BONNE ANNÉE !
Janvier 2026 - n° 173 - lebonbon.fr
Modèle Photographe
François Yona Romet
LE BON
Confiseur Directeur Office Manager Assistantes Rédactrice en Chef Rédacteur·rice·s
Stagiaire Rédaction Directeur de Création Directrice Artistique Graphiste Photographes Responsable Nuit Rédactrice Nuit Stagiaire Rédaction Nuit Community Manager Journalistes Vidéo Réalisateurs et Monteurs Assistants Vidéo BB Agency Head of Strategy Directeur de Clientèle Assistante Commercial Culture et Partenariats Stagiaire Culture Chef·fe·s de Projets
Conceptrice-Rédactrice Responsable Digital Assistante Digital Contact Directeur des ventes
Le Bonbon
Janvier ➁➅
Jacques de la Chaise Nicolas Delmatto Quentin Mercier Béatrice Ligier Adèle Colonna-Cesari Rachel Thomas Maria Sumalla Clémence Varène Lucie Guerra Sarah Sirel Jérémy Pennors Tom Gordon Elise Turben Cyril Charbois Yona Romet Jagoda Bartus Marilou Therre Anouk Ait Ouadda Efflam Jaouen Manon Venet Raphaël Breuil Michael Pecot-Kleiner Théo Pouillet Tahys Adele Lucas Gruber Phavinha Praphaiphong Lucas Pruneau Camille Garicoitz Pierre de la Chaise Emma Jaafar Anouk Ardiet Inès Favereau Alexandre Savineau Gala Fernandez Tanguy Richaud Tom Douard Marin Lambert Tania Szpiczak Pierre Echardour Perla Amar Benjamin Haddad benjamin.h@lebonbon.fr Tél. : 06 20 23 54 49 Tél. : 01 48 78 15 64
ÉDITO
Nous sommes au bout du bout de je ne sais quoi qui ne sent pas bonbon du tout. Et pourtant, nous continuons d’espérer. Espérer que la lumière jaillira, que le soleil nous réchauffera, que les arbres feront de nouvelles feuilles, que les pétales des coquelicots s’épanouiront d’un rouge éclatant, que le lin se récoltera de son bleu magique, que la lune sera encore toute ronde… et que nous pourrons, un jour, toucher les étoiles. Quand tout semble perdu, il faut se tourner vers l’infini que représente la nature, qui, elle, reste belle et éternelle. Il faut aussi trouver de l’amour dans ce qui nous entoure : la famille, les amis, les copains. Donner, être généreux, aller de l’avant, s’engager dans des actions qui ont du sens. C’est ce que fait le bonbon depuis plus de 16 ans. Protéger le petit commerce, redonner à notre Paris bien-aimé une véritable dimension de village, rapprocher les habitants des artisans qui font la ville, mettre en avant l’humain en privilégiant l’être plutôt que le paraître. Authentique, accessible, simple et bon enfant, le bonbon diffuse chaque jour de bonnes nouvelles et partage de l’amour, réchauffant ainsi le cœur de chacun. L’amour est la plus belle des choses qui soit dans ce bas monde. Alors n’hésitez pas à en donner sans modération : cela vous fera le plus grand bien ! Bonne année, les bonbons !
15, rue du Delta – 9e 510 580 301 00040
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SOMMAIRE
© Marie_Rouge
LE BON
BON TIMING 5 EN ÉQUILIBRE 6 DE SOINS, D’EXCELLENCE & DE DOUCEUR 8 L’ART DE VOIR 10 LE COUSCOUS BERBÈRE QUI RÉCHAUFFE 12 LE BRÉSIL DANS LA PEAU 14 LE RIRE EST SERVI ! 16 QUOI DE NEUF À PARIS EN 2026 18 DE CUIR ET DE PASSION 20 LE BLEU LUI VA SI BIEN 22 L'OBJET DU DÉSIR 24 À VOS BONNES RÉSOLUTIONS 26 Janvier ➁➅
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LE BON
EN ARRIÈRE
Place Gustave Toudouze (anciennement place Bréda) – 9e
1918 - 2026
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LE BON
TIMING
On en prend plein les yeux au musée d’Orsay
© DaLiu / Shutterstock
En 2026, l’un des musées les plus célèbres de la capitale célèbre ses 40 ans ! Pour l’occasion, le Musée d’Orsay, ancienne gare reconvertie en temple de la culture, vous offre un week-end unique. Rendez-vous dans la nef de l’institution pour découvrir un spectacle immersif grâce à un vidéomapping inédit intitulé Quelques secondes d’éternité… — 40 ans du musée d’Orsay 62, rue de Lille – 7e Les 24 et 25 janvier 2025
On se laisse emporter par la vie au Théâtre de l’Œuvre © Théâtre de l’Oeuvre / Anne Colliard
