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DOSSIER DE PRESSE

IDAHOMÈTRE, CLASSEMENT DES VILLES DE FRANCE EN MATIÈRE DE LUTTE CONTRE L’HOMOPHOBIE

É T I N R E T A R F É T I L A G É É T R E B I L

Projet mené par République & Diversité en partenariat avec le Comité IDAHO

RÉPUBLIQUE & DIVERSITÉ


Sommaire

I. Présentation ............................................................................ p.3 II. La méthodologie...................................................................... p.4 III. Le classement général............................................................. p.5 IV. Analyses................................................................................. p.7

a. Analyses quantitatives, chiffres clés

b. Analyses qualitatives

V. Perspectives et recommandations........................................... p.8 VI. Le jury.................................................................................... p.9

É T I N R E T A R F É T I L A G É É T R E B I L VIII. Annexes............................................................................... p.13 VII. Les organisations à l’origine de l’IDAHOMÈTRE...................... p.12

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Présentation

I. Présentation L’Idahomètre, un classement inédit ! République & Diversité et le Comité IDAHO ont élaboré l’idahomètre, baromètre mesurant la contribution des municipalités à la lutte contre l’homophobie. Tout au long de l’année 2012, les deux associations ont procédé à l’analyse des actions des 50 plus grandes villes de France dans ce domaine. L’action des municipalités et leur contribution à l’égalité sont bien souvent invisibles, voire occultées. L’analyse des politiques locales en matière de lutte contre l’homophobie permet d’établir un premier constat dans ce domaine et de mettre en évidence la « réalité du terrain ». En plein débat national sur le mariage pour les couples de même sexe, ce projet permet de réaffirmer la nécessité de lutter contre l’homophobie au niveau local. Pouvoir se marier, c’est bien, mais on ne se marie pas tous les jours. Dès lors, qu’en est-il des autres sujets qui constituent la vie quotidienne ? En matière de sécurité, d’éducation, de culture ou de santé, par exemple, les villes mettent-elles en place des politiques publiques permettant de mieux lutter contre l’homophobie ? Notre classement permet de répondre à ces questions.

L’Agence de Notation Citoyenne Cette opération s’inscrit dans le cadre de l’Agence de Notation Citoyenne, à laquelle contribuent ces organisations. À la différence des agences de notation classiques, Sandard & Poor’s ou Moody’s, celle-ci se fonde non pas sur des valeurs financières, mais sur des valeurs éthiques et républicaines. En effet, il s’agit d’attribuer des notes aux institutions publiques et aux grandes entreprises en fonction de leur contribution à la lutte contre les discriminations. En ce sens, l’idahomètre répond à deux objectifs précis : 1/ évaluer l’action des grandes villes de France contre l’homophobie ;

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2/ inciter fortement les municipalités à améliorer leur action dans ce domaine.

Jusqu’ici, personne ne savait au juste quelles étaient dans ce domaine les villes les plus exemplaires, ou au contraire les plus honteuses. A l’approche des élections municipales, cette notation citoyenne se présente donc comme un outil d’information publique au service de la démocratie participative. En matière de lutte contre l’homophobie, votre ville mérite-t-elle un triple AAA, ou au contraire un triple EEE ? C’est la réponse qu’apporte l’idahomètre.

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La méthodologie

II. La méthodologie Les villes ont été évaluées sur la base d’un questionnaire qui comporte deux parties : la première concerne les politiques internes, process RH et formation, sur 30 points. La seconde, sur 70 points, concerne les politiques publiques : soutien à la société civile, état civil, prises de position publiques, éducation, sécurité, santé et prévention sida, sports et loisirs, action sociale, politique de la ville, culture. Le total fait donc une note sur 100 points. Le recueil des données se fait à partir : • des réponses des villes ; • des réponses des associations locales ; • des enquêtes sur le terrain ; • des enquêtes sur Internet. Tous ces éléments permettent d’identifier non pas les villes les plus gay-friendly (celles où il y aurait le plus de lieux de convivialité homosexuelle, ce qui ne dépend pas vraiment des élu-e-s), mais les municipalités qui mettent en œuvre le plus de moyens pour lutter contre l’homophobie.

