Publication trimestrielle • N° 157 • Mai 2015
artisan de l’avenir d’un enfant
Le 13 juin 2015, nous réunirons à Paris tous nos « actifs » pour présenter nos actions au public et tenir notre assemblée générale*. Vous êtes cordialement invités à ce moment de partage. Notre association a besoin de vous : donateurs, parrains, mécènes. Vous nous aidez à améliorer la vie d’enfants du Sud et vous constatez les progrès que notre action permet.
Et si vous nous aidiez aussi autrement ? Si vous avez un peu de temps, vous pouvez rejoindre nos bénévoles, qui sont les moteurs de l’association, et apporter vos compétences, votre enthousiasme. Point n’est besoin de partir loin pour aider très concrètement un enfant qui vit pourtant au Rwanda, en Haïti, au Vietnam… Votre action peut se dérouler tout près de chez vous : collecter des dons lors d’une fête, faire connaître L’APPEL sur vos réseaux, dans la presse locale... Grâce à Internet, vous pouvez très facilement aider le porteur d’une action qui vous tient à cœur : il a sans doute besoin d’un coup de main pour sa comptabilité, pour rédiger articles et compte-rendu, retoucher et gérer ses photos. Vous pouvez lui apporter vos compétences techniques, votre connaissance du tissu économique local car monter un projet s’appuie à la fois sur les solutions techniques et leur financement. Vous avez sûrement des idées, des envies, vous souhaitez rencontrer des gens mobilisés, sympathiques, alors contactez-nous et venez nous voir le 13 juin. A très bientôt ! J’ajoute une réflexion plus grave qui pourrait sembler loin de notre sujet : la Méditerranée devient un cimetière de migrants. Certes la responsabilité des Etats vient en premier lieu et notre association ne peut prétendre apporter la paix dans des régions où le sort des populations est effroyable. Mais cela ne nous exonère pas de nous demander « Et moi, qu’est-ce que je peux y faire ? ». Par vos dons, par votre engagement à L’APPEL, vous jouez un rôle : très modestement, mais efficacement, notre association apporte à ses bénéficiaires du Sud des raisons d’espérer, de construire une vie meilleure dans leur propre pays, dans leur village, car ils disposent sur place d’eau, de soins, d’éducation, ces privilèges de l’Occident.
Une nouvelle mission pour les parrainages au Vietnam a eu lieu au mois de mars de cette année. Au cours de nos rencontres avec 86 familles et 44 étudiants boursiers et de nos visites à 7 jardins d’enfants, nous avons pu constater certaines évolutions touchant de près la vie des familles vietnamiennes. Il y a des avancées dans le domaine social, telles que le doublement de l’allocation versée aux adultes handicapés ou la progression de la couverture santé par l’assurance maladie (même si son extension systématique à l’ensemble de la famille la rend inaccessible aux plus pauvres). Une grande réforme dans le domaine éducatif est en cours, avec la suppression Une grand mère et sa petite fille des concours d’entrée dans les universités et les écoles supérieures. Un examen national unique de fin d’études au lycée sera organisé dans tout le Vietnam. Cette réforme inquiète un peu parents et lycéens. Les filleuls de L’APPEL progressent bien dans leurs études, malgré un environnement familial souvent peu favorable : chômage et/ou alcoolisme du père, maladies chroniques ou handicaps des parents, logements plus qu’étroits… L’APPEL ne peut que continuer à soutenir tous ces jeunes dans leurs efforts. Mais des difficultés s’annoncent, avec la chute du cours de l’euro face au dollar. La situation financière devient préoccupante. Nous avons déjà sollicité les parrains et marraines en leur demandant d’augmenter leurs aides - s’ils le peuvent - et d’encourager leurs amis à soutenir ces parrainages, même par des dons ponctuels. Merci à tous pour cette mobilisation accrue. Jeanine Maeder et Jeanne Xavier
Ile-de-France Journée de formation d’éducation nutritionnelle à L’APPEL- Durance L’APPEL renforce son pool d’intervenants bénévoles qui iront implanter la pédagogie d’éducation nutritionnelle basée sur les Nutricartes© dans nos pays d’intervention. Elle organise des formations s’adressant à des personnels de santé ou du social qui partiront ensuite en mission. La première journée de formation a été organisée par L’APPEL-Durance le 7 mars dernier à Cadenet (Vaucluse). Elle a rassemblé 19 personnes. A l’issue, plusieurs participants se sont inscrits pour les prochaines missions au Tchad où, depuis deux ans, un programme d’éducation nutritionnelle se déroule dans la région du Guera, en coopération avec une ONG locale.
