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© Tom Visser
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NUMÉRO SPÉCIAL
Les Saisons culturelles
OCTOBRE - NOVEMBRE 2022
« Contemporary Dance 2.0 » Hofesh Shechter Company Scène nationale de Narbonne - Scène nationale de Foix
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ART MONTPELLIER Foire méditerranéenne des arts contemporains du 17 au 20 novembre
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OCTOBRE - NOVEMBRE 2022
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Extra-Natural de Miguel Chevalier © Courtesy Galerie Keza
Edito
Penser ou panser
Numéro Spécial Les Saisons culturelles
« Contemporary Dance 2.0 » Hofesh Shechter Company Thèâtre + Cinéma, Scène nationale de Narbonne (8 et 9 déc.) page 14 L’Estive, Scène nationale de Foix (13 et 14 déc.) page 12
L E M A G A Z I N E C U LT U R E L D E V O T R E R É G I O N
Sarl Médi’Art Communication La Serre - Immeuble l'Arbre Blanc 1, pl. Christophe Colomb 34000 Montpellier Tél. 04 67 12 06 00. contact@lartvues.com Directeur de la publication : Stéphane Jurand Direction commerciale : Philippe Pech Rédacteur en chef : Luis Armengol Rédaction : Eva Gosselin - BTN - Marie-Jo Latorre
Anna Schütz Développement : Dominique Dupland-Ychou Administration, commerciale et abonnements : Christine Jurand Assistante : Souha Zidani Réalisation : Francis Duval Impression : Rotimpres - Diffusion : BMC Diffusion Dépôt légal à parution - Magazine gratuit - ISSN : 1164-7531
Edition et régie publicitaire Société Médi’Art (Sarl au capital de 27 000 €) - RCS Montpellier B 384662599 Les manuscrits et documents envoyés ne sont pas rendus. En aucun cas le journal n'est responsable des documents qui lui sont confiés. Toute reproduction même partielle des articles et illustrations parus dans ce numéro est interdite, sauf autorisation préalable et écrite de la direction. Les articles insérés n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs. N° 10/2022
« Mieux vaut penser le changement que changer le pansement » La saignante formule reste d’actualité dans le monde de la culture où se font encore sentir les séquelles d’une post pandémie qui en a laissé plus d’un sur le carreau. Le problème fut évoqué lors des rencontres professionnelles qui ont lieu chaque été durant le festival d’Avignon où s’expriment les espoirs et les inquiétudes du monde culturel. Sans être alarmant, le constat d’une certaine désaffection du public est sensible et la réponse pour y remédier appartient à la fois aux artistes et aux décideurs culturels qui les soutiennent… ou pas. Maillage des territoires et démocratisation furent longtemps les mamelles du destin, pour paraphraser Boby Lapointe, assurant à l’ensemble du tissu culturel des régions françaises une belle vitalité. Une étude de l’Insee souligne la spécificité de la région Occitanie en matière d’emplois culturels, classant la région au second rang national pour le poids des emplois culturels dans l’emploi total, ce qui souligne la créativité des artistes et le soutien des tutelles. La diversité et le nombre des saisons annoncées dans ce numéro de l’Art-vues en témoignent. Doit-on se contenter du paysage actuel ou envisager de nouvelles perspectives pour prévenir d’éventuelles crises ? Penser le changement, c’est aussi réfléchir à l’organisation du monde de la culture et à son impact sur un environnement plus que jamais à prendre en compte, ce que la canicule de cet été nous a cuisamment rappelé. Si la plupart des festivals d’été travaillent avec sérieux à leur éco-responsabilité, avec le tri et le recyclage des déchets, il n’en demeure pas moins que leur modèle mérite d’être questionné. Le nombre d’œuvres produites qui ne trouvent pas leur public, provoquant la disparition de bon nombre de compagnies, engendre un coût humain, sociétal et environnemental important. Loin de nous l’idée qu’il faille introduire un tri culturel sélectif, mais l’urgence climatique impose de penser également la culture en termes d’environnement et de corriger des logiques productivistes (injonction à produire, à tourner, à remplir) néfastes pour l’homme comme pour la planète. Mutualisation, interdépendance, écologie sociale et proximité devraient s’inviter au débat sur les formes et les organisations à donner à de nouveaux modèles culturels où l’esthétique et l’éthique sont appelées à cohabiter. « N’y a-t-il pas urgence à penser collectivement le coût écologique des œuvres, des festivals et des saisons ? A réfléchir à l’invention de modes de production, de création et de diffusion concertés et mutualisés ? A envisager des décors, des costumes, des éclairages, des relations avec les publics, des modes de communication qui prennent acte que le temps du monde fini a plus que commencé ? » Une interrogation que soulève l’auteure et dramaturge Barbara Métais-Chastanier dans une tribune récente, faisant référence à l’anthropologue américaine Anna Tsing qui propose d’envisager les arts vivants comme les « arts de vivre sur une planète abîmée ». Au premier rang des secteurs sensibilisés aux problématiques environnementales, les milieux culturels devraient être aptes à relever le défi d’une telle mission.
Prochain numéro : N° décembre - janvier (sortie le 10 décembre)
Sommaire N° octobre - novembre 2022 Les expos
Les sAIsons
Les IntervIews 14
72
Événements artistiques
76
Musées
16
83
Arts plastiques
53
94
Expos
63
CAHIER SPÉCIAL RÉGION 64
11
Spectacles vivants
46
Arts du cirque
57
Danse
58
Musiques
61
Musique classique
72
49
Le cinéma en Occitanie –
page trois –
Festivals
Luis Armengol Rédacteur en chef
68
Fabien Bergès Scène nat. Grand Narbonne Olivier Lataste Scène nationale d’Alès Karim Ghiyati Occitanie Films Jean-Baptiste Fra Orchestre nat. du Capitole de Toulouse Christophe Ghristi Opéra nat. du Capitole de Toulouse Didier Vesse Foire Art Montpellier
AGENDA DES CONCERTS
Clara Luciani
Casino Barrière Toulouse
18, chemin de la Loge Tél. 05 61 33 37 77. casinosbarriere.com/fr/toulouse
Mer. 23 novembre à 20h30 : Marc Lavoine Dim. 27 novembre à 16h : Angelina Mer. 30 novembre à 20h30 : Amel Bent Dim. 8 janvier 2023 à 15h : Maxime Le Forestier Dim. 22 janvier 2023 à 15h : Valses de Vienne Mer. 25 janvier 2023 à 20h30 : Fugain fait Bandapart Dim. 5 février 2023 à 15h : Daniel Guichard Mer. 8 février 2023 à 20h30 : Camille Lellouche Sam. 18 février 2023 à 20h30 : Michel Jonasz Mar. 28 février 2023 à 20h30 : The Sound of U2 Mer. 1er mars 2023 à 20h30 : Isabelle Boulay Dim. 5 mars 2023 à 15h : La promesse Brel Jeu. 20 avril 2023 à 20h30 : Christophe Willem Mar. 30 mai 2023 à 20h30 : Joe Satriani Mer. 21 juin 2023 à 20h30 : Douce France Mar. 12 décembre 2023 à 20h30 : Bonnie Tyler
Ven. 21 octobre à 20h : Vald Mar. 25 octobre à 20h : Vitaa & Slimane Ven. 28 octobre à 20h30 : N’oubliez pas les paroles Jeu. 3 novembre à 20h : Feu! Chatterton Ven. 4 novembre à 20h : Clara Luciani Sam. 5 novembre à 20h : Naruto Dim. 6 novembre à 20h : Sting Jeu. 10 novembre à 20h : Tayc Sam. 12 novembre à 20h : Michaël Gregorio Dim. 13 novembre à 20h : The Cure Ven. 18 novembre à 20h : Julien Doré Dim. 20 novembre à 20h : Orelsan Jeu. 24 novembre à 20h : Dutronc & Dutronc Ven. 25 novembre à 20h : Julien Clerc Jeu. 1er décembre à 20h : Juliette Armanet Sam. 3 décembre à 17h : Disney en Concert Jeu. 8 décembre à 20h : Amir Ven. 16 décembre à 20h : Dadju Dim. 18 décembre à 19h : ERA Jeu. 5 janvier 2023 à 20h : Harry Potter en ciné-concert Lun. 23 janvier 2023 à 20h : One night of Queen Lun. 13 février 2023 à 20h : Bring Me the Horizon Mer. 15 février 2023 à 20h : Born in 90 Mer. 1er mars 2023 à 20h : Heroes Bowie Berlin 1976-80 Dim. 5 mars 2023 à 19h : Queen Extravaganza Sam. 11 et dim. 12 mars 2023 : Je vais t’aimer Sam. 18 mars 2023 à 20h : Stars 80 Sam. 25 mars 2023 à 20h : Aldebert Mar. 28 mars 2023 à 20h30 : Celtic Legends Merc. 29 mars 2023 à 20h : Johnny Symphonique Tour Sam. 1er avril 2023 à 20h : HF. Thiefaine Du 7 au 9 avril 2023 : Starmania Jeu. 20 et ven. 21 avril 2023 : Stromae Sam. 22 avril 2023 à 20h : Jenifer Jeu. 11 mai 2023 à 20h : Josman Sam. 13 et ven. 14 mai 2023 : Soprano Dim. 1er octobre 2023 à 17h : L’héritage Goldman Sam. 21 octobre 2023 à 20h : Black M Sam. 22 octobre 2023 à 14h et 17h : Miraculous Dim. 12 novembre 2023 à 18h : Claudio Capeo Sam. 25 novembre 2023 à 20h : M. Pokora Ven. 11 octobre 2024 à 20h30 : The Rabeats
Le Bikini à Ramonville
© Karochérie@pix2020
Parc Technologique du Canal Rue Théodore Monod Tél. 05 62 24 08 50. lebikini.com
Marc Lavoine
Metronum à Toulouse
2, rond-point Madame de Mondonville Tél. 05 31 22 94 17. metronum.toulouse.fr Ven. 21 octobre à 20h : Lonny + Sigal + Meshaï Mer. 26 octobre à 20h30 : Nej’ Ven. 28 octobre à 20h : Stereolab Sam. 5 novembre à 20h : Fishbach Jeu. 10 novembre à 20h : Sasso Mer. 23 novembre à 20h : Grandbrothers + Docks Mer. 30 novembre à 19h : Finntroll + Skálmöld Mer. 8 février 2023 à 19h : Katatonia & Solstafir & SOM Mer. 15 mars 2023 à 20h : V. Despentes + Zëro Ven. 24 mars 2023 à 20h : Rhapsody of Fire... Mer. 29 mars 2023 à 20h : Mélissa Laveaux
Sam. 22 octobre à 19h : Sidilarsen… Mar. 25 octobre à 20h : From Leap Ven. 28 octobre à 19h : Chinese Man… Sam. 29 octobre à 19h30 : Ashe 22 Mer. 2 novembre à 20h : Groundation Jeu. 3 novembre à 20h : Les Wampas Jeu. 3 novembre à 20h : Arthurh Sam. 5 novembre à 20h : Moderat Dim. 6 novembre à 20h : Youssoupha Mar. 8 novembre à 18h30 : Sepultura Mer. 9 novembre à 20h : Charlie Winston Sam. 12 novembre à 19h : Archive Mar. 15 novembre à 19h : Amorphis + Eluveitie Mer. 16 novembre à 20h : Popa Chubby Jeu. 17 novembre à 20h : Gazo Ven. 18 novembre à 19h30 : Thylacine Sam. 19 novembre à 20h : Naâman Dim. 20 novembre à 20h : The Hu Mar. 22 novembre à 20h : La Grande Sophie Mer. 23 novembre à 20h : Deen Burbigo Jeu. 24 novembre à 20h : L’Entourloop feat N’zeng… Ven. 25 novembre à 19h30 : Ibeyi + Yellowstraps Mar. 29 novembre à 20h : Suzane Mer. 30 novembre à 20h : Tiken Jah Fakoly –
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Jeu. 1er décembre à 20h : Frank Carter & The Rattlesnakes Ven. 2 décembre à 19h : Clutch + Green Lung + Tigercub Sam. 3 décembre à 20h : Vitalic + Poltergeist Mar. 6 décembre à 20h : Ibrahim Maalouf Mer. 7 décembre à 20h : Berywam Jeu. 8 décembre à 20h : Skip The Use Ven. 9 décembre à 20h : Vianney Sam. 10 décembre à 19h30 : Taïro + Volodia Mar. 13 décembre à 20h : BigFlo & Oli Ven. 16 décembre à 19h30 : Medine Dim. 8 janvier 2023 à 20h : Tryo Mer. 11 janvier 2023 à 20h : Hyphen Hyphen Jeu. 12 janvier 2023 à 20h : Dominique A Mar. 17 janvier 2023 à 20h : Electric Callboy Jeu. 19 janvier 2023 à 20h : Izia + Nili Mar. 24 janvier 2023 à 20h30 : Accept Jeu. 26 janvier 2023 à 19h30 : Festival Spirale Ven. 27 janvier 2023 à 19h30 : Lorenzo Sam. 28 janvier 2023 à 19h30 : The Kooks Mer. 1er février 2023 à 20h : The Black Angels Jeu. 2 février 2023 à 20h : Pomme + PI JA MA Ven. 3 février 2023 à 20h : Lee Fields Dim. 5 février 2023 à 20h : Soso Maness Mer. 8 février 2023 à 20h : Epica + Apocalyptica Ven. 10 février 2023 à 19h30 : Mademoiselle K Mar. 21 février 2023 à 20h : Bullet for my valentine... Ven. 24 février 2023 à 19h30 : Deen Burbigo Sam. 4 mars 2023 à 19h30 : Ashe 22 Jeu. 9 mars 2023 à 20h : Prime Ven. 10 mars 2023 à 19h30 : HK Sam. 11 mars 2023 à 19h30 : Fuzz (Ty Segall) Mar. 14 mars 2023 à 19h : Canibal Corpse… Mer. 15 mars 2023 à 20h : Tamino Jeu. 16 mars 2023 à 20h : Matmatah Sam. 18 mars 2023 à 19h30 : Scylla Lun. 20 mars 2023 à 20h : Devin Townsend Mar. 21 mars 2023 à 19h : Igorrr + Amenra + Der Weg… Mar. 28 mars 2023 à 20h : Hyphen Hyphen Sam. 8 avril 2023 à 19h30 : Dooz Kawa Jeu. 20 avril 2023 à 20h : Arthur H Dim. 12 novembre 2023 à 20h : Archive Ven 8 décembre 2023 à 20h : Les Fatals Picards
Narbonne Arena
74, avenue Maître Hubert Mouly narbonne-arena.fr Sam. 22 octobre à 18h : Urban Arena Ven. 28 octobre à 20h : Vitaa & Slimane Sam. 5 novembre à 20h : Je vais t’aimer Mer. 25 janvier 2023 à 20h : One night of Queen Sam. 11 février 2023 à 20h : Australian Pink Floyd Show Mar. 21 mars 2023 à 20h : Irish Celtic Ven. 24 mars 2023 à 20h : Aldebert Dim. 26 mars 2023 à 17h : L’héritage Goldman Jeu. 20 avril 2023 à 20h : -MVen. 12 mai 2023 à 20h30 : BigFlo & Oli Ven. 29 septembre 2023 à 20h : Soprano Sam. 25 novembre 2023 à 20h30 : The World of Queen Sam. 23 mars 2024 à 20h30 : The Rabeats
© On stage studio
Zénith de Toulouse
11, avenue Raymond Badiou Tél. 05 62 74 49 49. zenith-toulousemetropole.com
Les Wampas
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Zénith Sud à Montpellier
Le Rockstore à Montpellier 20, rue de Verdun Tél. 04 67 06 80 00. rockstore.fr
Ven. 21 octobre à 19h30 : Krav Boca + Octopoulpe... Sam. 22 octobre à 19h : Larry Sam. 22 octobre à 19h : B.B Jacques Mer. 26 octobre à 19h30 : Isaac Delgado + Mansamat Jeu. 27 octobre à 19h30 : Steve’N’Seagulls Ven. 28 octobre à 19h30 : Green Montana Sam. 29 octobre à 20h : Ycare Dim. 31 octobre à 19h30 : Jacques Mer. 2 novembre à 20h : Joé Dwèt Filé Jeu. 3 novembre à 19h30 : Groundation Ven. 4 novembre à 19h : ZKR + Chilly + Moody Sam. 5 novembre à 19h : Niro + N3MS Dim. 6 novembre à 19h : Unsane + Asbest Mar. 8 novembre à 19h30 : La Grande Sophie Jeu. 10 novembre à 20h : Hilight Tribe Ven. 11 novembre à 19h30 : Denuit + Mila Dietrich Sam. 12 novembre à 19h30 : Jon Spencer… Mar. 15 novembre à 19h30 : HO9909 Mer. 16 novembre à 19h30 : Que Tengo Jeu. 17 novembre à 19h30 : Frustration + Verdun Ven. 18 novembre à 19h30 : Red Beans & Pepper Sauce… Sam. 19 novembre à 19h30 : Alborosie & Shengen Clan Lun. 21 novembre à 19h30 : Rone Mar. 22 novembre à 20h : Franglish Mer. 23 novembre à 19h30 : Oscar Anton Jeu. 24 novembre à 19h30 : Superpoze Ven. 25 novembre à 19h30 : Tiakola Sam. 26 novembre à 19h30 : Tiken Jah Fakoly Mer. 30 novembre à 19h30 : Emily Loizeau Jeu. 1er décembre à 19h30 : Bertrand Belin Ven. 2 décembre à 19h30 : Furax Barbarossa + Ali Polva… Mer. 7 décembre à 19h30 : Laurent Bardainne… Jeu. 8 décembre à 19h30 : Taïro… Ven. 9 décembre à 19h30 : Isha Sam. 10 décembre à 20h : NEJ’ Mer. 14 décembre à 19h30 : TH Da Freak Jeu. 15 décembre à 19h30 : Aloïse Sauvage Sam. 17 décembre à 19h30 : Médine Jeu. 9 février 2023 à 19h30 : Medemoiselle K Ven. 17 février 2023 à 19h : Les Sheriff... Ven. 24 février 2023 à 19h30 : Jazzy Bazz Jeu. 9 mars 2023 à 19h30 : Sanseverino Ven. 17 mars 2023 à 19h30 : Adé Sam. 18 mars 2023 à 19h : Les Tambours du Bronx… Ven. 24 mars 2023 à 19h30 : Youv Dee Sam. 25 mars 2023 à 19h30 : Front 242… Jeu. 30 mars 2023 à 19h30 : Scylla Ven. 31 mars 2023 à 19h30 : Acid Arab
Arena Sud de France à Pérols
Route de la Foire Tél. 04 67 17 68 17. suddefrance-arena.com Sam. 15 octobre : 50 Cent Jeu. 27 octobre : Angèle Mar. 8 novembre à 20h : The Cure Mer. 16 novembre à 20h : Dadju Ven. 25 novembre à 20h : Vitaa & Slimane Mar. 29 novembre : Orelsan Mer. 14 décembre : -MJeu. 19 janvier 2023 à 20h30 : Clara Luciani Sam. 25 février 2023 à 20h : Soprano Jeu. 6 avril 2023 à 20h : Lomepal Ven. 28 et sam. 29 avril 2023 : Starmania Dim. 7 mai 2023 à 20h : Hans Zimmer Live Dim. 22 octobre 2023 à 20h : BigFlo & Oli Sam. 189 novembre 2023 à 20h : M. Pokora
Victoire 2
Domaine du Mas de Grille Route de Sète à St-Jean-de-Védas Tél. 04 67 47 91 00. victoire2.com Jeu. 20 octobre à 20h : Alcest + Rïcïnn Sam. 22 octobre à 20h : Chapelier Fou + Ensemb7e Sam. 12 novembre à 20h : Clinton Fearon Jeu. 1er décembre à 20h : Cabadzi + Lombre Jeu. 8 décembre à 20h : Zentone Ven. 9 décembre à 20h : Madame Arthur
Secret Place à St-Jean-de-Védas 24, rue Saint-Exupéry – ZI La Lauze Tél. 09 50 23 37 81. toutafond.com
Sam. 22 octobre à 19h : King Salami Lun. 24 octobre à 19h : Les Chants de Nihil Mer. 26 octobre à 19h : Doghouse Rose Jeu. 27 octobre à 19h : Skullstorm Sam. 29 ocobre à 19h : Weekend Uppercut Dim. 30 octobre à 19h : As They Burn Mar. 8 novembre à 19h : Asbest Boys Ven. 11 novembre à 19h : Stomping Jour 1 Sam. 12 novembre à 19h : Stomping Jour 2 Ven. 18 novembre à 19h : Mellano/ Soyoc Dim. 20 novembre à 19h : Jo Carley + The Old Dry Skulls Mer. 23 novembre à 19h : Esthesis –
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Chapelier Fou
Sam. 26 novembre à 19h : Gorgon Dim. 27 novembre à 19h : Insanity Alert Mar. 29 novembre à 19h : Elliott Brood Ven. 2 décembre à 19h : Turbo Ac’s Ven. 9 décembre à 19h : Weekend Sauvage Jour 2 Sam. 10 décembre à 19h : Weekend Sauvage Jour 2 Ven. 16 décembre à 19h : Les Rockeurs Ont Du Cœur Mer. 8 février 2023 à 19h : Imonolith Dim. 23 avril 2023 à 19h : Swallow The Sun
Paloma à Nîmes
250, chemin de l’aérodrome Tél. 04 11 94 00 10. paloma-nimes.fr Jeu. 27 octobre à 20h : Miel de montagne + Julien Granel Jeu. 27 octobre à 20h : Disiz Ven. 28 octobre à 20h : Thylacine Ven. 4 novembre à 20h : Charlie Winston Dim. 6 novembre à 18h : Groundation Ven. 11 novembre à 20h : Jeanne Added Sam. 12 novembre à 20h : Ashe 22 Jeu. 17 novembre à 20h : Izïa Jeu. 17 novembre à 21h : Black Sea Dahu Sam. 19 novembre à 20h : Vitalic + Poltergeist Dim. 20 novembre à 18h : Oumou Sangare… Mar. 22 novembre à 20h : Fishbach Mer. 23 novembre à 20h : Mad Foxes Jeu. 24 novembre à 19h : Apéro Techno Sam. 26 novembre à 20h : Ibeyi Sam. 26 novembre à 21h : Oiseaux-Tempête Mer. 30 novembre à 20h : Charlotte Cardin Sam. 3 décembre à 20h : Florent Marchet Sam. 3 décembre à 21h : Deen Burbigo Mar. 6 décembre à 20h : Skip The Use Ven. 9 décembre à 20h : Ziak Mer. 14 décembre à 14h : New Kidz Ven. 16 décembre à 20h : Ibrahim Maalouf Mar. 10 janvier 2023 à 20h : Hyphen Hyphen Sam. 21 janvier 2023 à 20h : Pomme Mer. 25 janvier 2023 à 20h : Camille Lellouche Jeu. 26 janvier 2023 à 20h : Lorenzo Jeu. 10 février 2023 à 20h : Lee Fields Sam. 4 février 2023 à 20h : BigFlo & Oli Sam. 11 février 2023 à 20h : Soso Maness Sam. 18 février 2023 à 20h : Prime Sam. 25 février 2023 à 20h : Leprous + Kalandra Sam. 25 février 2023 à 21h : Deen Burbigo Mar. 7 mars 2023 à 20h : Fuzz Jeu. 9 mars 2023 à 20h : Yungblud Ven. 10 mars 2023 à 20h : Ashe 22 Sam. 11 mars 2023 à 20h : Mathias Malzieu Mer. 15 mars 2023 à 20h : Daniel Auteuil Jeu. 16 mars 2023 à 20h : Bertrand Belin Ven. 17 mars 2023 à 20h : Matmatah Mer. 29 mars 2023 à 20h : Hyphen Hyphen Ven. 21 avril 2023 à 20h : Dominique A Mer. 26 avril 2023 à 20h : EELS
Location : Fnac de Montpellier, Nîmes, Perpignan et Avignon, Carrefour, Auchan, Leclerc. Location par internet : contremarque.com - adamconcerts.com
Jeanne Added
Ven. 28 octobre à 20h : Worakls Jeu. 3 novembre à 20h : Dutronc & Dutronc Sam. 5 novembre à 20h : Véronique Sanson Dim. 13 novembre à 15h30 et 19h : Neko Light Ochestra Mer. 16 novembre à 20h : Julien Clerc Jeu. 17 novembre à 20h : Dub Inc. Ven. 18 novembre à 20h : Grand Corps Malade Sam. 19 novembre à 18h : Reggae Party Tour Ven. 25 novembre à 20h : Tayc Dim. 27 novembre à 17h : Disney in concert Dim. 4 décembre à 18h : Magical Music Of Harry Potter Sam. 17 décembre à 20h : Amir Dim. 18 décembre à 17h : Goldmen Ven. 27 janvier 2023 à 20h : Michaël Gregorio Dim. 29 janvier 2023 à 17h : Queen Symphonic Jeu. 16 février 2023 à 20h : Born in 90 Sam. 18 février 2023 à 20h : Dragon Ball in Concert Jeu. 2 mars 2023 à 20h : Heroes Bowie Berlin Sam. 4 mars 2023 à 20h : Queen Extravaganza Ven. 24 mars 2023 à 20h : Stars 80 Sam. 25 mars 2023 à 20h30 : L’héritage Goldman Dim. 26 mars 2023 à 17h : Aldebert Mer. 29 mars 2023 à 15h30 et 20h30 : Celtic Legends Jeu. 30 mars 2023 à 20h : Camille Lellouche Dim. 2 avril 2023 à 18h : Jenifer Ven. 22 novembre 2024 à 20h30 : The Rabeats
© CHARLINE THIRIET
2733, avenue Albert Einstein Tél. 04 67 61 67 61. montpellier-events.com
Agenda des concerts, encore et toujours BigFlo & Oli Julie Laguarrigue La Pieta Lynda Lemay Mes souliers sont rouges Véronique Sanson Smokey Joe & The Kid Samuel Covel Tonycello Concer’Tôt Aïtawa et Raúl Monsalve Flakes The Ambrassad Julien Clerc Alborosie & Shengen Clan Mymytchell Xibipiio San Salvador Kyle Eastwood Princesse Leya A2h & Jewel Usain Alexis HK Cyril Mokaeish Sheila Anne Sila Jules & Jo Rock Garage & Rock N’Roll Mohican Cats On Trees Lou Michelle David Boucan
jeu. 27 octobre à 20h30 au Bolegsaon à Castres mer. 2 novembre à 21h30 au Bijou à Toulouse 3 et 4 novembre à 21h30 au Bijou à Toulouse ven. 4 novembre à 20h30 au Pasino à La Grande Motte ven. 4 novembre à 21h au Rio Grande à Montauban sam. 5 novembre à 20h au Corum à Montpellier sam. 5 novembre à 21h à Le Club à Rodez mar. 8 novembre à 21h30 au Bijou à Toulouse 9 et 10 novembre à 21h30 au Bijou à Toulouse jeu. 10 novembre à 18h au Rio Grande à Montauban jeu. 10 novembre à 20h30 à la Salle Nougaro à Toulouse jeu. 10 novembre à 21h à Le Club Rodez mer. 16 novembre à 20h au Zénith Sud à Montpellier jeu. 17 novembre à 20h30 au Lo Bolegason à Castres les 17 et 18 novembre à 21h30 au Bijou à Toulouse ven. 18 novembre à 19h au Rio Grande à Montauban ven. 18 novembre à 21h à Le Club à Rodez 18 et 19 novembre à 20h30 à la Salle Nougaro à Toulouse sam. 19 novembre à 20h30 au Club à Rodez sam. 19 novembre à 20h30 au Rio Grande à Montauban mar. 22 novembre à 20h30 à la Salle Nougaro à Toulouse les 22 et 23 novembre à 21h30 au Bijou à Toulouse mer. 23 novembre à 20h30 au Pasino à La Grande Motte jeu. 24 novembre à 20h30 au Pasino à La Grande Motte 24 et 25 novembre à 21h30 au Bijou à Toulouse ven. 25 novembre à 20h30 au Rio Grande à Montauban ven. 25 novembre à 21h à Le Club à Rodez sam. 26 novembre à 20h30 au Lo Bolegason à Castres dim. 27 novembre à 16h à Zinga Zanga à Béziers mer. 30 novembre à 20h30 à la Salle Nougaro à Toulouse 1er et 2 décembre à 21h30 au Bijou à Toulouse
Kyle Eastwood
Le Père Noël Est Un Rappeur Benoit Doremus M. Barbances/ Louise O’sman Atoem | Vapa | Dj Neelie Laurent Bardainne & Tigre… Les Bolegers ont du cœur Concer'tôt W/ Grondes Fanflures Brass Band Le Père Noël est un Rockeur Les Chanteurs Français Leila Houissoud Pueblo Latino Invierno Pauline Croze
ven. 2 décembre à 20h30 au Rio Grande à Montauban 6 et 7 décembre à 21h30 au Bijou à Toulouse 8 et 9 décembre à 21h30 au Bijou à Toulouse ven. 9 décembre à 20h30 au Rio Grande à Montauban ven. 9 décembre à 20h30 au Lo Bolegason à Castres sam. 10 décembre à 20h au Lo Bolegason à Castres jeu. 15 décembre à 18h au Rio Grande à Montauban sam.17décembre à 21h à Le Club à Rodez mar. 20 décembre à 20h30 à Le Club à Rodez 29 et 30 décembre à 21h30 au Bijou à Toulouse 5 et 6 janvier 2023 à 21h30 au Bijou à Toulouse ven. 6 janvier 2023 à 20h à Le Club à Rodez mer. 11 janvier 2023 à 20h30 à Salle Nougaro à Toulouse
agenda Humour
Jérôme Commandeur Mathieu Madenian Maxime Gasteuil Thomas Marty Bernard Mabille Bernard Mabille Bernard Mabille Bernard Mabille Stéphane Guillon Michel Gregorio Jérémy Ferrari Vincent Moscato Redouane Bougheraba Jérôme Commandeur Jérémy Ferrari Stéphane Guillon Pierre-Emmanuel Barré Fabrice Eboue Noelle Perna Zize Paul Mirabel Haroun Jérôme Niel Laura Laune Patrick Bosso Patrick Bosso Mathieu Madenian Sellig Sellig Sellig Seb Mellia Thomas VDB Florent Peyre
Laura Laune
Pierre-Emmanuel Barré
mer. 10 août à 21h30 aux Arènes du Cap d’Agde mer. 2 novembre à 20h à Zinga Zanga à Béziers jeu. 3 novembre à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse jeu. 3 novembre à 20h30 à Zinga Zanga à Béziers ven. 4 novembre à 20h30 à la Salle Bleue à Palavas-les-Flots sam. 5 novembre à 20h30 à l'hôtel Novotel Atria à Nîmes dim. 6 novembre à 15h au Casino Barrière à Toulouse mer. 9 novembre à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse sam. 12 novembre à 20h au Zénith de Toulouse sam. 12 novembre à 20h30 au Zénith Sud à Montpellier jeu. 17 novembre à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse ven. 18 novembre à 20h30 à Zinga Zanga à Béziers sam. 19 novembre à 20h au Corum à Montpellier sam. 19 novembre à 20h30 au Zénith de Toulouse sam. 19 novembre à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse dim. 20 novembre à 18h au Corum à Montpellier jeu. 24 novembre à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse ven. 25 novembre à 20h30 à Zinga Zanga à Béziers ven. 25 novembre à 20h30 à l’hotel Novotel Atria à Nîmes lun. 28 et mar. 29 novembre à 20h au Corum à Montpellier sam. 3 décembre au Zénith Sud à Montpellier sam. 3 décembre à 20h30 au Corum à Montpellier jeu. 8 décembre à 20h30 à l’hôtel Novotel Atria à Nîmes ven. 9 décembre à 20h30 à la Salle Bleue à Palavas-les-Flots sam. 10 décembre à 20h30 à Zinga Zanga à Béziers sam. 10 décembre à 20h à l’hôtel Novotel Atria à Nîmes ven. 16 décembre à 20h30 à Zinga Zanga à Béziers sam. 17 décembre à 20h30 au Palais des Congrès à Arles dim. 18 décembre à 18h 20h30 à l’hôtel Novotel Atria à Nîmes jeu. 5 janvier 2023 à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse jeu. 12 janvier 2023 à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse dim. 15 janvier 2023 à 18h à l’hôtel Novotel Atria à Nîmes
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Djimo Pierre-Emmanuel Barré Redouane Bougheraba Ary Abittan Sandrine Sarroche Noelle Perna Seb Mellia Jamel Comedy Club Kyan Khojandi Tristan Lopin Le Cas Pucine Verino Anthony Kavanagh Inès Reg Véronic Dicaire Véronic Dicaire Veronic Dicaire Max Bird Laura Laune Les Chevaliers du Fiel Laura Felpin Olivier De Benoist Laura Felpin Maxime Gasteuil Noelle Perna Les Bodin’s Vincent Dedienne Zize Noelle Perna Thomas Marty Redouane Bougheraba Karim Duval
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Paul Mirabel
Stéphane Guillon
dim. 15 janvier 2023 à 18h au Corum à Montpellier mer. 18 janvier 2023 à 20h30 au Zénith de Toulouse mer. 18 janvier 2023 à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse jeu. 19 janvier 2023 à 20h30 au Zénith de Toulouse les 20 et 21 janvier 2023 à 20h30 à Palavas-les-Flots sam. 21 janvier 2023 à 20h30 à l’hôtel Novotel Atria à Nîmes sam. 21 janvier 2023 à 20h au Corum à Montpellier dim. 22 janvier 2023 à 20h au Corum à Montpellier mar. 24 janvier 2023 à 20h au Zénith de Toulouse ven. 27 janvier 2023 à 19h au Corum à Montpellier sam. 28 janvier à 20h au Corum à Montpellier sam. 28 janvier à 20h au Corum à Montpellier mar. 31 janvier 2023 à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse mer. 1er février 2023 à 20h au Zénith Sud à Montpellier sam. 4 février à 20h au Zénith Sud à Montpellier mar. 7 février 2023 à 20h a l’Arena de Toulouse mer. 8 février 2023 à 20h au Zénith de Toulouse mer. 8 février 2023 à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse jeu. 9 février 2023 à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse sam. 11 février 2023 à 20h30 au Zénith Sud à Montpellier sam. 11 février 2023 à 20h au Corum à Montpellier mer. 15 février 2023 à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse ven. 17 février 2023 à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse mar. 21 février 2023 à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse ven. 3 mars 2023 à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse ven. 3 et sam. 4 mars 2023 au Zénith de Toulouse mer. 8 mars 2023 à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse ven. 10 mars 2023 à 20h30 a l’hôtel Novotel Atria à Nîmes sam. 11 mars 2023 à 20h30, Salle Bleue à Palavas-les-Flots sam. 11 mars 2023 à 20h au Corum à Montpellier mer. 15 mars 2023 à 20h au Zénith à Toulouse mer. 15 mars 2023 à 20h30 au Casino Barrière à Toulouse
les
SAISONS CULTURELLES
© Michele Laurent
2022-2023
SOMMAIRE
L’île d’Or Kanemu-Jima d’Ariane Mnouchkine au Théâtre de la Cité à Toulouse
> CDN
> DANSE
> SCÈNES NATIONALES
> MUSIQUES ACTUELLES
> THÉÂTRE DANS LES VILLES
> MUSIQUE CLASSIQUE
> CIRQUE –
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LES CENTRES DRAMATIQUES NATIONAUX Les saisons 2022/2023
THÉÂTRE DE LA CITÉ, CDN DE TOULOUSE « TENDRE DES FILS, BÂTIR DES PONTS »
A
EVÉNEMENT
L’île d’Or Kanemu-Jima Ariane Mnouchkine et le Théâtre du Soleil du 9 au 27 novembre
S
ans conteste, la venue d’Ariane Mnouchkine et des 35 membres de la célèbre troupe du Théâtre du Soleil est l’événement théâtral de l’automne dans notre région ! Pendant un mois, la metteuse en scène, accompagnées de ses comédiens, s’installera au Théâtre de la Cité pour présenter sa dernière création : L’île d’or. C’est à une expédition unique que seront conviés les chanceux spectateurs qui se rendront au Théâtre de la Cité. Une expédition à destination de L’Île d’or, où le Théâtre d’Or, après une tempête politique, rompt les chaines et les amarres direction ce territoire insulaire imaginaire. Si elle est faite d’or, l’île que l’on découvre n’est pas riche du précieux minéral, mais d’une hospitalité qui permettra
d’organiser une grande Fête. Des quatre coins du monde, on débarque. Toutes et tous viennent mettre leurs colères en musique, les jouer, les transformer et les faire entendre. Un seul mot d’ordre : faire valoir à tout prix la culture du cœur contre celle du pouvoir et des assassins de l’esprit pour tenter, peut-être, d’éclaircir le chaos du monde. On pourrait considérer le motif insulaire comme le fil doré du travail d’Ariane Mnouchkine qui semble y voir la possibilité d’édifier une société nouvelle. L’Île d’or semble être la mémoire de toutes ces îles, un espace où réinventer, apprendre, combattre. Laissez-vous embarquer vers cette Île d’or pour un spectacle d’une rare beauté.
• Les 12 et 13 avril : Bijou Bijou, te réveille pas surtout, Philippe Dorin, Sylviane Fortuny, jeune public. • Du 17 au 21 avril : Un Hamlet de moins, d’après W. Shakespeare, Nathalie Garraud, Olivier Saccomano, théâtre. • Du 10 au 13 mai : Othello, de W. Shakespeare,
Jean-François Sivadier, théâtre. • Les 24 et 25 mai : Trouble, Gus Van Sant, musique/théâtre. • Les 3 et 4 juin : Le Nid de cendres, Simon Falguières, théâtre. Tél. 05 34 45 05 05. theatre-cite.com
© MicheleLaurent
près la seconde édition de la Biennale des arts vivants, le Théâtre de la Cité accueillera cet automne un autre événement majeur : la dernière création, L’Île d’or, d’Ariane Mnouchkine, évidemment accompagnée de la troupe du Théâtre du soleil. Outre ce rendez-vous, la saison du Théâtre de la Cité entend « tendre des fils, bâtir des ponts » entre les grands textes classiques et l’écriture contemporaine, entre les genres du spectacle vivant. Les artistes invités convoqueront ainsi Shakespeare, Marlowe et Tchekov, mais il sera aussi question sur scène du féminisme, et de la problématique du genre. Pour compléter ce tableau, musique et spectacles pour toute la famille sont également au programme. Temps forts de la saison : • Du 7 au 10 décembre : Catarina et la beauté de tuer des fascistes, Tiago Rodrigues, théâtre. • Du 10 au 14 janvier : Oncle Vania, d’A. Tchekhov, Galin Stoev, théâtre. • Les 2 et 3 février : Homo Sapiens, Caroline Obin, jeune public/cirque. • Les 9 et 10 février : Larsen C, Christos Papadopoulos, danse. • Du 10 au 12 février : Paysages intérieurs, Carolyne Carlson et Thierry Malandain, danse. • Les 15 et 16 février : First Memory, Noé Soulier, danse. • Du 7 au 9 mars : Le feu, la fumée, le soufre, d’après C. Marlowe, Bruno Geslin, théâtre. • Les 21 et 22 mars : Aria da Capo, Guilain Desenclos, Adèle Joulin, Areski Moreira, Séverine Chavrier, musique/théâtre. • Du 21 au 24 mars : La (nouvelle) ronde, d’après A. Schnitzler, Yann Verburgh et Johanny Bert, marionnette/théâtre. • Les 30 et 31 mars : La trilogie des Contes immoraux (pour Europe), Phia Ménard, théâtre.