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Le classement général

III. Le classement général Rang

Villes

Scores

Notes

1 ex-aequo 1er ex-aequo 3ème 4ème 5ème 6ème 7ème 8ème 9ème 10ème 11ème 12ème 13ème 14ème 15ème 16ème 17ème 18ème 19ème 20ème 21ème 22ème ème 23 ex-aequo 23ème ex-aequo 23ème ex-aequo 26ème ex-aequo 26ème ex-aequo 28ème ème 29 ex-aequo 29ème ex-aequo 29ème ex-aequo 29ème ex-aequo 33ème ex-aequo 33ème ex-aequo 33ème ex-aequo 33ème ex-aequo 33ème ex-aequo 38ème ex-aequo 38ème ex-aequo 38ème ex-aequo 38ème ex-aequo 42ème ème 43 ex-aequo 43ème ex-aequo 43ème ex-aequo 46ème ex-aequo 46ème ex-aequo 48ème ème 49 ex-aequo 49ème ex-aequo

Amiens Paris Nancy Toulouse Montreuil Nantes Strasbourg Grenoble Reims Montpellier Rennes Le Mans Saint-Étienne Angers Poitiers Lyon Lille Metz Dijon Saint-Denis Nice Clermont-Ferrand Besançon Marseille Perpignan Bordeaux Caen Tours Rouen Fort-de-France Brest Villeurbanne St Denis de la Réunion Limoges Le Havre Tourcoing Roubaix Créteil Dunkerque Nanterre Argenteuil Saint-Paul Avignon Aix-en-Provence Orléans Mulhouse Toulon Nîmes Boulogne-Billancourt Courbevoie

70 70 57 52,5 48 44 43 42 41 40,5 39,5 39 36 23 20 19,5 19 18,5 18 15 13 11 8 8 8 6,5 6,5 6 4 4 4 4 2 2 2 2 2 1 1 1 1 0 -4 -4 -4 -5 -5 -6 -7 -7

A+ A+ AAB+ B+ B+ B+ B+ B+ BBBBBC+ C+ C+ C+ CCCD+ D+ D+ D+ D+ D+ D+ DDDDDDDDDDDDDEEEEEEEE-

er

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Le classement

Amiens Paris Nancy Toulouse Montreuil Nantes Strasbourg Grenoble Reims Montpellier Rennes Le Mans Saint-Étienne Angers Poitiers Lyon Lille Metz Dijon Saint-Denis Nice Clermont-Ferrand Besançon Marseille Perpignan Bordeaux Caen Tours Rouen Fort-de-France Brest Villeurbanne St Denis (Réunion) Limoges Le Havre Tourcoing Roubaix Créteil Dunkerque Nanterre Argenteuil Saint-Paul Avignon Aix-en-Provence Orléans Mulhouse Toulon Nîmes Boulogne-Billancourt Courbevoie -10

0

10

Notes 20

30

40

50

60

70

80

90 6


Analyses

IV. Analyses a. Analyses quantitatives, les chiffres clés • 4 villes seulement ont la moyenne • près de 30 villes ont une note inférieure à 10/100 • près de 10 villes ont une note nulle, voire négative, villes dans lesquelles les maires ne font rien contre l’homophobie, voire donnent plutôt l’impression d’agir en faveur de l’homophobie • Moyenne générale : 16/100 • Note médiane : 7/100 Les chiffres parlent d’eux-mêmes ; la situation est grave ; il convient de tirer la sonnette d’alarme ! La moyenne générale de 16/100, qui est très basse, est elle-même trompeuse, car elle est tirée vers le haut (si l’on peut dire) par des villes comme Amiens ou Paris, qui culminent à 70/100. Plus révélatrice à cet égard est la médiane, 7/100. Car il y a 25 villes au-dessus, et autant de villes en dessous de cette note. De ce point de vue, il est clair que la situation des villes de France est extrêmement préoccupante. Très nombreuses sont les municipalités qui ne font rien ou quasi rien pour lutter contre l’homophobie, sans parler de celles qui sont dirigées par des élu-e-s qui semblent viser au contraire à renforcer l’homophobie sociale. Or, les maires disposent de leviers considérables pour mettre en place des politiques d’égalité. Le guide des bonnes pratiques réalisé par République et Diversité et le Comité IDAHO en témoigne. Quand on évoque la lutte contre les discriminations, le regard est souvent focalisé sur ce que font les gouvernements, les ministères, mais il faut examiner aussi ce qui se passe en dessous des radars de la visibilité médiatique. Et quand on s’en soucie, on découvre une situation inquiétante, qui nécessite une véritable prise de conscience, un sursaut immédiat et une réaction forte. L’homophobie est un délit. Lutter contre l’homophobie n’est pas une « option », une attitude « cool » et « branchée », un « luxe » que seuls pourraient se permettre certains élu-e-s ici et là. Lutter contre l’homophobie, c’est contribuer à l’égalité. C’est un devoir républicain. « Le rôle de la République, disait Gambetta, ne consiste pas à reconnaître des égaux, mais à en faire »...

