Chili) - Respect des flux : donneurs, produits, échantillons ... - Capacité d’anticipation aux nouvelles évolutions … > normes : législation, cadre légal Elaboration d’une loi cadre en Macédoine • visites et accueil de responsables • Participation des experts : conseil, assistance (ex: formation de formateurs)

Deuxième possibilité d’actions d’accompagnement •Management, Adéquation Personnel / Activités et transpo-

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sition des définitions de postes, des fiches de fonction • Programme de Formation > Technique cœur de métier - promotion du don - préparation - qualification, … > Activités transversales - Qualité - Formation à l’audit, possibilité d’audits externes ou d’assistance pour les premiers au dits internes et l’évaluation Photo : formation à Kaboul (Afghanistan)


FORUM INTERNATIONAL

de l’EFS dans de nombreux pays et institutions. La DAI échange avec la Commission des Relations Internationales de la FFDSB pour défendre l’éthique et la spécificité de la Transfusion Sanguine française, ou sur toute demande pouvant relever d’une intervention commune.

Un exemple : la réalité aujourd’hui au Maroc • Objectif : réduire la mortalité maternelle de 227/100 000 aujourd’hui à 50/100 000 en 2012 • Réduire la mortalité infantile de 40/1000 aujourd’hui à 15/1000 en 2012 > 1500 femmes meurent chaque année lors de l’accouchement > 200 000 accouchements sans assistance de personnel formé > 16 000 nouveaux-nés meurent avant l’âge de un mois

Troisième possibilité d’actions d’accompagnement • Echange d’expériences sur la réalisation des processus : consolidation/évolution des activités cœur de métier • Formation au niveau national (diplôme) • Organisation de séminaires • Accueil de stagiaires

Quatrième possibilité d’actions d’accompagnement • Méthodologie de la promotion du don • Echange d’expériences sur la mise en place des outils d’amélioration, traçabilité, systèmes d’information • Mise en œuvre des vigilances

Cinquième possibilité d’actions d’accompagnement • Favoriser les coopérations transverses. Exemple : animation du Réseau Africain Francophone Transfusionnel

Pour l’EFS, une mission de premier plan La disponibilité des experts de l’ensemble du réseau EFS en soutien de la DAI, l’appui des Ambassades de France sont des atouts importants dans le paysage international. Il existe désormais une visibilité

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Au sein des institutions internationales l’EFS est actif et force de proposition dans les différentes instances et groupes de travail compétents tous visant le don volontaire et non rémunéré : OMS (Organisation Mondiale de la Santé) / Société Internationale de Transfusion Sanguine / Conseil de l’Europe (EDQM) / Association Européenne du Sang (EBA)…

Conclusion • L’EFS représente un des plus grands services de transfusion sanguine au monde ; il serait dommage de négliger le partage du savoir et des pratiques de ses équipes avec la communauté transfusionnelle internationale qui le sollicite • La DAI est le reflet direct de l’EFS à l’étranger ; elle doit présenter une image professionnelle, tout en menant une politique homogène et coordonnée • L’engagement des Etablissements Régionaux et la mobilisation de leurs ressources dans le contexte de coopération internationale ne sont plus à démontrer.


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LES ACTIONS INTERNATIONALES DE L’EFS

CHILI : Comment recruter des donneurs de sang volontaires et non rémunérés

INDE : Centre de collecte de sang de Ahmenadad

Engagement bilatéral : plus de 30 pays • Zone Afrique : Algérie, Burkina Faso, Congo, Mali, Maroc, Mauritanie, RDC, Sénégal, Togo,Tunisie… • Zone Europe : Albanie, Croatie, Kosovo, Macédoine… • Zone Asie Pacifique : Afghanistan, Thaïlande, Vietnam, Inde … • Zone Amériques : Bolivie, Brésil, Chili, Mexique, Paraguay, Perou … • Zone Moyen Orient : Arabie Saoudite, Koweït, EAU, Iran, Irak, Jordanie, Yémen…

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FORUM INTERNATIONAL

LE DON DE SANG EN ITALIE

L’association AVIS est née en 1927 à MILAN

Les rôles de l’association :

Elle est structurée en 1 311 amicales de communes regroupées en 118 associations provinciales, 20 associations régionales fédérées par l’Avis Nationale.

• Promotion de la culture de la solidarité et du don. • Education et attention à la santé et aux styles de vie •Témoignage des valeurs (solidarité, gratuité, anonymat) • Sélection des donneurs • Collecte associative

AVIS regroupe 1 150 000 donneurs de sang sur les 1 700 000 donneurs que compte l’Italie. La Lombardie compte 11 provinces et 643 sections communales dont ROBBIO. Elle compte 230 350 donneurs, soit 20% du total des donneurs alors qu’elle ne représente que 16% de la population.

Les conditions pour donner son sang en ITALIE sont quasiment les mêmes qu’en France sauf que l’on ne peut donner son sang que de 18 à 65 ans et que les hommes ne peuvent donner que 4 fois par an et les femmes seulement 2 fois.

Dans tous les niveaux d’association, il y a un Conseil de Direction élu par les donneurs, qui reste en fonction pendant 4 ans. Ce conseil est composé d’un Président, d’un Vice Président Délégué, d’un Vice Président, d’un Secrétaire, d’un trésorier, de 10 à 20 conseillers et d’un Directeur de la Santé.

La province de pavie compte : • 12 Sections Associatives Ces sections ont la tâche de coordonner les donneurs seulement pour ce qui regarde la partie associative, mais les donneurs donnent leur sang à

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l’hôpital. • 8 Sections Associatives avec le Centre de Collecte Ces sections non seulement coordonnent les donneurs pour la partie associative, mais s’occupent de prélever directement avec leur propre personnel volontaire médical et administratif. Le sang recueilli est livré au Centre de Transfusion de la Province, sous la responsabilité de la Section.


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L’association communale de ROBBIO a été constituée le 14 juillet 1966. AVIS ROBBIO est née comme Centre de Collecte, elle comptait 105 donneurs lors de sa fondation.

Accueil

Avis Robbio est le plus grand Centre de Collecte de la Province de PaviE. C’est une Section très active avec les équipements technologiques, médicaux et logiciels les plus modernes. La collecte a lieu 24 fois par an, le dimanche matin de 8.00

Le 2 mai 1999, l’association a enfin pu disposer de ses propres locaux : sa « Maison » Elle a été bâtie grâce aux disponibilités financières de la Section et aux apports publics et privés.

Salle de Conseil

Salle de prélèvement

à 12.00 heures. Les poches offertes sont 1.450 par an. Les poches recueillies sont livrées à la Polyclinique San Matteo de PaviE avec un véhicule adapté, comprenant une c hambre fr i gori fique certifiée pour assurer la qualité de la conservation du sang.

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Salle de collation


FORUM INTERNATIONAL La Policlinique est à 60 Km de notre maison, le transport est garanti par des chauffeurs volontaires, qui sont aussi des donneurs. L’activité de collecte chez Avis Robbio est effectuée seulement par le personnel volontaire, qui périodiquement prend des cours d’actualisation auprès du Centre de Transfusion de la Polyclinique San Matteo de PaviE. L’équipe de travail se compose de: 6 Médecins / 4 Infirmiers professionnels / 4 Étudiants en dernières années de médecine / 12 Administratifs et 5 Collaborateurs

sang : - Prise de la tension artérielle - Auscultation cardio vasculaire - Test hémoglobine pré don - Eventuellement taux de cholestérol et triglycérides > En cas d’inaptitude au don : prescriptions d’éventuels contrôles sanitaires • Personnel administratif : > Préparation des tubes échantillons et poches de prélèvement > étiquetage • Médecins / Infirmiers professionnels / Etudiants en dernières années de médecine : > Prélèvement

Pendant le jour de collecte il y a au moins: 1 M é d e c i n / 2 I n f i r m i e rs professionnels / 2 Étudiants en dernières années de médecine / 4 Administratifs et 2 Collaborateurs. Ce que nous faisons : • Administratifs : > Accueil et identification du donneur > Inscription dans le logiciel de gestion AVIS > Vérification de la convocation > Edition du questionnaire médical et attribution du code unique de donneur > Médecins / Infirmiers professionnels / Etudiants en dernières années de médecine : > Contrôle de l’aptitude du donneur > Etude du questionnaire médical et questionnementsur la santé du donneur > Déroulement des a n a l y ses préliminaires au don du

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> Suivi médical du donneur • Personnel administratif : > Rapport technique sur les conditions de déroulement du don > Transmission au Centre de transfusion de PAVIE • Chauffeurs >Acheminement des poches dans le fourgon réfrigéré > Rapport sur les conditions de transport et de livraison

L’association de ROBBIO a établi un jumelage avec l’association de La Poste et de France Telecom de Savoie présidée par Michel VIGNOLLET le 14 juin 2003


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L’association organise chaque année en octobre « la Fête du Donneur de Sang » pendant laquelle les donneurs de sang sont remerciés de leur générosité.

SUISSE : AMICALE GENEVOISE DES DONNEURS DE SANG L’Amicale Genevoise des Donneurs de Sang a été créée par le Professeur Roger FISCHER qui a été également le premier à transporter du sang entre Genève et l’Espagne en 1936, ce qui lui valut d’être condamné à mort par FRANCO. Claude PIOTTON, responsable de la t rés ore r i e d a n s u n e société d’import-export d’huile végétale, a adhéré à l’association en 1985. Il a donné 22 fois son sang, puis a été ajourné pour avoir été traité par hormone de croissance en 1964. Il a été élu Président de l’association en 1997. Le système transfusionnel en

Suisse est basé sur 13 Centres de Transfusion dont 12 gérés par la Croix Rouge ; seul celui de Genève est indépendant et géré par l’Hôpital Cantonal Universitaire. L’amicale est donc la seule organisation indépendante et représente la Suisse au sein de la FIODS (Fédération Internationale des Organisations de Donneurs de Sang).