THÉÂTRE DES 13 VENTS, CDN DE MONTPELLIER LA CRÉATION COMME FIL CONDUCTEUR idèles à leurs engagements, Olivier Saccomano et Nathalie Garraud, co-directeurs des 13 vents, poursuivent leur mission au sein du CDN de Montpellier en favorisant la création tout au long de la saison. Cette année encore, de nombreux spectacles seront créés, accompagnés dans leur conception par le théâtre. Les artistes accueillis pour cette nouvelle saison sont des visages connus ou bien de nouveaux venus. Tous ont pour point commun de s’emparer des sujets fondamentaux de notre époque : l’écologie (y compris au cœur de la production de la pièce) ou encore les égalités homme-femme. Toujours pensée sur le temps long, la présence des « Institut Ophélie » artistes permet au théâtre de proposer des événements en lien avec les pièces présentées : • Du 16 au 18 novembre : Laboratoire poison, les Qui vive ! (une fois par mois), mais également Adeline Rosenstein. • Les 24 et 25 novembre : Décris-Ravage, Adeline des ateliers, des soirées poésie, et plus encore ! Rosenstein. La saison : • Du 13 au 20 octobre : Institut Ophélie, Nathalie • Du 8 au 14 décembre : La Cerisaie, Daniel Jeanneteau, Mammar Benranou. Garraud et Olivier Saccomano. –
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• Les 5 et 6 janvier : Aria da capo, Séverine Chavrier. • Du 18 au 20 janvier : Katherine Poneuve, Lara Marcou. • Du 24 au 27 janvier : La chambre de Maldoror, Benjamin Lazar. • Du 8 au 10 février : Umwelt, Maguy Marin. • Du 14 au 17 février : Y aller voir de plus près, Maguy Marin. • Du 16 au 23 mars : Cœur instamment dénudé, Lazare. • Les 13 et 14 avril : Théorème(s), Pierre Maillet. • Du 18 au 21 avril : Mes jambes, si vous saviez, quelle fumée…, Bruno Geslin. • Du 15 au 17 mai : Hamlet à l’impératif !, Olivier Py. • Du 23 au 26 mai : Un Hamlet de moins, Nathalie Garraud et Olivier Saccomano. • Du 2 au 11 juin : La Tempête – Le Songe d’une nuit d’été, Marie Lamachère. Tél. 04 67 99 25 25. 13vents.fr © Jean-Louis Fernandez
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LES SCÈNES NATIONALES THÉÂTRE MOLIÈRE-SÈTE, SCÈNE NATIONALE ARCHIPEL DE THAU Le théâtre et l’art, lieux d’expérimentation des possibles, peuvent nous permettre d’œuvrer à l’élaboration d’une nouvelle pensée. Pensée qui replacerait l’humain et le vivant au sein du modèle sociétal, œuvrant ainsi à une nécessaire réconciliation des mondes et un bienheureux apaisement... » tel est le vœu de Sandrine Mini, directrice du TMS pour cette nouvelle saison. Théâtre, danse, cirque, des artistes de toutes les disciplines se relaieront sur la scène du théâtre sétois, ou bien dans les communes de l’archipel de Thau où de nombreux spectacles sont proposés au public toute l’année. Les temps forts de la saison : • Ven. 21 octobre : De Bejaïa à Sète, Claire Diterzi livre une part méconnue de son identité en abordant le sujet de l’immigration algérienne. Un vibrant hommage à ses origines multiples. • Dim. 20 novembre : Misericordia, Emma Dante porte unn regard sensible sur les femmes et les mères. • Les 9 et 10 décembre : Animal, une histoire de ferme, Cirque Alfonse, la troupe circassienne qué-
bécoise imagine un monde où les animaux prennent le dessus sur les hommes. • Les 6 et 7 janvier : Chamonix, les 2600 couverts reviennent au TMS, cette fois en s’intéressant à la comédie musicale et en aborant la thématique du réchauffement climatique. • Les 23 et 24 mars : Amore, Pippo Delbono, un voyage musical et lyrique de Pippo Delbono qui traverse le Portugal jusqu’en Angola, en passant par les îles du Cap-Vert. • Mar. 28 mars : tumulus, François Chaignaud et Geoffroy Jourdain réunissent treize artistes (danseurs et chanteurs) pour porter haut les polyphonies sacrées du baroque italien à celles de la Renaissance. • Ven. 7 avril : Schubert in love, Rosemary Standley et L’Ensemble Contraste, musique. • Mer. 10 mai : Tout mon amour, mis en scène par Arnaud Meunier, c’est la première pièce de l’écrivain Laurent Mauvignier, dans laquelle on retrouvera notamment sur scène Philippe Torreton et Anne Brochet. Tél. 04 67 74 02 02. tmsete.com
© Masiar Pasquali
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NOURRIR NOS IMAGINAIRES
« Misericordia » par Emma Dante
L’ESTIVE, SCÈNE NATIONALE DE FOIX ET DE L’ARIÈGE oilà 30 ans que l’Estive (qui ne portait pas encore ce nom en 1992) fait rayonner le spectacle vivant en Ariège grâce au label « Scène nationale », obtenu dès la création de ce dernier. Une mission que continue de porter son actuelle directrice, Carole Albanese, à travers une riche programmation et une volonté affichée de diversifier les disciplines et les propositions pour s’ouvrir le plus largement aux publics. Cette année, créations contemporaines, rendez-vous littéraires, conférences, concerts et projections feront de la saison 2022-2023 une véritable source de richesse culturelle. Sélection de spectacles parmi les 43 proposés : • Mar. 18 octobre : Nyx, Théâtre du Centaure, théâtre équestre et céleste. • Dim. 13 novembre : La tragédie de Carmen, selon l’adaptation de Peter Brook, Jean-Claude Carrière et Marius Constant, mise en scène Florent Siaud, direction musicale Fiona Monbet, opéra. • Mer. 7 décembre : Elles n’en font qu’à leur tête !, ciné-concert en famille sur les traces des premiers personnages féminins au cinéma. • Les 13 et 14 décembre : Contemporary Dance 2.0, Hofesh Shechter,
danse et musique électro pop. • Jeu. 12 janvier : Lazzi, de Fabrice Melquiot, avec Vincent Garanger et Philippe Torreton, comédie dramatique insolite. • Mar. 17 janvier : Ruptures, cie Dans6T, Bouziane Bouteldja, danse métissée. • Mar. 14 février : Juventud, cie Nicanor de Elia, danse/jonglage. • Ven. 24 mars : Un sacre, Lorraine de Sagazan, quand le théâtre se fait réparation pour faire exister ce qui ne doit pas disparaitre. • Les 21 et 22 avril : Delta(s), Patrice et Pierre Soletti, ciné-concert jazz poétique, français et catalan. • Jeu. 11 mai : Incandescences, face à leur destin #3, Madani Compagnie, théâtre d’une jeunesse à vif. • Sam. 13 mai : Le tour du monde en 80 minutes, Orchestre national du Capitole de Toulouse, voyage dans le monde de la musique classique symphonique. • Mer. 24 mai : Animal sketching, cie Samuel Mathieu, danse, sangles aériennes. • Mar. 6 juin : Imperfecto, Jann Gallois, David Coria, rencontre entre le hip hop et le flamenco. • Sam. 17 juin : Héroïne, cie Les Arts oseurs, excursion théâtrale au cœur de l’institution judiciaire. Tél. 05 61 05 05 55. lestive.com –
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« Lazzi » de Fabrice Melquiot
© Christophe Raynaud de Lage
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© Christophe Raynaud de Lage
30 ANS D’EXISTENCE
Les saisons 2022/2023 LA SCÈNE NATIONALE D’ALBI
© Simon Gosselin
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« La Mouette » par Cyril Teste
UNE SAISON ANCRÉE DANS SON ÉPOQUE
Un espace contemporain, un lieu de convergence, des langages artistiques, d’idées et de réflexions », tels sont les mots de Martine Legrand, directrice de la Scène nationale d’Albi pour décrire son espace. Un lieu où résonneront textes et notes de musique, où s’activeront les corps à travers la danse ou le cirque. Cette saison, le public albigeois retrouvera de grands noms dans chaque champ du spectacle vivant. En tout, une soixantaine de spectacles seront présentés mêlant les disciplines et les thématiques. Enfin, au cœur de l’hiver, l’événement musical Albi Jazz Festival réchauffera le public de sa note bleue. Un beau programme parmi lequel il ne faudra pas manquer : • Mer. 19 octobre : La Mouette, Cyril Teste et le Collectif MxM propose une création éblouissante au carrefour du théâtre et du cinéma. • Mar. 6 décembre : Dance me, Ballets Jazz Montréal, spectacle hommage à l’œuvre musicale et poétique de Leonard Cohen. • Ven. 11 novembre : Orchestre National du Capitole de Toulouse, autour de Ravel, Rachmaninov et Strauss, musique classique. • Mer. 16 novembre : Zugzwang, Galactik Ensemble, une troupe d’acrobates hors pair pour un spectacle unique. • Du 13 au 15 décembre : Animal, histoire de ferme, Cirque Alfonse, cette famille de circassiens québécois imagine un monde rural où les
animaux prennent le dessus. • Du 14 au 21 janvier : Albi Jazz Festival. • Mer. 15 février : L’Enfant océan, Frederic Sonntag adapte à la scène le roman de Jean-Claude Mourlevat, inspiré du Petit Poucet. • Ven. 10 mars : La vie est un songe, de Calderón, cie Cheek by Jowl, le metteur en scène anglais Declan Donnellan présente pour la première fois en France le texte du célèbre dramaturge espagnol. • Jeu. 23 mars : la Batsheva Dance Company, présente la nouvelle création du chorégraphe Ohad Naharin. • Mer. 29 mars : L’Orage, Denis Podalydes assure la mise en scène de cette pièce du XIXe siècle signée Alexandre Ostrovski. • Sam. 1er avril : Any attempt will end in crushed bodies and shattered bones, Jan Martens explore les formes variées de protestation dans lesquelles le corps entre en jeu. • Jeu. 20 avril : Frédéric Bétous et son ensemble La Main Harmonique, musique. • Mer. 17 mai : Incandescences, Ahmed Madani, dernier volet d’une trilogie consacrée à la jeunesse des quartiers populaires. • Mer. 23 mai : Tous les marins sont des chanteurs, François Morel, musique. • Sam. 10 juin : Quatuor Ebène, Tons voisins, musique classique. Tél. 05 63 38 55 56. sn-albi.fr
LE PARVIS, SCÈNE NATIONALE DE TARBES-PYRÉNÉES LIBERTÉ, ALTÉRITÉ, CONVIVIALITÉ
C
ette saison, les artistes conviés au Parvis, se saisissent tous des transformations contemporaines, des grandes questions qui traversent notre société et de leurs enjeux. Le tout créant une saison qui se veut ouverte vers l’autre dans un esprit de convivialité cher au directeur du lieu, Frédéric Esquerré. Comme à son habitude, la programmation est traversée par de grandes thématiques, au nombre de quatre en 2022-2023 : « Les lumineuses », « Le Grand jeu », « Walk on the Basque side » et « Tous dehors ». Autant de terrains de jeu pour les spectateurs qui y découvriront forcément une pièce ! Temps forts :
« Gernika » par Martin Harriagua
n Les lumineuses • Jeu. 10 novembre : Poings, de Pauline Peyrade, Das Plateau, porte le problème des violences conjugales à la scène. • Ven. 18 novembre : Mélissa Laveaux, première partie Inui, jazz/blues. • Les 21 et 22 novembre : L’étang, Gisèle Vienne, avec Adèle Haenel et Julie Shanahan, plis et replis d’une histoire d’amour filial. • Jeu. 24 novembre : Guérillères, à travers la danse Marta Izquierdo Muñoz poursuit ses recherches sur les groupes féminins. • Lun. 28 novembre : Imago-Go, Marta Izquierdo
Muñoz, pièce chorégraphique sur la figure des majorettes. • Jeu. 1er décembre : Le Firmament, Chloé Dabert, un procès du XVIIIème siècle aux résonances contemporaines. n Le Grand jeu • Jeu. 16 février : Le Bal des lucioles, Yohan Bret, Léa Hernandez Tardieu, cie l’An 01, théâtre dans l’espace public. • Sam. 25 février : Sauvage, Karin Serres, Annabelle Sergent, cie LOBA, thriller éthologique présenté en avant-première. • Sam. 4 mars : Les Petites reines, Clémentine Beauvais, Justine Heynemann, cie Soy création, road trip déjanté vers l’Elysée. n Walk on the Basque side • Mar. 28 mars : Gernika, Martin Harriagua et le collectof Bilaka explore ce qu’il reste aujourd’hui –
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du bombardement de Guernica. • Jeu. 30 mars : Hondamendia, Ximun Fuchs, collectif Axut ! – Artedrama, un récit de chair et d’âme en équilibre sur les préoccupations contemporaines. • Sam. 1er avril : Orbel, Bal Bilaka, Lumi, musique en langue basque. n Tous dehors ! • Du 9 au 12 mai : A ciel ouvert, cirque Aïtal, Victor Cathala, Kati Pikkarainen, acrobaties, clown, voltige, entre humour et émotion. • Du 10 au 19 mai : Jazz Magic, Blizzard concept mêle deux pratiques différentes pour une joute verbale vsiuelle et sonore. • Sam. 27 mai : L’instant T, Nicolas Heredia, La Vaste entreprise, immersion en espace public dans un fragment de temps suspendu. Tél. 05 62 90 08 55. parvis.net
ENTRETIEN AVEC
FABIEN BERGÈS Directeur Du théâtre + cinéma, scène nationaLe Du GranD narbonne
“
DEVENIR UN CARREFOUR DES ARTS
Vous venez de quitter le Sillon, à Clermont-L’Hérault (34), pour rejoindre le Théâtre + Cinéma de Narbonne. Ce changement implique une autre envergure, quels sont les défis que représente une Scène nationale selon vous ? Après 10 ans passés à la direction du Sillon, j’ai senti que c’était pour moi la fin d’un cycle. J’avais envie d’un autre défi, d’une structure d’une autre envergure. Une Scène nationale m’offrait cette possibilité, car on doit vraiment y articuler des enjeux de différentes échelles. D’abord, on s’inscrit dans un réseau national, il faut aussi travailler selon les attentes du ministère de la Culture qui encadre ce label et,
“
Imaginer d’autres types de rapports avec le public
enfin, avoir le souci de l’ancrage local. C’est l’idée de mener de front ces différentes facettes qui m’intéresse. Une Scène nationale offre la possibilité d’accueillir des artistes de niveau national ou international, tout en travaillant à avoir un rayonnement territorial en termes de programmation. Quels sont les points forts de la Scène nationale du Grand Narbonne ? D’abord, il y a l’édifice en lui-même. C’est un bâtiment qui a bientôt trente ans, dans lequel il y a une salle de 900 places, une autre de 275, et un cinéma. Cette double activité est très intéressante, le cinéma permet une fréquentation quotidienne du lieu. Il y a aussi le restaurant, un lieu de vie qui rajoute à la valeur du théâtre. Côté professionnel, il y a aussi un studio de répéti-
tion, des salles de réunion qui permettent une multiplicité d’activités simultanément. Dans les années qui viennent, j’aimerais utiliser ces équipements pour développer l’accueil de la création et la formation. L’autre potentiel ce sont justement ces différents lieux de vie que l’on peut imaginer investir à d’autres moments que le spectacle, avec d’autres types de propositions. Des événements en lien avec la gastronomie ou les produits locaux, par exemple, qui pourraient côtoyer l’artistique. L’idée est d’imaginer d’autres types de rapports avec le public, des invitations plus conviviales. Quel projet souhaitez-vous mener à la tête du théâtre ? Mes intentions sont de quatre ordres. La première est de poursuivre une programmation d’envergure, interdisciplinaire et qui met en avant la création. Nous avons la salle la mieux équipée de l’Aude, ce qui nous permet d’accueillir des spectacles d’envergure en danse, en théâtre, en musique. Le deuxième objectif, c’est la création et la formation. C’est-à-dire accueillir des compagnies en dehors des temps de diffusion pour des répétitions, des recherches, des laboratoires, ateliers. Je souhaite que le théâtre soit un lieu d’accueil pour les lycéens en apprentissage jusqu’aux artistes professionnels reconnus. Ensuite, le troisième point concerne le décloisonnement des pratiques. Nous sommes déjà dans une forme de diversification avec un théâtre qui est aussi un cinéma. Partant de cette identité, je crois beaucoup à la multiplication des portes d’entrée pour fréquenter un lieu culturel. Je veux que le public ne pense pas que la seule manière de fréquenter le lieu, c’est de venir voir un spectacle ou de prendre un abonnement, –
© Tom-Visser
Changement d’ère au Théâtre + Cinéma de Narbonne cette saison. Arrivé à la tête de la Scène nationale en juillet dernier, Fabien Bergès entend porter un projet ambitieux pour le lieu entre exigence de la programmation, mixité des disciplines, accueil de la création, diffusion des spectacles sur le territoire et une grande place accordée à l’accueil du public. Dans cet entretien, il nous explique son projet pour la Scène nationale.
Contemporary Dance 2.0
mais qu’il peut aussi assister à d’autres types de rendez-vous. Des projets qui décloisonneraient les disciplines, les champs culturels et sociaux : la gastronomie, la littérature, pourquoi pas aussi le sport, les paysages, la randonnée. Tout cela m’amène à mon quatrième point : l’approche du territoire. Je suis très soucieux de la façon dont on va répondre à l’enjeu de l’ancrage local, à la manière de nous adresser aux habitants, en essayant de parler plus largement qu’à nos seuls abonnés. On peut y arriver en proposant des spectacles et projets artistiques dans les quartiers, dans l’espace public, dans les communes du territoire. Nous sommes le théâtre de l’agglomération du Grand Narbonne, cela représente 37 communes, autant de partenariats et de lieux potentiels à explorer et avec lesquels travailler. C’est donc imaginer des projets avec les acteurs culturels de la métropole, comme le conservatoire et la médiathèque, mais globalement avec tous les acteurs de ce territoire. C’est de cette manière que l’on pourra vraiment faire territoire et faire société ensemble. Parlez-nous de la saison 2022-2023. Quels en seront les grands rendezvous ? Cette saison propose une programmation équilibrée avec quelques temps forts. En danse, par exemple, plusieurs compagnies internationales se produiront sur notre scène. Le 9 novembre, on accueillera le plus grand ballet contemporain italien, l’Alterballeto, avec Golden Days. On aura également Hofesh
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Shechter, chorégraphe anglais d’origine israélienne avec Contemporary Dance 2.0 (le 8 décembre), ou encore Lia Rodriguez avec Encantado. De grands moments seront aussi à vivre en théâtre. Je pense à L’Avare, dans une mise en scène de Jérôme Deschamps (2 février), ou Lazzi de Fabrice Melquiot avec Philippe Torreton. On accueille aussi Samuel Achache avec Sans tambour, gros succès du In d’Avignon cet été, ou encore Misericordia d’Emma Dante, metteuse en scène sicilienne. La programmation présente aussi des compagnies audoises. En musique, on aura Entre-là (5 février), avec Abdel Bouzbiba, musicien narbonnais. En danse, il faudra voir la compagnie Portes Sud de Loriane Wagner, avec le spectacle Undone (26 janvier). Les compagnies régionales, très créatives, seront aussi représentées avec La Vaste Entreprise et le spectacle À ne pas rater de Nicolas Heredia (8 février) ; ou la nouvelle création de Guillaume Sévérac Schmitz, Richard III (8 mars). Il y aura aussi quelques projets plus originaux, qui mélangent les genres : Keren Ann et le Quatuor Debussy (24 novembre), proposeront un mix entre musique actuelle et classique. En théâtre, je citerai Incandescences d’Ahmed Madani (23 mai), un très beau spectacle à la lisière de la fiction et du théâtre documentaire. Et même si j’espère faire plus l’année prochaine, cette saison porte déjà les germes des axes que je voudrais développer pour la Scène nationale. Recueillis par E.G. theatrecinema-narbonne.com
THÉÂTRE DE L’ARCHIPEL, SCÈNE NATIONALE DE PERPIGNAN LE THÉÂTRE AU CŒUR
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ernière programmation imaginée par Borja Sitjà, sur le départ et dont le remplaçant ne sera annoncé qu’en début d’année prochaine, la saison 2022-2023 du Théâtre de l’Archipel, Scène nationale de Perpignan, est riche ! Le théâtre est au cœur des propositions, bien accompagné par de nombreux temps forts musicaux dont la nouvelle édition du festival Aujourd’hui musiques (en novembre). Cirque, danse et spectacles jeune public complètent les propositions d’une saison à découvrir ! Sélection de spectacles : • Du 18 au 20 octobre : Rocio Molina est le dénominateur commun de ces trois jours dédiés à la danse où l’on pourra voir Inicio (uno), Al fondo riela (lo otro del uno), Vuelta a uno. • Mar. 25 octobre : La Douleur, Dominique Blanc interprète le texte de Duras dans une mise en scène de Patrice Chéreau, immanquable ! • Du 10 au 20 novembre : Festival Aujourd’hui musiques. • Ven. 4 novembre : Yvan Cassar et Louis Chedid, musique.
• Jeu. 1er décembre : La tragédie de Carmen, l’opéra de Bozet adapté par Jean-Claude Carrière, Peter Brook et Marius Constant, mis en scène par Florent Siaud. • Les 6, 8 et 9 décembre : les metteurs en scène Nathalie Garraud et Olivier Saccomano explorent Hamlet de Shakespeare à travers deux créations : Un Hamlet de moins et Institut Ophélie. • Mar. 13 décembre : Les Fables, l’Agence de Voyages Imaginaires et Philippe Car font vivre un florilège des célèbres fables. • Les 12 et 13 janvier : Deleuze/ Hendrix, la nouvelle création entre rock et philosophie du chorégraphe Angelin Preljocaj. • Du 29 janvier au 1er février : Oraison, le nouveau spectacle de Marie Molliens et de la cie Rasposo, autour du clown blanc. • Les 15 et 16 février : Othello, le metteur en scène Jean-François Sivadier s’empare de l’une des pièces les plus emblématiques de Shakespeare. • Les 7 et 8 mars : Richard III, une nouvelle version du texte de
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« La Douleur » de Marguerite Duras par Dominique Blanc
Shakespeare par Marcial Di Fonzo, d’après la mise en scène de Matthias Langhoff (Festival d’Avignon, en 1995). • Dim. 19 mars : Joe Luis Walker, star du blues. • Les 11 et 12 avril : Mes jambes, si vous saviez, quelle fumée…, hommage cru et émouvant au photographe Pierre Molinier par Bruno Geslin. • Ven. 14 avril : Maria Callas, une
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vie, une passion, le musicologue Alain Duault et la soprano Béatrice Uria Monzon livrent un spectacle où la femme et l’artiste sont révélées. • Jeu. 4 mai : Arthur H, chanson. • Du 14 au 16 juin : Le bal marionnettique, la compagnie Les Anges au Plafond vous invite à entrer dans la danse des marionnettes. Tél. 04 68 62 62 00. theatredelarchipel.org
© Ros Ribas
Les Saisons 2022/2023
Les scènes nationles
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OLIVIER LATASTE Directeur Du cratère, scène nationaLe D’aLès
La volonté de la diversité artistique, DE L’INNOVATION, DES PROJETS SUR LE TERRITOIRE
Directeur du Cratère depuis novembre 2021, cette nouvelle saison est l’occasion pour Olivier Lataste d’engager son projet pour la Scène nationale d’Alès. Itinérance sur le territoire, accompagnement des compagnies, nouveautés pour le festival Cratère Surface, la saison 2022-2023 promet de nombreuses nouveautés qu’il nous a présentées dans cet entretien. La saison 2022-2023 du Cratère est la première qui porte votre signature, quelles étaient vos envies pour la programmation et pouvezvous nous en présenter les temps forts ? Cette saison suit une notion que j’ai commencé à mettre en place lors de la dernière édition de Cratère Surface : le « dedans/dehors ». Je souhaite que le public se sente autant à l’aise quand il assiste à un spectacle de rue ou à un spectacle dans une salle. C’est avec cet objectif à l’esprit, que l’on a donné un nouveau nom à la saison itinérante, Cratère Espace, un clin d’œil au festival qui se déroule l’été. L’idée, avec cette programmation, est d’aller dans les espaces publics, les espaces naturels. La saison a donc commencé par le spectacle itinérant Le concert dont vous êtes l’auteur, et a donné le ton pour la suite ! Le second axe concerne la volonté de casser les frontières entre les disciplines. Très souvent, les spectateurs viennent pour un type de spectacle : la musique, le théâtre ou le cirque. Du côté des artistes, le croisement des disciplines est déjà ancré depuis un moment. On retrouve ce mouvement dans la saison, avec un spectacle déjà passé, La Mouette du collectif MxM, mis en scène par Cyril Teste qui aborde la pièce en mêlant le théâtre et le cinéma. Puis, les 19 et 20 octobre, on accueillera Imperfecto, de Jann Gallois, issue de la danse contemporaine, qui croise son art à celui de l’étoile montante du flamenco à Séville, David Coria. On a donc ces deux univers, au départ très éloignés, qui fusionnent dans une grande beauté. Toujours dans cette idée de croisement, on retrouvera Anywhere (du 30 novembre au 1er décembre) un spectacle qui utilise une prouesse technique en jouant avec des ma-
rionnettes en glace. Puis, du 31 janvier au 2 février, Sarabande, qui croise l’art circassien et le violoncelle. Et, s’il y a encore deux spectacles à nommer, c’est Corps extrêmes, les 8 et 9 décembre, mis en scène par le directeur du Théâtre Chaillot, Rachid Ouramdane. Un très bon et beau spectacle pour lequel il s’est appuyé sur des danseurs et des sportifs de haut niveau. Enfin, avec Féminines, jeudi 1er décembre, c’est encore le sport et la danse qui se mêlent. Pauline Bureau y aborde la place de la femme dans le monde du sport, et plus largement dans la société.
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« Féminines »
au nord du département, où l’on a travaillé avec le Parc national des Cévennes et les Scènes croisées de Lozère pour proposer le spectacle Dialogues des plantes, de la Cie L’hiver nu et l’atelier Za’atar. Parmi vos projets pour cette saison, il y a la présence au théâtre de huit compagnies associées : la permanence artistique est au cœur de votre projet pour Le Cratère ? La volonté de la diversité artistique, de l’innovation, des projets sur le
Cratère Espace est une programmation emblématique, en itinérance, qui me tient à cœur
Enfin, un dernier clin d’œil pour le début d’année avec la venue du Ballet Preljocaj et de spectacle Deleuze/Hendrix qui fait fusionner la philosophie de Deleuze et le rock de Jimi Hendrix. Dans cette nouvelle saison, vous avez le dessein d’aller vers les publics avec la programmation décentralisée : « Cratère Espace », quelle est votre volonté avec cette proposition ? Cratère Espace est une programmation emblématique, en itinérance, qui me tient à cœur. De grands rendez-vous sont programmés dans ce cadre. Je pense, par exemple, au concert de CharlElie Couture, le 15 décembre, à la Maison de l’eau. La programmation va ensuite monter en puissance à partir du mois de mai. Pendant trois jours, du 12 au 14 mai, on ira en escapade marionnettes au Pont du Gard. Ce sera une sorte de festival, en lien également avec Le Périscope de Nîmes. Et puis, du 23 mai au 4 juin, on sera –
© Pierre Grosbois
Les Saisons 2022/2023
ENTRETIEN AVEC
territoire, tout cela ne peut fonctionner que s’il y a un souffle artistique puissant, et cela passe par un lieu de création. L’axe fort de l’accueil des compagnies est la volonté d’associer au Cratère quatre équipes artistiques qui viennent du théâtre, de la danse et de la marionnette. Ensuite, avec Cratère Surface, l’art dans l’espace public est important dans le Gard. C’est pourquoi on accueille également quatre compagnies des arts de la rue. Par ailleurs, sur les huit compagnies associées, cinq sont de la région : le Collectif Moebius (Montpellier), Le Grand Cerf Bleu (Béziers), la Cie 1Watt (Anduze), le Collectif BallePerdue (Toulouse) et Délit de façade (SaintLaurent-le-Minier). Les trois autres sont la Cie Black Sheep (Paris), le Théâtre de l’Entrouvert (Apt), et la cie Ex Nihilo (Marseille). Concernant le festival Cratère Surfaces, quels projets avez-vous pour son développement ?
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On sera toujours sur l’idée d’un temps fort dans le centre-ville d’Alès, du 6 au 8 juillet, mais il y pourrait y avoir des événements en amont dans d’autres lieux du Gard, dans le cadre de Cratère Espace. Je pense à la Bambouseraie ou au Pont du Gard, au Parc national des Cévennes… C’est encore en cours de réflexion, pour l’instant rien n’est fixé. Cratère Surface restera donc concentré sur trois jours, toujours avec cette dimension participative très importante. La nouveauté que je veux amener c’est de faire du samedi après-midi une sorte de pas de côté, en résonance avec ce que l’on aura fait durant la saison avec Cratère Espace. Il s’agira d’un événement en lien avec le patrimoine, ou la nature, et chaque année dans un endroit différent. Alès est en lice pour le titre de Capitale française de la culture 2024, quel rôle joue la Scène nationale dans cette candidature ? L’agglomération d’Alès a pleinement impliqué les acteurs culturels du territoire. C’est un travail fantastique auquel participe évidemment Le Cratère. Je m’occupe, par exemple, d’imaginer la programmation qui aura lieu en 2024. Par ailleurs, avec le Festival Itinérances et la Verrerie d’Alès, nous réfléchissons à la pérennisation de ce travail pour qu’il serve la politique culturelle durablement. Cette volonté fait que l’on a déjà gagné quelque chose grâce à cette aventure ! D’ailleurs, du 24 au 29 octobre, et dans le cadre de la candidature, nous organisons la Semaine hip hop, un gros temps fort sur les cultures urbaines. Recueillis par E.G. lecratere.fr
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LES DOMAINES DÉPARTEMENTAUX Hérault Les saisons 2022/2023 DOMAINE D’O À MONTPELLIER UNE VIBRANTE SAISON THÉÂTRALE
Le ciel, la nuit et la fête
andalou Juan Belmonte et la musique de Richard Wagner par Angelica Liddell. • Les 15 et 16 déc. : Jeanne Dark, Marion Siéfert imagine une pièce a deux faces (l’une au théâtre, l’autre en live sur Instagram) et met en scène Jeanne, 16 ans, qui s’exprime sur son mal-être. • Du 18 au 21 janvier : De vos yeux & L’Intégrale, Julien Bouffier propose une réécriture actuelle de mythes antiques comme Antigone et Orphée. Un triptyque interactif
et immersif. • Les 2 et 3 février : Amours (2), avec la cie Louis Brouillard, Joël Pommerat poursuit, hors les murs de la prison, le travail engagé depuis 2014 avec des détenus. • Les 16 et 17 mars : À bras le corps, le Primesautier Théâtre s’est plongé dans la philosophie via les écrits de Simone Weil. • Du 5 au 7 avril : Mère, à partir d’éléments autobiographiques, Wajdi Mouawad déploie une fiction dans laquelle un enfant de 10 ans
Le Roi Lear
observe le croisement de l’histoire d’une famille libanaise en exil avec la grande Histoire. • Du 12 au 14 avril : En attendant Godot, de Beckett, mise en scène Alain Françon. • Du 19 au 21 avril : Ne pas finir comme Roméo et Juliette, texte et mise en scène de Métilde Weyergans et Samuel Hercule, une fable surnaturelle et politique à la croisée du théâtre et du cinéma. Tél. 0800 200 165. domainedo.fr
SCÈNE DE BAYSSAN À BÉZIERS UNE NOUVELLE PAGE S’OUVRE vec l’arrivée d’un nouveau directeur général à sa tête, Bruno Houlès (venu de la Scène nationale d’Albi), la Scène de Bayssan devrait prendre un nouveau tournant dans les mois à venir. En attendant de découvrir quels projets seront menés dans une prochaine saison, celle à venir promet déjà de beaux rendez-vous jusqu’en décembre. Autour des temps forts qui émailleront les prochains mois, la Scène de Bayssan accueillera tout l’automne des propositions artistiques variées. Danse, théâtre, musique composent un calendrier de représentations diversifié et pour tous les publics. À voir jusqu’en décembre : • Sam. 22 octobre : André Manoukian Trio & Les Balkanes, musique. • Les 4 et 5 novembre : week-end en famille autour de deux spectacles Marmalade (cie Claire Parson) et Opéra pour sèchecheveux (Cie Blizzard concept). • Sam. 12 novembre : Casse-Noisette, Blanca Li offre une version hip hop et moderne de Casse-Noisette. • Mar. 15 novembre : Festival inter-
© Sébastien Durocher
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« Blizzard ! » par la Cie Flip Frabrique
national du film pour l’enfance. • Les 18 et 19 novembre : Le Barbu du square, une pièce inédite de Boby Lapointe, mise en scène de Philippe Car. • Les 25 et 26 novembre : Le Tartuffe, mise en scène de Guillaume Séverac-Schmitz avec la troupe éphémère de l’AtelierCité. • Les 29 et 30 novembre : L’autre –
rêve d’Alice, la compagnie La Hurlante présente sa dernière création inspirée du conte de Lewis Caroll. • Sam. 3 décembre : Blizzard !, la troupe circassienne québécoise Flip Fabrique emporte le public pour un voyage fou et poétique entre acrobaties, musique, effets spéciaux et magie de l’hiver. • Sam. 10 décembre : Delgres, pre-
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« Le Barbu du square » de Boby Lapointe
mière partie My Joséphine, musique. • Les 9 et 10 décembre : Black boy, cie du Théâtre du Mantois, spectacle dessiné d’après le roman de Richard Wright. • Du 16 au 18 décembre : Noël AlAndalus avec la Caravane Arabesques. Tél. 04 67 28 37 32. scene-de-bayssan.herault.fr
© Bertrand Delous
rands noms du théâtre, talents émergents et compagnies locales forment la nouvelle programmation du Domaine d’O, fruit du « mariage » qui s’opère cette année entre le lieu montpelliérain et le Printemps des Comédiens. Un bon moyen pour Jean Varela et Thierry Négrou de proposer une saison qui plaira au plus grand nombre tout en assurant la qualité des spectacles et de faire du Domaine d’O un lieu où vibre le théâtre toute l’année. Sélection de la saison : • Du 19 au 21 octobre : Huit heures ne font pas un jour, de Fassbinder, mise en scène Julie Dequet. • Du 27 au 29 octobre : Le Roi Lear, de Shakespeare, le metteur en scène Georges Lavaudant offre a Jacques Weber un rôle à sa démesure. • Les 9 et 10 nov. : Le feu, la fumée, le soufre, Bruno Geslin rend grâce au génie de Marlowe et à son Edouard II hédoniste et autodestructeur. • Du 23 au 26 nov. : Le ciel, la nuit, la fête, par le Nouveau Théâtre Populaire. Des acteurs et une énergie folle pour parcourir le continent Molière à travers trois de ses pièces. • Les 2 et 3 déc. : Liebestod, rencontre entre le révolutionnaire torero
©Thierry Cantalupo
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THÉÂTRES DANS LES VILLES
Hérault
THÉÂTRE MUNICIPAL DE BÉZIERS UNE OFFRE CULTURELLE PLURIELLE
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Sélection de spectacles : • Mar. 18 octobre : The Opera Locos, un opéra déjanté. • Ven. 18 novembre : Nirek Mokar & his boogie Messengers, jazz. • Dim. 20 novembre : Est-ce que j’ai une gueule d’Arletty, d’Eric Bu et Elodie Menant, théâtre.
© Anais Baseilhac
a richesse des différentes disciplines du spectacle vivant est explorée tout au long de la saison 2022-2023 proposée par le Théâtre de Béziers. Nouveauté cette année, après le succès des « concerts sandwichs » de la saison précédente, ces pauses culturelles du midi se transforment en « Rencontres sandwichs » en s’ouvrant à d’autres champs artistiques. Le public retrouvera également le « Jazz club » et ses nombreux concerts. Enfin, la saison compte ce qu’il faut de théâtre, danse, cirque et spectacles jeune public pour satisfaire toutes curiosités. « Le Carnaval des animaux » par la cie (1)promptu
• Mar. 29 novembre : Le Carnaval des animaux, cie (1)promptu, danse jeune public. • Sam. 3 décembre : Maman, de Samuel Benchetrit, avec Vanessa
Paradis, théâtre. • Jeu. 15 décembre : Madame Pylinska et le secret de Chopin, de et avec Eric Emmanuel-Schmitt, théâtre.
• Dim. 8 janvier : Concert du Nouvel an, Orchestre de la lyre bitteroise, concert. • Mar. 31 janvier : Le jour se rêve, de Jean-Claude Gaillotta, danse. • Jeu. 2 février : Hilda, avec Nathalie Dessay, théâtre. • Mar. 7 mars : Pixel, cie Käfig, danse. • Sam. 11 mars : 88 fois l’infini, avec François Berléand et Niels Arestrup, théâtre. • Du 17 au 25 mars : Festival flamenco. • Dim. 2 avril : Toute l’histoire de la peinture en moins de deux heures, avec Hector Obalk, théâtre. • Mer. 17 mai : Barcelona Gipsy Balkan Orchestra, jazz. • Les 25 et 26 mai : Born to be circus, cie Circo Zoé dans les arènes de Béziers. Tél. 04 67 36 82 82. ville-beziers.fr
THÉÂTRE JACQUES CŒUR À LATTES DU BOULEVARD AU RÉPERTOIRE EN PASSANT PAR LA PHILOSOPHIE n dira l’embarras du choix, tant l’offre est débordante, sans pour autant, égratigner la qualité. Grands auteurs et metteurs en scène contemporains cohabitent dans cette saison où les émotions seront grandes ! Temps forts de la saison : • Ven. 14 octobre : À table ! Julien Guill propose de redécouvrir la mécanique du rire de Feydeau à travers quatre de ses pièces. • Mar. 8 novembre : À deux sinon rien ! Les liens amoureux explorés par Feydeau et Joël Pommerat. • Jeu. 24 novembre : Fleurs de soleil, un seul en
© Cie Provisoire
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« À table ! » par Julien Guill
scène poignant avec Thierry Lhermite. • Mer. 18 janvier : Une vie, de Guy de Maupassant, avec Clémentine Célarié. • Du 31 janvier au 13 février : festival Les Imprudences. • Mer. 15 mars : Une histoire d’amour, d’Alexis Michalik, Molière 2020 de la mise en scène d’un spectacle privé. • Jeu. 23 mars : Richard III, Guillaume SéveracSchmitz s’attaque à Shakespeare. • Jeu. 6 avril : Marie Tudor, Michel Belletante adapte et met en scène le roman de Victor Hugo. Tél. 04 99 52 95 00. ville-lattes.fr
THÉÂTRE BASSAGET À MAUGUIO UNE SAISON DE NOUVEAUTÉS e territoire de la saison culturelle de Mauguio s’étend cette année pour deux fois plus de spectacles ! En effet, le Théâtre Bassaget ne sera plus le seul à accueillir les artistes et le public. On pourra désormais assister à une partie de la saison cultuelle dans la salle Rosa Parks de Carnon, façon d’enrichir les propositions. Côté programmation, l’éclectisme est la règle pour satisfaire toutes les envies de spectacles. Temps forts de la saison : • Mer. 26 octobre : Nour, cie Ayouna Mundi, création poétique jeune public. • Sam. 26 novembre : Le bois dont je suis fait, de l’héritage familial, théâtre. • Ven. 16 décembre : Billy la nuit,
© Cie Ayouna Mundi
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« Nour » par la Cie Ayouna Mundi
cie Les nuits claires, récit fantastique –
pour toute la famille.
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• Dim. 29 janvier : Made in brass, concert. • Sam. 11 février : La mécanique des ombres, S. Bouillet, M. Desseign et L. Reynès pour un trio virtuose, danse/acrobatie. • Mer. 1er mars : Monsieur, cie Les soleils piétons, création d’après Où va le chat ? (Léa Decan) pour jeune public. • Sam. 18 mars : La dernière comédie de Molière, cie Le cœur à barbe, comédie. • Sam. 1er avril : Shine Gospel, concert. • Mer. 3 mai : T’es une adulte ou pas, cie Salvaje, cirque contemporain. Tél. 04 67 29 65 35. mauguio-carnon.com
LE KIASMA À CASTELNAU-LE-LEZ
L’AGORA AU CRÈS
UNE SAISON AUTOUR DES « FÉMINITÉS »
THÉÂTRES
UNE SAISON ALLEMANDE
« CAR/MEN » par la Cie Chicos Mambo
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ccompagnée par le nouveau programmateur, Olivier Morançais, la saison 2022-2023 du Kiasma est synonyme de changement et d’une nouvelle direction pour le lieu culturel de la ville de Castelnaule-Lez. Construite autour des « Féminités », la programmation offre une belle diversité de spectacles et s’ouvre à tous les publics. Sélection de spectacles : • Mar. 25 octobre, 20h : Une nuit avec Monsieur Teste, cie Françoise Cadol, théâtre. • Jeu. 17 novembre, 20h : Victor Hugo mon amour, Théâtre des muses, théâtre. • Mar. 13 décembre, 20h : L’école des femmes, Francis Perrin, théâtre.
• Jeu. 26 janvier, 20h : CAR/MEN, cie Chicos Mambo, danse/chant. • Jeu. 16 février, 20h : Audrey, le carnet d’abîmes d’une convertie, JMD Production, théâtre. • Du 6 au 10 mars : Drôles d’expressions, cie Carte au Rêve, théâtre/exposition. • Mar. 14 mars, 20h : Bérangère Krief, humour. • Jeu. 13 avril, 20h : Stabat Mater et Le Sacre du Printemps, Ballet Julien Lestel, danse. • Les 19 et 20 avril : Les murmures d’Ananké, ARpis, spectacle numérique. • Les 3 et 4 juin : ouverture du Printemps des comédiens. lekiasma.fr
omme l’année dernière, la saison 2022-2023 de l’Agora sera placée sous le signe d’un pays : l’Allemagne. Une thématique qui résonne avec l’actualité locale du Crès puisque la ville célèbre cette année le cinquantenaire de la signature de son jumelage avec la ville d’Unterschleissheim. Cet anniversaire est donc l’occasion pour l’Agora de proposer un voyage culturel vers les contrées allemandes qui s’ajoute à une programmation de spectacles déjà fournie. Spectacles du parcours allemand : Lettre d’une inconnue • Sam. 22 octobre : Songland, Sarah Lipfert, Christoph Reu- allemande. ter et Stephan Bormann se • Sam. 7 janvier : Lettre d’une inproduisent avec leur « Songpoé- connue, de Stefan Zweig, cie Fées et sie », entre créations, et chansons gestes, théâtre. connues du paysage folklorique al- • Jeu. 13 avril : Duo Eøs, accordéon et violoncelle se mêlent pour une lemand. • Ven. 16 décembre : l’Orchestre de alliance harmonieuse qui fera voyachambre du Languedoc rend hom- ger le public. mage aux périodes baroque, clas- Tél. 04 99 78 11 08. sique et romantique de la musique agora-lecres.fr
© Antoine Tea
© Jerome-Lefevre
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LA CIGALIÈRE À SÉRIGNAN HUMOUR, CONTEMPLATION, EXIL
L’ATELLINE À JUVIGNAC
© JeanLouis Fernandez
ESCALES MÉTROPOLITAINES
Un Hamlet de moins © Jerome-Lefevre
Les Saisons 2022/2023
Hérault
B.I.L.A. – Bureau d’interprétation de la langue des arbres
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édié à la création dans l’espace public, l’Atelline propose tout au long de l’automne une saison de spectacles. De septembre à décembre, les Escales métropolitaines proposent des rendez-vous à voir dans différents espaces de la métropole montpelliéraine. La saison automnale de l’Atelline, c’est aussi des expositions, la deuxième édition des « Conversation(s) », un rendez-vous dédié aux professionnels, ou encore des ateliers et des interventions auprès des scolaires. Le programme des Escales : • Sam. 15 octobre, 16h30, Cournonterral : Rotofil, par Les Armoires pleines, un spectacle qui interroge
nos représentations du monde agricole et pose la question du poids de la terre en héritage. • Mer. 19 octobre, 15h et 16h30, Juvignac : B.I.L.A. – Bureau d’interprétation de la langue des arbres, par L’Arrêt création, spectacle immersif en espace naturel. • Sam. 22 octobre, 20h, Juvignac : Continent, Komplex Kapharnaüm, forme urbaine performative et musicale. • Mer. 16 novembre, 11h et 15h, Juvignac : La ville du chat obstiné, par Blöffique Théâtre, et si vous découvriez la ville à hauteur de chat ? Tél. 04 99 54 69 07. latelline.org –
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lusieurs rendez-vous inédits ponctueront l’anniversaire des 20 ans. Le public retrouvera des temps forts, comme le festival Chants d’hiver et de femmes qui ouvrira le début d’année, et de belles têtes d’affiche. Temps forts de la saison : • Sam. 5 octobre : Alex Vizorek, humour Ad vitam. • Mer. 19 octobre : Le ciel est pardessus le toit, il faut le regarder ! • Sam. 5 novembre : Bachar MarKhalifé, un homme libre qui chante l’exil. • Jeu. 10 novembre : Un Hamlet de moins, par N. Garraud et O. Saccomano. • Mer. 16 novembre : Grou !, aux origines. • Sam. 19 novembre : Malik Djoudi présente son troisième album.
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• Sam. 26 novembre : Le complexe de l’autruche par le Collectif d’équilibristes. • Ven. 2 décembre : Deluxe, un concert au poil de la Moustache Gracias. • Jeu. 8 décembre :Strip, Au risque d’aimer ça, une mise à nue ! • Mer. 14 décembre : Circus incognitus, méditation sur un fil. • Mer. 11 janvier : Robinson et samedi soir, musique urbaine. • Du 26 au 28 janvier : Festival Chants d’hiver et de femmes. • Ven. 3 février : La guerre n’a pas un visage de femme d’après Svetlana Alexievitch par la Cie les Orphelins. • Sam. 11 mars : Thomas Fersen. Tél. 04 67 32 63 26. lacigalière.fr
DANS LES VILLES LA VIGNETTE À MONTPELLIER
THÉÂTRE LA VISTA À MONTPELLIER
THÉÂTRE FONDAMENTAL ET SAISON MULTIVERS
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e théâtre intra-université invite le public à rencontrer les créations issues de ce terreau. Les temps forts de la saison signent, du sud au nord, le constat de la crise identitaire. Force est donc de muer, de voir moins grand mais plus vrai, plus juste, moins consumériste. La Vignette invite à enquêter sur l’amour et l’amitié, sur le temps et l’Histoire, sur l’événement et le rien. Temps forts : • Les 19 et 20 octobre : Chansons sans paroles, Thom Luz, théâtre. • Du 15 au 17 novembre : Kill Tiresias, Paola Stella Mini, Konstantinos Rizos, danse. • Les 8 et 9 décembre : Lazaro, Luisa Pardo, Lazaro Gabino Rodriguez,
théâtre. • Les 13 et 14 décembre : Tiburon, Lazaro Gabino Rodriguez, théâtre. • Les 30 et 31 janvier : Je suis le vent, Damiaan De Schriver, tg Stan, théâtre. • Ven. 3 février : Grave ! Avec l’Orchestre national Montpellier Occitanie, concert. • Du 9 au 11 février : Encantado, Lia Rodrigues, danse. • Du 4 au 6 avril : Le bond sourd de la bête féroce, Michaël Hallouin, théâtre. • Du 2 au 4 juin : Zoo instinct, Sergio Blanco, théâtre. Tél. 04 67 14 55 98. theatre.univ-montp3.fr
LA BULLE BLEUE À MONTPELLIER
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10 ANS DE CRÉATIVITÉ ET DIVERSITÉ
e Théâtre La Bulle Bleue est un lieu de création artistique et culturelle qui, depuis plus de dix ans, crée un espace qui encourage la créativité de manière émouvante et stimulante. Cette nouvelle saison propose de nombreuses pièces qui évitent l’uniformité et défendent la diversité. Sélection de spectacles : • Ven. 18 novembre : Pause, collectif Le Baril, théâtre. • Les 8 et 10 décembre : Le Bond sourd de la bête féroce, de Michaël Hallouin, théâtre. • Les 2 et 3 février : Les Weillées, du Primesautier Théâtre, théâtre. • Mar. 28 mars : Le verso des images, de l’Atelier hors champ, théâtre. • Mar. 4 avril, Oratorio, de l’Atelier hors champ, théâtre. • Les 20 et 22 mai : Les instantanés, de la Cie Le Cri Dévot. • Les 2, 3, 4, 9, 10 et 11 juin : La Tempête – Le songe d’une nuit d’été, création dans le cadre du Printemps des comédiens. Tél. 04 67 42 18 61. labullebleue.fr
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THÉÂTRE JEAN VILAR À MONTPELLIER DES AUTEURS À RETENIR
© Yahnn Owen
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a nouvelle saison propose un nombre impressionnant de spectacle, ne rognant ni sur la qualité, ni sur la variété. Dates à retenir : • Les 20 et 21 octobre : La sultane de l’amour, ciné-concert, autour d’un conte inédit des Mille et Une Nuits, composition musicale, Roberto Tricari. • Ven. 18 novembre : Crossborder Blues, H. Kennedy, J-J. Milteau et V. Senegal réunis sur scène. • Les 25 novembre, 7 décembre, 13 janvier et 17 février : Portraits manifestes, retour sur une importante actualité, à suivre. • Du 1er au 2 décembre : Le jour de l’ours et ses fêtes traditionnelles dans le Vallespir. • Du 8 au 10 décembre : La tente de Claude Ponti, auteur jeunesse, univers magique et poétique, Cie du Sarment. • Du 16 au 17 décembre : Fragile, Cie le Clan des songes, théâtre d’images. • Du 18 au 20 janvier : Katherine Poneuve, état de folie d’un être
Le jour de l’ours
séparé de sa vraie nature. • Du 10 février au 7 avril : Avant, même l’avenir était meilleur, Cie God Bless, manifestation d’humanité. Tél. 04 34 46 68 38. theatrejeanvilar.montpellier.fr –
UNE PROGRAMMATION FAMILIALE
édié aux spectacles pour les plus jeunes, le Théâtre La Vista offre un large éventail de spectacles pour tous les âges. Un lieu pour les familles où l’on peut découvrir l’art de la marionnette, du cirque, du théâtre, ou de la musique. Un lieu fortement engagé pour la création qui accueille cette année 22 compagnies du territoire. Une étoile filante Sélection : • Sam. 22 octobre : Le CheeeseCakeCie, solo théâtral. Loup de Marlaguette, Puppet • Les 9 et 10 mars : Antigòna, La Sporting Club, ombre et Rampe TIO, tragédie bilingue surmarionnettes. titrée. • Jeu. 10 nov.e : Cul et chemise, • Sam. 11 mars : Damsou, Bien au Machine théâtre, théâtre. contraire, concert jeune public. • Sam. 19 novembre : Une étoile • Ven. 24 mars : Amer, La Chouette filante, Du vent sous les semelles, Blanche, lecture théâtralisée en théâtre. musique. • Ven. 2 déc. : Ay ! L’Awantura, • Ven. 14 avril : Molière Face Sud, théâtre musical. Fabrique Sauvage, conférence • Sam. 17 déc. : À l’ours ! Fabrique théâtralisée. Sauvage, spectacle musical et • Ven. 21 avril : El Mundo, Tato marionnettes. Garcia Quartet, concert. • Sam. 28 janvier : Du sable dans la • Sam. 29 avril : Le secret de Zara, El soupière, La Sphère Oblik, théâtre Triciclo, théâtre et marionnettes. d’objets. Tél. 04 99 52 99 31. • Sam. 11 février : 2000 après moi, theatrelavista.fr
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THÉÂTRES DANS LES VILLES TRAC THÉÂTRE À CASTELNAU-LE-LEZ
THÉÂTRE DE L’ARDAILLON À VIAS
RIRES, SURPRISES ET ÉMOTIONS
L’HUMOUR EN TÊTE D’AFFICHE
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Vias, le Théâtre de l’Ardaillon permet chaque année au public local de profiter de spectacles autant diversifiés que de qualité. Cette année, l’accent est mis sur l’humour avec pas moins de quatre têtes d’affiches. Mais, cela ne doit pas faire oublier le reste de la programmation qui oscille entre théâtre, musique, poésie et danse. Elie Semoun La saison : • Sam. 5 novembre : David • Ven. 24 février : The World of Olaizola et Cames Boy’s, spectacle Queen, musique. musical. • Ven. 10 mars : Sandrine Alexi, • Dim. 20 novembre : Elie Semoun, humour. humour. • Dim. 26 mars : Michèle Torr, • Dim. 27 novembre : Les Bellesmusique. Sœurs, comédie. • Ven. 7 avril : Daniel Auteuil, en • Ven. 2 décembre : Yves Pujol, concert. humour. • Sam. 15 avril : Le Point Virgule • Les 7 et 8 janvier : Ballet de fait sa tournée, humour. l’Opéra de Paris. • Dim. 23 avril : Frank Michaël, • Ven. 20 janvier : Arnaud musique. Demanche, humour. • Ven. 12 mai : François Feldman, • Dim. 29 janvier : Cabaret musique. Fabuleux. • Sam. 27 mai : Elodie Poux, • Sam. 4 février : Pour le meilleur humour. et pour le dire, comédie. Tél. 06 47 01 89 06. • Ven. 10 février : Gérémy theatre-ardaillon.vias-mediterranee.fr Crédeville, humour.