En attendant Bojangles, c’est l’histoire d’un couple qui s’aime, fort. C’est l’histoire d’un enfant qui regarde ses parents d’un œil émerveillé. C’est l’histoire d’une famille qui, comme toutes les autres, se retrouve chahutée par la violence de la vie. Le tout porté par un casting incroyable et une mise en scène bluffante. — En attendant Bojangles au Théâtre de l’Œuvre 55, rue de Clichy – 9e Du 8 janvier au 7 mars 2026
On investit dans de belles fenêtres en bois
© toa-heftiba
Brrr... c’est officiel, qu’on le veuille ou non : le froid est de retour dans la capitale. Avec la crise énergétique, pas question de rallumer le chauffage tout de suite ! Le meilleur bouclier pour lutter contre le froid ? Nos fenêtres. Spécialisé dans celles en bois, 1 001 fenêtres sera votre meilleur allié cet hiver. Finitions parfaites, matériel de qualité, excellent rapport qualité-prix… n’hésitez plus ! — 1 001 fenêtres 71, rue Condorcet – 9e Tél. : 01 45 33 03 86 Janvier ➁➅
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LE BON
QG
EN ÉQUILIBRE
Communiqué
On le sait, il se passe beaucoup de choses dans la capitale, et il est parfois difficile d’avoir des yeux partout. Heureusement, le Bonbon est là pour vous, et ce mois-ci, on vous entraîne à la découverte de Core, une sandwicherie coffee shop ouverte en novembre dernier. Un lieu chaleureux, sain et harmonieux, qui, on préfère vous le dire tout de suite, va sans aucun doute devenir notre nouveau QG. Le petit-déjeuner, on nous le martèle suffisamment depuis l’enfance, c’est le repas le plus important de la journée. Pourtant, même dans la capitale, Ce n'est pas toujours facile de trouver un endroit où trouver des options saines, variées et abordables. C’est de cette problématique qu’est parti Jordan quand il a décidé de créer Core. Un lieu accueillant, où chacun pourrait satisfaire ses envies, du petitdéjeuner au goûter. Et une chose est sûre, le résultat est plus qu’à la hauteur. Accompagné d’un chef et de deux baristas, il nous propose tout au long de la journée des collations et des repas savamment imaginés avec une cheffe passée par les cuisines de Pierre Gagnaire, et une nutritionniste spécialisée dans le sport.
sandwich Green Fjord à la truite fumée (bien plus écologique et française que le saumon), la gaufre à la farine de tapioca, le smoothie Recover, au beurre de cacahuète et cannelle, le carrot cake — sans sucre raffiné, comme toutes les créations sucrées. Bref, ici, pas de mauvais choix. Pour compléter le tout, plus qu’une proposition de qualité, Core, c’est un cadre incroyable, où l’on pourrait s’attarder pendant des heures. Couleurs chaudes, miroirs, pierres apparentes, bois brut (y compris une poutre venue directement de la prison de la Bastille) et une touche seventies parfaitement dosée, on adore. Notre coup de cœur ? Le canapé patchwork de l’étage, sans hésiter notre nouveau spot préféré de Paris. ¤ C.V.
Core 5, rue du Pas-de-la-Mule – 4e Tél. : 01 83 81 26 13 Du mercredi au samedi de 8h à 18h À partir de 10h le dimanche @core_paris_
Des sandwichs aux smoothies, en passant par les pâtisseries et les jus pressés à froid, chaque recette est composée avec des ingrédients bruts, de saison, et surtout qui vous font du bien, au corps et à l’esprit. Pour respecter l’équilibre entre le sain et le bon, l’équipe s’entoure des meilleurs, comme le boulanger, qui fournit tous les restos étoilés du 11e. Et le résultat est sans appel, c’est à se damner. On a adoré le Janvier ➁➅
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DÉTENTE
DE SOINS, D’EXCELLENCE & DE DOUCEUR En plein cœur des Batignolles, se trouve un lieu digne d’une parenthèse enchantée. À l’institut “Dans la lune“, Marie et ses deux collaboratrices vous accueillent pour vous proposer un moment de soin hors du temps, rythmé par l’expertise et la douceur. La porte de l’institut Dans la lune claque et, soudain, plus un bruit. Fini le tumulte parisien, le stress quotidien… Dans cet écrin aux murs crème, semblable à un nuage, le temps s’arrête pour permettre à chacun·e de recharger ses batteries et de savourer une pause bien méritée. Niché dans le 17e, l’institut vient tout juste de se refaire une P. 10
