StĂŠphane Montefiore
StĂŠphane Montefiore
Galerie Duchamp ISBN 2-912922-75-5
petit format
En couverture : Bidon, 2010 (dĂŠtail) Huile sur toile, 50 x 65 cm
Le grand ennemi de l’art, c’est le bon goût. Marcel Duchamp
StĂŠphane Montefiore
Ouvrage édité à l’occasion de l’exposition « Still Life » de Stéphane Montefiore à la Galerie Duchamp, Yvetot du 5 novembre au 17 décembre 2010
Sommaire
De l’exposition à la rencontre par Séverine Duhamel � � � � � � � � � � � 7 De l’effacement à la disparition par Alain Bourdie � � � � � � � � � � � � � � � 9 Entretien avec Alain Bourdie � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � 13-23 Exposition à la galerie Duchamp � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � 26-53 Biographie � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � 54 Publications � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � 57 La galerie Duchamp � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � 62
De l’exposition à la rencontre par
S éverine D uhamel
La Galerie Duchamp a cette particularité de s’être développée conjointement à une école municipale d’arts plastiques mitoyenne. Cette situation a toujours favorisé la circulation des énergies entre les artistes professionnels et les amateurs qui suivent des cours dans notre école. Stéphane Montefiore s’est prêté au jeu de la rencontre avec les élèves adultes du cours d’aquarelle de Monique Joncoux. Sa présence a su remettre en question leur pratique de la nature morte. Après avoir découvert le travail pictural de l’artiste dans l’exposition avec lui, les élèves ont réfléchi au sens de leur propre peinture, grâce à des exemples commentés pris dans l’histoire de l’art. L’expérience a porté ses fruits. Outre l’élargissement de leurs approches techniques qui se sont diversifiées, ces élèves ont dépassé leurs habitudes et leurs a priori pour questionner le sens du sujet en peinture.
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DE l’EFFACEMENT à LA DISPARITION par
A lain B ourdie
Ce qui capte immédiatement le regard lorsqu’on entre dans l’atelier de Stéphane Montefiore, ce sont ces larges champs chromatiques accrochés aux murs, ou posés au sol. Le peintre que l’on connaît pour ses représentations d’objets usuels ne s’est pourtant pas converti récemment à l’abstraction la plus radicale. Ces vastes toiles aux surfaces fluides et mouvantes (qui pourraient presque se suffire à elles-mêmes) ne sont que des fonds en préparation des tableaux à venir. Fonds longuement élaborés à la térébenthine par voiles translucides (jusqu’à dix passages) qui laissent déjà remonter des profondeurs du travail de la peinture quelque chose du temps de l’image en devenir. Et c’est déjà le tableau qui se construit là, déjà le sujet qui affleure : fauteuil, outil chirurgical, bidons de toutes sortes, seau à peinture, lustre à pampilles, fleur, crâne… La liste des objets retenus par Stéphane Montefiore peut laisser dubitatif, jusqu’à ce qu’on réalise qu’ils relèvent tous de la question du vide. Vide constitutif des réceptacles que sont les bidons, flacons et autres récipients, mais vide aussi plus symbolique des sièges vacants, des lustres à pampilles kitsch et surtout Séchoir, 2010 Huile sur toile, 195 x 130 cm 9
des crânes humains réifiés, ces boîtes crâniennes ouvertes sur l’ombre de leurs orbites et qui accompagnent depuis toujours les séries proposées par l’artiste. À cet égard l’accrochage présenté à la galerie Duchamp à Yvetot en 2010 paraît exemplaire des obsessions de l’artiste comme de ses nouvelles options formelles. Trois toiles moyennes, de même hauteur sont accrochées côte à côte à une distance qui permet de les lire ensemble sans pour autant y voir un triptyque. La lecture se fait de gauche à droite : deux bacs à peinture d’abord… puis un crâne. Chaque objet est saisi isolément, hors de tout contexte quotidien, dans ses particularités non pas fonctionnelles mais volumétriques, cadré étroitement de façon à ce que les limites du sujet à tendance géométrique jouent avec celles de la surface rectangulaire de son support. Par saturation de l’espace, les parois de l’objet représenté deviennent surfaces picturales. La deuxième toile offre, par amplification de ses effets, l’image à peine identifiable d’un objet pourtant identique au premier, mais corrodé, dématérialisé, tiré comme une anamorphose vers une « figuration abstraite ». Là où autrefois la peinture fluide produisait des représentations déliquescentes par écoulements verticaux, la matière aujourd’hui se fait dense, épaisse même et raclée à l’horizontale. L’image se transforme en énergie, en flux colorés presque électriques, menant l’œil d’une toile à l’autre, mieux d’une séquence à une autre jusqu’au crâne. Par glissements successifs le regard passe de la représentation à la peinture pure, de l’objet à la matière, de l’effacement à la disparition. Plus qu’un peintre de natures mortes, Stéphane Montefiore est un peintre de vanités. 11