La Suisse est autosuffisante, Genève est une ville comptant 450 000 habitants et gère un fichier de 15 000 donneurs. Le CTS de Genève doit être aidé par les autres centres à hauteur de 25 poches par jour.

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FORUM INTERNATIONAL

Comment donner son sang en Suisse : • il faut être âgé de 18 à 65 ans peser plus de 50kg • répondre à un questionnaire médical • passer un test de détermina-

tion du taux d’hémoglobine • un homme peut donner 4 fois par an et une femme 3 fois l’on prélève 450 g de sang L’A m i c a l e a p o u r b u t d e recruter de nouveaux donneurs • Elle attribue des médailles

« Docteur René FISCHER » aux donneurs émérites : • bronze pour 25 dons • argent pour 50 dons • or pour 75 dons • or avec étoile pour 100 dons et plus.

DON DE SANG MONEGASQUE Christine BOGGIANO, Présidente de l’Association des Donneurs de Sang M o n é g a s q u e s p ré s e n t e l’opération « construisons la pyramide du don» menée tous les deux ans à MONACO. Cette opération vise à augmenter le nombre de donneurs âgés de 18 à 30 ans.

L’opération débute par la rencontre des responsables de l’Education Nationale et les chefs d’établissements pour leur présenter la démarche et établir un partenariat.

Elle s’adresse aux étudiants des différentes écoles présentes sur le territoire. Les objectifs sont de sensibiliser, motiver, fidéliser les jeunes au don du sang pour qu’ils soient des donneurs mais aussi des acteurs de recrutement;

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La publicité se fait par affiches dans les écoles, les lieux de collectes, et par voix de presse. Ensuite, l’on procède à l’information et l’éducation des jeunes au don du sang, par conférences avec vidéo, brochures... Présentation de l’opération dont le concept est simple ; 1 don = 1 brique pour bâtir la pyramide. Les jeunes donneurs scolarisés ayant déjà fait un 1er don font l’objet d’une convocation par lettre. Mise en œuvre Durant l’année scolaire, les collectes dans les écoles sont toujours précédées de

conférences afin de sensibiliser un maximum de donneurs. Grâce à une comptabilisation

Six établissements scolaires pour un total de 432 élèves âgés de 18 ans ont participé à l’opération • en 2004 : 123 dons enregistrés soit 28,47 % de la population estudiantine concernée • en 2006 : 135 dons soit 9,7 % de plus qu’en 2004 • en 2008 : 170 dons soit 26 % de plus qu’en 2006

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m e n s u e l le d e s d o n s , l a pyramide est dressée à l’aide de briques fabriquées dans divers matériaux.


FORUM INTERNATIONAL

Cette opération, par l’esprit d’émulation qu’elle suscite entre les jeunes, les fidélise dans le don du sang et en fait également des recruteurs de nouveaux donneurs. En octobre pour la Journée

Nationale du Sang, tous les 2 ans en Principauté, les résultats sont présentés lors d’une manifestation, réunissant les participants, les autorités monégasques, les chefs d’établissements. Son Altesse Sérénissime le

Prince Albert II, Président de la Croix-Rouge Monégasque, remet le trophée à l’école ayant le plus grand nombre de dons, et des récompenses aux autres établissements participants.

Autosuffisance en sang de qualité en Europe Le rôle de la FIODS

sang bénévoles au niveau international.

La Fédération Internationale des Organisations de Donneurs de Sang est la seule organisation internationale représentant les donneurs de

Elle a pour objectif l’autosuffisance en sang issu de donneurs sains bénévoles et non rémunérés pour l’ensem-

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ble des malades de tous les pays du monde. Elle s’engage à combattre toute exploitation commerciale du sang et à défendre cette position pour des raisons de sécurité et d’éthique.


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L'autosuffisance en sang de qualité pour tous les Européens Les objectifs sont de • Promouvoir une transfusion de qualité pour l’ensemble des malades européens • l’autosuffisance en produits sanguins pour des raisons de sécurité car les dons rémunérés sont moins sûrs que les dons bénévoles • pour défendre le don de sang donné bénévolement (pourrions-nous comprendre les dons compensés par de faibles sommes d’argent pour donner une partie du corps humain ?) • pour des raisons morales : nous luttons pour que personne ne soit contraint de céder tout ou partie de son corps Différents textes vont déjà dans ce sens • La Charte des droits fondamentaux proclamée à Nice (et dans le Traité de Lisbonne) interdit de faire du corps humain et de ses parties une source de profit ! • Directive (2002/98) sur la sécurité de sang : l’article 20 : « Les états membres doivent s’efforcer d’obtenir des dons non rémunérés » ; • Le « considérant » 20 : « Les services modernes de transfusion sont basés sur les dons non rémunérés et l’absence de p ro f i t d e s é ta b l i ss e m e n t s concernés » ; Mais deux systèmes différents co-existent pour la collecte de plasma pour des produits dérivés dans l’Union européenne. • La Directive (2001/83) sur les produits médicinaux contre la

Directive (2002/98) sur la sécurité du sang ; • Deux Directions différentes au sein de la Commission Européenne ; • L’Europe des Marchés contre L’Europe des Citoyens ; • Un étrange système : > Les plas ma s collec tés à l’ i n t é r i e u r d e l’ U n i o n E u ro p é e n n e d o i v e n t ê t re conformes à la Directive (2002/98) ; les normes étant plus drast i q u e s q u ’ à l ’ é t r a n g e r , l e s plas mas européens sont plus coûteux que les plasmas prélevés hors d’Europe dans des conditions moins sécurisées ; > Une compétition déloyale g é n é r é e p a r l e s p l a s m a s importés de pays tiers.

La non rémunération du don de sang et de plasma est un facteur clé • Comment peut-on garantir l’autosuffisance en produits sûrs à tous les malades des 27 états de l’Union Européenne? L’industrie privée du fractionnement encourage les « dons » rémunérés de pla s ma et l’ i m p o r t a t i o n d e p ro d u i t s d’origine plasmatique issus de « donneurs » rémunérés ; • La rémunération des dons n’est pas une bonne solution à long terme ; • une étude lituanienne récente portant sur la comparaison entre produits sanguins issus de dons rémunérés et non rémunérés fait ressortir un doublement des risques viraux dans les produits issus de dons rémunérés. Les conclusions

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sont les mêmes dans une étude égyptienne réalisée en comparant des produits issus de dons familiaux par rapport à des dons volontaires.

Les patients européens dépendent de l'importation des produits de plasma aux Etats-Unis • Nous devons assurer l’autos uffi s ance des bes oi ns de l’Europe ! • Ne pas exploiter les « Donneurs payés » de l’Europe de l’Est et des pays en voie de développement ; • Pour assurer la sécurité et l’autosuffisance en produits issus du sang, la Commission doit arrêter de promouvoir l’accès aux hôpitaux européens de produits plasmatiques préparés à partir de donneurs payés (et pauvres) des pays t i e r s , c e q u i re v i e n t à d e l’exploitation de la misère humaine.


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Les produits sanguins sont des produits développés par des corps humains • Il n’y aura aucune alternative au sang pour le traitement d’un grand nombre de malades ; • La recherche scientifique découvre de nouvelles propriétés du sang humain ; • Ne pas laisser l’exclusivité de ces recherches à des entreprises des pays tiers ; • N o u s d ev o n s p e r m e t t re l’importation temporaire en cas de nécessité absolue ; • Les pays membres et l’Union Européenne doivent se mettre d’accord sur un objectif à 5 à 10 ans, ou l’Europe doit être autosuffisante à l’égard de tous les produit s i ss us du s a ng, y compris les dérivés du plasma ;

Le sang donné est un cadeau qui ne peut être régi par les règles du marché

• La Charte de Nice va à l’encontre du Traité de Lisbonne • Le donneur de sang non rémunéré reste le propriétaire jusqu’à ce que son don soit t ra n s f u s é à u n a u t re ê t re humain ; • Un lien de service à un don de sang ; • Pas d’obligation d’offre publique ; • La Commission devrait cesser

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d’encourager les enchères commerciales dans ce domaine, autorisant les entreprises australiennes, suisses et américaines à affaiblir le fractionnement plasmatique européen, nous rendant tous dépendants vis-à-vis de la recherche et du développement des nouveaux produits hors d’Europe.


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Les objectifs européens de la FIODS • L’ensemble des 27 états membres et l’Union Européenne doivent être autosuffisants dans tous les dérivés sanguins, incluant les produits d’origine plasmatique issus de donneurs de sang volontaires et non rémunérés ; • Le programme de Santé européen doit inclure des mesures qui renforcent la sécurité du sang et l’autosuffisance ; • L’Union Européenne et les états membres doivent arrêter d’utiliser du sang payé ou compensé et cesser d’inciter les membres de la famille et de l’entourage à donner du sang à des malades déterminés ; • L’article 4,2 de la Directive (2002/98), qui permet à un E ta t m e m b re d e sto p p e r l’importation de sang et de

dérivés sanguins issus de « donneurs » payés, devrait inclure la permission à tous les Etats membres de stopper l’i mpor ta t ion de tous les produits sanguins issus de « donneurs » payés ; • L’obligation d’assurer une traçabilité réelle concernant tous les produits sanguins, incluant bien sûr les dérivés plasmatiques, comme le rappelle l’article 14,1 de la Directive 2002/98 ; • Le Parlement Européen devrait exiger des rapports réguliers de la Commission Européenne concernant les progrès réalisés dans le sens des dons non rémunérés, comme prévu à l’article 20,2 de la Directive 2002/98 ; • La Commission doit, en coopération avec le Conseil de l'Europe, harmoniser les lignes directives relatives à l’ajournement des donneurs de sang, et s’assurer que les

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ajournements sont effectués pour des raisons médicales rationnelles ; • Le nombre des ajournements des donneurs est très influencé par le niveau d'information des donneurs. Il y a besoin d'une information obligatoire additionnelle à tous les donneurs en Europe ; • L’Europe doit travailler pour harmoniser les règles d’ajournement pour cause de prise de médicaments ; • L’assurance pour les donneurs de sang, qui ont des accidents avant, pendant et après leur don, devrait être une obligation publique ; • Les donneurs potentiels doivent être informés qu'il y a un (petit) risque lié à donner du sang.

