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Le Bonbon - Juin 2026

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Modèle Tom Photographe Jagoda Bartus

LE BON ÉDITO

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Le Bonbon

15, rue du Delta – 9e

Tél. : 01 48 78 15 64

Ce 21 juin encore, une nuée d’anglais débarquera à Paris avec une mission précise : survivre à ce qu’ils considèrent comme le plus grand festival du monde, notre inimitable Fête de la musique.

Une nuit durant, ils se mêleront aux cohortes bordéliques qui feront des rues de la capitale un gigantesque bal populaire.

Et moi, je m’y vois déjà, la tête vibrante, les pieds en feu, au milieu des vapeurs d’oignons frits et de merguez, observant le spectacle de la foule parisienne.

Forcément, il y aura là les groupes d’amis en mode commando, le talkie-walkie presque vissé à l’oreille pour éviter de perdre la troupe, et qui attendront Philippe, parti faire une halte beaucoup trop longue au stand de tequila paf’. Les éternels ronchons, contemplant par leur fenêtre le charivari ; les branchouilles, carton d'invitation à la main, qui vogueront vers une soirée sur un roof-top secret ; les amoureux qui s'enlaceront sur un slow joué sur un clavier Bontempi ; les prévoyants, parapluie dans le sac, au cas où il pleuve des cordes...

Sans oublier nos amis musiciens –DJ, fanfare, rock band de reprise – battant  la mesure, quels que soient les problèmes de jacks et d'ampli...

Et moi, je m'y vois déjà, la tête encore plus vibrante et les pieds encore plus en feu, rentrer au petit matin, et maudire de ne pas avoir posé mon lendemain...

Bougez, dansez, aimez... Bon mois de juin les Bonbons !

Illustration © Maguelone du Fou
Le Crédit Mutuel donne le

On assiste à une course à travers les plus beaux monuments de Paris L’adidas 10K Paris, c’est l’une des plus belles courses de Paris, et le plus grand 10km d’Europe en nombre de participants, qui offre une expérience unique. Bonne nouvelle, elle revient le 7 juin prochain dans les rues de la capitale, et ça promet un moment fantastique. Avec vos baskets ou vos plus belles pancartes d’encouragement, prenez part à cet événement  aussi sportif que festif.

Adidas 10K Paris 2026 7 juin 2026

On plonge dans l’univers magique des licornes au musée de Cluny

Animal fantastique par excellence, la licorne traverse les siècles et les imaginaires sans jamais perdre de sa magie. Symbole de pureté ou figure mystique, elle fascine les artistes depuis l’Antiquité et continue d’inspirer la culture populaire. Le musée de Cluny nous propose une exposition envoûtante qui explore toutes les facettes de cette créature légendaire.

Licornes ! au musée de Cluny Musée national du Moyen Âge 28, rue du Sommerard – 5e Du 10 mars au 12 juillet 2026

1 001 fenêtres

Implantée au cœur du 9e, 1 001 Fenêtres accompagne depuis plus de 18 ans les particuliers et professionnels dans leurs projets de menuiserie sur mesure, idéale pour le confort en hiver. Spécialisée dans la fourniture et la pose de fenêtres tous matériaux, portes, volets et verrières, l’entreprise assure un suivi rigoureux du chantier, de la conception à la pose, avec un haut niveau d’exigence et de qualité.

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71, rue Condorcet – 9e

Tous les jours sauf le week-end de 9h à 18h30

Tél. : 01 45 33 03 86

HOT KOREAN SPOT

Ouvert depuis quelques mois au cœur du 9e, Hallyu Kitchen, c’est le hot spot coréen de Paris qui vous présente le Pays du matin calme comme vous ne l’avez jamais vu. Au menu, une cuisine coréenne généreuse pensée pour le partage, à déguster dans un lieu coloré où les grandes tablées se partagent du poulet frit, des cocktails au soju et des somaek comme dans les soirées coréennes.

Pour ceux d’entre vous qui auraient déjà eu la chance de partir faire un tour en Corée, en passant la porte de chez Hallyu Kitchen, vous aurez sans doute une sensation de déjà-vu. Et pour cause, les couleurs qui s’étalent aux murs sont exactement

celles des temples traditionnels que l’on retrouve là-bas. Attention cependant, pas question de tomber dans les clichés pour autant, le pays est une source d’inspiration pour créer une salle moderne, lumineuse et pleine d’énergie, pensée comme un croisement entre bistrot parisien et cantine coréenne vivante : musique, grandes tablées, et service ultra chaleureux.