En séance générale
Certains pourraient également être intéressés de participer à une mission dans d’autres pays. D’autres formations pourront être organisées à Paris ou dans l’une des antennes de L’APPEL. Anne Vincent
Madeleine Le Moullec Présidente de L’APPEL *cf. page 4.
Durance
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© Hervé Vincent
Chers amis de L’APPEL,
M VIETNAM, ne pas réduire l’aide à nos filleuls
© Hervé Vincent
Éditorial
Travail en petit groupe sur les nutricartes ©
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TCHAD - Une jeune fille de brousse doit pouvoir intégrer l’Université
Une jeune fille doit pouvoir faire des études post- bac. C’est le pari que les communautés comboniennes au Tchad ont fait il y a environ 9 ans. Pour cela quatre foyers d’hébergement d’une vingtaine de filles ont été construits et ouverts à des jeunes filles venant de brousse. Le projet reste certes modeste mais avec une visée de modèle à imiter au sein de la société tchadienne. Victorine est aujourd’hui en première année de l’Université en sciences de l’éducation à N’Djaména.
La bibliothèque est importante en l’absence de manuels scolaires.
Des parcours scolaires presque sur mesure Dans un contexte d’éducation lacunaire tant en moyens humains et matériels que didactiques, le projet a été repensé et revisité selon la réalité du terrain. Par exemple, dans l’un des foyers où j’ai été présente, les jeunes filles ne vont pas à l’école la première année. Un enseignant bien formé est recruté et assure les cours de remise à niveau de façon intensive toute l’année. La deuxième année, les jeunes filles mieux préparées, réintègrent le système scolaire normal. D’une façon générale, dans tous les foyers, des répétiteurs payés par la communauté viennent l’après midi pour soutenir les jeunes filles dans leurs études, étant entendu que des panneaux solaires permettent le travail en soirée. Nouveauté cette année, les répétiteurs ont souhaité que je les aide dans
leurs préparations, en français et philo, à partir des nouveaux manuels scolaires et DVD offerts par L’APPEL.
Des fruits visibles et des besoins nouveaux Personnellement, depuis 2012 j’ai assuré, en parallèle avec des activités destinées aux enseignants, cinq missions de renforcement en français dans trois de ces foyers. Cette année, à la fin de ma mission, ma joie a été grande de passer quelques jours à Ndjaména pour rencontrer les premières jeunes filles inscrites à l’Université, en sciences de l’éducation. Avec le temps, à la différence des autres foyers, celui de Sarh s’est spécialisé dans l’accueil des lycéennes. Et, dans la perspective (heureuse !) d’une réussite pour trois candidates au bac 2015, la question se posera d’un parrainage
PÉROU - Témoignage Une expérience prolongée de volontariat Elève architecte, je découvre les activités de l’association Mano a Mano, à Lima, lors d’un stage court (Décembre 2010-Février 2011). Je reviens en décembre 2012 pour 6 mois et choisis alors de poursuivre mon engagement un an en tant que volontaire du Service Civique International (SCI) puis en 2015 comme Volontaire de Solidarité Internationale (VSI), une démarche soutenue par l’APPEL. Mon ancrage d’architecte avec Mano a Mano est lié à la présence d’une équipe de femmes constructrices qui améliorent et développent leur bidonville, la Ensenada. D’emblée, j’ai participé aux « vacances utiles » organisées pour 150 enfants de cette communauté deux mois hors périodes scolaires.
