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La notion de la limite dans la spatialité traditionnelle japonaise

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PEREZ Laura

MON VOISIN TOTORO ET LA NOTION DE LA LIMITE DANS LA SPatIALITE TRADITIONNELLE JAPONAISE

L6V2 / ApproS5SA - METHODOLOGIE DE L'écriture 1 Ecole nationale supérieure d'architecture de Grenoble


Introduction Depuis des siècles l’imaginaire oriental s’invite par touches dans le mode de vie occidental, et ce notamment au travers des arts. Quand les japonais commencèrent à parcourir le monde, une fascination réciproque naquit des échanges entre les européens et la civilisation nipponne. Bien que de nombreuses études aient été réalisées au sujet de la grande diversité de formes architecturales japonaises et de ses différents aspects, notre perception de cette architecture reste fantasmée. Cette représentation du Japon nous vient essentiellement des différents media culturels et audiovisuels. Les premiers et principaux media d’une approche culturelle du Japon sont les mangas et dessins animés. Ils nourrissent un imaginaire fantastique et onirique qui peut participer à fausser notre regard sur une culture complexe et multiple qu’est la Culture Japonaise. Avant d’utiliser des termes qui se rapportent à la culture architecturale il est primordial de définir ces notions et ce à quoi elles se réfèrent. 1


Dans Dispositifs et notions de la spatialité japonaise, Benoit Jacquet explique avec minutie que le terme Culture, qui comprend notamment les notions d’Architecture, de Tradition et de Spatialité, n’a pas de définition propre. Le terme d’Architecture, plus précisément sa traduction japonaise, « kenchiku » (littéralement « bâtir – maison »), apparaît pour la première fois en 1872, lorsque des architectes japonais se sont intéressés aux théories Occidentales depuis Vitruve, et en ont dégagé les notions de « proportions », d’ « harmonie », et la recherche d’une certaine esthétique. Benoit Jacquet comprend les termes de Tradition Japonaise comme le fruit d’inventions et de constructions idéologiques, se réinventant sans cesse au cours de l’Histoire. Elle est fortement liée au Patrimoine : au delà d’un bien matériel, le savoir faire, la technique et leur transmission. En ce qui concerne la Spatialité japonaise, elle prend forme par les différentes époques et les différentes influences, notamment occidentales. Aussi, la spatialité traditionnelle japonaise est régie par des notions ancrées dans le culte. La force de ce patrimoine culturel et cultuel ne saurait être mieux décrite que par cette citation : « Même après plusieurs vagues de modernisation, même après la destruction des grandes villes japonaises et d’une grande partie du patrimoine architectural et urbain durant la Seconde Guerre mondiale, on trouve encore ici et là des exemples d’espaces, de pratiques spatiales ou de discours sur l’espace que l’on peut estimer comme étant représentatifs d’une approche « japonaise » de l’espace. » 1

La Limite, physique ou symbolique, sépare deux espaces. Sous forme de seuil, qui se franchit, ou d’enceinte, qui protège et qui dimensionne. Si l’on étudie sa représentation dans la fiction comme dans des projets existants, les termes « spatialité traditionnelle » feront écho à des notions de temps et d’espaces qui régissent la construction de l’espace au Japon.

1 JACQUET Benoît (dir.), Dispositifs et notions de la spatialité japonaise, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes, 2014, p. 20.

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Leur perception par les japonais eux-mêmes exprimée au travers des mangas et dessins animés nous amène à vouloir déchiffrer et comprendre ce qui constitue l’Architecture Japonaise que nous connaissons aujourd’hui. Il semble donc pertinent d’étudier un projet architectural issu d’une œuvre fictive dans la mesure où celui-ci est révélateur et témoin d’une évidente réalité spatiale et architecturale. Nous nous intéresserons alors à la maison de la famille Kusakabe dans Mon Voisin Totoro (1988), par le réalisateur Hayao Miyazaki. Nous nous questionnerons donc sur la caractérisation de la notion de la limite dans la spatialité traditionnelle japonaise, à travers l’étude de la maison de la famille Kasukabe. Comment ce projet fictif en est-il le témoin ? Dans une progression vers l’intimité, nous aborderons dans un premier temps le seuil du domaine et dans un deuxième temps le seuil de la maison, transition entre le jardin et l’intérieur de la maison. C’est dans une dernière partie que nous analyserons cet espace où les limites se distinguent par la variabilité de leur nature et de leur fonction.

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Arrivée de la famille devant

2. l’entrée du domaine.