Le vrai voyage, chez Hallyu Kitchen, se vit surtout autour de la table. Ici, la cuisine coréenne se partage comme à Séoul : bibimbap brûlant, kimchi, viandes grillées à manger en ssam (dans une feuille de salade), poulet frit mariné 48h et laqué au gochujang

à manger avec les doigts, le tout accompagné de cocktails au soju et bières Cass. Pensée avec une cheffe coréenne, la carte mélange grands classiques populaires et énergie de la street food coréenne contemporaine. À mesure que les assiettes s’accumulent et que les somaek arrivent à table (soju bomb dans une pinte de bière), l’adresse prend des airs de cantine coréenne sous adrénaline, joyeuse et ultra vivante.

Mais ce qui compte ici, c’est aussi de vous faire plonger au maximum dans la culture coréenne. À la carte, des petites choses à partager, comme on le fait là-bas, la possibilité de découvrir l’art du Ssam, qui consiste à emballer sa viande marinée

dans une feuille de salade, ou bien le décoiffant Somaek, une pinte assortie d’un shot de soju, comme elles se dégustent là-bas. En bref, chez Hallyu Kitchen, le poulet frit à manger à la main devient sexy, les cocktails au soju arrivent au milieu des grandes tablées et l’ambiance mêle chaleur parisienne et énergie séoulite.

¤  C.V.

Hallyu Kitchen 6, rue Henry Monnier – 9e

Tous les jours de 12h à 14h30 et de 19h à 22h Jusqu’à 22h30 du jeudi au samedi

Tél. : 01 40 23 01 90 hallyugroup.com @hallyukitchen

UNE SOIRÉE AU CIRQUE

Direction Le Cirque, dans le 4e, pour profiter de soirées festives qui se prolongent jusqu’au bout de la nuit, trois fois par semaine.

Passer les portes du Cirque, c’est un peu comme quitter Paris pour entrer dans l’atmosphère vibrante d’un chapiteau rayé de rouge et de blanc. Dans cet élégant bar-restaurant installé dans un ancien hôtel particulier du XVIIIe, situé en face du Centre Pompidou, c’est cette âme de fête et de partage qui rythme le quotidien. Et justement, dès le mois de juin, les festivités prennent une nouvelle dimension : tous les jeudis, vendredis et samedis, la fête se poursuit jusqu’à 5h du matin.

Préparez-vous, si vous venez boire un verre au Cirque, vous pourriez bien ne repartir qu’au petit matin. Julien, l’homme au chapeau, accueille chaque convive au cœur de cette ambiance unique et pétillante. Une fois la nuit tombée, les platines s’installent pour accueillir des DJ sets éclectiques qui vous feront danser.

Le secret d’une soirée réussie passe également par l’assiette. La carte dévoile une large sélection de plats, de pizzas et de mets à partager (ou non) auxquels il est difficile de résister. On se laisse aisément tenter par une grande planche de charcuterie, de fromages ou les deux, du houmous ou des sticks de mozzarella faits maison. Les plus gourmands pourront même s’essayer à la pizza margherita in pala, une longue pizza romaine pouvant servir entre 6 et 10 personnes — parfaite pour une soirée entre amis !

Et côté boissons ? Il y a en a, là aussi, pour tous les goûts. Les amateurs de vin pourront explorer la belle cave de la maison, tandis que les adeptes de cocktails et mocktails pourront retrouver des grands classiques comme de délicieuses créations originales aux noms rappelant l’univers circassien. Tous sont disponibles en format un et trois litres, idéal à partager. On y vient, on y trinque, on se crée de merveilleux souvenirs et l’on ne se pose qu’une seule question en partant : à quand la prochaine soirée au Cirque ? ¤  L.G.

Le Cirque - Beaubourg

141, rue Saint-Martin – 4e

Du dimanche au mercredi de 8h à 2h

Du jeudi au samedi de 8h à 5h

Tél. : 01 42 78 35 00 restaurant-le-cirque.fr @lecirquebeaubourg

À TOUTES LES SAUCES

Chaque pays du monde possède sa version de la pâte fourrée. Gyozas en Chine, momos au Népal, raviolis en Italie. En France, pas d’exception, on a la raviole. Une création merveilleuse venue de la Drôme, que Damien, alias Doums, décline de mille et une façons dans sa toute nouvelle adresse incontournable du 9e.