Observer avant de proposer Au cours de ces quatre ans, j’ai progressivement élaboré pour les enfants, avec l’équipe éducative de Mano a Mano, des ateliers permettant une meilleure connaissance et appropriation de leur quartier, un repérage dans leur espace et une sensibilisation à l’architecture et à l’urbanisme : réalisation de panneaux de signalisation, maquettes du quartier, table d’orientation, espaces de jeux, tout en réinvestissant les programmes scolaires. La première année, je participe et j’observe. En 2012 je propose et coordonne la venue d’étudiants péruviens de l’association El Carton et du collectif français L’Atelier Volant. L’année suivante, je prépare en amont les ateliers. En 2015, j’étudie avec les enfants les typologies des maisons
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Je sens de plus en plus les jeunes filles grandir dans leur statut de jeunes femmes responsables et les débats organisés le jour de la Fête de la femme ont révélé des transformations notables dans la manière d’être, de s’exprimer, mais surtout la façon de se projeter dans l’avenir et la distance prise par rapport à certaines coutumes traditionnelles (excision, mariage précoce, rôle social de la femme…).
Geneviève Saux
Ile-de-France
péruviennes en nous focalisant sur la maison type de la région pour étudier l’habitat idéal dans le contexte local. Ils fabriquent des maquettes et imaginent ainsi autrement leur réalité : « A la Ensenada, nous avons une belle vue ». Nous menons aussi avec les enfants des ateliers sur le paysage et de jardinage dans les parcs construits par les femmes.
Architecte L’évolution de mon statut suit de manière logique l’évolution des projets. Je dessine les plans des futurs aménagements de la Ensenada. J’ai maintenant plus d’assurance et peux mener des réunions avec les responsables d’une communauté attenante, réinvestissant l’expérience acquise. En collaboration avec un ingénieur, nous validons des permis de construire. Ce volontariat est pour moi l’occasion de travailler avec des personnes d’horizons différents, souvent complémentaires dans le travail. J’utilise l’architecture comme outil qui permet à diverses populations de travailler au développement d’un même projet ainsi qu’à chacun d’être acteur de l’évolution de son territoire. Marion Verdière VSI L’APPEL auprès de Mano a Mano Mano a Mano (http://www.manoamanoperou.org/) L’Atelier Volant (http://lateliervolant.fr/) El Carton (FB / ColectivoElCarton)
Au cours de nos visites annuelles, nous constatons l’évolution du quartier, et nous y voyons l’empreinte du travail entrepris. Pour soutenir cette action par l’envoi de volontaires, il nous faut rassembler 1 500 € pour un SCI et 4 000 € pour un VSI. 2
financier pour la poursuite de leurs études car les parents ne pourront plus assurer la totalité des frais, surtout pour l’une d’elles qui souhaite devenir médecin.
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Anne Feltz Elisbeth Sanyas
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Monique Baudin
Montpellier
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RWANDA Témoignage
EL SALVADOR - Sensibiliser les jeunes au problème lancinant des grossesses d’adolescentes Avec la collaboration de plusieurs associations nous continuons à informer et aider les enfants et les jeunes pour parer à ces naissances trop précoces dans la vie des mères-enfants.
Inauguration de Ryaruganzu en février denier par l’équipe de l’Isère
Cette jeune femme de 18 ans a eu sa première fille à 13 ans et la seconde à 15…
Nouvelle maison pour une mère isolée avec ses quatre enfants
Vingt ans après, le mot Rwanda sonne encore comme un orage… et pourtant !
Il y a une décennie, des enfants, privés de famille par la guerre et ses suites, ont été pris en charge par les parrainages de L’APPEL. Nous en avons retrouvés dans des ateliers de formation (couture, soudure, réparation de motos, réparation d’ordinateurs) admiratifs devant leur constance et leur courage. L’équipe de L’APPEL au Rwanda est très attentive à ce qu’ils puissent trouver une place dans la société car ils restent vulnérables. A l’hôpital de Byumba où des progrès ont pu être faits grâce aux formations et aux matériels fournis par L’APPEL pour les soins de la période néonatale, le renouvellement de certains matériels indispensables pour une survie sans séquelle reste problématique. Nous avons visité les « cuisines de l’hôpital » où les gardes malades, amenant, souvent de très loin, bois et nourriture, préparent les repas des malades, les alimentent, les entourent d’affection et, la nuit, dorment sous leur lit.