Le pont au dessus du

3. ruisseau

La pente sous les arbres, bordée de deux stèles. MIYAZAKI Hayao, Mon voisin Totoro, Studios Ghibli, 4. 1988.

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Entrée de l'Inconnu vers l'espace connu Mon voisin Totoro est un film d’animation réalisé par le dessinateur japonais Hayao Miyazaki. Il raconte l‘histoire de deux jeunes filles, Mei et Satsuki, qui emménagent avec leur père dans une nouvelle maison. Elles rencontreront leur voisin, une énorme et intrigante créature de la forêt. L’histoire se déroule en milieu rural, dans une campagne du japon, au milieu de rizières, en période d’après guerre.

L’arrivée et l’appropriation d’un environnement nouveau est un thème récurent dans l’œuvre de Miyazaki (comme pour Le voyage de Chihiro ou encore Kiki la petite sorcière ). Une attention toute particulière est portée aux ambiances et à la conception du lieu nouveau. Le film commence par l’arrivée de la famille Kasukabe dans leur nouveau village. Ils parcourent de petites routes sinueuses dans un paysage de champs et de rizières. Ils 2 arrivent devant leur maison et les jeunes filles procèdent à la découverte des lieux. Elles entrent dans le vaste jardin, qui se trouve être une clairière bordée d’une forêt où se dresse un immense camphrier (demeure de Totoro). Le terrain est naturellement délimité par la forêt. Pour pénétrer dans la clairière, les personnages franchissent un ruisseau par un petit pont,3 puis montent une pente bor4 dée de deux stèles. Nous remarquons ici l’association d’objets architecturaux (le pont et les stèles ) au contexte naturel (la forêt et le ruisseau). Si la forêt et le ruisseau suffisent à définir un espace, à représenter pour lui des frontières et à le dimensionner, le pont et les stèles, convient à franchir ces limites. Cela nous invite à nous pencher sur la notion du seuil. 5


Le seuil est ici un espace ambigüe qui sépare et lie un « intérieur » et un « extérieur ». C’est un franchissement. Kato Kunio le définit par « une étendue différenciée de l’espace vécu où différentes significations apparaissent 5 et se concrétisent ». Dans le folklore japonais, le seuil est un espace neutre, un espace de rencontre, d’échange entre les mondes qu’ils séparent. Généralement, l’ « extérieur » est l’étranger, opposé à l’ « intérieur » qui est le connu, la sécurité. Dans l’histoire on évoque la notion de voisinage, qui implique une frontière et un au-delà : Totoro est le voisin, donc au-delà de la limite des arbres. Il incarne l’étrange (l’étranger), le surnaturel, et s’oppose alors au quotidien domestique de la famille Kasukabe.

5 Ibid., p. 41.

Ces notions se retrouvent dans le Temple Shinto. Tradi6 tionnellement, le seuil est une porte : le Torii. L’enceinte du temple est le Tamagaki, il n’est pas toujours un dispositif architectural, mais reste une limite physique ou visuelle. Le Torii sépare le monde des vivants d’un monde plus spirituel, le monde de l’au-delà. Il marque l’entrée et la sortie d’un monde purifié. Il est important de remarquer que définir l’« espace japonais » implique des notions floues qui s’épousent et s’opposent. La limite et le seuil séparent et unissent les différents espaces, les différents mondes, même si leurs fonctions divergent. Cette ambiguïté régit la spatialité de la maison japonaise sous la forme du Ma. Le Ma est une notion complexe qui exprime l’espace et le temps. Spatialement il est la tension entre deux entités, un vide qui unit, qui crée le lien.

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Torii du temple Fushimi Inari-taisha, Kyoto. 6.

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Le seuil, une invitation à entrer Après avoir fait le tour du jardin, Mei et Satsuki font le tour de la maison tandis que leur père enlève les panneaux de bois qui servent à verrouiller la maison. La maison possède beaucoup d’accès à l’extérieur, dont plusieurs hautes portes-fenêtres. Les jeunes filles entrent d’ailleurs par toutes les ouvertures et traversent la maison de part en part. Plus tard dans l’histoire, elles rencontreront Totoro dans leur jardin, alors qu’elles dormiront avec une absence totale de murs entre elles et le jardin. La relation entre l’intérieur et l’extérieur, visuelle comme spatiale paraît très importante. En effet, le paysage, est primordial dans l’architecture japonaise traditionnelle. Qu’il soit artificiel, comme le jardin japonais, ou déjà existant, il est l’objet d’orientations, de dispositifs de cadrages de vue, et bien sûr de liaison. « Lorsque l’on saisit l’expression du jardin en tant que réunion spatiale, le jardin apparaît alors en tant qu’élément plastique. La réunion spatiale c’est la nature qui est incluse dans le jardin, la nature qui se prolonge à l’extérieur et, en dépassant ainsi la nature brute, ce qui permet de construire 7 un monde visible ». Horiguchi Sutemi évoque en ce point le « monde » comme entité spatiale. Il oppose le monde « intérieur » et le monde « extérieur ». Encore ici nous pourrons donc nous questionner sur ce qui va séparer et relier ces deux mondes, le jardin à la maison.