Merci de votre attention.


TRANSFUSION SANGUINE

COMMISSION TRANSFUSION SANGUINE

Les évolutions depuis le congrès d’ALBI • l a p o ss i b i l i t é p o u r le s véhicules transportant du sang ou des organes d’emprunter les couloirs de bus et voies express : arrêté du Ministère de la Santé obtenu grâce aux actions des donneurs de sang. • le plasma bleu de méthylène (BM). > On inactive les virus : le bleu de méthylène détruit l’enveloppe lipidique des virus qui ne peuvent plus se coller aux cellules et donc meurent > La technique consiste à inclure du bleu de méthylène dans la poche de plasma puis de supprimer le bleu par radiation ; > D’autres techniques existent, vendues par des concurrents américains qui tentent de décrédibiliser le BM pour entrer dans le marché français • la sécurisation et l’inactivation des produits sanguins ; >Différentes techniques consistent à sécuriser ou inactiver les produits sanguins ; >Certains effets secondaires importants peuvent intervenir

après une transfusion. Par exemple, le receveur peut être victime d’un TRALI qui est une atteinte grave du système pulmonaire. Celle-ci apparaît du fait de l’existence de globules blancs résiduels (après déleucocytation), globules blancs qui contiennent des enzymes leucocytaires qui viennent interférer sur les anticorps du receveur. Pour éviter ce risque, il convient de ne transfuser que du plasma prélevé chez des hommes ; > Compte tenu des coûts importants des différentes techniques, il conviendrait d’effectuer une analyse bénéfices/risques avant de les mettre en œuvre.

Les besoins • Evolution des besoins en sang total dont CGR (Concentré de Globules Rouges) > Les USA prévoient une augmentation de 3.5 à 4% par an jusqu’en 2040 ; > Les études françaises ne sont pas suffisamment avancées pour déterminer réellement les besoins futurs, mais tout le monde s’accorde

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pour valider une croissance régulière dans les 20 prochaines années ; • Evolution des besoins en plasma de fractionnement > L’évolution de nouvelles thérapeutiques utilisant les immunoglobulines conduit à une explosion des besoins dans ce domaine. De plus, aucun produit de substitution ne pourra répondre à ces besoins spécifiques. Dans ce domaine, la France n’est pas autosuffisante, ce qui nécessite l’i mpor ta ti on de produi ts fabr i q u é s à p a r t i r d e plas ma rémunéré ; > La demande pour d’autres composants (l’albumine par exemple) est également en augmentation ; > Evolution des besoins en plaquettes dont d’aphérèse ; > La politique consistant à ne transfuser que des plaquettes issues d’aphérèse ne se justifie plus. Il convient donc d’augmenter la part des plaquettes issues de sang total, ce qui permettrait de libérer des machines et du personnel pour accroître la collecte de plasma.


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Le test de l’hémoglobine prè don et la numération Il conviendrait de réaliser un bilan complet de la mise en œuvre de ce test et de ses impacts sur le nombre des refus au prélèvement. Il conviendrait d’étudier les d i v e rg e n c e s c o n s t a t é e s suivant le type de population, notamment ethnique ou géographique, afin de proposer une modification des valeurs minimales lors de la révision de la Directive. Il faut noter que le test permet de dépister des personnes en état d’anémie mais que sa généralisation pose problème sur le recrutement et la fidélisation des donneurs.

Le nouvel arrêté sur les conditions pour donner son sang : qu’en attendre • les limites d’âge : la possibilité de donner son sang jusqu’à 70 ans révolus n’aura pas d’impact important sur les volumes collectés. Il en sera de même pour la disposition concernant le nombre de dons par contre, la standardisation des volumes à 480 ml pour le

don de sang total et à 770 ml pour le plasma va permettre d’accroître les volumes collectés de façon importante ; • il faut noter que le parc machine de prélèvement est largement dimensionné ; • le prélèvement des hémochromatosiques : on ne prélève pas des malades ; • le paludisme : malgré les nouvelles dispositions, il conv i e n t d ’ e n r e s t e r a u x fondamentaux concernant l’ajournement des personnes a y a n t v o y a g é e n z o n e impaludée.

Les contre indications • le point sur les raisons médicales des contre indications existantes > Diabète : seuls les diabétiques insulino-dépendants justifient un ajournement ; > Hyper tension artérielle : 6 millions d’hyper tendus en France, ce n’ est pa s une contre indication aujourd’hui mais c’est au médecin d’apprécier > L’épilepsie est une contre indication, de même que tout dysfonctionnement du système circulatoire ; > L’ulcère à l’estomac ne devrait pas être une contre indication ; > Toute défaillance d’un organe (cœur/foie/rein) doit être une contre indication ; > Par contre, c’est une hérésie de contre indiquer des donneurs de moins de 50 kg à partir du moment où l’on pourrait constituer des poches de 380 ml minimum ; > On n’a jamais prouvé de transmission de cancer par transfusion sanguine.

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• Ce qui pourra changer dans les années à venir > Le don de plasma après 65 ans : OUI ; > Le retour des transfusés : OUI mais attention à Creutzfeld Jacob ; > Le retour des personnes ayant séjourné plus d’un an c umulé en GB : OUI ma i s attention à Creutzfeld Jacob. • Le futur : entretien médical exercé par les infirmières.

Le don de moelle osseuse • Implication de l’EFS / résultats 2008 / perspectives de recrutement années 2009 et suivantes

Les diplômes et insignes : le décret La FIODS • la rencontre au Parlement Européen / la situation en Europe • la politique européenne de la FIODS • les conseillers médicaux / le colloque de LILLE

JMDS : bilan de 2008 / processus 2009

LFB : • les attaques contre l’éthique • la sauvegarde du statut de SA à capitaux majoritaires de l’Etat ou de ses établissements publics • que faire pour contrer les initiatives permanentes préconi s a nt une collec te spécifique et la rémunération du donneur.


TRANSFUSION SANGUINE

Le Don du sang : La « crise » aura-t-elle un effet ?

1- La Crise : quelle crise ?

2- Quels effets sur le don du sang ?

La crise est d’abord économique et financière.

Le don du sang pris dans les mouvements de la société française.

Pour le moment, seule une partie du corps social est directement touchée. Les structures de base de la consommation ne sont pas encore remises en cause dans la pratique. On consomme autant globalement, même si l’on « ajuste » certains postes. On remet en cause des excès, pas encore le système. Les réactions sont diverses mais ne se consolident pas encore dans un mouvement majoritaire. Ceux qui n’ont « plus rien à perdre » sont encore minoritaires. Le « n’importe quoi », c’est les autres : la remise en cause de sa propre vie n’est pas encore massive, et l’angoisse est du coup mesurée. L’incert itude s us cite une attente résignée. Si l’on a les moyens, on attend.

Pour le moment, l’on assiste plus à un renforcement des tendances sur la place du don que d’une rupture. Personnalisation : le donneur est quelqu’un de particulier, non interchangeable (rendezvous, phoning..). Les st r uc t ures collec t i ves s’effacent mais sont une protection attendue, un objet de revendication. L’individualisation commence à trouver ses limites mais n’est pas encore dépassée. Le moteur de la société paraît lointain, les responsables économiques et politiques dépassés ou complices, mais on re s t e p a s s i f ( l’ i n t é rê t d e s’engager soi-même est peu perçu, sauf le soutien ou la participation aux manifestations). On voit mal ce sur quoi l’on pourrait agir personnellement, et comment.

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Un mécontentement flou, une amertume confuse, qu’il est légitime d’exprimer. La santé est encore plus considérée comme un droit susceptible d’être mis en cause, et que l’on a intérêt à défendre pour soi. De l’équivalence à la dispersion des points de vue : on a toujours confiance en sa propre raison, mais on a plus de mal à stabiliser ses opinions ; nécessité pour l’EFS et les associations de clarifier et de simplifier les messages. Une vie privée privilégiée : on met en doute la va leur de l’efficience (utilité, efficacité, rendement) dans le social, mais on la recherche dans le privé (culture, loisirs, curiosités, plaisirs…). Le don du sang doit s’intégrer dans les modes de vie. L’attente est encore moins acceptée, quand elle affecte l’emploi du temps… On veut le maintien de son emploi (on est « attaché » à son entreprise), mais il existe un certain désintérêt et l’on ressent du stress au travail : le lieu de travail est souhaité en tant que lieu de collecte.


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A terme, il y a un risque d’int é r i o r i s e r le s d i f f i c u l t é s sociales (stress, culpabilisation…). Le don du sang est « à part ». Le don du sang, reflet du lien social L’on assiste plutôt à une tension. L’inactivité, source de non don, a tendance à s’accroître. Des jeunes déstabilisés, des seniors fragilisés (culpabilisés ou marginalisés) le don est plus lointain pour plus d’individus.

En matière de sollicitation : la désorganisation de la vie quotidienne, la mobilité réduite ou écrasante sont plutôt des aspects négatifs pour le don. Nécessité de l’accessibilité : proximité, pas d’attente, horaires. Communication et rôle des associations : régularité, discours net. Le don du sang est « bon pour moi » : aspect plutôt positif pour le don qu’il convient de développer en communication • le besoin de « parenthèse » • l’argent sans valeur : importance de la gratuité • la gestion du corps, ultime proximité ou maîtrise.

