

8 novembre 2023
Vol. 29 / No. 12
Prochaine parution
06 / 12 / 2023
Date de tombée 20 / 11 / 2023
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8 novembre 2023
Vol. 29 / No. 12
Prochaine parution
06 / 12 / 2023
Date de tombée 20 / 11 / 2023
À l’occasion de la Semaine des anciens combattants, qui se déroule du 5 au 11 novembre, Servir rend hommage aux femmes et aux hommes qui, d’hier à aujourd’hui, ont choisi de revêtir l’uniforme pour défendre les valeurs canadiennes et contribuer à un monde meilleur.
Garnison Saint-Jean
Bur. K-125, B.P. 100, Succ. bureau-chef
Richelain QC J0J 1R0 450 358-7099
servir@forces.gc.ca journalservir.com
Tirage : Édition numérique seulement
Éditeur : colonel Serge Ménard commandant GS 2 Div CA
Conseillers militaires :
• Capitaine Frédéric Thouin 514 252-2777 # 4530 frederic.thouin717@forces.gc.ca
• Claude Tourville 514 252-2777 # 4993 claude.tourville@forces.gc.ca
Gestionnaire : Guylaine Fortin 450 358-7099 # 7426 guylaine.fortin@forces.gc.ca
Journaliste : Yves Bélanger 450 358-7099 # 7330 yves.belanger@forces.gc.ca
Publicité et abonnement : servir@forces.gc.ca
Graphiste : LMG audace & créativité
Les demandes de publication doivent être acheminées en format Word à servir@forces.gc.ca. La gestionnaire se réserve le droit de rejeter ou de modifier tout matériel rédactionnel ou publicitaire.
ISSN 0384-0417
Servir est une publication non officielle autorisée. Elle est publiée avec la permission du commandant du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada. Les opinions et les points de vue exprimés ne sont pas nécessairement ceux du MDN, des FAC et des SBMFC/ Personnel des FNP. Les articles publiés dans ce journal sont la propriété de Servir Ils ne peuvent être publiés, utilisés ou reproduits sans l’autorisation du gestionnaire ou de l’auteur.
Le 11 novembre, lorsque le clairon se fera entendre, nous aurons une pensée pour tous nos militaires qui ont perdu la vie lors d’une guerre appartenant à l’Histoire, d’une mission ou d’un entraînement appartenant à notre époque. Nous penserons également à ceux et celles dont le corps ou l’âme a été blessé alors qu’ils servaient le Canada.
Leurs sacrifices, tout comme ceux des familles qui les ont soutenus ou qui les soutiennent encore si vaillamment, ne seront jamais oubliés.

Pour mieux connaître notre histoire militaire 5
Pour se rappeler le courage de nos troupes en Corée 8
Merci pour votre service ! 10
Bienvenue au 438 ETAH ! 13
Donner pour faire la différence 20
Qui sont les PSP ? : l’équipe qui entraîne nos militaires à la garnison Saint-Jean 22 Plaisir et énergie lors
entrepreneur dans l’âme
à la garnison Saint-Jean
Naviguer sur les plateformes de médias sociaux : une tâche difficile pour les préadolescentes et préadolescents
Les PSP :







| Yves Bélanger, Servir
Si vous vous rendez dans la région de la capitale nationale et que vous souhaitez en apprendre plus sur l’histoire militaire canadienne, il vous faut visiter le Musée canadien de la guerre situé à Ottawa .
Ce musée couvre tous les aspects du passé militaire du pays. Il présente entre autres des expositions permanentes sur les guerres menées au Canada, sur celles survenues au XXe siècle, sur la guerre froide et sur les opérations de maintien de la paix à l’étranger.
Les expositions portent une attention particulière sur l’expérience humaine de la guerre et sur la participation des Canadiens. Elles expliquent également la manière dont la guerre a marqué notre pays.
Le contenu des galeries compte plus de 2 500 objets, allant d’œuvres d’art inspirées par la guerre à des véhicules blindés. L’établissement expose également de gros objets tels que des canons navals, des chars d’assaut, des motocyclettes et même un avion à réaction. De très nombreux documents audiovisuels et activités sont aussi proposés aux visiteurs.
Diverses expositions temporaires ou spéciales, des activités publiques et des évènements spéciaux complètent l’expérience au sein de l’établissement.
Les origines du Musée canadien de la guerre remontent à l’année 1880. Il occupait alors plusieurs pièces du Manège militaire du carré Cartier. La collection a ensuite été intégrée aux Archives publiques du Canada. C’est en 1942 que le Musée canadien de la guerre a été officiellement fondé.
En 2005, l’établissement a été déplacé au bord de la rivière des Outaouais, sur les plaines LeBreton, juste à l’ouest de la colline du Parlement.
C’est aussi un centre de recherche sur l’histoire militaire
Ce que plusieurs ignorent, c’est que le Musée canadien de la guerre héberge également le Centre de recherche sur l’histoire militaire. Ce dernier propose une installation de pointe pour la recherche en bibliothèque et archives. Il dispose d’une vaste collection d’environ 500 000 artefacts comprenant des uniformes, des médailles, des armes, des œuvres d’art inspirées par la guerre, des aéronefs, des véhicules militaires et des pièces d’artillerie.
Expositions temporaires
• Jeux de Guerre (jusqu’au 31 décembre 2023)
• Le Canada, la Corée et la guerre (jusqu’au 31 mars 2024)
Expositions permanentes
• Les premières guerres au Canada
• La Guerre sud-africaine et la Première Guerre mondiale
• La Seconde Guerre mondiale
• De la guerre froide à nos jours
• La collection de matériel militaire


























Un moment de réflexion.






Pour honorer ceux qui ont fait des sacrifices d’esprit, de corps et d’âme pour notre pays afin de protéger notre paix, notre prospérité et notre mode de vie. Nous nous souvenons.
atlasveterans.ca/fr











Pour une liste complète des crédits photos : atlasveterans.ca/credits-photos-jour-du-souvenir-2023









| Sylvain Bergeron et Yves LaBarre, vétérans
Le dimanche 15 octobre, une douzaine de membres de l’Association des vétérans du Royal 22 e Régiment (R22 e R) de Saint-Jean-sur-Richelieu s’est réunie. À l’approche du jour du Souvenir, ils en ont profité pour discuter de la guerre de Corée.
À l’invitation du président de l’Association, adjudant-maître (retraité) Jean-Guy Bonneau, deux de nos vétérans de la Corée, et membres retraités du R22eR, nous ont partagé leur récit : les sergents Roméo (Red) Langlois et Jos Ganin. La rencontre a été riche en émotions et nous a permis de raviver à nos mémoires ce conflit au cours duquel 516 Canadiens ont fait l’ultime sacrifice. Un grand merci à l’organisateur de la rencontre, le caporal (retraité) Romuald (Mike) Miclette.
Nos pensées se tournent avec reconnaissance vers ceux et celles qui ont servi et qui servent notre pays.

Nous souhaitons aujourd’hui rappeler à la mémoire des plus jeunes que durant ce conflit, qui a eu lieu de 1950 à 1953, plus de 26 000 Canadiens ont défendu la paix et la liberté. Voici un petit résumé d’un moment important, la bataille de la Côte 355, qui a eu lieu du 22 au 25 novembre 1951.*
« Dans le secteur entourant la côte 355, les soldats canadiens ont défendu la ligne de front et repoussé de lourdes attaques ennemies. Le 22 novembre 1951, des troupes du Royal Canadian Regiment, du Princess Patricia's Canadian Light Infantry et du Royal 22e Régiment ont été affectées à un nouveau secteur de la ligne de front mesurant à peu près sept kilomètres. Ce secteur longeait la côte 355, qui appartenait alors aux Américains. Le R22eR venait de commencer à établir sa nouvelle position, dans l'ombre des côtes 227 et 355, quand les Chinois ont effectué un bombardement intense. L’attaque, qui s’est poursuivie jusqu’au lendemain, a été suivie de vagues d’assaut lancées par les soldats chinois contre le R22eR dans l'après-midi du 23 novembre. Nos hommes, entourés, ont fait reculer l'ennemi en lançant des bombes et en effectuant des tirs de mortiers. Tout près, les Américains et les Chinois se disputaient le contrôle de la côte 355. Les Américains ont été repoussés pendant un certain temps, laissant ainsi les Canadiens davantage exposés au tir provenant du sommet, occupé par l’ennemi, qui dominait nos positions défensives. Le combat désespéré dans la neige, le froid et la boue a coûté la vie à 16 membres du R22eR et en a blessé 44 autres. Trois membres du régiment ont aussi été faits prisonniers. Les Canadiens ont tenu bon jusqu’à ce que les Américains aient repris pour de bon la côte 355, le 25 novembre, ce qui a marqué la fin des attaques communistes. »
* Source : Anciens Combattants Canada