7 HORIGUCHI Sutemi, La tradition du jardin et de la composition spatiale, Tokyo, Kadokawa shoten, 1962, p. 5.

Nous pouvons en premier lieu noter l’élévation de la maison par rapport au sol, expression du respect de la nature et du paysage. Dans les maisons d’habitation déclinées du Pavillon de thé à ossature poteau-poutre, le sol n’est pas la limite de la maison mais de la Terre. Le Pavillon est posé sur la terre, s’érige avec la permission du paysage environnant, il ne l’importune pas. 8


C’est le cas de la maison de la famille Kasukabe8 comme de la villa impériale Katsura,9 ou de la maison de Monsieur Mamada,10 sujet d’étude de Bruno Taut dans son ouvrage La maison japonaise est ses habitants.

MIYAZAKI Hayao, Mon voisin Totoro, op. cit. 8.

Photographie de Yoshiharu Matsumura tirée de l’ouvrage Katsura Imperial Villa, Milan, de TAUT Bruno (dir.) Electa Architecture, 2004. 9.

Dessin de Buno Taut, tiré de l’ouvrage La maison japonaise et ses habitants, Paris, Editions du Linteau, 2014. 10.

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Dans toute sa complexité, le Ma comprend la notion de l’En. Augustin Berque explique dans Le Vocabulaire de la spatialité japonaise11 que l’En est « l’espace faisant le lien ». Le principal dispositif qui va créer une tension spatiale entre l’intérieur de la maison et le jardin est l’Engawa : un palier planchéié qui longe les fenêtres des pièces des maisons japonaises traditionnelles. Il prend forme de couloir, en étant cloisonné par des panneaux comme pour la maison 12 Katsura. Il peut aussi être une coursive orientée sur le jardin, comme pour la maison de la famille Nara dans l’anime Naruto13ou bien totalement ouvert sur l’extérieur pour y prolonger l’intérieur, comme pour la maison de la famille Kasukabe14ou de Monsieur Mamada.

11 BONNIN Philippe, Le vocabulaire de la spatialité japonaise, Editions du CNRS, 2014.

La subtilité de cet espace est son caractère ambigu et surtout modulable. Il a vocation à être franchi et longé pour entrer dans la maison. Il prend donc le rôle de limite comme de seuil.

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Photographie de Yoshiharu, op. cit. 12.

DATE Hayao, Naruto Shippuden, Studio Pierrot, 2007. 13.

MIYAZAKI Hayao, Mon voisin Totoro, op. cit. 14.

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La limite ou écran de fumée Finissant leur exploration de leur nouvelle maison, Mei et Satsuki vont en traverser toutes les pièces. Elles courent, ouvrant et refermant à leur convenance les panneaux qui servent de cloisons. La circulation semble fluide. Dans les pièces qui seront plus tard la salle à manger et les chambres, nous reconnaissons la disposition traditionnelle de tatamis, qui dimensionnent l’espace. Les couloirs qui les relient sont planchéiés. La limite de chaque espace est donc premièrement marquée par la matérialité. Nous retrouvons les mêmes dispositifs dans la maison Katsura : les espaces se succèdent, desservis par l’Engawa, séparés par des panneaux coulissants.15 Il en existe plusieurs sortes ; le Sudare,16 qui peut être traduit par « store », souvent en papier ou textile est une limite visuelle, sa fonction n’est pas de séparer mais de cacher ; le Shoji, est un panneau en trame de bois sur laquelle sont tapissés des morceaux de papiers, laissant fil17 trer la lumière ; ou encore le Fusama ou le Amado, pleins ou non, plus solides, qui protègent des intempéries et des regards. Ces dispositifs séparateurs, de par leur nature coulissante et amovible, expriment le caractère modulable de la maison japonaise traditionnelle, de ses espaces et de son intimité. Ils sont aussi le témoin d’une volonté d’ouvrir et de lier, plus que d’une volonté de fermer et séparer. Selon Sendai Shoichiro, « si dans l’architecture japonaise le « poteau » et la « poutre » sont bien présents, le « mur » est un élément rare, et on peut même considérer qu’il n’est pas conçu comme un 18 élément solide ».

