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Le Bonbon - Mai 2026

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Modèle Even Photographe Yona

Romet

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Assistante Cheffe de Projet

Conceptrice-Rédactrice

Responsable Digital

Cheffe de projet Digital

Directeur des Ventes Paris

Le Bonbon

Eva Pety

Mina Fabre

Tania Szpiczak

Pierre Echardour

Perla Amar

Benjamin Haddad

benjamin.h@lebonbon.fr

Tél. : 06 20 23 54 49

15, rue du Delta – 9e

Tél. : 01 48 78 15 64

Je ne m'intéresse pas trop à la politique. Je serais incapable de citer tous les Maires de Paris. En revanche, ce que je sais, c'est que Jacques Chirac a au moins eu une idée brillante pendant son mandat. Oubliez la « voiturisation » de la capitale, la construction de parcs ou de grands parkings, non, là où notre amateur de pommes a tutoyé le firmament du génie, c'est en matière d'hygiène. Car à l'époque, à Paris, on n'a pas de pétrole, mais des déchets. Surtout canins : la ville en est constellée.

Face à cette crise majeure, Chirac réunit son état-major, planche sur le problème et en sort avec une innovation que la planète nous a jalousée : la moto-crotte.

Oui, imaginez des bécanes rutilantes, customisées d’un bac de récolte relié à un tuyau d’aspirateur digne des Ghostbusters,  chevauchées par de fiers cavaliers municipaux, lancés dans une mission simple et héroïque : libérer Paris de ses traces les plus indésirables.

Ainsi, cette force d'intervention rapide, plus irrésistible que la Patrouille de France, a sillonné les rues, des Champs-Elysées à la Place d'Italie. On les surnommait avec fascination les chiraclettes ou les caninettes. Durant des années, sur le front et les caniveaux, ces commandos se sont battus, et puis en 2002, ont rejoint le siphon de l'Histoire : pas assez efficaces, ni rentables.

De nos jours, les plus anciens d'entre nous peuvent encore témoigner, une larme à l'oeil, de l'existence de ces chevaliers de l'apocalypse. Ils pourront aussi vous dire, qu'à Paris, contre l'adversité, nous finissons toujours par trouver des solutions imaginatives, classes et élégantes, à l'image de ces motos improbables.

¤  Mikado

LE BON

On fait la fête au château de Versailles

Folamour, Cerrone (qui fêtera ses 50 ans de carrière ce soir-là), Dabeull, Swimming Paul ou encore Durevie, pour cette 6e édition, Versailles Electro frappe fort en invitant la fine fleur de la scène électronique française. Entre architecture, jeux de lumière et musique, c’est une soirée hors du temps qui vous attend sur les terrasses de l’un des plus beaux monuments du coin.

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Versailles Electro

Château de Versailles

Le 16 mai 2026

On mêle art et sport avec le Festival Jogging

Le festival le plus cardio du Carreau du Temple est de retour pour une 6e édition où l’art et le sport ne font qu’un. Au programme : une expo, des spectacles, des ateliers créatifs et participatifs, des cours de sport aussi et bien sûr, une roller party pour nous faire vibrer dans une ambiance pétillante et énergique ! –

Carreau du Temple

4, rue Eugène Spuller – 3e

Du 21 au 24 mai 2026

On célèbre l’amour au Family Pride Festival

Le Family Pride Festival est de retour pour une 5e édition.  Impulsé par le collectif famille·s, l’événement célèbre et met en lumière, le temps d’un week-end, les familles aux parentalités LGBTQIA+. Au programme : des discussions, des stands de jeux ou de maquillage, un dragshow, une queermesse et bien d’autres surprises pour les grands comme les petits.

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Ground Control

81, rue de Charolais – 12e

Les 23 et 24 mai 2026

© Le Marais Mood
© Château de Versailles
© Louise Allavoine

On se laisse émouvoir par Le dernier cèdre du Liban

Eva ne connaît rien de ses parents, mais elle vit avec un feu ardent qui brûle en elle sans qu’elle n’en comprenne la raison. À sa mort, sa mère lui a laissé un héritage : un dictaphone et des cassettes où elle raconte son quotidien de femme, mais surtout de photographe reporter de guerre. Une histoire familiale et historique bouleversante, qui fait écho à la situation mondiale actuelle.