|
Myriam Dutour, T.S., coordonnatrice Programme pour les familles des vétérans
Le jour du Souvenir est l’occasion de rendre hommage à la dévotion des hommes et des femmes militaires qui ont servi et aux 120 000 d’entre eux qui ont été sacrifiés depuis la fin de la Première Guerre mondiale pour favoriser la paix dans le monde. Pour le Centre de ressources pour les familles militaires (CRFM), cette journée prend tout son sens chaque année.
Nous avons toujours tenu à prendre part aux activités du jour du Souvenir. Que ce soit par le port du coquelicot, la présence et le dépôt d’une gerbe de fleurs lors des cérémonies du 11 novembre, ou par d’autres activités, nous tenons à souligner notre support aux militaires, aux vétérans et à leur famille.
Le Programme pour les familles des vétérans facilite la transition du mode de vie militaire au mode de vie civil et supporte les vétérans et leurs familles suite à leur sortie des Forces. Grâce à lui, nous sommes doublement présents. Tout au long de l’année, le CRFM et la coordonnatrice du Programme sont là pour vous aider, vous apporter du soutien et vous guider, vous, militaires en transition, vétérans et familles.

Nous voulons également rendre hommage aux familles des militaires et des vétérans. Leurs membres se sacrifient eux aussi et font parfois face aux répercussions de la vie de militaire. Accepter le mode de vie militaire est un choix et nous tenons à souligner en ce jour du Souvenir la bravoure et la force dont la famille et les enfants doivent faire preuve.
Nous vous disons donc merci. Merci aux militaires actifs de servir. Merci aux vétérans d’avoir servi notre pays. Merci aux familles d’être présentes et de faire ou d’avoir fait tous ces sacrifices.
Vous pouvez joindre Myriam Dutour au 450 358-7099 # 2910.
Programme pour les familles des vétérans


La lumière du soleil éclairant la pierre
tombale du Soldat inconnu
Salle du souvenir, Musée canadien de la guerre
CWM2011-0055-0074-DM
CWM2011-0049-002-DP1

| Yves Bélanger, Servir
Depuis sa création en 1934, le 438 e Escadron tactique d’hélicoptères (438 ETAH) a beaucoup évolué. Cette unité de l’Aviation royale canadienne (ARC), installée sur le site de Saint-Hubert, compte aujourd’hui sur environ 250 militaires et une employée civile pour accomplir ses différentes fonctions.
Suite à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le 438e Escadron a été appelé à participer activement à de nombreuses opérations domestiques et internationales, non seulement en renfort, mais également en tant qu›unité. Ses tâches comprennent le transport utilitaire tactique (armé et non armé), la formation du personnel navigant aux tactiques de l’aviation (de base et avancées), la formation technique du personnel au sol et des mécaniciens de bord, ainsi que l’entretien périodique des appareils de la flotte de CH-146. Le 438 ETAH participe également à des opérations de recherche et de sauvetage et se déploie à l’étranger sur des opérations de maintien de la paix.
Unité de « Force totale » composée de membres de la Force régulière et de réservistes à temps plein et à temps partiel, le 438 ETAH fait partie de la 1re Escadre, située à la base des Forces canadiennes Kingston, en Ontario
Le personnel navigant du 438 ETAH doit s’entrainer quotidiennement pour maintenir ses compétences de vol tactique. Ils pratiquent le transport utilitaire, soit de transporter du personnel militaire ou de l’équipement d’un point A au point B. Cela englobe les insertions et extraction de personnel (souvent des militaires des métiers de combat). Les pilotes doivent être capables de bien maîtriser l’hélicoptère et d’accomplir des vols à basse altitude, des virages serrés et des atterrissages dans des endroits restreints.
Le 438 ETAH peut également être appelé à participer dans des missions de recherche et sauvetage, mais cela demeure exceptionnel puisqu’il s’agit du mandat du 439e Escadron de soutien au combat, situé à Bagotville. La Sûreté du Québec est l’autorité responsable pour les missions de recherche et sauvetage. Si elle a besoin d’assistance, le 439e Escadron est prêt en tout temps et le 438 ETAH pourrait venir en renfort selon la situation et l’emplacement géographique. Cela est déjà survenu dans le passé, tel un important sauvetage en Arctique
en 2013 (plus d’info en cliquant sur la pastille « Découvrez l’histoire complète du 438 ETAH »).
Le 438 ETAH a pris part à de nombreuses opérations domestiques et à l’international, que ce soit en envoyant en soutien des membres et de l’équipement (ex. : Haïti,Afghanistan) et, plus rarement, par un déploiement d’escadron (Bosnie-Herzégovine, Irak).
L’objectif principal de l’aviation tactique est de développer et d’enseigner des tactiques, des techniques ainsi que des procédures à la prochaine génération de commandants de mission aérienne au sein de la 1re Escadre.
Cela s’accomplit grâce à la prestation des cours d’aviation tactique de base et avancés. Dans cet élément, on compte 28 militaires, dont des pilotes, des mécaniciens de bord et des mitrailleurs de bord.
Capitaine James Hodgson est l’officier adjoint qui commande l’Escadrille des tactiques d’aviation du 438 ETAH. C’est lui qui dirige l’équipe formée de cinq capitaines supérieurs, du cadre du mécanicien de bord et du mitrailleur de bord. Il se considère privilégié de travailler pour une équipe composée de personnes hautement qualifiées, motivées et expérimentées. « Nous collaborons pour développer des scénarios de formation engageants et de haute qualité qui aident à préparer ces individus aux missions les plus complexes qu’ils rencontreront au cours de leur carrière de pilote. »
Parmi les projets de l’aviation tactique, Capt Hodgson parle de son désir d’améliorer l’interopérabilité de la 1re Escadre avec les partenaires de l’OTAN.


Le 438 ETAH opère sa propre Escadrille d’instruction technique appliquée (EITA). Son rôle est de procurer l’entrainement nécessaire au développement des techniciens hautement qualifiés. « Nous devons nous assurer qu’ils soient prêts à affronter les nombreux défis reliés au métier de mécaniciens de bord et à ceux reliés au système aéronautique, à l’avionique et à la structure » précise adjudant Luc Godin, instructeur en chef intérimaire de l’EITA.

Adj Godin précise que l’instruction technique appliquée (ITA) propose 12 cours. Huit sont donnés sur place et nécessitent du personnel à temps plein. « Les cours sont donnés deux à trois fois par année et sont d’une durée de deux à quatorze semaines. »
L’EITA est composée de quatre différentes sections : normes, aéronautique, avionique et mécanique de bord. « La section des normes rend compte au commandant de l’ITA de toutes les questions touchant entre autres la conformité de l’enseignement aux normes d’instruction, la sécurité physique des examens, les plans de cours, les normes d’instruction et la description de spécialité. »

La section normes assure une conformité des plans de leçons maître avec les plans de cours. « C’est elle qui évalue la conformité de la matière enseignée par les instructeurs et recommande des changements aux normes d’instructions. Elle effectue la gestion des examens et assure les mises à jour de l’aide didactique aux étudiants. »
Quant à elles, les sections aéronautique, avionique et mécanicien de bord sont responsables de la formation de tous les techniciens aéronautique, avionique et mécanicien de bord du Griffon du pays. « Les escadrons qui possèdent l’hélicoptère Griffon sont dispersés à travers le Canada. Il est très important que la formation technique soit la plus uniforme et stricte possible », précise Adj Godin.
Il poursuit en rappelant que ces sections ont le devoir de garantir une éducation de haut niveau et de toujours viser l’excellence. « En plus de l’enseignement, ces sections s’occupent de la gestion de leur matériel et elles ont la responsabilité d’assurer le maintien de leurs appareils d’entrainement selon les normes de navigabilité en vigueur. »
Actuellement, la principale difficulté à laquelle est confrontée l’ITA est la main-d’œuvre, difficile à trouver. « Cette année, une cohorte de nouveaux membres instructeurs a été mutée chez nous. Cela a apporté un vent

