Aspirer à se sentir en paix et en sécurité est légitime. Mais si nous nous affranchissions de l’idée que seules la répression et l’incarcération nous protègent ? En France et ailleurs, des alternatives existent : brigades non violentes de maintien de la paix, travaux d’intérêt général pour remplacer la prison, groupes de parole entre victimes et condamnés, polices quasi désarmées, justice communautaire… Ces initiatives montrent que derrière deux
camps qui se regardent souvent avec méfiance, il y a aussi des humains qui peuvent chercher ce qui les relie encore.