3- A venir…? Robustesse du don du sang Pour le moment, sur le fond, le sens du don du sang est toujours perçu et la pratique perdure.

Des classes intermédiaires q u i c o n s e r v e n t u n s o c le « protégé » (emploi en partie public), mais qui commencent elles aussi à être affectées (suppressions de postes, contractuels déstabilisés).

Certains aspects de la crise sont favorables à cette pratique « personnelle », moyen simple de s’exprimer. Mais dépendance au maintien d’une trame idéologique et sociale de base

Les associations et les loisirs restent stables.

La remise en cause du progrès, de la technique, et de leur rapport avec la santé ne doit pas être trop forte.

Le passage à l’acte L’on assiste à des mouvements ambivalents.

Le don du sang exprimant le lien social, il existe un risque

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de perte de sens, donc potentiellement de pratique, si l’on perçoit moins avec quoi ou qui on est lié à travers le don. Attention à la confusion dans le discours sur la valeur de la vie (priorités dans l’allocation des ressources, rôle du public et du privé…), qui était un point fort du discours sur le don.

4- Scenarii Extension d’une précarité durable : les cercles identitaires qui nous entourent sont progressivement atteints : perte du sens, le don du sang devient ésotérique, une interrogation non maîtrisée sur les besoins en sang et les moyens de les satisfaire s’engage. La question principale n’est plus celle de l’éthique. Ou Reprise de la dynamique économique et sociale, base d’un capitalisme ayant intégré certaines dimensions critiques. L’ i n d i v i d u a l i s a t i o n e s t dépassée, « l’échange » est valorisé, le collectif « actif » prend de la valeur, le don du sang éthique devient un modèle de pratique qui lie le collectif et l’individuel. Le « probable » se situe sans doute entre les deux ? Une stabilité possible, à entretenir…


TRANSFUSION SANGUINE

EVOLUTION DES BESOINS EN PLASMA Les statistiques de 2005 font ressortir que :• l’on enregistre 59.8 millions de dons dans les pays industrialisés dont : > 40 millions de prélèvements de sang total > 16 millions de plasmaphérèses > 3 m i l l i o n s d e t h ro m bophérèses > 0.8 million d’érythrophérèses.

• le besoin en plasma thérapeutique s’élève à 1.5 million de litres alors que le besoin en plasma de fractionnement est de 21.6 millions de litres > 13 millions de litres provenant de sang total > 13 millions de litres provenant de plasmaphérèses

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> 0.6 million de litres provenant d’aphérèses cellulaires • Le pourcentage de plasmaphérèses par rapport à l’ensemble des dons est de 44.24% en Autriche, de 31.5% a ux Pa y s Ba s, 2 4. 3 2% en Allemagne, 19.38% en Belgique et seulement 9.11% en France.


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Les besoins en plasma de fractionnement explosent et le phénomène va s’amplifier dans les prochaines années : le graphique ci-dessous montre la progression des plasmaphérèses en France de 1980 à 2008

• Facteur VIII : la demande en plasma va stagner autour de 2.2 milliards d’unité en raison de l’existence de produits recombinants • Facteur IX : l’effet produits recombinants est beaucoup plus limité et l’on s’attend à une augmentation des

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besoins de 30% d’ici 2014 • Immunoglobulines intraveineuses : le marché explose puisque les besoins passent de 69 millions de tonnes en 2008 à 77.7 millions de tonnes en 2010, soit plus de 6% par an.


TRANSFUSION SANGUINE

EVOLUTION DES CESSIONS DE PRODUITS SANGUINS Les cessions de concentrés de globules rouges (CGR) ont baissé de 36% entre 1989 et 2001, puis ont progressé de 12.5% de 2002 à 2007, la croissance s’accélérant au fil des années. 1- Analyse des caractéristiques des cessions de CGR depuis 2000 L'étude que nous avons menée est une analyse rétrospective portant sur les patients transfusés dans 5 régions françaises différentes depuis 2000. Nous avons analysé, dans notre base de données des centres de

t ra n s f u s i o n s a n g u i n e , le s différentes caractéristiques de tous les patients qui ont reçu au moins une transfusion sanguine de globules rouges. Les indicateurs recueillis pour chaque patient sont : l'âge, le sexe, le nombre d'unités transfusées par an et le nombre moyen d'unités de globules

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rouges transfusées (ou le volume moyen de sang transfusé) au patient par an. L'évolution démographique de différentes régions, révisées annuellement par INSEE (l'Institut National des Études Économiques et Statistiques) est comparée avec celles des données des patients traités.


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Cette analyse prouve l'évidence d’un rapport entre la tendance croissante de transfusion sang u i n e d e g l o b u le s ro u g e s l'évolution démographique nationale tenant compte des caractéristiques d'âge et de sexe. L'augmentation est le résultat

d'un plus grand nombre de patients transfusés, mais aussi le constat que 55 % des Concentrés de Globules rouges sont transfusés à des patients âgés de plus de 70 ans et que 30 % des produits sont transfusés à des patients âgés de plus de 80 ans.

Les patients entre 70 à 85 ans reçoivent plus de transfusions s a n g u i n e s q u e le s a u t re s membres de la population. L'âge moyen de patients transfusés a progressé en 7 ans de 70 à 71 ans pour les hommes et de 74 à 78 ans pour les femmes.

Cela exige une demande d'extraction nationale des données des patients. La pyramide des âges et les projections démographiques doivent être des instruments analytiques à inclure dans les études sur l'évolution de patients transfusés. Cette vision globale pour le soin des patients âgés devrait nous permettre de mieux évaluer et quantifier les besoins d’une population vieillissante dans les années à venir.

Conclusions : On s'attend à ce que la consommation de produits sanguins continue de croître au cours des prochaines années. Cela est dû essentiellement au vieillissement de la population ; les patients âgés nécessitant, en proportion, davantage de transfusions. Cette étude devrait être réalisée sur toutes les régions de France afin de vérifier l’extrapolation des résultats à l’ensemble du territoire.

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TRANSFUSION SANGUINE

EVOLUTION DES BESOINS EN PLASMA LES MEDICAMENTS DERIVES DU SANG LABORATOIRE FRANÇAIS DE FRACTIONNEMENT ET DES BIOTECHNOLOGIES (LFB)

1-Présentation du Groupe LFB Le LFB est un acteur européen reconnu dans le domaine des protéines thérapeutiques qui a pour vocation de développer, fabriquer et commercialiser des produits qui exigent une grande performance technique et une dimension éthique : les médicaments dérivés du plasma et les protéines issues des biotechnologies. Ces médicaments sont prescrits essentiellement à l’hôpital et dans de nombreuses spécialités médicales pour traiter des pathologies graves et parfois très rares. LFB S.A., groupe biopharmaceutique français, est une société anonyme à capitaux

majoritairement publics, depuis le 7 juillet 2006.

les activités de Recherche et Développement (R&D) ;

Les principes et valeurs du Groupe

• 6 7 M i l l i o n s d ’ e u ro s d e budget R&D en 2008 ; • Une organisation de 310 personnes ; • quatre programmes stratégiques concentrent depuis plusieurs années plus de 75% des ressources R&D du LFB > L’immunoglobuline polyvalente humaine de nouvelle génération (IgNG) ; > Le développement international de certaines p ro t é i n e s p l a s m a t i q u e s (facteur Willebrand, nouveau fibrinogène..) ; > Les a nt icorps monoclonaux issus de la plateforme EMAbling ; > Les produits issus de la technologie transgénique : fa c te u r V I I a , a n t i - C D 2 0 , facteur IX, alpha-1 antitrypsine.

• Placer la sécurité des patients au cœur des décisions de l’entreprise ; • Développer des programmes pour les maladies rares ; • Ancrer son développement économique dans le respect de l’éthique ; • E ta bli r des rela t i ons éthiques avec les parties prenantes ; • Contribuer à la solidarité internationale en terme de santé publique ; • Mettre en place des politiques volontaristes.

LFB BIOTECHNOLOGIES • F i l i a le d u g ro u p e L F B , concentre les activités de biotechnologies du groupe et

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2- Le métier de fractionnement du plasma

développement des filiales européennes

LFB BIOMEDICAMENTS en quelques mots

• Un des enjeux du fractionnement plasmatique est la fabrication de protéines thérapeutiques conservant leurs propriétés biologiques, thérapeutiques tout en étant toujours plus sécurisées • L e s n o r m e s e t rè g le s s’appliquant à la fabrication des MDP sont très strictes

• F i l i a l e d u g ro u p e L F B spécialisée dans les protéines thérapeutiques • 3ème laboratoire à l’hôpital en France • 19 médicaments pour la prise en charge de 80 pathologies graves et parfois très rares, répartis dans 3 gammes > Hémostase > Soins Intensifs > Immunologie • Un des 1er laboratoires européens dans la fabrication et la commercialisation de médicaments dérivés du plasma humain (MDP) • Reconnaissance internationale du LFB sur le plan technologique dans le domaine des Médicaments Dérivés du Plasma • 1187 collaborateurs sur deux sites, Lille et les Ulis

Une production sécurisée

Sécurisation à trois niveaux • Qualité du plasma > Critères de sélection des donneurs de sang : définis par la réglementation française > Contrôles biologiques réalisés sur les dons, à plusieurs reprises > Vérification de l’absence d’agents infectieux

LFB BIOMÉDICAMENTS, filiale à 100% du Groupe LFB Ses principales missions • Développer l’ensemble des activités biopharmaceutiques liées aux médicaments dérivés du plasma (MDP) • Mettre à disposition du Groupe ses compétences et son savoir - faire métier dans le cadre des partenariat s internationaux et du

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• Etapes de sécurisation des procédés de fabrication > Étapes spécifiques de sécurisation, pour inactiver / éliminer les agents infectieux éventuellement présents • Traçabilité > Traçabilité descendante : permet de suivre un don de sang du donneur aux patients qui reçoivent les protéines thérapeutiques issues de ce don > Traçabilité ascendante : permet de savoir, à partir d’un receveur de médicament, quels sont les dons inclus dans le lot de médicament reçu.