de fraîcheur. Par contre, ces instructeurs ont besoin d’encadrement afin d’être autonomes et de bien diriger leurs classes. Cela fait partie de nos objectifs à court terme. »
Adj Godin indique que l’un des prochains défis de son département sera de développer de nouvelles formations suite à la mise à niveau de l’hélicoptère Griffon. « Tous les cours de métiers seront affectés et l’implication de chaque instructeur sera primordiale. Cette mise à jour impliquera le montage de plans de cours, la modification des examens et la formation des instructeurs aux nouveaux systèmes combinés à la façon de l’enseigner. Les aides pratiques à l’enseignement seront également mises à jour. »
Depuis 1995, le 438e Escadron tactique d’hélicoptères (438 ETAH) exploite l’hélicoptère utilitaire de transport tactique CH-146 Griffon depuis le hangar Hartland de Montarville Molson, au site de Saint-Hubert.
Le Griffon sert au transport tactique de soldats et d’équipement. Il est aussi utilisé pour la recherche et le sauvetage, la surveillance et la reconnaissance, l’instruction, les opérations d’évacuation des blessés et les opérations antidrogue.
L’appareil est muni d’un système de navigation par satellite (GPS) et de systèmes radars Doppler. Il peut également être équipé d’armes de défense, d’un puissant projecteur et d’un treuil lui permettant de soulever du personnel et des cargaisons dans presque tous les endroits.
• Longueur : 17,1 m
• Envergure du rotor : 14 m
• Hauteur : 4,6 m
• Masse totale maximale : 5 400 kg
• Vitesse maximale : 260 km/h
• Autonomie : 656 km
L’Aviation royale canadienne célèbre ses 100 ans
Le 1er avril 2024 marquera les 100 ans de service de l’Aviation royale canadienne (ARC) en tant qu’élément militaire indépendant.
Au cours de l’année 2024, la Force aérienne de notre pays sera présentée dans un contexte passé, présent et futur, mettant en évidence ses contributions à la sûreté et à la sécurité nationales, à la paix internationale et à la stabilité mondiale.
De plus, le 438 ETAH fêtera ses 90 ans en 2024. Ce sera donc une année riche en anniversaires.


Pour raconter son riche passé, le 438 ETAH peut compter sur le savoir du capitaine François Dutil, ancien adjudant-chef du 438 ETAH. Capt Dutil a notamment rédigé l’article de l’encyclopédie en ligne Wikipédia dont sont tirées les informations historiques suivantes.
Après avoir recruté et formé son personnel-cadre, les opérations d’entrainement de vol ont commencé à Saint-Hubert en mai 1936. À l’époque, le 438 ETAH disposait de deux avions de Havilland D.H.60X Moth C’est le vétéran Marcel Dubé, un pilote de combat aux qualités reconnues, qui a été nommé Squadron leader, c’est-à-dire commandant de l’unité.
En 1938, deux appareils Moth ont été ajoutés à la flotte. L’effectif de l’escadron est également revu à la hausse et compte désormais 114 membres.
Le 438 ETAH a participé de près à la Seconde Guerre mondiale, plus particulièrement pendant ses derniers mois. De mars 1944 à mai 1945, au cours de ses seize mois de service de combat de première ligne, l’escadron a effectué 4 022 sorties et a largué 2 070 tonnes de bombes. Ses actions ont permis :
• 430 coupures de rails
• 184 véhicules détruits plus 169 endommagés
• 12 chars détruits et 3 endommagés
• cinq locomotives détruites et 73 endommagées
• 101 wagons détruits et 532 endommagés
• un chaland coulé et 38 endommagé
• cinq ponts détruits.
Plusieurs l’ignorent, mais le chat sauvage sur l’insigne du 438 ETAH a été créé par nul autre que Walt Disney à la fin de la Seconde Guerre mondiale. C’est le Flight Lieutenant Ross Reid qui prit l’initiative d’écrire au créateur pour lui demander de concevoir un emblème afin d’orner les avions de l’unité.
Le 30 mars 1934, Reid a reçu une lettre des Studios Disney. Elle contenait le dessin qui a été immédiatement adopté et peint sur les capots des Typhoons de l’Escadron, avec l’ajout d’une feuille d’érable comme arrière-plan. Au fil des décennies, le chat a cédé sa place puis, en 1981, les Wildcats l’ont de nouveau choisi pour orner à la fois leurs appareils et leurs uniformes.
Un panneau de nez de CH-146 Griffon spécial porte également l’emblème original de 1944, pour être utilisé lors d’occasions spéciales. C’est toujours l’emblème de choix des Wildcats.
Au Fonds du souvenir nous croyons en l’importance de prendre soin de ceux qui ont pris soin de nous. Notre mission vise à ce qu’aucun Vétéran ne soit privé de funérailles, d’une inhumation dans la dignité et d’une pierre tombale militaire, dû à un manque de ressources financières au moment du décès. Nous tenons notre promesse. Tout comme ils ont tenu la leur.
Le coût de ces succès a toutefois été élevé. Au cours de ces mois, l’escadron du 438 a perdu 38 appareils et 31 pilotes. Dix-sept d’entre eux ont été tués, cinq disparus, six ont été capturés par l’ennemi après avoir abandonné leur appareil et trois ont réussi à échapper à la capture.
Au fil des ans, cette unité de l’Aviation royale canadienne a porté divers noms. Ce n’est qu’en 1993 qu’elle a été officiellement redésignée 438e


Parlez à un conseiller 1-800-465-7113 info@lastpost.ca


Bien que la mission première du 438e Escadron d’escadron tactique d’hélicoptères (438 ETAH) soit de fournir des services aériens dans la région de Montréal, il est fier de représenter les Forces armées canadiennes (FAC) à diverses occasions grâce à sa formation musicale appelée Musique du 438 ETAH.
Adjudante Nadia Sparrow est la gestionnaire des activités de la Musique du 438 ETAH et la nouvelle directrice musicale de l’ensemble. « C’est moi qui suis responsable du choix de la musique, de la liaison avec la chaine de commandement de l’unité et de la direction lors des concerts et des défilés. »
Adj Sparrow mentionne que la Musique du 438 ETAH représente le visage public de l’unité. « Des fanfares militaires ont été créées pour améliorer le moral des troupes et pour assurer l’aspect musical lors des cérémonies militaires. »
L’ensemble est formé de 34 musiciens professionnels de vent, de cuivres et de percussions. « Notre particularité est que tous nos musiciens ont une formation spécialisée en musique soit en milieu
universitaire, soit en conservatoire. Ce sont des musiciens hautement qualifiés à l’extérieur de l’armée. » La plupart d’entre eux sont des musiciens professionnels et professeurs de musique dans leur vie civile.
La musique étant sa passion, Adj Sparrow se sent choyée de faire carrière dans les FAC et comme musicienne au sein du 438 ETAH. « L’unité est remplie de personnes partageant les mêmes idées et passionnées par leur métier, tant au sein qu’en dehors du groupe. Cette unité a une ambiance particulière que je n’ai pas trouvée ailleurs. Nous sommes traités avec professionnalisme et respect. »
Parmi ses projets, la Musique du 438 ETAH prévoit donner son concert-bénéfice de Noël annuel à l’auditorium de la garnison Saint-Jean au profit de la Campagne de charité en milieu de travail de la Défense. « Dans un avenir rapproché, nous souhaitons également offrir un concert d’adieu en l’honneur du directeur musical sortant, adjudant Marc Adolph. Mais avant, nous offrirons un soutien musical aux cérémonies du jour du Souvenir dans la région de Montréal. »
Sur une plus longue période, Adj Sparrow espère élargir la portée des fanfares militaires et de leur culture auprès du grand public, autant au Canada qu’à l’étranger. Elle espère également avoir la chance de travailler en collaboration avec d’autres musiques militaires. « Nous souhaitons ainsi nous produire en Europe pour les cérémonies du 100e anniversaire de l’Aviation royale canadienne qui auront lieu à Juno Beach, en 2024. »








L’équipe des caserniers de la garnison Saint-Jean vous propose de participer à deux tirages de type « moitié-moitié » les 25 novembre et 6 décembre. Les billets sont en vente au Centre Exacta.
Coût : 3 billets pour 5 $, 5 billets pour 7 $ et une lisière de billets pour 20 $. Lors de chaque tirage, la moitié des fonds amassés sera remise au gagnant et l’autre moitié, à la CCMTDN.