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b. Analyses qualitatives Clivage politique : On pourrait croire que les villes de gauche sont plus mobilisées que celles de droite dans la lutte contre l’homophobie. Ce n’est pas faux. Il est clair que le clivage gauche / droite joue un rôle important. Cependant, parmi les dix premières villes du classement, figure Nancy, en troisième position, ville dont le maire, André Rossinot, est membre de l’UMP. Et parmi les dix villes les plus médiocres figure Dunkerque, dont le maire, Michel Delebarre, est issu du Parti Socialiste. Il n’y a donc pas de fatalité. Clivage géographique : On pourrait penser que les grandes villes seraient plus « gay friendly », et que les petites villes de province seraient forcément plus conservatrices. Cette idée reçue n’est pas vraiment confirmée par le classement. Certes, Paris est en tête du classement, mais Amiens est ex-aequo, ville qui pourtant ne compte que 130 000 habitants, qui figure en 28e position des villes les plus peuplées de France, et devance de loin dans notre classement Marseille, Lyon, Bordeaux, Lille, etc. Pareillement, il serait faux de penser que les villes de banlieue sont forcément indifférentes aux questions gaies et lesbiennes : certes, Boulogne-Billancourt et Courbevoie sont à la traîne, mais Montreuil, également en banlieue parisienne, est en 5e position. Là encore, il n’y a pas de fatalité. 7


Perspectives et recommandations

V. Perspectives et recommandations Ayant examiné les politiques publiques des 50 plus grandes villes de France, République et Diversité et le Comité IDAHO sont en mesure de faire quelques propositions permettant de lutter efficacement contre l’homophobie : 1- Un engagement visible et perceptible du maire. Il est certain que la volonté politique des maires est une condition sine qua non pour que les choses avancent. 2- La nomination d’un.e adjoint.e chargé.e de la lutte contre les discriminations, disposant de moyens significatifs, est aussi un élément important du dispositif. Cette personne doit être chargée de coordonner l’action transversale de tous les autres élus. 3- Le lien avec les associations est bien entendu essentiel. Le dialogue, le soutien à la société civile, la mise en place d’un Centre LGBT constituent autant d’outils permettant de favoriser la lutte contre l’homophobie. Par ailleurs, République et Diversité et le Comité IDAHO ont réalisé un « guide des bonnes pratiques contre l’homophobie, à l’usage des maires de France ». Cette brochure constitue une première. C’est une boîte à outils tout à fait concrète qui, de manière claire et synthétique, propose des pistes d’action pour les élus municipaux.

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Le jury

VI. Le jury Le jury est composé de six personnalités reconnues pour leur engagement et leur expertise dans le domaine de la lutte contre l’homophobie : Roselyne BACHELOT-NARQUIN, ancienne ministre de la cohésion sociale, de la santé, des sports, a écrit plusieurs livres dont «Le Pacs, entre haine et amour» (2000).

Frédéric MARTEL, journaliste, écrivain, a écrit plusieurs livres, dont « Le Rose et le Noir : les homosexuels en France depuis 1968 » (1996), «La Longue Marche des Gays» (2002), «Global Gay» (2013).