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entretiens avec Alain Bourdie
Fauteuil, 2005 Huile sur papier marouflé, 50 x 65 cm C oll. particulière 14
entretien 1 Tes tableaux ont pour thème principal l’objet. Es-tu pour autant un peintre de nature morte ? Je ne suis pas contre cette idée mais la nature morte implique un statisme très fort par rapport à la question de l’objet. Alors que mon travail s’inscrit davantage dans un dialogue entre la matière et l’objet représenté, qui crée des mouvances rétiniennes dans une sorte de « figuration abstraite ». Je cherche in fine la part essentielle de l’objet. Le cadrage a lui aussi, me semble-t-il, une fonction importante dans ce dépassement de la simple figuration. Tes sujets sont isolés, décontextualisés, cadrés de façon très serrée. C’est ce qui permet de prendre une distance avec la nature morte ; car généralement dans l’histoire de celle-ci, les objets sont très contextualisés. On cherche à identifier les arrièreplans, à proposer un cheminement visuel qui n’existe pas dans mes compositions. Il ne s’agit pas d’une narration. Ton goût pour les séries participe également de cette volonté de mise à distance de la narration comme de la représentation. Oui c’est aussi la cohérence de la série qui permet de pousser plus loin cette approche de l’abstraction : voir monter un même sujet à travers cinq ou six tableaux vers ce qui est déjà donné dans le premier, mais mieux tenu par la matière et l’ordre de la peinture. Plusieurs fauteuils, plusieurs crânes ; une fois qu’on a dit cela, notre esprit se déplace sur autre chose, c’est-à-dire sur la peinture.
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Lustre, 2004 Huile sur papier, 220 x 190 cm Coll. FRAC Haute-Normandie 16
Entretien 2 Ton choix se porte tantôt sur des objets visuels, ceux que tu manipules tous les jours dans ton atelier - bidons, flacons, seaux à peinture… -, tantôt sur des éléments à connotation plus symbolique : crânes, fauteuils, outils chirurgicaux, lustres à pampilles… J’aime bien cette alternance entre des choses qui ont une symbolique très forte - le crâne en fait partie - et puis des objets qui appartiennent à notre quotidien et qui sont dans la dimension visuelle de la vie. Ensuite viennent des considérations liées au caractère formel. C’est-à-dire à leur dimension architecturale ou volumétrique. Une sorte de plein qui m’intéresse dans la composition du tableau et dans le dialogue des états de la matière. Comment faire dialoguer l’objet ou ce qu’il en reste et la peinture afin d’amener le regardeur vers autre chose qu’une nomenclature, une liste d’objets aux caractéristiques clairement établies. Au fond je pense que la peinture en elle-même fait sens. La composition, les couleurs, la fragmentation, l’ordre des gestes : tous ces signifiants peuvent faire basculer, ajouter ou enlever le sens premier de l’objet.
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Sans-titre, 2010 Huile sur toile, 50 x 65 cm 18
Entretien 3 Tu accordes un soin très attentif à la préparation de tes fonds. Pourquoi te sens-tu dans la nécessité de procéder à ce long travail qui finalement ne semble apparaître que très peu une fois la toile achevée ? Je cherche à retrouver une sorte de profondeur par la vibration de la couleur en travaillant la peinture dans des liquidités différentes, en voiles de plus en plus transparents, voiles qui se superposent au fur et à mesure que le tableau avance, mais ne couvrent jamais la totalité de la surface de la toile. C’est déjà tout un travail de la composition du tableau qui s’opère à ce moment-là. Tout ce travail vise à nourrir l’image à venir. Oui, parce que lorsque j’attaque l’objet, je le peins presque par son vide, par sa présence / absence. La masse pleine de l’objet représenté est traduite par le travail de la couleur du fond. Ce qui me laisse la possibilité de peindre dans une certaine fulgurance, puisqu’ainsi je n’ai pas besoin de tout reprendre. Je laisse l’objet dans une suspension du visible. Il se produit alors une sorte de paradoxe dans tes images : l’espace qui environne l’objet représenté est traduit par une matière picturale plus épaisse que les surfaces supposées saillantes de l’objet lui-même. Oui, j’aime bien ce paradoxe car il décale les choses. Ce qui est de l’ordre de la matérialité dans l’objet lui-même se dématérialise dans la peinture. Cela traduit l’idée de l’effacement et de la disparition.