Les réseaux d’adduction d’eau et les maisons
Nous avons constaté combien les citernes et les fontaines étaient importantes socialement pour les femmes et les enfants qui ont moins à marcher pour aller chercher de l’eau et que ces endroits devenaient des points de rendez-vous autour desquels on pouvait parler entre jeunes mères, laver le linge, irriguer, jouer entre enfants. Visitant aussi quelques maisons construites ou réparées par L’APPEL nous avons pu vérifier que ces toits participaient également à la reconstruction de leurs occupantes, mères veuves, souvent malades car le VIH semble toucher beaucoup de personnes. La conjonction de l’organisation des traitements en dispensaire et de la sécurité procurée par un toit sûr, cela aide à se redresser des familles entières. « Nous sommes contents, nous sommes contents » nous ont chanté les enfants. « Nous sommes reconnaissants, oui reconnaissants » ai-je envie de chanter en retour pour leur leçon d’humanité et de courage ! France Schlumberger Médecin de pédiatrie préventive, France Schlumberger accompagnait en mars Eric Schlumberger, représentant L’APPEL à l’occasion de l’installation du Pasteur Pascal Bataringaya, nouveau président de l’Eglise presbytérienne au Rwanda et fondateur de l’association partenaire L’Appel de l’Avenir des Enfants du Rwanda.
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Zaragoza, deux grandes réunions, d’une journée chacune, ont été organisées : une pour les jeunes, financée par L’APPEL et une pour les adultes, enseignants, parents, autorités locales, soutenue par Médecins du Monde. Le but est de dessiner un « arbre des problèmes » et un « arbre des solutions ». Les jeunes viennent des écoles, du centre de soutien scolaire, du programme de jeunes de la radio locale. C’est eux qui vont animer la réunion, assistés par trois femmes médecins et trois animateurs. Elle s’est déroulée le 25 avril et a abordé les problèmes des jeunes de Zaragoza et des actions proposées dans les différents secteurs : éducation, santé, psychologie, genre, art et culture. Ils ont notamment débattu des droits sexuels et reproductifs des jeunes, de l’influence de la société et de la religion, de leurs demandes concernant la prévention. Cette grande manifestation est organisée par Pilar Lopez, coordinatrice de Médecins du Monde et les partenaires de L’APPEL : la Doctora Claudia Fuentes, Directrice du seul dispensaire public de la ville et Carlos Diaz, fidèle ami, qui dirige le centre de soutien scolaire et prend soin de tous nos filleuls. Zaragoza est une ville qui souffre beaucoup de la violence des « maras » et le taux de grossesses d’adolescentes y est encore plus important qu’ailleurs dans ce pays qui partage déjà avec le Nicaragua un triste record dans ce domaine (cf. encadré ci-dessous). Ces actions sont la suite du programme mis en place par L’APPEL en 2013 et qui sera élargi et complété grâce à Médecins du Monde, sous réserve de trouver l’aide de bailleurs.
Violaine Duflo
Ile-de-France
Quelques éléments chiffrés • Émigration : sur 6 251 500 habitants 2,5 millions vivent hors du pays • 62,7% de la population est urbaine • C’est un pays jeune : l’âge moyen est de 24 ans • 30% des décès en maternité sont ceux d’adolescentes de 14 à 19 ans (37% des femmes d’âge fertile) • Les mortalités infantile et néonatale ont augmenté, cette dernière due surtout à la prématurité et aux nouveaux nés d’adolescentes (22,8% des grossesses). 29% pensaient qu’elles ne pouvaient pas être enceintes et 43% ne le désiraient pas. Age moyen de début des relations sexuelles : 16 ans • 41% des victimes de viol soignées dans les structures de santé sont des adolescentes • Le % de décès par suicide est la cause de 40% des morts d’adolescentes • Immigration : entre janvier et juillet 2014 on a comptabilisé 2 327 enfants, accompagnés ou non, de retour des centres d’hébergement du Mexique (porte d’entrée des immigrants vers les USA)
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• Violence : elle est omniprésente et affecte tous les secteurs de la vie quotidienne : 1 955 bandes (maras) formées d’au moins 15 personnes affiliées à 6 gangs principaux qui sont présents dans 184 des 262 municipalités du pays (Ministère de la Sécurité-2012). • Taux d’homicides : de 22,7 (1995) à 76,6 pour 100 000 (2009). En 2012 : 14 à 16 homicides/jour, soit 70 000 pour 100 000 habitants, soit… la première place dans le monde ! • 93% des enfants sont inscrits en primaire, mais il n’en reste que 35,4% en secondaire • 73% des entreprises ne sont pas enregistrées et ne paient pas d’impôt (Ministère de l’Économie) • A Zaragoza, lieu de passage de la drogue du fait de son emplacement, sont notamment installées les deux principales maras rivales : Mara Salvatrucha et Mara 18 qui contrôlent différents quartiers, limitant les déplacements. De janvier à septembre 2014, 122 grossesses ont été contrôlées, 58 des mamans avaient entre 10 et 14 ans, 53 entre 14 et 19 ans. Le % des grossesses d’adolescentes est de 47,5%, soit le double de la moyenne nationale.