© Pascal-Ito
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ne nouvelle saison s’ouvre à TRAC Théâtre ! Le lieu, également école pour futurs comédiens et comédiennes, a conçu une programmation qui fait la part belle au rire mais aussi aux jeunes talents, et à de nombreuses nouveautés ! Ainsi le mardi sera tour à tour dédié à l’improvisation, au stand up ou encore à ceux qui voudraient faire du plateau le leur ! Et puis, le jeune public a désormais sa propre saison avec, chaque première semaine des vacances scolaires, un spectacle rien que pour lui. Spectacles à voir absolument : • Du 20 au 22 octobre : M. Ibrahim et les fleurs du Coran, cie Les Fourmis rousses, d’après le texte d’ÉricEmmanuel Schmitt. • Du 3 au 5 novembre : Le Grand soir, cie Les Brimborions, entre rire, poésie et émotions. • Du 10 au 20 novembre : Denise jardinière vous invite chez elle, avec Thibaut Boidin, un spectacle interactif, rire garanti. • Du 8 au 30 décembre : Je préfère qu’on reste amis, cie Les 100 têtes, adaptation réussie de la pièce de Laurent Ruquier. • Du 5 au 14 janvier : Les Fables de la Fontaine, cie La Plateforme, redécouvrez les textes emblématiques
Tél. 09 74 97 02 15. trac-theatre.fr
DES ESCAPADES, ENTRE RÊVE ET RÉALITÉ
L’HUMOUR POUR TOUS LES ÂGES
Moi vivante
Jeune public • Les 16 et 23 octobre : Au royaume de Merlin. • Du 30 octobre au 4 novembre : Fantôme, fais-moi peur ! • Les 6, 13, 20 et 27 novembre : Prince Pipo. Tél. 04 67 55 65 36. lacomediedumas.com –
e Sillon creuse et circule, fécond, à travers les communes du Clermontais. La saison donne une place souhaitée à un grave rire salvateur qui ne barre pas, oxymore oblige, la légèreté. Sélection de spectacles : • Jeu. 20 octobre : Une nuit avec Laura Domenge, obscurité et provocation encadrent ce spectacle où se Tourette mêlent généreusement le social et l’intime • Ven. 21 octobre : Le Bbarbu du square de Bobby Lapointe, jeux de rôles cocasses au cours desquels Bobby côtoie avec jubilation l’absurde, jonglant avec genre et filiation, thèmes actuels. • Sam. 22 octobre : Des étoiles et des idiots, les Fouteurs de joie désacralisent la mort pour mieux parler de la vie. Une pépite de poésie, d’humanisme, de musicalité, de joyeuse bouffonnerie. • Mer. 16 novembre : Marmelade, pour le plaisir de goûter et de mixer la musique et les langues, française et italienne. Du salé au sucré, de l’amer à l’acide, du croquant au fondant. Giulietta et Marcello ont
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© Claire-Eloy
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déalement située au cœur d’un domaine viticole, La Comédie promet une programmation variée pour tous les âges. Le théâtre propose une sélection de dix-sept pièces différentes représentées entre septembre et décembre, et nous invite également à déguster des plats maison à base de produits locaux après le spectacle. Comédies • Jusqu’ au 22 octobre : La maîtresse en maillot de bain. • Les 15 et 22 octobre : Adopte un Jules.com. • Les 19 et 26 octobre, mer. 2 novembre : Le Malade imaginaire. • Du 24 au 28 octobre : Non mais dis donc ! et les bonnes manières ? • Mar. 25 octobre : Moi vivante. • Du 27 octobre au 5 novembre : Ados.com. • Les 9, 16, 23 et 30 novembre : La servante aimante. • Du 10 au 12 novembre : Têtes de gondole. • Le 12 novembre : Opération guimauve ! • Du 17 novembre au 10 décembre : A vies contraires ! • Les 19 et 26 novembre : Amants à mi-temps.
Les Fables de la Fontaine
revisitées dans un monde contemporain. • Du 2 au 11 février : The Band from New-York, un duo déjanté et étonnant. • Du 23 au 25 février : L’odyssée, la cie Plop, un seul en scène captivant. • Du 4 au 6 mai : Impertinente, TRAC révèle ici une ancienne élève dans une pièce sur la condition adolescente. • Du 18 au 19 mai : Un sac de billes, cie Les bonnes langues, une mise en scène spectaculaire au service du texte de Jospeh Joffo.
LE SILLON À CLERMONT-L’HÉRAULT
COMÉDIE DU MAS DU PONT AU CRÈS
© Thomas o’Brien
Les Saisons 2022/2023
Hérault
toujours plein d’idées de recettes sonores et musicales. • Mer. 23 novembre : Tourette, atteinte du syndrome Gilles de la Tourette, gestes et mots échappent à Harmonie qui s’accroche à son rêve et livre son histoire. • Les 15 et 16 février : Œdipe, le collectif TDP fait revivre le célèbre héros de Sophocle avec fougue, humour et émotion. • Mer. 7 juin : Révolutions intimes, en explorant ce que « révolution » veut dire, Raphaëlle Bouvier et Charlotte Perrin de Boussac mènent différentes actions artistiques en partage avec des habitants. Tél. 04 67 96 31 63. theatre-lesillon.fr
SAISONS DES COMMUNAUTÉS DE COMMUNES SAISON DES AVANTS-MONTS
SAISON CULTURELLE DE PÉZENAS
UNE NOUVELLE SAISON SUR LES RAILS
LA CULTURE EN CAPITALE
© Stéphane Audran
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Le voyage de Molière
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ette première partie de saison à Pézenas vient clôturer une année 2022 riche sur le plan culturel pour la ville. En célébrant deux grandes figures locales, Molière et Boby Lapointe, Pézenas a été le centre de l’attention. Ces célébrations se poursuivent encore sur la fin de l’année et marqueront longtemps la vie culturelle de la ville. La saison jusqu’en janvier : • Jeu. 10 novembre : Guerre, et si ça nous arrivait ?, La Maison Théâtre, théâtre. • Sam. 12 novembre : Martror – la Fèsta dels Mèrts, collectif Temporadas, rituel festif déambulatoire. • Mer. 16 novembre : 4 saisons,
Flavia Perez, jeune public. • Jeu. 1er décembre : Barrut, concert. • Ven. 9 décembre, cie du Vent sous les semelles, jeune public. • Jeu. 15 décembre : Le voyage de Molière, cie Le Grenier de Babouchka, théâtre. • Mar. 20 décembre : Rakugo, Cyril Coppini, contes traditionnels et humoristiques japonais. • Ven. 20 janvier : La mégère apprivoisée, de Shakespeare, par Frédérique Lazarini, théâtre. • Jeu. 26 janvier : Le cirque des mirages – Boîte de Pandore, théâtre musical. Tél. 04 67 90 19 08. ville-pezenas.fr
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LE PIANO-TIROIR À BALARUC-LES-BAINS
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LES MOTS POUR LE DIRE
ette nouvelle saison culturelle est riche et vivante. Équilibrée entre différents genres artistiques, cette saison se concentre sur les mots, qu’ils soient criés, chantés, chuchotés, des mots qui interrogent et interpellent, unissent. Temps forts de la saison : Inui / Dead Robot • Ven. 14 octobre : Le malade imaginaire, par l’Illustre théâtre de Pézenas. • Mar. 15 novembre : La truelle, de Fabrice Melquiot. • Ven. 16 décembre : Inui / Dead Robot, jazz made in Occitanie. • Sam. 21 janvier : Papossib, le Kamishibaï japonais au service d’un
spectacle tendre et poétique, cie Volpinex. • Mer. 15 mars : La ferme des animaux, d’après George Orwell. • Ven. 21 avril : Faut qu’on parle !, humour avec Arnaud Demanche. Tél. 04 67 46 81 00. balaruc-les-bains.com –
ransversale et thématique, la saison culturelle des Avant-Monts se déploie sur plusieurs communes du territoire tout au long de l’année entre cinéma et théâtre. Une itinérance qui prendra tout son sens lors du spectacle-phare de cette saison culturelle : La ligne. Au programme, une création à découvrir à bord de la ligne de train Béziers-Neussargue. Un voyage qui sera la trame artistique de la compagnie Humani Théâtre. Entre poésie, paysages et histoire : un spectacle atypique à vivre ! La saison : • Jeu. 20 octobre : En corps, de Cédric Klapisch, ciné-club. • Les 29 et 30 octobre : La ligne, cie Humani Théâtre, prenez place dans le train de la ligne BéziersNeussargues pour un spectacle innatendu ! • Mer. 9 novembre : Une vie
démente, de Ann Sirot et Raphaël Balboni, ciné-club. • Jeu. 17 novembre : Josep, de Aurel, ciné-club. • Jeu. 4 novembre : Freda, de Gessica Geneus, ciné-club. • Mer. 30 novembre : Au nom de la terre, d’Edouard Bergeon, cinéclub. • Jeu. 8 décembre : Rouge, de Farid Bentoumi, ciné-club. • Jeu. 15 décembre : Dieu existe, son nom est Petrunya, de Teona Strugar Mitevska, ciné-club. Tél. 06 43 92 46 84. avant-monts.fr
SAISON CULTURELLE DE GRAND ORB
© OT. Balaruc
Les Saisons 2022/2023
Hérault
POUR LE JEUNE PUBLIC… ET LES AUTRES !
argement dédiée aux plus jeunes, la saison hivernale du Grand Orb offre également de beaux moments de spectacles aux adultes. Déployée sur le territoire, la programmation entrainera le public à bord d’un train, avant de réciter Les Fables de La Fontaine, tout « Une cigale en hiver » cie Des gestes et des formes en rendant hommage à Michel Galabru, • Ven. 20 janvier : Primaire, cie La l’enfant du pays. Les spectacles : Baraque, danse. • Jeu. 27 octobre : La femme du • Sam. 4 février : Une cigale en boulanger, cie La boîte à jouer, hiver, cie Des gestes et des formes, hommage à Michel Galabru. redécouvrez Les Fables de La Fon• Les 29 et 30 octobre : La ligne, cie taine. Humani Théâtre, une histoire à • Sam. 11 février : Chaplin en mubord d’un train. sique, concert. • Ven. 18 novembre : Au pied du • Sam. 18 février : Héroïnes, cie La grillage pousse un oranger, cie La Zélée, théâtre participatif jeune puMarotte, une odé à la tolérance. blic. • Sam. 3 décembre : Le secret de • Mer. 8 mars : Mes tissages de Peter Pan, Paule Latorre, jeune femmes, cie L’Entre 2, le combat des public. femmes conté. • Mer. 14 décembre : La Fabrik sonore, Alfred de la Neuch, jeune Tél. 04 67 23 78 03. grandorb.fr public.
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VILLES & COMMUNAUTÉS DE COMMUNES
SAISON CULTURELLE D’AGDE
RÉSURGENCE DANS LE LODÉVOIS ET LE LARZAC AUTOUR DU PARTAGE
TÊTES D’AFFICHES NOTOIRES
ette nouvelle saison repose sur les arts vivants avec un grand clin d’œil à l’imaginaire et des regards appuyés sur la petite enfance et l’adolescence. Sélection de la saison : • Jeu. 10 novembre : Qui a cru Kenneth Arnold ? Témoignages, récits et vidéo, le collectif Os’O sème le doute. • Du 16 au 18 novembre : Les petits touts, cirque d’objets et mime. • Ven. 2 décembre : Mektoub, seule-en-scène pour multi-per- Mektoub sonnages. enfants des Vermiraux, le héros de • Du 23 au 24 janvier : Racine, l’ado- papier offre imaginaire et liberté à lescence, période énigmatique ! des orphelins. • Du 2 au 4 février : • Sam. 27 mai : Soif, le tarot des Deblozay, déambulation en par- eaux et Entre Serre et jardin, pieds tage. dans l’eau, mains dans la terre. • Du 10 au 11 février : Grrrrr, retour • Sam. 3 juin : Le bal du toutaux origines de la danse. monde, façon melting pot. • Du 5 au 8 avril : • Dim. 4 juin : Chœur de l’Opéra naObstiné.e.s, concentré d’optimisme, tional de Montpellier Occitanie, ode à l’imagination, à la vitalité. « Cent ans de romantisme ». • Du 14 au 15 avril : À mes amours, • Du 7 au 9 juin : Révolutions invision subtile d’Adèle Zouane, au- times, la troupe lodévoise rejoindra teure et comédienne. les troupes des Com. de communes • Mardi 18 avril : La grande migra- Vallée de l’Hérault et Clermontais tion, traversée poétique du cœur de pour ce spectacle en trois actes. l’Hérault. Tél. 04 67 44 24 60. • Du 11 au 12 mai : Fracasse ou les festival-resurgence.fr
Lumière, sur du hip hop. • Jeu. 26 janvier : Les Vilaines, la réalité du cabaret. • Mer. 1er février : L’Importance d’être constant, Oscar Wilde, le dandy ! • Jeu. 16 février : Lawrence d’Arabie, grandiose ! • Dim. 5 mars : Chers Parents, pour le meilleur ou le pire ? • Jeu. 16 mars : La Galerie, dans l’envers du décor. • Dim. 2 avril : Berlin Berlin, quiproquos à foison. • Jeu. 6 avril : Le Discours, neurones en chaleur. • Mer. 12 avril : Dans la peau de Cyrano, un fabuleux Nicolas Devort. • Sam. 13 mai : Les Vengeurs, le Flower Killer, un couple d’enquêteurs, melon et bottes de cuir. Tél. 04 67 94 60 00. saisonculturelle-agde.fr
SAISON CULTURELLE SUD-HÉRAULT
SAISON CULTURELLE DE MÈZE
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LA DIVERSITÉ DES ARTS POUR TOUS
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ntre théâtre, spectacles pour le jeune public, projections cinéma, expositions et concerts, la saison culturelle de Mèze est bien remplie ! La langue française, l’Afrique, Molière, l’inclusion, l’occitan, ou encore les femmes dans l’art : autant de thématiques abordées à travers des spectacles et des rencontres culturels tout au long de cette saison. Sélection de spectacles à découvrir cette saison : • Sam. 22 octobre : Un chacal.e, des chamots 2.0, la Nième Compagnie, théâtre. • Ven. 4 novembre : Lass, concert. • Dim. 13 novembre : l’ensemble Ekhô, concert. • Mar. 15 novembre : Molière en 22 minutes, Gill Buonomo, théâtre. • Ven. 18 novembre : Dom Juan, cie Athome, théâtre. • Ven. 25 novembre : Aïta, sur les traces des Chikates, concert. • Sam. 3 décembre : Betty devenue Boop ou les Anordinaires, cie Interstices et la Bulle Bleue, théâtre/marionnettes. • Dim. 8 janvier : Quatrâmes, musique classique.
Phèdre !
• Ven. 10 février : Le Discours, cie Le Chat du désert, théâtre. • Jeu. 16 février : Phèdre !, 2B Company, théâtre. • Mer. 22 février : Pèire Petit, La Rampe TIO, jeune public. • Ven. 24 février : Barrut, concert. • Ven. 10 mars : Barbara, dernier concert, Tanit Théâtre, théâtre. • Mar. 14 mars : J’aurais aimé savoir ce que c’est d’être libre, Chloé Lacan, spectacle musical. • Ven. 31 mars : Cahin-Caha, Serge Valletti, théâtre. • Sam. 13 mai : Le pas de l’autre, Michel André, théâtre. Tél. 04 99 02 22 01. ville-meze.fr –
L’HUMOUR AVANT TOUT
ne trentaine de spectacles en itinérances pour tous, au fil des prochains mois. Humour mais aussi théâtre, musiques, et séances jeunes public au programme. Temps forts jusqu’en juin : • Ven. 21 octobre : Un fil à la patte, nœuds entre diva et charmant noceur. • Ven. 28 octobre : Clément Blouin, magicien du stand up. • Mer. 2 novembre : Victor et le ukulélé, accents popfolk pour les petits. • Sam. 19 novembre : Wanted Live Band par Bruital Cie. • Sam. 26 novembre : Mellow Yellow par Cie TBTF. • Sam. 3 décembre : Versailles et les sciences, conférence d’Hélène Delalex. • Sam. 14 janvier : Le dîner, autour de l’impro. • Sam. 28 janvier : Huitième jour, transformations et transgressions. • Ven. 3 février : Pourquoi les poules préfèrent être élevées en batterie, prof d’agriculture ambulante, Jérôme Rouger explique ! • Ven. 10 février : On vous raconte des histoires, une conférence burlesque et magique.
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Mellow Yellow
• Jeu. 16 février : Laura Felpin humour. • Mer. 1er mars : Vie, voyage onirique entre clown et mime. • Sam. 11 mars : Déluge, jonglerie et magie. • Ven. 24 mars : Frères, Théâtre d’objets cie Les Maladroits. • Jeu. 30 mars : Vérino, retour d’humour. • Ven. 7 avril : Le discours, le texte de Fabcaro vu par Simon Astier. • Sam. 13 mai : le Trio Ellias joue Lili Boulanger et Brahms. Tél. 04 67 62 36 26. lasaison-sudherault.com
© Ricardo S. Mendes
as moins de 17 représentations sont programmées au Palais des Congrès et au Théâtre agathois. Drame, comédie, chanson, danse, cirque, l’édition offrira des spectacles pour tous, pour tous les goûts et de « Maman » très bon goût ! La Carte Agde Culture continuera de faire bénéficier les détenteurs d’un tarif préférentiel sur tous les spectacles. Au programme : • Ven. 14 octobre : Une vie, chefd’œuvre de Maupassant avec Clémentine Célarié. • Mer. 19 octobre : Bled, à force de rêver. • Sam. 29 octobre : Coupable, huis clos avec Richard Anconina. • Mar. 8 novembre : Sol bémol, du cirque virtuose. • Mar. 15 novembre : Ni Brel, ni Barbara, imiter ou créer, là est la question. • Mer. 23 novembre : Maman, de Samuel Benchetrit, du sur-mesure pour Vanessa Paradis. • Ven. 9 décembre : Le Porteur d’histoire déclaré génial… • Ven.13 janvier : Ombre et
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© Ioan Nguyen
Les Saisons 2022/2023
Hérault
THÉÂTRES DANS LES VILLES
THÉÂTRE GARONNE
ODYSSUD À BLAGNAC
SCÈNE EUROPÉENNE
© Julie Cherki
UNE SAISON HORS-LES-MURS
© Yolvvi
« Folia » de Mourad Merzouki La vieille vierge insomniaque
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u cœur du projet du Théâtre Garonne est la création artistique. Chaque saison regorge de nouveauté, d’artistes en recherche, de spectacles nouveaux. Théâtre, danse, musique, toutes les disciplines des arts de la scène trouvent au Théâtre Garonne une scène pour s’exprimer : cette année, on compte pas moins de 14 créations ! Les créations ou premières françaises : • Les 8 et 9 novembre : Intérieur vie, intérieur nuit, Kayije Kagame, cie Victor, théâtre/cinéma. • Du 19 au 22 novembre : DUET, cie Toro Toro, théâtre. • Du 23 au 26 novembre : En attendant Godot, de Beckett, Footsbarn Travelling Theatre, théâtre. • Du 30 novembre au 2 décembre : LVVI La vieille vierge insomniaque, la Colline Compagnie, théâtre. • Du 14 au 17 décembre : Relative
Calme, Robert Wilson, Lucinda Childs, danse/musique. • Du 4 au 13 janvier : Une autre histoire du théâtre, Fanny de Chaillé – DISPLAY, théâtre. • Sam. 21 janvier : There is no was, Nicolas Lafourest, Karine Pain, musique. • Du 8 au 11 février : Dans ce jardin qu’on aimait, Pascal Quignard, Marie Vialle, théâtre. • Du 15 au 17 février : Dafne, Wolfgang Mitterer, Geoffroy Jourdain, Aurélin Bory, opéra. • Mar. 7 mars : L’Écoute virtuose, Ensemble Dedalus, musique. • Du 24 au 30 mars : Baùbo, De l’art de n’être pas mort, Jeanne Candel, la vie brève, théâtre/musique. • Du 18 au 22 avril : Mitya, tg STAN, théâtre/musique. • Du 10 au 16 mai : Le Nouvel Homme, DE HOE, théâtre. Tél. 05 62 48 54 77. theatregaronne.com
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© olivier Asseli
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Blanca Li, danse. • Sam. 7 janvier : Koré, cie Le Bruit des ombres, jeune public. • Lun. 16 janvier : Stephan Eicher, chanson. • Du 2 au 5 février : Saison de cirque, Cirque Aïtal. • Du 10 au 12 février : Paysages intérieurs, Carlson, Malandain, Ballet du Capitole, danse. • Ven. 17 mars : Turing Test, cie Nokill, jeune public. • Du 5 au 8 avril : Comme il vous plaira, de Shakespeare, avec Barbara Schulz, théâtre. • Les 11 et 12 avril : Simone Veil, les combats d’une effrontée, avec Cristiana Reali, théâtre. • Du 18 au 20 avril : Tous les marins sont des chanteurs, François Morel, spectacle musical. • Les 27 et 28 mai : Le disco des oiseaux, Mosai et Vincent, concert. Tél. 05 61 71 75 15. odyssud.com
UNE PROGRAMMATION POUR TOUS
POUR LA RÉFLEXION COLLECTIVE
fille, adaptation du roman de Camille Laurens. • Du 9 au 13 mai : Chahîd, de Vincent Dufour. • Du 30 mai au 3 juin, Faut s’tenir, pour en finir avec les injonctions de la société. Tél. 05 61 62 14 85. grand-rond.org
our cause de travaux, la Grande Salle d’Odyssud ne sera à nouveau disponible qu’en 2024. Qu’à cela ne tienne, la saison se déploie hors les murs, dans différents lieux de la métropole toulousaine. En tout 70 spectacles seront à découvrir et parmi eux de grands rendezvous avec le meilleur de la culture. Temps forts de la saison : • Les 8 et 9 nov. : Waly Dia, humour. • Les 15 et 16 nov. : Dance Me / Leonard Cohen, Ballets Jazz Montréal, danse. • Les 18 et 19 nov. : Kyle Eastwood, jazz. • Les 28 et 29 nov. : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur votre cerveau, A. Redavid, magie. • Du 5 au 7 déc. : 100% Marianne, La troupe du Pompon, théâtre. • Les 21 et 22 déc. : Folia, Mourad Merzouki, danse. • Les 3 et 4 janvier : Casse-Noisette,
L’ESCALE À TOURNEFEUILLE
THÉÂTRE DU GRAND ROND À TOULOUSE e Théâtre du Grand Rond est un théâtre qui crée et renforce les liens. Ici, les artistes rencontrent le public et un échange se noue, une réflexion collective accessible aux rêveurs et aux sérieux, aux curieux et aux inquiets. Sélection de spectacles : • Du 25 au 29 octobre : Les 100 000 femmes que je suis Louve en pourparler, kaléidoscope féministe. • Du 8 au 12 novembre : Louve, d’après Angela Carter. • Du 10 au 14 janvier : Welcome to the world, embarquez à bord d’un yacht pas comme les autres. • Du 31 janvier au 4 février : Olga, nous fait voyager dans son monde. • Du 28 mars au 2 avril : Juste une
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et automne, L’Escale ravira le public avec une programmation variée comprenant des représentations théâtrales, des spectacles de danse ainsi que de la musique, du cirque et des festivals ! À ne pas manquer cette saison : • Les 3 au 4 novembre : Bêtes de Pub, des airs connus de tous repris par l’Orchestre de chambre de Toulouse. • Sam. 22 octobre, Després de tot, cirque. • Mer. 9 novembre : Natacha Atlas, une voix envoutante venue d’Égypte. • Sam. 19 novembre : AKZAK, danse. • Du 24 au 27 novembre : Festival Marionnettissimo. • Mer. 30 novembre : La Truelle, de Fabrice Melquiot. • Le 8 janvier, Un contre un, cirque. • Le 26 janvier, Bertrand Belin, concert. • Du 3 au 19 mars, Othello, le
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AKZAK
Grenier de Toulouse revisite Shakespeare. • Du 31 mars au 2 avril : Bloom Festival, avec La Place de la Danse. • Dim. 16 avril : Cabane, jeune public. • Les 30 et 31 mai : Musiques et libertés, par l’Orchestre de chambre de Toulouse. • Les 16 et 17 juin : Les Excentriques de l‘Escale, deuxième édition du festival familial en plein air. Tél. 05 62 13 60 30. mairie-tournefeuille.fr
© Laurent Philippe
Haute-Garonne
LE KIWI À RAMONVILLE SAINT-AGNE
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n 1964, le Théâtre Sorano est inauguré par le metteur en scène et comédien Maurice Sarrazin dans l’ancien auditorium du Muséum d’histoire naturelle de Toulouse. Il est aujourd’hui dirigé par Sébastien Bournac qui, avec son équipe, croise des œuvres fantastiques du répertoire et des écritures contemporaines. À découvrir cette saison : • Du 8 au 10 nov. : Les possédés d’Illfurth, avec Lionel Lingelser. • Du 15 au 26 nov. : Supernova #7, festival de la jeune création.
• Du 6 au 10 déc. : Misericordia, d’Emma Dante. • Du 25 au 27 janvier : Céline, de Juliette Navis et Regen Mensen. • Du 1er au 3 février : Sentinelles, de Jean-François Sivadier. • Du 11 au 13 avril : La vie invisible, de Guillaume Poix et Lorraine de Sagazan. • Du 6 au 8 juin : Le bruit des arbres qui tombent, de Nathalie Béasse. Tél. 05 32 09 32 35. theatre-sorano.fr
THÉÂTRE DU PAVÉ À TOULOUSE
Le monde à l’envers
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n projet culturel ambitieux, proposé par l’association ARTO, qui n’a pas peur de sortir des sentiers battus, créer de la convivialité et favoriser le lien social : c‘est l’objectif du Kiwi. Son programme est diversifié, avec de nombreux spectacles, de la danse et des concerts. Parmi le calendrier bien rempli, on ne manquera pas : • Sam. 22 octobre : Fête du Kiwi, jonglage, expo, et bal disco au programme.
UNE PALETTE D’EXPRESSIONS ARTISTIQUES
e Théâtre du Pavé est le lieu de résidence de la cie «Les vagabonds» dirigée par Francis Azéma. Depuis 1993, ils y interprètent des œuvres classiques et contemporaines, ravissant un public fidèle. Pour cette nouvelle saison, on notera un cycle consacré à Marcel Pagnol. Temps forts : • Du 20 au 22 octobre : Rachel, de Delphine Bentolila. • Du 8 au 12 novembre : Un pont trop près, de Nicolas Dubois. • Mar. 13 décembre : Le temps des amours, de Marcel Pagnol, lecture.
• Du 15 au 31 décembre : Marius, de Marcel Pagnol. • Du 17 au 31 décembre : Fanny, de Marcel Pagnol. • Du 13 au 14 janvier : La liberté totale, de Pablo Katchadjian. • Mar. 7 mars : Migraaaants, de Matéi Visniec. • Du 30 mars au 1er avril : Les 2moizelles, de Marina Bellinello et Lise Laffont, musique. • Du 11 au 21 mai, Les voisins, de Jean-Claude Grumberg. Tél. 05 62 26 43 66. theatredupave.org
LE VENT DES SIGNES À TOULOUSE
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MUSIQUES ET CRÉATIONS
ans une époque où plus personne n’a le temps de prendre son temps, Le Vent des signes crée un lieu d’exploration et de création, centré sur le sens de l’être. Deux temps forts pour débuter cette nouvelle saison : le Festival [et + si affinités] et In a landscape, événement musical en partenariat avec GMEA. n Festival [et + si affinités] : • Sam. 3 déc. : Le Studio, extraits d’écriture. • Les 7 et 8 déc. : Mala, duo corps et son de Lucia Soto. • Dim. 11 déc. : Audioclub #2, François Donato, de la puissance du son.
• Dim. 11 déc. : Cela quelle langue, Frédéric Dumond explore les langages comme expérience de l’autre. n In a landscape : • Jeu. 19 nov. : Sophie Bernado, jazz. • Jeu. 15 déc. : Ingrid Obled, nickelharpa et contrebasse. • Jeu. 16 février : artiste surprise. • Jeu. 16 mars : Caroline Delume joue Kali Malone. • Jeu. 20 avril : Meryll Ampe, électronique. • Jeu. 25 mai : Elsa Biston, dispositif électroacoustique d’objets vibrants. Tél. 05 61 42 10 70. leventdesignes.fr –
© Anais-Baseilhac
Misericordia
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OSER DÉCALER LES REGARDS
© Christophe Raynaud de Lage
LA CRÉATION AU CŒUR DE LA SAISON
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Les Saisons 2022/2023
THÉÂTRE SORANO À TOULOUSE
• Ven. 2 décembre : Ces filles-là, théâtre engagé et féministe par La Collective. • Jeu. 8 décembre : Trio Ligny, musique classique. • Jeu. 26 janvier : Jazz magic, une joute verbale, visuelle et sonore. • Sam. 11 février : Le monde à l’envers, comment ré-enchanter le monde ? • Sam. 25 mars : Les Extras, journée pour la jeunesse. Tél. 05 61 73 00 48. kiwiramonville-arto.fr
Aude
THÉÂTRES DANS LES VILLES
L’ENVOLÉE
THÉÂTRE JEAN ALARY À CARCASSONNE AVANT TOUT, LE RIRE, PROPRE DE L’HOMME
Pour hêtre
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rente spectacles dans quinze communes du territoire aux côtés de l’association AVEC, et une programmation éclectique, exigeante des compagnies audoises, régionales, mais aussi nationales et internationales. À ne pas manquer : • Ven. 21 octobre : Vacarme(s), ou comment l’homme marche sur la terre, l’agriculture française, ses bouleversements. • Ven. 11 novembre : Climax, l’état du monde par la célèbre Cie Zygomatic. • Lun. 21 novembre : Je demande la route, le parcours de Roukiata
Ouedraogo : de la petite école en Afrique aux scènes parisiennes. • Sam. 26 novembre : L’univers a un goût de framboise. Zoe Grossot, émerveillée de l’astrophysique et la paléoanthropologie. • Ven. 2 décembre : Pour hêtre, du lien entre les humains et les arbres. • Mardi 6 décembre : Mellow Yellow, l’appel du cirque. • Ven. 16 décembre : Loïc Lantoine, poésie sur la langue ! • Sam.14 janvier : Tant bien que mal, rire, parler pour dépasser le drame. • Ven. 27 janvier : Zzaj, à ceux qui se ratent, par la Cie Duo des Cimes. • Sam.28 janvier : Scalp, tiré par les cheveux des têtes de David Lynch et des Monthy Python. • Ven. 10 février : Suzanne, sur la fin de vie. Essentiel, bouleversant ! • Ven.17 février : Bakéké, Errance Clownesque, l’obsession face à l’impossible. • Ven. 17 mars : Je suis tigre, spectacle dansé et dessiné à hauteur d’enfant. Tél. 04 68 79 37 96. carcassonne-agglo.fr
F
oisonnement de spectacles cette saison au Théâtre Jean Alary. Musique, répertoire, fantaisie, les genres se mêlent. Heureux public ! Les spectacles jusqu’en janvier : • Mar. 18 oct. : L’Avare, Michel Boujenah est Harpagon ! • Ven. 21 octobre : Bun Hay Mean, vannes tip top. • Dim. 13 novembre Par le bout du nez : Le petit personnage, jeune public à la fête. • Mer. 16 novembre : La Bohème, de Giacomo Puccini. • Mar. 22 novembre : Fleurs de soleil, texte et Thierry Lhermitte bouleversants. • Dim. 27 novembre : Un de la Canebière, de Vincent Scotto. • Jeu. 1er décembre : Par le bout du nez, choc fameux entre François Berléand et Antoine Duléry. • Sam. 3 décembre : Pénélope, ballet flamenco. • Mer. 7 décembre : Le lac des cygnes, ballet classique international. • Ven. 9 décembre : La famille et le potager, belle distribution, hilarité certaine. • Mer. 14 décembre : Drôle de genre, Victoria Abril en tête ! • Jeu. 15 décembre : Ensemble de cordes de l’Isdat, en quatre saisons. • Dim. 8 janvier : Le monde de Peter Pan, comédie musicale pour famille • Jeu. 12 janvier : De Rameau à Ravel par Pierre Venissac. • Sam. 21 janvier : Le système Ribadier. Feydeau haut en couleur ! • Ven. 27 janvier : Fallait pas le dire, le couple Arditi Bouix en phase ! • Dim. 29 janvier : La route fleurie, à suivre. C’est encore des vacances ! Tél. 04 68 11 59 15. theatre.carcassonne.org
© Anderson-Pano
© Flore-Vitel
SAISON DE CARCASSONNE AGGLO
ESP. CULTUREL DE FERRALS-LES-CORBIÈRES HÉRITAGE ET TRANSMISSION
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ne saison proche du jeune public, accordant une belle place à la défense de la langue occitane. À ne pas manquer : • Jeu. 20 octobre : Les goguettes, musique et humour ! Échos ruraux • Sam. 29 octobre5 : Kaldun, résidence, à l’abbaye de Lagrasse. • Jeu. 10 novembre : Apnée, en résidence du 7 au 13 novembre à Talairan. • Dim. 20 novembre : Échos ruraux, exploitation menacée. • Ven. 2 décembre : Homo sapiens, dans le cadre de Temps de cirque. • Sam. 3 décembre : La Melée. cirque portatif, tisseur de lien. • Mer. 7 décembre : Entre le zist et le geste. Mi-figue, mi-raisin, chèvre et chou. • Mer. 25 janvier : FugaCités. Rencontre musique baroque et cultures urbaines. • Sam. 4 février : Racine, les tumultes de l’adolescence. • Dim. 12 février : Le grand bancal, toujours joyeux, même perdus et solitaires. • Sam. 11 mars : Robins Expérience Sherwood, brigand puis renard. • Mer. 15 mars : Bonobo, auteur de BD et musicien associés en création. • Sam. 22 mars : Alice, Lewis Carroll pour sûr ! • Sam. 22 avril : soirée autour des langues régionales, l’occitan, défense et illustration Tél. 04 68 27 03 35. ccrlcm.fr
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Aveyron
THÉÂTRES DANS LES VILLES
LA MAISON DU PEUPLE À MILLAU
THÉÂTRE LES 2 POINTS À RODEZ
SCÈNE CONVENTIONNÉE ART EN TERRITOIRE
SAISON CONNECTÉE À LA POÉSIE ET L’IMAGINAIRE
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u programme, une vingtaine de spectacles pluridisciplinaires : théâtre, danse, musique, jusqu’en mai 2023. Une saison placée sous le signe du chat qui, on l’espère, lui apportera bonne fortune. Sélection de ce qu’il faut voir cette saison : • Mar. 8 novembre : Il faut bien que jeunesse, connexion et isolement entre présence et absence des jeunes. • Mer. 16 novembre : Molière tout simplement, Molière entièrement par la Cie la joie errante. • Ven. 9 décembre : Pinocchio, le pantin « maraviglioso », conte initiatique sur la complexité de la relation éducative par la Cie Tempo Théâtre. • Dim. 8 janvier : La vie animé de Nina W. inspirée de l’histoire de Nina Wolmark. • Ven. 20 janvier : L’oiseau migrateur, apprivoisement par Delphine Lanza et Dorian Rossel. • Ven. 27 janvier : Petit enfer, nondits et règlements de compte. • Jeudi 2 février : Fiers et tremblants, Marc Nammour et Loïc Lantoine croisent le texte et les sonorités urbaines.
ette saison, le Théâtre de la Maison du peuple vous invite à un grand voyage ! Un parcours à travers les disciplines, les formes scéniques mais aussi un voyage à travers notre époque. Les spectacles proposés ouvrent vers des ailleurs, vers d’autres lieux, vers l’autre. Un voyage vers les thématiques sociétales actuelles : les questionnements de la jeunesse, le besoin de rompre l’isolement, les vies connectées… Bon voyage ! Sélection de spectacles : • Mar. 18 octobre : J’ai trop d’amis, cie du Kaïros, théâtre. « Fables » par la Cie Treize-Trente-Six • Ven. 21 octobre : Orchestre National Montpellier Occitanie, • Ven. 17 février : De sueur et d’Encre, cirque Barcode, cirque. musique classique. • Mar. 15 novembre : Inventaire, cie • Sam. 4 mars : Camille Chamoux, humour. Grenade, danse. • Ven. 25 novembre : Larmes de • Jeu. 9 mars : La dignité des gouttelettes, cie Mercimonchou, crocodile, Hors d’œuvres, théâtre. • Sam. 3 décembre : The Wackids, jeune public. • Mar. 14 mars : Une histoire concert jeune public. • Mer. 7 décembre : Larzac !, cie d’amour, Alexis Michalik, théâtre. • Mar. 28 mars : Le Chant du Treize-Trente-Six, théâtre. • Mer. 21 décembre : Fables, cie vertige, cirque. • Sam. 13 mai : Incandescences, In-Sense, spectacle visuel. • Mar. 17 janvier : J’ai des doutes, Madani Compagnie, théâtre. François Morel, humour. • Du 20 au 28 janvier : Festival Les Tél. 05 65 59 47 61. maisondupeuplemillau.fr Givrées.
DERRIÈRE LE HUBLOT À CAPDENAC
© Sylvain-Huc-Loran-Chourrau
UNE SAISON EXPRIMANT DES QUESTIONS ESSENTIELLES
« Hiboux » par la Cie Les 3 points
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omment la fiction peut répondre au réel ? Comment accomplir l’essentiel ? Peut-on souscrire à la décroissance tout en s’ingéniant à augmenter la vie ? La rencontre avec les arts et les langages symboliques, le partage et le dialogue des cultures, la poursuite des utopies, la recherche de la beauté, la découverte du tragique, sont autant de voies pour sensibiliser, libérer, transcender, sublimer. Juste façon d’échapper aux faits alternatifs, de tenter d’accéder à la compréhension de la complexité du monde. Trois dates fortes, dignes d’intérêt : • Lun. 18 octobre : exploration des coutumes et rites liés à la célébration de la fête des morts. Soirée qui finira en musique. • Lun. 15 novembre : Camille Méneï de la Compagnie Mange ! Accueillie en résidence avec sa Coopérative d’imaginaire funéraire, ce Café mortel sera l’occasion de prendre le sujet sous l’angle de la nourriture, d’aborder les rites de commensalité. • Lun. 13 décembre : Hiboux de la Cie Les 3 points suivi d’un café mortel. Tél. 05 65 64 70 07. derrierelehublot.fr –
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Pinocchio, le pantin « maraviglioso »
• Mer. 15 février : La mécanique du vent, un spectacle aérien, se laisser porter ! • Ven. 10 mars : L’ours et la louve, hommage au monde sauvage en forme de conte musical. • Mar. 21 mars : Wonderland, là où tout est possible ! • Mar. 16 mai : Destin, un roman graphique de scène d’après l’œuvre d’Otto Nückel. Tél. 05 65 67 01 13. theatrerodez.fr
THÉÂTRES DANS LES VILLES
GARD
THÉÂTRE BERNADETTE LAFONT À NÎMES SANS MÉLANCOLIE, UN THÉÂTRE OUVERT À L’ESPRIT CRITIQUE
« L’homme rare » chorégraphie de Nadia Beugré
en bouche par Emma Morin, Carole Roth Dauphin et Vincent Courtois. • Les 5 et 6 novembre : Le prix d’un Goncourt par la compagnie Artscénicum. • Le 6 novembre : Hello to Emptiness, danse socialement stimulante avec Stephanie Thiersch. • Les 16 et 17 novembre : Le feu la fumée le soufre, un plateau flamboyant de Bruno Geslin. • Le 25 novembre : musique et mystique poursuit son cycle à travers les polyphonies de Géorgie.
• Les 6 et 7 décembre : L’homme rare, chorégraphie inouïe de Nadia Beugré, l’idée du genre, revu et corrigé, en bascule. • Du 7 au 11 décembre : Les Volques, festival international de musique de chambre, en sa troisième édition, • Du 17 au 21 janvier : le Festival flamenco soufflera ses 33 bougies. • Bien d’autres levers de rideaux sont à venir : • Les 15 et 16 février : Tout le monde ne peut pas être orphelin,
La Saga de Molière
drôle et trash. • Du 7 au 9 mars : Patrice Thibaud sera le Baron de Munschhausen. • Les 5 et 6 avril : On ne badine pas avec l’amour d’Alfred de Musset, un retour au répertoire des plus atypiques. • Sam. 1er avril : La folle nuit, folie musicale des plus attendues. • Les 17 et 18 avril : L’orchestre des siècles portera sa note de cœur avec Shéhérazade et Petrouchka. Tél. 04 66 36 65 10. theatredenimes.com
THÉÂTRE CHRISTIAN LIGER À NÎMES EN DANSE ET MUSIQUE, SUR LES PLANCHES, VOYAGE AU-DESSUS DES IDÉES FATALES ’édition du Théâtre Christian Liger sort d’un confort spectaculaire cosy. Programme en voyage ! Un départ à l’aventure pour titiller la curiosité, porter la surprise, autant d’ouvertures au monde près de chez soi, baise en ville à la main ! En partance programmatique pour : • Sam. 15 octobre : Précieux(ses), répertoire moliéresque revu et corrigé par la Cie Pirenopolis. • Ven. 28 octobre, 19h : Zaza dans la brume, Elsa Gelly, chanteuse interprète et comédienne, figure de proue, entourée par la Cie Tchiki Tchiki Tchi Poï Poï. • Jeu. 10 novembre : Cover, récit chorégraphique, tracé d’empreintes en plateau, par la Cie Myriam Soulanges, cover girl, héritière d’un riche passé. • Mer. 16 novembre : Cinéma, pleine lumière sur Jeanne Cherhal, qui, sur la scène musicale assure, autrice, compositrice, interprète et pianiste douée. • Sam. 19 novembre : L’élixir d’amour, de Gaetano Donizetti, entrée modernisée, dans le cercle
© Marc Ginot
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« Je suis tigre »
lyrique de Nîmes, cheminement neuf d’Adina et Nemorino. • Ven. 2 décembre : Sales Gosses, de Mihaela Michailov, torture et sadisme, état des lieux en système scolaire. Heureusement non dénué d’humour ! • Mer. 14 décembre : Je suis tigre, au travers d’une danse physique et –
théâtrale par une Florence Bernard, bien imposée dans le Groupe Noces. • Sam. 17 décembre : Ensemble ou rien, Waly Dia est là, dans la galaxie du stand-up de la scène humoristique. • Sam. 14 janvier : Danse orchestre danse ! Début d’année symphonique au programme de
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l’Orchestre de Nîmes. • Jeu.19 janvier : Dans le détail, de Denis Plassard et Cie Propos. Enquête chorégraphique avec résolution aussi mécanique que ludique. Implacable ! • Ven. 3 février : Koulounisation, de Salim Djaferi, cette fois enquête documentaire sur la langue de la colonisation. • Ven.10 février : Giselle… de François Gremaud, chef-d’œuvre du ballet romantique, qui célèbre la joie d’être au monde. • Sam. 11 février : Phèdre ! du même François Gremaud. Hommage au répertoire. • Mar.14 février : Pôvre vieille démocrasseuse, de Marc Favreau, clown-clochard qui du haut de l’accent québécois pousse naïveté, poésie et humour. • Sam.15 avril : Cœur de Moqueur, Frédéric Froment en toute causticité. • Vendredi 28 avril : Voyage avec Pessoa, Cie Jean-Christophe Noël fin de résidence entre jazz et musique du monde. Tél. 06 46 75 30 55. nimes.fr
© Julien Gatto
djointe déléguée à la culture, Sophie Roulle a fait retour sur l’état des lieux après Covid pendant que François Noël, directeur du théâtre, auteur de la nouvelle saison annonçait la prochaine où les planches seront à la fête et le public sommé de sourire, rire (marqueurs fort de l’édition) et réfléchir (action imposée avec bienveillance), les trois items étant fédérateurs. Les grandes lignes structurant la saison sont justement alignées sur la drôlerie, l’analyse de la période contemporaine, l’idée de la pluridisciplinarité et l’enjeu des formes coopératives. Objectif dynamique prioritaire : rajeunir le public. Temps forts de la saison : • Du 4 au 6 octobre : Tous les marins sont des chanteurs, avec François Morel et son équipage. • Du 11 au 22 octobre : La saga de Molière pour rire en instruisant la jeunesse, une saga qui ne manque pas d’actualité, menée hors les murs par la compagnie Les Estivants. • Les 13 et 14 octobre : Contra, cirque et chorégraphie de Laura Murphy, insolente et engagée • Les 15 et 16 octobre : « qui parle sème, qui écoute récolte », À tire d’ailes, une opération lecture, mise
© Ruben Pioline
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our les petits, mais les grands ne se font pas prier pour assister aux spectacles en accompagnateurs enthousiastes. Cette saison, ils, elles, seront cois et coites devant un véritable festival de figurines articulées, construites en tous matériaux. Programme en fin d’année : • Mar. 11 octobre : Le jour de l’ours, Cie Les petites gens. • Du 21 au 22 octobre : Rien à voir, inspiré du roman de Kôbô Abé. Vision décadrée. • Mar. 8 novembre : Du sable dans la soupière, buffet allégorique par la Cie La sphère oblique. • Mar. 15 novembre : Le magasin des suicides, des kits pour désespé-
rés, à la croisée du cirque, du théâtre, de la marionnette. • Mar. 22 novembre : Pink, la chouette blanche, rencontre réussie entre communautés. • Mer. 30 novembre : La ferme des animaux, clin d’œil à Georges Orwell. • Ven. 2 décembre : Sueno, une rêverie marionnettique. Juan Perez Escala, prodigieux manipulateur ! • Mar. 13 décembre : On était une fois, une armada de marionnettes désinhibée. • Jeu. 15 décembre : Mise à nu, dialogue entre grand singe et petit homme, Cie 36 du mois. Tél. 04 66 76 10 56. theatreleperiscope.fr
L’OMBRIÈRE À UZÈS MENTION SPÉCIALE POUR LA MUSIQUE
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ne saison qui promet des moments riches en partage et émotions, traversée d’influences musicales et littéraires, la librairie d’Uzès et ses amis signant quelques belles participations. Les rendez-vous jusqu’en décembre : • Sam. 22 octobre : Adrenaline Festival, organisé par le groupe nîmois VSO. • Sam. 29 octobre : Guillermo Guiz, Au suivant, de l’humour plutôt Delgres belge en stand up ! • Dim. 27 novembre : Dance N’speak easy, par la Cie Wanted Posse, champions mondiaux hip hop. • Sam. 3 décembre : La Troupelade adapte, Le père Noël est une ordure. • Ven. 9 décembre : De quoi je me mêle !, cohabitation explosive, hilarant ! • Dim. 11 décembre : Delgres, du blues rock, généreux et vibrant. • Sam. 17 décembre : Le piano fait son cinéma, organisé par les Nuits musicales d’Uzès, Cyrille Lehn au piano pour interpréter les classiques de Walt Disney en matinée et improviser en soirée sur les musiques d’Ennio Morricone et Nino Rota. Tél. 04 48 21 57 40. lombriere.fr –
Les virtuoses
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as de saison digne de ce nom sans plaisir et émotions. Cette édition est prometteuse tant musique et représentations sont variées avec des temps forts comme le Mois du rire et un Festival de théâtre amateur. Inscrit entre culture et loisirs, le théâtre est soutenu par une équipe énergique, veillant sur la pertinence programmatique. Les lumières vont s’allumer, les trois coups frapper, accompagnant chacun et tous dans les circonvolutions intérieures. À s’y retrouver de temps à autre, dans le bonheur des représentations, les bienfaits du partage. Programme : • Sam. 15 et jeudi 20 octobre : Les 400 ans de Molière et Tout Molière ou presque, célébration endiablée. • Sam. 5 novembre : Les mots s’improsent avec Félix Radu, pour égra-
tigner amicalement, Camus, SaintExupéry, Rilke, Shakespeare. • Sam. 12 novembre : Sherlock Holmes et le mystère de la vallée de Boscombe, humour so British ! • Sam. 19 novembre : Les virtuoses, réconciliation de la grande musique avec tous publics. • Sam. 26 novembre : Cécile Giroud et Yann Stotz, Classe, place à l’indocilité ! • Sam. 10 décembre : History of Michael Jackson, hommage au King of the pop. • Dim. 18 décembre : Un jouet pour Noël, magie, ventriloquie, humour. • Sam. 14 janvier : Le prix d’un Goncourt, payé très cher ! • Dim. 22 janvier : Les vilaines, théâtre musical en coulisses ! Tél. 04 66 51 10 73. ville-legrauduroi.fr
LA MAISON DE L‘EAU À ALLÈGRE-LES-FUMADES UNE SAISON FAMILIALE
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ituée au calme dans un cadre champêtre et installée dans une ancienne cave coopérative, la Maison de l’eau est une réalisation culturelle qui propose des spectacles essentiellement musicaux pour petits et grands ainsi que pour toute la famille. • Mer. 26 octobre : La Petite et l’Allumette, cie Les Trépidantes, jeune public. • Ven. 4 novembre : Les Petits Touts, cie Blacla Productions, jeune public. • Ven. 11 décembre, Legrand La Petite et l’Allumette écran, Théâtre des Marronniers de Lyon et Ensemble Akouô, théâtre musical. • Jeu. 15 décembre : CharlElie Couture, concert. • Dim. 12 février : Nicolas Jules, chanson française. • Mer. 22 février : Le Lien, cie Bien au Contraire, jeune public. • Ven. 7 avril : Molière Face Sud, La Fabrique sauvage, théâtre et musique. • Sam. 22 avril : Conseil de Classe, Geoffrey Rouge-Carrassat, théâtre. • Dim. 14 mai : Ismène, Théâtre de la remise, théâtre. Tél. 04 66 24 96 02. culture-maisondeleau.com
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© Coline Alves
© Virginie-Meigne
Sueno
© Pascal Gerard
TENDRE ET HILARE, SAISON DÉPOUSSIÉRAGE
LA MARIONNETTE, EN TOUTE EXCELLENCE !