Alors que nous arrivons à la Cave à Ravioles à l’heure du déjeuner, pas de doute, en 3 mois, cette adresse qui invite le Dauphiné à Paris a su s’imposer comme une véritable cantine pour les travailleurs du coin. En même temps, il suffit de jeter un coup d'œil au menu pour comprendre pourquoi. À la carte, une dizaine

de recettes, majoritairement végétariennes, pour décliner la raviole à toutes les sauces, littéralement, et un menu midi avec boisson et dessert à moins de 20€. Entre la crème d’ail, la champignon ou la lard fumé, sans compter les salades où cette petite pâte persillée typique de la région grenobloise se présente frite, notre cœur balance.

Ici, chaque assiette est faite maison, avec des produits 100% français, si possible même venus tout droit du Dauphiné, et surtout de saison. Il faut dire que pour Damien, petit-fils d’agriculteurs grenoblois, pas question de ne pas respecter le cycle des fruits et légumes. Résultat :

| L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Communiqué

des créations qui évoluent régulièrement, pour le plus grand plaisir de nos papilles. Et surtout, on n’oublie pas de goûter la tarte aux myrtilles pour finir le repas (sans aucun doute la meilleure qu’on ait jamais goûtée, et de loin) ou de donner sa chance à la délicieuse tarte aux noix AOC de Grenoble.

Le soir, la Cave à Ravioles dévoile un autre visage, et se transforme en un spot parfait pour un apéro entre amis. En plus des assiettes de tapas à partager (assortiments de ravioles frites, fromages et charcuteries du Dauphiné), on se régale grâce à une sélection de vins en direct de producteurs français. Blancs,

rouges ou rosés, on retrouve des références originales, aux histoires surprenantes. Et si le vin, très peu pour vous, pas de panique, jus, bières et liqueurs français sont aussi de la partie ! Cerise sur le gâteau, la Cave à Ravioles, c’est aussi une salle privatisable au sous-sol, pour organiser des dégustations et se régaler toute la soirée ! ¤  C.V.

DOUMS - La Cave à Ravioles 11, rue de Provence – 9e Lundi et mardi de 12h à 14h30

Du mercredi au samedi de 12h à 14h30 et de 18h à 23h30

Tél. : 06 73 21 68 24 @doums.lacavearavioles

LES YEUX DOUX

À l’heure où les lunettes n’ont jamais autant été un accessoire de style, Pierre-Jean et Simon célèbrent depuis 10 ans les belles montures sous toutes leurs formes. Créateurs pointus, expertise technique, et ambiance sans prétention : on vient autant pour dénicher la paire parfaite que pour profiter d’un accompagnement vraiment à l’écoute.

Dans leur boutique du 8e, entre boutiquehôtel et atelier de créateurs, l’ambiance est loin d'être froide et impersonnelle. Les deux fondateurs, Simon et Pierre-Jean – qui se sont rencontrés pendant leurs études à Lyon et sont toujours aussi copains aujourd’hui – ont imaginé un lieu où tout le monde peut pousser la porte sans pression. « On veut que les gens se sentent comme chez eux » expliquent-ils.

Leur force ? Un savant mélange entre expertise technique très poussée et approche ultra humaine. Examen de vue précis, adaptation de lentilles, réparations, réglages millimétrés, personnalisation des montures et des verres… Ici, chaque détail compte. Avec une obsession : garantir le confort et le résultat final. Pour ça, ils travaillent notamment avec le verrier allemand Rodenstock, réputé pour sa technologie de pointe.

Côté montures, la sélection fait saliver ! Les créateurs français arty d’Anne et Valentin côtoient les lignes ultra-minimalistes de Mykita, les montures japonaises d’Eyevan, les silhouettes très mode d’Ahlem ou encore les créations de Garrett Leight et Izipizi.

Une sélection pensée pour tous les styles, avec des prix à partir de 130 euros.

Ici l’écoute est de mise. « On prend le temps de comprendre pourquoi la personne vient, ce qu’elle cherche vraiment. On s’adapte aux besoins des gens », résument-ils. Beaucoup arrivent (et reviennent) d’ailleurs grâce au bouche-à-oreille.

Cette année, la boutique célèbre ses 10 ans avec plusieurs avantages, dont une offre sur la deuxième paire de 20% sur la monture et 50% sur la paire de verres et un code promo spécial LE BONBON de 10% sur les montures optiques et solaires. Une bonne excuse pour craquer sur les grandes tendances du moment : montures épaisses, teintes translucides, verres dégradés, silhouettes rétro ou vintage… Des lunettes pensées autant pour affirmer un style que pour se sentir bien au quotidien. ¤  R.T.