Le vendredi 8 décembre, le PSP Band vous donne rendez-vous au mess O’Mega de la garnison Saint-Jean pour un dîner-concert de 11 h 30 à 13 h. Au programme, un répertoire varié de chansons francophones et anglophones. Apportez votre lunch et venez chanter avec l’équipe des Programmes de soutien du personnel (PSP) ! Les billets (5 $) sont en vente à la réception du centre des sports de la garnison Saint-Jean. Tous les fonds amassés seront remis à la CCMTDN.
L’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes vous invite à participer au tirage d’une paire de billets pour assister au match du Canadien contre les Islanders le jeudi 25 janvier 2024 au Centre Bell. Coût : un billet pour 10 $, 3 billets pour 25 $, 5 billets pour 40 $. Le tirage aura lieu le 1er décembre. Tous les profits seront remis à la CCMTDN.
Information : nicolas.lamothe-bastien@forces.gc.ca
Le mardi 14 novembre, de 10 h à 15 h dans la rotonde de la garnison Saint-Jean, laissez-vous tenter par quelques beignes ! Coût : un beigne pour 1,35 $, une douzaine pour 16 $. L’activité est organisée par l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes et les profits seront remis à la CCMTDN.

L’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes organise le tirage d’un saut en tandem pour une personne lors de la saison estivale 2024. Coût : un billet pour 20 $ ou 3 billets pour 50 $. Vingt billets doivent être vendus pour que le tirage ait lieu. Le tirage aura lieu le 8 décembre et les profits seront remis à la CCMTDN.
Information : 450 358-7099 # 6011
L’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes pour propose de remporter un panier de suppléments d’une valeur de 300 $. Coût : un billet pour 15 $. Le tirage aura lieu le 1er décembre et les fonds amassés seront remis à la CCMTDN.
Information : catherine.harding@forces.gc.ca
Chaque lundi pendant la CCMTDN, Caporal Harding de l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes vous invite à savourer ses pâtisseries au local A-200 (Division soutien), dans la Méga de la garnison Saint-Jean.
Coût : 2 $ ou 3 $, selon le type de pâtisserie. Les profits seront remis à la CCMTDN.
Information : catherine.harding@forces.gc.ca


« J’ai la chance de ne jamais avoir manqué de rien dans la vie. Aujourd’hui, mère de deux jeunes enfants, je peux leur offrir tout ce dont ils ont besoin : un toit, de quoi se nourrir, de bons soins et même des activités pour leur développement. Mes enfants, mon conjoint et moi sommes en parfaite santé. Je sais que ce n’est pas tout le monde qui a cette chance et c’est pour cette raison que je m’implique et que je donne à la Campagne de charité en milieu de travail de la Défense nationale. C’est ma façon d’aider et de redonner à la société. »
Capitaine Joany Piette
Capitaine-adjudante
41e Centre des services de santé des Forces canadiennes

Les Programmes de soutien du personnel, communément appelé « les PSP », sont une division des Services de bien-être et moral des Forces canadiennes (SBMFC). Leur mandat est d’améliorer la qualité de vie des militaires et de leurs proches.
Dans la région Montréal, les 109 membres de l’équipe ont à cœur la santé physique et mentale des membres de la communauté militaire : ils sont là pour vous offrir différents programmes et services dans les domaines du conditionnement physique, des sports militaires, du conditionnement physique adapté et des loisirs. Mais saviez-vous que ce sont aussi les PSP qui sont responsables des installations sportives, des mess, de la Promotion de la santé, du journal Servir et des deux boutiques sports et plein air ?
Pour vous aider à découvrir leurs différentes facettes, Servir vous présentera ces différents départements au fil des prochains mois.
Joignez-vous à l’équipe Découvrez les différentes plateformes des PSP

| Yves Bélanger, Servir
La performance physique est essentielle et cruciale à l’état de préparation opérationnelle des militaires, et l’activité physique est l’un des quatre éléments leur permettant d’atteindre cet objectif. À la garnison Saint-Jean, pour leur permettre de garder la forme, les militaires de la Force régulière et les réservistes bénéficient d’une vaste gamme de services offerts par l’équipe du Conditionnement physique et sport des Programmes de soutien du personnel (PSP).
Le département du conditionnement physique de la garnison Saint-Jean est le plus important des PSP – Région Montréal en raison du nombre de ses employés. Lorsque l’équipe est complète, elle compte 23 moniteurs en conditionnement physique, quatre coordonnateurs, une adjointe administrative et un gestionnaire. Cinq spécialistes et une gestionnaire en reconditionnement physique s’ajoutent à eux.
L’équipe de moniteurs est à la disposition des militaires qui désirent développer une routine d’entraînement ou découvrir de nouvelles façons de maintenir la forme. Une des tâches principales de ce département est d’entraîner les nombreux candidats de l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes durant leur qualification militaire de base (QMB). « C’est en raison des services que nous offrons à cette institution que nous avons besoin d’un si grand nombre de moniteurs », explique Jean-François Bernard, gestionnaire du conditionnement physique et du sport.
M. Bernard œuvre depuis 21 ans auprès des PSP – Région Montréal. Au cours des dernières années, il occupait les mêmes fonctions, mais à la garnison Montréal. Un reportage sera présenté au cours des prochains mois sur l’équipe montréalaise du conditionnement physique, du sport et des loisirs dont le mandat est quelque peu différent.
Jean-François Bernard est un passionné d’activité physique et de sport. Avec les PSP, il a littéralement trouvé chaussure à son pied. « Dans notre équipe, on retrouve des gens comme moi, passionnés de conditionnement physique. L’expertise en matière de sport et d’entraînement, c’est nous. »

Il avoue adorer travailler au sein d’une équipe chevronnée, motivée à créer et innover pour offrir toujours plus à la clientèle militaire. « Nous sommes entièrement dédiés aux membres des FAC. Ce que nous leur offrons est unique. »
Questionné sur les objectifs qu’il s’est fixés depuis son arrivée en poste à la garnison Saint-Jean, Jean-François Bernard répond d’emblée que sa priorité à court terme est de pourvoir les postes de moniteurs actuellement vacants. « Comme la majorité des organisations au pays, nous faisons face à une pénurie d’employés. »
Actuellement, l’équipe du conditionnement physique et du sport doit composer avec la moitié du nombre de moniteurs requis. « Nos gens travaillent très fort pour maintenir les services et je tiens à les remercier pour l’énergie qu’ils déploient à cet effet. Nous consacrons beaucoup d’énergie au recrutement, tant auprès du grand public que des universités offrant la formation en sciences de l’activité physique. » Une fois son équipe complétée, M. Bernard compte développer la gamme d’activités de son département. « Nous offrons déjà aux militaires des services de premier choix. Toutefois, rien ne nous empêche de bonifier cette liste. »
Le gestionnaire souhaite aussi donner à ses employés tous les outils et le coaching nécessaires pour leur permettre de faire avancer l’organisation. « Nous devons être avant-gardistes et continuer à progresser afin de maintenir notre réputation et demeurer la référence en matière de conditionnement physique et de sport. » Il pense entre autres au développement d’entraînements spécifiques pour les femmes militaires et à la création d’un document dédié à la formation des moniteurs.

• Classes d’entraînement en conditionnement physique aux militaires de la Force régulière, de la Réserve et aux candidats de l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes.
• Service d’évaluation FORCE pour les militaires de la Force régulière et de la Réserve.
• Service de prescription d’exercices pour militaires de la Force régulière et réservistes.
• Conférences spécialisées en conditionnement physique, en reconditionnement physique et en sport.
• Support en entraînement et en service de conditionnement physique aux unités de la Réserve.
• Organisation de journées et de matinée sportives, ainsi que d’événements de cohésion.
• Services variés reliés aux sports militaires, qu’il s’agisse de sport individuel ou d’équipe.
• Organisation d’événements pour les équipes représentatives des sports militaires, Les Patriotes.
• Service de reconditionnement physique pour les militaires blessés (un article sera présenté sur ce sujet prochainement)