Théâtre de l’Œuvre

55, rue de Clichy — 9e

Jusqu’au 25 juillet 2026

On plonge dans les oeuvres grandioses d’Anselm Kiefer

Anselm Kiefer laisse (presque) de côté le thème de la guerre pour s’attaquer à un vaste sujet : la mythologie. Dans des toiles aux dimensions spectaculaires, il fait exploser son talent à travers des paysages peuplés de nymphes. Des formes végétales, qui percent la surface des toiles recouvertes d’or, pour nous offrir un décor mystique fascinant. –

Nymphäum à la Galerie Thaddaeus Ropac 69, av du Général Leclerc – Pantin (93500) Jusqu’au 25 octobre 2026

1 001 fenêtres

Implantée au cœur du 9e, 1 001 Fenêtres accompagne depuis plus de 18 ans les particuliers et professionnels dans leurs projets de menuiserie sur mesure, idéale pour le confort en hiver. Spécialisée dans la fourniture et la pose de fenêtres tous matériaux, portes, volets et verrières, l’entreprise assure un suivi rigoureux du chantier, de la conception à la pose, avec un haut niveau d’exigence et de qualité. –

71, rue Condorcet – 9e

Tous les jours sauf le week-end de 9h à 18h30

Tél. : 01 45 33 03 86

BISTROT POP

Face au restaurant Lazu, Comptoir Lazu joue une toute autre partition : celle du café de quartier solaire, vivant et ultra décontracté, où l’on passe du petit-déjeuner au dernier verre sans jamais perdre le goût du beau et du bon.

Ouvert en juillet dernier, sur la rue Margueritede-Rochechouart dans le 9e, Comptoir Lazu est la petite sœur joyeuse du restaurant Lazu, installé juste en face depuis huit ans. Ici, pas de grand cérémonial gastronomique, mais un comptoir coloré et une ambiance de café populaire comme on les aime. Du matin jusqu’à minuit, on vient prendre un café, déjeuner vite et bien, s’attarder autour de petites assiettes ou boire un verre entre voisins.

Derrière cette deuxième adresse, la même exigence que pour le restaurant, mais dans une version plus accessible et spontanée. Le chef, Rémi, avait envie de quelque chose de plus proche des gens, plus vivant, plus quotidien. Le résultat ? Un comptoir de quartier où l’on retrouve la même cuisine travaillée qu’en face : jus de viande ultra soignés, contrastes, relief, textures, assiettes précises mais jamais intimidantes. Le midi, la formule courte à 19 € ou complète à 24 € change chaque semaine selon les arrivages, avec deux entrées, deux plats et deux desserts à la carte. Le soir, place aux assiettes à partager, dans un esprit plus libre et convivial.

Côté sourcing, le circuit court est une vraie obsession : fruits et légumes du primeur voisin, produits de la région, café torréfié rue Condorcet chez Coffelia, cacao signé Ara, viennoiseries de chez Mamiche le matin. Mention spéciale aussi pour le carrot cake

de Snack Attack, pendant que le reste des desserts est fait maison.

La déco donne immédiatement le ton : années 80 assumées, bar jaune canari, rouge éclatant, carrelage coloré, tables de bistrot à l’ancienne, affiches vintage, vaisselle chinée aux puces et playlist qui sent bon les tubes d’époque. Un contraste total avec l’écrin bleu marine et feutré du restaurant d’en face. Et le charme de Comptoir Lazu, c’est justement ce décalage : on pense entrer dans un simple café de quartier, et l’assiette raconte tout autre chose. Un lieu accueillant, familial, vivant, calme aussi si l’on veut s’installer pour travailler autour d’une boisson chaude. Bref, un vrai café comme avant, mais en beaucoup mieux. ¤  M.S.

Comptoir Lazu

36, rue Marguerite de Rochechouart – 9e

Tél. : 01 40 82 96 87 Ouvert du mardi au samedi de 8h à minuit @lazu_comptoir

L’ÉTÉ AU PIED DE LA TOUR EIFFEL

À partir du 1er mai, le Noti Plage signe son retour pour une 3e édition au pied de la Dame de fer. Au programme : du soleil, de la fête, et une grande dose de bonne humeur.

Imaginez un instant : la journée touche à sa fin, le soleil illumine le ciel et la capitale, et vous ne pouvez résister à l’envie de prolonger  ce moment doré. Ça paraît parfait ? Alors, ajoutons à ce tableau un cadre absolument idyllique : les quais de Seine, au pied de la tour Eiffel. Non, ce n’est pas un songe, mais bien la réalité – et c’est au Noti Plage, dès  le 1er mai 2026, que vous allez pouvoir en profiter.

Durant tout l’été, cette guinguette éphémère vous accueille 7 jours sur 7 pour un verre entre ami·e·s ou un afterwork entre détente et fête — selon l’humeur. La musique donne le ton : le lundi, mardi et samedi, place à une ambiance lounge. Le mercredi, les platines sont confiées à Donna, pour vous faire vibrer sur des rythmes disco house ; le lendemain, place aux DJ sets ; et le vendredi, des collectifs aux styles musicaux variés vous feront danser jusqu’à la tombée de la nuit. Et le dimanche ? On ralentit la cadence avec un barbecue savoureux et convivial — options végétariennes au menu.

Parlons food justement ! Le Noti Plage propose une sélection de tapas gourmandes et des planches de charcuterie et de fromages. Pour accompagner le tout, on retrouve un bar à Spritz, de nombreuses références de vins et des bières, avec la pinte à 5 € en happy hour.