3- Les médicaments dérivés du plasma au service des maladies graves et rares


TRANSFUSION SANGUINE

Définition et Fréquence des maladies rares Le terme « maladie rare » désigne une maladie qui touche une faible minorité de la population • Définition européenne maladie rare : affection touchant moins de 5 personnes / 10.000 (soit 30.000 patients en France) • Dans le monde 6000 à 7000 maladies rares recensées • On parle de maladies très rares quand elles touchent 1 personne sur 500.000 à 2.000.000 (< 500 patients en France)

4- Les médicaments dérivés du plasma : une demande toujours plus importante Une demande croissante qui s’explique par : • Une amélioration du diagnostic des pathologies rares et plus généralement un

meilleure dépistage de toutes les pathologies concernées • Une espérance de vie des patients chroniques traités qui s’allonge grâce à une prise en charge médicale améliorée • Au total un nombre de patients traités en augmentation • Quelques exemples > albumine : à nouveau une demande forte en France mais aussi à l’international > Facteur VIII : une évolution des prescripteurs qui reconnaissent des avantages au produi t pla sma t i que pa r rapport au recombinant > Facteur Von Willebrand : Un nouveau facteur Willebrand nanofiltré reconnu pour ses qualités > Immunoglobulines intra veineuses : Une demande toujours plus importante : prise e n c h a rg e d e n o u v e l le s i n d i ca t i o n s cliniques dans les maladies chroniques très invalidantes pour les patients Face à cette demande croissante, quelle politique ?

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LFB Biomédicaments est un acteur de santé publique français. Priorité donnée à la couverture des besoins de Santé Publique en France avec les médicaments fabriqués avec le plasma collecté au plan national. Deux réponses : plus de plasma, plus de médicaments Augmentation des approvisionnements en plasma pour fractionnement • en 2009 et dans les années à venir, un besoin en plasma pour fractionnement réaffirmé + 9 % /an • En 2007-2008 : des objectifs d’approvisionnement atteints par l’EFS dans le cadre de la convention • En 2009-2010 : nécessité de poursuivre cette politique volontariste d’approvisionnement pour faire face aux besoins du LFB > relance de la plasmaphérèse depuis 2007.


Juillet 2009 - N° 147

Les MDP du LFB, c’est aussi une réponse thérapeutique au service des maladies rares

Les autres besoins en plasma du LFB sont liés : • au développement du LFB > Les essais cliniques > La validation pharmaceutique des nouveaux outils de fractionnement • à l’internationalisation du LFB. Recours, quand nécessaire, au plasma éthique importé (don

non rémunéré / Croix Rouge) répondant aux mêmes standards de qualité que le plasma national. Doublement de la capacité de production du LFB le plan directeur industriel • « une usine sur deux sites » : LILLE et LES ULLIS bénéfiant d’un plan d’in-

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vestissement important • La fabrication des immunoglobulines et d’alpha- antitrypsine doublée à horizon 2010-2011. • Un nouveau produit facile d’emploi (forme liquide), très pur, très sécurisé (nanofiltration 20 nm), plus proche du spectre naturel des immunoglobulines.


TRANSFUSION SANGUINE

issus des biotechnologies.

Vue d’ensemble du marché mondial des MDP • Un marché particulier au sein du marché pharmaceutique : seulement moins d’une quinzaine d’acteurs de taille significative pour l’ensemble

du monde • 14 s oc i ét és en 1 99 4 en Europe + USA , 9 aujourd’hui, pas de nouvel entrant généraliste • Des acteurs déjà très concentrés, surtout aux Etats-Unis • Une compétition croissante entre produits issus du plasma humain et produits

L’international au LFB

Quelle stratégie ?

• 2008 : 6% du CA du LFB • Objectif 2009 : 11 % du Chiffre d’Affaires du LFB • Objectif 2011 : 20 % du Chiffre d’Affaires • 3 axes de développement > Distribution de médicaments - Face à nos compétiteurs mondiaux :

- Proposer l’innovation à travers des médicaments de la dernière génération • Pureté • Bien toléré • Sûr • Pratique à l’emploi

•Forme liquide Nanofiltration – Faible taux d’inhibiteurs • Plasma éthique répondant au plus haut standard de qualité : Issu des CroixRouges Allemande et Américaine > Construction de partenariat sur le long terme en partageant les mêmes valeurs.

5- L’international au LFB

- Nouvelles technologies de fractionnement

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Le schéma ci-dessous montre le volume de pla s ma non c h a q u e p a y s d e l’ U n i o n Européenne. Il faut savoir que la part du plasma rémunéré augmentera dans les années à venir.


Juillet 2009 - N° 147

> Travail à Façon : Implication d’un réel partenariat avec les Autorités de Santé locales, avec double objectif - Valoriser la chaîne transfusionnelle locale dès qu’elle atteint un niveau de qualité suffisant permettant de recueillir le plasma pour fractionnement - Permettre aux pays n’ayant pas d’outils industriels d’accéder aux médicaments à des coû t s écono mi ques p l u s acceptables et au meilleur standard de qualité

> Partenariat industriel et Transfert de technologie - Un premier contrat : accompagnement de l’Etat brésilien pour construire une usine au Brésil avec la Technologie et les procédés du LFB > démarrage de la construction en 2009, contrat sur 5 ans - Différents projets en cours d’évaluation toujours avec l’objectif d’accompagner un opérateur local • Sur

la conception de l’usine S u r l’ i n t é g r a t i o n d e s procédés du LFB et l’ensemble du processus pharmaceutique. •

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Valoriser le savoir-faire et l’expérience du Fractionnement National.


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DON D’ORGANES ET DON DE MOELLE OSSEUSE

LA GREFFE DE FOIE DU VIVANT culièrement dure pour toute la famille. J’ai eu la chance d’avoir un vrai jumeau, ce qui m’a permis d’être opéré par les Professeurs Boileau et Adam de l’Hôpital Edouard Herriot de LYON.

Roger : j’ai connu des problèmes de santé en 2003, mon p o i d s a u g m e n t e e t l’ o n diagnostique un hématome au foie en fait il s’agit d’un hémangiome. Victime d’une grosse hémorragie, le P ro fesseur Perrard de l’Hôtel DIEU de LYON me sauve la vie en enlevant tout ce qui était malade. En 2005, nouveaux problèmes d’hémangiome dont l’origine reste indéterminée. Il n’y a pas d’autre solution que la greffe car mon foie dégénère très vite et est 5 fois plus volumineux que la normale. Hospitalisé en octobre 2006, je passe 2 mois d’examens pour vérifier mon aptitude à recevoir un foie. Cette période a été parti-

Greffé en décembre 2006, j’ai passé 3 semaines à l’hôpital qui se sont bien déroulées. J’ai repris mon activité professionnelle 3 mois après. Je suis un traitement immunosuppresseur préventif car comme nous sommes de vrais jumeaux les risques de rejet sont atténués.

En octobre 2006, je l’ai vu avant de partir au travail, il avait de plus en plus de mal à respirer Je suis parti travailler dans les Vosges, et l’on m’a rappelé pour passer des tests de compatibilité. Pendant 2 mois j’ai suivi toutes sortes d’examens : analyses biologiques (qui ont déterminé après 1 mois que nous étions de vrais jumeaux) / scanner / doppler… J’ai dû consulter un psychiatre et passer devant le comité de bioéthique. Je sentais une certaine tension entre le Pr BOILEAU et le comité car le Pr pensait qu’il n’était là que pour rallonger le délai. En fait, le but du Comité est de comprendre si le donneur a bien pris en compte tous les risques qu’il encourait. Il m’ont demandé « et si cela se passe mal » ? C’est mon frère jumeau je ne peux le laisser mourir. Finalement nous avons reçu l’aval du Comité.

Paul : comme vous l’a dit mon frère, il était malade depuis 2003 et l’on savait que seule une greffe de foie pouvait le sauver.

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Le 12 décembre, jour de l’opération, mon frère balisait, mai moi cela allait très bien. L’intervention a duré 5 heures pour moi et 8 heures pour mon frère.


DON D’ORGANES ET DON DE MOELLE OSSEUSE

Une fois opérés, mon frère a subi quelques complications qui se sont avérées bénignes. Mon foie pesait, avant l’opération, 1kg 500 et l’on m’en a prélevé 900g. L’équipe médicale nous avait mis en confiance et le Dr BOILEAU m’avait informé de tout ce qui allait se dérouler pendant l’opération, notamment que l’on enlèverait la vésicule biliaire et qu’il fallait suturer tous les canaux.Un conseil, n’allez pas chercher de l’information sur Internet ; par exemple, sur Doctissimo, ils annoncent que l’on a une chance sur 10 d’y rester… Il faut savoir que sur toutes les opérations réalisées en Europe, l’on n’a enregistré que 3 décès. Après l’intervention, j’ai été victime d’un déversement de bile dans le ventre, ce qui a généré de la fièvre et j’ai été dans le coma ; je ne me suis réveille que 4 jours plus tard J’ai été pratiquement 3 mois à ne pas me sentir bien à cause des douleurs abdominales. Je suis sorti au bout d’une semaine de l’hôpital, j’ai repris le travail 2 mois plus tard, et le sport après 8 mois.

mois, puis tous les 3 mois, puis tous les 6 mois et maintenant cela fait plus d’un an que je n’y suis pas retourné. Michel Monsellier : vous le disiez tout à l’heure, il y a des risques et notamment de décès. Il faut savoir, que suite au décès d’un homme ayant donné un lobe de son foie à son frère en février 2008, toute activité de greffe de foie entre adultes a été suspendue en France. N’avez-vous pas eu peur de ce qui pourrait vous arriver ? D a n s q u e l le s c o n d i t i o n s psychologiques étiez-vous ? Paul : Quand on nous a annoncé que mon frère aurait besoin d’une greffe, je vivais en couple à cette période. Ma compagne était beaucoup moins rassurée, alors que moi, je pensais plus à mon frère qu’à moi. Quand tout s’est mis en route mon amie ne le voyait pas de la même manière, car je ne concevais que l’on me barre la route dans ma démarche. Quand la date a été fixée, il n’y avait plus aucun doute. Je n’ai jamais eu peur ; je n’évaluais sans doute pas le danger.