Pour plusieurs kinésiologues, le département de conditionnement physique et du sport des PSP est un milieu de travail unique. C’est le cas de Philippe Daneau, coordonnateur en conditionnement physique, et de Kathleen Laperle, monitrice.
Mme Laperle est arrivée aux PSP – Région Montréal en 2017. « L’année précédente, j’avais un stage à la garnison Saint-Jean. C’était le seul endroit qui m’intéressait et je n’ai jamais regretté mon choix. C’est pour cette raison que je n’ai pas hésité à soumettre ma candidature lorsqu’un poste a été affiché. »
Elle explique que pour des passionnés de la performance physique, les PSP offrent un environnement des plus stimulants. « C’est rare qu’on a la chance de travailler en collaboration avec autant de kinésiologues. Cela permet un partage de connaissances incroyable ! »
C’est en 2019 que Philippe Daneau s’est quant à lui joint à l’équipe des PSP. « Mon beau-frère, Louis-Philippe Doré, y travaillait et m’a convaincu de le rejoindre en tant que moniteur de conditionnement physique et sport. Cela a été un choix de carrière judicieux. J’ai vraiment retrouvé l’esprit que je recherchais au sein d’une équipe de travail. Ici, nous devons constamment relever de nouveaux défis. J’adore ça ! »
Au début de l’année 2023, M. Daneau est devenu coordonnateur du conditionnement physique et du sport à la garnison Saint-Jean. « Je découvre maintenant un nouvel aspect du métier. Je dois dire que j’aime beaucoup ce nouveau travail. »
Pour les deux collègues, travailler auprès des militaires est aussi très motivant. « C’est entre autres gratifiant de savoir que nous jouons un rôle dans la mise en forme des futurs hommes du rang et officiers. C’est intéressant de voir leur parcours tout au long des semaines qu’ils passent avec nous », indique M. Daneau. « Lorsqu’ils reviennent faire un tour à la garnison, ils sont toujours contents de nous revoir et de nous saluer. Nous sommes marquants dans leur parcours », ajoute Kathleen Laperle.
Elle termine en mentionnant que travailler avec les militaires établis dans la région est aussi agréable. « Nous avons affaire à eux lorsqu’ils viennent s’entraîner. Ils nous consultent pour établir des routines correspondant à leurs besoins. Ils sont habituellement très disciplinés. »

Chaque année, des championnats sportifs sont organisés dans les Forces armées canadiennes. Venus de tous les coins du pays, les militaires s’y affrontent. Les participants de la grande région montréalaise portent les couleurs des Patriotes, nos équipes représentatives.
La mission du département de conditionnement physique et sport de la garnison Saint-Jean est de soutenir ces différentes équipes et d’organiser certains de ces championnats. « Ce sont également des membres de notre équipe qui fournissent du soutien administratif pour tous les événements relevant du sport militaire tels que les autorisations d’unité, l’hébergement, le prêt d’uniforme sportif, etc. »

Les sports représentés par les Patriotes :
• Badminton
• Balle lente
• Basketball
• Course à pied
• Golf
• Grappling
• Hockey (junior, régulier et vétéran)
• Hockey-balle
• Natation et sauvetage
• Soccer
• Squash
• Triathlon
• Volleyball
L’organisation et l’appui aux ligues sportives interunités font également partie des tâches du département.
Pour ne jamais oublier celles et ceux qui ont consenti d'innombrables sacrifices afin de défendre la démocratie et la liberté.

| Yves Bélanger, Servir
Le jeudi 19 octobre, les équipes du conditionnement physique des Programmes de soutien du personnel (PSP) de la région de Montréal ont offert diverses activités physiques dans le cadre de cet événement national. Aux garnisons Saint-Jean et Montréal, plus de 120 militaires et employés civils de la Défense nationale ont accepté l’invitation.
À Montréal, 61 militaires et un employé civil ont fait du yoga, disputé un match de balle lente ou de quidditch version PSP, ou ont participé à une compétition d’entraînement fonctionnel. Du côté de la garnison Saint-Jean, les 57 participants (46 militaires et 10 employés civils) ont pratiqué l’escalade, le pickleball ou participé au triathlon Cross Training.
Voici quelques images captées sur le vif au cours de la journée.






L’envoi gratuit de colis aux militaires déployés outre-mer est possible dans les bureaux de Postes Canada jusqu’au 12 janvier 2024. Le Centre de ressources pour les familles des militaires (CRFM) peut aussi vous aider !
Karyne Falardeau, intervenante à l’accueil psychosocial, au CRFM de la région de Montréal, rappelle que l’envoi d’un colis est un moyen privilégié d’entretenir le moral d’un proche et de lui apporter du réconfort lors d’un déploiement.
« Le CRFM peut également gérer l’envoi des colis. Les amis et la famille d’un militaire déployé peuvent déposer leur colis à l’un de nos points de service situés à Saint-Hubert ainsi qu’aux garnisons Saint-Jean et Montréal. Il faut aussi savoir que le CRFM offre ce service de livraison tout au long de l’année. »
Mme Falardeau précise qu’il est toutefois préférable d’appeler avant de se présenter à la garnison Montréal : 514 252-2777 # 4984 (les lundis) ou # 2918 (mardi au vendredi).
Information : karine.falardeau@forces.gc.ca
EncanFNP.ca est un site Internet qui présente les surplus d’inventaire de biens non publics appartenant à la 2e Division du Canada, et ce, en vue d’une éventuelle mise aux enchères. Meubles, appareils électroniques, accessoires de sport sont parmi les articles qui sont régulièrement mis en vente.
Ces mises en vente se déroulent par l’entremise d’un encan silencieux. Ainsi, l’offre émise par les acheteurs potentiels est secrète. Au jour dit, les enchères sont ouvertes et l'objet à vendre va au plus offrant. En cas d’égalité, les acheteurs sont contactés pour se voir offrir une chance de renchérir leur offre.
Visitez encanfnp.ca
Quelque 700 personnes ont participé à la Course du commandant de l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes (ELRFC), lieutenant-colonel Chung Wong, le matin du 1er novembre. Parmi les participants, on pouvait compter près de 400 recrues, de 300 membres du personnel de l’ELRFC ainsi qu’une dizaine d’employés des Programmes de soutien du personnel de la garnison Saint-Jean.
Cette course annuelle a pour but de rappeler l’importance pour les militaires de se maintenir en bonne forme physique et être prêt à servir. Si l'obligation de participer à un entraînement physique est l’une des normes opérationnelles minimales liées à l'universalité du service, la Course du commandant favorise quant à elle le développement d’un esprit de corps et promeut une culture de la forme physique et du bien-être à l’ELRFC.


| Caleb Hooper, Citoyen Borden
Le Citoyen Borden a été une publication imprimée pendant plus de 70 ans avant de passer au format numérique en 2020. Cette nouvelle avenue, passionnante, offre plus d’avantages que la simple publication imprimée, car l’information se déploie maintenant sur de nombreuses plateformes. En combinant des articles sur le site Web, du contenu varié et des publications sur les médias sociaux, le Citoyen Borden incarne désormais sa devise : connecter les communautés.
Le Citoyen Borden est produit par les Programmes de soutien du personnel (PSP), une division des Services de bien-être et moral des Forces canadiennes.
Les membres des Forces armées canadiennes et leurs familles peuvent compter sur le Citoyen Borden pour se tenir au courant des opérations militaires, des programmes de moral et de bien-être, ainsi que des événements ayant lieu dans la communauté. Nous sommes votre source d'information !
Le Citoyen Borden propose également d'autres programmes de moral et de bien-être allant de concours de coloriage pour les enfants à la publication de guides d'accueil communautaires. Nous recevons avec plaisir les articles soumis par les militaires et les communautés locales.