Guinguette certes, mais surtout spot vivant et pétillant ! Le Noti Plage participe aux grands temps forts de la saison en diffusant les matchs des Bleus durant la Coupe du monde, ceux de la deuxième semaine de Roland Garros

ou en célébrant la Fête de la musique. Pour  prolonger l’expérience, cap sur la Seine — oui, vraiment — avec des mini-croisières privées à bord de bateaux intimistes, accompagnées d’un Capitaine ! Pour toute réservation ou privatisation du Noti Plage, rendezvous sur le site noti-club.com. Alors ? On se retrouve au bord de l’eau ? ¤  L.G.

Noti Plage

Port de Suffren – 7e

Du lundi au vendredi de 17h à 2h

Le samedi de 16h à 2h

Le dimanche de 12h à 22h

JEUDI 4 JUIN

VENDREDI 5 JUIN

11 H À 19 H

SAMEDI 6 JUIN

DIMANCHE 7 JUIN

11 H À 18 H

RÉSERVATION SUR AIDES.ORG/BRADERIE

ENTRÉE 2 €

BETC / LES MAGASINS GÉNÉRAUX

1 RUE DE L’ANCIEN-CANAL 93500 PANTIN

MÉTRO ÉGLISE DE PANTIN

LA GRANDE BRADERIE DE LA MODE

CLARA & YASSIN, MILITANTS-ES & FASHIONLOVERS

DÉCOUVREZ LEURS HISTOIRES

5 OCTOBRE, AGNÈS B., ALEXIS MABILLE, ALL THE WAYS TO SAY, AMERICAN VINTAGE, AMI PARIS, ANNABEL KERN, ANNE FONTAINE, ANTIK BATIK, A.P.C., ARCHE, ARTHUR MON HÉROS, ATELIERS FOURÈS, BALIBARIS, BALMAIN, BALZAC, BA&SH, BÉTON CIRÉ, BOCAGE, BOQA, CARNE BOLLENTE, CARREFOUR SOLIDARITÉ, CELIO, CFOC, CHEZ LAURETTE, CLAUDIE PIERLOT, CONAIR, COQ EN PÂTE, CÔTELÉ PARIS, COUCOU SUZETTE, CRAIE STUDIO, CYRILLUS, DRIES VAN NOTEN, DR. MARTENS, ÉMOI ÉMOI, EPONYME, FÉLICIE AUSSI, FIFI MANDIRAC, FRED PERRY, FRENCH TERRY, FRNCH, GAMINE NEW YORK, HAST, HERVÉ CHAPELIER, HIRCUS, HOD PARIS, IL’M CRÉATEUR, ISABEL MARANT, JACK GOMME, JÉRÔME DREYFUSS, JOTT, KARINE LECCHI, .KATE LEE, L’ATELIER PLUME, LA BOUTIQUE DE L’ŒIL, LE BEAU THÉ, LEÏ 1984, LES GEORGETTES, LES MOTS DOUX, LE TEMPS DES CERISES, L’HABILLEUR, LISON PARIS, LOU DERVIEUX, MAISON FINOU, MAISON KITSUNÉ, MAISON LUREX, MAISON SIAMOISE, MAITREPIERRE, MAJE, MAPOÉSIE, MARIAGE FRÈRES, MAT DE MISAINE, MI/MAI, MINTYWENDY, MURIEL BIRAGHI, NAT & NIN, NÉNÉS PARIS, NOĀ-KIS, OUEST PARIS, PAIN DE SUCRE, PASCALE MONVOISIN, PASSAGE DU DÉSIR, PIERRE HARDY, PIKOC, PIROUETTE CACAHOUÈTE, POLI, POMPON BAZAR, PULLIN, RIU, RON DORFF, ROUKEYS, SARTORE, SEASON PAPER, SESSÙN, SHOWROOM LA RELÈVE, SOEUR, SONGE LAB, STEVE MCQUEEN EYEWEAR, STUDIO BOHÈME, TAJINEBANANE, TARIAN PARIS, THIERRY COLSON, VILEBREQUIN, WARO, YASMINE ESLAMI, YSÉ, YVO ET MOI… PHOTO : MATTHIEU DORTOMB.

D’AMOUR, DE MODE ET SOLIDARITÉDE

Du 4 au 7 juin 2026, la Grande Braderie de la Mode reviendra aux portes de Paris, mêlant mode, solidarité et éco-responsabilité. L’événement annuel incontournable est de retour : la Grande Braderie de la Mode de AIDES. Pendant quatre jours, les Magasins Généraux de Pantin vont vibrer au rythme de la mode et de la solidarité, avec le slogan « Support fashion that supports love ». Et pour cette 54e édition, ce n’est autre que la créatrice Jeanne Friot qui en sera la marraine, fabuleusement accompagnée de Yassin Chekkouh, militant et mannequin vivant avec le VIH, en tant qu’ambassadeur.