Les anesthésistes m’avaient prévenu que j’allais énormément souffrir ; je ne pensais pas qu’ils auraient autant raison L’hôpital prend en charge tous les soins et examens car ils ne sont pas pris en charge par l’assurance maladie. J’ai suivi des visites post opératoires à l’hôpital tous les

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Roger : j’ai essayé de me mettre à sa place. Si j’avais été dans la même situation, j’aurais fait la même chose. Je n’aurais pas voulu laisser partir l’autre personne même si je ne voulais pas non plus le faire souffrir C’est un acte très important. L’éthique rentre beaucoup en jeu. On pourrait sauver beaucoup de personnes avec le don d’organes. J’ai eu peur pour mon frère mais j’étais optimiste car je ne concevais pas que tout s’arrête. J’aurais pu attendre un donneur cadavérique mais cela devenait urgent. Paul : c’est un acte important mais c’est aussi un acte réfléchi ; si l’on a en vie de le faire, il faut le faire. On n’en parle pas assez, il est indispensable de communiquer. Johnny BORCA : Comment vivez vous ce don après ? Cela a-t-il changé des choses ? Comment vit-on le don après ?


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Roger : On était déjà proches. Cela nous a rapproché psychologiquement mais pas forcément physiquement. J ’ai une part ie de frère à l’intérieur de moi. C’est une fierté pour moi d’avoir été sauvé par mon frère Paul : Moi je ne suis pas du tout fier de cela ; cela me semblait normal.

Je l’ai fait, cela s’est bien passé ; tant mieux. Pour moi, cela coulait de source. Avant, on s’appelait une fois par semaine, maintenant, on s’appelle tous les 2 jours. La salle : Le Comité d’Ethique a-t-il cherché à vous déstabiliser ?

Paul : le médecin m’avait mis en garde, mais en fait pas du tout. A aucun moment, ils n’ont cherché à me déstabiliser. Leur seule préoccupation était de savoir si j’avais pris conscience des enjeux. Si mon frère avait dû recourir à un donneur cadavérique, j’aurais culpabilisé toute ma vie.

Deux frères réunis, qui ont le droit de goûter aux joies de la vie…

RAPPORT DE LA COMMISSION DON D’ORGANES ET DE MOELLE OSSEUSE 1 – Poursuivre l’identification et la formation de correspondants locaux. 54 départements disposent d’au moins 1 correspondant

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Des actions de promotion DO/DMO sont menées régulièrement au niveau local (interne, externe). La journée du 22 Juin est relayée dans les centres commerciaux avec la présence de l’association LP/ FT.


DON D’ORGANES ET DON DE MOELLE OSSEUSE

2 – Quels nouveaux outils mettre en œuvre ? La commission propose que l’Union Nationale produise un film vidéo se basant sur le témoignage d’un donneur de moelle osseuse. Cette demande exprimée lors du congrès 2007 n’a pas été honorée. Cet outil répond à une attente des associations locales. La commission suggère que l’Union mette à disposition des correspondants les coordonnées des associations de malades favorisant ainsi des témoignages lors de manifestations.

3- Quels sont les besoins des associations e t d e s c o r re s p o n dants ? La commission demande à l’Union de mettre à disposition des correspondants et des présidents des associations toute documentation et mise à jour.

4- Registre national du refus Aujourd’hui le registre national du refus est méconnu et donc très peu utilisé. Lors du conseil nati ona l d ’ o c t o b r e 2 0 0 8 l’ U n i o n Nationale a suggéré, à l’occasion des discussions sur les prochaines lois bioéthiques, de modifier les conditions de prélèvement et a demandé que toutes personnes n’étant pas inscrites sur le registre soit candidate au don.

Face à cette proposition, la commission réunie aujourd’hui, s’inquiète des répercussions que ces nouvelles dispositions pourraient entraîner. Il lui semble donc important de ne pas précipiter les changements aux risques de heurter les consciences. Avant l’application de la loi, la commission demande à de la biomédecine de réaliser un plan de communication en s’appuyant sur les associations. La discussion qui s’engage autour de cette future loi doit permettre la mise en œuvre d’une très large information indispensable pour accompagner cette nouvelle mesure.

5- Les formations La commission demande à l’Union de poursuivre le plan de formation de correspondants locaux et suggère de permettre aux stagiaires ne pouvant se libérer de suivre une formation durant un week-end. Il est également souhaité que l’Union programme une journée de remise à niveau pour les correspondants ayant déjà suivi la formation. La commission demande à chaque association menant des actions de promotion DO/DMO de rendre compte à l’Union de leurs activités à l’occasion du rapport annuel. Cette information permettrait un retour d’expérience profitable à tous.

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6 – Les outils de promotion La commission demande à l’Union Nationale de mettre à disposition des correspondants la documentation a c t uali s ée provena nt de l’Agence de la biomédecine (plaquettes d’information, vidéo, CDROM) ; charge aux associations de passer commande en fonction de leurs bes oins a uprès de celle-ci. Il a été suggéré la réalisation d’une fiche de synthèse en petit format reprenant les points clés sur le don d’organes et le don de moelle osseuse.

7 – Loi bioéthique Les futures lois bioéthiques font actuellement objet de discussion sur de nombreux thèmes. Pour nous les enjeux portent essentiellement sur la conservation de l’éthique telle que nous la concevons, interdisant toute marchandisation des éléments du corps humains. Nous devons apporter notre contribution dans le débat qui s’engage autour de l’éthique. La rémunération ou l’indemnisation de la donneuse d’ovocytes ou du donneur d’organe de son vivant doit être combattue lors du débat public qui se tiendra en juin prochain. Cette future loi bioéthique englobe tous les types de dons possibles.


RAPPORT MORAL DU PRÉSIDENT DE L’UNION La commission a répondu à la question suivante : « l’Union Nationale doit elle s’engager dans les débats de tous les types de dons ? » 22 personnes ont voté POUR considérant que l’Union devait s’impliquer dans ce débat de société. 16 personnes ont voté CONTRE en argumentant que l’Union ne devait s’engager uniquement sur des dons à caractère vital.

RAPPORT MORAL francetelecom.asso.fr Depuis Albi, nous avons fait notre maximum pour que nos concitoyens malades trouvent les produits sanguins, moelle osseuse ou organes dont ils a va i e n t b e s o i n ; co m m e d’habitude. Et comme d’habitude cela n’a pas été facile… Mes Cher(e)s Ami(e)s Depuis Albi, 2 années se sont écoulées (comme d’habitude entre chaque congrès). Depuis Albi, nous avons tous travaillé pour faire en sorte que nos collègues postiers et télécommunicants soient informés et sensibilisés au don de soi ; comme d’habitude. Le rapport d’activité vous a été transmis et figure sur le site Internet de l’Union www.dondusang-laposte-

Mais ce n’est pas parce que c’est difficile qu’il ne faut rien faire !!!!! Beaucoup de choses ont changé au siège depuis 2 ans : • le départ de Marie-Agnès qui était un pilier de l’Union depuis plus de 25 ans. Son départ a laissé un trou qui ne se refermera pas • le changement de siège : pour des raisons économiques La Poste nous a transféré du 15ème (d’un bâtiment qui

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n’était certes pas le top en matière d’organisation mais qui avait l’avantage d’être proche d’Azureva et de restaurants divers et variés) vers le 13ème où rien ne va - des bureaux trop exigus conduisant à une promiscuité pesante où chacun perd une partie de son autonomie - un immeuble non isolé et une climatisation inexistante. Cet hiver, certains jours le thermomètre affichait 10° à 6h00 et plus de 50 l’après-midi quand le soleil tapait sur les vitrages - des locaux de stockage trop exigus même s’il convient de ra ti onna li ser encore les stocks existants. De plus, l’installation de stocks au 2ème sous sol sans ascenseur a généré un accident de travail pour Frédéric


RAPPORT MORAL DU PRÉSIDENT DE L’UNION - des toilettes pour les femmes en permanence bouchées et d’autres amusements de ce genre… - et tout ceci nous a coûté près de 12 000 euros que personne ne nous a compensés... • une gestion financière de plus en plus difficile - la centralisation des subventions des associations génère une charge de travail importante dont les coûts n’ont jamais été compensés : • près de 400 subventions à élaborer, rédiger et suivre car vous n’êtes pas tous des modèles de gestion et il a fallu (mails, rappels téléphoniques…) pour récupérer ces fichus papiers déclencheurs des subsides. Heureusement, 2009 s’annonce plutôt bien puisque fin février nous avions pratiquement reçu l’intégralité de vos documents 2008. Merci à vous • plus de 1 400 virements à effectuer pour que vous puissiez fonctionner sur le terrain • un suivi du versement des subventions par les entreprises de plus en plus prenant afi n d’être s û r de ne rien perdre au passage. Depuis la globalisation cela ne s’est pas arrangé, mais là aussi, 2009 semble mieux partie ; merci à Annick pour le

travail de fourmi réalisé

centaines de ramettes

- la réduction des subventions de La Poste (parlons plutôt de stagnation pour les années 2005-2008 ; mais cela revient au même puisque personne ne nous a compensé le coût de l’inflation) a pesé sur les comptes de l’Union ; les charges salariales continuant de croître à une vitesse importante

- le recours à Internet pour nos échanges internes a permis de diminuer les envois de courrier

• mais au moins, la dégradation de la situation financière nous a obligés à étudie chaque poste de dépense afin de voir dans quels domaines nous pouvions les rationnaliser - la nouvelle application de gestion des adhérents remplaçant 08sV2 nous permettra de gagner près de 50 000 euros par an - l’utilisation systématique de papier brouillon pour nos é d i t i o n s i n te r n e s n o u s a permis d’économiser des

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- le changement des conditions d’envoi de Marguerite Info a conduit à réduire les dépenses d’affranchissment ; nous verrons vos nouvelles propositions tout à l’heure - la suppression des contrats de location de fontaine à eau et de télésurveillance générés pa r le t ra ns fer t da ns les nouveaux locaux (nous constatons au moins quelques points positifs) - tout ceci devra être poursuivi et amplifié (jusqu’où ?) comptetenu des conditions économiques dans lesquelles se débattent nos entreprises.