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Entretien 4 Le sujet apparaît donc en réserve du fond déjà travaillé. L’objet naît de ce temps de gestation. Il s’agit de rester à l’écoute de la peinture. Voir si le dialogue s’opère mieux entre des zones où il y a un sentiment de liquidité, de maigreur presque, et d’un seul coup une opacité plus chargée ; profiter aussi de toutes les facultés de transparence de la peinture à l’huile. Je peux travailler l’objet parce qu’il y a quelque chose qui est nourri, une sorte de fondation de ce qui va se produire dessus.
Dahlias, 2008 Huile sur toile, 186 x 116 cm Coll. particulière 20
Crâne, 2009 Huile sur toile, 116 x 89 cm Coll. Musée de Tessée
Seaux, flacons, bidons, fauteuils… tes objets sont presque tous des contenants qui existent avant tout par le vide qui les justifie. Le crâne lui-même dans ta peinture semble appartenir à cette catégorie. Ne parle-t-on pas d’ailleurs de boîte crânienne !? Le crâne est l’objet intermédiaire entre le vide et le plein. Si l’on prend l’exemple de ce petit tableau de La Vanité de Ph. De Champaigne qui se trouve au musée des Beaux-Arts du Mans, ce qui est formidable, c’est de voir comment la cavité oculaire est dans une similitude avec la partie ténébreuse du fond ; comment il s’opère un dialogue entre les ténèbres et la lumière de l’objet. J’ai toujours associé les crânes dans les expositions à tous les objets que j’ai travaillés. C’est une sorte de marquage du territoire dans la dimension du temps qui passe. C’est du registre de la vanité. 21
Fauteuil, 2006 Huile sur toile, 50 x 65 cm C oll. particulière 22
Entretien 5 Te souviens-tu des premiers objets sur lesquels tu as travaillé ? Les crânes c’est le tout début du travail. Mais parmi les premiers sujets il y a aussi les outils de chirurgie, les fauteuils et les confidents. Au fond c’est aussi la question du corps et de son absence dont il est question. Le corps n’est pas représenté mais l’objet vient le chercher par le symbole ou l’usage. Le fauteuil vide c’est le symbole par excellence du corps absent. Il y a aussi une organicité dans mon travail. Faute de représenter des figures, tu représentes des choses qui parlent de figures ? Ce n’est pas une diversion. Il y a une dimension « archéologique » dans mon travail, au sens où il y a une stratification entre les surfaces du dessus et du dessous, les traces du passage du temps et de l’homme. C’est l’homme qui les manipule car ils sont faits pour être saisis, enveloppés ou enveloppant. En tout cas, il y a toujours, de la fleur au fauteuil, ou à l’objet plus kitsch du lustre à pampilles, une dimension symbolique. Et dans l’inconscient collectif, il y a pour chacun de nous ce rapport lié avec les objets.