Comme chaque année, des marques aussi célèbres qu’engagées seront mises à l’honneur. Ce sera l’occasion de dénicher des vêtements et accessoires singuliers signés

Agnès b., Dr. Martens, Sandro, Maitrepierre, Balmain et bien d’autres, pour refaire votre garde-robe à petits prix, puisque les articles seront proposés jusqu’à -70 %.

Durant cette braderie, mode rime avec bonne action. Tous les fonds récoltés sont reversés à l’association AIDES afin de financer la prévention et le dépistage du VIH/sida. Un défi que la Grande Braderie relève avec brio depuis 1993, puisqu’elle a déjà permis de récolter près de 9 millions d’euros. Alors, on vous y retrouve en juin prochain ? ¤  L.G.

Grande Braderie de la Mode AIDES

Magasins Généraux de Pantin

1, rue de l’Ancien Canal – 93500, Pantin

Du 4 au 7 juin 2026

Tarif : 2 € l’entrée

billetweb.fr/la-grande-braderie-de-la-mode-aides

EXPLOSION DE COULEURS

Des expériences immersives, à Paris, il commence à en exister un certain nombre. Mais des expériences telles que Bomb Squad, aucune. Le concept est simple : une heure, cinq salles, et un maximum de compétences à utiliser pour éviter l’explosion. Allez, on file dans le 3e pour découvrir ce lieu complètement fou.

New Terra, 2065. Dans ce monde futuriste, la capitale telle que nous la connaissons n’existe plus. Non seulement elle a changé de nom, mais en plus, elle se trouve sous un immense dôme de verre qui la protège des radiations. Les seules personnes autorisées à sortir ? Le Bomb Squad, une équipe

d’élite qui a pour but d’assurer la sécurité et l’entretien du dôme. Et c’est à votre tour de tenter de rejoindre le groupe, en passant une série d'épreuves.

En passant la porte de Bomb Squad, voici le défi un peu fou qui vous attend. Dans une ambiance ultra réaliste, aussi bien grâce à la déco que grâce à l'accueil au top, on quitte la capitale le temps d’une mission inédite. Au programme : 4 épreuves faisant appel aussi bien à vos capacités physiques que mentales, pour tenter de gagner un maximum de temps pour désamorcer la bombe avant que celle-ci… ne vous recouvre de peinture ou de mousse ! Tour à tour, il faudra faire preuve

de logique, de communication, de mémoire, d’agilité ou d’endurance pour arriver au bout, tout en n’oubliant pas une chose essentielle : l’esprit d’équipe. Ici, vous n’avez aucune chance de briller seuls, alors faites confiance à vos coéquipiers.

Que ce soit en famille, entre copains, avec vos collègues ou pour des anniversaires (à partir de 7 ans, il faut savoir lire), Bomb Squad vous propose deux expériences relativement identiques (les salles et les outils sont les mêmes, les objectifs parfois un peu différents), qui se terminent l’une par une explosion de peinture et l’autre, toute nouvelle,

par une explosion de mousse. Quel que soit votre choix, c’est la garantie d’un beau moment, par équipes de 2 à 6. Et si vous êtes plus nombreux, pas de panique, un groupe part toutes les 10 minutes, et vous pouvez tout observer depuis le bar, en dégustant des petites assiettes, ou, mieux, en dévorant la BD Bomb Squad, qui se déroule dans l’univers du défi, et dont le tome 2 sort très bientôt ! ¤  C.V.

Bomb Squad 94, Bd de Sébastopol – 3e Tél. : 09 88 40 00 47

Tous les jours de 10h à 22h paris.bombsquad.games

TRÉSORS EN VUE

Adresse emblématique de la rue des Martyrs, L’ARTISAN DU REGARD s’est imposé en (presque) deux décennies comme une référence de l’optique à Paris. Il faut dire que dans cette boutique de taille modeste à première vue, se cachent plus de 2500 modèles de montures, prêts à se poser sur votre nez. Un véritable trésor dans lequel se dissimule un certain nombre de joyaux.

Quand on passe la porte de L’ARTISAN DU REGARD, on ne vient pas simplement acheter des lunettes. On vient vivre une véritable expérience. Ici, uniquement des lunetiers, dont le métier est de fabriquer exclusivement des lunettes. Et du classique au coloré, du discret au fantaisiste, leurs créations sauront répondre à toutes vos attentes. Installés confortablement au rez-de-chaussée ou dans la salle à l’étage, laissezvous porter par les conseils de professionnels là pour vous orienter vers les meilleures montures, souvent dissimulées dans des tiroirs, à l'abri des regards.