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Mais beaucoup de choses changent partout. • vous rencontrez aussi de plus en plus de difficultés • nos concitoyens rencontrent aussi des difficultés • vous rencontrez aussi dans votre vie de tous les jours des difficultés de tous ordres… Mais ce n’est pas parce que c’est difficile qu’il ne faut rien faire. Nous devrons de plus en plus nous prendre en charge. Nous sommes des associations d’entreprise, mais nous sommes d’abord des associations. Que feri ons nous si nous n’étions pas postier ou télécommunicant ? Ne militerions nous pas dans des associations similaires ; associations qui rencontrent les mêmes problèmes que nous : recrutement de nouveaux bénévoles pour faire fonctionner l’association / problèmes de sensibilisation de leurs concitoyens / problèmes financiers / problèmes relationnels avec leur EFS / découragement / lassitude…). Demandez à Janine BAZINET, à Jean-Claude DUPONT, à Johnny BORCA, Présidents d’UD, ou regardez ce qui se passe autour de vous, vous tous qui militez dans les UD ou les amicales locales de la Fédération. Nos entreprises ne nous doivent rien, elles nous aident parce qu’elles le veulent bien ; et je dois dire que par rapport à certaines associations que je viens de citer, nous ne

sommes pas trop mal lotis (même si j’aimerais un peu plus de transparence au sein du budget social car je suis persuadé que toutes les associations ne jouent pas dans la même division et que, compte tenu de ce que l’on apporte et de ce que l’on coûte, nous jouons plutôt dans la première en matière d’apports mais chez les amateurs en matière de coûts). Pourquoi faisons-nous cela ? Sûrement pas pour les beaux yeux de nos dirigeants…. Nous avons tous des motivat ions di vers es pour nous investir dans cette noble cause. Certains sont là par pur altruisme, l’envie (ou le besoin) d’être utile aux autres.

une « dette » envers la société. D’autres encore, parce qu’ils ont perdu un être cher et que leur engagement leur apporte un peu de réconfort D’autres enfin parce qu’ils (ou elles) en avaient mare de s’engueuler avec leur conjoint et qui ont poussé la porte de l’association, se piquant au jeu par la suite. Quelque soit la (ou les) raison qui nous a poussé à être là aujourd’hui et à faire ce que nous faisons, nous continuerons contre vents et marées car nous sommes persuadés que ce que nous faisons est indispensable au bon fonctionnement de notre société et que cela répond à la vision que nous en avons. Cette envie de continuer, même si ce n’est pas facile tous les jours, ne nous quitte pas et nous restons persuadés que nous sommes dans la bonne voie Alors si vous le souhaitez, nous continuerons ensemble, et avec d’autres, ceux que nous arriverons à convaincre de venir nous rejoindre, les missions que nous nous sommes fixées : répondre aux besoins grandissants des malades, seule raison d’être de nos associations et de notre militantisme.

D’autres, parce qu’ils ont souffert dans leur chair et qu’ils considèrent qu’ils ont

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Merci à vous et bon courage (mais je sais que vous n’en manquez pas) pour les années à venir.


COMMISSION COMMUNICATION JEUNES/ GRANDE CAUSE NATIONALE

COMMISSION COMMUNICATION JEUNES

Le suivi des décisions d’ALBI • Affiches : Les nouveaux modèles sont disponibles à la commande • Gadgets : Les gadgets validés ont été proposés et ont connu un certain succès • Plaquettes d’information des salariés : Retravaillée et éditée pour La Poste ; Non finalisée côté France Télécom • CD-Rom : Non abouti mais une déclinaison a été reprise pour les vœux sous forme de clé USB, laquelle a été très appréciée • Bornes : Elles circulent et de nouvelles ont été commandées • Marguerite Info : Étude sur le routage pour diminuer les coûts et centraliser les envois • La Lettre de l’Union : Nouvelle présentation • Internet : Etude de refonte du site

Le travail de la commission Compte tenu de la situation financière préoccupante de l’Union, il serait irraisonnable de lancer des programmes d’investissements importants. La commission se contentera d o n c d e fa i re le p o i n t sur l’existant et de prendre en

compte les attentes de chacun. Les outils de communication doivent et seront toujours disponibles. La promotion se fait par la communication. • les affiches : les visuels re t e n u s l o r s d u d e r n i e r congrès ne permettent pas encore d’envisager la suppression des anciens supports, le choix n’étant pas identique dans tous les départements. • Les gadgets : dès la prochaine commande, les frais de port seront intégralem e n t supportés p a r l e s associations. - Pince mémo - Nettoyeur d’écran de portable - Préservatif - Stylos… • Les bornes à écran tactile : elles ont été déployées et d’autres ont été commandées et livrées. Nous sommes en attente de remontées du terrain afin de savoir si c’est l’outil le plus adapté à la communication de terrain. • Marguerite Info : - Nouvelle présentation : elle recueille un avis positif de la p a r t d e s m e m b re s d e l a

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commission - Listage des attentes sur les thèmes des dossiers i ntérieurs - Pour alléger M a r g u e r i t e Info, possibilités de sélectionner des rubriques insérées sur le site Internet Prévoir l’insertion de la revue en format pdf sur le site afin d’assurer une plus grande diffusion


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• La lettre de l’Union : listage des attentes et avis sur la version actuelle • Agendas et cartes de vœux - Possibilité de réaliser une

carte de vœux électronique personnalisable - Proposition de thèmes • Internet - Le site a été remodelé :

présentation en commission - Listage des attentes : documents en ligne (lecture / téléchargement…)

GRANDE CAUSE NATIONALE 2009 La Grande Cause Nationale a été attribuée par Monsieur le Premier Ministre, François FILLON, sur proposition de Monsieur Philippe GOSSELIN, Député de la Manche. Un collectif regroupant 7 associations s’est créé en décembre 2008 afin de porter la candidature du « don de soi ». L’union Nationale a rejoint le collectif le 27 janvier 2009. Le Label a été attribué aux a ss o c i a t i o n s m e m b re s d u collectif dont l’Union Nationale. Notre mission est de nous appuyer sur ce label pour sensibiliser les hiérarchies en vue de co m m u n i q u e r e n i n t e r n e auprès des personnels. La Poste a déj à promi s de décliner certaines actions dont le Journée mondiale du Donneur de Sang du 14 juin , la Semaine nationale de promotion de la moelle osseuse qui se tiendra du 14 au 20 septembre, et la Journée Mondiale du Don

d’Organes du 17 octobre. Ces actions seront reprises dans FORUM et sur « Le Portail Malin » L’édition d’un timbre spécifique s ur le « don de s oi » a ét é demandée à Madame Françoise ESLINGER, Directrice de Philaposte ; nous sommes toujours en attente d’une réponse. De même, d’autres voies de communication seront recherchées telles que l’utilisation des téléviseurs dans les bureaux de poste. France Telecom doit donner réponse sur les actions à soutenir. La Commission propose de présenter le logo aux autres associations afin qu’il soit inséré dans leurs revues ou sur leur site Internet (La Tutélaire / ANR…). Nous pourrons communiquer sur ce label au-delà de 2009 tout en faisant référence à cette

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année. Les associations doivent s’approprier ce logo pour l’insérer dans leurs pages perso ou leur communication interne. Il est proposé de créer une « boîte à idées » sur le site de l’Union. La Fédération va éditer une carte postale qui sera distribuée sur les lieux de collectes de vacances afin d’amener les donneurs à parrainer des membres de leur famille ou des amis. L’utilisation de ce Label est primordiale et il convient que chaque association se l’appropr i e en v ue de fa c i li ter la communication. Les associations doivent prendre toute leur place dans la déclinaison de cette Grande Cause Nationale au côté des autres associations militant dans les mêmes secteurs : don de sang / don de moelle osseuse / don d’organes.