Les Opticiens Malesherbes 70, bd Malesherbes – 8e Tél. : 01 86 95 05 60 lesopticiens@eye-like.fr

CAP SUR LA FRENCH RIVIERA

Pendant tout l’été, le Paris Marriott Champs Elysees vous invite à découvrir Cira, son incroyable terrasse éphémère. Un écrin de verdure dissimulé à l'abri des regards et de l’effervescence de la plus belle avenue du monde, qui vous transporte directement sur les rives de la Méditerranée.

C’est un lieu unique, plein de surprises et d’enchantement, que le Paris Marriott Champs Elysées nous offre. Car derrière sa façade se cache un certain nombre de secrets, à commencer par une immense et somptueuse verrière baignant de lumière l'accueil et le bar Jenny. Un peu plus loin, direction Cira, une terrasse au calme saisissant compte tenu de la proximité

avec les Champs-Elysées, avenue mythique admirée dans le monde entier.

Un décor inédit, où couleurs chaudes et agrumes se mélangent pour nous transporter dans le Sud, et ce, du petitdéjeuner au verre de fin de soirée, sans oublier l’immanquable brunch dominical. Le midi, une offre vous propose même de découvrir cet écrin avec un menu à 35 €. Plus aucune excuse pour ne pas passer la porte de cette terrasse, afin de découvrir ce lieu magique, et de profiter du soleil.

Pour parfaire le voyage, la Méditerranée s'invite jusque dans les verres et les assiettes proposés par Cira. Dans les assiettes,

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la délicatesse de la Côte d’Azur se révèle grâce à des produits de qualité sublimés par les assaisonnements à la justesse irréprochable et une cuisson à la flamme. Houmous au zaatar, poulpe saisi au feu de vigne, vitello tonnato ou sériole en tiradito, les spécialités italiennes, grecques ou espagnoles se mêlent pour nous enivrer les sens et nous faire quitter Paris en une seule bouchée. Et pour l’occasion, même le brunch se pare de saveurs du sud.

Une recherche de l’excellence poussée jusque dans les moindres détails, puisque côté boisson, Cira ne vous propose que le meilleur aussi, en s’associant à des partenaires d’exception, comme 1895 Coffee Designers

by Lavazza pour le café, ou Gérard Bertrand pour le vin. Des cocktails à base de rosé ou de vin orange ont d’ailleurs été imaginés spécialement pour le lieu, mêlant fraîcheur et originalité. Vous l’aurez compris, quel que soit le moment de la journée, cette terrasse estivale vous offre  un moment entre gourmandise, élégance et déconnexion. ¤  C.V.

Cira

Paris Marriott Champs Elysees

70, av des Champs-Élysées — 8e

Du lundi au samedi de 12h à 22h

Le dimanche de 17h à 22h

Brunch tous les Dimanches de 12h30 à 15h cira-restaurant.com

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UN SOUVENIR ÉTERNEL

Rendez-vous rue Houdon, à deux pas de Pigalle, pour découvrir le Comptoir d’antan. Une petite adresse au charme fou, qui vous régalera grâce à des plats traditionnels français exécutés à la perfection, dans un cadre hyper soigné. Et, cerise sur le gâteau, le restaurant vous propose en fin de repas une expérience unique : celle d’immortaliser ce moment unique. On vous raconte tout.

Des ouvertures de restaurants, à Paris, il y en a tous les jours. Et s’il est parfois difficile de suivre le rythme, certaines valent la peine qu’on revienne dessus. C’est le cas du Comptoir d’antan, lancé en mars dernier par Killian et Thomas, deux compères inséparables depuis leur rencontre en seconde, qui n’ont cessé de se suivre de restaurant en restaurant (et le CV est impressionnant), avant de se lancer dans une nouvelle aventure à deux.

Ensemble, ils ont créé un lieu qui leur ressemble, comme ceux dans lesquels ils aiment passer du temps. Un bistrot parisien dans toute sa splendeur, où les grands classiques de la cuisine française parfaitement maîtrisés se succèdent  dans une vaisselle chinée en brocante et chez des particuliers, pour qu’on se sente comme à la maison. Soupe à l’oignon, saucisse aligot

et crème brûlée côtoient les recettes plus originales, comme l’incroyable carpaccio de daurade ou les aubergines farcies, parfaites pour l’été. Mais que l’on choisisse la modernité ou la tradition, une chose est sûre, pas de déception. Même chose pour les boissons, quel que soit votre choix, de vins à la bière (pression, s’il vous plaît), en passant par les jus ou les digestifs français et servis à l’épaule, personne n’est laissé de côté.