Au programme, des artisans et créateurs bourrés de talent, comme Anne & Valentin, Théo, Kuboraum, Jacques Marie Mage ou encore Matsuda. Essayage, examen optique et même découpage des verres, tout est réalisé sur place dans les règles de l’art. Cerise sur le gâteau,

les équipes ont suivi des formations auprès de Meilleurs Ouvriers de France, pour se perfectionner dans différents types de réparation, et ainsi offrir la deuxième vie la plus qualitative possible à vos montures !

Et parce que les verres ont toute leur importance, L’ARTISAN DU REGARD travaille avec la marque Nikon Verres Optiques, qui allie technologie de pointe japonaise et savoir-faire de fabrication française. Marque emblématique, technique et innovante, Nikon est à l’origine des premiers verres anti-reflets, ultra fins, anti-fatigue et anti-lumière bleue ou encore du premier verre dédié exclusivement aux myopes. Renommés pour leur esthétique, les verres Nikon offrent une exceptionnelle clarté de vision, d’excellentes performances optiques, et une protection à toute épreuve. Entre verres de qualité, montures colorées et artisanales et expérience client inoubliable, ici, vous serez comblés, vous verrez ! ¤ C.V.

L’Artisan du Regard 35, rue des Martyrs – 9e 37, rue des Martyrs – 9e (enfants) 88, rue Raymond-Losserand – 14e Tél. : 01 48 78 06 37 artisanduregard-opticien.com

Les verres ophtalmiques sont des dispositifs médicaux. Nikon est une marque de Nikon Corporation. Veuillez consulter votre ophtalmologue.

COMPTOIR DE VIE

C’est officiel, on a trouvé notre nouveau QG dans le 3e, à deux pas de République. Le Tremplin, c’est une brasserie de quartier où l’on se sent comme à la maison, et où l’on a plaisir à revenir encore et encore, autant pour la qualité des assiettes que pour l’ambiance unique.

Lorsque Julien et Marc reprennent Le Tremplin, il y a tout juste un an, ils font passer cette brasserie parisienne de l’ombre à la lumière. Exit les murs bleu nuit, bienvenue à la couleur et au soleil. Ensemble, ils ont insufflé un nouvel élan à ce tremplin pas comme les autres. Partis d’une adresse parisienne comme il  en existe tant, ils ont créé un lieu de vie unique, chaleureux et vibrant, à leur image.

Dans la grande famille des brasseries parisiennes, il n’est pas toujours évident de tirer son épingle du jeu. Pourtant, il existe quelques éléments qui permettent à une adresse de devenir un spot à part. Un lieu qui respire la joie de vivre, la convivialité. Un repère de quartier, où les habitués passent dire bonjour et finissent par rester des heures au comptoir, au point de finir par décrocher leur rond de serviette personnalisé. Un établissement où l’on a plaisir à faire plaisir, et ça se sent. Et il ne fait aucun doute que Le Tremplin fait partie de ceux-là. Ici, on s’installe en terrasse ou dans la salle chaleureuse, du petit-déjeuner à la fin de soirée, pour passer un moment un peu hors du temps, en se délectant de bonnes boissons et d’assiettes parfaitement exécutées.

Car en plus de l’accueil chaleureux et fidèle, ce qui fait la force de cette adresse,

c’est la qualité des plats et des verres. Côté boissons, difficile de choisir entre les délicieux cocktails et  les belles références de vins. Et pour la table, le chef imagine des plats de saison, entièrement réalisés sur place à partir de produits frais (ils y mettent un point d’honneur). De l'incroyable poulet rôti farci aux herbes à la chakchouka à tomber, les inspirations viennent des quatre coins du monde, et contenteront aussi bien les viandards que les végétariens. De l’apéro entre amis au goûter en famille – les pâtisseries maisons disposées sur le bar vous feront rêver –, Le Tremplin vous accueille à toute heure, et on vous prévient, vous risquez d’avoir du mal à en partir ! ¤  C.V.

Le Tremplin

1, rue Réaumur – 3e

Tél. : 09 88 55 49 65 Ouvert tous les jours @letremplinparis

EN MAI, LIS CE QUI TE PLAÎT

FANATISÉ, MICHAËL

PETKOV-KLEINER

En France, dans les années 80 et 90, les sectes agitent le pays. Parmi elles, La Filiation, secte d’extrême droite qui revendique changer le plomb en or, se construit entre formation paramilitaire, peur des « forces noires » ou encore banquets en peau de bête. Et c’est là que, jusqu’à ses 14 ans, grandit Michaël Petkov-Kleiner. Entre  souvenirs passés et vie présente, il nous livre un récit sans concession de sa jeunesse bouleversée.

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Aux éditions Denoël

Déjà en librairie

LA SAISON DES MÛRES, ULRIKA LAGERLÖF

1938. Siv, 17 ans, se retrouve à travailler dans les bois, seule au milieu de 10 hommes. 84 ans plus tard, Eva, la quarantaine, revient dans le village de son enfance pour tenter de résoudre un conflit autour d’un projet d’exploitation de la forêt. Dans le premier tome de cette trilogie, Ulrika Lagerlöf pose les bases d’une saga familiale fascinante, entre passé et présent, quête identitaire et secrets de famille. Fascinant.