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| Affaires publiques, Svc TI
Le Service des technologies de l’information (Svc TI), une unité intégrée du Groupe de soutien de la 2 e Division du Canada (GS 2 Div CA), a un impact significatif sur l’ensemble des membres de la division dans leur tâche quotidienne. Pensons à l’utilisation du Réseau étendu de la Défense (le RED ou DWAN en anglais), à celle des systèmes de vidéoconférence, des différents systèmes de son dans les gymnases ou bien à l’utilisation de Microsoft TEAMS. L’unité peut compter sur une équipe diversifiée, composée de militaires et d’employés civils. Elle possède plusieurs expertises, notamment la gestion d’incidents TI, la sécurité TI et la gestion de projets TI dans le cadre de la numérisation et l’automatisation des processus institutionnels. L’équipe compte plus de 200 membres, dévoués à offrir l’excellence pour soutenir le succès de la 2 Div CA.
Au fil du temps, les progrès technologiques et la nécessité de s’adapter à la guerre moderne ont conduit à une transformation significative dans le domaine informatique de notre armée et le Svc TI est à l’avant-garde de ces progrès. À la lumière des menaces croissantes dans le cyberespace, les Forces armées canadiennes (FAC) ont investi considérablement dans le renforcement de nos mesures de cybersécurité. Des protocoles de cryptage avancés et des parefeu robustes sont mis en œuvre pour protéger les informations critiques contre de potentielles violations. De plus, des formations continues et des campagnes de sensibilisation garantissent que notre personnel est bien préparé à contrer les cybermenaces.
D’ailleurs, l’unité, via l’équipe d’officiers de la sécurité des systèmes d’information (OSSI), a mis en place un cybercafé annuel qui compte plus de 90 participants. On y discute de prévention, de sécurité et des nouveautés TI en ce qui concerne le ministère de la Défense nationale. Cette activité est dirigée par des présentateurs et conférenciers chevronnés dans le domaine de la sécurité informatique. Il y a aussi des formations sur l’hameçonnage et plusieurs documents de sensibilisation à la sécurité informatique ont été produits, notamment sur les courriels frauduleux.
Ils adoptent des méthodes de travail efficaces
L’unité s’est aussi donné un mandat de supporter la numérisation des processus de gouvernance des organisations, et ce, grâce au développement applicatif. Dans le monde trépidant du développement de logiciels, où les besoins des utilisateurs évoluent rapidement et où la concurrence est féroce, la capacité à livrer des produits de haute qualité de manière rapide et efficace est essentielle. Pour répondre à la demande grandissante des clients, nous avons décidé, à la 2 Div CA, d’êtres agiles et d’opter pour la méthodologie Scrum pour développer nos produits, en équipe et en collaboration avec le client.
Scrum nous permet de découper de grands projets en une série d’itérations, appelées sprints. Cela nous permet de répondre le plus rapidement possible aux nombreux besoins des clients, selon leurs priorités définies au départ. Ces sprints, d’une durée allant d’une à quatre semaines, offrent une flexibilité accrue et permettent une livraison continue et adaptée aux besoins de l’usager. Le Svc TI reste ouvert aux idées des clients via le portail libre-service de la Gestion des services de technologie de l’information d’entreprise (GSTIE), combiné aux priorités institutionnelles de la 2 Div CA. Ce processus a mené à la création de FARO (Finance, Admin, Reports and Organization), une façon réinventée de gérer les services financiers et les réclamations de manière beaucoup plus efficace et simplifiée. Cette application permet le suivi des réclamations et la production de métriques au sein des Services corporatifs du GS 2 Div CA. Ce projet vise à fournir l’accès à la grandeur du ministère. La nationalisation de l’application consistera
à ajouter des fonctionnalités pour permettre de gérer plusieurs bureaux régionaux tout en assurant l’intégrité des données propres à chacun. Le but est de faciliter la vie des membres qui utilisent le service.
L’unité compte aussi plusieurs autres grandes réalisations lors des dernières années.
En voici quelques-unes :
• Résolution de plus de 18 000 incidents et près de 30 000 demandes de services dans la dernière année.
• Création et gestion d’une base de connaissances dont les articles ont été consultés plus de 105 000 fois.
• Planification et exécution du cycle de vie des appareils informatiques des unités, ce qui représente 1 043 portables, 345 tours et 327 écrans.
En conclusion, il est évident que les services informatiques des FAC ont parcouru un long chemin. L’ère de la numérisation a révolutionné notre façon de fonctionner, en nous dotant d’outils et de capacités à avancer. À mesure que nous continuerons d’évoluer, le Svc TI jouera un rôle de plus en plus essentiel pour assurer notre succès institutionnel et opérationnel, nécessaire à la sécurité de nos troupes.
La ressource numéro un de l’unité est son personnel. Avec son esprit d’innovation, il permet à la division d’être un des champions de la numérisation dans l’Armée canadienne.

| Yves Bélanger, Servir
La pandémie de la COVID-19 a eu des effets dévastateurs sur l’économie mondiale et le Québec n’a pas été épargné : hausse des coûts pour la facture d’épicerie, l’essence et pour se loger. Pour arriver à boucler le budget, certains optent pour le crédit.
Isabelle Côté, conseillère financière à la Financière SISIP à la garnison Saint-Jean, déconseille cette méthode, notamment en raison des taux de crédit très élevés.
« Certaines cartes de crédit ont actuellement des taux d’intérêt allant jusqu’à 24 %. Il est bon de planifier un remboursement rapide de ce que l’on porte à notre carte de crédit si on ne veut pas devoir débourser d’importances sommes. » Une solution longtemps proposée par les spécialistes de la finance pour parer aux imprévus était la marge de crédit. « Mais encore là, les taux d’intérêt ont beaucoup augmenté et peuvent aller jusqu’à 14 %. »
Quant aux institutions offrant une deuxième ou une troisième chance au crédit, Isabelle Côté estime qu’il faut s’en tenir loin. « Leurs taux d’intérêt sont si élevés que les gens qui empruntent chez eux ont de la difficulté à voir la fin du remboursement. »
Devant ce constat, quelles sont les moyens à mettre en place pour éviter l’endettement ou en venir à bout ? Mme Côté propose diverses solutions.
ayez quelques
Mme Côté explique que le budget est un mot qui en fait trembler plus d’un. « Nombreux sont ceux qui disent que budgéter est irritant parce qu’ils se sentent restreints dans leurs dépenses. Pourtant, cela est faux. C’est plutôt le contraire ! Faire son budget permet de mieux planifier les dépenses. Quand on sait le montant réel de ce que nous aurons en surplus à la fin du mois, on a la liberté de choisir les dépenses superflues que nous allons effectuer. Il y a une phrase que j’adore répéter à mes clients et qui dit que le budget est le reflet de nos choix, de nos priorités et de nos valeurs. »

La conseillère financière est consciente qu’il peut être ardu pour ceux qui n’ont jamais fait de budget d’établir la liste complète de leurs dépenses mensuelles. Malheureusement, c’est la seule manière qui permet de balancer les dépenses avec les revenus. « Les familles militaires peuvent venir à la Financière SISIP et rencontrer des spécialistes afin d’être bien orientées. Les employés civils de la Défense et les citoyens peuvent s’adresser aux associations coopératives d’économie familiale (ACEF) régionale qui pourront les aider. »
Il est également important de mettre de l’argent de côté pour éviter d’utiliser le crédit lors d’imprévus. « Idéalement, un militaire devrait toujours avoir un mois de salaire brut de côté pour faire face aux dépenses qui n’avaient pas été planifiées. Pour les citoyens, on parle généralement de trois mois de salaire. »
Isabelle Côté rencontre régulièrement des familles militaires qui, chaque mois, ont de la difficulté à rembourser leurs dettes. En plus de les conseiller à dresser leur budget, elle regarde avec elles la meilleure façon de se libérer des dettes accumulées.
Pour elle, il est primordial de prévoir un montant mensuel qui servira au remboursement des emprunts. Elle explique toutefois qu’il ne sert à rien d’y affecter tous ses fonds disponibles. Les surplus budgétaires doivent plutôt être répartis entre l’épargne et le remboursement de la dette. « Mieux vaut y aller tranquillement, mais de façon constante. Cela ne donne rien de rembourser des gros montants si, par la suite, vous devez utiliser le crédit pour faire face à un imprévu. Cela peut devenir un cercle vicieux dont vous ne verrez jamais la fin. »
Visitez la Financière SISIP
| Yves Bélanger, Servir
Il y a cinq ans, si quelqu’un avait dit au caporal Frédéric Verville, technicien en approvisionnement au 438 e Escadron tactique d’hélicoptères, qu’il serait à la tête de sa propre entreprise, il aurait trouvé l’idée bien drôle. C’est pourtant ce qui lui est arrivé en 2019, quand il a créé avec sa conjointe, Roxanne Valiquette, Floèm , une compagnie qui concocte des infusions avec des plantes issues de la flore boréale du Québec.
Tout a commencé il y a quelques années alors que le jeune couple effectuait une sortie en forêt.
« Roxanne avait commencé à s’intéresser aux infusions maison faites d’un mélange de plantes, dont le thé du Labrador. Un jour, lors d’une balade, elle s’est mise à en récolter. C’est à ce moment que l’idée de faire découvrir les essences de la flore boréale aux consommateurs est venue, et de créer notre propre usine de fabrication de tisanes. »

