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Texte de l'intervention du Dr LABREZE dans le cadre du Doctothon

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En mars 2020, alors que certains agitaient le spectre d’une pandémie de COVID 19, le médecin naturopathe que je suis a souhaité attirer l’attention du Ministre de la santé de l’époque, M. VERAN, sur l’existence de solutions thérapeutiques validées, préventives et curatives, pouvant tout à la fois abaisser le niveau d’inquiétude de nos concitoyens, diminuer l'impact de cette épidémie sur la santé de nos concitoyens, et améliorer notre politique de santé publique. Ce courrier soulevait la possibilité de booster et réguler dans le même temps les défenses immunitaires, par un programme de supplémentation nutritionnelle apportant notamment les vitamines C, D, du Magnésium, du Zinc et du Sélénium (cf : https://issuu.com/home/published/lettre_ministre_sante_def_03_2020? fbclid=IwAR2S2NLdlx4vpzxJOLU_9_Y0IIH8gxhqdDVG5Y5_v4Gh7FwDdJ0rrVz-IPo ). Nous pouvions ainsi diminuer significativement l’incidence de la COVID-19 au sein de la population, ainsi que la gravité de la maladie chez les sujets atteints (Pour le mode d’action de ces différents nutriments au regard de cette pathologie, voire ici : https://www.francesoir.fr/opinionsentretiens/jean-marc-sabatier-partie-2). De nombreuses publications françaises et internationales, dont une émanant notamment de l’Académie nationale de Médecine, sont venues depuis confirmer, entre autre, la remarquable efficacité de la vitamine D pour réduire la gravité des épisodes de COVID-19 et le taux de mortalité. (cf : https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.06.22.20137299v1). Cette surmortalité liée à un état de déficience/carence en vitamine D est particulièrement importante chez les sujets âgés, et plus particulièrement encore chez les femmes. Combien de vies auraient pu être sauvées si ces informations avaient rapidement circulé et si les pensionnaires d’EHPAD notamment avaient été systématiquement supplémentés en vitamine D et, idéalement, en zinc et vitamine C également? Sauf erreur de ma part, aujourd’hui encore, aucun message des instances sanitaires n’est venu souligner l’importance de cette supplémentation. Adressé au Ministre de la santé, puis dans un deuxième temps au Premier ministre et au Président de la République, ce courrier est resté sans réponse. Dans le même registre, déposée à deux reprises devant le Conseil d’Etat, la requête enjoignant au Ministre de la santé de diffuser auprès des équipes médicales engagées sur le terrain, des informations qui auraient pu améliorer considérablement la prise en charge des patients atteints de formes graves de COVID-19, n’a pas davantage été suivie d’effet (cf : https://issuu.com/home/published/requete_introductive_recours_seconde_action_def_15? fbclid=IwAR1MSiL_cPHJXP-mmKFWGzFe8Orb2nI7mNws0xFhPhAlISHEMs3QA9LkdOc) Le Conseil d’Etat s’est contenté de nous répondre que nous n’apportions pas la preuve que les équipes hospitalières étaient empêchées d’utiliser ce protocole, alors que nous avions clairement exposé que notre but premier n’était pas de faire autoriser ces protocoles, mais bien de les faire connaître car l’intérêt de la vitamine C à fortes doses par voie injectable était méconnu de la plupart des équipes. Dans le même temps, nos échanges avec de nombreux confrères et consœurs nous avaient également clairement montré que celles et ceux qui avaient entendu parler de l’efficacité de ce