Les Saisons 2022/2023
ESPACE J.-P. CASSEL AU GRAU-DU-ROI
LE PÉRISCOPE À NÎMES
GERS
THÉÂTRES DANS LES VILLES
CIRCA À AUCH
L‘ASTRADA À MARCIAC
DU CIRQUE ET PLUS ENCORE !
LA MIXITÉ DES GENRES
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a
© Pascal Gely
IRCa est une institution culturelle des arts du cirque dont l’objectif est de créer de nouveaux itinéraires culturels, artistiques ou sociaux dans le Gers rural. La conception du programme de l’institution va bien au-delà de l’art du cirque pur : des performances dans les domaines de la musique, de la danse Les Naufragés et du théâtre sont présentées. Ce programme, mais • Mer. 15 février : Et la mer s’est aussi des actions de promotion de mise à brûler, de Cie Una - Valia l’éveil à la création ou de l’éduca- Beauvieux, cirque de récit. tion artistique dans et hors du mi- • Mar. 7 mars : Le rêve et la plainte, lieu scolaire, permet au CIRCa de Nicole Genovese, théâtre. créer et de renforcer les relations • Jeu. 16 mars : Artefacts, La Main entre les artistes et le public. Harmonique, musique et chant. Quelques spectacles à ne pas • Jeu. 23 mars : Les Naufragés, manquer : d’Emmanuel Meirieu, théâtre. • Les 30 novembre, 22 février et 20 • Mer. 12 avril : Seras-tu là ?, Solal avril : Essais de cirque, Esacto’Lido. Bouloudnine, théâtre. • Sam. 10 décembre : Natchav, • Jeu. 18 mai : La Mal Coiffée, Cie Les Ombres portées, théâtre concert. d’ombres. • Ven. 2 juin : Play Replay, The Rat • Jeu. 19 janvier : J’accepte, Groupe pack & Jos Houben, cirque. Merci, théâtre. Tel. 05 62 61 65 02. • Ven. 10 février : Zima, concert. circa.auch.fr
saison dernière, L’Astrada a fêté son dixième anniversaire, et pour cette nouvelle saison, elle continue d’impressionner avec un programme étendu et plein de diversités, axé sur la nouvelle écriture, la découverte et le partage dans un environne- « Le chant du vertige » par la Cie Lapsus ment confortable et convivial. Théâtre, danse, Sylvain Huc, danse contemporaine. musique, cirque et diverses formes • Sam. 18 mars : Ranger, avec mixtes sont proposés. Jacques Weber, mise en scène Pascal Temps forts cette saison : Rambert, théâtre. • Sam. 15 octobre : Viva Frida, de • Dim. 26 mars : Paul Lay, musique Didier Goupil, mise en scène Karelle classique. Prugnaud. • Ven. 31 mars : Time to tell, de • Les 23 et 24 octobre : Le chant du David Gauchard, Martin Palisse, vertige, de Cie Lapsus, cirque cirque actuel. actuel. • Sam. 15 avril : Le sale discours, de • Sam. 26 novembre, Les étrangers, David Wahl, théâtre. de Clément Bondu, théâtre. • Sam. 22 avril : François Morel, • Sam. 3 décembre : Archie Shepp, spectacle musical. jazz. • Ven. 26 mai : Le journal d’Adam & • Dim. 11 décembre : Misericordia, Eve, d’après Mark Twain, théâtre. d’Emma Dante, théâtre. • Sam. 3 juin : Lumio, A Filetta, • Sam. 11 février : Émilie Loizeau, Abdullah Miniawy, Peter Corser, jazz. chanson. Tél. 09 64 47 32 29. • Sam. 18 février : Wonderland, lastrada-marciac.fr
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THÉÂTRES DANS LES VILLES
L’USINE À SAINT-CÉRÉ
SAISON CULTURELLE DE CAHORS
LE PLAISIR D’ÊTRE ENSEMBLE
LA DIVERSITÉ AU SERVICE DU PUBLIC
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© CieLaRotule
Au Théâtre de l’Usine, cette nouvelle saison est synonyme de grandes émotions, de rires, de fantaisie et d’imagination. Du théâtre de Molière ou de Shakespeare aux écritures d’aujourd‘hui, des performances musicales aux spectacles pour le jeune public, tous les genres seront abordés. Daniel dans la nuit Sélection de spectacles : • Ven. 27 janvier : Les P’tits Gars • Ven. 14 octobre : Le Tartuffe, Laids, chanson. d’après Molière, Guillaume Séverac- • Ven. 3 février : Body & Soul Schmitz, théâtre. Consort, classique / jazz. • Mer. 9 novembre : La Ferme des • Ven. 10 février : Un Hamlet de animaux, d’après George Orwell, moins, d’après Shakespeare, Olivier cie La Fleur du Boucan, théâtre Saccomano, Nathalie Garraud, d’objets. théâtre. • Les 11 et 12 novembre : Jazz • Les 16 et 17 mars : La reproducmagic, cie Blizzard concept, entre tion des Fougères, les Filles de Simagie et musique. mone, théâtre. • Mer. 16 novembre : Daniel dans la • Sam. 1er avril : Lagrimas Azules, nuit, cie La Rotule, jeune public. jazz. • Sam. 10 décembre, : Loco Cello, • Mer. 19 avril : BoOm, Cie Entre jazz. eux deux rives, marionnettes jeune • Ven. 16 décembre : Les Étrangers, public. Clément Bondu, théâtre. • Les 7 et 8 avril : Loto, de Baptiste • Jeu. 19 janvier : L’alcool et la nos- Amann, théâtre. talgie, Cie Ah! Le Destin, théâtre. • Sam. 13 mai : Paul Lay, jazz. • Du 23 au 25 janvier : Radium Tél. 05 65 38 29 08. Mania, Cie Ah! Le Destin, théâtre. theatredelusine-saintcere.com
• Jeu. 2 mars : Berlin Berlin, de Patrick Haudecoeur et Gérald Sibleyras, comédie. • Ven. 10 mars : Adam Laloum, récital. • Ven. 24 mars : Incandescences, d’Ahmed Madani, théâtre. • Mer. 12 avril : Comme il vous plaira, d’après Shakespeare, avec Barbara Schulz, théâtre. • Mer. 3 mai : Tous les marins sont des chanteurs, François Morel, spectacle musical. Tél. 05 65 20 88 60. saisonculturellecahors.fr
THÉÂTRE DES NOUVEAUTÉS ET LE PARI À TARBES POUR UNE PAUSE ARTISTIQUE
JEUNESSE ET MUSIQUES
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« Deleuze/Hendrix » par le ballet Preljocaj
HAUTES-PYRÉNÉES
L’ASTROLABE À FIGEAC
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© Simon Gosselin
près des retrouvailles enjouées l’année dernière, une nouvelle saison s’ouvre à l’Astrolabe. Un programme vaste et varié est présenté, allant de la musique, à la danse et aux représentations théâtrales. Spectacles jeune public et musiques actuelles ont par ailleurs été privilégiés pour inciter tous les publics à fréquenter la salle de spectacles. Sélection : Les femmes de Barbe Bleue • Ven. 21 octobre : • Dim. 5 février : Orchestre National Roberto Fonseca Trio, jazz cubain. • Ven. 4 novembre : Waly Dia - du Capitole de Toulouse, classique. • Sam. 11 février : Piers Faccini / Ensemble ou rien, humour. • Dim. 4 décembre : Quarantaines, Oriane Lacaille, musique. de et avec Véronique • Jeu. 16 février : La dispute, d’après Marivaux, mise en scène Tuaillon, cirque. • Ven. 13 janvier : Born Bad Party, Agnès Régolo, théâtre. • Dim. 12 mars : Wonderland, de musique. • Mar. 17 janvier : L’alcool et la nos- Sylvain Huc, danse. talgie, d’après le roman de Mathias • Sam. 15 avril : Le 46 Rugissant, musique. Enard, théâtre. • Ven. 27 janvier : Les femmes de Barbe Bleue, mise en scène Lisa Tél. 05 65 34 24 78. astrolabe-grand-figeac.fr Guez, théâtre.
ette saison, le Théâtre de Cahors propose une programmation équilibrée et de qualité qui souligne et fête la diversité artistique. Un large éventail de spectacles est présenté, du théâtre, à la musique, en passant par la danse. Une saison qui souhaite aussi trouver un équilibre entre les artistes identifiés nationalement et les artistes émergents, entre les œuvres classiques et la création. Temps forts du programme : • Jeu. 17 novembre : Rencontre avec une illuminée, de François de Brauer, théâtre. • Mar. 29 novembre : Moi, Daniel Blake, de Joël Dragutin, théâtre. • Jeu. 15 décembre : Fleurs de soleil, avec Thierry Lhermitte, théâtre. • Mer. 11 janvier : Dominique A, musique. • Mar. 31 janvier : Deleuze/Hendrix, Ballet Preljocaj, danse contemporaine. • Sam. 4 février : Viking Runes, cie Next Zone, danse. • Jeu. 9 février : Le temps de vivre, de et avec Camille Chamoux, humour.
a vie culturelle à Tarbes est marquée par deux institutions : le Théâtre des Nouveautés et le Pari. Gérés par le service municipal de la ville, les deux lieux convergent vers la même idée de la culture : un moyen de partager le bonheur et la joie, un répit vital dans une réalité autrement orageuse. La programmation de cette nouvelle saison couvre tous les champs artistiques : du vaudeville au théâtre classique, en passant par les formes contemporaines. À découvrir au Pari : • Les 9 et 10 nov. : Mise à nu, mise en scène Jénnifer Lauro-Mariani, théâtre marionnette. • Du 13 au 18 déc. : Une Van Gogh, de René Trusses, théâtre. • Sam. 28 janvier : Il faut bien que jeunesse, mise en scène Sarah Freynet, théâtre. • Du 13 au 16 avril : La petite histoire d’Eugène Durif, mise en scène Maria Aguirre, théâtre. Au Théâtre des Nouveautés : • Sam. 12 nov. : Titanic, Alex Drhey, spectacle loufoque et musical.
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La Belle aux bois dormant
• Ven. 16 déc. : La Belle aux bois dormant, EBB Dance Company, danse. • Les 7 et 8 janvier : Concert du Nouvel An, Ensemble instrumental Tarbes Hautes-Pyrénées, direction Emmanuel Petit, concert. • Sam. 15 avril : Arnaud Demanche, one man show. Tél. 05 62 93 30 93. theatre-tarbes.fr
© JC-Carbonne
LOT
LOZÈRE
THÉÂTRES DANS LES VILLES
SAISON CULTURELLE DE MENDE LIGNE PLURIDISCIPLINAIRE
« Pic » du Surnatural Orchestra
S
’ouvrir sur le monde, sur les espaces, voilà en quelques mots l’esprit de la nouvelle saison culturelle à Mende. À travers des spectacles qui portent un regard critique, ou poétique, sur notre époque, la programmation entre en résonnance avec notre monde. Les spectacles : • Du 4 au 6 novembre : Pic, Surnatural Orchestra, Cirque Inextrémiste, cirque musical. • Les 17 et 18 novembre : Joueurs, cie les Maladroits, théâtre d’objets. • Ven. 2 décembre : Farm fatale, Philippe Quesne, théâtre. • Sam. 10 décembre : Rêves accaparés, Uriel Barthélémi, performance musicale et visuelle. • Ven. 16 décembre : Alberta Tonnerre, cie des Mutants, théâtre d’objets et marionnettes. • Ven. 13 janvier : Terairofeu, La
Belle Meunière, partition visuelle et sonore. • Jeu. 2 février : A ne pas rater, Cie La Vaste entreprise, théâtre. • Sam. 11 février : Parpaing, Nicolas Petitsoff, récit-théâtre. • Les 15 et 16 février : Ces filles-là, La Collective Ces Filles-Là, théâtre. • Jeu. 16 mars : Pourquoi pas !, Tof Théâtre, marionnettes. • Sam. 25 mars : Pièces sans acteur(s), 2b company, théâtre. • Jeu. 30 mars : La tendresse, Les Cambrioleurs, théâtre. • Jeu. 6 avril : Le Diner, Doble Mandoble, théâtre et cirque. • Dim. 16 avril : Le groupe des six, Orchestre de Montpellier, concert. • Ven. 21 avril : Unspkble, concert. • Les 24 et 25 juin : Platonov, Mathias Brossard, théâtre immersif. Tél. 04 66 49 85 88. mende-coeur-lozere.fr
LES SCÈNES CROISÉES DE LOZÈRE
« Joueurs » par la Cie Les Maladroits
© DamienBossis
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UNE SAISON EN ITINÉRANCE
xplorer, voir, fabriquer, comprendre sont les maitres-mots qui organisent les saisons des Scènes croisées de Lozère. De septembre à juin, Florian Oliveres et son équipe construisent une programmation en itinérance, et en lien avec les acteurs culturels du territoire, pour apporter le spectacle vivant au plus près du public. Temps forts : • Les 17 et 18 nov. : Joueurs, cie Les Maladroits, théâtre d’objets. • Ven. 25 nov. : Je brûle (d’être toi), Marie Levasseur, cie Tourneboulé, conte initiatique jeune public. • Sam. 3 déc. : Facéties, Christian / François Ben Aïm Cie, danse. • Les 8 et 11 janvier : mOts premiers, A K Entrepôt, danse/théâtre. • Jeu. 26 janvier : Guérillères ordinaires, cie Les Grisettes, théâtre. • Sam. 28 janvier : Pièce d’actualité n°17, Marie-José Malis, Etienne Huver, Jean-Baptiste Renaud, théâtre documentaire. • Jeu. 2 février : À ne pas rater, cie La Vaste entreprise, théâtre.
• Les 15 et 16 février : Ces filles-là, la collective Ces filles-là, théâtre. • Du 20 au 25 mars : semaine de la marionnette, à Valdonnez. • Mer. 5 avril : Papa tambour, cie Mouvements perpétuels, poème dansé. • Sam. 15 avril : Ohho, collectif Hinterland, danse/performance. • Ven. 12 mai : Wonderland, cie Sylvain Huc, danse. • Ven. 28 mai : Lullinight, groupe Noces, danse/théâtre. Tél. 04 66 65 75 75. scenescroisees.fr –
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PYRÉNÉES-ORIENTALES
THÉÂTRES DANS LES VILLES
THÉÂTRE JEAN PIAT À CANET-EN-ROUSSILLON
LE THÉÂTRE DE L‘ETANG À SAINT-ESTÈVE
UNIR LE PUBLIC AUTOUR DE LA CULTURE
© Laurent Sabaté
PROGRAMME PLURIARTISTIQUE POUR TOUS
Chaplin 1939
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a saison 2022-2023 du Théâtre Jean Piat propose une programmation variée et multiforme. Des pièces de théâtre allant des classiques aux œuvres contemporaines, mais aussi de la musique, du jazz et des œuvres modernes, de la danse et des spectacles pour le jeune public. La saison : • Mar. 25 octobre : Raoul et moi, conte musical, jeune public. • Dim. 27 novembre : Génération romantique, Orch. Symphonique Canet Roussillon Méd. concert. • Ven. 20 janvier : Chaplin 1939, de Cliff Paillé, théâtre. • Ven. 3 février : Pour le meilleur et pour le dire, de David Bassant et Mélanie Reumaux, comédie. • Mar. 21 février : Haï la pêcheuse de rêves, théâtre visuel et d’objets.
• Mar. 7 mars : La ferme des animaux, d’après George Orwell, cie La Fleur du Boucan, théâtre d’objets. • Mar. 14 mars : La promesse de l’aube, d’après Romain Gary, avec Franck Desmedt, théâtre. • Ven. 17 mars : Hardmonia, cie Corps itinérants, danse. • Les 1er et 2 avril : Gioia, mise en scène olivier Collin, comédie musicale. • Mar. 4 avril : Cravate Club, par le Grenier de Toulouse, théâtre. • Mar. 18 avril : Une vie sur mesure, de Cédric Chapuis, mise en scène Stéphane Batle, théâtre. • Dim. 23 avril : Concert de printemps, direction François Ragot, musique classique. Tél. 04 68 86 72 60. canetenroussillon.fr
Cosi Fan Tutte
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e vaste programme 2022-2023 du Théâtre de l’Étang devrait inspirer le public. Dans cette nouvelle saison, de la musique et de la danse, du cinéma, des rendez-vous littéraires, humoristiques et des spectacles pour le jeune public. Temps forts de la saison : • Jeu. 20 octobre : Lisa Jazz Trio, concert. • Dim. 13 novembre : Divine Callas, avec Annie Vavrille, opéra. • Sam. 21 janvier : Enrico Macias & Al Orchestra, chanson. • Mer. 25 janvier, Bonnes Ondes, cie Alma, jeune public.
LA SAISON DU THÉÂTRE À CABESTANY
À
© Guillaume Dufnerr
Cabestany, la saison du théâtre offre de nombreuses représentations théâtrales pour tous les âges. On y retrouve autant de la danse, du théâtre, des spectacles pour les plus jeunes et même un ciné-concert. De belles découvertes en perspective ! La saison : • Ven. 28 octobre : Mlle Chartier, cie Les chiens noirs du Mexique, théâtre. • Ven. 18 novembre : Les fourberies de Scapin, d’après Molière, mise en scène Emmanuel Besnault, théâtre. • Sam. 26 novembre : Et toi, com« Cuivre » par la Cie Paola Maureso ment tu te débrouilles ?, cie Troupuscule Théâtre, jeune public. • Ven. 20 janvier : Cuivre, cie Paola Maureso, théâtre. • Dim. 5 février : The Party, cie La Curieuse, ciné-concert. • Sam. 11 février : 4 petits tours et puis s’en vont…, de et avec Mathilde Aguirre, jeune public. • Ven. 24 février : Pièce en plastique, cie Les Messagers, théâtre. • Sam. 11 mars : Cailloux, cie Influences, jeune public. • Ven. 17 mars : Le jour de l’ours, cie Les Petites Gens, théâtre. • Sam. 8 avril : Alberta Tonnerre, cie des Mutants, jeune public. • Ven. 21 avril : Has Been, cie Des Ils et des Elles, théâtre. Tél. 04 68 66 36 07. ville-cabestany.fr –
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• Sam. 11 février : Mary Candies, spectacle musical. • Ven. 17 février : Ciné Estève Junior, cinéma pour jeune public. • Ven. 14 avril : D’JAL, humour. • Ven. 21 avril : Cosi Fan Tutte, par l’Opéra Éclaté, opéra. • Mer. 15 mars : Blanche Neige doit mourir !, cie Troupuscule, jeune public. • Mar. 21 mars : Dans les pas de Nathalie Sarraute, rencontre littéraire. • Ven. 12 mai : Elisabeth Buffet, humour. Tél. 04 68 38 34 95. theatre-de-letang.fr
TARN
TARN-ET-GARONNE
SAISON CULTURELLE DE CASTRES TOUTES LES NUANCES DU SPECTACLE VIVANT
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anse, théâtre, marionnettes, spectacle jeune public, musique : autant de disciplines artistiques que le public pourra retrouver au cours de la saison culturelle de Castres. De septembre à mai, grands auteurs, compagnies locales et artistes venus de tous horizons offriront le meilleur de leur art pour tous. « Titanic : la folle traversée » par la cie Les Moutons noirs Sélection de • Dim. 29 janvier : Barber Shop spectacles : • Ven. 21 octobre : La Cagnotte, Quartet, quartet vocal humoristique. d’Eugène Labiche, théâtre. • Ven. 18 novembre : Dance N’S- • Ven. 3 février : Sherlock Holmes et peak Easy, cie Wanted Posse, danse l’aventure du diamant bleu, d’après Sir Arthur Conan Doyle, théâtre. hip hop. • Ven. 25 novembre : Le Bourgeois • Ven. 10 mars : Glaucos, cie Bagentilhomme, cie de la Reine, théâ- khus, danse acrobatique. • Mer. 29 mars : Les Petits touts, cie tre. • Sam. 3 décembre : Titanic : la folle Blabla Productions, cirque d’objets. traversée, cie Les Moutons noirs, co- • Mer. 12 avril : Conte chiffonné, cie Le Clan des songes, marionnettes. médie burlesque et musicale. • Mer. 7 décembre : La ferme des • Sam. 15 avril : Tempus fugit, cie animaux, cie La fleur du Boucan, LaMov Ballet, danse. théâtre d’objets. • Mer. 18 janvier : La leçon de fran- Tél. 05 63 71 56 58. ville-castres.fr çais, Pépito Matéo, conte.
SAISON AU « BALCON » À GAILLAC
THÉÂTRE OLYMPE DE GOUGES ET EURYTHMIE À MONTAUBAN
A
DE BELLES SURPRISES AU PROGRAMME
vec deux salles pour accueillir des spectacles, la saison culturelle de Montauban se révèle pleine de belles surprises. Têtes d’affiches nationales et compagnies locales s’y côtoient pour proposer une programmation riche en découverte, difficile de choisir ! Temps forts à Eurythmie : • Jeu. 20 octobre : Olivia Ruiz, musique. • Mer. 30 novembre : Par le bout du nez, avec François Berléand et Antoine Duléry, théâtre. • Sam. 3 décembre : Smashed, Kati Ylä-Hokkala et Sean Gandini, cirque. • Dim. 5 février : Fli, de Sonia Rem et Mehdi Ouachek, danse. • Ven. 10 février : Jamel Comedy Club, humour. • Mar. 21 mars : Mythologies, de Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault, danse. • Sam. 25 mars : Facéties, Christian et françois Ben Aïm, danse. Temps forts au Théâtre O. de Gouges : • Ven. 21 octobre : Le bourgeois gentilhomme, d’après Molière, théâtre. • Sam. 12 novembre : Alexandre Tharaud joue les musiques de son enfance au piano.
« Les élucubrations…» avec Edouard Baer
• Ven. 18 novembre : Le chant du vertige, cie Lapsus, cirque. • Mar. 13 décembre : Fleurs de soleil, avec Thierry Lhermitte, théâtre. • Mar. 24 janvier : Vincent Dedienne, humour. • Mar. 7 février : Coming out, de et avec Mehdi Djaadi, humour. • Mar. 7 mars : La petite marchand d’allumettes, ciné-concert. • Ven. 14 avril : Brel debout !, avec Raphaël Breil, musique. • Mar. 16 mai : À la recherche des notes qui s’aiment, de et avec André Manoukian, musique. • Mar. 30 mai : Les élucubrations d’un homme soudain frappé par la grâce, avec Edouard Baer, théâtre. spectacles.montauban.com
SAISON CULTURELLE DE CASTELSARRASIN
LA CULTURE LIBÉRÉE
PLUS DE 40 SPECTACLES
près deux années bouleversées par la pandémie, la vie culturelle reprend et notamment au Balcon, théâtre de Gaillac. Une envie de se retrouver que l’on ressent jusque dans le titre donné à cette nouvelle saison : « La Culture Libérée ». Car la culture est le parfait antidote aux tribulations des conflits actuels et des insécurités que traverse notre société. À découvrir parmi le De la sexualité des orchidées large programme : • Ven. 21 octobre : Wanted, cie Bruital, parodie de western. • Ven. 2 décembre : De la sexualité des orchidées, avec Sofia Teillet, conférence-spectacle. • Dim. 22 janvier : Brouillon, cie Sans Gravité,magie nouvelle. • Ven. 3 février : Tant bien que mal, cie MMM…, théâtre. • Dim. 5 mars : Petite chimère, cie Les voyageurs immobiles, théâtre visuel et sonore. • Dim. 19 mars : Le voyage de Roméo, cie Wejna, danse et récit. • Ven. 14 avril : Etienne Manchon Trio, concert jazz. Tél. 05 63 81 20 19. gaillac-culture.fr –
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a culture est le meilleur remède contre l’indifférence et la mélancolie, elle favorise la curiosité et l’ouverture, constitue la base de la cohésion de notre société » rappelle le préambule de la saison culturelle de Castelsarrasin. Cette année, on peut aussi admirer toutes ses facettes grâce à une programmation riche de plus de 40 spectacles et rendezvous culturels. Temps forts de la saison : • Mer. 19 octobre : Fredo l’écolo, avec Frédérick Bédé, jeune public. • Le 18 novembre, Allons ! Liberté... Que tout mortel te rende hommage, mise en scène Patrick Abejean, théâtre musical. • Mer. 25 janvier : Azazel, cie La Cantinela, jeune public.
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« Azazel » par la Cie La Cantinela
• Ven. 3 février : Antonia, one woman show. • Ven. 24 mars : 100% Marianne, de Corinne Berron et Hélène Serres, comédie. Tél. 05 63 32 78 10. ville-castelsarrasin.fr
© Davel-Puente
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UNE SAISON VARIÉE ET CRÉATIVE
a Grainerie, fabrique des arts du cirque et de l’itinérance œuvre au renforcement des arts circassiens et à l’accompagnement de ses acteurs. Simultanément, il se veut un lieu où se tissent et s’approfondissent les liens sociaux, où artistes et public se retrou- « La Pelicula » par PSIRC/ Després de tot vent autour d’événements culturels. les privilèges de la patate, cie BolAvec sa nouvelle programmation, la bol. Grainerie tente d’y parvenir à tra- • Sam. 22 octobre, 17h : Le repos du vers des spectacles variés et créatifs. guerrier, Edouard Peurichard. Deux rendez-vous pour cette sai- • Sam. 22 octobre, 18h : Mousse, cie son automnale : le festival l’Euro- Scratch. péenne de cirques et la Nuit du • Sam. 22 octobre, 20h30 : De quand Zeus est devenu végétalien, cirque. PSIRC/ Després de tot. L’Européenne de cirques • Sam. 15 octobre, 19h : La Pelicula, La Nuit du cirque • Jeu. 10 novembre, 20h30 : Zizi ?, PSIRC/ Després de tot. • Mer. 19 octobre, 20h30 : Alexa, les Hommes sensibles. ses vêtements d’Emmaüs et le nu- • Sam. 12 novembre, 19h30 : méro de ventriloquie, PSIRC/ Des- Efimero, My!laika. • Sam. 12 novembre, 21h : Estetica prés de tot. • Sam. 22 octobre, 11h30 : T’as pas dell’orso, Edo Cirque. • Sam. 12 novembre, 22h30 : carte vu Léon ?, Todo controlado. • Sam. 22 octobre, 14h : Fora, Alice blanche à My!laika. Rende. Tél. 05 61 24 33 91. • Sam. 22 octobre, 15h30 : Ôma ou la-grainerie.net
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LA VERRERIE À ALÈS
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PÔLE NATIONAL CIRQUE OCCITANIE
ngagée pour la création circassienne, la Verrerie d’Alès connaitra quelques chamboulements cette saison. En effet, la grande salle sera en travaux cet hiver, empêchant, par conséquent, les spectacles de s’y tenir. La Verrerie proposera donc une partie de sa saison en itinérance, format qu’elle connait bien pour le pratiquer lors de certains de ses festivals. Sélection de spectacles : • Ven. 21 octobre : A spectacle of herself, Laura Murphy. • Jeu. 3 novembre : Au milieu des terres, Le GrDA. • Du 11 novembre au 10 décembre : Festival Temps de cirque. • Sam. 19 novembre : Mon aile, Yifan. • Mer. 7 décembre : Sans titre, Cirque Entre Nous. • Mer. 11 janvier : Kamelia et… Lxs Reyenxs Project. • Sam. 28 janvier : Happy appocalypse, Les Enfants sérieux. • Sam. 11 février : Les 4 points cardinaux, Ni Desnudo. • Ven. 10 mars : Ceci n’est pas un exercice, PourquoiPas. • Sam. 18 mars : Faites comme chez vous, Cirque sans nom.
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« Noche » par la Cie de Loin
• Ven. 31 mars : Noche, cie de Loin. • Sam. 22 avril : Gaïa, Nacho Flores. • Du 24 au 28 avril : Festival Colorcircus. • Ven. 5 mai : C’est l’hiver, le ciel…, La Diagonale du vide. • Mer. 17 mai : In Sity… Partir mais…, CirkVOST • Du 22 au 18 mai : HOOPx10, Marianna de Sanctis. • Du 15 au 17 juin : Festival InCIRCus. Tél. 04 66 86 45 02. polecirqueverrerie.com
© Sandy Grams
Les Saisons 2022/2023
LES ARTS DU CIRQUE
LA GRAINERIE À BALMA
CAHIER SPÉCIAL
LE CINÉMA en Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée
© Maxime Beaufey / Occitanie films
UN STUDIO À CIEL OUVERT
Sur le tournage du film Petaouchnok
Avec plus de 3 091 jours de tournage en 2021, la région occitanie est la deuxième de France pour l’accueil des films, documentaires, séries tv et web. elle se place ainsi derrière l’Île-de-France, et devant la nouvelle-Aquitaine et la provence-Alpes-Côte-d’Azur. Une forte attractivité due à une situation exceptionnelle, des paysages diversifiés offrant autant de décors naturels. Mais aussi, une importante politique d’aides au cinéma et à l’audiovisuel portée par la région occitanie pyrénées-Méditerranée. À découvrir à travers les pages de ce Cahier spécial. 1
CAHIER SPÉCIAL
L’occitanie, un territoire attractif… aussi Un si grand soleil, Demain nous appartient, Ici tout commence : ces trois séries quotidiennes de la télévision française sont toutes suivies par des millions de téléspectateurs chaque soir. Leur point commun ? Elles sont toutes tournées en Occitanie, deuxième région de tournage en France et véritable studio à ciel ouvert.
© Alexandre Doumenjou/Christophe Palis-Masterfilms
POUR LES TOURNAGES
Des dispositifs d’aide incitatifs
Cette vitalité tient également aux dispositifs d’aide dont bénéficient les producteurs et réalisateurs. L’aide de la Région Occitanie est panoramique, englobant le développement, la production et la diffusion. Elle permet de financer des projets aussi différents qu’un premier film d’auteur, la nouvelle saison d’une série télévisée ou une fiction TV. La création est donc incitée, facilitée, favorisant le développement d’un écosystème régional qui constitue un autre atout de taille.
© Antoine Darnaud
Plusieurs raisons expliquent le succès des tournages de séries TV et de films dans la région. Tournées dans l’Hérault ou le Gard, les séries quotidiennes diffusées sur France 2 et TF1 dynamisent l’activité cinématographique et audiovisuelle. Toutes tirent ici avantage des paysages, décors naturels et urbains qu’offre l’Occitanie, à quoi s’ajoutent des conditions climatiques idéales. La région est l’une des mieux loties de France métropolitaine avec plus de 2 000 heures d’ensoleillement par an. C’est une des raisons pour lesquelles France Télévisions a décidé de créer 16 000 m² de studios à Vendargues, dans la périphérie de Montpellier. Par ailleurs, les courts et longs métrages s’enchainent, comme les documentaires. En tout 21 longs-métrages de fiction ont été tournés pour le cinéma en 2021, en Occitanie.
© Antoine Darnaud
paysages et conditions climatiques exceptionnelles
La consécration des Césars 2021 L’année dernière, trois films tournés en Occitanie étaient sélectionnés pour l’édition 2021 des César : Deux de Filippo Meneghetti, Antoinette dans les Cévennes de Caroline Vignal et Josep réalisé par Aurel. Un trio gagnant. Le premier a reçu le César du Meilleur premier film, le deuxième le César de la Meilleure actrice pour Laure Calamy et le troisième le César du Meilleur film d’animation, démontrant au passage la belle vitalité de la production régionale en matière de cinéma d’animation. –
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CAHIER SPÉCIAL
Le cinéma en Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée
LES CHIFFRES CLÉS 5 films tournés en Occitanie en 2021 8 Belle et Sébastien, Nouvelle génération de Pierre Coré (Radar Films). Tournage à Luz St-Sauveur, Lourdes, Argelès-Gazost et Gavarnie (Hautes-Pyrénées). Sortie le 19 octobre 2022. 8 Astérix et Obélix, L’Empire du milieu de Guillaume Canet (Trésor Films). Tournage à Sète et Lac du Salagou (Hérault). Sortie le 1er février 2023. 8 Le dernier duel de Ridley Scott (Pearl Street Films, Scott Free Productions, Twentieth Century Fox). Tournage à l’Abbaye de Fontfroide, près de Narbonne (Aude). Diffusé en 2021. 8 Les chemins de Pierre de Denis Imbert (Radar films). Tournage au Mas de la Barque (Lozère) et à l’Aven de Peyre-Haute (Gard). Sortie fin d’annnée.
8 Overdose d’Olivier Marchal (Gaumont Studio Z – Amazon Prime Vidéo). Tournage à Toulouse (Haute-Garonne), Perpignan (Pyrénées-Orientales) et Carcassonne (Aude). Sortie fin d’année. 8 Balle perdue 2 de Guillaume Pierret (Inoxy films – Versus – Netflix). Tournage à Agde, Montpellier (Hérault). Sortie le 10 novembre 2022.
La région Occitanie offre un large panel de paysages, et donc de décors, pour les films. Parmi les lieux très demandés par les réalisateurs : pont du Gard Cité de Carcassonne Arènes de nîmes rocamadour saint-Cirq-Lapopie Arènes de Nîmes
© Ville de Nîmes
5 fictions TV tournées en Occitanie en 2021
Les lieux de tournages plébiscités en occitanie
Le Grand set : un décor d’avion grandeur nature à toulouse
Situé entre Toulouse et son aéroport, le studio de tournage Le Grand Set est dédié à la production cinématographique et audio-visuelle. Outre les équipements qu’il offre pour les tournages, le Grand Set dispose aussi 8 Juliette dans son bain de Jean-Paul Lilienfeld (Siècle productions / Arte). d’un décor peu commun : un avion Tournage à Gragnague et Toulouse (Haute- grandeur nature ! Modulable et customisable, ce décor Garonne). Diffusée en mai 2022. permet de faciliter les scènes d’inté8 Meurtres à Figeac d’Olivier Barma rieur d’avion grâce à un plateau de (3e œil story – France 3). 500 m² qui permet un placement Tournage à Figeac (Lot). facilité des équipes techniques et des Diffusée en juin 2022. caméras. 8 Touchées d’Alexandra Lamy (Nord Ouest productions / TF1). Tournage à Anduze (Gard). Diffusée en septembre 2022.
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© Alexandre Doumenjou/Christophe Palis-Masterfilms
8 Les pieds sur terre d’André Téchiné (Curiosa films). Tournage à Orgeix, Orlu, Ax-Les-Thermes (Ariège), Pyrénées-Orientales et Aude. Sortie fin d’annnée.
CAHIER SPÉCIAL
Le cinéma d’animation en occitanie :
ÇA « CARTOON » !
« Pil » de TAT Production
La consécration de Josep, les sorties en salle en 2021 de Pil, et de La Traversée démontrent la vitalité et la créativité des studios présents dans la région. Coup de projecteur sur un écosystème foisonnant. Plébiscité par le public et soutenu par la Région Occitanie, le cinéma d’animation se développe très largement en Occitanie. Trois films soutenus par la Région étaient d’ailleurs en compétition au Festival International du Film d’animation d’Annecy 2021 et ont tous été récompensés : La Traversée a obtenu la Mention du jury, tandis qu’Un caillou dans la chaussure a obtenu le Prix du jury junior CANAL+ et Gigi le Prix Arte France du meilleur pitch de court-métrage. Un joli triplé de la société de production toulousaine XBO Films.
Une filière soutenue par la région En plus de refléter le dynamisme du secteur du cinéma d’animation en Occitanie, tous ont un autre point commun : leur réalisation a été aidée financièrement par la Région Occitanie qui est dotée d’un dispositif spécifique pour soutenir la création, le développement, la production et la diffusion d’œuvres sur son territoire. Ainsi, en 2020, la Région Occitanie a soutenu pas moins de 20 projets d’animation en phase d’écriture ou en aide à la production. –
Ce qui favorise l’émergence de nouveaux talents et l’Occitanie n’en manquent pas ! En atteste Josep. César du Meilleur film d’animation en 2021, ce long-métrage d’animation est la conjugaison de talents régionaux. Inspiré du travail du photographe catalan Georges Bartoli sur l’engagement de son oncle Josep contre le régime de Franco, il a été réalisé par le dessinateur montpelliérain Aurel et produit par la société montpelliéraine Les Films d’Ici Méditerranée.
Le studio tAt : acteur majeur de l’animation en occitanie Par ailleurs, de grands succès cinématographiques ont été créés sur notre territoire. Figure de proue du cinéma d’animation, le studio toulousain TAT Production connait un grand succès depuis la sortie du longmétrage Les As de la jungle (sorti en 2017) et distribué partout dans le monde. D’ailleurs, le succès continue pour le studio qui, avec Pil, sorti en 2021, a de nouveau crevé l’écran. Et les productions ne s’arrêtent pas là pour TAT qui travaille actuellement sur trois nouveaux projets : Pattie et la colère de Poséidon (sortie le 25 janvier 2023), Les As de la jungle 2 (sortie prévue en 2024), et Pets on a train (sortie prévue en 2025). En parallèle, TAT produit actuellement la prochaine série animée de Netflix, Astérix, réalisée par Alain Chabat et produite par Alain Goldman (Légende Films) en collaboration avec les éditions Albert René. Sa diffusion est prévue en 2024 sur Netflix. tatprod.com 4–
CAHIER SPÉCIAL entretIen AveC
KARIM GHIYATI DIRECTEUR D’OCCITANIE FILMS
Créée en 2019, occitanie films est la porte d’entrée des professionnels du cinéma et de l’audiovisuel. L’agence recense la richesse et la diversité patrimoniale et architecturale de notre région, véritable atout pour les cinéastes. elle impulse également la diffusion et la promotion des films qui émanent du territoire et promeut l’éducation et la sensibilisation artistique à l’image. rencontre avec son directeur Karim Ghiyati. Quelle est l’importance de la région occitanie dans le paysage cinématographique français et quel impact at-il sur le territoire ? Il faut savoir que de nombreux films sont tournés en Occitanie. L’an dernier, il y a eu plus de 3 000 jours de tournage, ce qui place la Région Occitanie en deuxième position après l’Île-deFrance, où il y en a un peu plus de 5 000. Cela a d’abord un impact économique puisque les sociétés de production engagent des personnes ici et dépensent également sur le territoire. Il y a aussi un impact culturel en termes d’image. On ne peut le quantifier, mais nul doute que les quotidiennes comme Demain nous appartient, Un si grand soleil, Ici tout commence ont un impact sur les téléspectateurs qui veulent découvrir les lieux de tournage. Enfin, il y a aussi l’impact sur la profession. Tous les films tournés en Occitanie ont un effet très structurant et permettent aux professionnels du secteur de travailler et de vivre sur le territoire. Quel rôle joue occitanie Films auprès des sociétés de production ? Il existe plusieurs cas de figures selon les projets. Nous pouvons, par exemple, être en lien avec des sociétés de production qui savent qu’elles veulent tourner à Saint-Gaudens, à Tarbes, à Toulouse ou à Montpellier. Notre mission consiste alors à les aider à trouver des décors, à leur proposer d’engager des repéreurs dont c’est le métier, leur proposer des CV de techniciens, de comédiens, comédiennes pour qu’elles puissent composer leur équipe. Ça, c’est quand le projet est déjà muri.
On est également très actif dans la recherche de projets qui pourraient se tourner en Occitanie. On déploie des outils pour convaincre de créer le film chez nous : photos, contenu. Ça peut aller jusqu’à leur faire visiter des lieux, rencontrer les bonnes personnes. Dans l’esprit des sociétés de production, il faut que le scénario du film ne puisse pas se tourner ailleurs. L’idée, c’est de toujours se projeter sur les films à venir et défendre les atouts de l’Occitanie pour les tournages : la diversité des décors, les nombreux talents techniques, la culture des tournages des collectivités qui sont très réactives (par exemple, Toulouse, Montpellier et Sète).
« Le secteur de l’animation en Occitanie est aujourd’hui un secteur d’excellence » Les studios sont également plébiscités pour les tournages, combien y en a-t-il dans la région ? Il y a d’abord les studios utilisés pour les tournages des séries quotidiennes. Je pense à celui de France Télévisions à Vendargues où se tourne Un si grand soleil ou à celui de Sète pour Demain nous appartient. Ensuite, il y a aussi des studios plus singuliers. C’est le cas du Grand Set, à Colomiers près de Toulouse, qui dispose d’une maquette d’avion et permet aux sociétés de production de tourner des scènes intérieures ici en Occitanie, de façon ergonomique. La maquette peut être modifiée, déplacée pour installer les équipes du film. Récemment, le studio –
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Karim Ghiyati
a accueilli le tournage du film Mon héroïne de Noémie Lefort, Frères et sœurs d’Arnaud Desplechin. Enfin, il y a aussi l’ambitieux projet Pics Studio, à Saint-Gély-du-Fesc, dans l’Hérault. Il devrait voir le jour entre 2024 et 2025 et proposera un important studio de tournage pensé pour le cinéma et les plateformes de streaming. Le cinéma, c’est aussi le film d’animation, un secteur qui se développe beaucoup en occitanie. Quels en sont les acteurs ? Effectivement, le secteur de l’animation en Occitanie est aujourd’hui un secteur d’excellence. Il y a plusieurs sociétés de production comme XBO Films, Les films d’ici Méditerrannée, Anoki, et TAT notamment. TAT Production, qui est vraiment une locomotive pour la région, a sorti l’année dernière le long-métrage Pil, fabriqué entièrement à Toulouse et dont les décors étaient inspirés de lieux qui nous sont familiers : la cité de Carcassonne, Albi, Rodez et Montauban. Ils préparent actuellement un prochain long-métrage prévu pour 2023, dont on accompagnera la sortie avec des avant-premières. Il sortira ensuite dans plusieurs dizaines de pays du monde et pour l’Occitanie, c’est aussi un facteur d’attractivité et de rayonnement du territoire très important. recueilli par e.G. occitanie-films.fr
© Maxime Beaufey / Occitanie films
« Défendre les atouts de l’Occitanie POUR LES TOURNAGES »
CAHIER SPÉCIAL
Les aides de la Région La Région est liée par une convention avec le Centre National de la Cinématographie (CNC) et l’État depuis 2004 afin, notamment, de renforcer son fonds d’aide à la création audiovisuelle. Le budget prévisionnel 2022 de ce fonds est de 4,7 M€ (dont 1,4 M€ du CNC). Ce fonds intervient en phase d’écriture, de développement et de production sur des projets de fiction et de documentaires. Cet investissement régional place la Région en 8e position sur l’ensemble des 13 régions pour l’importance de son fonds d’aide à la création audiovisuelle. Pour l’année 2021, le Fonds régional d’aide à la création audiovisuelle a contribué au financement de l’écriture, du développement ou de la production de 108 projets. L’animation et la fiction TV sont les secteurs qui ont connu le plus important développement ces dernières années cependant le financement des films documentaires a été consolidé et a représenté en 2021 plus de 20% du fonds d’aide. Cette aide à la création n’est qu’un des volets de l’action de la Région, qui apporte également son soutien à la mobilitéexport des entreprises de production qui souhaitent rechercher des sources de financement ou de nouveaux débouchés à l’occasion de manifestations telles que le Marché du Film d’Animation à Annecy, le Sunny Side of the Dock à La Rochelle ou encore le Marché international du film documentaire de Rotterdam. La Région est également impliquée dans l’organisation, chaque année en septembre, du Cartoon Forum, une manifestation professionnelle qui réunit chaque année près d’un millier de professionnels européens de l’animation à Toulouse. Cette manifestation participe au dynamisme de la filière de l’animation en Occitanie.
La formation et d’éducation à l’image
Lycéens et Apprentis au Cinéma, qui touche chaque année un nombre croissant de jeunes, est la principale opération
© Alexandre Doumenjou/Christophe Palis-Masterfilms
POUR L’AUDIOVISUEL
d’éducation à l’image en Occitanie Pyrénées-Méditerranée, portée par l’ACREAMP, association de salles d’art et d’essai, pour la partie Ouest de la région et par le Festival Itinérances (Alès) pour la partie Est de la région en partenariat avec l’agence régionale Occitanie Films. Plus de 200 établissements, près de 30 000 élèves et près d’un millier d’enseignants participent chaque année à cette opération. La Région consacre 263 K€ à cette action et 170 K€ au Pôle régional d’éduction aux images animé par Occitanie Films.
Formation
La région Occitanie présente la particularité de disposer de trois structures publiques de formation supérieure aux métiers de l’audiovisuel : • Le Lycée des Arènes à Toulouse (BTS audiovisuel) • L’ENSAV (Ecole Supérieure d’Audiovisuel - Université de Toulouse 2 – Jean JAURES) • L’Université Paul VALERY Montpellier 3 (Département audiovisuel et cinéma).
La diffusion grâce aux festivals De nombreux festivals permettent tout au long de l’année de diffuser les œuvres audiovisuelles et cinématographiques auprès du public. Environ 40 manifestations cinématographiques et audiovisuelles, réparties sur l’ensemble du territoire, sont soutenues par la Région, notamment : • Rencontres cinématographiques d’Amérique Latine (Toulouse et région, en mars) • Festival Itinérances d’Alès (Gard, en mars) • Doc en Cévennes à Lasalle (Gard et Lozère, en mai) • Résistances (Ariège, en juillet) • Cinémaginaire à Argelès-sur-Mer (en mai) • Gindou (Lot, en août) • Indépendances et Créations (Gers, en octobre) • Cinespaña (Toulouse et région, en octobre) • Cinémed, Festival international du cinéma méditerranéen de Montpellier (Montpellier et région, en octobre). Liste non exhaustive –
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La Cinémathèque de toulouse et l’Institut Jean vigo à perpignan Pour faire vivre le patrimoine cinématographique régional, deux institutions œuvres tout au long de l’année à travers des événements, projections et rencontres. La cinémathèque de Toulouse qui détient le deuxième Fonds d’archives cinématographiques en France. L’Institut Jean VIGO, à Perpignan. A noter que ces deux institutions développent des projets en commun, notamment avec la Filmoteca de Barcelone.