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Entretien 6 Dans tes séries récentes la couleur s’impose avec plus de force ; le rouge notamment. A-t-il une signification particulière pour toi ? Au-delà des symboliques premières, j’ai la volonté de manifester une présence à travers les objets représentés et je pense que le rouge est une des couleurs les plus adéquates pour remplir cette fonction. Ensuite évidemment cela va chercher plein, plein d’autres choses. Mais la confrontation du rouge et du blanc produit un effet visuel qui est quand même… C’est un vrai casse-tête pour moi la couleur ! Faire sept lustres sur des registres colorés très différents, c’est trop complexe. J’aurais l’impression de perdre quelque chose d’essentiel du travail tout en apportant quelque chose d’illusoire. C’est pourquoi je souhaite resserrer cette question de la couleur. Avec la couleur vient la matière plus présente elle aussi. La peinture n’est plus travaillée en liquidités mais par empâtements généreux, tirés à l’horizontale. Dans la pratique de la peinture il y a une métaphore que j’aime bien c’est celle de trouver « son épaisseur ». Je pense que c’est une vraie problématique. Entretien 7 La plupart des peintres figuratifs contemporains travaillent à partir du document photographique. Toi tu préfères la relation directe au réel. Oui je travaille à partir du réel, j’ai l’objet ici dans l’atelier. Je le mets en scène, l’envisage sous différents angles. Je prends beaucoup de temps pour choisir l’angle de vision du sujet. Quant à la photographie (comme point de départ), elle m’apparaît plutôt comme un enfermement parce qu’elle traduit déjà les deux dimensions et me donne d’emblée trop de réponses. 24
Entretien 8 De l’objet représenté à l’objet ready-made, il pourrait n’y avoir qu’un pas. Es-tu parfois tenté de le franchir et de te mettre à l’installation ? Tu as raison, le ready-made est d’une grande proximité avec ma conception de la peinture ou plus exactement ma pratique : il s’agit de décontextualiser un objet. Duchamp, Lavier, Kosuth ont produit des œuvres qui ont nourri ma réflexion, leurs propositions sont en réalité très proches de mon rapport aux objets, à l’environnement, au contexte. Leurs pratiques, leurs médiums les place d’emblée dans un registre contemporain de l’art, ce qui est toujours plus compliqué avec la peinture. La dimension purement chronologique de l’histoire de l’art a tendance à opposer ces pratiques et à définir l’une par rapport à son rejet de l’autre. Il n’en est rien, on dit les mêmes choses mais avec des mots différents. De manière plus personnelle, et physique aussi, il se trouve que je suis peintre et que mon désir, point de départ du travail, est intrinsèquement lié à ce médium. Je suis un artiste contemporain et je suis peintre. Quel regard portes-tu sur les autres médiums actuels : vidéo, performance, installation, photographie plasticienne ? Le peintre que tu es se sent-il concerné ? Bien sûr ! mais chaque médium n’induit pas le même placement au monde. Tout cela s’entremêle de façon très complémentaire et la peinture y a sa place. Propos recueillis par Alain Bourdie, janvier 2010
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Sans-titre, 2010 Huile sur toile, 50 x 65 cm
Sans-titre, 2010 Huile sur toile, 50 x 65 cm
Crâne, 2010 Huile sur toile, 40 x 50 cm
Bidon, 2010 Fusain sur papier, 100 x 70 cm
Crâne, 2008 Fusain sur papier, 100 x 70 cm
Sans-titre, 2008 Fusain sur papier, 100 x 70 cm
Crâne, 2010 Huile sur toile, 65 x 92 cm C oll. particulière
Sans-titre, 2010 Huile sur toile, 50 x 65 cm
Sans-titre, 2010 Fusain et pigments sur papier, 100 x 70 cm
Sans-titre, 2010 Fusain et pigments sur papier, 100 x 70 cm
Biographie Expositions personnelles 2010 Galerie Duchamp, Yvetot 2010 Le Carmel, Tarbes 2009 Musée de Tessé, Le Mans 2009 Galerie Guigon, Paris 2008 Centre culturel M. Staquet de Mouscron, Belgique 2007 Galerie Art-Confrontations, Rouen 2006 Galerie Guigon, Paris 2005 Galerie d’art contemporain Le Garage, Toulouse 2005 Galerie Art-Confrontations, Œuvres sur papier, Rouen 2003 Centre d’art contemporain Salmegg, Rheinfelden, Allemagne 2002 Galerie Art-Confrontations, Rouen Expositions collectives 2009 Musée d’Evreux-Ancien Évêché Memento Mori, Évreux 2009 Puls’Art, Le Mans 2008 Biennale d’art contemporain off, Le Havre 2008 Frac Haute-Normandie Qui a peur de la couleur ?, Rouen 2007 École des Beaux-Arts, Cherbourg 2006 Biennale d’art contemporain off, Le Havre 2005 Galerie Guigon, Accrochages, Paris 2005 Cinquantième Salon d’art contemporain de Montrouge 2004 Galerie d’art contemporain Le Garage, Toulouse
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2004 Centre d’art contemporain, CAC, Hérouville-Saint-Clair 2004 Galerie Guigon, Accrochage, Paris 2003 Musée des Beaux-Arts de Rouen, Memento Mori 2003 Frac Haute-Normandie, La Cimaise, Rouen 2002 Centre d’art contemporain, CAC, Hérouville-Saint-Clair 2002 Mois de l’art contemporain, Coproduction, Frac Haute-Normandie 2001 Frac Haute-Normandie, Le Ciel est Bleu, Rouen 1997 Centre d’art, Le Crestet Acquisitions, bourse 2010 Musée de Tarbes 2009 Musée de Tessé, Le Mans 2006 Ville du Havre 2005 Drac Haute-Normandie, aide individuelle à l’installation 2005 Frac Haute-Normandie 2003 Drac Haute-Normandie, aide individuelle à la création. 2002 Frac Haute-Normandie 2002 Frac Haute-Normandie Résidences 2003 Résidence Centre d’art contemporain, Salmegg, Rheinfelden, Allemagne 1998 Voyage d’étude de six mois aux États-Unis (New York, Los Angeles) 1997 Centre d’art contemporain, Le Crestet 1996 École d’art et de design, Carlisle, Grande Bretagne 55
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Publications 2005 Stéphane Montefiore, texte Charles-Arthur Boyer, édition Frac Haute-Normandie, 36 pages.