traitement étaient convaincus que l’utilisation de la vitamine C à fortes doses était interdite en France. Un message clair de la part du Ministère de la santé aurait également permis de clarifier ce point. Il m’est alors apparu absolument nécessaire de pallier l’absence de décision politique et de diffuser directement et largement ces informations. C’est ce qui m’a conduit à communiquer très largement en direction de tous les conseils départementaux de l’Ordre des médecins, des associations professionnelles de médecins urgentistes et réanimateurs, de nombreux services de réanimation, et auprès de toutes les Agences Régionales de santé. J’ai ainsi, dès le mois d’avril 2020, promu les travaux de la FLCCC (Front Line COVID-19 Critical Care. https://covid19criticalcare.com/fr/), créée par un groupe de Professeurs américains, tous largement reconnus et unanimement respectés pour la qualité de leurs publications, conduits par le Pr. MARIK. Les protocoles de prévention et de prise en charge des patients atteints, à tous les stades de la maladie, sont basés sur les données acquises de la Science et régulièrement réactualisés afin de fournir aux médecins généralistes et aux équipes hospitalières un savoir validé permettant de diminuer considérablement l’incidence de la maladie et sa gravité. La FLCCC précise par exemple que l’ajout de l’Ivermectine (un médicament connu pour ses propriétés antivirales et anti-inflammatoires), a notamment permis à l’État d’Uttar Pradesh, dans le nord de l’Inde, de réaliser un exploit historique en matière de santé publique, le 16 septembre 2021, en éradiquant effectivement la COVID-19 de sa population de 241 millions d’habitants (https://tinyurl.com/hindustantimes-101631267966925). Lorsque j’ai tenté de diffuser largement les travaux de la FLCCC en France, le taux de mortalité des patients gravement atteints, pris en charge en service de soins intensifs ou de réanimation, était en moyenne de 6,5% lorsqu’ils étaient traités avec les protocoles de la FLCCC, versus 17% en France (cf étude de l’INSERM), et entre 17 et 20% dans le reste du monde (cf réponse du Pr MARIK lorsque je l’ai interrogé pour connaître ces statistiques. Données disponibles sur demande). Il me semble important de préciser que mon action visant à promouvoir largement, auprès de la communauté médicale et des instances sanitaires, ces traitements qui auraient pu permettre de sauver davantage de vies, m’a valu de faire l’objet d’une plainte de la part du Conseil départemental de l’Ordre des médecins des BDR. Si je devais livrer ici mon analyse de la situation actuelle, sur le plan national et mondial, je la résumerais ainsi: Un virus, dont il y a tout lieu de penser qu'il résulte de recherches relatives au « gain de fonction » (https://www.quebecscience.qc.ca/sciences/en-quoi-consistent-lesexperiences-de-gain-de-fonction/), s’est « malencontreusement échappé » du laboratoire qui lui avait donné naissance et s’est rapidement propagé. Tout ce qui pouvait être fait en matière de prévention ou de traitement précoce a été systématiquement négligé, dénigré afin de saper toute autre approche en matière de santé publique. Concrètement, l'on a interdit aux médecins libéraux de soigner et, depuis le début de cette situation jusqu’à aujourd’hui encore, le discours officiel a été : rentrez chez vous et prenez du Doliprane.


Rien de ce qui aurait pu être fait pour diminuer considérablement l’impact de ce virus sur la population ne l'a été. C'est comme si tout avait été fait pour que la vaccination apparaisse comme la seule solution pour réduire le flot de contaminations, diminuer la pression sur l'hôpital et faire chuter la mortalité, et pour que cette absence supposée de traitements permette aux laboratoires de commercialiser en urgence (AMM conditionnelle), des produits ayant court-circuité les procédures habituelles de développement, pourtant garantes de leur innocuité. Par conséquent, présenter la vaccination comme la seule solution pour diminuer le nombre de patients contaminés et le nombre de patients dont l'état de santé se dégrade au point de justifier une hospitalisation traduit, au mieux, une analyse erronée de la situation, par méconnaissance de toutes les solutions thérapeutiques existantes ou, plus grave encore, une malhonnêteté intellectuelle et l'intention de tromper. De nombreux scientifiques, aux quatre coins de la planète, soulignent les carences de la pharmacovigilance, la lenteur et le faible pourcentage de remontées des incidents/accidents, et alertent sur les effets secondaires graves de ces vaccins (voir ici : https://www.stopworldcontrol.com/). Jean-Marc SABATIER, directeur de recherche au CNRS, docteur en biologie cellulaire et microbiologie, affilié à l'insitut de neurophysiopathologie à l'université d'Aix-Marseille souligne le grand nombre d'effets secondaires à très court terme, avec des syndromes de Guillain-Barré, des thromboses, des thrombocytopénies, des myocardites et péricardites, des maladies auto-immunes (par exemple des diabètes), de l'hémophilie acquise, des thyroïdites de Hashimoto, des scléroses-enplaques, des sclérodermies, des polyarthrites rhumatoïdes, et autres. Ainsi de nombreuses maladies auto-immunes apparaissent ou s’aggravent. Idem pour les cancers et troubles neurologiques (voire: https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/jean-marc-sabatierentretien-1). Nous sommes donc aujourd’hui, pour la très grande majorité d’entre nous, soumis à une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom, qui concernera demain un nombre encore plus grand de citoyens avec la mise en oeuvre du pass vaccinal, et dont l'évaluation rigoureuse de la balance bénéfices / risques conduit à mettre en cause sa légitimité, sur un plan strictement sanitaire. Je voudrais terminer par une considération essentielle, qui semble avoir été perdue de vue par le pouvoir exécutif et les parlementaires: la notion de consentement éclairé. Etre contraint de recevoir un vaccin expérimental (encore en phase d'essai, mais pourtant administré à des centaines de millions d'adultes et un grand nombre d'enfants), responsable de graves effets secondaires, sous peine de devenir un sous-citoyen, privé du droit de circuler librement et de travailler pour nourrir sa famille, ne pas être informé des effets graves ou fréquents normalement prévisibles et des alternatives thérapeutiques (article 1110-5 du CSP), viole selon moi des droits et des principes fondamentaux inscrits dans la loi et le Code de NUREMBERG. Cette obligation, qui ne dit pas son nom, porte gravement atteinte à une liberté fondamentale: celle de décider librement et en pleine conscience, de la nature des soins dont chacun souhaite bénéficier.