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t si la danse donnait des superpouvoirs ? C’est ce qu’affirme La Place de la danse, Centre de développement chorégraphique de Toulouse, pour cette saison 2022-2023 ! L’art de la chorégraphie sous toutes ses formes sera représenté dès la rentrée à travers de nombreux événements et spectacles, notamment le Festival Ici & Là.
LA PLACE DE LA DANSE CDCN TOULOUSE OCCITANIE LA FORCE DE LA DANSE Les temps forts de la saison : • Du 19 au 21 octobre : « top », Régine Chopinot. • Les 27 et 28 janvier : SOMNOLE, Boris Charmatz.
« First Memory» par Noé Soulier
• Mer. 1er février. : Bleu, La Zampa. • Du 2 au 4 février : Encantado, Lisa Rodrigues. • Les 9 et 10 février : Larsen C, Christos Papadopoulos. • Du 10 au 12 février : Paysages intérieurs, Carlson/Malandain, Ballet de l’Opéra national du Capitole. • Lun. 13 février : Blast !, Ruth Childs. • Les 15 et 16 février : First Memory, Noé Soulier. • Jeu. 16 février. The Dancing Public, Mette Ingvartsen. • Sam. 25 mars : MU, Marion Muzac. • Du 31 mars au 2 avril : Bloom Festival. • Du 12 au 14 avril : Hasard, Pierre Rigal. • Du 20 au 22 avril : Une Échappée, Julie Nioche. • Du 6 au 8 juin : le bruit des arbres qui tombent, Nathalie Béasse. Tél. 05 61 59 98 78. laplacedeladanse.com
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mergents ou reconnus, seuls ou accompagnés, les artistes invités Par/ICI: composent pour le public deux soirées à l’issue d’une courte résidence. La programmation et les résidences Par/ICI: associent la présentation d’une pièce du répertoire d‘un artiste à un temps d’expérimentation prenant la forme d’une soirée intitulée TOPO. La saison 2022-2023 : • Mar. 22 novembre : Soa Ratsifandrihana, g r oo v e, création 2021. • Mar. 29 novembre : Soa Ratsifandrihana, soirée TOPO. • Mar. 6 décembre : Rémy Héritier, Une forme brève, création 2022. • Mer. 14 décembre : Rémy Héritier, soirée TOPO. • Mar. 10 janvier : Ondine Cloez, Vacances vacance, création 2018. • Du 17 au 19 janvier : Ondine Cloez et Kotomi Nishiwaki, soirées TOPO. Mar. 21 février : Calixto Neto, O Samba do Crioulo Doido, recréation 2020. • Mar. 28 février : Calixto Neto, soirée TOPO. ici-ccn.com
ICI CCN MONTPELLIER FENÊTRE SUR CRÉATION
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Les spectacles à voir cette saison : • Les 8 et 9 novembre, au Kiasma : (Top), Régine Chopinot. • Du 15 au 17 novembre, au Théâtre de la Vignette : Kill Tiresias, Paola Stella Mini & Konstantinos Rizos. • Mer. 7 décembre, à l’Opéra Comédie : Swayambhu, Shantala Shivalingappa. • Jeu. 8 décembre, à l’Opéra Comédie : Sangita, concert de musique de l’Inde du Sud.
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DANSER LE MONDE
« Casse-Noisette» par Blanca Li
© Anth
MONTPELLIER DANSE
• Les 14 et 15 décembre, au Corum : Gloria, José Montalvo. • Les 18 et 19 janvier, au Corum : CasseNoisette, Blanca Li. • Du 9 au 11 février, au Théâtre de la Vignette : Encantado, Lia Rodrigues. • Du 14 au 17 février, au Théâtre des 13 vents : Y aller voir de plus près, Maguy Marin. • Jeu. 16 février, au Théâtre Jean Vilar : Tumulte, Bruno Pradet. • Ven. 24 février, au Corum : La Consegracion de la primavera, Israel Galvan. • Mar. 28 février, au Kiasma : La Brèche, Anne Lopez. • Jeu. 2 mars, au Kiasma : Undone, Loriane Wagner. • Les 16 et 17 mars : Lovetrain2020, Emanuel Gat. • Les 27 et 28 mars : Miramar, Christian Rizzo. Tél. 04 67 60 83 60. montpellierdanse.com
© Dan Aucante
uatorze spectacles de novembre à mars, 23 artistes accueillis en résidence, 56 ateliers de danse : la saison 2022-2023 de Montpellier Danse sera riche ! Rencontres et studios ouverts complètent le calendrier chargé d’une programmation à découvrir à l’Agora et dans les lieux culturels montpelliérains.
© Anna van Waeg
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© Marc Domage
Les Saisons 2022/2023
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« O Samba do Crioulo Doido» par Noé Soulier
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ne saison de transition s’ouvre à la Maison à Uzès. Sur le départ, Liliane Schaus signe sa dernière programmation avant de laisser la main, en novembre à Emilie Peluchon. Cette dernière sera la tête pendante du prochain festival Uzès danse, grand temps fort de la saison chorégraphique de la Maison. Les spectacles en itinérance : • Jeu. 3 novembre, Nîmes : Healing together, Daniele Minarello. • Mar. 14 février, Nîmes : M. Splitfoot, Emilie Labédan. • Sam. 25 février, St-Jean-du-Gard : Black / White /// Opus 2, Hamdi Dridi. • Dim. 26 mars, Barjac : Like Me, Léa Leclerc. • Jeu. 6 avril, Pont du Gard : Le tir sacré, Marine Colard. • Jeu. 27 avril, Point-Saint-Esprit : Devenir crocodile, Danya Hammoud. • Du 7 au 11 juin : Festival Uzès danse. Tél. 04 66 03 15 39. lamaison-cdcn.fr
LA MAISON À UZÈS
CENTRE DE DÉVELOPPEMENT CHORÉGRAPHIQUE NATIONAL
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PALOMA À NÎMES
VICTOIRE 2 À SAINT-JEAN-DE-VÉDAS
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abellisée SMAC depuis 2014, Paloma est devenue une salle de concerts emblématiques dans le Gard, et au-delà des frontières du département. Du blues au reggae, du rock au rap, têtes d’affiches et talents encore confidentiels se produisent sur sa scène. Cette année encore, on pourra y faire de belles découvertes et y applaudir de grands noms de la musique. Paloma, c’est aussi des ateliers et conférences pour les professionnels, des concerts jeune public et une programmation de films en collaboration avec Le Sémaphore. Sélection de concerts : • Jeu. 27 octobre : Miel de montagne + Julien Granel, pop. • Ven. 28 octobre : Thylacine + Grégoire Jokic, électro. • Ven. 4 novembre : Charlie Winston, blues/folk. • Jeu. 17 novembre : Izïa, pop. • Mar. 6 décembre : Skip the use, rock. • Ven. 16 décembre : Ibrahim Maalouf, jazz/trompette. • Sam. 21 janvier : Pomme, chanson
Charlie Winston
française. • Mer. 25 janvier : Camille Lellouche, chanson française. • Jeu. 2 février : Lee Fields, soul. • Sam. 11 février : Soso Maness, rap. • Mer. 15 mars : Daniel Auteuil, chanson française. • Ven. 17 mars : Matmatah + Cancre, rock. • Ven. 21 avril : Dominique A, chanson française. • Mer. 26 avril : Eels, rock. Tél. 04 11 94 00 10. paloma-nimes.fr
alle emblématique du territoire montpelliérain, Victoire 2 mise sur la diversité pour sa 36e saison. Victoire 2 s’associe à nouveau avec What The Fest pour deux concerts métal dans le cadre du festival Ex Tenebris Lux. Tandis que Le Chai du Terral accueillera un concert électro de Chapelier Fou accompagné par tout un orchestre. À noter également, un concert pour les plus jeunes ! Les concerts jusqu’en décembre : • Jeu. 20 octobre : Alcest + Rïcinn, post black / dark néoclassique • Sam. 22 octobre : Chapelier Fou, ensemble électro. • Ven. 4 novembre : Full Tükan, afrobeatelectro-hip-hop. • Sam. 12 novembre : Clinton Fearon, reggae. Clinton Fearon • Sam. 19 novembre : Le Petit Bal Raï, jeune public. • Jeu. 1er décembre : Cabadzi + Lombre, chanson-rap, électro, hip-hop. • Jeu. 8 décembre : Zentone, dub. • Ven. 9 décembre : Madame Arthur, cabaret. Tél. 04 67 47 91 00. victoire2.com
LE RIO GRANDE À MONTAUBAN
LA GESPE À TARBES
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cène de musiques actuelles depuis 2000, La Gespe, à Tarbes, poursuit l’objectif de promotion et de diffusion de la musique auprès du public et accompagne les artistes locaux en proposant des résidences et en offrant des espaces de répétitions. Côté programmation, l’éclectisme et la découverte sont la règle ! • Ven. 28 octobre : Novar + Marilis Orionaa, trad/électro. • Ven. 4 novembre : Groundation, reggae.
• Mar. 8 novembre : Cphiyellow, pop folk. • Sam. 19 novembre : Nile + Krisiun, death metal américain. • Mar. 6 décembre : Rundinelle, chants pastoraux du Portugal et de Corse. • Ven. 9 décembre : Zentone High Tone meets Zenzile, dub instrumental. • Jeu. 15 décembre : Le Père Noël est un rockeur, hommage au rock alternatif français. Tél. 05 62 51 32 98. lagespe.com
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LO BOLEGASON À CASTRES
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ieu d’ouverture pour tous les amateurs de musique, Lo Bolegason propose une programmation artistique ambitieuse et diversifiée dans le spectre des musiques actuelles avec des concerts réguliers tout au long de l’année, un festival organisé sur le Pays d’Autan (Autan de Blues) et des scènes ouvertes dans l’espace bar : jam-session, starting block et concerts O bar. • Jeu. 27 octobre : BigFlo & Oli + Hyl, rap. • Du 3 au 5 novembre : Les Primeurs de Castres, festival des premiers albums. • Jeu. 17 novembre : Alborosie & Shengen Clan + Giramundo, reggae. • Sam. 26 nov. : Cats on Trees + Trip for Léon, pop / folk electronica.
La Maison Tellier
Cats on Trees
• Ven. 9 déc. : Laurent Bardainne & Tigre d’Eau Douce, jazz. • Sam. 10 déc. : Les Bolegers ont du cœur, avec Paddan, LiThAnA, Spit The Curse. Tél. 05 63 62 15 61. bolegason.org –
ensibiliser le public aux enjeux des musiques actuelles, ce qu’elles représentent, leurs évolutions, leurs richesses et leurs répercussions sociales, telles sont les missions que remplit Le Rio Grande à Montauban à travers sa programmation. Ainsi, scolaires et structures socio-éducatives sont invités à partager des événements musicaux, et des concerts et résidences d’artistes font de la salle, un lieu culturel important du Tarn-et-Garonne. Concerts jusqu’en décembre : • Sam. 22 octobre : La Maison Tellier + Baptiste Ventadour, concert folk/pop-rock. • Mar. 25 octobre : Quijote N’Roll, concert jeune public. • Ven. 4 novembre : Mes souliers sont rouges + Cinq oreilles, folk / chanson festive. • Jeu. 10 novembre : Concer’Tôt et
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Rémus, chanson pop. • Ven. 18 novembre : XIBIPIIO, les Dérives Sonores. • Sam. 19 novembre : Sweet Mayhem, duo pop vintage. • Sam. 19 novembre : A2H + Jewel Usain, rap. • Ven. 25 novembre : Capsula + Hellectric Spider Crew + Oldy Goldy, rock garage / rock’n roll. • Sam. 26 novembre : 400 Strings, ukulélé. • Ven. 2 décembre : Le Père Noël est un rapeur, soirée rap. • Ven. 9 décembre : Atoem + Vapa + DJ Neelie, soirée électro. • Sam. 10 décembre : Baptiste Bailly, piano solo. • Jeu. 15 décembre : Concer’Tôt et Gironde, duo électro trans rock. Tél. 05 63 91 19 19. rio-grande.fr
© Valentin Campagnie
Les Saisons 2022/2023
LES SCÈNES DE MUSIQUES
ACTUELLES ART’CADE À SAINTE-CROIX-VOLVESTRE
LES DOCKS À CAHORS
Ausgang et Casey
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éritable temple des cultures urbaines, les Docks célèbrent l’expression des pratiques artistiques qui puisent leur inspiration dans l’espace urbain. Allant des musiques actuelles au graffiti en passant par le skate, la danse et le hip hop, les projets sont nombreux et réunissent de nombreux acteurs. Le lieu offre aussi une belle saison musicale à découvrir ! Les concerts jusqu’en décembre • Jeu. 20 octobre : David Bleu, électro pop. • Ven. 28 octobre : Beat Bouet Trio + M’Braïa, hip-hop. • Sam. 5 novembre : KKC & CPC +
Wally + Prattseul, hip-hop. • Jeu. 10 novembre : Graine de Cabane, jeune public. • Sam. 19 novembre : Belocca + Blackbird H + Shadow Remington b2b Mitch, techno/électro. • Sam. 26 novembre : Ausgang & Casey + Etaj’, rap rock. • Sam. 3 décembre : Moonlight Benjamin + Solehl + L’Ombre du Baobab, musiques du monde. • Mer. 14 décembre : Allô Cosmos, jeune public. • Sam. 17 décembre : Cats on Trees + Julii Sharp, pop.
@Tcho-Antidote
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u cœur de l’Ariège, la Scène de musiques actuelles Art’Cade offre au public la possibilité de vivre la musique. Le live est effectivement au cœur du projet de la salle de concerts qui mêle dans sa programmation tous les genres musicaux ! Artistes en résidences et actions en faveur du public complètent la proposition du lieu qui croit en la musique comme un vecteur de lien social. Smokey Joy & The Kid Les concerts jusqu’en janvier • Sam. 22 octobre : Smokey Joy & The Kid + Pabloramix Trio, cultures hiphop. • Sam. 29 octobre : L’étrange Halloween de Mr. Exotiks, électro. • Dim. 30 octobre : Tant bien que mal, théâtre. • Jeu. 3 novembre : Europe KNSM, Orris Culturels, rap. • Jeu. 3 novembre : La Rumeur + Ekloz, clutures hip-hop. • Ven. 4 novembre : KKCxCPC + Guilhem Desq, nuit du trad. • Sam. 26 novembre : The Dizzy Brains + Heeka, rock vintage. • Ven. 2 décembre : Cabadzi + Sans doute ailleurs, hip-hop. • Jeu. 8 décembre : Alexandre Géraudie + Nicolas Laforgue, Orris Culturels, performance. • Jeu. 5 janvier : Joris Ragel, Orris Culturels, guitare instrumentale. • Sam. 14 janvier : Radio Tutti & Barilla Sisters + Duo Samëli & Jérémy Rollando, musique enfiévrée. • Sam. 28 janvier : Eclektik Party, électro/Djs sets. Tél. 05 61 04 69 27. art-cade.fr
CRIT’ART À AUCH
Tél. 05 65 24 13 60. lesdocks-cahors.fr
LE CLUB À RODEZ
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abellisée Scène de musiques actuelles l’année dernière, Le Club propose tout au long de l’année diverses actions en faveur de la musique. Au-delà d’une programmation de concerts bien remplie, des ateliers, visites pédagogiques et des résidences artistiques animent la salle tout au long de l’année. Les concerts du premier trimestre de la saison : • Les 21 et 25 octobre : Café de Fleur, jeune public. • Sam. 5 novembre : Smokey Joe & the Kid + WarEnd, hip-hop. • Jeu. 10 novembre : Flakes + The Ambrassadors + DJ Belette, funk. • Ven. 18 novembre : San Salvador + Mbraia, polyphonies et bal rock occitan. • Sam. 19 novembre : Princesses Leya + Opium du Peuple, concert stupid rock. • Ven. 25 novembre : Mohican + La Pietà, chanson électrique & chansigne. • Sam. 17 décembre : Fanflures Brass Band + Édredon Sensible, concert cuivré. • Lun. 26 décembre : Dedans
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Dehors, jeune public. • Mar. 27 décembre : Les Cadeaux Magiques, magie pour enfants. • Mer. 28 décembre : Soirée Crash Test, expériences scéniques. • Ven. 6 janvier : Pueblo Latino Invierno, soirée mambo. • Sam. 14 janvier : Collectif du Souffleur + Mama Said + Live Set. Tél. 05 65 42 88 68. leclubrodez.com –
lus qu’une salle de concert, le Cri’Art est un lieu de rencontre, d’expression et de création autour de la musique. Le lieu a ainsi toujours considéré le soutien et la valorisation des pratiques amateurs et professionnelles comme une priorité de son action artistique. Outre ces actions, le Crit’Art propose une programmation dense de concert pour ce premier trimestre de la saison 2022-2023 ! • Ven. 21 octobre : Johnnie Carwashb + Grav’s, punk. • Mar. 26 octobre : BigFlo & Oli + Mandarine, rap.
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• Sam. 5 novembre : Poupie + Deep Kelins, rap. • Jeu. 10 novembre : Hefka + O.Luck + Okin, électro. • Ven. 18 novembre : Princesse Leya + Damantra, métal. • Mar. 22 novembre : Renarde + Heeka.pop/blues rock. • Mer. 30 novembre : Jamy & Axel, pop. • Ven. 2 décembre : Sanseverino + Myosotis Trio, chanson française. • Ven. 9 décembre : DSK Princess + Killing Floor + DJ Pento, rock. Tél. 05 62 60 28 28. imaj32.fr
Opéra Orchestre national de Montpellier Occitanie / Pyrénées-Méditerranée
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Les opéras : • Les 13, 15, 17 et 19 janvier : La Flûte enchantée, de W. A. Mozart, direction Constantin Trinks, Anna Berneitner signe une mise en scène colorée du célèbre opéra, à voir en famille. • Les 8 et 11 mars : Climat, direction Jérôme Pillement, mise en scène Damien Robert. Face au défi environnemental, le cri d’une jeunesse qui veut passer à l’action. • Les 19, 21 et 23 avril : Iphigénie en Tauride, de Christoph Willibald Gluck, direction Pierre Dumoussaud, mise en scène Rafael R. Villalobos. Un grand classique relu sous le prisme du conflit en Ukraine. • Les 12 et 14 mai : Scènes du Faust de Goethe, de Robert Schumann, direction Michel Schønwandt. Julian Rosefeldt signe une mise en scène très contemporaine. • Les 2 juin et 4 juillet : Grisélidis, de Jules Massenet, direction JeanMarie Zeitouni. Une proposition dans le cadre de la redécouverte des œuvres lyriques. • Les 7, 9 et 10 juin : Orfeo, d’Antonio Sartorio, direction musicale Philippe Jaroussky, mise en scène Benjamin Lazar. Cet opéra du XVIIe siècle fait alterner atmosphères sensuelles, pathétiques, comiques et tragiques. Les rendez-vous symphoniques : • Ven. 18 novembre : Figures héroïques, direction Michel Schønwandt, violoncelle Truls Mørk, autour de Chostakovitch et Beethoven. • Ven. 9 décembre : Quatre dernier Lieder, direction Roderick Cox, soprano Elza van der Heever, un chef-d’œuvre absolu interprété par une grande interpète. • Les 31 décembre et 1er janvier :
© Marc Ginot
Faisons de la vie un opéra d’allumettes pour allumer l’espoir », tels sont les mots choisis par le poète Ar Guens pour ouvrir la saison 2022-2023 de l’Opéra Orchestre national de Montpellier. Invité par la directrice de l’OONM, Valérie Chevalier, à écrire un poème introductif à la saison, le poète invite les spectateurs à se réapproprier l’opéra, la musique, l’art, face « à la haine mondiale ». Un texte préambule à une nouvelle saison entre opéras, concerts symphoniques et surprises musicales en tous genres ! Côté lyrique, sept opéras seront présentés au cours de la saison tandis que les amoureux du symphonique pourront retrouver onze concerts de l’Orchestre, dirigé pour une dernière saison par Michel Schønwandt.
L’Orchestre national de Montpellier Occitanie / Pyrénées-Méditerranée
Concert du Nouvel An, direction Michel Schønwandt. • Ven. 27 janvier : Une symphonie alpestre, direction Kirill Karabits, le violoncelliste Victor JulienLaferrière interprétera le Concerto pour violoncelle opus 50 bis de l’Ukrainien Théodore Akimenko. • Ven. 17 février : Lin / Radulovic, direction Yi-Chen Lin, violon Nemanja Radulovic autour de Beethoven et Mendelssohn. • Ven. 17 mars : Daphnis et Chloé, direction Michel Schønwandt avec le Chœur de l’Opéra national Montpellier Occitanie. • Les 31 mars et 1er avril : Piazzolla, Rachmaninov, direction Rebecca Tong, l’accordéon de Ksenija Sidorova fera résonner les compositions d’Unsuk Chin, Astor Piazzolla et Serguei Rachmaninov. • Ven. 7 avril : Concerto en sol, direction Tomas Netopil et la pianiste virtuose Alice Sara Ott. • Ven. 19 mai : Solistes en lumière, violoniste et cheffe d’orchestre Stéphanie Childress fait découvrir au public Jean Sibelius, Camille Pépin et Edward Elgar. • Ven. 9 juin : Éclats, direction Michel Schønwandt, la saison symphonique sera clôturée par deux grandes œuvres du répertoire classique Tchaïkovski et Strauss, interprétées par le pianiste Boris Giltburg. Autres temps forts : • Lun. 31 octobre : Dark Halloween avec What The fest ?! • Les 25 et 27 novembre : Disney en concert, direction Dirk Brossé, avec l’OONM. –
• Mar. 14 janvier : Jane Birkin, Oh ! Pardon tu dormais…, concert. • Les 4 et 5 février : Pierre et le loup, ciné-concert. • Les 24 et 25 mars : Titanic, cinécincert.
• Les 23 et 24 juin ; Crowd out, de David Lang, chorégraphie Dimitri Chamblas, 1000 choristes amateurs réunis sur scène. Tél. 04 67 60 19 99. opera-orchestre-montpellier.fr
SAISON DU METROPOLITAN OPÉRA au Gaumont multiplexe de Montpellier
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es grands opéras, ballets ou illustres pièces de théâtre en direct sur grand écran au cinéma, voilà une expérience unique en son genre ! Le Gaumont Multiplexe de Montpellier diffuse les saisons de deux institutions du monde du spectacle vivant, internationalement connues dans leurs domaines : le MET de New York et la Comédie Française. De grands moments en perspective ! Saison du MET • Sam. 22 octobre : Médée. • Sam. 5 novembre : La Traviata.
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Les Saisons 2022/2023
MUSIQUE CLASSIQUE
• Sam. 10 décembre : The Hours. • Sam. 14 janvier : Fedora. • Sam. 18 mars : Lohengrin. • Sam. 1er avril : Falstaff. • Sam. 15 avril : Le Chevalier à la rose. • Sam. 29 avril : Champion. • Sam. 20 mai : Don Giovanni. • Sam. 3 juin : La Flûte enchantée. Saison de la Comédie Française • En décembre : La puce à l’oreille. • Jeu. 9 février : Le roi Lear. • En mai : La nuit des rois ou tout ce que vous voulez. pathelive.com
ENTRETIEN AVEC
JEAN-BAPTISTE FRA DéLéGué GénéraL De L’orchestre nationaL Du capitoLe
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Je souhaite continuer à CULTIVER L’EXCELLENCE, le rayonnement et la proximité de l’Orchestre
Depuis le mois d’avril, un tout nouveau Délégué général est à la tête de l’institution toulousaine que représente l’Orchestre national du Capitole. Jean-Baptiste Fra aura parmi ses missions l’élaboration d’une programmation artistique ambitieuse, mais surtout, il devra trouver un remplaçant au directeur artistique Tugan Sokhiev, qui avait quitté son poste au printemps dernier. Dans cet entretien, il évoque également sa vision pour le développement de l’ONCT et la saison 2022-2023.
© Romain Alcaraz
Après quelques mois passés à l’ONCT, quels sont ses atouts selon vous ? Cet orchestre a deux grandes forces. D’une part, son excellence, c’est vraiment l’un des meilleurs orchestres français, il y a même des artistes importants pour lesquels il est le meilleur ! Ce qui a été construit ici musicalement depuis des années est réellement exceptionnel et je pense que les Toulousains le savent ! La seconde force de l’orchestre, c’est justement son ancrage territorial fort. Je ressens vraiment la fierté des Toulousains pour leur orchestre, y compris venant de ceux qui ne le fréquentent pas régulièrement. Je souhaite continuer à cultiver
cette excellence, le rayonnement et la proximité de l’Orchestre. Quelle vision désirez-vous porter pour son développement ? On a parlé des atouts de l’orchestre, je pense qu’il faut absolument cultiver sa visibilité. Cela passe par une politique audiovisuelle forte avec une présence à la radio, à la télévision, sur les réseaux sociaux. Au niveau local, il faut aussi développer la proximité avec le public en travaillant sur des projets avec les grandes institutions culturelles de la ville. Je pense, par exemple, au Quai des savoirs, au festival Détours de chants, à la Halle aux machines… Il y a des perspectives à imaginer ensemble qui permettront d’accroître la visibilité de l’ONCT, notamment auprès d’un public qui ne vient pas à nous aujourd’hui. L’une de vos grandes missions comme Délégué général sera de proposer un nouveau directeur musical à la suite du départ de Tugan Sokhiev. Quel profil cherchez-vous ? Dans un entretien récent, Michel Plasson expliquait que le lien qui se
© Pierre Beteille
Quel a été votre parcours avant d’être nommé à Toulouse ? Pendant cinq ans, j’ai été délégué artistique de l’Orchestre national des Pays de la Loire au côté de son directeur musical, Pascal Rophé. Avant cela, j’ai été huit ans à la production de l’Orchestre national de Lyon. J’ai aussi eu des expériences au Théâtre du Châtelet et à l’Opéra de Paris.
Jean-Baptiste Fra
assez globale, je dirais que les habitués de l’ONCT ne seront pas perdus. Les artistes invités cette saison sont, pour la grande majorité d’entre eux, des fidèles de l’Orchestre. Je pense à Josep Pons, Kazuki Yamada, Christian Zacharias. Ensuite, si je devais dégager quelques moments importants de notre saison, il y a le concert du 17 mars. Pour cette date, nous avons commandé un concerto pour guitare à Benjamin Attahir, qui est un grand compositeur français et toulousain. Il sera joué par Thibault Garcia, guitariste, lui aussi toulousain, et dirigé par Pierre Bleuse, chef d’orchestre toulousain également. Ce concert est la mise en abyme de la vitalité musicale exceptionnelle de cette ville. Ensuite, il ne faut pas oublier la série Happy Hour qui propose des concerts d’une heure à petit prix. On peut y entendre des œuvres
crée entre un chef et un orchestre est un grand mystère. Pourquoi estce que certains chefs arrivent à transcender l’orchestre et d’autres pas ? Il y a un côté magnétique entre le chef et l’orchestre qu’il est difficile d’expliquer. Pour trouver la bonne personne, il faut donc Il y a un côté magnétique essayer. C’est ce que l’on entre le chef et l’orchestre fait durant la saison, en invitant des chefs pour qu’il est difficile d’expliquer voir comment l’orchestre répond. iconiques du répertoire. Il y a en Une fois que l’on aura quelques plusieurs cette saison, autour de candidats potentiels, nous réfléchi- Piazzola ou Mozart. rons avec les musiciens. Nous feront Autre date importante, un cinéalors des propositions au Maire et concert en novembre en partenariat Président de la Métropole, Jean-Luc avec la Cinémathèque : La ruée vers Moudenc qui le nommera. l’or de Chaplin, dans le cadre du
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Quels seront les grands rendezvous de cette saison 2022-2023 ? Pour présenter cette saison de façon
L’Orchestre national du Capitole
nouveau festival de ciné-concert Synchro. Enfin, il y a aussi toutes nos propositions pour les familles. Six concerts leur sont dédiés dans la programmation. Le public est invité à venir avec ses enfants, ses petits-enfants, pour donner à entendre l’orchestre aux plus jeunes. Ces spectacles sont aussi ouverts aux séances scolaires, très importantes pour l’Orchestre. Enfin, un dernier concert que j’aimerais évoquer est celui du 21 octobre, avec Tarmo Peltokoski. Ce jeune chef de 22 ans a un talent exceptionnel, très rare, une précocité quasiment jamais vue. Il sera donc avec nous en octobre. Cela promet d’être un beau moment de musique ! Recueillis par E.G. onct.toulouse.fr
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Les Saisons 2022/2023
Musique classique
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Les Saisons 2022/2023
Musique classique
ENTRETIEN AVEC
CHRISTOPHE GHRISTI Directeur artistique De L’opéra nationaL Du capitoLe De touLouse
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On a observé UN RENOUVELLEMENT DU PUBLIC et ça c’est formidable !
En décembre 2021, le Théâtre du Capitole a obtenu le label d’Opéra national, cela a été une reconnaissance pour le travail engagé depuis de nombreuses années ? Oui, c’est une belle reconnaissance. Ce label correspond à des règles précises et le Capitole cochait toutes les cases. C’est une maison très complète avec son ballet, évidemment, mais aussi tous les ateliers qui complètent une maison lyrique : le décor, les costumes, les perruques, le maquillage. Il y a aussi la programmation, très large, qui va de la musique ancienne à la création. Donc le fait qu’elle n’était pas opéra national était un peu une anomalie dans le paysage, parce que l’on sait très bien que c’est l’une des plus grandes maisons françaises et le ministère a décidé de réparer cette injustice.
Pour Rusalka, le sujet de départ, c’est La Petite sirène. Dvorak, qui est un compositeur tchèque de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, est un homme de la campagne qui a eu un destin extraordinaire. À la fin de sa vie, il est rentré chez lui, a retrouvé les forêts, la campagne et c’est à cette époque qu’il a composé Rusalka. Effectivement, il y retranscrit cette opposition très actuelle entre la nature, innocente et vierge, et la corruption humaine. On retrouve cet antagonisme dans le personnage de la petite sirène, une créature de la nature qui va rejoindre le monde des hommes et y être bafouée, humiliée. Elle voudra ensuite retourner à son état naturel. Le metteur en scène, Stefano Poda, joue d’ailleurs sur cette opposition. Ensuite, effectivement, le sujet du Viol de Lucrèce de Britten est tout autant d’actualité puisqu’il renvoie C'est aussi un devoir aux féminicides. d'aider au développement Ces grandes œuvres doivent rentrer au répertoire, des jeunes talents. car c’est aussi notre mission de titiller la curiosité du La saison 2021-2022 a aussi été public. Je choisis toujours avec celle du retour du public dans la beaucoup de soin, parce que je sousalle, quel bilan en dressez-vous ? haite que ce soit de grandes œuvres Il y a deux points. Sur le plan du qui parlent aux spectateurs. remplissage, cela s’est très bien passé, beaucoup de spectacles ont Cette saison, on remarque une alaffiché complets. ternance entre jeunes artistes et Les grands titres, les plus populaires, grands noms internationaux… ont, eux aussi, été plébiscités. La Cette diversité est-elle essentielle ? deuxième chose, c’est que l’on a ob- Elle est importante, mais surtout, servé un renouvellement du public elle est naturelle. Dans de grandes avec des spectateurs qui venaient maisons comme la nôtre, nous depour la première fois, et ça, c’est vons avoir de grandes figures tutélaires qui viennent faire des prises formidable ! de rôles. Après, en effet, il est natuPour cette saison 2022-2023, rel que les générations successives l’Opéra national compte plusieurs s’introduisent dans la maison. C’est entrées au répertoire, et notam- aussi un devoir d’aider au dévelopment Rusalka de Dvorak, et Le pement des jeunes talents. Ça peut viol de Lucrèce de Britten, deux être d’abord par des petits rôles, ou pièces qui résonnent avec les en- de grands rôles comme ce sera le cas jeux sociétaux de notre époque. pour La Bohème.
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© Tim Mat heson Vancouver
Labellisé « Opéra national », en décembre dernier, l’Opéra National du Capitole de Toulouse est l’une des grandes maisons françaises de l’art lyrique. Un lieu où danse, chant et musique résonnent tout au long de l’année grâce à une saison riche composée par son directeur artistique, Christophe Ghristi. Rencontre.
« La Bohème » de Giacomo Puccini
Côté ballets, là aussi une entrée au répertoire : Roméo et Juliette. Quels seront les autres rendezvous ? Tout d’abord, rappelons que l’on a la chance d’avoir un ballet de 35 danseurs, c’est aujourd’hui très rare. Cela conduit à une saison assez riche avec, d’un côté, la saison du Capitole, et de l’autre les tournées en France. La saison à Toulouse est axée sur quatre titres et s’ouvre avec Roméo et Juliette un grand ballet romantique dont Jean-Christophe Maillot propose une version moderne qui sert la base classique. Ensuite, on a l’archétype des grandes œuvres pour Noël avec Don Quichotte, un ballet virtuose. Puis, en 2023, deux programmes qui explorent la danse d’aujourd’hui. D’abord, Paysages intérieurs de Carolyn Carlson et Thierry Malandain,
deux chorégraphes légendaires de notre temps. Enfin, un autre rendez-vous avec, là encore, de grandes figures de la danse : Michel Kelemenis et Jiri Kylian, accompagnés de notre directeur de la danse, Kader Belarbi.
La saison de l’Opéra
LES OPÉRAS • Du 6 au 16 octobre : Rusalka, Antonin Dvorak. • Du 26 novembre au 4 décembre : La Bohème, Giacomo Puccini. • Du 20 au 29 janvier : Les Noces de Figaro, Wolfgang A. Mozart. • Du 15 au 17 février : Dafne, Wolfgang Mitterer. • Du 26 février au 7 mars : Tristan et Isolde, Richard Wagner. • Du 21 au 30 avril : La Traviata, Giuseppe Verdi. • Du 23 au 30 mai : Le Viol de Lucrèce, Benjamin Britten. • Du 23 juin au 2 juillet : Mefistofele, Arrigo Boito.
LES BALLETS • Du 28 octobre au 3 novembre : Roméo et Juliette, Sergueï Prokofiev, Jean-Christophe Maillot. • Du 22 au 31 décembre. : Don Quichotte, Ludwig Minkus, Kader Belarbi. • Du 10 au 12 février : Paysages intérieurs, Carolyn Carlson, Thierry Malandain. • Du 22 au 26 mars : Noir et blanc, Kader Belarbi, Jiri Kylian, Michel Kelemenis. theatreducapitole.fr
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Enfin, le dernier axe de la saison est occupé par les récitals qui ont une grande importance dans la programmation. Oui, c’est une série de récitals qui convie les plus grands chanteurs. Cette année, il y a Nina Stemme ou Matthias Goerne, par exemple. Les places pour ces récitals sont proposées à des prix accessibles, ce qui est pour moi un sujet très important. C’est une bonne façon de mettre à la portée d’un large public les plus grandes voix d’aujourd’hui. Recueillis par E.G.
OPÉRA GRAND AVIGNON
Sous le signe de l’excellence !
C
ette Saison de la lune de l’Opéra Grand Avignon est placée sous le signe de l’excellence et de la multiplicité des formes artistiques. L’art lyrique y est largement célébré et côtoie la diversité des genres musicaux. Car l’Opéra, loin de ne présenter que des grands classiques s’ouvre toujours à la découverte. Les opéras : • Les 20 et 22 novembre : Rinaldo, de G. F. Haendel, direction Bertrand Cuillet, mise en scène Claire Dancoisne. • Sam. 26 novembre : Bastien et Bastienne, d’après W. A. Mozart, mise en scène Mathilde Dromard, jeune public. • Les 30 et 31 décembre, le 1er janvier : La Sérénade, de Sophie Gail, direction Débora Waldman, mise en scène Jean Lacornerie. • Dim. 22 janvier : Les Rêveurs de la lune, d’Howard Moody, direction Federico Santi, mise en scène Sandra Pocceschi, Giacomo Strada, jeune public. • Les 3 et 5 mars : Il Turco in Italia, d’après Gioachino Rossini, direction Miguel Campos Neto, mise en scène Jean-Louis Grinda.
© DanieleSalaris
Les Saisons 2022/2023
Musique classique
« L’Isola » d’Emilio Calcagno
• Les 24 et 26 mars : Le voyage dans la lune, de Jacques Offenbach, direction Pierre Dumoussaud, mise en scène Olivier Fredj. • Les 5 et 7 mai : Three Lunar Seas, de Joséphine Stephenson, direction Léo Warynski, mise en scène Frédéric Roels. • Les 9 et 11 juin : Samson et Dalila, de Camille Saint-Saëns, direction
Nicolas Krüger, mise en scène Paco Azorin. Autres rendez-vous à l’affiche : • Dim. 16 octobre : Splendeurs vénitiennes, direction Hervé Niquet, baroque. • Dim. 23 octobre : Les Chemins qui montent, avec la soprano Amel Brahim-Djelloul, concert. • Dim. 27 novembre : L’Isola,
d’Emilio Calcagno, danse. • Jeu. 10 novembre : Trio Wanderer, musique de chambre. • Sam. 12 novembre : Ineffable, de Jann Gallois, danse. • Mar. 29 novembre : Adam Laloum, piano, musique de chambre. • Sam. 3 décembre : Sandrine Piau et l’Ensemble Contraste, musique de chambre. • Sam. 10 décembre : Daniel Auteuil, concert. • Sam. 21 janvier : Cyrille Dubois (ténor) et Tristan Raës (piano), concert lyrique. • Ven. 27 janvier : La nouvelle scène avignonnaise, avec Emma Daumas, concert. • Mar. 31 janvier : Thomas de Pourquery, concert. • Dim. 5 février : Bertrand Belin, concert. • Dim. 23 avril : Liya Petrova (violon) et Eric Le Sage (piano), musique de chambre. • Mar. 11 avril : Hommage à Christiane Eda-Pierre, avec Patrizia Ciofi, concert lyrique. • Les 27 et 28 juin : William Christie avec Theotime Langlos de Swarte (violon) et Justin Taylor (clavecin). operagrandavignon.fr
ORCHESTRE NATIONAL AVIGNON PROVENCE
L’Odyssée musicale
L
e voyage et la découverte sont au programme de cette saison 2022-2023 de l’ONAP. Imaginée par la directrice musicale du lieu, Débora Waldman, les « Odyssées » de l’Orchestre entraineront le public de grands classiques en nouveautés, menant parfois les notes de musique hors de sentiers battus. De grands invités seront présents cette saison et les grandes compositrices, parfois oubliées des programmes, seront au cœur d’une première escapade musicale. Les concerts de la saison : • Du 2 au 20 novembre : L’Orchestre s’éclate en ville. • Les 13 et 20 novembre : Dodo, direction Victor Jacob, concert en famille. • Ven. 25 novembre : Ode, direction Rani Calderon, piano Jean-Paul Gasparian. • Les 2 et 3 décembre : Lumières, direction Débora Waldman, violon Hugues Bosarello. • Ven. 9 décembre : Épopées, direction Kaspar Zehnder, violon Leonard Schreiber. • Les 17 et 18 décembre : Concert de Noël, direction et violon Julien
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Chauvin, soprano Suzanne Jerosme. • Sam. 7 janvier : Le Petit Prince, direction Léo Warynski, avec Charles Morillon, concert en famille. • Du 12 au 15 janvier : Angélique Kidjo, direction Gast Waltzing. • Ven. 3 février : Romance sans paroles, direction Débora Waldman, violon Alexandre Conunova. • Les 7 et 9 février : Traditions romantiques, direction Débora Waldman, violon Renaud Capuçon. • Les 10 et 12 mars : Où voulezvous aller ?, direction Jean-François Heisser, mezzo-soprano Aude Extrémo. • Sam. 8 avril : Beatbox symphony, direction Débora Waldman, beatboxer Robon Cavaillès. • Les 13, 14 et 16 avril : Paysages, direction Débora Waldman, piano Célia Oneto Bensaid. • Ven. 12 mai : Élégance, direction Arie Van Beek, piano Akane Sakai. • Les 17 et 18 juin : Louange, direction Débora Waldman, soprano Ludivine Gombert, et le Chœur Régional Sud Provence-Alpes-Côted’Azur. Tél. 04 90 85 22 39. orchestre-avignon.com
FESTIVALS SYNCHRO
LA MÉTROPOLE FAIT SON CIRQUE
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© Raphael Laboure
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À LA CINÉMATHÈQUE DE TOULOUSE
À MONTPELLIER
nzième édition du Festival de cirque contemporain qui peut drainer toute la famille au spectacle. A Montpellier et dans des communes de la Métropole. Cette année : Restinclières, Lavérune, Saussan, Montferrier-surLez, Castries. Sous chapiteau ou dans des lieux insolites, les arts vivants, et des artistes hors du commun offrent leur magie en dévoilant la diversité infinie des arts du cirque contemporain : jonglage, musique, mât chinois, danse, acrobaties. Avec humour, gravité parfois, et toujours dans le déploiement d’une énergie folle, ces spectacles interrogent le vivre-ensemble, l’amitié, le défi écologique ou encore les migrations, comme autant de miroirs emplis d’humanité et de poésie. Cette nouvelle édition de La Métropole fait son cirque investit deux mois durant le territoire, avec vingt-six représentations de cirque contemporain dans six communes. Le cirque, langage universel, participe de l’émerveillement artistique dès le plus jeune âge. Avec des spectacles accessibles pour les plus jeunes et des classes cirque, la part est belle pour la culture « à hauteur d’enfants ». Concoctée par le Domaine d’O, en collaboration avec le Centre des arts du Cirque Balthazar et la coopérative artistique et culturelle Créature.s Créatrice.s, cette manifestation démontre la belle vitalité des arts du cirque. Jusqu’au 7 décembre, à Montpellier et dans la métropole. Tél. 0800 200 165. domainedo.fr
résidé par la talentueuse Agnès Jaoui ce festival très Synchro, entre cinéma muet et ciné-concert, signe la première édition d’un rendez-vous des plus prometteurs pour les cinéphiles, fanas de musique et les autres. Il y aura du piano, de l’électro, du jazz et du rock. En tête de programme, des pépites du 7e art, parmi lesquelles le fameux Loulou de G.W. Pabst éclairé par la présence de la liberté faite femme, Louise Brooks. Film suivi des non moins célèbres Ruée vers l’or de Charlie Chaplin, et Nosferatu, le vampire du visionnaire Murnau. Mais il faut également citer d’autres géants de la toile : King Vidor le rebelle, le maître du suspense Sir Hitchcock et le théoricien Dziga Vertov. Ce premier festival Synchro investira une vingtaine de lieux dans la métropole, dont l’épicentre, la médiathèque mais aussi la Halle aux Grains, le Théâtre Garonne, l’Église du Gesù et le Théâtre de la Cité. Il sévira également dans de nombreux coins de la région Occitanie. Pour en savoir un peu plus sur cette productive période, ne pas rater l’exposition à la Cinémathèque toulousaine consacrée aux affiches de la Gaumont des années 1910-1920. Des lithographies rares, qui permettent une vision pittoresque de l’époque où la firme à la marguerite, fleuron du cinéma français, était presque muette. Du 30 novembre au 4 décembre, à Toulouse. Tél. 05 62 30 30 10. lacinémathequedetoulouse.com
CINEMED À MONTPELLIER
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LETTRES D’AUTOMNE A MONTAUBAN
ontauban et le Tarn-etGaronne vivent en novembre au rythme de la littérature ! Du 14 au 27, les Lettres d’automne proposent des rendezvous uniques : rencontres avec des auteurs et artistes, lectures en scène, spectacles, concerts, expositions, cinéma, librairie. Pour sa 32e édition, le festival a choisi pour thème Fictions et chemins de traversée, fil rouge de la programmation qui réunira 80 auteurs et artistes parmi lesquels seront mis à l’honneur deux voix émergentes de la littérature française, celles de Pierre Alice Zeniter Ducrozet et Alice Zeniter. Auteurs de romans, de récits, de textes de théâtre, de livres pour la jeunesse ou encore de chroniques, ils déroulent l’un et l’autre des univers artistiques singuliers, mais sont animés d’un même souhait : arpenter les territoires du récit, emprunter les chemins de traverse pour réinventer les pouvoirs de la fiction. Pierre Ducrozet continue de parcourir le monde, en rapporte des histoires qui bougent, soulignent l’état des lieux, questionnent le rapport au monde. La voix d’Alice Zeniter fait écho à son désir, dès son plus jeune âge, d’être romancière. Elle écrit son premier ouvrage à l’âge de16 ans. S’ensuivent six autres livres parmi lesquels Sombre dimanche qui a obtenu le prix du Livre Inter 2013, roman teinté d’une étrange poésie. Du 14 au 27 novembre, à Montauban et dans le Tarn-et-Garonne (82). Tél. 05 63 63 57 62. confluences.org –
© Pascal Ito
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endez-vous sans détour, au cœur des meilleures productions des rivages méditerranéens, afin de visionner le meilleur, faciliter les échanges par des études sur les éléments communs qui font lien. Autour d’invités, metteurs en scène, critiques de la profession du cinéma. A noter, la rétrospective Francesco Rosi, cinéaste napolitain engagé, pour revoir les « L’Immensita » d’Emanuele Crialese avec Penélope Cruz grandes séquences de Lucky Luciano, L’Affaire Mateï ou Cadavres exquis. A l’honneur, la documentariste Simone Bitton, présente du 23 au 25 octobre, dont le travail témoigne d’un engagement humain et professionnel pour une meilleure appréhension de l’actualité, de l’histoire et des cultures d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. En pré-ouverture, le 20 octobre, Cinemed, propose une soirée gratuite de projections en plein air avec une programmation éclectique de productions locales et méditerranéennes en partenariat avec ARTE, qui fête ses 30 ans. En avant-première de sa ressortie en copie restaurée, un petit bijou de Dario Argento, Quatre mouches de velours gris, sur une musique d’Ennio Morricone. Soirée inscrite dans le cadre de Montpellier Capitale européenne de la Culture 2028. En ouverture, le 21 octobre, l’Immensità, d’Emanuele Crialese et avec Penélope Cruz, récit bouleversant d’une enfance dans la bourgeoisie romaine. Ensuite, des vagues de pellicule à se mettre sous l’œil ! Du 21 au 29 octobre à Montpellier. Tél. 04 99 13 73 73. cinemed.tm.fr
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D’AUTOMNE AUJOURD’HUI MUSIQUES
TEMPS D’EXPO
À L’ARCHIPEL À PERPIGNAN
FESTIVAL D’AUTOMNE À BÉZIERS
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près une première édition, en 2021, consacrée à Saint-Saëns, le Conservatoire de Béziers présente cette année une seconde édition de Festival d’automne. Un temps fort qui devrait devenir un véritable rendez-vous au fil des années et invite cette année au voyage et à la rencontre ! Le public est ainsi invité à passer un soir avec Molière, avec Misia la reine de Paris, puis à voyager autour des sonorités musicales de l’Italie, de l’Espagne et du Brésil. Programme : • Ven. 7 octobre, 20h, Théâtre des Franciscains : Sérénades à Molière, Joseph Grau, Cécile Désier, Ariane Lallemand, Angélique Marroni Bastien Terras, Anna Vilas. • Sam. 8 octobre, 21h, Centre d’art Domaine de Lézigno : Voyage au sud de la mandoline, Vincet Beer, Cécile Soirat, Fabio Gallucci, Maud Négret, Philippe Gallois, Grégory Daltin. • Dim. 9 octobre, 20h, Théâtre municipal : Misia reine de Paris, Julie Deparideu, Juliette Hurel, Hélène Couvert. • Ven. 14 octobre, 21h, église de Coulobres : Madrid enchanté, Camille Chopin, Héloïse Bertrand-Oleari. • Sam. 15 octobre, 20h, Théâtre du Minotaure : Une nuit à Buenos Aires, Quintet Tango Méditerraneo, Angélique Marroni, Justine Vicens, Yulia Basova, Luca Hoguin, Thibault Brebbia. Du 7 au 15 octobre, à Béziers (34). lagglo.fr –
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© Quentin Chevrier
A
ujourd’hui musiques accompagne la création musicale contemporaine et en propose, chaque année, un extrait à travers une programmation éclectique faite de concerts, mais aussi de danse, d’installations sonores et visuelles ou de découvertes musicales inédites. Outre les concerts, on profitera de l’occasion pour explorer l’exposition Mirages et miracles des « Forêt » de Franck Vigroux artistes numériques musical. Adrien M. et Claire B. • Mer. 16 novembre : Multibrain, La programmation : • Jeu. 10 novembre : Concert au Ensemble Flashback, Philippe Spieslever et au coucher de soleil, Ré- ser, concert spectacle. becca Féron et Loïc Varanguien de • Jeu. 17 novembre : Entrer dans la couleur, Alain Damasio et Yan PéVillepin, duo chant et harpe. • Jeu. 10 novembre : Lucie Antune chin, concert de « rock-fiction poé& Collectif Scale + Franck de Ville- thique ». neuve Dj Set, électro-pop / arts nu- • Ven. 18 novembre : Le banquet des temps futurs, Alex Augé et mériques. • Ven. 11 novembre : Buster, Ma- Franck Garcia, improvisation musithieu Bauer, ciné-concert avec La cale. Croisière du Navigator de Buster • Sam. 19 novembre : Forêt, Franck Vigroux et la cie D’autres Cordes, Keaton. • Sam. 12 novembre : Artefacts, La spectacle multimédia sensoriel et Main Harmonique et Frédéric Bé- poétique. • Dim. 20 novembre : One shot, tous, concert vocal. • Dim. 13 novembre : Jean-François Ousmane Sy, danse. Du 10 au 20 novembre, au ThéâHeisser, récital piano. • Mar. 15 novembre : Vers la réson- tre de l’Archipel, Scène natiode Perpignan (66). nance, Thierry Balasse, spectacle nale theatredelarchipel.org
À PÉZENAS
ne deuxième édition qui prend de la graine pour valoriser la pratique photographique, faire connaître les artistes du terroir, découvrir la ville, en particulier les lieux pittoresques où siègent les expositions, soutenir et favoriser le tourisme culturel, éduquer tous les publics à la lecture des images et au respect de la propriété intellectuelle. La culture est au cœur du projet, à contre-courant de l’ex- Chris Calvet cès d’images sévissant sur petits écrans et murs des villes. Une forme d’éloge de la lenteur et de la profondeur que propose ce Temps d’expo de Pézenas, ville dans laquelle les arts se répondent. La photographie prend ainsi place dans cet écrin patrimonial de l’Hôtel Flottes de Sébasan où Roland Avrard souligne visuellement Le souffle du vide. A l’Hôtel des Barons de Lacoste, cinq artistes proposent des Urbanalités, des rêves de voyage, de la Reminaissance, du Goutte à goutte ou des Vibrations colorées. A la Maison du peuple, six arrêts sur image rendent hommage, font des confidences, étalonnent, donnent encore dans l’imaginaire, où suivent l’objectif des Pêcheurs de Madagascar. Place des États du Languedoc, trône un Chat qui m’a tiré la langue, au côté des Paradoxes d’Olivier Mulhof, pendant que dans la Cour de l’Office de tourisme voisinent Des éléphants et des hommes. En continu, ici et ailleurs, les images occupent joliment l’espace. Du 28 octobre au 8 novembre, à Pézenas (34). Tél. 06 48 16 93 06. tempsdexpo.com
FICTIONS DOCUMENTAIRES À CARCASSONNE
D
ésormais bien installé, le festival Fictions documentaires propose une sixième édition majoritairement féminine. Comme toujours, il s’agit pour l’événement de montrer comment l’art contemporain, et plus exactement la photographie, peut s’emparer de l’actualité pour en faire un sujet artistique. Édition après édition, les sujets brûlants de notre société transparaissent dans les compositions des artistes invités. Cette année, la guerre est bien évidemment présente, tout comme les inquiétudes écologiques, l’espace intime du féminin. Cette 6e édition présente ainsi l’exposition protéiforme des cinéastes et artistes Joana Hadjithomas et Khalil Joreigne Tiphaine Populu de la Forge représentant un Beirut fraglmenté. De son côté, Stéphanie Nelson a rencontré la jeunesse de Kédougou et livre dans ses clichés les portraits de modèles mués en personnages fantomatiques. The lion’s share, projet d’Ymane Fakhir, combine sculptures, vidéo, photographie et texte pour raconter l’histoire d’une famille musulmane endeuillée fictive et sa part d’héritage. Changement de paysage avec En attendant la neige, de Marianne et Katarzyna Wasowska, un projet qui raconte la migration polonaise en Amérique du Sud. Avec Sostalgia, Tiphaine Populu de la Forge s’empare, elle, de l’angoisse écologique de notre société. Même écho sur le réchauffement climatique et ses conséquences avec le projet artistique d’Annika Haas qui s’intéresse plus exactement à la jeune génération estonienne avec The Greenhouse effect. Enfin, la dernière exposition présente la lauréate du Prix photographique des moins de vingt ans, porté par le GRAPh, Lisa Sagnes. Du 15 novembre au 17 décembre, à Carcassonne (11). graph-cmi.org
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La Galerie Florence 11, rue Guibal - Béziers lagalerieflorence.fr présente son nouvel artiste permanent
STRATOS
Cet automne la galerie Florence met à l’honneur quatre artistes
ETIENNE MOTTEZ (peinture)
la foire Présent à tp llier Art Mon e
YOMI BAS (peinture)
PATRICK BERTHAUD (Bronze)
A découvrir également, les Œuvres de : Pierrick Allemand, Tony Bosc, André Cervera, Robert Combas, Christophe Cosentino, Hervé Di Rosa, Patrice Donzel, Marc Duran, Gauthier Fleuri, Jean-Jacques François, Karl Gietl, Pierre Gimenez, Joël Harder, Boris Jouanno, Philippe Loubat, Lucas Mancione, Nicolas Monjo, Pierre Nocca, Jean-Luc Parant, Chris Tiboise, Topolino, Alain Vaissiere, Stefan Vivier.