beauté : nouveau nom, nouvelle identité, pour raconter l’histoire de Marie, observatrice, sensible et rêveuse, que l’on jugeait « dans la lune » enfant. Telle une revanche sur ceux qui tentaient de brider cet imaginaire débordant, elle donne vie à un lieu où la poésie se mêle à l’excellence. Si l’on s’offre une parenthèse « dans la lune » le temps d’une épilation, d’un maquillage ou d’un soin du corps, ce sont les soins du visage où la détente s’harmonise avec des résultats visibles. Soins signature personnalisés selon les envies, les besoins et les conseils des praticiennes, soin Kobido — modelage Janvier ➁➅
Communiqué
LA BONNE
liftant japonais —, ou Hydrafacial® pour nettoyer, extraire et hydrater… Une large gamme de soins hauts de gamme, réalisés avec des produits de marques expertes et variées, s’adresse à tous les âges et les genres. Ici, professionnalisme et exigence sont les maîtres-mots. De l’accueil jusqu’à la fin du soin, les praticiennes vous accompagnent avec une attention minutieuse. Chaque soin commence par un diagnostic de peau et un temps d’échange ciblé, avant de se poursuivre tout en finesse entre masques, gommages, Janvier ➁➅
serviettes chaudes et gestes délicats sur le visage, le cuir chevelu et le haut du buste. Elle s’achève autour d’une boisson chaude, le temps de se reconnecter à la réalité. C’est le corps détendu et l’esprit apaisé que l’on continue la journée avec une certitude cependant : une nouvelle escapade céleste Dans la lune s’imposera très prochainement. ¤ L.G. Dans la lune 9, rue des Moines — 17e Du lundi - samedi 10h - 19h30 institut-danslalune.fr P. 11
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LA BONNE
PAIRE
L’ART DE VOIR
Derrière cette façade verte devenue incontournable, le très accueillant Yllan, opticien diplômé en 2010, qui a très tôt choisi l’indépendance. Sa méthode ? Observer, écouter, proposer. Ici, pas de logos tapageurs ni de présentoirs saturés : les montures se découvrent, s’essaient, se racontent. On parle morphologie, habitudes de vie, envies du moment. On hésite un peu, on sourit souvent, puis on trouve toujours la paire à son nez. Depuis peu, la boutique de Beaumarchais s’est parée d’un nouvel intérieur en bois naturel, minimaliste, aux accents scandinave. Un décor lumineux et apaisant, pensé comme un écrin, où le regard circule
librement et où chaque monture a l’espace de respirer. Autant vous dire qu’on pourrait y passer des heures.
Sur les étagères, une sélection pointue de marques indépendantes, fabriquées en Europe ou au Japon, souvent introuvables ailleurs. Julius Tart Optical, Aude Herouard, Pantos Paris, Massada Eyewear ou encore District Vision composent un vestiaire optique précis, entre design et style Les montures optiques flirtent avec le début haut de gamme, tandis que les solaires restent accessibles, sous les 200 euros. L’expérience se prolonge jusque dans les détails : bougies, étuis soignés, pochettes venues de Corée ou d’Italie… Le Visionnaire c’est tout un art de vivre. Et pour compléter tout ça, un nouvel espace dédié à l’examen de vue, équipé d’un matériel de pointe, vient d’être installé. Car ici, le style ne prend jamais le pas sur la compétence. Licence professionnelle, expertise technique, accompagnement sur mesure : la joyeuse équipe met tout en œuvre pour que chaque client se sente à l’aise, écouté, accompagné. On vient pour une paire, on repart avec des lunettes qui nous ressemblent et ce sentiment rare d’avoir été vraiment vu. Ce qui est sûr, c’est qu’avec son service clients irréprochable et ses montures de haute qualité, le Visionnaire a toujours une longueur d’avance. ¤ R.T. Le Visionnaire 53, bd Beaumarchais – 3e 43, rue du Cherche-Midi – 6e Du mardi au samedi de 10h30 à 19h30 Tél. : 01 57 40 99 64 levisionnaireparis.com
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Communiqué
Communiqué
Installé boulevard Beaumarchais depuis plus de dix ans, Le Visionnaire cultive une approche précise et humaine de l’optique. Dans un décor tout en bois récemment repensé, la boutique accompagne chaque regard avec une sélection pointue de montures, un sens aigu du détail et beaucoup d’attention.