Le Président de la République, M. MACRON a clairement formulé l'intention des pouvoirs publics : « emmerder jusqu'au bout les non-vaccinés », présentés comme des gens irresponsables et désignés comme les boucs émissaires de cette crise. Mais le fait est que le discours des pouvoirs publics repose sur des inexactitudes, voire des contrevérités. Il est en effet clairement établi que les vaccinés sont tout autant porteurs, et donc transmetteurs, du virus SARS CoV-2. Par conséquent, remplacer le « pass sanitaire », qui offrait au moins la garantie d'un risque de contamination moindre (du fait du test négatif, et sous réserve de la fiabilité de ces tests), par un « pass vaccinal », qui repose sur le dogme scientifiquement erroné que les vaccinés seraient non contagieux, est un non-sens. Par ailleurs, lorsque l'on parle de l'efficacité des vaccins, en focalisant uniquement sur l'augmentation des anticorps, l'on oublie, ou méconnaît, une réalité scientifique indiscutable, en l'occurrence le fait qu'un certain type de ces anticorps, dits facilitants, favorise les infections et, possiblement, la sélection de variants. Par ailleurs, qui peut dire ce que vont devenir les défenses immunitaires de personnes soumises à des injections aussi rapprochées et répétées, qui plus est reposant sur un mécanisme (ARNm) pour lequel nous n'avons que très peu de recul, et qui démontrent des effets secondaires particulièrement nombreux et inquiétants ? La « résistance » de ces millions de citoyens qui, sans être pour un grand nombre d'entre eux formellement opposés à la vaccination, traduit qu'ils sont restés des individus libres, attachés à leur pouvoir de choix, désireux de décider, en conscience, du cours de leur vie et de continuer à affirmer l'inviolabilité du corps humain, principe consacré par le législateur dans la loi n° 94-653 du 29 juillet 1994 dans son article 16-1 qui affirme clairement que « chacun a droit au respect de son corps. Le corps humain est inviolable. » Les responsables politiques qui ont fait le choix, de les marginaliser, de les harceler, de les couper parfois du reste de leur famille ou de leurs amis, pour des raisons qui apparaissent bien davantage d'ordre électoraliste que sanitaire, portent une très lourde responsabilité dans cette division de la société française. Pour terminer, je les invite à reconsidérer les nombreuses tragédies sanitaires que nous avons connues durant ces dernières décennies : scandale du dystilbène, de l'amiante, du Vioxx, de l'Isoméride, du Mediator, de la Dépakine, de l'hormone de croissance, du sang contaminé, etc, et ils comprendront aisément l'extrême défiance d'un grand nombre de citoyens français à l'égard des pouvoirs publics, des instances sanitaires et des « experts ». Puisse ce petit travail de mémoire, suggéré ici, inciter le Président de la République, les membres du gouvernement concernés et les parlementaires, à beaucoup plus d'humilité et de prudence.

Docteur Jean-Philippe LABREZE Alleins, le 6/01/2022


Article L1110-5 du CSP : Toute personne a, compte tenu de son état de santé et de l'urgence des interventions que celui-ci requiert, le droit de recevoir, sur l'ensemble du territoire, les traitements et les soins les plus appropriés et de bénéficier des thérapeutiques dont l'efficacité est reconnue et qui garantissent la meilleure sécurité sanitaire et le meilleur apaisement possible de la souffrance au regard des connaissances médicales avérées. Les actes de prévention, d'investigation ou de traitements et de soins ne doivent pas, en l'état des connaissances médicales, lui faire courir de risques disproportionnés par rapport au bénéfice escompté. Ces dispositions s'appliquent sans préjudice ni de l'obligation de sécurité à laquelle est tenu tout fournisseur de produits de santé ni de l'application du titre II du présent livre.


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