GALERIE MAÏLYN BRUNIQUEL 1, Quai Adolphe Merle 34200 Sète Tél. 04 67 46 09 83. Email : info@galeriemailynbruniquel.fr galeriemailynbruniquel.fr du mardi au samedi de 10h à 13h et de 15h à 19h.
YOUNS (art lenticulaire)
les
©MBA Reims-C.Devleeschauwer.
EXPOSITIONS
SOMMAIRE
« Le quai des Grands Augustins » d’Albert Marquet au musée de Lodève
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> ÉVÉNEMENTS ARTISTIQUES > MUSÉES > ARTS PLASTIQUES > EXPOSITIONS
ART MON
EVÉNEMENT
6e FOIRE MÉDITERRANÉENNE HALL B2 DU PARC DES
PROGRAMME DES CONFÉRENCES
Jeu. 17 novembre
à 16h : L’art et la nature, Christian Noorbergen. à 18h : Nature et paysage vidéographique, Richard Skryzak.
à 14h30 : « Les NFT sont-ils l’opportunité d’inventer des expériences artistiques d’un nouveau genre ? », Federico Benincasa. à 16h : « Faune urbaine, la peinture animalière à l’heure du street art », Cyrielle Gouyette. à 18h : « Ecrire le corps », Emanuelle Henin.
Entretien avec DIDIER VESSE directeur artistique Pour cette 6e édition, la thématique est « Art(s) et Nature(s) », pourquoi ce choix ? Avec cette thématique, on est complètement dans l’air du temps. Lorsque l’on visite les foires, les expositions, on remarque bien que les artistes sont de plus en plus sensibilisés à la question de l’environnement, de la nature. Et, même si certains ont toujours travaillé sur ce thème, aujourd’hui, il ressort de façon extrêmement forte. Finalement, cela s’imposait de façon tout à fait naturelle ! Pour illustrer cette thématique, quatre expositions prestigieuses sont annoncées, pouvez-vous nous en dire plus ? Quatre expositions de prestige sont effectivement mises en avant. Il y a d’abord Miguel Chevalier, présenté par la Galerie Keza et Médi’Art, qui travaille sur les fleurs et crée une nouvelle flore, une nouvelle nature. Il utilise une technique qui devrait étonner le public. Les œuvres s’animent, bougent, c’est stupéfiant ! Autre exposition surprenante, celle de Marie Morel, une artiste engagée qui présentera des tableaux aux dimensions gigantesques. Son travail est un hommage à la nature, à la forêt, à l’humain en communion avec cette nature. Troisième exposition de prestige, celle de la Fondation Linda et Guy Pieters qui présentera des artistes de renommée internationale : Niki de Saint Phalle, Jan Fabre et Christo. Cela devrait être un événement ! Enfin, la galerie lilloise Provost-Hacker réunira le travail d’artistes proches de la nature parmi lesquels Gabriel Davrinche, Vincent Fournier, Eleonore Deshayes, Miky Clément et Bruni Gadenne. Plus de 70 galeries seront présentes pour cette édition, pourra-t-on en découvrir de nouvelles ? Oui ! Cette année, environ 30 % des galeries présentes à la foire ne sont jamais venues. Il faut également souligner l’importance des galeries étrangères : trois galeries espagnoles, et par ailleurs et pour la première fois, une galerie marocaine et une galerie italienne. La représentation de l’art méditerranéen est de plus en plus importante grâce à leur venue et nous souhaitons la développer encore à l’avenir ! Propos recueillis par E.G Du 17 au 20 novembre, dans le Hall B2 du Parc des expositions à Pérols (34). art-montpellier.com
© Cécile Garou
© Cécile Garou
sam. 19 novembre
LES PROJECTIONS
Jeudi, vendredi et samedi de 10h à 12h30, en continu dans l’espace conférences et projections. Avec Mifac, Marché international du film sur les artistes contemporains. • Perlinpinpin, l’enfance perdue, d’Eric Deschamps. • Yvon Taillandier, de Patrice Velut. • Vincent Bébert. Un portrait, de Jeanne Traon Loiseleux. • Roger Rousseau. Êtres Pierres, d’Olivier Loubieres. • Marc Perez. L’atelier, de Hugo Naccache. • Marc Limousin. La Vénus de la danse, de Marc Limousin. • Marie Morel. Bonjour Marie !, de François Nemeta. • Joëlle Rousselet. Résonances, de Fanny Begoin. • Mathias. Tempus Fugit, de Vincent Cadoret. • Pascal Journier Tremelo. Nature ab intestat, de Patrice Paillard.
LES GALERIES DE LA 6E ÉDITION D’ART MONTPELLIER AD GALERIE MONTPELLIER - GALERIE ALIZARINE - LES EDITIONS ANAGRAPHIS - GALERIE ANNA - A&P GALLERY - AP PROJECT GALERIE ARS LONGA - ART FIVE GALLERY - ARTHALIA GALERIE - ARTS EVASION GALERIE - ART TOGETHER - ASIART GALLERY- AT DOWN GALERIE - ATELIER DPJ - ATEZART MICHEL PERRIER - AU-DELA DES APPARENCES - GALERIE AUDET - BEAR GALERIE - GALERIE BENEDICTE GINIAUX BERNABO HOME GALLERY –
GALERIE BERTHEAS - GALERIE BOUILLON D'ART - GALERIE BRUGIER RIGAIL - BUENO HOME GALLERY - BY C. GALLERY - GALERIE DE LA CABRERISSE - CÉCILE CHIORINO GALERIE - CHARLES DIELH GALERIE– DECLICART - GALERIE CONIL - GALERIE LE CONTAiNER - CORTADE'ART - CRIDART - GALERIE CUNILLERE VINCENT - DAN AND DONUTS - DOCK SUD GALERIE - EDITIONS CITADELLES & MAZENOD - L'ESPACE DU DEDANS - EUROP'ART GALERIE - GALERIE FALCK - GALERIA FLECHA -
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TPELLIER DES ARTS CONTEMPORAINS EXPOSITIONS DE MONTPELLIER EXPOSITION
PARADIS ARTIFICIELS 2022 miGueL chevaLier STAND MÉDI’ART - GALERIE KEZA - ANAGRAPHIS
MIGUEL CHEVALIER
P
arcours au cœur d’une nature réinventée, l’exposition Paradis Artificiels questionne la nature au temps de l’artificiel. Selon une démarche initiée à la fin des années 90, qui prend appui sur l’observation du règne végétal et sa transposition imaginaire dans l’univers numérique, Miguel Chevalier est le créateur de différents herbiers et jardins virtuels, tels que Fractal Flowers et Extra-Natural. Dans la première partie du stand, les visiteurs découvriront différentes créations de la génération Fractal Flowers. Sur un écran LCD, poussent d’étranges fleurs virtuelles, de la famille des Bella Donna, qui évoluent à la lisière de quatre mondes : végétal, minéral, animal et robotique. Les fleurs, nées de germination numérique, dévoilent des formes poussées à l’extrême de leur géométrisation.
Miguel Chevalier est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 1981 et diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts décoratifs de Paris section design en 1983. Il a reçu la bourse Lavoisier pour le Pratt Institute à New York en 1984 et a été lauréat de la villa Kujoyama à Kyoto au Japon en 1994. Depuis 1978, Miguel Chevalier utilise l’informatique comme moyen d’expression dans le champ des arts plastiques. Il s’est imposé internationalement comme l’un des pionniers de l’art virtuel et du numérique. Son travail, expérimental et pluridisciplinaire, aborde la question de l’immatérialité dans l’art, ainsi que les logiques induites par l’ordinateur. Les images qu’il nous livre interrogent perpétuellement notre relation au monde. Ses œuvres se présentent le plus souvent sous forme de grandes installations numériques projetées à grande échelle. Il réalise des œuvres in-situ qui revisitent par l’art numérique, l’histoire et l’architecture des lieux, en donne une nouvelle lecture. Il réalise également des sculptures grâce aux techniques d’impression 3D ou de découpe laser, qui matérialisent ses univers virtuels.
Au regard de cette œuvre virtuelle dynamique, différentes créations fixes réalisées en digigraphie, donnent une matérialité à ces fleurs virtuelles, les figent dans le temps. L’oeuvre Bella Donna (Chronographie) comprenant 12 digigraphies, matérialise le cycle de vie, de sa naissance à sa disparition, d’une fleur imaginaire Bella Donna. Cette œuvre évoque la chronophotographie de Eadweard Muybridge ou Étienne-Jules Marey, technique photographique qui consiste à prendre une succession de photographies et permet de décomposer les phases d’un mouvement. Bella Donna (Chronographie) resume l’evanescence de la beaute et de la vie.
© Courtesy Galerie Keza
Une autre génération de fleurs et jardins virtuels sera également exposée : Extra-Natural. Des tableaux réalisés en digigraphies mêlant matité et brillance, présente différentes graines composant l’herbier Extra-Natural, sortant des classements botaniques : des plantes filaires et luminescentes, légères et fluides, d’une symphonie de couleurs éclatantes ; des herbacées aux longues feuilles translucides ; des fleurs exotiques aux corolles extraordinaires. L’exposition Paradis Artificiels est une ode à la nature. Les différentes créations reflètent notre monde actuel où la nature est de plus en plus maîtrisée et conditionnée, ainsi que la vie artificielle devenue possible. Au-delà de leurs qualités esthétiques, ces œuvres questionnent les enjeux de la manipulation génétique : nul ne peut prédire ce que produiront ces fleurs libres de se croiser et de se reproduire à l’infini… Elles interpellent sur une biodiversité à préserver au risque d’être réduit à une nature totalement artificielle. Ces « paradis artificiels » cherchent à créer les conditions d’une symbiose entre l’homme et la nature. Extra-Natural
GALERIE FLO - LA GALERIE FLORENCE - FONDATION LINDA ET GUY PIETERS - GALERIE GABEL - GCA GALLERY - HOSIER LANE - GALERIE ITINERRANCE - GALERIE DE JULIETTE - GALERIE KEZA, MEDIART, ANAGRAPHIS - GALERIE DES TUILIERS - L'ARBRE DE JADE - L'ART COUP DE CŒUR - L'ATELIER FRANCK MICHEL - LATUVU - LILL'ART GALLERY - LILL'ART GALLERY, ROUDIL - GALERIE MANCEAU (M)ARTE-ESCUELA DE 25 ARTISTAS - MELTING ART GALLERY –
GALERIE MHB - MOMENTUM ART GALLERY - MONTSEQUI GALERIA DE ARTE - NFF JAPON - GALERIE NICOLAS-XAVIER - OUIZART GALLERY - PHOENIX - PRESTAART GALLERY - GALERIE PROVOST HACKER - LE RÉSERVOIR - GALERIE SBK - GALERIE SCHANEWALD SEMEURS DE TROUBLE- GALERIE SOPHIE JULIEN - SYMPHONY GALLERY - TECHNI-ART GALLERY - VILLE DE SÈTE - GALERIE WALLWORKS
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ÉVÉ N EMENTS ARTISTIQUES 5e JOURNÉE DES ATELIERS D’ARTISTES D’OCCITANIE
50e SALON NIMAGINE AU PARC DES EXPOSITIONS DE NÎMES
EN RÉGION
L
a Région Occitanie organise pour la 5ème année consécutive la Journée des Ateliers d’Artistes d’Occitanie, qui aura lieu le dimanche 16 octobre dans les 13 départements. Plasticiens, sculpteurs, peintres, dessinateurs, vidéastes, photographes, graffeurs, ouvriront leurs portes pour faire découvrir leurs univers au public. Pour cette nouvelle édition, des structures culturelles accueillant des artistes en résidence de recherche ou de création participent également à l’événement. Il s’agit d’une occasion unique de rencontrer les artistes sur leur lieu de travail et de découvrir la variété des lieux de production artistique sur tout le territoire, aussi bien en milieu urbain que rural. Avec plus de 500 ateliers – individuels ou collectifs – ouverts au public dans 260 communes d’Occitanie, ce sont 630 artistes qui feront découvrir leur savoir-faire et leur univers aux curieux et amateurs. Dimanche 16 octobre, en Occitanie. laregion.fr/JAA
V
oilà déjà 50 ans que Nimagine met en avant la création et les Métiers d’Art. Un salon, où la tradition côtoie à merveille la créativité contemporaine, a su se renouveler sans cesse pour séduire année après année un public fidèle et curieux de faire le plein d’originalité et de créativité. 170 créateurs et artistes venus de toute la France se donnent rendez-vous en novembre pour fêter cet anniversaire. De nombreuses animations et surprises rythmeront ces neuf jours de salon. Les visiteurs pourront y dénicher toutes les tendances et nouveautés mode et décoration. Les collections originales et contemporaines présentées sur le salon s’articulent autour de deux univers : la maison (mobilier, art de la table, luminaires etc.) et la mode (bijoux, accessoires et textile). Cette année, le public pourra découvrir plus de 50 nouveaux créateurs et se laisser surprendre par les anciens exposants qui présenteront de nouvelles collections surprenantes. Par ailleurs, Un espace Art Contemporain propose aux collectionneurs, amateurs d’Art et au grand public des œuvres puissantes, colorées et émouvantes grâce à une sélection rigoureuse de 30 artistes, professionnels. Du 5 au 13 novembre, au Parc des expositions de Nîmes (30). expo-nimes.com
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MUSÉES FRANÇOIS BOISROND AU MUSÉE PAUL VALÉRY À SÈTE
S
ète est, on le sait, le berceau de la figuration libre. On pourrait en ce sens définir les principes d’une École sétoise. Mais toute étude serait incomplète, et les historiens de l’art insatisfaits, si l’on n’y associait pas les compagnons de route du mouvement, qu’ils se nomment Blanchard, Boisrond, Blais et quelques autres. François Boisrond, dont la signalétique routière enchante quotidiennement les habitants du Cailar, dans le Gard, est celui qui a conservé le plus de liens avec Sète et il n’est donc pas scandaleux que le musée ait décidé de lui rendre hommage. Lequel présente un caractère rétrospectif, ce qui permet de suivre la carrière du peintre, de ses jeunes réalisations, alors que le retour d’une figuration décomplexée marquait les années 80 en France, à sa maturité marquée par une relecture approfondie de l’histoire de l’art. De la bande dessinée, et autres moyens populaires et contemporains de dessiner des signes et figures, à la grande peinture… L’exposition de Sète se présente en six parties. D’abord, au rez-de-chaussée, les fondamentaux (79-87) intitulés, de manière judicieuse, « Le départ en Figures libres ». C’est la période durant laquelle Boisrond s’est inséré d’emblée dans l’histoire de l’art, avec des dessins quelque peu signalétiques, aux formes et couleurs cernées de noir, très inscrits dans l’imagerie de l’époque, recourant aux vignettes, à la culture des comics, à la planéité de la surface, aux engouements de l’enfance ou de l’adolescence, avec une prédilection déjà pour la télévision, qui met en abyme la peinture (sur carton, bois, journal et toile y compris libre). On note en outre un intérêt pour les triptyques ou polyptyques, à mi-chemin de l’art de la danse dessinée et de l’histoire de l’art. Et une focalisation sur quelques personnages dont le peintre et sa compagne, des situations intimistes donc. En montant vers l’étage, on se souvient que Boisrond incarne la Figuration libre du bassin parisien et de la capitale. D’où cette seconde partie Intitulée « Quotidien d’un Parisien » (1987-2002) : y émergent, toujours dans une figuration simplifiée, mais plus ancrée dans le réel, les titres en témoignent, des personnages emblématiques (un balayeur, une contractuelle), un quartier (Barbès), un drame urbain (Le Pigeon Mort), un événement graphique (un camion tagué) mais aussi des panneaux publicitaires réfléchissant le photographe peintre à vélo dans divers quartiers (Lise Charmel La Cha-
pelle…). S’y glissent déjà d’immenses points de vue sur la FIAC, où la prolifération des personnages surprend, que l’on retrouve dans un tournage de film ou une allusion à L’année du Bicentenaire. Le style en tout cas évolue et se fait de plus en plus léché. La troisième partie nous plonge dans « Tout l’univers des arts » et une expérimentation des strates diverses de la transparence. Les références à l’histoire de l’art et la culture en général émergent : l’amour courtois, le rêve d’Artémis, Pompéi, Manet et surtout la série des Gilles qui renouvelle totalement notre vision de ce tableau. Le paysage, urbain, se complexifie, les personnages pullulent, la citation se fait discrète par rapport à l’environnement (L’escarpolette). La peinture se fait plus « classique ». De 1999 à 2014, Boisrond hante les « Biennales et Musées ». Il en extrait des images floutées, avec une technique proche du divisionnisme et un intérêt marqué pour les ombres dans son approche des divers pavillons. Il s’intéresse aussi, à l’instar de Godard, à la façon dont se produit une œuvre d’art : transport, accrochage, choix décisifs, montage, premiers visiteurs… et bien sûr vernissage. À propos de Godard, qui vient de nous quitter, la cinquième section renvoie à son film Passion, lequel recompose les Baigneuses d’Ingres, avec l’épouse du peintre parmi les figurantes. C’est l’occasion pour ce dernier de se lancer dans toute une série de portraits dans des atmosphères feutrées qui rappellent davantage Bonnard que Combas ou Di Rosa. Enfin, après une visite à l’atelier, l’expo se termine sur les deux séries qui ont occupé les années 2016-2022 : Les maîtres avec leurs uniformes et la vie de leurs saints. Boisrond recompose ainsi Le reniement de St-Pierre, une scène de Nativité, l’Entremetteur, St-Jérôme, St-Jean-Baptiste enfant tout en peignant sa famille ou ses amis. Ou lui-même en St-François ! Que de chemin parcouru depuis les autoportraits des années 80 ! Un parcours que nous effectuons à notre tour avec la conscience d’en partager la lente évolution. Entrant tout de go dans la cour des grands de l’histoire, Boisrond n’a eu de cesse ensuite que de découvrir l’univers de ses collègues, qu’il s’est ainsi mis à prendre pour modèle, quitte à s’y absorber. BTN Jusqu’au 6 novembre, au musée Paul Valéry à Sète (34). Tél. 04 99 04 76 16. museepaulvalery-sete.fr
KURT HAAS AU MUSÉE D’ART BRUT À MONTPELLIER
M
ontpellier possède, et c’est assez rare pour le souligner, son propre musée d’Art brut, dans l’ancien atelier du zingueur Fernand Michel, qui plus est, le détail vaut son pesant d’or et d’ironie, dans le Quartier des Beaux-Arts, à deux pas de l’école, où ce type d’art n’est pas toujours très apprécié. On y trouve les œuvres des sommités du genre, de Baya à Wolfli en passant par Chaissac, dans les neuf salles d’exposition permanente ou temporaire jouxtant le jardin de sculptures. Cet automne Kurt Josef Haas, qui nous vient de la Suisse (laquelle s’honore de sa Collection de l’art Brut à Lausanne, imaginée par Dubuffet), ne déroge guère aux lois, si l’on peut dire du genre : une générosité colorée indéniable, des figures qui relèvent de l’enfance qu’il s’agisse de celles des civilisations ou de l’art, une imagination graphique débridée, un rapport singulier quasi totémique avec la Nature sous toutes ses formes, une diversité de techniques, une volonté de cloisonner la surface comme pour mieux maîtriser les débordements oniriques ou imaginaires, l’ouverture à de nouvelles dimensions, et une vision grotesque de l’être humain, jouet des puissances suprêmes, et aussi, il faut bien le dire de la volonté primitiviste qui sous-tend le travail de ce Zurichois tombé dans l’art par hasard – mais à jamais. BTN Jusqu’au 31 décembre, au musée d’Art brut à Montpellier. Tél. 04 67 79 62 22. musee-artbrut-montpellier.com –
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EN ROUTE VERS L’IMPRESSIONNISME AU MUSÉE DE LODÈVE
C
ertes la relation entre ce haut canton de l’Hérault et la prestigieuse ville royale de Reims peut paraître a priori surprenante. Sauf qu’il est bon pour tout le monde que les œuvres, a fortiori en standby, voyagent et qu’il est intéressant, dans le sud, de voir comment la notion de paysage a été conçue dans le nord. Car c’est le paysage qui a été choisi comme thématique des emprunts faits au musée des BeauxArts de Reims, célèbre pour ses Corot, l’un des peintres français les plus attachants, les plus élégants, avant la révolution impressionniste. Nul ne sut, comme lui, manier le contraste saisissant entre une frondaison luxuriante et baignée de tons verts, avec une discrète pointe rouge sur une coiffe, et un fond urbain, tenu à distance, groupée autour de sa cathédrale ancestrale. Quant au paysage, Yves Bonnefoy s’inquiétait naguère de son éventuelle disparition. Au sens propre comme au figuré - et l’on voit bien de nos jours combien la nature régresse et modifie notre approche, esthétique ou physique, des lieux et arrière-pays. La question ne se posait pas de la même manière au milieu du XIXe siècle où l’attrait pour le paysage était une façon de résister à la révolution industrielle, un dernier sursaut pour maintenir un ordre naturel immanent, sans doute aussi une certaine subjectivité favorable à l’individu, ou un rapport équilibré entre les réalisations humaines et les naturelles. D’où l’importance des peintres dits de Barbizon, présents dans cette sélection, et qui ont préparé le terrain de l’impressionnisme mais méritent d’être contemplés pour eux-mêmes, comme tels. Charles-François Daubigny et ses bords de l’Oise ou Henri Harpignies et son clair de lune dans les environs de Marseille pour l’exemple. Plus des personnalités pré-impressionnistes qui étonnent encore par leur innovation tel Eugène Boudin, le roi des ciels, lequel sait transformer un départ de régate vu de la plage en lutte atmosphérique emplie d’épreuves et menaces. Ou J. B. Jongkind dont on a du mal à croire que ses sombres et turbulents moulins de Rotterdam ou ses couchers de soleil en Hollande ont été réalisés de mémoire en son atelier français. La mer est d’ailleurs omniprésente pour tout ce qu’elle incarne ou suggère, et les artistes sont sensibles aux variations de lumière, diurne, crépusculaire, vespérale ou nocturne. Si l’on note la présence de Millet ou de Courbet, on se sustente des quelques tableaux impressionnistes, notamment de Sisley et sa rade de Cardiff, de Monet qui brosse les falaises de
Maxime Maufra
Belle-Île comme il avait traité la cathédrale de Rouen, et une œuvre tardive de la période nacrée de Renoir, lui que l’on associe plutôt au portrait individuel ou de groupe. En fait, on tourne autour du mouvement plutôt qu’on ne l’illustre. On redécouvre des artistes plus discrets, tel le Henry Moret de Brume sur la rivière de Pont-Aven ou le scintillant Maxime Maufra, rendant hommage à la fée électricité, telle qu’on la découvrait avec enchantement, dont les feux nocturnes se répercutent sur le fleuve qui reflète la capitale, pont d’Iéna. On s’achemine ensuite vers la modernité, d’abord avec les quais de Marquet, l’homme qui a simplifié la peinture, puis des artistes du XXe siècle telle Denise Esteban, sa vision de l’île d’Yeu, car il n’est plus question désormais d’imaginer la moindre exposition sans une présence féminine au moins, ou Joseph Sima et son paysage de Brie. On revient également de cette manière au paysage champenois, ainsi que le rappelle un titre de Paul Bocquet. Ce style d’exposition est l’occasion de se replonger dans un passé qui servit de source à notre modernité, de mesurer notre relation actuelle au paysage et de nous interroger sur l’ampleur des progrès accomplis depuis, pas forcément pour le meilleur. Des noms comme ceux de Félix Ziem (Barques échouées), Stanislas Lépine (Les bords de La Marne) ou Frits Thaulow (La Fabrique en Norvège) ne nous sont plus familiers, mais ils témoignent de l’esprit de ces époques nous ayant précédés et qu’il nous arrive de considérer avec –
nostalgie. Pour un musée de Province, il est important de se faire connaître et de fidéliser son public. Le musée de Lodève fait ce qu’il faut pour cela. Car comment résister
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à un tel déferlement de Corot. BTN Jusqu’au 19, mars, au musée de Lodève (34). Tél. 04 67 88 86 10. museedelodeve.fr
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L
es critiques d’art, si souvent décriés, ne sont pas tout à fait inutiles puisque c’est l’un d’eux qui a forgé le concept d’École de Paris, bien commode pour caractériser une certaine effervescence artistique qui aura marqué la première moitié du XXe siècle, à Paris, en France et dans le monde. Les étrangers, dont certains nous disent qu’ils ne sont pas une richesse pour la France, y auront grandement contribué, qu’ils viennent de l’Est ou des pays latins, des Pays-Bas ou d’Amérique. C’est un peu ce que nous prouve cette exposition qui fouille dans le passé, car il est toujours bon de s’appuyer sur la mémoire et l’histoire pour mieux affronter les épreuves du présent et appréhender le futur ; et le musée de Céret, récemment rénové, y aura quelque peu contribué. Elle est découpée en six sections mettant en valeur l’incroyable richesse des quatre premières décennies du XXe siècle, telles qu’elles furent vécues en l’enceinte de la capitale. On y retrouvera des noms mondialement connus, tel celui de Picasso, dont le musée possède de si belles pièces (coupelles tauromachiques), Van Dongen mais aussi ceux de Modigliani, Soutine ou Chagall entre autres ; d’autres connus des spécialistes, mais pas forcément du grand public, tel le Russe Léopold Survage, le Tchèque Frantisek Kupka ou le Bulgare Julius Pascin. Certains enfin qui ne demandent qu’à être réhabilités et ne sont connus que d’une certaine minorité, ou dans leur pays, à l’instar du Portugais Amadeo de Souza-Cardoso ou du Hongrois Alfred Reth. Ainsi remonte-t-on les époques du fauvisme et du cubisme vers d’une part, la photographie (Le pont neuf de Brassaï, la circulation de Germaine Krull, la tour Eiffel en détail) d’autre part, vers des figurations stylisées et personnalisées. On revisite des lieux qui ont connu leur heure de gloire, telle la Ruche, chère aux artistes russes et polonais, ou Montparnasse, ses ateliers et ses cafés, évidemment où l’on croise, derrière Modigliani, Foujita et Kis-
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ling. On croise ici le poète Apollinaire immortalisé par De Chirico. Du point de vue du genre, le portrait a été privilégié (celui de Philomène par l’Ukrainienne Sonia Delaunay, la fillette au cerceau de Picasso période cubisme synthétique, la danseuse de Van Dongen…). Comme on le voit, l’art ne connaît pas de conflits, seulement des émulations légitimes et toutes les nationalités coexistent sans nécessairement s’affronter. Une leçon pour les temps actuels. Le village puis le musée de Céret peuvent s’honorer de leur relation particulière aux artistes phares de la modernité (y serait né le cubisme). Grâce aux prêts parisiens des achats de l’époque, c’est la France entière qui honore, à travers ses artistes devenus des noms de la culture française, ce petit village catalan toujours aux avant-postes, à la pointe de la création. Le choix du portrait montre que l’on n’a pas forcément besoin d’immenses moyens pour réaliser de grandes choses et met en exergue une relation d’intimité avec l’autre, voire de complicité, qui laisse du temps au temps. Les paysages parisiens nous renvoient à une autre époque, avec ses nouveautés enthousiasmantes et ses spécificités, ses obsessions et ses angoisses. On se replonge dans une ambiance de créativité qui se souciait moins de réussite que d’innovation formelle en rapport avec une confiance en l’homme et en ses capacités à assumer le progrès. C’est cette confiance qui nous fait défaut aujourd’hui et qui fait que nous regardons ces toiles avec nostalgie mais avec la ferme intention d’y puiser une force à même de nous rasséréner. Même si Paris ne sera sans doute plus jamais ce qu’il fut, mais un magnifique écrin, où humer des arômes inoubliables. Et contagieux. BTN Jusqu’au 13 novembre, au musée d’art moderne de Céret (66). Tél. 04 68 87 27 76. musee-ceret.com
PICABIA PIQUE À INGRES AU MUSÉE INGRES BOURDELLE À MONTAUBAN
ui connaît l’œuvre de Francis Picabia sait que ce trouble-fête inventif et anticonformiste ne dédaignait pas la ligne impeccable et les sujets d’inspiration de celui qui disait : « Le dessin est la probité de l’art », j’ai nommé Ingres. Cette exposition très riche et documentée en témoigne, qui présente aussi bien des toiles que des dessins des deux artistes, dont le premier s’avère l’une de fiertés de la ville de Montauban (laquelle a fini par lui attribuer le nom de son musée, à égalité avec le fameux sculpteur d’Héraclès en archer, Antoine Bourdelle). Par le jeu de mot autour du verbe « piquer », on a voulu montrer que ces deux œuvres qui semblent a priori antithétiques, l’une représentant le classicisme le plus élégant, l’autre l’avantgarde la plus turbulente, n’étaient point sans rapport. Et que le second ne s’était point privé de se référer à l’autre, dans un esprit sans doute de dérision mais qui sonne également comme un hommage. On ne cite que les gens importants, les incontournables, dont Ingres fait évidemment partie (feu Œuvre de Francis Picabia Godard, le savait bien, qui lui a consacré son film Passion, lequel a inspiré ensuite Boisrond…). Parmi les dizaines de pièces sélectionnées, on retiendra les plus imposantes, des toiles peintes au Ripolin, renvoyant à des chefs d’œuvre d’Ingres, ou de David mais parce qu’il fut copié par son disciple, Ingres. Par exemple, Le Feuille de vigne s’appuie sur la position d’Œdipe dans sa confrontation avec le sphinx. Un d’Eric Satie qui sert de Frontispice au ballet et sollicité une muse d’Ingres. A chaque fois les références à Ingres sont explicites et l’on pourrait aisément citer le titre des œuvres. Des extraits du ballet Relâche restauré récemment entrecoupé d’images de René Clair dévoilent un autre aspect de la créativité de Picabia, qui ne néglige pas les habits de danseurs qu’il dessine avec finesse, toujours se référant au maître. On peut s’amuser aussi de la fameuse page –
de revue où Picabia oppose deux écoles et donc deux manières de peindre la Ste Vierge : celle d’Ingres et la sienne (une tache vaguement suggestive et renvoyant probablement au sang !). Un Octophone où l’artiste mêle habilement visuel et sonore. Un Nu des dernières années, opposé à l’esthétique ingrienne. Et des portraits de femmes où se repèrent aisément les différences évidentes et les emprunts plus ou moins conscients car Picabia est toujours resté fidèle à la ligne. On pourrait trouver d’autres références plus subtiles dans le reste de l’exposition qui révèle : un portrait de Tzara et donc une référence explicité à l’esprit Dada, un portrait assez drôle d’André Breton, le pape du surréalisme, en bagnard. Un de Rimbaud transformé en pot de chambre. Les documents graphiques ne manquent pas, au-delà des tableaux peints, notamment de fameuses « Transparences », sans doute ce que Picabia a fait de meilleur. Au sous-sol, dans la salle du Prince Noir, une intervention de Speedy Graphito qui revisite une Odalisque, devant un décor de frondaisons, sous des sons de violon… d’Ingres. Mais l’artiste s’est surtout ingénié à fournir les salles d’exposition de fantômes d’œuvres du Maître, soit par le biais de la photographie, soit par celui plus ancien du dessin, soit par celui plus contemporain des pixels et du portable. Une occasion de visiter ce musée en pleine renaissance. Pour les profanes de découvrir Ingres (et, à y être, Bourdelle !). Et pour ceux qui veulent comprendre la modernité de voir des œuvres rares de l’un de ses tenants les plus prestigieux et sans doute des plus méconnus. En s’amusant de surcroît car Picabia ne manquait pas d’humour, et que l’on a toujours envie de s’amuser avec des fantômes. BTN Jusqu’au 30 octobre, au musée Ingres Bourdelle à Montauban (82). Tél. 05 63 22 12 91. museeingresbourdelle.com
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Musées
CHAGALL, MODIGLIANI, SOUTINE & CIE L’ÉCOLE DE PARIS (1900-1939) AU MUSÉE D’ART MODERNE DE CÉ́RET
Musées
GÉRARD LATTIER À MAISON ROUGE À SAINT-JEAN-DU-GARD
COLLECTIONS PERMANENTES AU MUSÉE DE COLLIOURE
© Musée d'art moderne de Collioure
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Triptyque de Jean Capdeville
’accrochage propose une sélection des œuvres de la collection d’art moderne et contemporain du musée. A l’orée du projet de rénovation et d’extension du musée, cet accrochage permet de redécouvrir quelques œuvres phares de la collection, comme autant de jalons de l’incroyable aventure artistique de Collioure. Car s’il est une ville qui inspira, et inspire Œuvre de Rolande Dechorain toujours, nombre d’artistes, c’est bien le petit port de pêche niché au cœur de la Côte Vermeille. Depuis l’arrivée de Paul Signac en 1887 et le passage de Louis Valtat entre 1894 et 1895, Collioure n’a cessé d’aimanter les artistes, séduits par la beauté du site et l’intensité de sa lumière. Plus tard, on y croisera Henri Matisse, André Derain, ou encore Henri Manguin, Albert Marquet, Charles Camoin… Puis après la Premier Guerre mondiale Henri Marre, Henri Martin, Léopold Survage. Au cours de la seconde moitié du XXèmesiècle, Collioure reste une ville artistique d’importance, notamment autour de la personnalité de Willy Mucha, qui attire nombre d’amis artistes. C’est donc toute l’histoire artistique de la ville que le musée se propose de raconter à travers les œuvres de sa collection permanente. Du 22 octobre au 2 janvier, au musée d’art moderne de Collioure (66). museecollioure.com
STATUES-MENHIRS MIROIRS DE PIERRE DU NÉOLITHIQUE AU SITE ARCHÉOLOGIQUE LATTARA À LATTES
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MOMIES, CORPS PRÉSERVÉS, CORPS ÉTERNELS AU MUSÉUM DE TOULOUSE
n octobre, une nouvelle exposition ouvre ses portes au Muséum de Toulouse : Momies, corps préservés, corps éternels se concentre sur la préservation du corps humain ou animal. On pourra y découvrir des momies artificielles, fabriquées par l’homme à l’aide de procédés spéciaux, et des momies naturelles, souvent créées par le givre, Momie de femme egyptienne le sel ou même l’ambre. L’exposition, présentée pour la première fois au Muséum de Toulouse, est également consacrée aux techniques de conservation contemporaines et aborde les questions éthiques et déontologiques liées au principe de la conservation des restes humains. Ainsi, le musée pousse la confrontation de l’humanité au temps et à la mort, notre rapport à l’éternité, et relie de manière passionnante de nombreux domaines scientifiques : de l’archéologie, la médecine légale et la biologie à la génétique, l’ethnologie et la sociologie. Outre les collections historiques du musée, dont trois momies restaurées spécialement pour cette exposition, il est également possible d’admirer des prêts exceptionnels de collections privées et publiques, qui forment ensemble une scénographie innovante et interactive. Du 22 octobre 2022 au 2 juillet 2023, au Muséum de Toulouse. Tél. 05 67 73 84 84. museum.toulouse.fr –
© François-Louis Pons, Muséum de Toulouse
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© Musée d'art moderne de Collioure
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ette histoire de la bête du Gévaudan ne pouvait être mieux traitée que par Gérard Lattier, peintre haut en couleur, fin observateur des hommes et des bêtes. Avec l’humour qui le caractérise, ce peintre de la légende et du conte, artiste libre, frétillant de vie, a trouvé dans la Bête, de quoi exciter son imaginaire, au vu et su des nombreuses rumeurs, qui de 1764 à 1767, ont traversé le Gévaudan, terre de Lozère et d’Ardèche. Terrible bête, apparentée au loup, laquelle s’attaquait aux humains. Lattier a traité l’évènement au travers d’une série de 42 tableaux réalisés entre 1969 et 1993. À l’origine, une commande de l’écomusée de la Margeride. L’œuvre ne sera pas exposée, mais Lattier en formera une de ses pièces majeures. C’est la commune de Saint-Etienne-de-Lugdarès, où la petite Jeanne Boulet, 14 ans fut la première victime recensée, qui en fit l’acquisition en 2020. Les tableaux exposés suivent le fil de l’histoire. Deux objets, sorte de témoins de l’actualité de l’affaire, sont visibles : un fusil et un piège à loup. Lattier a fléché chronologiquement le sens de l’histoire. Les hypothèses sur l’origine de la bête n’ont pas manqué, et, dans une ludique interaction, les visiteurs sont invités à préciser leur choix. Jusqu’au 31 décembre, à Maison rouge, musée des vallées cévenoles à Saint-Jean-du-Gard (30). Tél. 04 66 85 10 48. maisonrouge-musee.fr
ers 4 700 à 4 500 av. J.-C. un phénomène nouveau est apparu sur la côte Atlantique et en Méditerranée : les statues menhirs, ces imposants blocs de pierre dressés par l’homme à l’époque préhistorique. Ils marquent le début des statues monumentales en Europe. En Occitanie, certains exemplaires ont récemment été découverts, et représentent des personnes à travers des traits physiques, des éléments vestimentaires ou des objets. Les menhirs sont datés de la période néolithique et proviennent donc d’une époque comprise entre 3 300 et 2 200 av. J.-C. Ils varient en hauteur de quelques dizaines de centimètres à plus de deux mètres et sont issues d’un remblai rocheux dans lequel ils ont été taillés. Ils ont ensuite été transportés, façonnés et gravés, et enfin mis en place à leur destination finale. L’exposition présente près de 200 objets offrant aux visiteurs un aperçu des connaissances que les nouvelles recherches sur les statues menhirs ont mises au jour. Ils illustrent la société de la fin du Néolithique dans notre région et expliquent le rôle qu’ils jouent par rapport au territoire et aux ancêtres. Jusqu’ au 6 mars, à Lattara, musée Henri Prades à Lattes (34). Tél. 04 99 54 78 20. museearcheo.montpellier3m.fr
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FERNAND LÉGER
MARGRETHE II DE DANEMARK. ARTISTE-REINE AU MUSÉE HENRI MARTIN DE CAHORS
AU MUSÉE SOULAGES À RODEZ
TRAVERSÉES. REGARDS CROISÉS SUR LE LARZAC MUSÉE DE MILLAU ET DES GRANDS CAUSSES
Fernand Léger « La vie à bras le corps »
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a vie à bras le corps, tout un programme proposé par le musée Soulages qui expose Fernand Léger, un ensemble d’œuvres provenant du Centre Georges Pompidou, du musée d’art moderne, du musée Fernand Léger de Biot, du musée Matisse du Cateau-Cambrésis et de galeries et collections privées. Une ode à la vie à travers couleurs et formes, fortement inspirée par le milieu urbain et son environnement, surfaces qui font jaillir une immense puissance créatrice à l’apogée dans la peinture de New-York. Le terrain du travail, les hommes perchés sur des machines ou des échafaudages, font partie des sujets privilégiés de l’artiste, architecte de la couleur, qui se pense en ingénieur du renouveau, estimant que c’est dans cette urbanité que se joue et se déploie au mieux la vie. La vie moderne, tumultueuse et rapide, dynamique et contrastée, vient battre ce léger édifice lumineux, délicat, qui émerge froidement du chaos. Léger et Soulages qui s’étaient croisés à Paris dans les années 1949-1950, ont sympathisé, lors d’un travail réalisé ensemble pour la conception des décors de « Quatre gestes pour un génie », en 1952. Le parcours de l’exposition, voulu cohérent dans le temps et l’espace, donne toute la place au visuel dans sa diversité : peintures sur toile, œuvres sur papier, gouaches, fusains et encres de Chine, ainsi que documents et films. Une mine ! Jusqu’au 6 novembre, au musée Soulages de Rodez (12). Tél. 05 65 73 83 00. musee-soulages-rodez.fr
GAÉTAN NOCQ RÉCITS DES CAMPS AU MÉMORIAL DU CAMP DE RIVALSATES À SALSES-LE-CHÂTEAU
mur de photos ©Éric BOURRET
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Larzac - Hiver, Printemps 2018-2019 d’Eric Bourret
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près une résidence initiée par le musée de Lodève en collaboration avec le musée de Millau et des Grands Causses, trois artistes montrent le résultat de cette artistique retraite, dans laquelle la géographie du lieu a soutenu l’inspiration. Le photographe Eric Bourret a installé au rez-dechaussée du musée, une cinquantaine de photos prises au cours de ses déambulations sur les causses, ses marches, l’œil à l’affût, sur le plateau du Larzac. Impressionnants, les quinze grands formats, un fascinant mur d’images. Nuria Prats Fons, admiratrice inconditionnelle des sculptures cinétiques d’Alexandre Calder et de la calligraphie asiatique, a également trouvé matière dans les grands espaces où elle a collecté et choisi avec génie les matériaux naturels, les végétaux, le feuillage entre autres, qui lui permettent au travers des mobiles de rendre son approche sensible du milieu. Marc Namblard, a été, lui, inspiré par les sons du cadre alentour. C’est en effet son oreille qui a capté le climat sonore diurne et nocturne en zone boisée. Les pépiements de jeunes mésanges, la rumeur des abeilles noires, les cris d’un groupe de sangliers au petit matin, la stridulation d’un grillon d’Italie, charment musicalement la visite. Une belle mise en perspective des réalités fondatrices ! Jusqu’au 31 décembre, au musée de Millau et des Grands Causses (12). Tél. 05 65 59 45 96. millau.fr –
ne exposition précieuse et indispensable de Gaétan Nocq, dessinateur, peintre, cornettiste et auteur de romans graphiques. En résidence pendant l’été au Mémorial, l’artiste a, d’une manière très sentie, permis de poursuivre l’action entre passé et présent, entre mémoire et transmission. La mise en perspective du Rapport W, passionnant récit sur l’infiltration du polonais Witold Pilecki dans le camp d’Auschwitz, avec celle donnée du camp de Rivesaltes, offre en effet une occasion de comprendre ce qu’il se dégage de la souffrance des lieux dans lesquels des êtres ont été enfermés. Une sélection de 80 planches originales retrace les jours de Witold Piteck lors de sa rafle, ses trois années, 19401943 de déporté volontaire, puis son évasion. L’artiste multiplie les points de vue : dehors, dedans, proche, lointain, détail et ensemble. Narration du huis-clos dans l’espace physique et mental. Montage parallèle tendu entre l’intérieur aliénant et le paysage ouvert. Pilecki le prisonnier témoigne de la vie quotidienne au camp, des conditions de détention et des atrocités commises à Auschwitz. Son Rapport W écrit au lendemain de son évasion est hors du commun, une des sources majeures. Gaétan Nocq propose ainsi une lecture inédite du camp de Rivesaltes, mémoire des populations internées entre janvier 1941 et novembre 1942. Du 21 octobre au 29 janvier, au Mémorial du camp de Rivesaltes à Salses-le-Château (66). memorialcamprivesaltes.eu
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© T. Estadieu
e musée de Cahors propose une exposition dédiée à l’œuvre de la reine Margrethe II de Danemark. Car, au-delà de son rôle de monarque, la reine est aussi une véritable artiste à l’univers riche et aux techniques diverses. Mais quel peut donc être le lien entre la ville lotoise et la reine Margrethe II de Danemark ? D’abord, parce que l’artiste est reine et donc la cheffe d’État d’un pays de plus de cinq millions d’habitants. Une reine qui, malgré sa fonction et un agenda chargé, a depuis de nombreuses années, réussi à aménager son emploi du temps afin de consacrer, au moins une fois par semaine, plusieurs heures à ses activités artistiques, notamment au château de Cayx, près de Cahors, domaine viticole que la Reine et son époux le prince Henrik avaient acheté en 1974. On en découvre d’ailleurs dans cette exposition quelques vues peintes par la Reine lors de ses multiples séjours. Mais si cette exposition est exceptionnelle, c’est aussi du fait du talent de la Reine. Un talent éclectique, divers, fait de périodes différentes et de motifs parfois peints en série. La Reine a également utilisé la technique des découpages, créant des mondes oniriques et poétiques, comme ceux consacrés à la Reine des neiges, titre du fameux conte de son compatriote, Hans Christian Andersen. Jusqu’au 5 mars, au musée Henri Martin de Cahors (46). Tél. Tél. 05 65 20 88 88. museehenrimartin.fr
© Louis Nespoulous
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LES MUSÉES EN EXIL au mo.co. À montpeLLier
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xit l’Hôtel des Collections. Il devient simplement le MO.CO. et s’ouvre non plus aux riches collectionneurs des métropoles internationales mais aux Musées en exil, aux collections « déracinées », pour cause de guerre, d’occupation ou de conflits internes – et Dieu sait si la question se pose actuellement avec une urgence inattendue. Trois continents sont ainsi sollicités : l’Amérique avec le musée de la Résistance fondé par Allende mais étouffé par Pinochet et son interminable dictature ; l’Asie avec le futur musée d’art moderne et contemporain de Palestine, pour l’instant à l’Institut du monde arabe de Paris. Enfin notre vieille Europe qui est loin d’en avoir fini avec la guerre et sera représentée par Ars Aevi, le musée d’art contemporain de Sarajevo. Pour chacun de ses lieux, des artistes ont offert des œuvres par solidarité, conviction ou témoignage. Avec en fil conduc- Robert Forgas teur sous-jacent : le rôle des biens culturels en temps de conflit et le maintien de l’intérêt pour les institutions muséales, perpétrés par quelques-uns grâce à qui non seulement le pire est évité mais la renaissance se profile. Les noms avancés sont impressionnants. Au Chili, ils tiennent compte des notoriétés sud-américaines : Lam, Matta, Cruz-Diez, Soto, Julio Le Parc, surréalisme et op’art, mouvements les plus en vue à l’époque de la tragédie chilienne, laquelle remonte à cinq décennies mais demeure à jamais dans les mémoires (comme Prague, Budapest…). Ou des grands noms de l’art international : Vasarely, ou encore Calder. Et puis quelques autres, tous pays confondus, qu’il nous appartient de re-découvrir même si certains ne sont pas des inconnus (Kijno a exposé à Montpellier, Rabascall à Pompidou, le Vénézuélien César Andrade…). Avec une sélection des œuvres engagées qui ont été produites dans les années 70 : On n’arrête pas l’idée du Français Robert Forgas, Resistancia de l’Espagnol Alejandro Marcos, ou le portrait caricatural de Pinochet par la Suédoise Lou Laurin-Lam. Preuve que la dictature a choqué le monde entier. La présence d’Ernest Pignon rappelle le soutien de la gauche au peuple chilien opprimé, tel qu’on se le représentait, vu de l’Occident. Les Français sont d’ailleurs très présents, hommes