COMMISSION ADMINISTRATION GESTION : LES NOUVEAUX ADMINISTRATEURS

RAPPORT DE LA COMMISSION ADMINISTRATION /GESTION

Christian DESAILLY signale aux membres de la commission que les propositions de modifications de statuts seront présentées en Assemblée Générale Extraordinaire. Les modifications apportées au Règlement Intérieur sont du ressort du Conseil National ; les membres de la commission en ayant pris connaissance, il n’y a pas lieu d’ouvrir un débat. Les textes modifiés en séance plénière seront insérés sur le site Internet. La gestion des adhérents Le congrès a rappelé à Albi, la nécessité de conserver une application de gestion des adhérents en l’occurrence « 08sv2 » mais celle-ci ne répondant plus vraiment à nos besoins et compte tenu de son coût exorbitant, le Conseil national a décidé de mettre en place un nouvel outil plus

rationnel et plus facilement accessible sans installation de logiciel au préalable. La mise en oeuvre de cet outil a nécessité plusieurs mois pour enfin naître en janvier dernier. Les membres de la commission qui ont utilisé l’application estiment qu’ elle est plus moderne et permet, de par ses fonctionnalités supplémentaires, de répondre plus rapidement aux besoins des associations malgré quelques petits soucis au départ. La commission souhaite que toutes les associations utilisent cet outil. Les statistiques de l’EFS La commission ne peut que constater et déplorer que la mise à disposition par l’EFS, des statistiques concernant nos associations soit loin d’être généralisée et souhaite que cette disposition, contenue dans la convention de

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partenariat, voit enfin le jour ! Le rôle Secteur

du

Délégué

de

Depuis leur création en 2005, il semble que le rôle des Délégués de Secteur ait été perdu de vue tant par les Délégués eux-mêmes que par les Présidents d’association. La commission rappelle que : • les Délégués de Secteur sont les représentants de l’Union • les Présidents d’association ne doivent pas hésiter à les • solliciter • des rencontres régulières, dans la mesure du possible, doivent être organisées • l’information doit se faire dans les deux sens. Les moyens de communication actuels permettent d’être en relation rapidement et d’être réactifs en évitant des déplacements trop nombreux.


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De plus, connaissant tous les problèmes de recrutement d’animateurs, l’on peut penser que d’autres départements résistent grâce à la ténacité de quelques uns ; la situation est donc certainement plus alarmante !

La commission suggère au Délégué de Secteur de compléter le document existant appelé « le guide du Délégué de Secteur » avec les éléments propres à son secteur. Ce guide sera ensuite t r a n s m i s a u x P ré s i d e n t s d’association du secteur à charge pour eux de le diffuser aux membres de leur conseil d’administration. La relance des associations A l’heure actuelle, 12 départements sont en sommeil et 8 sont en difficulté.

L’absence aujourd’hui de 11 départements (hors les départements en sommeil) est aussi révélatrice du malaise existant. Les raisons de la carence : • pas de candidat au Conseil d’Administration • réorganisations multiples des services • méconnaissance de l’association et du mouvement social i n t e r n e p a r le s n o u v e a u x arrivants Différentes pistes sont suggérées pour enrayer ce t te situation :

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En premier le délégué de secteur • appui de l’union pour les hiérarchies au plus haut niveau • re p a r t i r d u f i c h i e r d e s a dhérent s ( a vec ris que de retour de courriers) • travail avec l’EFS (crédits de collectes) • profiter de la Grande Cause Nationale • contacter les CE via le CCUES • utiliser les moyens internes de communication (portail malin, « push-mails » et Espaces Temps Communication) • s’informer sur les créations de nouveaux sites • soutien des associations voisines • appui des médecins du travail, assistantes sociales, infirmières et « préventeurs » • les Unions Départementales de la Fédération • largement diffuser les protocoles de partenariat.


COMMISSION ADMINISTRATION GESTION : LES NOUVEAUX ADMINISTRATEURS

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COMMISSION FINANCES

Rapport Commission Finances S u i v i d e s p ro p o s i t i o n s d u Congrès d’Albi : • Marguerite info est passé de 5 à 4 numéros par an • un comité Directeur toutes les 6 semaines • la création d’une commission finances ayant été rejetée n’a pas été mise en application Chaque Association doit fournir à l’Union son rapport d’activités et sa comptabilité. Ce qui a bien été fait en 2008, à l’exception des associations en sommeil. ANALYSE BUDGETAIRE 20072008 : Les 2 principaux postes de dépenses sont les «charges externes» et les «autres charges» qui ont été bien éclatées dans le tableau afin de faciliter la compréhension et d’identifier les charges réelles de l’Union. Les chiffres ont été commentés poste par poste par La Trésorière. Les participants ont félicité La Trésorière pour la qualité de la présentation détaillée des documents Précision apportée : Les créances correspondent à des factures non payées par les associations en fin d’exercice alors que les dettes correspondent à des factures non réglées par l’Union. Concernant les disponibilités, le montant s’élève à 129 226 euros, mais les comptes centralisateurs

concentrent 98 691 euros qui ne sont pas la propriété de l’Union mais des associations. Les disponibilités réelles de l’Union s’élèvent donc à 30 535 euros au 31 décembre 2008. BUDGET PREVISIONNEL 2009 : La baisse de la subvention de La Poste de 5% est prise en charge intégralement par l’Union. La subvention de France Télécom progresse au même rythme que l’indice du coût de la vie par rapport à 2008. Il est envisagé une baisse du montant des dons compte tenu de la baisse enregistrée en 2008 par rapport à 2007. il reste aux associations à nous prouver le contraire. L’Union a enregistré en 2008 un déficit de 112 857 euros. Le budget prévisionnel prévoit un déficit de 50 975 euros. Il n’est pas envisageable d’enregistrer un nouveau déficit en 2010. ECONOMIE A REALISER : • Le forfait repas pris en charge par l’Union passe de 22 euros à 18 euros. • La prise en charge de la nuitée passe à 62 ¤ compte tenu de l’augmentation du prix de la c h a m b re à l a « R é s i d e n ce Bretagne » (AZUREVA) à compter du 1er mai • Utilisation maximale d’Internet pour la diffusion des documents

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• Utilisa tion maximum du nouveau photocopieur (contrat de location sur 3 ans et mise sous réseau) : suppression progressive des imprimantes et du fax • AACOM : Nouvelle application qui entraîne une baisse du coût par rapport à 08SV2 • Suppression des frais de chargés de mission • Mise en concurrence systématique des fournisseurs • Diminution de la pagination de Marguerite info • Etudier le remplacement du logiciel de comptabilité CIEL par le logiciel le de comptabilité de la Banque Postale • Etudier le contrat de location SECAP • Affranchissement des colis : regrouper les commandes chaque fois que cela est possible • Facturer les frais de ports aux associations pour l’envoi des gadgets.


Juillet 2009 - N° 147

Vote : 49 votants : 1 contre, 4 abstentions, 44 pour • E t u d i e r l a p o ss i b i l i t é d e dégroupage pour ne plus payer l’abonnement à France Télécom. L’économie sera faible avec risque lors de panne Internet de ne plus avoir de téléphone.

• Routage de Marguerite info : - Redemander aux associations une mise à jour du fichier des destinataires. - Se rapprocher des CE de France Télécom avec diffusion de Marguerite Info. CONVENTIONS : Il est proposé aux Associations qui ont plus de 3 années d’avance de trésorerie de transmettre à l’Union leurs projets de plan d’action pour les années à venir : Vote : 47 votants : 16 pour, 16 contre, 15 abstentions. Précision : le calcul du nombre d’année de trésorerie est le « ratio » entre les disponibilités de l’Association et ses charges de l’année.

ciations qui ont entre 3 et 6 ans d’avance de trésorerie • une diminution plus importante pour les Associations ayant en 6 et 10 ans de Trésorerie Cette diminution portera sur les subventions La Poste et France Telecom. Le pourcentage envisageable (25 à 30% entre 3 et 6 ans et 50% plus de 6 ans) sera soumis au prochain Conseil National. Cette mesure sera appliquée sur 2010 et pourra être réétudiée au prochain congrès suivant l’évolution de la situation Vote : 37 Pour, 6 Contre et 6 Abst. APPEL AUX DONS : Les résultats : • 2006 : 410 dons • 2007 : 719 dons pour un montant de 16 599 euros

• Critères de répartition des subventions aux Associations : • pas de subvention sans envoi des documents demandés • pas de subvention aux associations disposant de plus de 10 ans de trésorerie Vote : 1 abstention, 48 pour • étudier un rééquilibrage des subventions attribuées en fonct i on des a c t i v i t é s e t d e l a Trésorerie par la modulation de la subvention exceptionnelle. Au titre de la solidarité et afin de réduire le déficit de l’Union, la commission propose : • le statu quo pour les Associations ayant jusqu’à 3 ans de trésorerie • une diminution pour les asso-

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• 2008 : 697 dons pour un montant de 16 149 euros • Fin mars 2009, on enregistre 134 dons pour un montant de 2 970 euros, alors qu’à la même date en 2008, l’on enregistrait 156 dons pour un montant de 3 919 euros. L’on ne peut que constater la baisse régulière des dons. S e u l s t ro i s d é p a r t e m e n t s enregistrent plus de 50 donateurs : La Marne, La Haute Marne et le Tarn et Garonne. Il serait intéressant que ces trois départements fassent connaître les dispositions prises pour obtenir ces résultats exemplaires. Les associations sont appelées à engager de telles actions volontaires.


LES FESTIVITÉS

Le congrès 2009 est orienté vers les Départements d’Outre Mer car l’Union Nationale ne pourra jamais organiser un congrès dans l’un de ces départements lointains. Le jeudi soir, soirée VIP : un apéritif antillais est offert par les associations des DOM à tous les participants : Ti-Punch / jus de fruits / accras / boudins antillais.

Le vendredi soir, Madame Annick CRESSENS, Maire de BEAUFORT-ARECHES offre l’apéritif local aux congressistes Le samedi soir, soirée de gala antillaise : apéritif / repas et soirée dansante animée par un orchestre guadeloupéen offert par le Conseil Régional de Guadeloupe

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Juillet 2009 - N° 147

Merci à Christophe REFFET, Directeur du village, à Laurence et à toute l’équipe pour leur accueil et leur disponibilité. Joëlle DUFFOUX remet la médaille « Marguerite de bronze » à Christophe REFFET.

MERCI au Comité d’Organisation pour ce super congrès

RENDEZ-VOUS DU 20 AU 22 MAI 2011 À PARIS POUR FÊTER LE 60ÈME ANNIVERSAIRE DE L’UNION NATIONALE

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Marguerite Info N° 147 by Frederic Vidal - Issuu