LE BON
COUSCOUS
LE COUSCOUS QUI RÉCHAUFFE LE CŒUR Vous vouliez le meilleur couscous de Paris ? On vous emmène chez Mamane, l’institution du 13e qui régale le quartier de la Butte-aux-Cailles depuis près de 30 ans. Taibi Abderrahmane – chaleureusement appelé Mamane – a 86 ans et reste toujours debout, toujours derrière les fourneaux. Celui qui cuisine dans sa petite échoppe du 13e, située rue des Cinq-Diamants, a longtemps été considéré comme LE meilleur restaurant où manger un bon couscous. Et pour cause, ici l’amour P. 14
et la générosité priment, et ça se ressent à chaque bouchée. Un bistrot à couscous, bien dans son jus, comme on en fait plus. Chez Mamane, c’est une entité du quartier de la Butte-aux-Cailles, où les œuvres de Miss.Tic taguées sur les murs se confondent avec les effluves de bouillon épicé. On y vient pour cet esprit “comme à la maison”, qui se ressent dès l’accueil chaleureux jusqu’au couscous servi à table à la bonne franquette. On joue des coudes, on se partage la semoule et les légumes, et on vient kiffer tout simplement. Ici, pas de place pour Janvier ➁➅
une chambre froide, tout est acheté au jour le jour et c’est ça qui fait toute la différence et la fraîcheur des plats servis. Alors oui, quand il n’y en a plus, il n’y en a plus, mais au moins, on est sûr·e·s d’avoir du 100% frais quand on revient le lendemain ! Les habitué·e·s du quartier s’y rendent depuis 30 ans pour retrouver encore et toujours ce même goût de couscous. Et si Mamane reste en place, même à son âge, il a tout de même refilé sa recette à son fils Fawzi qui perpétue – avec autant de générosité – les traditions berbères de sa famille. Janvier ➁➅
Une fois attablé·e·s, le bal commence : fine semoule, bouillon parfumé que l’on se sert à grosses louchées, viandes de choix entre mouton mijoté, gigot d’agneau, ailes de poulet et merguez grillées… Et pour terminer en beauté, on se réchauffe les mains (et le cœur) avec un thé à la menthe, où l’on vient tremper un makrout ou une corne de gazelle, enfournés pas bien loin de là, chez la pâtisserie orientale Le P’tit Souk. ¤ L.G. Chez Mamane 27, rue des cinq Diamants – 13e Ouvert tous les jours de 19h à 23h30 P. 15
LE BON
SALON
Quand on pense salon de tatouage, on a souvent en tête une ambiance sombre, des néons rouges et un peu de musique rock en fond sonore. Pourtant, depuis 2023, c’est une ambiance totalement opposée que nous présentent Priscila et Leandro au sein de leur adresse de la Rive gauche. Ici, le concept est simple : vous offrir le meilleur accueil possible, et vous suggérez des œuvres qui vous ressemblent. Quand on passe la porte de chez INK29, au 11, rue Madame, difficile de croire que l’on se trouve dans un salon de tatouage. Murs clairs, huiles essentielles qui détendent, musique douce... Pourtant, à l’étage, sur cinq stations, les aiguilles s’affairent pour donner vie à des pièces uniques imaginées sur rendez-vous. Une volonté de casser les codes et de s’éloigner des clichés fortement revendiquée par les fondateurs du studio, afin de redonner à l’art du tatouage toutes ses lettres de noblesse. Tous deux Brésiliens, ils ont cherché à importer un peu de leur pays natal jusque dans la capitale, à travers les éléments de décoration, la musique, et même leur propre gamme de produits de soin et d’entretien, comprenant des ingrédients issus de plantes et de fruits originaires du Brésil. Au cœur de la Rive gauche, ce studio P. 16
haut de gamme accueille aujourd’hui des tatoueurs venus du monde entier (Brésil, Chine, Pérou…), pour vous proposer l’offre la plus large possible, et être sûr de trouver l’artiste qui saura répondre à vos attentes, et donner vie à de véritables œuvres d’art. Traditionnel, old school, réaliste, fine line, en fonction de votre projet, de vos aspirations et de vos inspirations, vous serez orientés vers la personne la plus à même de répondre à vos attentes. Après des échanges par mail ou sur place, le projet prend forme et l’expérience peut commencer. Dans une atmosphère sereine, portée par un cadre paisible, une équipe attentive et la mise à disposition de vêtements jetables, tops, shorts et culottes, tout est pensé pour garantir votre confort tout au long de la séance. Bref, que vous soyez adeptes du tatouage ou novices enfin prêts à passer le cap, pas de doute, chez INK29, vous serez entre de bonnes mains. Nous, en tout cas, on les a déjà dans la peau. ¤ C.V. INK29 tattoo studio Paris 11, rue madame – 6e Du lundi au samedi de 10h à 18h Le dimanche de 11h à 17h30 ink29.com @studioink29 Janvier ➁➅
Communiqué
LE BRÉSIL DANS LA PEAU
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LA BONNE
RIGOLADE
Communiqué | L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
LE RIRE EST SERVI !
Il y a des lieux où l’on sort pour dîner, d’autres pour boire un verre et parfois pour rire. Et puis il y a Kidology, qui a décidé de tout faire en même temps... et surtout de le faire bien. Installé bd Saint-Michel, ce nouveau spot hybride bouscule les codes du comedy club classique en imaginant la soirée comme un tout, fluide, généreux, et gourmand !
Dès l’entrée, le ton est donné. James et son équipe vous accueillent dans une ambiance vivante et chaleureuse, avec ce petit quelque chose qui vous dit que vous allez rester plus longtemps que prévu. Ici, on ne traverse pas Paris pour changer d’ambiance : tout se passe au même endroit. On s’attable, on discute, on trinque, puis les lumières baissent doucement et les rires prennent le relais. Puisqu’on ne rit jamais le ventre vide, on commence par se délecter d’une cuisine méditerranéenne de saison pensée pour être partagée. Mentions spéciales pour le délicieux ceviche de dorade et son sorbet basilic, les bouchées d'agneau fondantes, le risotto de couscous géant ou encore la truite saumonée.