Aux éditions Buchet-Chastel

Déjà en librairie

MUKUDORI, AKI SHIMAZAKI

Matsuko et Atsushi, mariés depuis 40 ans, ont mené une vie paisible. Jusqu’au jour où tout bascule. Non seulement

Matsuko est obligée de retourner au travail à plus de 60 ans suite à la faillite du magasin de son mari, mais en plus, la santé de ce dernier se dégrade à une vitesse folle. Entre résilience, amour, amitié et dignité, Aki Shimazaki nous livre un roman tout en poésie et en humanité, aussi léger et puissant qu’un vol d’oiseau.

Aux éditions Actes Sud

En librairie le 6 mai 2026

PETIT ÉLOGE DE LA FÊTE, SACHA NAIGARD

La fête, celle où l’on danse jusqu’au petit matin sur des rythmes soigneusement sélectionnés par le DJ, celle aussi des ferias du Sud-Ouest, ou celle encore que l’on célèbre le temps d’une soirée pizza entre amis. Instant suspendu, moment de lâcher-prise, de convivialité et de partage… Sacha Naigard nous offre une douce réflexion sur ces moments de vie où l’on s’octroie une parenthèse hors du temps.

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Aux éditions Les Pérégrines

En librairie le 7 mai 2026

LE VOYAGE DE MILLE LIEUES, LÉONIE BLOOM

À 26 ans, Colombe, fleuriste, ne se sent pas épanouie dans sa vie parisienne. Lorsqu’elle a l’opportunité de rejoindre un éco-hameau au cap Sizun, en Bretagne tout s’aligne enfin. Un siècle plus tôt, Yvonne, sardinière sur la côte bretonne s’engage dans les grèves pour offrir un meilleur futur à sa fille. Entre quête d’identité et récit familial, ce roman nous touche droit au cœur.

Aux éditions Harpercollins

En librairie le 20 mai 2026

UNE VIE EN IMAGES

C’est l’une des expositions les plus bouleversantes du moment. Jusqu’au 2 août prochain, le Musée d’Art Moderne de Paris consacre une rétrospective à la photographe Lee Miller. Une exposition à l’image de la vie de cette dernière, grandiose, fascinante, oscillant sans cesse entre ombre et lumière, entre beauté et horreur.

En 1930, Lee Miller tourne dans Le Sang d’un poète de Jean Cocteau. Elle y incarne une statue antique qui s’anime, passant d’objet d’art à personne douée de conscience. C’est sur cette œuvre que s’ouvre l’exposition. Un choix qui ne pourrait pas mieux représenter la vie de la photographe, qui connaît une prolifique carrière de mannequin avant de passer de l’autre côté de l’objectif. La suite de l’exposition nous permet de plonger directement dans la sensibilité unique de l’artiste. Au fil des murs se dévoile sa capacité à explorer et jouer avec son médium de prédilection, pour nous offrir des clichés uniques capturant l’humain, sans trop le montrer directement. Ombres, mains et silhouettes deviennent des motifs récurrents de son travail.

De salle en salle, Lee Miller se fait la reporter de son temps, sans jamais négliger la dimension artistique

de son travail. La prolifération de noms et de visages connus se succédant de tirage en tirage permet de mettre en lumière l’importance de Lee Miller sur la scène artistique de son époque. Leonora Carrington, Dora Maar ou Nusch Éluard, comme elle passées de muse à artiste, mais aussi Man Ray, Paul Eluard, ou Colette, elle n’aura de cesse de les recevoir et de les immortaliser toute sa vie.

Mais la partie la plus saisissante de l’exposition reste le tiers central, qui revient sur le travail de la photographe pendant la Seconde Guerre mondiale. Correspondante de guerre, elle réussit à se faire accréditer pour accéder aux zones de guerre, afin d’y photographier l’horreur. Elle sera l’une des premières sur les plages du débarquement, ou dans les camps de concentration de Buchenwald et de Dachau à peine libérés. Des images glaçantes, disponibles au cœur de l’exposition, réservées à un public averti, qui témoignent de toute la puissance de son talent, et de toute la force de son caractère.

¤ C.V.

Lee Miller Musée d’Art Moderne 11, av du Président Wilson – 16e Jusqu’au 2 août 2026

Il y a des virages qui s’imposent à vous. Après quinze ans à faire danser les plages, les festivals et les nuits du monde avec La Femme, Marlon Magnée avance désormais seul aux commandes et ne compte pas ralentir le rythme. Dark Star, son premier album, n’a rien de timide ni de retenu, file vite, cogne, déborde d’instinct. Un disque sans calcul, qui le reconnecte à ses premières passions, à célébrer en live sur la scène du Trianon avant la fin de l’année.