comme femmes, « de souche » ou immigrés : Ghislaine Aarse-Prins, Claire Bellegarde, Philippe Carré, Jacqueline Lamba, Leopoldo Torres-Aguero, Irene Dominguez. Avec Ars Aevi, on fait un sacré bond dans le temps. Le conflit fratricide n’est pas si ancien. Évidemment, on trouvera des Yougoslaves, stars comme Abramovic, moins connus comme Anur, Braco Dimitrijevic, Jusuf Hadzifejzovic, Nebojsa Seric-Shoba et leur « camarade » russe Dmitri Prigov. Sophie Calle et Boltanski, comme toujours, représentent honorablement la France, accompagnés d’Opalka (franco-italien). On a ensuite la fine fleur de l’art international de ces dernières décennies, le Britannique Tony Cragg (sculptures à l’entrée de Montpellier), la Libanaise Mona Hatoum, l’Américain Bill Viola, les Italiens Pistoletto (peinture Trans avantgarde) et Kounellis (Arte povera). Plus quelques Scandinaves. La liste n’est point exhaustive… Enfin, le cas épineux de la cause palestinienne. Elle couvre plusieurs générations d’artistes dont énormément de Français (Belges, Suisses, issus de l’émigration…) : les photographes Doisneau et Cartier Bresson, la proximité de Supports-Surfaces d’un Buraglio, la figuration narrative d’un Cueco ou d’un Velickovic, et urbaine d’un Ernest-Pignon Ernest, un franc-tireur tel que Jean Le Gac, les figures plutôt libres d’Alberola, la photographie contemporaine d’une Valérie Jouve, Medhi Bahmed et son rêve aux couleurs du monde en vidéo. Et encore Patrick Loste que l’on a vu souvent exposé du côté de chez nous et quelques autres. On note la présence d’artistes d’origine palestinienne, plutôt ou encore jeunes (May Murad est né en 84 ; Mohammed Joha en 78, Taysir Batniji en 66) et celle du monde arabe en général (le Syrien Fadi Yazigi, le Marocain Jon Dray, l’Algérien Rachid Koraichi) mais aussi des Argentins tels qu’Antonio Segui, qui vient de décéder (encore un que l’on a beaucoup vu en galerie, à Montpellier). Trois musées en exil qui ouvriront temporairement afin de se donner à voir. C’est-à-dire, à exister, comme un livre que l’on sort de l’exil en l’ouvrant pour le lire. Du 11 novembre au 5 février, au MO.CO. à Montpellier. Tél. 04 99 58 28 00. moco.art
BARBARA NAVI À acmcm À perpiGnan
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e lieu d’art dit Acentmètresducentredumonde, s’honore de sa proximité avec la gare dalinienne de Perpignan et d’avoir toujours défendu becs et ongles la peinture sous toutes ses formes, sans avoir attendu qu’elle revienne en état de grâce. Sans doute parce qu’en Espagne, toute proche, on ne l’a jamais sciemment abandonnée. Toutefois, on sent de la part de l’équipe d’ACMCM une prédilection marquée pour la peinture figurative, car celle-ci n’a cessé de se renouveler au fur et à mesure que sont explorées de nouvelles technologies, les potentialités de collage contemporain, des manières inattendues d’aborder l’art, et la notion de beauté à laquelle on l’a le plus souvent associé. C’est ainsi que sera présentée, cet automne, l’œuvre d’une artiste française, une fois n’est pas coutume, qui mérite de voir sa production davantage reconnue, Barbara Navi. Et qui s’interroge cette Barbara Navi notion de « Beauty », par référence au Moody Blues et à leur nuit de satin interposée. Il suffit de voir quelques-uns de ses tableaux pour comprendre que l’on est loin d’un certain hyperréalisme, lequel a pu naguère la tenter, mais que les phénomènes de saturation, de surexposition lumineuse ou de pixellisation sont pris en compte et viennent enrichir ce que d’aucuns nommaient jadis le Stupéfiant-image. Je parle du surréalisme à qui Barbara Navi continue d’emprunter la fameuse Inquiétante étrangeté, ou si l’on préfère l’Étrange familier. Des scènes qui pourraient être de la vie quotidienne sont mêlées à des épisodes mythiques, religieux ou littéraires puisés dans l’histoire de l’art ou de la culture en général (Babel, Pégase, sans doute Gulliver). Les proportions ne sont pas respectées entre les figures à tel point que certains paysages peuvent passer pour des maquettes d’enfants prêts à jouer. Car les tableaux de Barbara –
Navi semblent s’avérer des prémices (pour reprendre l’un de ces titres) à une narration dont l’artiste nous fournit les éléments, dans un certain désordre assemblé, dont nous reconstituons les possibles interprétations. Les couleurs ne sont pas forcément vives ni séduisantes. Elles sont sourdes et rompues. Les formes s’efforcent d’échapper à la prison de la ligne dessinée. On a l’impression d’évoluer dans un univers intermédiaire entre deux mondes où l’image imposée par l’artiste s’est substituée à la réalité. C’est en cela qu’elle devient étrange. Pour cette exposition, l’artiste a invité d’autres peintres (l’architecture gigantesque de cet ancien entrepôt le permet), parmi lesquels on reconnaîtra le Montpelliérain Abel Pradalié qui, lui aussi, aime à pratiquer le paysage en se souvenant des maîtres du passé. Et aussi : Karine Hoffman et ses univers de l’absence, crépusculaire ou nocturne ; Damien Cadio et ses bouquets métaphysiques, ou Filip Mirazovic, travaillé par sa relecture subjective, yougoslave, de l’histoire de l’art, lesquels ont sans doute des points communs, aisément repérables, avec leur hôte temporaire. Mais Corine Borgnet la retrouve dans l’association d’objets, Nicolas Darrot par le biais de sculptures étranges, Eric Manigaud par le dessin historique d’après photo, Léa Le Bricomte dans ses différentes (re)présentations de la guerre, Mathieu Dufois enfin grâce à ses dessins expressifs, à la mine noire. Au visiteur de se raconter d’autres histoires, sur les interférences, au-delà des techniques et des parcours individuels. Nous y reviendrons plus en détail. Du 21 octobre au 21 janvier, au centre d’art ACMCM à Perpignan (66). Tél. 04 68 34 14 35. acentmetresducentredumonde.com
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par BTN
ARTSPLASTIQUES
NIKI DE SAINT PHALLE auX abattoirs À touLouse
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n profond, et sans doute irréversible, mouvement est né, depuis les débuts des années 2000, visant à réhabiliter les minorités opprimées par les systèmes patriarcaux qui nous ont précédés. Les artistes qui au féminin en ont longtemps pâti, mais les choses sont en train d’évoluer et c’est tout à l’honneur de certaines, Niki de Saint Phalle en tête que d’avoir participé à ces changements. Les Abattoirs ont choisi de lui rendre hommage, pas seulement parce qu’elle a fait partie du Nouveau Réalisme, a été la compagne de Tinguely, ou a marqué les années 60 par ses tirs à la carabine sur des rétentions de peinture, mais pour ses convictions jamais prises en défaut, pour les causes qu’elle a défendues et surtout par l’ampleur de son œuvre, notamment Niki de Saint Phalle celle des années 80-90 présentées ici. On s’en rend compte dès la nef et esplanade du musée, où des sculptures monumentales impressionnent, qu’il s’agisse de totems des fameuses Nanas, qui l’ont rendue si célèbre, du monstre du Loch Ness ou d’œuvres renvoyant à sa tentative californienne de revisiter la mythologie des lieux (Queen Califia…). Niki de Saint Phalle n’était jamais aussi à l’aise que lorsqu’elle pouvait se confronter à la nature, quand elle pouvait y inclure ses créatures de polyester peint sur socle de fer, avec un désir évident de pérennité, à l’instar de Gaudi (mais dans un parc de ville) ou du Facteur Cheval (mais en modèle réduit). Un peu plus loin, dans l’exposition, deux salles sont consacrées au Jardin des Tarots ; sis à Capalbio, en Toscane, œuvre totale de toute une vie, inspirée des Tarots de Marseille, qu’elle transforme en sculptures polychromes à l’échelle de l’espace gigantesque mis à sa disposition. Elle se fait chef d’entreprise et de chantier, revendiquant pour une femme un métier d’homme, en avance sur les réclamations d’aujourd’hui. Toutefois, la sculpture n’est pas seulement sollicitée car l’activité de Niki de Saint Phalle s’est considérablement diversifiée, les dernières décennies de sa vie, dans la volonté affirmée que son art pouvait pénétrer l’espace domestique (fauteuils, vases, chandeliers…), ou s’acquérir aisément (sérigra-
phies : Black is différent ; litho : La mort n’existe pas), voire se porter dans la rue (foulards, bijoux, parfums). Une salle est d’ailleurs consacrée au Bestiaire de la Femme Serpent, où l’on découvre des flacons illustrés par l’artiste. Par ailleurs, outre les Nanas, Niki de Saint Phalle a été active dans pas mal de causes qui lui tenaient à cœur : la cause féministe bien évidemment (dans la salle 7, l’Ecriture de soi, elle révèle, dans ses écrits autobiographies, le « secret » de famille qui l’a hantée toute sa vie), notamment celle de l’avortement, mais aussi la cause noire qui la concerne de près pour des raisons familiales, l’aide aux malades du Sida (salle 6), par des livres d’artiste, des affiches, des films, et enfin une sensibilité avant-coureuse au réchauffement climatique. À travers cette exposition, on relit l’œuvre de l’artiste de manière différente. Ses dernières sculptures par exemple, les Skinnies, sont l’exacte antithèse de ses habituelles Nanas toutes en rondeur : elles sont fines et plates, à claire-voie, comme pour laisser pénétrer l’air. C’est l’époque où l’artiste, malade, a du mal à respirer. Elles sont assorties d’ampoules qui apportent l’énergie vitale et peut-être la lumière de l’espoir. La vie demeure une fête. Après la nef et les huit salles, nous ne sommes pas au bout de nos surprises avec les Traces du sous-sol, où le miroir est mis en exergue, ainsi que les tessons de verre qui jouent un rôle si essentiel dans ses mosaïques. Ils réfléchissent la lumière, la réfractent dans l’espace environnant et donnent ainsi l’impression de se répercuter à l’infini. Niki de Saint Phalle, c’est bien d’autres choses encore, et « la vie joyeuse des objets » révèle bien des surprises. L’arbre de la liberté, qui exalte son vœu d’émancipation, qu’elle aura ainsi partiellement réalisé. Cette artiste majeure est à redécouvrir. Les Abattoirs ne s’y sont pas trompés. Ils avaient l’espace pour ce faire. Jusqu’au 5 mars, aux Abattoirs, musée Frac Occitanie à Toulouse. Tél. 05 34 51 10 60. lesabattoirs.org
NOTRE MUSÉE À La coLLection Lambert À aviGnon
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près les néons de Dan Flavin, les ombres peintes sur affiches de J.C. Blais et les expériences lumineuses d’Ann Veronica Janssens, la Collection Lambert propose pour l’automne, toujours propice aux confrontations avec la réalité, une exposition qui s’ouvre au petit peuple, celui que l’on imagine éloigné des spéculations et tracasseries d’artistes. En partenariat avec des associations et en collaboration avec le metteur en scène Mohamed El Khatibi, il s’est agi en la circonstance d’inviter certaines personnes en situation de précarité : afin de poser la question de ce qui nous est précieux, car intime et l’on sait combien chaque œuvre est chère au cœur d’un collectionneur de J.-M. Basquiat renom. Mais aussi de manière à jeter un regard particulier sur la collection, et d’en extraire certaines œuvres, perçues en regard de chaque histoire respective. Le fonds de la collection regorge d’œuvres, figuratives en particulier, à même de toucher un public non averti, qu’elles soient signées Basquiat, Barcelo ou Kiefer – ce qui ne signifie pas que des œuvres plus conceptuelles, telle l’oasis de Zilvinas Kempinas (qui renvoie au souvenir marocain, d’un participant) ou l’hommage en horloge à Gonzalez-Torrès, de Yann Serandour, aient pu trouver également leur place. La Collection prend dès lors un bon coup de jeune, de social et de réveil ainsi qu’une autre dimension. L’idée s’est faite jour qu’il faudrait associer chaque œuvre à un objet particulièrement cher aux yeux des participants : une pièce de monnaie percée, une photo, une radio cassette, une croix de Camargue, une jarre, une bague, une bougie à la forme inattendue et même un ouvre-boîte pour gaucher. Ainsi ce dernier, est associé à un cliché d’enfant tatoué des milieux underground immortalisés par Nan Galdin car sa propriétaire, donatrice et curatrice temporaire le garde précieusement depuis la disparition de l’enfant qui l’avait acheté. La barque grise dans la tourmente de Barcelo est mise en relation avec une vraie valise italienne. Les sabots signés Basquiat voisinent avec des galoches familiales. Les robes et fleurs reines de France de Kiefer font face à un boubou rituel venu de Côte d’Ivoire. On voit aussi des photos souvenirs en vis-à vis de Madone à l’enfant suggérées par Nan –
Goldin… ou une croix de Camargue dialoguer avec les formes allusives d’Andres Serrano. Chaque donateur aura aussi l’impression de participer à l’enrichissement de la Collection et de se l’approprier quelque peu (« Notre musée » : le musée de chaque participant). Car chaque intervenant pourra de surcroît voir l’un de ses objets de prédilection mis en exergue et hissé au rang d’objet d’art par le miracle du ready-made. Ainsi le monde des professionnels de l’art se mêlera-t-il à l’univers des profanes tandis que deux conceptions du mot « cher » se confondront : au sens pécuniaire pour les uns et au sens sentimental pour les autres, les deux pouvant finir par cohabiter. Une installation monumentale des années 2000, le Sas des contaminations de Thomas Hirschorn, sera ressorti pour l’occasion et participera à cette réflexion sur ce que l’on attend d’un musée et sur la conception d’un Musée Idéal (le Mucem en particulier a été sollicité par le biais de son personnel mais aussi un lieu plus modeste sur Cavaillon). On est bien sûr curieux du résultat et de cette plongée originale dans des œuvres qui n’existent que dès lors qu’elles sont vues… Enfin, Viva Villa est devenu un rendez-vous régulier pour la Collection Lambert, qui démarrera le 12 novembre (jusqu’au 12 février). Il s’agit d’une Biennale qui sollicite en effet trois institutions et lieux de résidence célèbres dans le monde des artistes en général : la Villa Médicis de Rome, la Kujoyama du Japon et la Casa Velazquez de Madrid. Plus de 70 créateurs de toutes les disciplines sont ainsi conviés, chacun dans sa spécialité, restituant son travail de résident. Mais surtout s’interrogeant sur les modalités de cette restitution en fondant son projet dans une œuvre collective. Douze pays sont représentés, Stéphane Ibars et Victorine Grapeloup assurant la partie curatrice. Entre une restauratrice, une éditrice et des compositeurs, on sera attentifs aux représentants des arts visuels et plastiques, aux peintres et sculpteurs, photographes et vidéastes, entre autres. Jusqu’au 29 janvier, à la Collection Lambert à Avignon (84). Tél. 04 90 16 56 21. collectionlambert.com
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’automne sera, semble-t-il aussi « éveillé » que l’été, à Carré d’art, puisqu’après les « noires » revendications d’un Glenn Ligon, ce sont deux artistes qui se réclament de la mouvance Queer, qui occuperont l’architecture moderniste, toute de verre vêtue, du chefd’œuvre de Foster. Et également une artiste, une femme donc, britannique d’origine palestinienne, qui ne dédaigne pas de contester les normes édictées par l’état au sein de la société. Le duo Brennan Gerard & Ryan Kelly s’est fait par ailleurs remarquer par sa performance, en Panorama, à la Bourse de commerce parisienne (Pinault), sous la coupole aux frises Gerard & Ryan Kelly colonialistes. L’un de leurs films confronte ouvertement l’incarnation du mâle froid qu’est Le Corbusier, fort de sa supposée Cité radieuse, à ce symbole d’énergie féministe de la cause noire qu’est devenue Joséphine Baker. Une collaboration est à ce propos conçue avec le Sémaphore afin de visionner leur film, Bright hours. On comprendra dès lors que nous avons affaire à des œuvres porteuses d’un message, lequel rejoint le mouvement général de remise en question des majorités oppressives et à la réhabilitation des minorités opprimées. Les deux artistes recourent essentiellement à la performance filmée (ou en direct, ainsi que l’on pourra le constater dans le hall, avec une réflexion performée sur l’identité américaine), interrogeant les architectures qui nous sont devenues familières depuis la modernité ; on aura pu le vérifier dans leur occupation quasi-chorégraphique de la Schindler House (1921), ou de la Johnson House (43), et dont il est question dans une installation vidéo. Ceci dit, si le mouvement orchestique et l’image qui le restitue jouent un rôle essentiel dans ces interventions performatives, Ryan et Kelly ne dédaignent pas le recours : au dessin (un parcours corporel au sein d’un appartement) ainsi que le prouvent la série Score drawing ; la peinture acrylique - et graphite - sur toile (« The family is a system of regeneration ») ; ou encore l’installation in situ puisque neuf plages de vinyle multicolore viendront moduler la lumière et
les teintes des fenêtres vitrées. Les performances semblent proposer des modèles nouveaux de vivre ensemble (Modern Living), en intimité au sein de la maison, dont la présence de corps nus et se mouvant, contredit le caractère abstrait et froid. La notion de couple perdure mais inclut toutes les nuances des genres autrefois binaires et normés. On se dit alors que, si des couples parviennent à vivre en harmonie au sein d’une maison, dans un environnement neutre, pourquoi n’en serait-il pas de même à l’extérieur ? En passant par Carré d’art évidemment. Rosalind Nashashibi est également cinéaste et semble soulever des questionnements sur les relations intimes à l’intérieur d’une famille, d’un groupe d’amis et au-delà, dans la perspective d’établir des relations durables de solidarité. On le découvrira au sein de l’un de ses films, Denim sky, long métrage familial qu’elle conçoit comme de la matière vivante, et où les objets sont le support d’histoires, vécues ou fictives, en extérieur ou en intérieur, parmi des personnages ou des objets à hauteur de regard. Mais aussi parmi diverses peintures, sur lin, plus ou moins énigmatiques, où personnes, animaux et écritures ou signes se mêlent pour établir une relation de complicité avec le spectateur. Les couleurs sont sourdes, les formes identifiables mais estompées, la figure et l’abstrait ont une égale importance, et des concepts manuscrits viennent en quelque sorte leur assurer un juste milieu en même temps qu’une orientation sémantique. Ce sont des « Monogram » titre de son exposition. Jusqu’au 20 novembre, on pourra en outre voir ou revoir également les impressionnants néons de Glenn Ligon ou sa réécriture d’un livre revendicatif de James Baldwin. Entre deux Debris field, un Negro sunshine et quelques America Post-Noir (titre de l’ensemble présenté). De quoi, en effet, s’éveiller à des causes honorables, pour ceux qui n’y auraient pas songé. Jusqu’au 26 mars, à Carré d’art à Nîmes (30). Tél. 04 66 76 35 70. carreartmusee.com
PAUL LOUBET au crac À sète
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ouche à tout prolifique, Paul Loubet déploie son vocabulaire de peintre tous azimuts : toiles, muraux fanzines, objets, illustrations, flyers, installations dans l’espace public... Son travail puise dans diverses esthétiques et références culturelles qui vont de l’abstraction géométrique aux images de synthèse, de la peinture d’histoire au jeu vidéo en passant par le graffiti, les cultures urbaines, la science-fiction. Depuis plusieurs années, il s’intéresse plus particulièrement aux représentations cartographiques, plans et vues aériennes, qu’il s’agisse de cartes anciennes ou de nouvelles typologies d’images telles que les drones peuvent en produire. Paul Loubet s’inspire d’images digitales auxquelles il applique un rendu élémentaire tout en utilisant des modalités de production artisanales. Il peint par exemple sur des disquettes informatiques ou réalise des drones en bois, des consoles de jeux vidéo en plexiglas rétroéclairé. Il réchauffe en quelque sorte le monde désincarné de la robotique et de l’informatique par un rendu manuel, une esthétique « do it yourself » qui plongerait ses racines autant dans l’art minimal que dans l’art dit naïf. Du 15 octobre au 8 janvier, au Crac à Sète (34). Tél. 04 67 74 94 37. crac.laregion.fr –
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par BTN
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Arts plastiques
GERARD & KELLY / ROSALIND NASHASHIBI À carré D’art À nÎmes
BRASSENS PAR SÈTE À L’espace brassens À sète
S
ète est une véritable petite capitale culturelle qui peut s’enorgueillir de ses saisons théâtrales, de son goût diversifié pour toutes les formes de culture musicale, de ses efforts pour promouvoir la photo, les arts urbains, et même la poésie contemporaine… Mais c’est au niveau des arts plastiques qu’elle a acquis une place primordiale dans le paysage culturel français. Elle fourmille d’artistes de talent, de lieux prestigieux pour en montrer, et peut compter sur la fidélité du public, d’ici comme d’ailleurs. De plus, elle sait honorer les enfants du pays : Paul Valéry (et son musée), Jean Vilar (et son théâtre) mais aussi « l’humble troubadour » Georges Brassens, à qui est dévolu un espace, lequel ne désemplit pas au fil des ans, au point de se placer en tête des musées ou centres d’art les plus visités de Sète. Il fête, mine de rien, ses trente ans, l’âge de la maturité pleine et entière. L’idée s’est naturellement imposée à l’équipe qui gère ce lieu voué, à celui qui incarne le mieux la chanson française de qualité, d’enrichir ses locaux en faisant appel à ces fameux artistes, justement, qui caractérisent cette ville, qu’ils émanent de la figuration libre ou décomplexée, du tag et du street art, ou de démarches plus individualisées, et difficilement réductibles à un courant. C’est la sérigraphie qui a été retenue, parce qu’il s’agit d’une activité artisanale, et au fond modeste, accessible à tous, multiple comme un disque, bien à l’image de l’ami Georges, ce copain d’abord, et parce qu’un atelier sétois était à même de prendre en charge l’ensemble du projet. Comme l’Espace propose un parcours qui suit la biographie du chanteur (auteurcompositeur-interprète), les sérigraphies viennent effectuer une sorte de contrepoint ici, d’illustration graphique là, tout en offrant au public
l’image subjective que chaque artiste retient – de l’interprète de la fameuse Supplique (pour être enterré sur la plage de Sète) : pour les uns de la personne, pour d’autres de ses objets familiers, pour les troisièmes de ses chansons. Le noir et blanc a été privilégié car il met davantage l’accent sur le dessin et semble plus en accord avec la simplicité du « bonhomme ». Il y en a pour tous les goûts et pour tous les styles. Le format est respecté, ce qui fait que l’ensemble se présente à l’instar d’une série de variations sur le même thème, comme le jazz que Brassens aimait tant. Les sérigraphies vont de la plus réaliste à la plus abstraite, de la plus stylisée à la plus caricaturale, de la plus nette à la plus (sciemment) Eve Laroche-Joubert confuse, du poète au travail à l’ange qui plane avec bienveillance au-dessus de nous, du punk aguerri au paisible fumeur de pipe, du gros plan frontal au profil du chanteur en scène, de l’astre solaire à la boule à pipes, du Gorille édénique au guitariste à six manches, du poète en bateau au troubadour assis au sommet du Mont Saint-Clair… Manifestement, l’ancien « voyou » (outlaw et wanted, pour certains) a inspiré toutes les générations, de ceux qui nous ont quitté, à ceux qui incarnent l’avenir, en passant par les stars de la ville, et les autres… Les amateurs inconditionnels reconnaîtront les paroles, ou titres, de quelques chansons et apprécieront la façon dont elles ont été intégrées à l’image. Il est évident qu’une telle exposition apporte quelque chose de plus au parcours en l’Espace, à tel point qu’on ne serait pas surpris de la voir, sinon se poursuivre, du moins se pérenniser. Jusqu’au 30 décembre, à l’Espace Brassens à Sète (34). Tél. 04 99 04 76 26. espace-brassens.fr
AYDA-SU NUROGLU À oDYssuD À bLaGnac
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e Centre culturel de Blagnac, dans la région toulousaine, est l’un des plus importants de France. On l’associe à l’aéroport qui dessert la région toulousaine et donc, quelque part, à tous les rêves de voyages, aujourd’hui réalisables dans le monde entier. Sa salle d’exposition est un espace de rencontre et de méditation. Elle semblait faite sur mesure pour y dévoiler l’œuvre d’Ayda-Su Nuroglu, artiste d’origine turque mais diplômée en France et résidant dans notre région. On a pu la découvrir au Château Capion et Espace StRavy, à Montpellier. Ses réalisations se caractérisent en effet par la création d’un véritable univers fantastique auquel la couleur bleue du cyanotype, ancienne technique photographique, offre une patine de rêve tout en assurant une certaine unité à l’œuvre. On sait d’emblée que l’on pénètre une autre dimension, un monde intérieur, à la fois intime et universel (uni vers elle). Plusieurs constantes Ayda-Su Nuroglu frappent l’attention : le recours au textile, souvent emprunté à des femmes qui en maîtrisent la technique manuelle, qu’elles viennent du pays d’origine ou de lieux de résidence européens. Le collectif se met au service du singulier qui le lui rend bien. Elles témoignent de la capacité de l’œuvre, telle que la conçoit Ayda-Su Nuroglu, à s’intégrer dans une structure orthonormée, que nous qualifierons de support ou de panneau, sans châssis toutefois afin de conserver l’aspect aérien. Ainsi, l’artiste devient-elle l’ordonnatrice d’une composition dont elle orchestre l’agencement. Elle ne s’embarrasse point de perspectives trop rationnelles, mais laisse les formes affleurer et flotter, comme si l’on était dans un autre monde, plus léger, à l’instar du textile. On pense à une sorte de patchwork mêlant divers plans, ce qui correspond bien à l’aspect onirique du travail, lequel procède par rapprochements spatio-temporels sur un même espace donné. Ainsi une histoire se déploie-t-elle, que l’artiste présente de façon cloisonnée, mais libre, sans hiérarchie ni régularité –
conventionnelle. Second aspect : le recours à la figure, le plus souvent de profil et particulièrement stylisée avec un raffinement qui ne manque pas d’attirer l’attention. Il s’agit essentiellement d’animaux fabuleux, en osmose avec la nature, et de créatures légendaires, qui ne craignent pas la nudité, à l’instar de déesses ou autres références mythologiques de diverses origines. L’univers d’Ayda-Su Nuroglu nous introduit ainsi dans un univers enchanteur qui renvoie à celui de l’enfance, mais pas seulement, à un certain primitivisme anthropologique, devrait-on dire, bref à une vision du monde syncrétique et très fournie en symboles. Et notamment ceux qui renvoient à l’éternelle renaissance des êtres, à Eros et Thanatos, et à ce qu’il se passe entre les deux : d’histoires et de drames. On est dans le sacré, les sortilèges et l’animisme, à la source des croyances humaines dont l’art est sans doute un avatar contemporain. On peut y ajouter le végétal et son ornementation ciselée : les trois règnes (humain, animal, végétal) se combinent de toute façon, ou cohabitent et coexistent sur le même plan, celui du dessin en surface notamment. Le troisième point est presque évident : l’omniprésence de la femme, et de sa vision de l’univers, par le truchement singulier de l’artiste. Elle est partout : dans la confection comme dans l’orchestration, et bien sûr dans la représentation, avec ses attributs distinctifs, particulièrement la chevelure, abondante et féconde. Ayda-Su Nuroglu semble réécrire la mythologie d’un point de vue féminin, c’est-à-dire de son propre point de vue, avec sa double voire multiple culture et son vécu, ses espérances et ses prospections, sa personnalité et sa sensibilité d’artiste. C’est alors à un voyage qu’elle nous convie. Vers l’universel, quitte à se sentir unie vers elles. Blagnac ne pouvait mieux lui convenir comme espace d’accueil. Jusqu’au 10 novembre, à Odyssud à Blagnac (31). Tél. 05 61 71 75 15. odyssud.com
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ela fait belle lurette que l’on a analysé la fonction des mots dans la peinture. Le langage demeure un outil de fascination car il détermine l’humain et donc l’art qui en émane. Il a pris de plus en plus d’importance au cœur des activités plastiques depuis Fluxus, l’art conceptuel ou le lettrisme et bien antérieurement avec Dada ou le surréalisme, mais on sent énormément d’artistes travaillés par l’expression plastique des mots. On passe en effet du lisible au visible et du message en tant que tel aux différentes manières de le mettre en forme, qui détermineront de nouvelles possibilités d’interprétation, et enrichiront sa signification. Cette mise en évidence plastique du message est d’autant plus d’actualité que nous vivons à l’ère des SMS et autres tweets. Les commissaires de cette exposition, elles-mêmes artistes, Camila Oliveira Fairclough et Sylvie Fanchon, n’ont pas cherché à opérer un choix exhaustif qui eût été impossible et injuste. En revanche, elles ont tenté de couvrir toutes les générations et les mouvances qui vont avec : celle des années 30 et 40 ainsi que le prouve la présence du vétéran Gene Beery du regretté Rémy Zaugg ou du poète belge Walter Swennen (un plan de prison entourée de mots). L’art conceptuel est d’ailleurs présent grâce à la présence tutélaire de Joseph Kosuth et de ses célèbres tautologies, auquel les installations de Muriel Leray, de cinquante ans sa cadette, semblent rendre hommage, elle qui recourt à la chaise et au banc muséaux. Autre trentenaire et benjamine, la Nîmoise Marie Glaize, conçoit ses interventions comme une transaction avec le public qu’elle sollicite activement, par le biais d’injonctions verbales, pour des jeux, des recherches, des manipulations. Ce qui ne devrait pas déplaire à Camila Oliveira Fairclough, d’origine brésilienne, qui précise simplement à ses visiteurs invités : « venez comme vous êtes ». Et compose un tableau à sa Chérie, avec des fleurs décoratives sur tissus imprimés. Inversement, l’autre commissaire, Sylvie Fanchon, de la génération suivante (années 50) distille des messages triés sur le volet et relevant de la vie quotidienne, dosant scrupuleusement leur proposition relative au sein de la surface plutôt généreuse de ses tableaux colorés (Iamnotarobot). En fait, le territoire prospecté, le langage tel qu’on le peint, est bien plus ouvert que l’on ne pourrait l’imaginer : Et l’on notera la différence notable de traitement du motif verbal d’un Corentin Canes-
Camila Oliveira Fairclough
son, dans sa façon de saturer l’espace pictural d’un simple message « Pas ça », avec force énergie et couleurs, si on le confronte avec le simple TOUTOU RIEN (Voici mon chien), écrit noir sur blanc en lettres majuscules, comme une dérison du Ecce homo, de Pierre di Sciullo. Ou à l’élégant TV telepathy de Jessica Diamond, en larges courbes hypnotiques caricaturant le consumérisme télévisuel (Eat Sugar Spend money). De même les « Bad ideas » gravées dans le plâtre de Chloé Dugit-Gros tranchent quelque peu avec la fine et intimiste référence en espace domestique de la photographe Martine Aballéa à Celui qui me distrait. Nicolas Chardon disperse à même le mur les éléments de son lettrisme personnel, abstrait et pré ou post verbal, avec une rigueur qui force l’attention et qui n’a pas grandchose à voir avec l’engagement objectivé, quasi physique, d’une Anne-Lise Coste, qui a eu récemment les honneurs du Crac, et qui recourt au mot comme armes de combat, notamment quand elle les peint sur des capots récupérés d’épaves de voiture en forme de boucliers. Car entre les plus jeunes et les plus anciens se sont glissés quelques artistes confirmés : Claude Closky ou le Brésilien Julio Villani. Les plus jeunes, je pense à Éléonore False qui recourt aux livres pour élaborer ses collages, incarnent l’avenir de ce que l’on pourrait appeler un genre, un peu à part, mais non négligeable. La question qui sous-tend cette proposition prolifique est : est-il besoin de mots ? Il semblerait que oui et même que les mots soient l’ultime moyen de sortir du sujet, de –
faire table rase et de reconstruire. Au fait que signifie le titre : il s’agit d’une comptine milanaise toute en et sons vocaliques. Mais le Mrac, c’est également une collection à revisiter en permanence.
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Cette fois, c’est la chorégraphe Mathilde Monnier qui a invité divers patients de l’hôpital de Béziers, passionnés d’art, à effectuer une sélection et à se l’approprier temporairement, en invitant Dominique Figarella à réaliser une scénographie appropriée. La liste des artistes retenus serait trop longue mais on y repère des œuvres de la Sétoise Armelle Caron, les noms de Chéri Samba ou de Per Barclay, de Raphaël Zarka ou du duo figuratif Tursic et Mille. Un artiste comme Stéphane Magnin aussi, exposé au tout début du Mrac. Enfin la vidéo n’est pas oubliée avec le long métrage sonore de Noëlle Pujol, qui n’en est pas à son coup d’essai, Boum ! Boum ! qui scrute dans le détail sa vision des puces de St-Ouen, et aussi son émouvant hommage à son frère handicapé : Lettres de Didier. Comme toujours, au Mrac, les propositions sont suffisamment généreuses pour justifier le voyage. Les expositions s’y suivent et ne déçoivent pas. Du 16 octobre au 19 mars. Au musée régional d’art contemporain à Sérignan (34). Tél. 04 67 17 88 95. mrac.laregion.fr
par BTN
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Arts plastiques
AOULIOULÉ au mrac À sériGnan
ESPACE DES ARTS Du 7 sept au 21 oct. Jean COMES photographies
ROUDIL scuptures & graphismes ART MONTPELLIER 2022 JEU 17 NOV - 20 NOV Stand C48 Lill'Art Gallery
Du 28 oct. au 22 déc. Nicole Noë BAYLE Jean-François BAYLE peinture
Parc des expositions de Montpellier
INVITÉ Valentin BAYLE brunoroudil.com
rue des Ecoles Le BOULOU Entrée libre
bruno.roudil@orange.fr
04 68 83 36 32 www.espacedesarts.pro
06 51 06 95 72
e Réservoir de Sète (celui de Paris et La Serre à l’Arbre Blanc à Montpellier) est devenu un lieu dynamique, constamment irrigué de nouvelles propositions, qui a la particularité d’accorder, et l’on s’en félicitera, une place non négligeable, dans ses expos temporaires, à la production régionale ou locale : ne citons dernièrement qu’André Cervera, Topolino, Clara Castagné, Jean Denant ou la Nîmoise Valérie Crausaz. C’est une autre Nîmoise, et dans un style totalement différent, qui occupera l’une des salles de cet immense lieu voué jadis à d’autres fins laborieuses en ce début d’automne. Il s’agit de Valérie Woillet qui ne cache pas son intérêt pour les maîtres de l’abstraction radicale et contemporaine, et qui, par là même tranche quelque peu avec la figuration ou l’art urbain privilégiée par la galerie. Œuvrant sur différents formats et des supports divers (avec une prédilection pour la toile libre), Valérie Woillet s’adapte en général aux lieux qui l’invitent et conçoit donc ses réalisations de telle sorte qu’une relation à la fois perceptive et architecturale puisse se voir offerte Valérie Woillet au visiteur. Elle recourt à un protocole minimaliste puisque travaillant d’abord la toile, au sol, de manière monochrome, avant de distribuer d’autres couches de couleurs, en général deux ou trois. Celles-ci ne cachent pas les gestes de l’artiste et la toile n’a donc pas la froideur d’une démarche extrémiste. Au contraire, si elle recourt à la géométrie, c’est pour mieux jouer avec la sensibilité du spectateur. Dans la plupart de ses œuvres récentes, on repère en fait d’évidents effets de trompe-l’œil : de la surface plane, émerge, grâce à la disposition déterminant les formes géométriques sur la toile, une encoignure cubique (« gonia » en grec), qui laisse place de plus en plus souvent « carrément », à une forme de cube, ou du moins qui
la suggère. Ainsi ce cube, immense dé avec lequel jouer, présente-t-il ses faces ou surfaces de couleur, évidemment contrastées et déclinées de manière riche et variée, des trois couleurs primaires. Le titre de son exposition précise qu’il s’agit pour elle d’explorer « les formes élémentaires de la couleur », dont la toile constitue un abri (« shed », en anglais). S’offre alors à l’artiste un système de variations infinies selon la position de ce cube, ou de son coin, sur la toile, selon aussi les couleurs choisies, en particulier celle qui donne le ton du fond initial, et bien évidemment en fonction du format, lequel dépend quelque peu des prévisions de l’accrochage. C’est donc à une symphonie de couleurs flottantes que le visiteur est convié, et qui sollicite, outre sa mémoire sensorielle, sa capacité à jouer avec les formes et les couleurs. Dans le même temps, le Réservoir a invité le duo français Monkey Bird, en fait deux artistes qui s’assimilent totémiquement à l’habileté du singe et la liberté de l’oiseau. On est dans une figuration qui s’origine dans le street art et qui se distingue par l’usage de pochoirs, par la fascination pour de paysages plus ou moins urbains à grand renfort de lignes proches de l’enluminure, et de références iconiques diverses. Or si le dessin produit est souvent visionnaire et méticuleux, les couleurs sont sourdes. On est vraiment dans un autre univers où l’esprit et la matière se livrent à un ballet harmonieux, et qui peut rappeler celui des fables, d’autant que les animaux, fantastiques, y sont omniprésents. Cela contraste avec l’exigence de pureté de Valérie Woillet. Jusqu’au 5 novembre, au Réservoir à Sète (34). Tél. 04 67 19 39 04. artetpatrimoine.art
APRÈS L’ÉCOLE – 2e BIENNALE ARTPRESS DES JEUNES ARTISTES À La panacée et au musée Fabre À montpeLLier
L
a revue mensuelle artpress a représenté, durant des décennies, une référence pour ne point dire une autorité dans le paysage français et sans doute au-delà. Elle fête à présent ses 50 ans, et c’est l’une des raisons de son invitation à effectuer des choix, toujours difficiles, parmi les différents promus des écoles d’art, qu’ils émanent de Paris ou de Marseille, de Lyon ou de Strasbourg - et de la province en général (dont Nîmes, Montpellier, Toulouse et Tarbes). Cette Biennale se veut diverse puisque toutes les disciplines sont représentées (peinSaïd Afifi ture, vidéo, sculpture, arts numériques, fusain, céramique, installation, ready-made…), ouverte à l’international (des étudiants originaires du Maroc, de Chine, d’Arménie, d’Argentine, de Côte d’Ivoire, du Viet Nam ou de Corée ont été retenus, prouvant la capacité d’attraction des écoles d’art françaises) et respectant une évidente parité. Elle se veut également sérieuse puisque sollicitant des critiques d’art, censés connaître leur métier et savoir distinguer le bon grain de l’ivraie, car les jeunes artistes ont parfois du mal à s’émanciper de leurs maîtres et à faire ensuite cavalier seul, je veux dire œuvre originale. Et aussi parce qu’elle fait intervenir d’anciens étudiants, censés également avoir acquis des connaissances indéniables leur permettant de maîtriser, ou de renouveler, les codes de leurs disciplines. Par ailleurs, trois lieux ont été sollicités : outre la Panacée, le prestigieux musée Fabre et la salle Dominique Bagouet (tandis que parallèlement l’ENSBA et le Frac proposeront des prestations estudiantines, Post_production, pour le dernier). 32 artistes, cela fait sans doute beaucoup, mais c’est certainement ce que le public attend d’une biennale : qu’elle soit dynamique, modifie nos habitudes, se détermine à l’image d’une ville (n’oublions pas que Montpellier aspire au titre de Capitale de la culture). L’idée, c’est d’associer la jeunesse des artistes à la pérennité du patrimoine montpelliérain, et donc de les y intégrer, en attendant un avenir qui, quoi qu’il en soit, tranchera. Il est difficile, à l’heure où nous écrivons ces lignes, de se faire une idée de la qualité des œuvres, de leur intégration dans les lieux et surtout de la manière dont –
elles vont se combiner, se compléter, s’affronter. Les divergences ou rapprochements thématiques devraient se déterminer après coup, même si l’on se doute bien que la plupart des artistes entendent bien stigmatiser l’esprit de leur temps, par la critique ou la défiance, l’inquiétude ou la fascination, pour ce qui concerne, par exemple, la cause écologique, les possibilités offertes par l’hybridation, ou les dimensions ouvertes par le numérique. Certains font de leur œuvre en feu d’artifice, d’autres lui prêtent le caractère d’un tableau Velleda. L’un se plonge dans des grottes sous-marines à la recherche d’une vérité foncière, un autre se contente d’observer et de peindre des ustensiles du quotidien (c’est le Montpelliérain !). À l’intérêt pour le monde agricole en déclin, voire à l’exode rural (chinois) s’ajoute un regain de bienveillance pour l’artisanat et l’univers médiéval. À un baiser de cinéma s’opposent des exhibitions de sextoys et d’objets suscitant le désir. À la technologie la plus avancée en matière d’images, un simple tableau qui peint le mur de l’atelier (sous du chocolat ou des gâteaux), une marqueterie participative, du ciment et autres matériaux dits pauvres. Des spots stroboscopiques ne semblent pas gênés par la présence d’un champ de pylônes, d’un arbre à palabres africain ou d’une aquarelle, surréalisante, de Songe peint… Bien sûr, si la Panacée devrait rassembler le gros des troupes, le musée Fabre pourrait intégrer les nouvelles expériences picturales, photographiques et graphiques. La salle Bagouet se présentant plutôt tel un atelier ou un laboratoire plus transitoire, « in progress », mettant en abyme la situation temporaire de la biennale elle-même. Que deviennent les artistes lâchés dans le monde du travail et de la culture après l’école ? Et comment leur relation au monde où ils vivent et où nous vivons s’inscrit-il dans leur œuvre, de sorte qu’y transparaisse l’air de notre temps ? Voilà les questions qui se posent… Jusqu’au 8 janvier, à la Panacée, au musée Fabre et à l’Espace D. Bagouet à Montpellier. Tél. 04 99 58 28 09. moco.art
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Arts plastiques
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VALÉRIE WOILLET / MONKEY BIRD au réservoir À sète
Arts Plastiques
Et pour quelques
EXPOS de PLUS…
La sélection de BTN
À MONTPELLIER
Jean-Marc Saulnier
À CASTELNAU-LE-LEZ (34) > On est heureux de voir l’un des lieux régionaux les plus anciens, et les plus prolifiques, l’Arpac ouvrir sa saison automnale, jusqu’en octobre, avec un artiste aussi attachant, aussi intrigant et aussi pertinent que Jean-Marc Saulnier, lequel dans le même temps expose à Valence, Villa Balthazar et à la galerie Bourdaric, à Vallon-Pont-d’Arc (jusqu’au 30 octobre, à l’occasion de la publication d’un livre signé avec Régine Detambel : Bois mon ange). Le mural est privilégié parce qu’on l’associe traditionnellement, à la peinture. L’artiste recourt volontiers aux rouleaux de lés qui lui permettent de couvrir l’espace du plafond au sol, signe d’un passage du topologique au territorial. Que ce soit par certaines œuvres peintes ou surtout par ses récipients, ses gamelles faites de matériaux trouvés en quelques lieux privilégiés, ou près de l’exposition, et qui s’imposent en objets-sculptures. Il lui arrive de faire intervenir le sol ou même un socle. Techniquement, sa pratique relève du collage ou de l’assemblage : des tessons et autres fragments récupérés dans l’environnement naturel pour les « gamelles » à portée de main ; des bouts de cartons assemblés qui sont comme la mise en volume aplati d’un geste arraché à la surface peinte. Laissant le vide jouer son rôle à plein, l’artiste élabore, par ramification, des sortes de variations qui viennent habiter les murs, à l’instar d’un improvisateur de jazz. Pas étonnant que la notion de rythme prime dans ce travail de reconduction systématique des formes et des couleurs qui caractérise les assemblages. Avec en prime la résolution du problème du verso, habituellement caché, ici rendu visible, et qui alterne avec l’usuel recto de surface. Celle-ci est tachetée, comme dans l’art du camouflage. Et après tout, la peinture ne camoufle-t-elle pas le mur qu’elle habille ? Les gamelles sont emblématiques d’une démarche qui se nourrit du temps nécessaire à la récolte des fragments, dans une quête archéologique du présent. Elles supposent un déplacement, qui finit par se recueillir, en quelques signes, dans un récipient hétéroclite aux composantes sauvées de l’oubli. Elles impliquent un rapport avec l’espace parcouru, dont ne demeurent que quelques interstices entre les bouts d’objets assemblés. Car l’art ne cesse de jouer, voire de composer avec l’espace, qu’il faut réduire et apprivoiser. L’œuvre de Saulnier nous le rappelle à tout bout de champ.