Une fois le rideau tombé, l’ambiance reste au beau fixe. On débriefe le spectacle autour d’une dernière bouchée ou d’un cocktail au nom improbable. Plutôt Ex-toxique, ce "vicieux mélange entre orgasme, culpabilité et envie d'y revenir ? ou l’Oncle raciste "un old-fashioned que tu adores, mais qui peut rapidement te saouler" ? Aucun doute que vous allez vouloir en recommander un, puis deux. Kidology, c’est la promesse d’une soirée complète, où l’on arrive pour le dîner et où l’on repart en ayant fait le plein de bonne humeur et de nouvelles histoires à raconter. Un lieu à ne pas manquer Rive Gauche, pour ceux qui aiment rire, bien manger, et surtout tout faire en même temps. ¤ M.S.
Kidology 39 bd Saint-Michel - 5e 01 85 13 12 12
Une fois bien repu, on descend les escaliers pour découvrir la scène, où nos zygomatiques se régalent tout autant ! Kidology mise sur une programmation affûtée, actuelle, portée par cinq humoristes par session qui savent tenir la salle jusqu’au dernier éclat de rire. L’énergie circule, les réactions fusent, et on se surprend à rire avec ses voisins comme si on se connaissait déjà. On préfère vous prévenir, c’est le genre de fou rire qui laisse des courbatures aux joues le lendemain ! Janvier ➁➅
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LES BONNES
OUVERTURES
Le Musée de la Vie romantique Voilà près d’un an et demi que la mention « fermé temporairement » apparaît à la moindre recherche du Musée de la Vie romantique. Mais cela devrait changer très prochainement, pour le plus grand bonheur de ce musée aussi charmant que poétique. La date de réouverture vient d’être annoncée et elle n’a pas été choisie au hasard : rendez-vous le 14 février 2026 pour (re)découvrir ce musée magique. — 16, rue Chaptal – 9e Réouverture le 14 février 2026
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© Musée de la Vie Romantique
Bus Palladium En 2022, le bon vieux Bus Palladium rendait définitivement son tablier, et avec lui tous les souvenirs vécus dans ce club rock mythique, qui avait vu passer les plus grands (Les Beatles, Johnny Hallyday…). Le Bus Palladium fera pourtant bien son retour en 2026, sous une toute nouvelle forme : la salle de rock se métamorphose en lieu de vie et de fête (toujours autour de la musique) entre concerts et boutique-hôtel 5 étoiles. — 6, rue Pierre-Fontaine – 9e Ouverture courant janvier 2026
© Celette — Travail personnel, CC BY-SA 4.0
QUOI DE NEUF À PARIS EN 2026 ?
© Nanna
Nanna C’est au niveau du quai de Montebello, juste en dessous de la cathédrale de Notre-Dame, que Nanna ouvrira ses portes au printemps 2026. Au programme ? Des rencontres, des lectures, des dédicaces, des ateliers d’écriture, un espace bar et restaurant à l’ambiance délicieusement rétro, et une immense bibliothèque de plus de 5 000 ouvrages, pour plonger dans un bon roman, bercé par les eaux de la Seine. — 11, quai Montebello – 5e Ouverture au printemps 2026
© @theatre_le_palace_1978_1983
Le Palace Sur la rue du Faubourg Montmartre, la fête n’est pas finie. Après deux ans de silence, l’institution des nuits parisiennes des années 80, a.k.a Le Palace, s’apprête à renaître de ses cendres grâce à son nouvel acquéreur, Michael Chetrit. Son idée ? Redonner à cette icône du 9e son ADN, celui de cette fameuse époque où elle accueillait des concerts et des stars en pagaille. Mais pour l’heure, patience : un an de travaux est nécessaire pour faire briller de mille feux l’institution, avec une ouverture prévue à l’automne 2026. — 8, rue du Faubourg Montmartre – 9e Réouverture prévue en octobre 2026
© Étoile Voltaire
Étoile Voltaire En novembre 2016, le cinéma La Pagode fermait ses portes. Presque dix ans plus tard, cette ancienne station électrique s’apprête à connaître une seconde vie. En plus d’un cinéma, ce lieu gigantesque accueillera un musée consacré au 7e art, un café, des conférences, animations et autres activités culturelles programmées par la Bellevilloise, et enfin, clou du spectacle, un immense rooftop végétalisé surplombant la place Voltaire. — 14, av Parmentier – 11e Ouverture en 2026
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LE BON
ARTISAN
DE CUIR ET DE PASSION Maximilien Mauriès est le créateur de la cordonnerie Maison Mauriès, nichée dans le 18e. Artisan dévoué, il a choisi de quitter une carrière dans les bureaux pour faire de sa passion son métier. « Merci infiniment pour votre travail », s’exclame un monsieur venu récupérer ses chaussures, dotées de semelles comme neuves, le sourire aux lèvres. Pour Maximilien Mauriès, cordonnier rue Durantin, il n’existe pas de plus belle récompense que la satisfaction de ses clients. « Ça nous met en joie pour toute la journée, c’est la meilleure des paies. ». Dans son atelier, le parfum du cuir se mêle aux effluves de colle, P. 22