Caroline MECARY, avocate, présidente de la Fondation Copernic, a écrit plusieurs livres dont «Le Pacs» (2010), «Les Droits des homosexuels» (2003), «Le Couple homosexuel et le Droit» (2001), «Droit et homosexualité» (2000).

Nicolas NOGUIER, présidentfondateur de l’association Le Refuge

É T I L A G É FRATERNITÉ É T R E B I L Florence TAMAGNE, historienne, maitresse de conférences à l’université Lille III, auteure de «Histoire de l’homosexualité en Europe» (Berlin, Londres, Paris, 1919-1939) (Le Seuil, 2001) ; «Mauvais Genre ? Une histoire des représentations de l’homosexualité» (La Martinière 2001).

Louis-Georges TIN, président du jury, fondateur de la Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie, président de République et Diversité, auteur de plusieurs livres dont «le Dictionnaire de l’homophobie» (2003), «L’Invention de la culture hétérosexuelle» (2008), «Homosexualité. Aimer en Grèce et à Rome» (2010).

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R&D et le Comité IDAHO

VII. Les organisations à l’origine de l’Idahomètre République & Diversité

RÉPUBLIQUE & DIVERSITÉ

République & Diversité est le think tank de la diversité, créé et présidé par Louis-Georges TIN. Son champ d’action concerne les cinq critères de discrimination définis par le droit européen : l’origine, le sexe, l’orientation sexuelle, le handicap et l’âge. En 2012, R&D a publié aux éditions Autrement Le Pacte, plate-forme de revendications regroupant 200 propositions contre toutes les discriminations, soutenue par plusieurs dizaines d’associations (de Terra Nova à la Charte de la diversité en passant par le Planning familial, Animafac, l’APF, le CRAN ou l’APGL). R&D participe également à l’Agence de Notation Citoyenne (ANC), qui a pour but d’évaluer les institutions en fonction de leur contribution à la lutte pour l’égalité. C’est une démarche citoyenne, qui s’inscrit dans une logique de démocratie participative. L’ANC a publié récemment un baromètre, à la une de Libération : il portait sur la parité et la diversité dans les conseils d’administration du CAC 40. Plusieurs autres baromètres sont en cours de réalisation et de publication. Contact : tin@republiqueetdiversite.fr

Le Comité IDAHO

É T I L A G É FRATERNITÉ É T R E B I L Le Comité IDAHO (International Day Against Homophobia and Transphobia) est l’ONG qui coordonne la Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie, fondée par Louis-Georges Tin, en 2005. Célébrée de facto le 17 mai, dans plus de 100 pays à travers le monde, cette Journée est reconnue officiellement par l’Unesco, par l’Union européenne, par la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg, l’Espagne, le Mexique, le Brésil, le Costa-Rica, etc. Chaque année, autour du 17 mai, ce sont des milliers d’activités qui s’organisent à travers le monde : conférences, spectacles, animations de rue, festivals, projections de films, émissions de télé ou de radio, décisions politiques, etc. L’an dernier, plus de 200 millions de personnes ont été touchées par les campagnes organisées dans le monde autour du 17 mai. Le Comité IDAHO est à l’origine notament de la campagne « pour une dépénalisation universelle de l’homosexualité ». Celle-ci a abouti à une déclaration à l’Assemblée générale des Nations Unies en 2008, portée par Rama Yade et Louis-Georges Tin, et soutenue par 67 pays - ce fut une première historique. Contact : tin@idahofrance.org 10