18 JACQUET Benoît (dir.), Dispositifs et notions de la spatialité japonaise, op.cit., p. 253.

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MIYAZAKI Hayao, Mon voisin Totoro, op. cit.

Fusama Photographie de Yoshiharu, op. cit. 15.

Sudare DATE Hayao, Naruto Shippuden, op. cit. 16.

Amado MIYAZAKI Hayao, Mon voisin Totoro, op. cit. 17.

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Cependant l’aspect perméable de la spatialité de la maison interroge sur la question de l’intimité. De multiples parois, de multiples enveloppent se succèdent pour renfermer des espaces de la vie quotidienne qui ont vocation à tout moment à garder le contact avec le dehors. Elles créent des espaces de transition, des seuils, des espaces tampons qui induisent la gradation vers des espaces intimes, sans aucune radicalité. Jacques Pezeu-Massabuau écrit : « En cela la maison traditionnelle est le symbole et le modèle d’une certaine conception de l’espace habité : celui de la famille, de la communauté rurale ou urbaine et du pays même. Cadre d’un comportement lui-même standardisé dont elle est le guide silencieux mais strict, la totalité de l’espace occupé (villes, chemins, champs et espaces inoccupés) s’inscrit dans les mailles d’un réseau solide (et tacite) d’obligations et de dépendance mutuelles où elle exerce la fonction de référence. Il suffit dès lors d’une cloison de papier pour 19 préserver l’intimité familiale ». Selon lui, l’intimité relative est régie par l’habitation et l’habitation par la façon de concevoir l’intimité. Chacun s’influençant l’un l’autre : la culture de l’habiter et l’Architecture.

19 JACQUET Benoît (dir.), Dispositifs et notions de la spatialité japonaise, op.cit., p. 305.

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REALISE A L'AIDE D'UN PRODUIT AUTODESK VERSION ETUDIANT

Amado

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Fusama Shoji Engawa Amado

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Plan de la maison de la famille Kasukabe, redessiné à partir du travail de l’artiste Inaki Aliste Lizarralde

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CONCLUSION A travers la découverte de l’idée fictive du dessinateur Hayao Miyazaki et de la maison qu’il a imaginée pour la famille Kasukabe, nous avons découvert qu’au sein de l’habitat opèrent différentes sortes de limites, ou du moins différentes façons de l’appréhender. La limite qui définit l’espace et protège se franchit par l’intermédiaire d’un seuil : plusieurs dispositifs architecturaux et spirituels invitent au franchissement. Dans l’espace domestique, ils participent à la modulabilité de la limite : elle est moins physique que suggérée. Nous avons pu dégager plusieurs notions liées au culte japonais. Une traduction littérale de ces notions est difficile, et elles mêmes cultivent une certaine ambigüité, mais nous pouvons retenir que dans l’architecture existe un dispositif concret, un objet architectural associé à ces notions qui régissent la spatialité japonaise.

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Bibliographie AUDIOVISUEL MIYAZAKI Hayao, Mon voisin Totoro, Studios Ghibli, 1988, Japon DATE Hayao, Naruto Shippuden, Studio Pierrot, 2007, Japon. (inspiré du manga Shonen par KISHIMOTO Masashi, Naruto, Shueisha, 1999, Japon) LIVRES BARTHES Rolland, L’empire des signes, Paris, Editions du seuil, 2007, coll. Essais. JACQUET Benoît, BONNIN Philippe, MASATSUGU Nishida (dir.), Dispositifs et notions de la spatialité japonaise, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes, 2014, coll. Architecture. MIGAYROU Frédéric (dir.), Japan-ness, Architecture et urbanisme au Japon depuis 1945, Paris, Centre Pompidou-Metz, 2017. TAUT Bruno (dir.), Katsura Imperial Villa, Milan, Electa Architecture, 2004. TAUT Bruno, La maison japonaise et ses habitants, Paris, Editions du Linteau, 2014. MEMOIRES FLOCHER Benjamin, Le Ma dans l’architecture contemporaine japonaise, mémoire de master, ENSAG, 2018, 88 p. MERAD Taos, La maison chez Miyazaki : rêve et quotidien, Université Paris 1, Panthéon-Sorbonne, 2007, 12 p.


CONFERENCE TARDITS Manuel, Japon, le présent intensément, ENSA Strasbourg, 2018 COLLOQUE BERQUE Augustin, La ville insoutenable, Colloque ANR PAGODE, Villes et quartiers durables : la place des habitants, Maison des Suds-Pessac, 2014.

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