Mais en plus d’une cuisine à la qualité irréprochable, d’un service chaleureux et familier, et d’un rapport qualité/ prix plus qu’honorable, ce qui fait du Comptoir d’antan une adresse de celles que l’on n’oublie pas, c’est son concept unique. En fin de repas, vous avez la possibilité de  prendre une photo de votre table, grâce à un polaroid argentique. Une image pour immortaliser le moment, qui vous sera envoyée, sans que vous ne puissiez la voir, un an plus tard ! Le moyen de revivre encore et encore un moment de qualité, qui mérite sans aucun doute de rester dans les annales. ¤  C.V.

Comptoir d’Antan 5, rue Houdon – 18e Tous les jours de 12h30 à 15h et de 18h30 à 22h30

Tél. : 01 78 78 82 81 comptoirdantan.com

OÙ VOIR LA COUPE DU MONDE

Du 11 juin au 19 juillet 2026, aura lieu la Coupe du Monde de la FIFA 2026™. Pendant près d’un mois, les meilleures sélections nationales vont s’affronter aux États-Unis, au Canada, et au Mexique. Et parce que traverser l’Atlantique  pour voir les matchs en live n’est pas donné à tout le monde, voici 4 bars parisiens qui diffuseront l’intégralité  de la compétition.

The Long Hop

C’est le bar de référence pour le sport sur la Rive Gauche ! Dans cet English pub on ne peut plus traditionnel, on profite de la diffusion de l’ensemble des matchs tout au long de la Coupe du monde, dans une ambiance conviviale et explosive — presque comme si vous étiez dans un stade. On accompagne le tout d'un burger, d'une bière ou d'un cocktail, et le tour est joué !

25, rue Frédéric Sauton — 5e the-long-hop.com

© Jagoda Bartus/Le Bonbon

BB Restaurant

L’adresse incontournable pour regarder les matchs de la Coupe du Monde dans le 9e ? Le BB restaurant, bien sûr. Situé face au square Montholon, cet établissement à la déco 70s et à l’ambiance festive vous accueille tout au long de la compétition. Au programme : du football, mais aussi de la gourmandise avec de savoureux cocktails, des tapas haut de gamme et une cuisine bistronomique. De quoi vivre un moment véritablement historique !

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8, rue Pierre Semard — 9e bbrestaurant.fr

Fitzroy

À deux pas de la place de la Bastille, le Fitzroy invite tous les fervents supporters à vibrer au rythme des matchs diffusés tout au long des différentes compétitions sur ses nombreux écrans. On profite, en plus, d’une large sélection de bières pression comme la Gallia, ou de délicieux cocktails et mocktails maison. Côté cuisine, passez un moment convivial autour de tapas à partager, d’une pizza, de burgers ou encore de tacos, avec une offre sans gluten.

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49, rue du Faubourg Saint-Antoine — 11e fitzroy-paris.com

La Victoire

La Victoire s’impose comme le spot incontournable près de Bastille pour vivre le sport en grand. Ce sports bar d’inspiration américaine plonge les visiteurs dans une ambiance immersive : décor thématique, 12 écrans et atmosphère de supporters. Pour la partie cuisine, le fondateur s’est associé à Freddy’s Kitchen afin de proposer une streetfood africaine fraîche et audacieuse, préparée sur place avec des ingrédients frais. De quoi nous régaler pendant cette Coupe du monde !

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11, rue de Lappe — 11e lavictoire.com

L'IMMORTEL RENOIR

Il fut pendant longtemps un peintre mal aimé, jugé trop joyeux par ses pairs qui ne juraient que par une peinture mélancolique et désabusée. Pourtant, c’est bien dans le bonheur, qu’il n’a eu de cesse de représenter, que repose toute la puissance de Renoir. Depuis le 17 mars, le musée d’Orsay vous invite à découvrir deux expositions majestueuses consacrées au travail de l’artiste. Un dialogue unique, mettant en avant la richesse et la modernité de son œuvre.