tandis que le ronronnement des machines répond au trottinement régulier d’une vieille horloge égrenant les secondes. Aux côtés des bottines, escarpins et autres souliers qui attendent d’être réparés, trône d’ailleurs une multitude d’objets chinés puis restaurés par celui qui se qualifie aussi bien de passionné de chaussures que de mécanique. Un goût prononcé pour l’authentique et pour l’art de donner une seconde vie aux objets. S’il célèbrera dix ans de métier en 2026, cet Albigeois d’origine a ouvert les portes de la Maison Mauriès à Montmartre il y a quatre ans. Un choix de vie presque instinctif, Janvier ➁➅
nourri par le rêve d’être artisan, de travailler de ses mains et d’être indépendant, après plusieurs années passées dans le monde de la banque. De cette vie d’avant, il a conservé le sens du commerce et de la relation client — preuve que de banquier à cordonnier, il n’y a qu’un pas. Chaussures, sacs, cuirs déchirés, rapiéçage… L’objectif de la Maison Mauriès est de tout réparer. À la cordonnerie, aucune journée ne ressemble à la précédente. À ses côtés, Lorenzo et Méline l’accompagnent, dans un esprit de transmission de ce savoir-faire artisanal. Qu’est-ce qui les a le plus surpris en entrant dans la profession ? L’exigence physique du métier. « Beaucoup de choses sont Janvier ➁➅
faites à la main, sont lourdes. On dit même qu’on développe le “muscle du cordonnier” sur la main, à force d’utiliser la cisaille », explique Maximilien. Un métier passion, qui perpétue un savoirfaire artisanal où chaque geste compte, et où la qualité prime face à une ère du tout-jetable. ¤ L.G. Maison Mauriès 22, rue Durantin — 18e Du mardi au vendredi de 9h à 13h30 puis de 14h30 à 19h Le samedi de 9h à 13h @maximilienmauries P. 23
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LA BONNE
ÉTOILE
© Marie_Rouge
On l’imaginerait volontiers accoudé au Rosebud à Montparnasse, à refaire le monde en fin de service, mais Benjamin Biolay vit désormais davantage au grand jour que dans les arrièresalles enfumées. Entre Sète, Paris et Buenos Aires, le dandy mélancolique de la chanson française n’a plus peur de la solitude, ne court pas après les modes et continue pourtant d’écrire comme on tourne des films en cinémascope. Le Disque bleu, voyage au long cours entre France et Amérique du Sud, jamais très loin de la mer, rassemble ces cartes postales en un paysage tendre et lumineux.
LE BLEU LUI VA SI BIEN
Tu aimes les doubles albums depuis longtemps. Pourquoi celui-ci devait absolument être un double lui aussi ? J’aime les développements longs. Tu annonces la couleur, tu dis que tu vas avoir plus de treize chansons, que tu vas prendre ton temps. Je continue à penser à un ordre, à un parcours. Dans la pop, le format dominant c’est le morceau de 2’30min pour les réseaux. Moi je m’en fiche complètement. Je ne fais plus rien pour que ça marche, je fais pour que ça me plaise. Le disque 1 s’appelle Résidents, le disque 2 Visiteurs. Qui sont les résidents, qui sont les visiteurs chez toi aujourd’hui ? Je suis les deux à la fois. Je vis en France mais ma plus jeune fille vit à Buenos Aires. J’ai une maison, une famille, des factures, des mails quotidiens d’une école qui est à 13 000 km, ce qui est une sensation assez particulière. Il y a vraiment des moments où je ne sais plus où j’habite. Et paradoxalement, c’est en Argentine que je me sens le plus Janvier ➁➅
français. Quand quelqu’un dit du mal de la France, j’ai tendance à le démonter. On devient vraiment chauvin quand on quitte son pays. Le jour où tu te retrouves face à un pays où les gens hypothèquent leur maison pour se soigner, tu vois le tien autrement. L’album a été écrit et enregistré entre Paris, Sète, Bruxelles, Buenos Aires et Rio. Quelle ville a le plus contaminé la musique ? Où est-ce que tu te sens le plus chez toi ? Sur ce disque précis, c’est Sète et Buenos Aires qui ont le plus influencé la musique. Sète, c’est sans doute l’endroit où je me sens le plus chez moi. Une presqu’île un peu étrange, entre mer et étang, dans le sud, ça fait le pont entre plein d’autres lieux. Ma fille adore y être. Parfois, quand on est là-bas, elle me parle d’un endroit qui est en réalité à Buenos Aires, parce qu’elle ne réalise pas toujours à quel point on est loin. Quand tu es au bord de l’eau, qu’il fait beau, que tu manges bien, tu as vite l’impression d’être chez toi. Quant à Buenos Aires, c’est déracinant, et en même temps ça P. 25
t’expose à ce que sont tes racines européennes, italiennes, françaises. C’est une ville immense, fascinante, que je connais beaucoup mieux que le reste du pays. Là-bas, il faut se motiver pour bouger, tu peux faire huit heures de bus pour aller dans une ville qui, sur la carte, a l’air à côté.