Quelques mois plus tard, ils devenaient dirigeants de leur propre manufacture. « C’est spécial, car j’ai fait mes études universitaires en théologie. Jamais je n’aurais pensé un jour devenir un entrepreneur. »
Cpl Verville explique qu’au début, il a eu un peu de difficulté à saisir sa place au sein de l’entreprise. « J’avais le syndrome de l’imposteur. Heureusement, j’ai vite compris que c’était le contraire et que cette décision était la meilleure de toute ma vie. »
Dans son travail au 438 ETAH, le réserviste est responsable de l’administration et de l’approvisionnement des pièces d’hélicoptères. « Cette expérience m’a permis d’acquérir une connaissance précieuse en ce qui concerne la gestion d’une chaîne d’approvisionnement. Cela est fort utile pour développer une entreprise comme la nôtre. »
Le militaire a fait preuve d’innovation en développant un logiciel de gestion intégrée. Ce système permet une meilleure gestion des activités quotidiennes telles que la comptabilité, les achats, la gestion de projets ainsi que les opérations d’approvisionnement. « Cela a permis à notre PME d’améliorer ses opérations et de mieux répondre aux besoins de la clientèle. Cette innovation a été un réel facteur clé pour la croissance et le succès de Floèm. »
Cpl Verville est très fier du chemin parcouru depuis la création de son entreprise. « Nous distribuons maintenant nos produits à l’échelle locale, régionale et nationale. Nous sommes distribués dans plus de 250 points de vente. Nous avons également une présence en ligne, ce qui nous permet de toucher un public plus large et de répondre à la demande croissante pour des produits naturels et biologiques. »
Depuis 2019, le produit créé et développé par Cpl Verville et sa conjointe s’est démarqué sur le marché des infusions. « Nous sommes récipiendaires de divers prix d’entrepreneuriat. »
Le 27 octobre, les deux entrepreneurs ont d’ailleurs remporté le Prince’s Trust Canada CANIE Award dans la catégorie Entrepreneur vétéran de l’année. Cette subvention vise à encourager les militaires et les vétérans qui se lancent en affaires. « Je suis très fier de ce prix. Il va nous permettre de faire croître notre entreprise et de partager la richesse de la flore boréale avec le monde. »


| Servir
Comme le veut la tradition, la Garnison Saint-Jean a été envahie le 31 octobre au matin par quelques dizaines de petits personnages loufoques, de licornes et de supers héros venus célébrer l’Halloween.
Coordonnée par la direction du centre de la petite enfance O Mille Ballons avec le concours des loisirs communautaires des Programmes de soutien du personnel, l’activité a permis aux enfants de montrer leurs costumes et de recueillir des bonbons.
La joyeuse ribambelle s’est baladée au centre sportif et dans les couloirs de la Méga où des représentants masqués des diverses sections et organisations les attendaient.



À la garnison Montréal, quelques employés des Programmes de soutien du personnel s’étaient déguisés afin de souligner l’Halloween. On peut voir ici Jean-François Bernard, gestionnaire du conditionnement physique et du sport à la garnison Saint-Jean, Jade Cantin, monitrice en conditionnement physique et sport, ainsi que Carl Coicou, spécialiste de la Promotion de la santé.

À Saint-Hubert, plusieurs logements résidentiels militaires ont pris des airs d’épouvante pour l’Halloween. En plus de mettre de l’ambiance dans le quartier, quatre familles ont gagné des prix pour leur participation.
L’activité et le concours étaient organisés par le Centre de ressources pour les familles des militaires et l’Agence de logement des Forces canadiennes (ALFC).
Les gagnants
1er prix
Caporale Jessica D’Astous : carte cadeau de 100 $ au Centre des Sciences de Montréal et IMAX.
1er prix ex-aequo
Capitaine Mathieu Leblanc : carte cadeau de 100 $ au Village québécois d’antan.
3e prix
Caporal-chef Chris Stafford : carte cadeau de 75 $ pour le Zoo de Granby.
Coup de cœur des vampires
Sergente Jessica Brassard : passeport d’un an à l’Espace pour la vie (Biodôme, Planétarium, Jardin Botanique, Insectarium).
Mention spéciale
Caporale-Chef Jennifer Myers !









| Carl Coicou, spécialiste, Promotion de la santé Garnison Montréal
Le beau temps se fait plutôt rare, les journées sont moins ensoleillées et plus froides, les virus recommencent à circuler, l’énergie est à la baisse et une morosité ambiante nous enveloppe. Pour plusieurs, ce moment de l’automne n’est pas le plus joyeux du calendrier. Que faire pour garder le moral pendant cette période grise ?
Si vous vous reconnaissez, dites-vous que vous n’êtes pas seuls, car 15 % de la population canadienne ressent les symptômes reliés à la dépression saisonnière (trouble affectif saisonnier ou TAS). Il s’agit d’un trouble de l’humeur dont les symptômes sont similaires à ceux de la dépression, mais qui apparaissent seulement à des périodes spécifiques de l’année, c’est-à-dire à l’automne et à l’hiver. Autre statistique intéressante, les femmes seraient deux fois plus nombreuses que les hommes à en souffrir.
• Sortez dehors et bougez. Aller à l’extérieur tous les jours et s’exposer à la lumière naturelle (minimum 30 minutes) nous aide à prévenir le dérèglement du rythme circadien (notre horloge interne) survenant normalement à cette période de l’année où les journées raccourcissent. Ce dérèglement serait à l’origine d’une importante perturbation au niveau hormonal (sérotonine, dopamine, cortisol et mélatonine), entraînant plusieurs conséquences sur les plans physiologique, psychologique et comportemental.


• Assoyez-vous près d’une fenêtre pour travailler. Une lampe de luminothérapie (intensité lumineuse de 10 000 lux) peut aussi s’avérer utile dans certaines circonstances.
• Optez pour une alimentation saine, variée et équilibrée. Plusieurs nutriments sont importants pour la santé cognitive (vitamine D, Omega-3, magnésium, fer, etc.). Pensez aussi à vous hydrater.
• Faites du sport ou de l’activité physique chaque jour. Cela vous permettra de libérer le stress et favoriser une bonne neurotransmission.
• Dormez suffisamment. Les adultes ont besoin de 7 à 9 heures de sommeil par nuit pour se ressourcer complètement (physiquement, mentalement et émotionnellement).
• Pratiquez des techniques de relaxation Cela vous permettra de calmer votre mental.
• Passez du temps en famille ou avec des amis. Il est important de briser l’isolement.
• Réservez-vous du temps pour faire des choses que vous aimez
• Prenez un temps d’arrêt et changez de décor. Planifier une fin de semaine au chalet ou au spa, dans une belle région. Cela vous aidera à recharger vos batteries, c’est-à-dire votre corps et votre esprit.
• Consultez votre médecin. Si toutes ces stratégies ne fonctionnent pas, parlez à votre médecin ou à un autre professionnel de la santé pour obtenir d’autres solutions.
| Sarah Grace Smith
Les médias sociaux se sont rapidement intégrés à nos vies et ont pris le monde d’assaut. Cependant, comment cela affecte-t-il l’esprit des préadolescentes et des préadolescents en développement ? Ce n’est un secret pour personne qu’ils affectent nos émotions, en bien ou en mal, et qu’ils font partie intégrante de notre vie quotidienne.
Il ne se passe pas un jour sans que je n’entende parler des médias sociaux ou d’autres plateformes en ligne. Alors, comment apprendre à vivre avec la présence des médias sociaux dans nos vies ?
Une solution serait de faire preuve de modération. Nous devons prendre conscience de l’importance de la modération et de la maîtrise de soi. Est-il possible que les médias sociaux nous divisent ou est-ce plus flou ?