« Je sais bien qu’il est difficile de faire admettre qu’une peinture puisse être de la très grande peinture en restant joyeuse », disait Renoir. Assez paradoxalement pourtant, c’est ce qu’il s’est efforcé de faire tout au long de sa vie, à travers des tableaux vibrants et colorés. Car chez le peintre, l’amour n’est pas seulement sujet, il est le vecteur des relations représentées, et l’incarnation du regard que Renoir porte sur le monde. Pour mettre en lumière cette vision, le musée d’Orsay réunit une cinquantaine de toiles, dont certains de ses plus grands chefs-d'œuvre.

Mais attention, si l’amour est le thème principal de cette première exposition, celle-ci est loin de nous présenter une peinture sentimentale et niaise. Et c’est justement ce qui fait toute

la modernité du peintre. Non seulement il représente toutes les formes d’amour (amical, familial, amoureux), mais surtout, il s’affranchit des codes de son époque, afin de mettre en avant la liberté des mœurs, et l’égalité des sexes, loin de la violence des rapports hommes/femmes de son temps. À l’image de certains de ses contemporains, il imagine une peinture nouvelle, vivante, incarnée par le plus puissant des sentiments.

En parallèle, l’institution vous invite à découvrir un autre aspect du travail de Renoir : ses dessins. Pour la première fois, une rétrospective est consacrée à ses  œuvres sur papier, longtemps considérées comme médiocres.

Le musée d’Orsay vous propose de plonger dans ce pan méconnu de l’œuvre de Renoir, en créant un dialogue entre ses peintures et ses dessins. Véritable plongée dans l’intimité créative du peintre, l'exposition présentera une centaine de feuilles, dont certaines jamais montrées ! ¤  C.V.

Renoir et l'amour, la modernité heureuse (1865-1885)

Jusqu'au 19 juillet 2026

Renoir dessinateur

Jusqu'au 5 juillet 2026

Musée d’Orsay Esplanade

Valéry Giscard d'Estaing – 7e

Juliette Katz parle comme elle vit : sans filtre. Depuis plusieurs années, l’humoriste, autrice et créatrice de contenu a fait de la parole intime sa matière première. Sur les réseaux comme dans son Podkatz, elle recueille des récits bruts, souvent tabous et résolument humains. Une parole libre qui résonne avec une génération en quête de vulnérabilité assumée. Cette année, le podcast part en tournée à travers la France autour d’un thème aussi vaste que révélateur : la sexualité.

JULIETTE KATZ CONFESSIONS MODERNES

Tu lances la première tournée du Podkatz. À quel moment tu t’es dit qu’il devait sortir des écouteurs ?

J’ai toujours eu cette idée en tête. Quand j’ai commencé le podcast, j’avais envie de partir à la rencontre de gens qui pouvaient me raconter des choses sur eux, surtout des choses dont on ne parle pas. J’aime ce qui est tabou. Très vite, j’ai eu envie de pouvoir entendre les gens qui nous écoutent, je voulais qu’on puisse débattre et apprendre ensemble. On est tous derrière nos écrans et on devient de plus en plus seuls avec le temps, je trouvais ça cool de sortir de ce rapport-là et de créer du lien autrement.

Pourquoi la sexualité comme fil rouge de cette tournée ?

Parce qu’en fait, la sexualité, c’est pas vraiment le sujet, ou plutôt pas seulement. La sexualité raconte énormément de choses de nous. Ça parle de vulnérabilité, d’ego,

de croyances, de désir, de domination, de honte parfois. Moi, c’est un sujet qui m’a beaucoup traversée. Et quand on parle de sexualité libérée, ce qui m’intéresse, c’est pas juste la pratique. Pourquoi on se met dans certaines cases ? Pourquoi  on juge les gens qui sont différents de nous ? C’est un moyen de parler de soi et c’est ça qui m’intéresse.

Tu trouves qu’on est vraiment plus libres sexuellement aujourd’hui ou juste plus bavards ?

Je pense qu’on est plus libres, mais je sais pas si on l’est toujours pour les bonnes raisons. Je me demande parfois s’il n’y a pas des gens qui font certaines choses « pour faire », tu vois. Il y a une forme de performativité de l’intimité. Comme s’il fallait être déconstruit, ouvert, tester plein de trucs, avoir une sexualité incroyable… Parfois, ça manque peut-être de concret. On parle beaucoup de sexualité de manière théorique, moi ce qui m’intéresse c’est les récits.

Quelqu’un qui dit « j’ai été trompé », « j’ai peur de tromper », « je sais pas comment vivre mon désir », là on parle vraiment.

Est-ce qu’il y a des sujets que tu pensais réglés chez toi et que les témoignages ont rouvert ?