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Convocation à l’Assemblée Générale Ordinaire de L’APPEL du Samedi 13 juin 2015 à 17H00 Centre FORJA, 106 rue de l’Ouest 75014 Paris – 5e étage – Métro : Pernety (ligne n°13) – Bus 62 Cette assemblée se tiendra à l’issue de l’après-midi portes ouvertes (14h30-16h30) Ordre du jour : Approbation de l’ordre du jour • Rapport moral & Rapport d’activité* Comptes 2014 & Budget 2015* • Quitus sur la gestion de l’association Renouvellement partiel des membres du Conseil d’Administration • Questions diverses *Ces documents seront disponibles en libre service lors de l’AG
Procuration Assemblée Générale du 13 juin 2015
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Seuls les membres à jour de leur cotisation 2014/2015 peuvent voter. Un membre participant à l’Assemblée Générale ne peut recevoir plus de 10 procurations. PROCURATION (à découper, à recopier ou à scanner et renvoyer signée par mail : association@lappel.org) Je soussigné(e), Nom/Prénom
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Adresse .............................................................................................................................................................................................................................................................................................. E-mail .............................................................................................................................................................................. Tél. ........................................................................................................ Ne pouvant assister à l’Assemblée Générale Ordinaire de L’APPEL, le samedi 13 juin 2015, donne pouvoir à la personne suivante (elle-même membre de L’APPEL) : M., Mme
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Date, « Bon pour pouvoir » et signature obligatoire
L’APPEL - Association de solidarité internationale déclarée d’intérêt général 89 avenue de Flandre - 9001 - 75019 PARIS - Tél. 01 42 02 77 78 - email : association@lappel.org - www.lappel.org
BAISSE DE L’EURO = BUDGETS EN PERIL ? Quand le cours de l’euro baisse par rapport au dollar, nos dépenses augmentent dans tous les pays où la monnaie est alignée sur le dollar : Haïti, Madagascar, Pérou, Rwanda, Salvador et Vietnam. En quelque mois, cette baisse a atteint environ 20 %. C’est dire que nos dépenses vont enfler brutalement de 20 %. Comment allons-nous résoudre cette difficulté ? La situation est particulièrement critique pour les parrainages. Il paraît impossible de diminuer l’aide apportée à nos filleuls. Ce serait manquer à un engagement moral vis-à-vis des familles que nous aidons. Alors que faire ? Il existe peu de solutions, sinon chercher de nouveaux parrains et marraines, et faire appel, une fois encore, à votre générosité, parrains et marraines actuels. Soyez-en d’ores et déjà tous remerciés. Jeanine Maeder
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89, avenue de Flandre Boîte n° 9001 - 75019 Paris Tél. : 01 42 02 77 78 Site : www.lappel.org E-mail : association@lappel.org Directeur de la publication Patrick Larmoyer avec la collaboration de Madeleine Le Moullec Réalisation INTERCOM 1bis rue Charles de Gaulle, ZI de la Marinière, 91070 BONDOUFLE Commission paritaire N° 0912 H 84899 ISSN 0398 6039
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