Annexes

VIII. Annexes Le questionnaire : Contactées début 2012, les municipalités ont reçu un questionnaire comportant une quarantaine de questions autour de deux thématiques : les actions internes et les politiques publiques. Les actions internes : - Process RH (15 points) : Process pour le recrutement et pour la promotion des personnels (5 points) ? Dispositifs pour les droits familiaux (reconnaissance des conjoints pacsés, congés pour pacs, pour enfants en famille homoparentale, etc.) (5 points) ? Quels dispositifs en cas de problèmes (discrimination, harcèlement, insultes, etc), sont-ils aisément utilisables, sont-ils connus de tous (5 points) ? - Formation (15 points) : les personnels et les élus de la ville ont-ils été formés aux questions LGBT ? Quantité de personnes formées, niveau stratégique des personnes ainsi formées, pourcentage par rapport à l’ensemble du personnel (7 points) ? Qualité de la formation, degré de spécification des questions LGBT, etc. (8 points) ? Les politiques publiques : - Soutien à la société civile (7 points) : Soutien matériel et financier aux associations et aux Centres LGBT (3 points), présence du maire lors des événements LGBT, lors de la Journée IDAHO (1 point), lors de la marche des fiertés (1 point), lors du TDOR (1 point) ? La Journée de la déportation accueille-t-elle les associations LGBT (1 point) ? - Etat civil (7 points) : Signature du Pacs en mairie (3,5 points), consignes pour l’accueil des personnes trans dans les services municipaux (3,5 points) ? - Communication générale, prises de position publiques (7 points) Campagnes de sensibilisation sur les questions LGBT en général (2 points), sur les lesbiennes en particulier (1 point), sur les trans en particulier (1 point), prises de position publiques du maire (2 points) et des adjoints (1 point) sur les questions LGBT locales, nationales ou internationales, pendant l’année en général, et lors des journées LGBT en particulier ?

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- Politiques publiques dans le domaine de l’éducation (7 points) : Actions de sensibilisation dans le domaine de l’éducation populaire (3 points) ? Mise à disposition de matériel pédagogique dans les bibliothèques municipales et dans les centres d’information (1 point) ? Incitation à travailler sur les questions LGBT dans les écoles via des projets éducatifs en partenariat (2 points) ? Soutien à la recherche sur les questions LGBT (mise en place de bourses, aides aux chercheurs, etc.) (1 point) ? - Politiques publiques dans le domaine de la sécurité (7 points) : Formation de la police municipale sur les questions LGBT (2 points), sécurisation des lieux sensibles (2 points), accueil des victimes (2 points), qualité des liens avec les commerces et les associations LGBT (1 point) ? - Santé et prévention sida (7 points) : Mise en place de campagnes sur la dépression et le suicide des personnes LGBT, et notamment des jeunes (3 points) ? Mise en place de campagnes sur le sida, notamment pour les hsh, et les populations LGBT (3 points) ? Sur les autres IST (1 point) ? - Sports et Loisirs (7 points) : Formation des éducateurs et entraîneurs sportifs (2 points) ? Signature par la ville et les fédérations soutenues par la ville de la charte du Paris Foot Gay (1 point) ? Budgets des clubs conditionnés à la mise en oeuvre d’actions sur les problématiques LGBT, comme le fait le ministère des sports (1 point) ? Présence de matériel LGBT (livres, films, etc.) dans les médiathèques (1 point) ? Qualité des liens avec les commerces LGBT (librairies, bars, restaurants, discothèques, hôtels, etc.) (2 points)

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Annexes - Action sociale (7 points) : Actions pour l’hébergement des jeunes LGBT exclu/es de leur familles (2 points), actions sur l’hétérosexisme et sur le viol des lesbiennes (2 points), accueil des familles homoparentales dans les crèches (2 points), autres actions sociales à destination des publics LGBT(1 point). - Politique de la ville (7 points) : Formation des agents de la politique de la ville sur les questions LGBT (2 points), actions de sensibilisation sur les questions LGBT dans les quartiers de la politique de la ville (3 points), prise en compte de ces problématiques dans les centres ressources de la politique de la ville (2 points) ? - Culture (7 points) : Actions spécifiques dans les maisons de la culture, festival culturel (théâtre, cinéma, etc.) sur les questions LGBT (3,5 points), intégration des questions LGBT dans l’action culturelle globale (programmation des activités, des oeuvres et des artistes) (3,5 points) ?

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République & Diversité 26 rue de Lappe 75 011 Paris

Site web : www.republiqueetdiversité.fr E-mail : contact@republiqueetdiversite.fr


classement villes homophobie