La tromperie, je pense. C’est un sujet que j’ai traversé et qu’on aborde aussi sur scène. Je croyais être passée à autre chose et en fait je réalise que c’est encore difficile. Sinon, je crois surtout que le podcast m’a rendue beaucoup moins dans le jugement.

Avant, si quelqu’un m’avait raconté certaines pratiques, j’aurais peut-être pensé « il est bizarre », aujourd’hui, je me demande plutôt « pourquoi ? »

C’est quoi pour toi la plus grande solitude affective de notre génération ?

Les applis de rencontre et ce côté supermarché du désir. La rencontre est devenue moins

spontanée, et c’est dur aussi pour les hommes. Mon mec me disait récemment : « aujourd’hui, quand t’es célibataire en tant que mec, c’est compliqué. » Parce que les femmes ont peur, parce qu’il y a aussi une peur d’être lourd, de mal faire… donc tout le monde est un peu paumé, et puis il y a cette solitude très moderne : tu es seul dans ton lit à swiper pour essayer de tomber sur quelqu’un qui va te regarder vraiment. Je trouve ça à la fois super beau et super triste.

Au milieu de tous ces témoignages, toi aussi tu te livres énormément. Est-ce que tu as déjà eu peur d’être trop honnête ?

Oui, je me demande souvent si je ne vais pas trop loin, si ça va me coûter quelque chose, si ça va coûter aux autres. Il y a des choses dont je ne parlerai sans doute jamais parce que je ne suis pas la seule concernée, mais je crois profondément que dire les choses apaise. J’ai grandi

avec une mère psy, donc j’ai été élevée dans cette idée que quand tu dis les choses, il y a quelque chose qui se détend. Et la communication, c’est pas seulement dans le couple, c’est aussi avec soi-même. Il y a plein de sujets dont j’ai eu honte avant d’en parler, récemment j’ai abordé mes problèmes avec la saleté, la propreté… et ça faisait des semaines que je tournais autour sans oser.

Ton rapport au regard des autres a longtemps été un sujet important dans ta vie. Est-ce qu’on s’en libère vraiment un jour ?

Moi, j’ai l’impression que c’est de pire en pire avec mon métier puisqu’il consiste à vivre dans le regard des autres en permanence. Les statistiques, les chiffres, le fait d’avoir peur qu’on t’oublie, qu’il y ait des gens mieux que toi… c’est hyper violent. Et en même temps, je suis beaucoup plus lucide qu’avant, je sais d’où ça vient, je sais ce que ça touche chez moi. Le regard de l’autre vient souvent toucher un manque d’estime de soi et mon grand truc à moi, c’est la peur qu’on ne m’aime pas. Beaucoup d’artistes ou de créateurs vivent ça. On choisit des métiers où on a envie d’être regardés, reconnus, aimés… donc évidemment que ça vient raconter quelque chose.

Qu’est-ce que la maternité a déplacé dans ton rapport à ton corps et à ta féminité ?

Tout et rien. Je n’ai plus du tout le même corps qu’avant ma grossesse, mais en même temps, je crois que je me détache petit à petit de l’enveloppe. Je suis beaucoup moins dans la recherche du parfait, de la meilleure version de moimême. En fait la maternité m’a rapprochée de moi-même, bizarrement. Il y a une prise de conscience du pouvoir de son propre corps. Tu accouches et tu te dis « bon, je vais peut-être arrêter de me prendre la tête sur certaines choses ».

Tu as souvent utilisé l’humour pour parler de sujets très profonds. C’était une protection chez toi ?

Ça l’a été mais aujourd’hui je crois que c’est surtout une manière d’être. J’adore l’autodérision, je trouve ça hyper important de ne pas chercher à être parfait tout le temps, de ne pas se prendre trop au sérieux. Je me suis beaucoup cachée derrière l’humour dans le passé mais c’est moins un masque aujourd’hui.

Tu t’autorises à être autant vulnérable que drôle ?

J’essaie. Il y a des choses que je ne montre pas, parce que la pudeur se place là où chacun décide de la placer. Il y a des gens pour qui la pudeur, c’est ne pas embrasser leur mec dans la rue, d’autres pour qui c’est ne pas parler de leur vie sur les réseaux. Moi, je crois que j’ai surtout de la pudeur sur ce qui n’est pas réglé. Mais je trouve la vulnérabilité très belle.