Sarah Van Melick –
> Comme chaque année, le Frac livre son quarteron de diplômés des diverses écoles des Beaux-Arts de la région. Cette année Post_Production a choisi la parité, et une thématique fortement marquée par l’écologie, intitulée Comme un écho tonne (jeu de mots sur « écotone ») et qui met en exergue les notions de limites ou d’entre deux zones. Geoffrey Badel (Montpellier) n’est pas un inconnu dans la région. On l’a vu avec le groupe In extremis (100 artistes dans la ville), assistant de Mathilde Monnier et intervenant aux Ursulines, et dans de nombreuses expos personnelles ou collectives (St-Ravy, Vachet-Delmas, Lieu multiple, Mécènes du Sud, Aperto et surtout MO.CO.). Il excelle dans la performance, le dessin quelque peu ésotérique, ou magique, et dans la chasse aux fantômes. Au Frac, il s’intéresse aux ondes émises par les chauves-souris et propose des grands portraits graphiques de leurs visages monstrueux auquel il confronte son propre visage, dans un nichoir au-dessus de l’entrée. Histoire d’amorcer, ou de renouer, un dialogue, Virginie Cavalier (Tarbes) s’intéresse aussi aux animaux, et sans doute aux pouvoirs que nous ne leur soupçonnons plus, quitte à dénoncer les violences que nous leur faisons subir, dans une démarche résolument empathique. Ce sont le chevreuil et l’effraie qui marqueront ses interventions, suspendues, en argile peinte. Toujours dans un esprit revendicatif, Sarah Van Melick (Toulouse) donne la parole aux mineurs houillers d’origine marocaine ayant vécu dans le Nord de la France. Elle en grave les histoires sur des tuyaux de cuivre qui émettent les sons des témoignages recueillis parmi les familles concernées, dans un esprit d’osmose entre les cultures voire d’intégration de l’une à l’autre. Enfin, Antoine Bondu (Nîmes) érige trois séries de sculptures dans des matériaux urbains. L’une est ouvertement inspirée de l’art grec, une autre de l’île de Pâques, la troisième du « tas » dans l’art contemporain. Bondu semble sensible à l’archéologie telle qu’elle s’envisage au présent ; il pratique l’hybridité et souhaiterait voir émerger, à travers ses assemblages, des ferments d’anticipation. Tout cela prouve la sensibilité à l’esprit du temps.
Karen Thomas
> Le peintre des tartans, Pierre Bendine-Boucar (cf. Samira Cambie) n’en finit plus d’animer les murs de l’agence A+ Art, à deux pas de l’Hôtel de région. Pour cette rentrée et jusqu’au 30 novembre, il a renoncé aux expositions thématiques pour se limiter à un Duo Mix, un homme et une femme, Karen Thomas (Espace Bagouet) et Philippe Jacq dont on se souvient qu’il avait présenté son travail dans un local, boulevard du Jeu de Paume. Si la première s’est avant tout imposée comme portraitiste, en particulier de femmes émancipées, traitées avec beaucoup de liberté formelle, le second a rapporté de ses voyages des tissus populaires qu’il configure en patchworks, à partir desquels raconter des histoires universelles. Karen Thomas a récemment focalisé son inspiration autour du thème de la voiture, stylée et stylisée, dont elle rend compte des vertus, notamment la vitesse, par une gestualité cursive qui se fait de plus en plus abstraite, dans des tons souvent acidulés. L’œuvre de Philippe Jacq est en apparence plus sage. Les couleurs sont chaudes et sourdes. On le sent travaillé par des formes et images primitives. C’est une autre manière pour lui de jouer, à travers le métissage des cultures, la carte de l’universalité et donc de l’humanité, car tout homme, a fortiori un artiste, porte en soi la forme entière de l’humaine condition. Et de tisser du lien entre les cultures, le passé et le présent, les pays chauds et les climats tempérés…
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Arnaud Vasseux
Dans une perspective assez diffé- > Annie Gabrielli se rappelle à notre rente, Al/ma demeure fidèle à ses bon souvenir pour un hommage déartistes, qu’elle suit au fil des saisons localisé (13, rue Fb St-Jaumes, dans et à des œuvres exigeantes, mini- un ancien atelier) intitulé De Visu à malistes, vulnérables parfois. notre consœur Lise Ott, décédée il > C’est le cas d’Arnaud Vasseux qui y a trois ans, et qui aimait plus que a fait de l’exploration des matériaux tout, du moins en art, à part la urbains, et dits pauvres, un axe ex- danse, la photographie. Les photopérimental révélant en creux les graphes ou plasticiens rassemblés formes du réel et aussi les fragilités dans ce lieu temporaire ont dû la de tous ordres qui en déterminent croiser dans l’ancienne galerie, la plasticité (cassures, déformations, route de Nîmes, qu’elle fréquentait raccords, restaurations…). assidûment. Ils couvrent plusieurs Cette exposition présente des générations, Jean-Yves Morin, cet pièces récentes, notamment amoureux des effets de luune pièce murale en plâmière en clair et obscur faitre, associée à un ansant figure de doyen. neau, et inspirée de la Muriel Cordier et son forme d’une Vénus petit théâtre satirique préhistorique. nommée White Cure, Comme quoi le Marc Gaillet (et son présent et le passé sens humoristique immémorial peudes dualités dans sa vent faire bon série d’harakiris), ménage pour Alexandre Galibert rappeler la fasci(qui mêle le nation de concept au payl’homme d’une sage sauvage finepart, pour des ment reproduit en formes simples, noir et blanc) ou d’autre part, pour Corinne Mariaud les divers moyens à (portraits en studio sa disposition de étudiant les nouvelles manière à aboutir à spécificités de genres), la représentation. représentent la généraLe thème de l’anneau, tion née dans les années Annie Gabrielli qui peut rappeler des sys60. La Japonaise Mami Kiyotèmes traditionnels d’amarshi (mises en scène domestiques rage, renvoie à la thématique du de personnes s’entourant d’objets cercle et de l’éternel retour. Les au- et les manipulant), est née dans les tres pièces renvoient à des parties années 70. Shannon Guerrico (plus du corps, ou associées (un gant, par énigmatique dans sa série L’or et exemple, voire une chaise quelque l’orage qui se prête à l’imaginaire peu amputée) sachant qu’une par- et au narratif) étant née dans les tie, synecdoque oblige, vaut en général pour le tout. La sculpture chez Vasseux se fait par prélèvement, décorticage minutieux, démoulage. Les œuvres sont fragiles, à l’image de l’existence et en opposition avec la volonté pérenne inscrite dans les diverses vanités, mais en accord avec les matériaux sollicités (plâtre, béton, résine). Et récurrentes, revenant ou s’appuyant sur des réalisations antérieures. D’où le titre de Loop, « Boucle », ou si l’on préfère « anneau », choisi par l’artiste pour ce retour en la galerie. –
années 80. L’occasion de se souvenir d’une personnalité qui a compté dans le paysage artistique montpelliérain. > La N5 Galerie consacre son exposition d’automne (du 14 octobre au 19 novembre) pour la seconde fois, au paysage, en invitant quatre artistes de la région : Florence Mirol est de Nîmes, Patricia Stheeman habite Narbonne, Guiome David vit à Sommières et Dominique Nicolas autant d’ici (l’Hérault) que d’ailleurs puisqu’il voyage beaucoup, concrètement et par ses œuvres. La première traite Du paysage par le biais de photographies puisées dans son stock personnel, autant Audrey Guiraud dire son journal de voyage, et cherche à en révéler la trame narrative. Il s’agit pour elle de retrouver > Il faudra se dépêcher pour obserl’émerveillement qui préside à son ver, jusqu’au 23 octobre, dans la viapparition. Sa photographie, tritu- trine des 4, Barbier, les Plans et Rerée, est avant tout plasticienne. La plans de Marie-Christine Béguet et seconde le dépose précieusement Jean-Pierre Borezée. La première sur feuille de soie, repliée et frois- longe les murs d’un travail grasée, qui sert en quelque chose phique, en noir et blanc, jouant sur d’écrin aux instants qu’elle recueille, des transparences et superpositions. grâce aux encres et à la poussière Le second occupe le centre de la d’or. Sa singularité tient à ce qu’elle salle principale et combine des donne du volume à un paysage qui taches de couleurs et des plans mopeut tout aussi bien se lire comme biles faisant face à des photos de viune œuvre abstraite, car nous hési- sages et de végétaux. Dans la petite tons entre deux options. C’est cette salle noire adjacente, même réparhésitation qui semble la motiver. Le tition : des dessins d’un côté, du votroisième substitue, à la notion de lume, une ligne de porcelaine de paysage, celle de re-paysages l’autre. Une galerie toujours fermée comme si toute représentation était mais constamment ouverte sur la une re-création. Si l’arrière-plan est rue et sur la ville. aisément reconnaissable (montagne, maison…), il n’en est pas de même du premier où l’artiste laisse libre cours à sa frénésie graphique, > Voyageons un peu : en Lozère, du prouvant que c’est moins la réalité côté du Gévaudan, on est sensibles qui lui importe, que la gestuelle à l’environnement minéral qui invite qu’elle suscite en lui, et les effets vi- à plus d’humilité, voire de sobriété. suels qu’elle induit. Enfin le dernier, La photographe Audrey Guiraud pratique le collage devant l’Éternel présente ainsi, à la Tour de Bodon, en s’inspirant de maîtres italiens mé- dans le Bureau d’infos touristiques de Malzieu-ville, une série de gros connus. En règle générale, il juxtapose deux plans censés nous rapprocher du éléments incompatibles, de manière granite ou des marbres, du calcaire à faire naître du sens et de nous ren- et des micaschistes qui nous parlent dre sensibles à toutes les richesses d’un autre monde, moins artificiels. qui nous attendent, pour peu que La photographe arpente l’espace en l’on sache concevoir des relations quête, si l’on peut dire, de la perle rare, dont elle essaie de saisir le inouïes entre les choses. En l’occurrence, c’est la thématique rayonnement plastique insoupde l’arbre, stylisé, qui lui importe, çonné, du point de vue de ses vapour sa sym- leurs et notamment de la lumière, bolique uni- de ses couleurs et bien entendu de verselle et ses formes souvent étonnantes de polysémique. précision et de géométrie cachée. Une exposi- Elles témoignent d’une mémoire antion soignée, cestrale, marquée par l’érosion, parcomme le fois par l’intervention humaine. mérite le pa- Elles relèvent d’une sorte d’alphabet pier, qu’il des pierres, décliné lors d’une faut savoir marche active et prospective, à la laisser par- recherche de la pérennité perdue et renvoyant à l’activité humaine par ler… excellence, elle aussi ancestrale : la marche, la quête. Pierre et Homme peuvent cohabiter, à condition de maintenir « Des équilibres », titre Œuvre de de cette expo rurale. Patricia Stheeman
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À NÎMES (30)
AU MALZIEU-VILLE (48)
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tions des anciennes minorités. En ce sens les images peuvent jouer un rôle cathartique et viser une amorce utopique mais indispensable de guérison. Même si la cause semble perdue d’avance. Jusqu’au 27 novembre.
À TOULOUSE
Caroline Poggi et Jonathan Vinel
À CAJARC (46) > La MAGCP invite un couple de cinéastes qui ont fait parler d’eux ces dernières années, séparément puis en duo (Jessica For ever, notamment) : l’insulaire Caroline Poggi et le toulousain Jonathan Vinel : la réflexion et l’instinct. Trentenaires, ils revendiquent évidemment les outils qui les ont formés notamment le numérique, le bidouillage informatique, la 3D, les jeux-vidéos, l’esthétique des mangas etc. L’enfance est pour eux une référence d’autant plus naturelle qu’ils y ont puisé les images et sans doute quelque peu l’imaginaire qui les caractérise et la réflexion qui les conduit. La Maison des Arts se transformera donc en un immense domaine de projections où l’on pourra découvrir leur univers : celui du Bébé en colère, à la fois très poétique et très impliqué, ou celui des vacances collectives, ouvertement satirique et plein d’inventivité (Our holidays will allways be better than yours). On peut également voir un film du seul Vinel, Martin pleure, dont le titre même soulève des problématiques liées à la difficulté de quitter l’enfance, d’affronter la réalité des adultes et les difficultés de la vie, toutes choses qui au fond revient à la découverte du milieu du cinéma et des obstacles qui se dressent sur le chemin des créateurs dans ce domaine. Les deux cinéastes se sont inspirés, pour le titre de leur expo (Baby, welcome to the party), de la mort tragique et prématurée du rappeur Smoke, encore une preuve que la culture des jeunes gens n’a pas forcément à voir avec les références incontournables de leurs aïeux. Toutefois, l’image en mouvement (et la bande son ! La musique de film !) ne sont pas les uniques œuvres à voir puisque, à leur accoutumée, le duo a invité des amis, en l’occurrence artistes, censés traiter des mêmes thèmes, braqués sur la réalité, que dans leur monde cinématographique. Deux sculpteur(e)s : Laura Gozlan et Thomas Liu Le Lann ; un peintre, Ibrahim Meïté Sikely, une cinéaste Christelle Oyiri et la photographe plasticienne Luna Mahoux. On verra comment fonctionne l’osmose entre ces activités, censées prendre un air de fête, mais qui ne dédaigne pas le recours au fantastique (on nous annonce des fantômes et des reliques), ni la conscience de vivre une époque violente, marquée par l’omniprésence de la tragédie, et par les revendica-
> Non loin de là, la Fondation Espace Écureuil nous convie jusqu’au 22 octobre à une expérience sensorielle conduite par la photographe Véronique Glover, et intitulée Et l’odeur du jasmin. Partant de l’idée que le horschamp est aussi important que la restitution réduite du réel, l’artiste s’intéresse à tout ce que l’on ne voit pas et vise à restituer les odeurs. L’expo est conçue comme une phrase avec sa cohérence qui nous incite à regarder chaque pièce à l’instar d’un mot au sein d’un énoncé articulé. Véronique Glover nous fait voyager au cœur d’images familières, qu’elles émanent du cinéma ou d’albums de famille, et vise à en restituer le parfum d’intimité. Le visiter et d’autant plus sollicité qu’il fait partie du hors-champ. > Toujours à Toulouse, on ne dira jamais assez de bien de la galerie JeanPaul Barrès, laquelle depuis cinq ans, écume ce qui se fait de mieux dans notre région, des Pyrénées à Nîmes en passant par les bassins sétois et biterrois. Jugez un peu : les peintres Guillaume Moschini, Yves Reynier, Stéphane Bordarier, Serge Fauchier, le photographe Michel Dieuzaide, des plasticiens comme Vanessa Notley, Patrick Sauze, Valérie Du Chêné, Claudie Dadu, Jean Denant, Nicolas Daubanes, Patricia Stheeman… (un plateau, non exhaustif, de rêve ! d’artistes que nous suivons depuis des années), et donc Marine Bourgeois, Marine Bourgeois dont est présentée la monographie : Ce qui me vient du silence, jusqu’au 22 novembre. Cette artiste travaille a minima, avec de simples traits répétés, dans la conscience active du présent qui nous éloigne de la fureur, du bruit et des images. Elle recourt à différents supports et limite les couleurs à des valeurs sobres dans des tonalités de bruns et de gris. On peut parler à son propos de rigueur mais surtout de vigilance.
À NARBONNE (11) L’abbaye de Fontfroide accueille jusqu’au 27 novembre, le jeune vidéaste sud-coréen, Yongkwan Joo (St-Ravy, Biennale Après l’école), un ancien de l’ENSBA de Montpellier. Il s’agit d’une réflexion sur la notion de frontière à laquelle l’artiste, par ses origines, est particulièrement sensible même si son voyage en France a modifié son point de vue. Ainsi La nuit et le jour peuvent-ils parfois se confondre ou en tout cas être confondus dans nos perceptions et le monde mental qu’elles révèlent. La vidéo s’intéresse à l’architecture de l’abbaye et à son extérieur. Les images sont captées à partir de ses déambulations et orientées vers cette réflexion sur le flou qui préside à la notion de frontière ou de limites entre deux concepts antithétiques (solitude/ multitude par exemple). > In extremis : la maison-galerie Borromée à Montpellier invite du 4 au 28 novembre, le peintre narbonnais Serge Griggio, à présenter ses encres, peintures à l’huile et sculptures en pierre, à l’occasion de la publication
Véronique Glover
Yongkwan Joo –
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Serge Griggio
d’un catalogue incluant des poèmes, selon un principe adopté depuis quelque temps par l’équipe responsable du lieu. L’artiste peint des figures, souvent anonymes, empruntées à la vie quotidienne, qu’il s’agisse de SDF ou de passagers attendant le train. L’environnement est dépouillé, l’intérêt se focalise sur la silhouette désincarnée, ce qui lui confère une dimension métaphysique : la place de l’homme dans l’univers et pas seulement dans la société. Les sculptures d’écorchés vont dans le même sens. Cela ne signifie pas que le peintre soit détaché, il s’en faut, des événements qui marquent notre temps, et de l’Histoire avec ce qu’elle implique de violence, ancrée dans la nature humaine autant qu’animale. Nous le prouvent les toiles inspirées d’un cinéma détruit par les bombes, que l’on peut lire certes au premier degré, un regard sur la guerre en Ukraine, mais également comme une mise en abyme du regard : nous regardons ce que le peintre a regardé, à savoir qu’il n’y a plus rien à regarder, que les regards vides des personnes absentes. Tout est affaire de regard et, comme l’annonce le titre, qu’on le veuille ou non, l’actualité, dans ses aspects les plus tragiques, ça nous regarde…
> Dernière minute : En invitant l’artiste norvégienne Ane Hjort Guttu, Mécènes du Sud ne se contente pas d’organiser une exposition, s’appuyant sur une fiction filmée, Manifesto, qui peut passer pour un documentaire se référant à une expérience pirate conduite à l’université de Bergen. Son intervention se prolonge en réflexion collective autour de l’enseignement dans les écoles d’Art, à laquelle contribuent ceux qui l’éprouvent de l’intérieur : six étudiants du MO.CO. Contrairement aux apparences, ce projet, intitulé Ghost in the machine, ne se limite pas au public concerné car les préoccupations des étudiants, comme celles de leur ainée scandinave, s’avèrent en relation étroite avec l’évaluation du système dans lequel nous évoluons, les corrections majeures et révisions qu’il convient de lui apporter, voire l’amorce d’une révolution interne auxquels les artistes peuvent apporter leur contribution. Nous sommes donc tous concernés. Une exposition qui prend position en quelque sorte. Engagée donc. Et ouverte sur l’extérieur. A voir jusqu’au 6 janvier. Nous dédions cette rubrique à la mémoire de Jean-Michel Meurice qui vient de nous quitter.
« Manifesto » –
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PHOTOS
pAnorAMA De LA JeUne photoGrAphIe eUropéenne Au Centre d’Art et de photogrAhie à Céret
D’oC Au Centre photo doCuMentAire à SÈte D’Oc est un projet, porté par ImageSingulières, dont la ligne directrice est de dessiner par la photographie la géographie de l’Occitanie. Trois hommes et trois femmes photographes ont ainsi arpenté la région pour rendre compte, à travers leur objectif, de ce territoire. Melody Garreau a longé les voies navigables de la région tandis qu’Adrien Ribet a traversé les Pyrénées, Marianne Thazet suivi les Photo d’Adrien Ribet chemins de Compostelle, Théo Combes arpenté les rues de Montpellier, Paul Bedon celles de Toulouse. Enfin, Pauline Dupin a découvert le Parc national des Cévennes. Un ensemble de paysages, de territoires, qui ne se veut pas exhaustif, mais permet d’embrasser la diversité de l’Occitanie. Le résultat de leurs périples, divers par les techniques et les sensibilités de chacun, est à découvrir au Centre photographique documentaire jusqu’à la fin de l’année. Jusqu’au 31 décembre, au Centre photographique documentaire à Sète (34). Tél. 04 67 18 27 54. imagesingulieres.com
Lumière d’Encre, lieu d’échange culturel, se consacre à la promotion et la diffusion de la photographie contemporaine. Son action se développe autour de créations, de résidences d’artistes, d’expositions et d’interventions auprès de tous les publics. À travers ses actions, artistes et publics sont amenés à conduire une réflexion sur la photographie territoires de la photographie autant que photographie du territoire. En 2022, Lumière d’Encre ouvre son centre d’art et de photographie à Céret, après 15 ans de rayonnement national mais également international, devenant le Photo de Thomas Pendeliau CAPLE. Cette ouverture permet la création d’une nouvelle manifestation, le Panorama de la jeune photographie européenne qui présente le travail de cinq artistes : Martin Portes Salbayre et l’expression d’un art de vivre en désir d’autarcie, France Lan Lê Vu présente un ensemble d’images expérimentant l’impression par les rayons ultra-violets du soleil. L’Argentine Amalia Perez Alzueta propose Reset, un projet inspiré par un moment de changement et de réinvention de la réalité, basé sur des autoportraits. A travers Transmission, Thomas Pendeliau, cerne la notion de mémoire à l’ère du numérique et des changements climatiques. Avec Je vous aime Moi non plus, la romantique Lucia Moron se rie du temps qui passe. Jusqu’au 12 novembre au Centre d’art et de photographie Lumière d’Encre à Céret (66). Tél. 04 30 82 73 30. lumieredencre.fr
MArIon GronIer, Gosette LUbonDo et pIerre neUMAnn à lA gAlerie du ChâteAu d’eAu à toulouSe Deux expositions marquent la rentrée de la galerie du Château d’Eau ! D’un côté celle de Marion Gronier et Gosette Lubondo, jusqu’au 31 décembre, de l’autre celle de Pierre Neumann, jusqu’au 13 novembre. La Galerie Le Château d’Eau présente deux travaux de femmes, de deux générations et cultures différentes qui réfléchissent sur la question de la mémoire et de l’identité, Marion Gronier sur les Photo de Marion Gronier États-Unis, Gosette Lubondo sur son pays, le Congo. Deux façons d’aborder, différemment, ces questions qui entrent en résonance. Enfin, la galerie présente aussi pour un nouveau rendez-vous annuel, un graphiste de renommée internationale ayant collaboré pour de grands rendez-vous photographiques. Premier invité, Pierre Neumann, graphiste suisse, qui a collaboré avec les plus grandes institutions artistiques de Suisse et au-delà. Affiches pour des expositions, des institutions culturelles, des théâtres, il a toujours privilégié la collaboration au long terme aux interventions ponctuelles et a ainsi participé de façon significative à constituer l’identité visuelle de bien des lieux de culture. Pierre Neumann, jusqu’au 13 novembre, et Marion Gronier et Gosette Lubondo, jusqu’au 31 décembre, à La Galerie du Château d’eau à Toulouse. toulouse.fr –
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EXPOS
DAnIeL MoUrre à l’eSpACe d’Art ConteMporAin de gruiSSAn
KIrsten bøGh à lA gAlerie de l’AnCien Courrier à Montpellier De nouveaux intérieurs colorés viennent peupler la galerie de l’Ancien Courrier cet automne. Kirsten Bøgh artiste peintre danoise qui vit à Copenhague, revient à Montpellier nous réjouir de sa palette rayonnante ! La réalité des proportions intéresse peu l’artiste. Seule la couleur guide ses compositions. Les motifs qu’elle emploie dans sa peinture s’inspirent des Arts décoratifs et de ses nombreux voyages en Italie. Elle laisse libre cours à son esprit rêveur pour créer ses fragments d’intérieurs, chaleureux et chamarrés. Jusqu’au 21 novembre, à la Galerie de l’Ancien Courrier à Montpellier. Tél. 04 67 60 71 88. galerieanciencourrier.com
CUrIosUs à lA gAlerie deS hoSpiCeS de CAnet-en-rouSSillon Clin d’œil à Yves Orly, l’exposition Curiosus revisite le « cabinet de curiosités ». Sept rtistes offrent leur point de vue pour revisiter le cabinet de curiosité. Il y est question d’anthropomorphisme, de neuroscience, de métamorphose, d’exotisme… de poésie aussi ! Le public y découvrira des sculptures d’Isabelle Richard, des photos de Carlos Barrantes, des estampes et dessins de Michèle Morvan et Jean-Jacques Debonnaire, des collages de Rétalola et Cécile Bouthéon. Une exposition qui est aussi un hommage à Yves Olry autour de ses petites boites chirurgicales. Jusqu’au 6 novembre, à la Galerie des Hospices à Canet-en-Roussillon (66). canetenroussillon.fr
trIstAn hosotte
Pour cette exposition explorant les liens entre art contemporain et archéologie, Daniel Mourre s’interroge sur le devenir de l’Homme et les traces laissées par son passage sur Terre. Il nous montre, tel un archéologue, les vestiges de notre propre civilisation. Ces œuvres, composées de divers supports de récupération (moquettes, papier canson, tissus, cartons intercalaires, plaques rouillées, déchets, reliquats de déchets), sont marquées par le passage du temps. Car Daniel Mourre situe son travail dans une ère nouvelle, celle d’une civilisation post-industrielle. Un courant artistique qu’il nomme lui-même le « Finitisme », reliant directement à la fin de toute chose. Il explique : « Mon travail artistique est l’empreinte en général, en particulier celle de la bouche d’égout et de mon corps. Ma technique fait appel au principe de l’empreinte (négatif/positif) et de l’impression, du matériau qu’est la rouille que je maîtrise par expérience, par des techniques de propagation et d’imprégnation. » Jusqu’au 3 décembre, à l’Espace d’art contemporain Poulet à Gruissan (11). danielmourre.com
AU FIL De L’eAU
à lA gAlerie SAint-guilheM à Montpellier Né à Migennes en 1978. Peintre, aquarelliste, lithographe, Tristan Hosotte vit et travaille dans l’Hérault à Montpellier. Il a perfectionné son approche artistique dans l’atelier de son père à Irancy, ainsi qu’à la fondation Guerlain, et auprès du graveur d’Alechinsky et de Miró. La nature est au cœur de l’œuvre de l’artiste qui aime représenter sur ses toiles les profondeurs sousmarines ou bien la fraicheur des jachères fleuries. Inspiré par le paysage montpelliérain, les rives du Lez sont un autre motif que l’on retrouve dans son univers pictural. Il travaille les grands formats à l’huile en triptyque et tondos dans son atelier et les plus petits formats à l’aquarelle sur le motif. Tristan Hosotte expose en permanence à la Galerie d’art Saint-Guilhem. 21, rue Saint-Guilhem à Montpellier. Tél. 06 83 27 68 83. tristanhosotte.com
FeMMes De JAzz
MAiSon de lA région à MillAu Proposée par le Mouvement HF Occitanie LR dans le cadre de la saison de Millau Jazz, l’exposition Femmes de jazz, une autre histoire du jazz sera présentée du 22 octobre au 24 novembre à la Maison de la région. L’occasion de découvrir les histoires et les visages des femmes qui ont (aussi) fait le jazz. Entrez dans le jazz club au féminin et plongez dans l’histoire de cette musique qui a déjà plus d’un siècle. (Re)découvrez les parcours et musiques des pionnières, des revanchardes, des hardies, des douces, des subtiles, des talentueuses jazzwomen de 1880 à 1970 aux États-Unis ! L’exposition présente une dizaine de portraits de musiciennes qui ont participé à la construction du jazz. Jusqu’au 24 novembre, à la Maison de la région à Millau (12). millaujazz.fr –
AuX ArChiVeS dépArteMentAleS du gArd
Précieuse ressource naturelle, à la fois puissante et menacée, l’eau est au cœur de la nouvelle exposition présentée aux Archives départementales du Gard. Cette exposition met en lumière au travers de nombreux documents d’archives l’importance de l’eau dans notre département à travers ses différents usages et différentes perceptions au cours du temps. vec ses 8 rivières ou fleuves importants, sa côte méditerranéenne, la Camargue et des centaines de kilomètres de canaux d’irrigation et de navigation, l’eau a depuis toujours été, ici plus qu’ailleurs, au cœur de notre développement. Accessible à tous aujourd’hui, l’eau a pourtant fait l’objet d’une véritable quête au cours des siècles. Disposant d’un réel potentiel destructeur avec les inondations ou les sécheresses intenses impactant régulièrement notre département, l’eau s’avère également beaucoup plus vulnérable que par le passé. Cette exposition met ainsi en lumière de nombreux et rares documents d’archives témoignant de l’importance de l’eau du Gard à travers ses différents usages au fil du temps. Jusqu’au 30 juin 2023, aux Archives départementales du Gard. gard.fr
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LewIs tronDheIM
DérIsoIres à lA ChApelle du QuArtier hAut à SÈte
Au doMAine dépArteMentAl de pierreSViVeS à Montpellier
Margot Soulat et Violaine Barrois vous donne rendez-vous pour leur deuxième exposition en duo. Par leur approche humoristique et naïve, les deux artistes nous donnent accès à leurs mondes délurés et farfelus pour mettre en place un dialogue entre ces deux univers autoréférentiels. Deux chambres-à-soi qui communiquent où les personnages fantasques de Margot regardent avec amusement et irone (mais aussi un brin de peur) les architectures instables de Violaine. Ces refuges inhabitables, ces ruines riantes, jouent de la surprise, Margot Soulat presque du tour de magie et n’attendent que le moment de la réalisation, de la révélation du truc. De la même manière, les dessins de Margot semblent pouvoir vivre sur tous les supports, jusqu’à sortir des deux dimensions pour habiter notre réalité sous forme de mannequins anesthésiés. C’est précisément dans ce moment de basculement, fragile et fuyant, que les deux artistes se rencontrent et ainsi occupent l’espace d’exposition. Du 14 octobre au 6 novembre, à la Chapelle du Quartier Haut à Sète (34). sete.fr
Auteur de quelque 200 albums, d’une des œuvres les plus vastes et protéiformes de la bande dessinée moderne, Lewis Trondheim est à l’honneur de l’exposition automnale du Domaine départemental de Pierresvives. Créateur de Lapinot, Ralph Azham, Le Roi Catastrophe, Maggy Garrisson et bien d’autres personnages, Trondheim travaille aussi bien pour un public adulte que pour les enfants. Science-fiction, western, polar, autobiographie, comédie sentimentale, cape et épée, BD expérimentale, BD jeunesse, heroic fantasy, reprise de personnages connus (Mickey, Spirou, Astérix) : il n’y a pas de genre auquel Trondheim ne se soit essayé. Son propre univers graphique est presque toujours constitué de personnages zoomorphes, ou en forme de patates, mais il écrit aussi pour des dessinateurs réalistes comme Matthieu Bonhomme, Stéphane Oiry, Hubert Chevillard ou Frank Biancarelli. Il a reçu le Grand Prix de la Ville d’Angoulême en 2006 et est le créateur du « Fauve » devenu la mascotte du Festival. Du 13 octobre au 28 janvier, au Domaine département de Pierresvives à Montpellier. Tél. 04 67 67 30 00. pierresvives.herault.fr
CArnet D‘InspIrAtIons A lA MAiSon deS ConSulS AuX MAtelleS Installé aux Matelles, et vecteur de lien entre l’art ancien et l’art contemporain, la Maison des Consuls, musée d’art et d’archéologie, présente au sous-sol, les collections permanentes tandis que le premier niveau permet de découvrir une sélection d’œuvres modernes. Les expositions temporaires y ont une longue tradition puisque chaque année, d’avril à novembre, la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup propose un accrochage afin de mettre en lumière les talents artistiques du territoire. Cette année, le lieu accueille Carnet d’inspirations. Une exposition créée comme une promenade à travers l’univers de huit artistes ; chaque salle est dédiée à l’un d’entre eux. Une plongée au cœur de l’âme, dans l’inspiration la plus profonde des artistes et de leurs œuvres. On y comprend comment un fil, une seule ligne, un motif ou un dessin peut insuffler de la vie à un espace, pour en prendre pleinement possession. Jusqu’au 27 novembre, à la Maison des Consuls aux Matelles (34). Tél. 04 99 63 25 46. grandpicsaintloup.fr
Amelie Beral
JULIe vIGne et AMéLIe bérAL Au SiÈge de l’Agglo du pAYS de l’or
FLACons à lA hAlle du Verre à ClAret La Halle du Verre est un lieu unique : c’est le seul espace culturel en France à présenter l’histoire du verre en Méditerranée. L’occasion de découvrir près de 4 000 ans d’histoire du verre, de ses origines, son commerce à l’époque antique ou encore les techniques du travail de ce matériau. En plus d’une exposition permanente sur les dernières découvertes archéologiques dans le domaine du verre, le lieu présente jusqu’à la fin de l’automne l’exposition temporaire : Flacons.
Le mot « flacon » est empreint de poésie et exprime la délicatesse, l’élégance et l’intimité. L’exposition qui leur est consacrée à la Halle du Verre présente 250 objets emblématiques pour un véritable voyage à travers l’évolution technique et technologique du travail du verre. Manuel Fadat, le commissaire de cette exposition, a sélectionné des pièces insolites, populaires et de luxe, issues de collections publiques et privées, dont la tabatière du XIXe siècle ou les flacons de parfum iconiques des grands couturiers et parfumeurs du XXIe siècle. À travers les salles de l’exposition, il invite le public à prendre le temps de contempler cet art merveilleux. Jusqu’au 27 novembre, à la Halle du Verre à Claret (34). Tél. 04 67 59 06 39. grandpicsaintloup.fr –
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Cet automne, deux artistes ornent les murs du siège de l’Agglomération du Pays de l’Or à Mauguio. On peut y découvrir les univers de deux artistes locales : Julie Vigne et Amélie Béral. La première, passionnée par l’art propose des séries d’aquarelles dans laquelle elle aime jouer avec la couleur ou bien des mangas, cette fois réalisés grâce à une palette graphique. Des œuvres impressionnantes de réalisme et de finesse dans les détails. De son côté, Améli Béral dédié son œuvre aux animaux. Sur la toile, une explosion de couleurs donne vie au monde animal, représenté dans son habitat terrestre. Jusqu’au 27 novembre, au siège de l’Agglomération du Pays de l’Or à Mauguio (34). paysdelor.fr
Au SAlon Art Montpellier et à niMAgine La légende dit : « Là où s’installe le Gidre, la terre offrira le meilleur. » Certains anciens racontent qu’une entité de métal appelée le Gidre est à l’origine de nombreuses techniques de méditations et affirment que sa posture reste la plus pratiquée dans le monde occidental. Un matin vous le trouverez peut-être ancré, enraciné chez vous comme une plante. Le Gidre s’épanouit dans un environnement qu’il choisit en fonction de critères qu’il est le seul à connaître. Jamais personne ne l’a vu arriver, jamais personne ne l’a vu partir. Sa présence reste silencieuse comme un label de quiétude. Tous les témoignages recensés jusqu’ici relatent des évènements inattendus et sympathiques dès son installation quelque part : Mona Lisa lui sourit, Courbet l’invite à découvrir « l’origine du monde ». De « la farce » de Regnier en 1633 aux fameux trompe-l’œil de Louis-Léopold Boilly, le Gidre marque son passage par un sourire. Un long séjour chez Magritte en fait des amis, il s’attarde chez Warhol mais on l’attend toujours chez Bacon... avec le Gidre : on se détend. Le Gidre de Bruno Roudil sera présenté à Art Montpellier (stand C48 de Lill’art Gallery) du 17 au 20 novembre. Outre ses dernières sculptures, l’artiste exposera une collection de graphismes petits formats noirs et blancs sur la thématique de la foire pour l’édition 2022 : « Art(s) et Nature (s) ». Certains de ses dessins triés ont donné lieu à la création d’une collection de vêtements d’artistes que le plasticien proposera au public avec ses œuvres lors du salon de créateur Nimagine du 5 au 13 novembre au Parc des expositions à Nîmes. Bruno Roudil explique ses objectifs et son envie de rencontrer ses clients collectionneurs tout en développant sa ligne de vêtements uniques. Beaucoup de travail mais une passion avant tout. Atelier de Bruno Roudil – 6, rue Émile Jamais à Aigues-Mortes (30). Tél. 06 51 06 95 72. brunoroudil.com
YAnG YUe à l’eSpACe SAint-rAVY à Montpellier L’Espace Saint-Ravy accueille Yang Yue, diplômée du MO.CO. École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier en 2021. Pour cette exposition, l’artiste présente plusieurs vidéos, photos et installations qui mettent en scène son vécu marqué par les mœurs de son pays d’origine, la Chine, et son intégration à la vie occidentale plus libre. Ses œuvres sont des témoignages assez forts, psychologiquement et symboliquement, dans lesquels Yang Yue se met à nu et essaie d’exorciser le passé, par un processus induisant parfois la destruction de ses créations et la dénonciation de l’emprise patriarcale subie par les femmes. Née en Chine en 1995, l’artiste grandit dans un contexte familial et social autoritaire dans lequel elle a la sensation de se noyer et dont elle souhaite littéralement disparaître, comme l’évoque l’installation Disappearing, par ses corps enfoncés dans l’eau par la tête, ne laissant apparaître que les pieds. Les œuvres de Yang Yue se lisent comme un livre ouvert sur sa vie et son intimité. Jusqu’au 23 octobre, à l’Espace Saint-Ravy à Montpellier. montpellier.fr
retoUr AUx soUrCes à lA gAlerie terrA ViVA à St-Quentin-lA-poterie
Les visiteurs fidèles de la galerie Terra Viva la connaissent depuis longtemps : l’artiste arménienne Nina est de retour avec une nouvelle exposition – cette fois au côté Jeanne Bonnefoy-Mercuriali. Les deux créatrices s’inspirent des sources de l’art ancien et traditionnel, et créent ainsi quelque chose de remarquable. Un duo artistique à découvrir du 4 septembre au 13 novembre Nina est connue pour sa combinaison parfaite du dessin et de la sculpture, qui révèle une union entre l’Orient et l’Occident, dans un univers souvent dédié aux femmes et à la rondeur de leurs courbes. Mais désormais, l’artiste cherche ailleurs l’inspiration, et dans sa nouvelle exposition, elle rend hommage à Mesrop Machots, moine érudit arménien du Ve siècle et créateur de l’alphabet arménien. Jeanne Bonnefoy-Mercuriali puise son inspiration dans ses longs voyages, dans les pays qu’elle explore, créant des œuvres entre tradition et contemporain, entre artisanat et art. Son dernier travail trouve son origine créative dans un séjour de trois ans à Oman. Elle crée ainsi d’impressionnantes compositions totémiques. Jusqu’au 13 novembre, à la Galerie Terra Viva à Saint-Quentin-la-Poterie (30). Tél. 04 66 22 48 78. galerie-terraviva.com
strAtos
à lA gAlerie MAïlYn BruniQuel à SÈte C'est un événement du côté de Sète et de la Galerie Bruniquel ! Le gardois Charles Stratos y est désormais présenté comme artiste permanent. Une forme de clin d'oeil également puisque Stratos durant toute sa carrière a souvent été proche dans " l'esprit " du mouvement de la Figuration Libre née sur l'île singulière. Lui qui expose dans le monde entier permet ainsi au public héraultais de découvrir ses dernières créations notamment ses célèbres sculptures en inox : artiste à l’imagination fertile, Stratos conçoit des sculptures à la fois sensibles, énigmatiques et qui semblent échappées d’un dessin animé. Bien évidemment, c'est aussi l'occasion de découvrir ses nouvelles toiles proches de la faune à protéger : " Sur le fond blanc de la toile apparaissent d’improbables aplats aux formes multiples et monochromes de couleurs vives ils virevoltent et s’articulent. L’image d’un éléphant projeté en éclaté dans l’esprit d’une calligraphie Japonaise subtilement orchestrée. L’idée surgira chez Stratos, en 2020, en regardant un reportage sur les éléphants qui se rassemblaient autour de la dépouille d’un de leur congénère dépossédé de ses défenses. Ils lui rendaient, comme un rituel, un adieu digne et silencieux. Cela provoqua chez l’artiste un déclic dans la recherche de nouvelles œuvres. Ce pêcheur d’espoir ne saurait s’arrêter de laisser courir son imaginaire dans l’espace d’œuvres futures et d’y suggérer « les mots qu’on dit avec les yeux ». Son regard se tourne toujours vers l’avenir, pour de nouveaux plans… tirés sur la comète de ses rêves fabuleux ". (Extrait texte Jean-Louis Avril). En permanence, à la Galerie Maïlyn Bruniquel - 1, Quai Adolphe Merle à Sète (34). Tél. 04 67 46 09 83. galeriemailynbruniquel.fr –
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Expos
brUno roUDIL
des expos encore et toujours
Edens Jusqu’au 30 octobre Abbaye de Saint-André (30) abbayesaintandre.fr
Du paysage... chapitre 2 Du 14 octobre au 19 novembre N5 Galerie à Montpellier n5galeriemontpellier.com
70 ans de Positif Jusqu’au 13 novembre À la Cinémathèque à Toulouse lacinemathequedetoulouse.com
Ghost in the machine Jusqu’au 7 janvier Mécènes du Sud à Montpellier mecenesdusud.fr
Les bleus de la forêt Du 22 octobre au 2 juin Galerie de la Perle noire à Agde (34) agglo-heraultmediterranee.net
La symbolique des pierres Jusqu’au 16 décembre Cercle Culturel Languedocien 2546, av. de Maurin à Montpellier
Ciao Italia Jusqu’au 16 décembre Archives dép. du Gers à Auch (32) archives32.fr
L’expo to rose Jusqu’au 30 octobre L’Embarcadère à Lisle-sur-Tarn (81) facebook.com/embarcaderelisle
Entrée en matière Du 10 novembre au 31 décembre Le Parvis à Ibos (65) leparvis.net
Et j’ai vu le bout du pays... Jusqu’au 3 décembre BBB Centre d’art à Toulouse lebbb.org
Florian Melloul Jusqu’au 29 octobre La Galerie à Bozouls (12) bozouls.fr
JJ François Jusqu’au 7 novembre Atelier Capifrance à Montpellier Tél. 04 99 61 61 59.
Eric Dessert Du 22 octobre au 19 mars Abbaye de Flaran (32) patrimoine-musees-gers.f
Karine Pierre Jusqu’au 23 octobre Centre pour la photo à Gaillac (81) centrephoto-gaillac.com
Des équilibres Jusqu’au 31 octobre Tour de Bodon au Malzieu-Ville (48) culture.lozere.fr
Kamome Shirahama Du 18 octobre au 26 novembre Médiathèque des Izards à Toulouse bibliotheque.toulouse.fr
D. Léger, Runeda, F. Valdelièvre & I. Vialle Jusqu’au 2 novembre Points de vue à Lauzerte (82) artpointsdevue.com
S. Griggio, T. Cassius, A. Camille Du 6 novembre au 23 décembre Galerie de la Cabrerisse à St-Laurentde-la-Cabrerisse (11) galeriedelacabrerisse.com
Les Mariannes du Sénat Du 13 octobre au 13 novembre Le Kiasma à Castelnau-le-Lez (34) castelnau-le-lez.fr
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Vincent Torguet Jusqu’au 23 octobre Château royal de Collioure (66) ledepartement66.fr