MARLON MAGNÉE RETOUR À L’INSTINCT

Tu te lances en solo après quinze ans avec La Femme. Qu’est-ce que ce projet raconte de toi que le groupe ne disait pas ?

Il n’y avait pas vraiment de frustration ou de choses que je ne pouvais pas dire dans le groupe, on était assez libres. J’aurais bien continué avec La Femme, mais ce n’était pas possible à ce moment-là, donc j’ai fait cet album solo. Ça s’est fait un peu comme ça, sans grande stratégie. Les morceaux auraient d’ailleurs très bien pu être sur un album de La Femme. C’est surtout une question d’étiquette, avec quelque chose de plus centré sur ma voix.

Tu te sens plus libre et à la fois plus exposé désormais ?

Oui, un peu des deux. Mais avec le groupe on avait une forme de sécurité, et cette sécurité donne aussi de la liberté. Là, je dois refaire pas mal de choses dans des conditions plus dures. Lancer un nouveau projet implique de repasser des étapes que j’avais déjà passées avec La Femme. Moins de budget, plus de responsabilités… Je ne regarde pas en arrière, je ne cherche pas à tirer un bilan de ces quinze dernières années. Je suis dans un nouveau cycle.

C’étaient  de belles années, j’espère que ça va continuer.

Dark Star sonne comme un disque plus frontal, plus nerveux. Tu l’as écrit dans quel état ?

Certains morceaux sont anciens, écrits dans des moments plus tristes ou désespérés. Mais globalement, sur la fin, j’étais dans un état assez studieux. Je travaille toujours de la même manière, je vais souvent retrouver des anciens morceaux qui datent de différentes parties de ma vie et que je n’avais jamais

terminés. C’est un gros fouillis, puis je rassemble ce qui est logique et qui suit une trame pour en faire un album.

Je sens une approche plus directe, presque plus brute.

C’est une évolution logique. Quand tu vois tous les albums de La Femme, il y a eu des évolutions à chaque fois. L’approche est plus frontale en effet, mais ça aurait aussi été le cas si ça avait été un album du groupe car j’étais déjà dans le délire de faire quelque chose de speed et d’énervé.

Dans le disque, on entend plein d’influences : punk, rockabilly, cold wave… À quel moment tu as compris que tu avais ta patte ?

Dès le début avec La Femme. Quand on a fait nos premiers morceaux, on a tout de suite su et c’est pour ça que le groupe a existé. On savait qu’on avait une patte, un style, qu’on pouvait y arriver. Même au tout début, je m’en rappelle, j’imaginais déjà de grosses scènes, des festivals, j’imaginais une énorme main en néon qui clignote sur scène avec la musique.

Et ça, ce sont des trucs qu’on a fait des années après. Quant au mélange des styles, j’avoue ne pas me poser cette question. Je ne cherche pas mon langage, c’est vraiment instinctif. Quand je fais un morceau, c’est un joyeux mélange de ce que j’ai écouté, de ce que j’ai vécu, des milieux dans lesquels j’ai traîné. Ça fait partie de moi.

Je retrouve quelque chose d’assez adolescent. Tu gardes quoi de cette époque ?

L’adolescence, c’est là où la musique est la plus importante dans la construction d’un être et je garde mes souvenirs très précieusement.

C’est une période charnière, presque un repère encore aujourd’hui. Et tu vois, même si tu évolues et que tu peux avoir envie de faire des trucs plus lents, plus artistiques, là j’ai pensé à l’ado qui veut s’amuser, faire des pogos, chanter, évacuer de l’énergie.  Pour cet album, j’ai beaucoup pensé à mon moi de 15 ans. Je me suis demandé si la personne que j’étais à cet âge aurait aimé la musique que je suis en train de faire. Je voulais garder la même innocence.

Qu’est-ce qui t’émeut encore facilement ?

La gentillesse. Quand quelqu’un est vraiment gentil, ça peut me toucher. D’ailleurs la vulnérabilité vient plus facilement

en chanson, c’est plus facile d’exprimer certaines choses.

Le disque est aussi très nocturne. Paris reste une ville de nuit pour toi ?

Oui, complètement, et de plus en plus. La ville bouge beaucoup, elle attire de plus en plus d’étrangers. Elle est dure, mais très vivante et elle m’inspire toujours.

J’habite en banlieue parce que j’ai besoin d’espace, mais j’ai Paris dans le cœur. J’aime y vivre, il y a tout : la culture, les gens, les connexions internationales.

Il y a un lieu parisien qui résume ton esthétique ?

Beaucoup ont fermé ou changé, mais je pourrais te citer le Tiki Bar, My Woodie rue Oberkampf, la Mécanique Ondulatoire, les concerts de punk de la Miroiterie rue de Ménilmontant, le Palace, désormais l’hôtel Grand Amour… C’est une somme d’endroits qui a construit mon univers.