¤ Sarah Sirel

Podkatz Tour

Le 11 octobre 2026 au Trianon et en tournée dans toute la France

UN SOUVENIR ÉTERNEL

UN INCROYABLE MOIS DE JUIN

BÉLIER

21 mars au 19 avril

Vous allez peut-être trouver la tranquillité dans une maison mentale au bord de la mer le temps d’une petite introspection. Si, si vous êtes tendus, quand je vous dis que vous êtes tendus, c’est que vous êtes tendus.

TAUREAU

20 avril au 21 mai

Vous êtes très créatifs, mes petites vaches énervées. Profitez-en pour régler tous vos soucis avec panache et originalité. Quittez votre conjoint en poésie, ou faites une vidéo de mariage, je ne sais pas, mais créez !

GÉMEAUX

21 mai au 21 juin

Excellent tirage, tout vous réussit dans ce mois anniversaire pour les Gémeaux de juin. Ceux qui sont nés le 4 particulièrement, je vois des succès par douzaines.

Cordialement.

LION

23 juillet au 22 août

Comment vous dire, Lion ? C’est comme si votre été était une chasse aux champignons, que vous en trouviez plein, mais qu’en rentrant à la maison tout content, vous vous rendiez compte qu’ils sont tous pourris.

CANCER

22 juin au 22 juillet

Vous ne vous appelez pas détroit d’Ormuz, mais vous aussi avez droit à la paix. Prenez le temps de vivre en tranquillité pour pouvoir réfléchir aux mille questions qui vous tracassent.

VIERGE

23 août au 22 septembre

Jackpot. Tout ce que vous avez attendu arrive à  point nommé. C’est la meilleure des situations. Pour ceux qui ne demandaient rien, eh bien, vous n’aurez rien, ça vous apprendra.

Coucou mes petites loutres, nous arrivons enfin dans le vortex Gémeaux, et à l’heure où je vous parle, il fait 54 degrés, on sent que les démons sont libérés. Voici que des bonnes nouvelles pour un incroyable mois de juin. Miss Raph.

¤ Miss Raph & Perlouz

BALANCE

23 septembre au 23 octobre

Il y a des gens dans votre entourage qui veulent votre peau. Ne perdez pas de temps avec eux. Ou alors gardezles uniquement pour l’argent ou ce qu’ils vous apportent.

SAGITTAIRE

23 novembre au 22 décembre

Nianiniania. Vous fuyez encore et toujours vos responsabilités. C’est insupportable pour les autres, qui ne comprennent pas à quel point c’est fun et dépaysant pour vous de faire fi de tout.

SCORPION

24 octobre au 22 novembre

Fuir les problèmes n’apporte jamais rien de bon. Combien de fois on devra vous le dire, les Scorpipis ?! Vous allez bientôt dépasser les Gémeaux dans les signes les plus relous sans effort de votre  part.

CAPRICORNE

23 décembre au 20 janvier

Le drame, la ruine, comme d’hab les Capris… Vraiment, je ne comprends pas pourquoi vous ne vous regardez pas dans un miroir et décidez enfin de redonner une chance à cette personne de votre entourage qui avait sûrement raison.

VERSEAU

21 janvier au 18 février

Vous êtes riches en ce moment. Ne gardez rien pour vous, cet argent est maudit. Je vous conseille de faire un cadeau à votre frère le plus proche. Il le mérite, et s’il est Gémeaux, c’est  sûrement son anniversaire.

POISSONS

19 février au 20 mars

Si vous construisez une maison, même si ça semble bancal, les fondations sont solides et une fois le toit posé, ça ressemblera à  quelque chose. Si vous ne construisez pas de maison, apprenez un peu la poésie..

C'EST L'ÉTÉ

Pour passer une annonce, rien de plus simple, envoyez un mail à : quentin.m@lebonbon.fr

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Bisous à Maxine & Margot, Les M&M's couz

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Miss Héron et Dame Nours, bravo pour votre bébé, les meufs ! samtaylord.com

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Mon Amour

Mais où est donc passée ta testo Elmir ?

Un très joyeux tardif anniv à notre Cha', notre champignon préféré, tout droit échappé d’un univers singulièrement atypique. J-E-R

Bienvenue parmi nous Agathe, Mina, Albane et Paul

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Hey Fanch ! Achète-toi un vélo quali au lieu de galérer avec ton Super. Ton corps te dira merci.

Vive le PSGOusmane ballon d'or ! L.G

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Caillou

Un très bon anniversaire à vous ! Aga Czesia

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