« QUAND J’ENREGISTRE AVEC DES MUSICIENS ARGENTINS, ON EST EN TERRAIN COMMUN. » P. 26
Comment tu jongles entre cette chaleur latine et tes héritages très français ? Tout ça est très lié en réalité. Ce qui a fait la chanson française moderne, ce sont les mêmes influences que celles qui ont façonné la bossa nova : du jazz, de la musique française du début du XXe siècle, des trucs populaires et savants mélangés. Henri Salvador, par exemple, a littéralement participé à la création de la bossa avec “Dans mon île”. Il y a des ponts partout… Vinicius de Moraes adorait Brassens, il l’a découvert grâce à des textes traduits qu’on lui avait offerts. Quand j’enregistre avec des musiciens argentins, ce n’est pas exotique pour eux. On est en terrain commun. “Soleil profond” est un tube électrique qui rappelle une période très 2005 chez toi. Tu avais envie de retrouver ce genre d’énergie ? C’est une chanson que j’aurais pu faire à peu près à n’importe quel âge. Musicalement, c’est très 90’s, et le texte n’est pas très daté. En vérité, ma façon d’écrire n’a pas tant Janvier ➁➅
LA BONNE
© Marie_Rouge
changé que ça. Les sujets sont globalement les mêmes. Ce qui m’intéresse, c’est de continuer à progresser dans ma démarche, dans l’harmonie, dans la façon de faire sonner les choses. Si en composant, j’ai l’impression de refaire exactement la même chanson qu’avant, je repose la guitare et je vais faire autre chose : voyager, lire, regarder des films. Tu assumes ce costume d'héritier de la grande chanson française ? Quand j’étais jeune, la chanson française, c’était tout ce que je détestais. Je suis né en 1973 et les tubes français de la fin des années 70, c’était violent. Il y avait peu de musique francophone réjouissante, on crachait sur la variété. Comme tout le monde, j’ai d’abord essayé d’écrire en anglais. Le jour où j’ai assumé d’écrire en français c’est devenu tout de suite plus intéressant. Le vrai défi ensuite c’était de réussir à chanter en français car j’écoutais soit Gainsbourg, qui chantait à peine, soit des artistes qui me semblaient sonner en mono. Dès que quelqu’un chantait fort en français, ça me rendait malade. Je n’ai pas grandi avec l’idée d’être un héritier. Mais avec le temps, si on me range dans une bibliothèque où il y a Brassens, Aragon, Salvador, ça me va très bien.
ÉTOILE mais je n’en fais plus partie. L’autre soir, je suis passé juste avant la fermeture, vers deux heures du matin, et j’ai revu cette population-là. Ça m’a ému, parce que ça m’a rappelé qui j’étais. Ces gens dont l’énergie se déploie à partir de minuit et qui croient que tout est encore possible le lendemain matin, je les connais très bien. Ma vie nocturne disait beaucoup de choses de mon rapport à la solitude. La nuit pour moi ça signifiait forcément alcool et se désinhiber. Aujourd’hui j’ai ralenti. Ce qui a vraiment changé dans ma vie, c’est que je n’ai plus peur de la solitude. Tu dirais que c’est ça, la vraie liberté ? Oui. Être capable de se supporter tout seul et de trouver une forme d’équilibre dans le vide, c’est essentiel. Je ne sais pas ce qui a fait basculer ça mais aujourd’hui, la solitude n’est plus un problème. Et ça change tout dans la manière d’être bien, de progresser, de faire du bien aux autres aussi. ¤ Sarah Sirel Le Disque Bleu / Virgin Déjà disponible En concert les 5 et 6 novembre 2026 au Zénith de Paris
Tu parlais de sérénité mélancolique, c’est comme ça que tu te situes aujourd’hui ? La mélancolie est là, oui, mais je ne l’associe pas à la tristesse. Historiquement, dans la psychiatrie, c’était presque un synonyme de dépression profonde. Moi je trouve que c’est un sentiment très humain. La nostalgie aussi, c’est même rassurant. Avec l’âge, tu repenses à ce qui t’a vraiment marqué et tu te demandes comment faire durer ça. On a longtemps eu de toi l’image d’un fumeur nocturne qui traîne dans les bars. C’est encore vrai ? Ce n’est plus mon monde. Je suis copropriétaire d’un bar de nuit, le Rosebud à Montparnasse, donc je continue à observer des gens de la nuit, Janvier ➁➅
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LE BON
SHOPPING
L'OBJET DU DÉSIR ❷
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Set de 3 couteaux à fromage — HK Living Plateau berbère Majorelle — Fleux Diffuseur de parfum — HK Living Puzzle 1000 pièces — Jour Férié Vase Sun — DOI Plaid en mohair — John Hanly Affiche I love you in French — Fleux Set de 2 coupes Curve — & Klevering Lampe à poser Foza — Fleux Vase-Oat-Milk — Fleux Etagère-Stockholm — String-Furniture Horloge en céramique — HK Living Bougie végétale Ambre — Geodesis Bougie parfumée Adopo — Fleux
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LEBONS BON LES
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SNAPSHOTS
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LE BON
ASTRO
À VOS BONNES RÉSOLUTIONS BÉLIER
GÉMEAUX
LION
21 mars au 19 avril
21 mai au 21 juin
23 juillet au 22 août
Une année intense, c’est le moins qu’on puisse dire, attachez vos ceintures ça va jumper ! Beaucoup de chance et d’opportunités, des projets qui aboutissent ! Faites juste attention à votre porte monnaie.