2005
Stéphane Montefiore, texte B.M., édition Galerie d’art
2006 2007
Stéphane Montefiore, textes B.M., édition Galerie Guigon, Paris, 28 pages. Stéphane Montefiore, texte Tran Arnault, édition Galerie
2008
Stéphane Montefiore, texte Alain Tapié, édition musée
contemporain Le Garage, Toulouse
Reg’Art - Confrontations, Rouen, 28 pages. de Tessée, Le Mans. 72 pages.
Publications collectives 1996 Sculpter / Photographier, Centre d’art Le Crestet 2005 Salon du Cinquantenaire, Montrouge 2009 Traits pour traits - Collection des dessins du Frac Haute-Normandie, Frac Haute-Normandie
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Contact Stéphane Montefiore 24 quai Guy-de-Maupassant 76400 Fécamp stmontefiore@orange.fr www.stmontefiore.com Remerciements à la galerie Duchamp et à Alain Bourdie Photos © Stéphane Montefiore © JLC (pages 10, 56, 60). La Galerie Duchamp remercie Stéphane Montefiore, Monique Joncoux et ses élèves.
DANS LA COLLECTION « PETIT FORMAT » Sous la Direction de Thierry Heynen Guy Chaplain, social ?, 1998 – Fabien Lerat, Hors de soi, 1999, coédition avec le Quartier – Les Archivistes, 1999 – Jean Rault, Photographies, 1983-1999, 1999 – Les Iconoclasses 1, MontableDémontable, 2000 – Du Producteur au consommateur, 2000 – Les Iconoclasses 2, Entre voisins, 2001– Du Producteur au consommateur 2, 2001 – 10 ans d’art contemporain, Galerie Duchamp 1991-2001, 2001 – Le dernier signe de Duchamp, 2001 – Nicolas Hérubel, 2001 – Bertholin, 1971-2001, 2001 – Magdi Senadji, Hôtel des grands hommes, 2002 – Jacques Asserin, 2002 – Francis Marshall, Atelier du mulet, 2002 – Patrick Dubrac et Bernard Guelton, Côté cour, 2002 – Les Iconoclasses 3, 2002 – Staal, Made in Belgium, 2003 – Les Iconoclasses 4, 2002 – Honoré d’O, 2003 – A comme Anatomie 1, La galerie d’anatomie comparée, 2003 – A comme Anatomie 2, Le cabinet de curiosités, 2003 – Portraits d’intérieur, 2003 – Joël Hubaut, 2004 – Denis Pondruel, 2004 – Les Iconoclasses 5, 2004 – Jean-Claude Bélégou, L’évidence du corps, 2004 – Bruno Carbonnet, Suite étonnée, 2004 – Dominique Angel, Tiens-moi la queue j’ai peur du noir, 2004 – Dominique Dehais, Négociation/Fabrication, 2004 – A comme Architecture, 2004 – Habit ou habitat, 2004 – Les Iconoclasses 6, 2005 – Musée Khômbol, Le temps du monde fini commence, 2004 – Musée Khômbol, Le temps du monde fini commence 2, 2005 – P comme Phrénologie, 2005 – Honoré d’O et Hervé Garcia, 2005 – Geneviève Martin, Répertoire des formes élémentaires, 2005 – Jacques Charlier, Art poche, 2005 – Vincent Barré, Chers confrères, 2005 Sous la Direction de David Barbage Les Iconoclasses 7, 2006 – Les Iconoclasses 8, 2006 – Alain Buyse, Populux, 2006 – Isabelle Lévénez, Bleu, blanc, rouge, 2007 – À l’échelle #1, 2007 – Dominique de Beir, Hospitalité, 2007 – Lydie Jean-Dit-Pannel, Loggia St-Pierre, 2007 – Les Iconoclasses 9, 2007 – François Daireaux, Suite - Ghislaine Vappereau, Manieur de Gravité, 2007 – Nicolas Tourte, très tôt sur l’oreiller / tréteaux sur l’oreiller, 2007 – François Daireaux, 78 suite, 2008 – Léo Delarue, Au bord du monde, 2008 – Frédérique Lecerf, La Minoterie d’or… 2008 – Françoise Maisongrande, Faîtes comme si je n’étais pas là, 2008 – Pierre Mabille, un peu à l’Ouest, 2009 – Pascal Pesez - Hervé Waguet, Les Undiens, Temporalis, Aeternitas, 2009 – Marie-Hélène Fabra, La petite maison, 2009 – Pierre Creton, Habiter, 2010 Sous la Direction de Séverine Duhamel Les Iconoclasses 11, 2009 – Marianne Goujard, Casse-tête, 2010 – Clédat & Petitpierre, 2010 – Clark et Pougnaud, 2010 – Les Iconoclasses 12, 2010 – Sophie Roger, Le Petit paris, 2010
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AUTRES PARUTIONS DE LA GALERIE DUCHAMP Gothic, coédition avec la Salle d’Armes (Pont-de-l’Arche), 1998 François Daireaux, coédition avec la Galerie Édouard Manet (Gennevilliers), 1999 L’agenda perpétuel à fantômes, conçu par Françoise Quardon, coédition avec la Salle d’Armes (Pont-de-l’Arche) De rerum fabula, conçu par Patrick Corillon, coédition avec les Éditions La Mancha, 1998 Éloge de la traversée /Jean-Charles Pigeau, texte de Philippe Piguet, coédition Actes Sud Crestet Centre d’art - Galerie Édouard Manet - Galerie Duchamp, Salle d’Armes, 1998 Du fric ou alors boum !, roman de Dominique Angel, coédition avec l’Artothèque (Caen), 2004 Conservatoire Nominal des Arts et Métiers, conçu par Guy Lemonnier, texte de François Dagognet, coédition avec le Frac Haute-Normandie, 2008 COLLECTION « LE CAHIER PÉDAGOGIQUE » Erik Samakh - Ken Lum, coédition avec le Frac Haute-Normandie – Françoise Quardon – JeanCharles Pigeau – Guy Chaplain – Jardins divers – Patrick Corillon – François Daireaux – Fabien Lerat – Les Archivistes – Jean Rault – MontableDémontable – Du producteur au consommateur – Entre voisins – Guy Lemonnier, coédition avec le Frac Haute-Normandie – Alain Sonneville – Du producteur au consommateur 2 – Joël Hubaut – Le dernier signe de Duchamp – du O, du L, BerthOlin, HérubeL – Patrick Dubrac, Bernard Guelton – Magdi Senadji – Staal – A comme Anatomie – Denis Pondruel – A comme Architecture – Portraits d’intérieur – Habit ou habitat – Dominique Dehais – P comme Phrénologie – Jean-Claude Bélégou – Bruno Carbonnet – Dominique Angel – Honoré d’O, Hervé di Garcia – Jacques Charlier – L’atelier Vincent Barré – Alain Buyse – Isabelle Lévénez – Lydie Jean-Dit-Pannel – Ghislaine Vappereau – Bertrand Gadenne – Philippe Richard – Frédérique Lecerf – Nicolas Tourte – Pierre Mabille.
l’équipe Service pédagogique : Fabienne Durand-Mortreuil, Ingrid Hochschorner, Pascale Rompteau Direction : Séverine Duhamel
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Maquette et mise en page : L’ATELIER de communication Imprimé et relié par Imprimerie Microlynx, Rennes Galerie Duchamp 7 rue Percée – 76190 Yvetot Dépôt légal : avril 2011
En couverture : Bidon, 2010 (dĂŠtail) Huile sur toile, 50 x 65 cm
StĂŠphane Montefiore
StĂŠphane Montefiore
Galerie Duchamp ISBN 2-912922-75-5
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