¤ Sarah Sirel

Dark Star / déjà disponible

En concert au Trianon le 14 novembre 2026

COMME UN CIEL D'ÉTÉ

MAI, EST-CE QUE ÇA TE PLAÎT ?

BÉLIER

21 mars au 19 avril

Pas mal d’excès après votre tirage du mois dernier, vous vous enflammâtes, amis cornus. Vous vous faites rattraper par une chose que vous aviez mise en pause. Une relation, un travail, un film, à vous de voir.

TAUREAU

20 avril au 21 mai

Pas mal de secrets pour vous ce mois-ci, qui vont donner lieu à un drame, et oui, je pèse mes mots. Ici pas de complaisance, la vie est faite de tragique, mais je vois un drame constructif. Détruire pour tout reconstruire.

GÉMEAUX

21 mai au 21 juin

Tout ce que vous pensiez vrai va s’écrouler. Il faut remettre en question votre système tout entier. Mais c’est toujours un peu comme ça avant votre période d’anniversaire. Arrêtez de papillonner.

CANCER

22 juin au 22 juillet

Ça commence mal… Vous allez mal gérer vos ressources. Mais vous allez demander de l’aide et quelqu’un d’inattendu va vous l’apporter. Un.e voisin.e sexy ou une vieille tante oubliée qui sort du chapeau.

LION

23 juillet au 22 août

Descente aux enfer pour vous les Lion. Il va falloir faire un sacrifice pour récupérer les bénéfices du printemps. Une bonne nouvelle cependant, le retour d’un pote. Mais mauvaise nouvelle, il va essayer de vous carotte.

VIERGE

23 août au 22 septembre

Pas ouf les Vierge. Vous vous remettez en question. Alors la moitié va en sortir apaisée, mais l’autre ira vers le chaos le plus total. Et la vraie mauvaise nouvelle, c’est que c’est la deuxième option qui s’en sortira le mieux. LOL

Coucou mes petites loutres c’est Miss Raph. Je vous préviens direct, le tirage de Perlouz est catastrophique. Je vois d’avance les courriers des lecteurs plein d’excréments.

Pour toute réclamation : rachel@lebonbon.fr

¤ Miss Raph & Perlouz

BALANCE

23 septembre au 23 octobre

Une personne dans votre entourage va vous porter malchance et provoquer le déséquilibre. Pour certain.es, je vois ça dans le domaine familial donc méfiez-vous de tout le monde jusqu’en juin dans le doute.

SCORPION

24 octobre au 22 novembre

Votre désir va changer et vous faire vous poser des questions. J’en vois certain.e faire de petits réajustements. Sans forcément aller jusqu’à la séparation mais pas loin. Vous allez encore briser des coeurs, classico Scorpio.

SAGITTAIRE

23 novembre au 22 décembre

Il se passe plein de trucs imprévus et éprouvants pour vous ! Vous allez arriver en retard à un rendezvous important, pas cool. Mais je vois malgré tout une issue positive à tout ce chaos. Comme quoi…

CAPRICORNE

23 décembre au 20 janvier

La fin de quelque chose, et la réussite à l’envers. Pas besoin de vous draw la Picture, ça smell pas good pour toi Capri. Ne cherche pas à lutter comme d’habitude, accepte l’échec avec philosophie.

VERSEAU

21 janvier au 18 février

Vos valeurs sociales vont être perturbées par une rencontre. Cette personne va vous guider vers l’équilibre, mais encore faut-il que vous ne lui tourniez pas le dos. Stoppez un peu les réseaux sociaux, je vois de l’abus.

POISSONS

19 février au 20 mars

La malchance, l’excès, la destruction, le vice,… ce mois de mai ne va pas être tout rose. Alors rasez les murs et rentrez chez vous, évitez tout conflit. Je refuse d’avoir à refaire un horoscope comme ça, je vous veux en forme pour le mois prochain.

BIENTÔT L'ÉTÉ

Pour passer une annonce, rien de plus simple, envoyez un mail à : quentin.m@lebonbon.fr

Bonne fête à la plus belle des mamans

Eu quero suas "chatouilles" Isa !

Renfile ta Kangol, ton peignoir et tes lunettes noires. Fait nous rêver Ketchupi ! El Monito

Fanch ! On t’a pas vu au weekend vélo... Fallait le dire si tu pouvais pas assumer les 100kms au lieu d'inventer une fracture bidon !

Bonne Fête à toutes les Mamans <3

" SALSA COCINA

CHACHA CHAA "

Playlist  100% soleil juste ici →

Bienvenue Suzanne, Margot, Virginie, Eva, et Pauline

Bravo Marianne pour ton premier film, lessgoooo !!

Phav chausse tes souliers favvvv ça va swinguer

Marine, notre lectrice la plus assidue, bises à toi je sais que tu liras ! L

Bon vent Gala, Adèle & Jérémy

Un très bon anniversaire à vous !

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