Votre vie est morne et l’ennuie vous guette comme un corbeau lubrique, alors comme d’hab vous allez fuir. Pour certains je vois un voyage, pour d’autres une séparation, faites votre petite tambouille.
Je ne vais pas vous mentir, il va y avoir un choc dans votre vie. À vous d’en tirer le plus de positif possible en faisant les bons choix au bon moment. Comment le savoir ? Ecoutez votre coeur.
TAUREAU
CANCER
VIERGE
20 avril au 21 mai
22 juin au 22 juillet
23 août au 22 septembre
Pour certains je vois l’achat d’une grosse maison. Evidemment les plus riches, pour d’autre ça sera plutôt une maison Playmobil. Mais quoi qu’il en soit je vous voir construire, avancer dans la vie. Bravo les Taureau !
2025 a été tellement dure que je vois ici une libération, une affirmation de ce qu’est profondément votre être. Je vous encourage à vous écouter, la vie est courte certes, mais à trop subir elle peut devenir très très longue.
Quelle grande année ! Enfin la libération d’un cycle d’échecs qui dure depuis plusieurs années. Vous êtes comme une petite fleur toute jolie qui pousse tant bien que mal d’un étron de poney. Bravo les virgos !
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Bonne année 2026 de la part de Perlouze et Miss Raph ! En numérologie, 2026 est une année 1, tendance générale à la construction, aux recommencements… Le thème sera donc le suivant : le nouveau départ. ¤ Miss Raph & Perlouze
BALANCE
SAGITTAIRE
VERSEAU
23 septembre au 23 octobre
23 novembre au 22 décembre
21 janvier au 18 février
Il va falloir vous armer de patience, mais c’est l’année de la guérison ! On vous a suivi pendant deux ans, on vous avait dit que vous trouveriez l’amour au Franprix et vous n’y êtes pas allé. Là c’est lui qui vient !
Il va falloir changer vos habitudes cette année ! Vous vivez dans un monde qui, certes, vous fait rêver mais qui est aux antipodes de ce que vous voulez réellement. Faites vous confiance.
Un fardeau s’éloigne pour cette nouvelle année. Pour certains il s’agit d’une relation, pour d’autres, plus rare, d’un buffle qui squattait votre living room. Quoiqu’il en soit, courant mars, c’est sûr il dégage !
SCORPION
CAPRICORNE
POISSONS
24 octobre au 22 novembre
23 décembre au 20 janvier
19 février au 20 mars
Vous pétez le feu ! Vous allez avoir l’impression de douter, de regretter vos choix, mais ne vous laissez pas avoir par votre temperemment, vous êtes très bien où vous êtes.
Une année de changement professionnel ! Vous récoltez enfin le fruit de votre dur labeur. Et ça fait du bien, pour vous et pour ceux qui vous ont soutenus et sur qui vous avez pu cracher. Excusez-vous !
Je n’ai pas l’habitude d’être complaisante, vous allez vivre une année professionnelle pas top du tout. L’occasion de tout miser sur le relationnel qui pour le coup va très bien !
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LES BONNES
ANNONCES
BONNE ANNÉE La bonne année pour de nouveaux départs
Pour passer une annonce, rien de plus simple, envoyez un mail à : quentin.m@lebonbon.fr
Bon anniversaire Le Confiseur
cams big up ma I, remier CD pour ton p ça : ) tu as dead
Bonne année à tous les bonbons, passés, présents et futurs !
zzz ! Bienvenue chez toi le Couzz
Achetez "Le paradis des autres" de Salem, une BD aussi belle qu'engagée
Alexandra, 2026 baisers et une année de love.
Mon Malteser, 14 mois que tu sucres ma vie. Je t’embrasse goulument. Ta merveille.
Agathe . Julie Julien C
AnnDonggNiii
Rdv sur les pistes les bonbecs
Bon anniversaire Alex à vous : Q Anouk
Apo P. 34
Jeremy Mimi
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THÉÂTRE MONTANSIER
LA RÉVOLTE De Villiers de L’Isle Adam mise en scène Gilles Bouillon
JEUDI 5, VENDREDI 6 ET SAMEDI 7 FÉVRIER À 20H30
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Clément Cogitore Ferdinandea,
l’île éphémère
Haut: Clément Cogitore, Ferdinandea : Nous étions devenus un peuple d'insomniaques, 2022. Impression pigmentaire sur papier Hahnemühle Ultra Smooth 305 g/m², verre gravé, 108 × 158,5 cm. Mucem, Marseille. © Clément Cogitore Bas: Clément Cogitore, Ferdinandea : Incertitudes, 2022. Vidéo HD (photogramme), couleur, son, 42 min 17 s. Mucem, Marseille. © Clément Cogitore
Partenariats médias
Design graphique : les Graphiquants
Mucem
Exposition 10 déc. 2025 — 20 sept. 2026