Leurs avantages l’emportent-ils sur les inconvénients ? Quoi qu’il en soit, il est évident qu’ils sont là pour de bon. Il s’agit maintenant de comprendre leurs effets sur notre santé mentale.
En quête de réponses à ces questions, je me suis mise à la recherche de personnes ayant des points de vue différents. Les personnes participant à mon étude comprenaient des enseignantes et enseignants, des pairs et une personne en travail social.
Ils ont fait part de leurs points de vue sur la manière dont ils pensent que les médias sociaux influencent notre santé mentale. Dans l’ensemble, les préadolescentes et préadolescents portent un regard plus positif sur les médias sociaux, tandis que les personnes du corps enseignant et en travail social font preuve de prudence dans l’utilisation des médias sociaux.
Mes sources professionnelles ont même considéré les médias sociaux comme une « malédiction » infligée à ma génération. Par ailleurs, les préadolescentes et préadolescents considèrent les médias sociaux comme un outil merveilleux avec une utilisation répandue et pensent qu’ils nous aident à garder le contact. Certaines personnes pensent qu’ils étaient particulièrement importants ces dernières années lorsque le monde était en confinement obligatoire à cause de la pandémie de COVID19. D’autres considèrent les médias sociaux avec indifférence et pensent que leur influence dépend uniquement de la personne. En fait, les médias sociaux peuvent être nuisibles si l’utilisatrice ou utilisateur a de mauvaises intentions, et vice versa.
Les pairs que j’ai interrogés avaient tous à peu près mon âge, entre 11 et 14 ans, étaient de sexe féminin et fréquentaient la même école secondaire de premier cycle à Calgary, en Alberta. Nous sommes des élèves bilingues français depuis la maternelle.
Malgré mon petit échantillon, les participantes avaient des opinions divergentes et intéressantes. Je leur ai posé les mêmes questions, en me concentrant sur la manière dont elles pensent que les médias sociaux les affectent. Les questions portaient sur le sommeil, les émotions, leur relation avec elles-mêmes et leur image corporelle.
La première question portait sur l’effet des médias sociaux en général. Un thème commun a été exprimé par mes pairs : elles pensent que l’utilisation des médias sociaux crée une dépendance. Plusieurs ont indiqué avoir du mal à se contrôler lorsqu’elles étaient sur les médias sociaux et en ligne en général.
Elles ont également déclaré avoir essayé de réduire leur temps passé sur les médias sociaux avec difficulté. Sans même s’en rendre compte, elles pouvaient passer toute la nuit, rivées à leur écran.
Mes pairs remarquent aussi que le temps qu’elles passent sur un écran réduit la qualité de leur sommeil. Elles ont déclaré qu’elles se sentaient de mauvaise humeur après avoir passé une soirée en ligne.
Certaines élèves ont indiqué qu’elles n’aimaient pas les conséquences d’être debout une bonne partie de la nuit. Certaines pensent qu’elles s’habituent à la sensation de fatigue et s’endorment en classe.
Sarah Grace Smith est l’une des quatre gagnantes du concours
Jeunes journalistes des journaux des Forces canadiennes, lancé par les Services de bien-être et moral des Forces canadiennes il y a quelques mois.
Résidant à Calgary, Sarah Grace est âgée de 13 ans. Elle a remporté la bourse d’études de 1 000 $ rattachée à la catégorie Ouverte.
Pour lire les articles des autres gagnants
De plus, grâce à ma recherche, j’ai pu mettre en évidence une relation claire entre le temps passé sur les médias sociaux et leur effet sur l’image corporelle. Certaines participantes ont déclaré penser que leur manière de percevoir leur corps a été changée par les médias sociaux. Souvent, elles voient la personne « parfaite » avec la vie « parfaite » et se sentent gênées par leur personne.
Mes pairs ont également parlé des avantages des médias sociaux. Selon elles, c’est un excellent moyen de rester en contact avec les proches et les amis. Elles ont déclaré que sans les médias sociaux, elles se sentiraient très seules. Beaucoup ont déclaré penser qu’une présence en ligne favorisait une bonne santé mentale.
Mes pairs craignaient de ressentir l’isolement sans les médias sociaux. Elles considèrent les médias sociaux comme un outil utilisé pour apprendre et faire part de leurs expériences, ce qui leur donne un sentiment d’appartenance.
Mes pairs ont déclaré avoir trouvé des personnes ayant les mêmes idées et champs d’intérêt qu’elles. Elles ont également une reconnaissance pour les plateformes qui luttent contre le changement climatique et qui s’intéressent à d’autres questions sociales.
Pour obtenir d’autres points de vue sur ces questions, j’ai interrogé des enseignantes et enseignants, ainsi qu’une personne en travail social. Les enseignantes et enseignants que j’ai interrogés font partie de mon école. La personne en travail social que j’ai interrogée est originaire de Nouvelle-Écosse et travaille en milieu scolaire.
Ces spécialistes avaient des opinions différentes de celles des étudiantes que j’ai interrogées. Ils ont une vision plus négative des médias sociaux et de leur influence sur notre santé mentale.
En effet, ils considèrent les médias sociaux comme une difficulté que les jeunes doivent surmonter et apprendre à gérer. Ces spécialistes ont constaté une baisse de l’engagement scolaire de la part des élèves qui ont une forte présence sur les médias sociaux. Ils ont fait part de leurs expériences avec des étudiantes et étudiants dont les difficultés étaient dues aux médias sociaux.
En raison du développement du cerveau des jeunes, les spécialistes ont indiqué qu’ils pensaient que nous n’avions pas la capacité de réaliser l’influence des médias sociaux sur nous. Les jeunes n’ont pas la capacité de prendre des décisions pour déterminer ce qui peut être risqué ou dangereux.
Les adultes que j’ai interrogés ont également déclaré s’inquiéter de la pression exercée par les pairs sur les médias sociaux.
Malgré les influences négatives des médias sociaux, les spécialistes ont reconnu certains avantages en tant que moyens de communication et d’apprentissage.
Ils ont souligné que les parents doivent jouer un rôle de supervision permanent si leurs jeunes ont l’autorisation d’utiliser les médias sociaux. Les parents doivent avoir une attitude protectrice à l’égard de la santé mentale de leurs jeunes.
Mes conclusions confirment que les médias sociaux et leurs effets sont l’objet d’opinions partagées. Alors que la plupart des jeunes pensent que les médias sociaux ne sont pas nocifs s’ils sont utilisés avec modération, l’opinion qui l’emporte chez les spécialistes est que les parents doivent faire preuve de prudence dans leur utilisation et qu’une supervision est nécessaire.
Pour ma part, je pense que nous devons faire preuve de maîtrise de soi lorsque nous utilisons les médias sociaux, qui sont là pour de bon. Une partie de notre développement sain passe par l’acquisition des compétences nécessaires pour utiliser les médias sociaux de manière saine et responsable.

L’équipe des Programmes de soutien du personnel de la région de Montréal offre une vaste gamme de services aux membres de la communauté militaire et aux citoyens. Profitez-en !

Du 4 au 8 décembre, la garnison Saint-Jean sera l’hôtesse du Championnat régional de volleyball des Forces canadiennes. L’horaire des matchs sera divulgué sur la page Facebook PSPRégion Montréal. Venez encourager les Patriotes qui tenteront de remporter le championnat afin de représenter le Québec lors du Championnat national qui se déroulera au début de l’année 2024.

La Ligue de hockey interunités de la région de Montréal a débuté sa saison le 2 novembre et invite les militaires de la région à y participer. Des problèmes reliés aux locations de glace ont retardé de quelques semaines le début des matchs. Par contre, ceux-ci se déroulent maintenant tous les vendredis, de 14 h à 15 h 30 à l’Aréna Marcel-Larocque, à Saint-Jean-sur-Richelieu (secteur Iberville). La saison se poursuivra jusqu’au 29 mars 2024. Quatre équipes sont actuellement formées : Les Outsiders, Les Castors, ELRFC et Les Trappeurs. L’arbitre en chef est sergent Alexandre Grenier.
Information : amelie.cote2@forces.gc.ca

Le 14 octobre, un groupe formé de militaires et de citoyens a participé à l’activité escalade et nuit de camping sauvage qui s’est tenue à la paroi Larouche, à Racine, en Estrie. Après avoir pratiqué l’escalade, les participants ont pu, dans la forêt mixte située au-dessus de la colline, vivre une simulation de survie et faire du camping sauvage. Tous ont apprécié l’expérience et les conseils offerts par Marc-Antoine Mercier, spécialiste en plein air du département des loisirs communautaires à la garnison Saint-Jean.

Le 8 décembre, à 19 h, le département des loisirs communautaires propose un concert organisé par Choeur à la Carte, Noël jazz. Le spectacle sera présenté gratuitement dans l’auditorium de la garnison Saint-Jean. Il s’adresse aux militaires, aux employés civils de la Défense (Fonction publique et Fonds non publics) ainsi qu’aux membres de leur famille. Pour participer, il faut se procurer des billets qui seront disponibles à la réception du centre des sports (M-200) à compter du 20 novembre. À l’entracte, un service de bar sera offert par les mess Alouette et Patriote (argent comptant seulement).
Information : 450 358-7099 # 7262
Je suis
Je n’avais aucune connaissance du milieu militaire et de sa communauté à mon arrivée. J’ai appris à connaître ces gens, à les découvrir et à travailler avec eux. Je suis très contente de faire partie de l’équipe des PSP et de côtoyer quotidiennement des militaires.
Mon travail, c’est entre autres de gérer les réservations des mess et de coordonner les divers événements organisés tout au long de l’année. Je suis également responsable des employés qui travaillent dans les mess. La facturation, la négociation d’ententes avec les clients et la publicité sont également au nombre de mes tâches. Lorsque le besoin se fait sentir, j’aime bien aussi aller faire le service au bar.
Dans mes loisirs, j’aime la danse en ligne country, la lecture et les balades en VTT.
Nancy Fraser
Gérante adjointe des mess – garnison Saint-Jean
S’est jointe aux PSP en juin 2009
Si vous cherchez un endroit sécuritaire pour stationner votre VR cet hiver, pensez à nous ! Des espaces de stationnement sont toujours
disponibles à la Garnison Montréal et aux sites de Farnham et de Saint-Hubert.

Numérisez le code QR pour accéder aux différentes plateformes des PSP !


Samedi 18 novembre, 13 h
Tag E-Karting, Sainte-Thérèse
Pour les enfants de familles militaires (11 à 17 ans)
Gratuit
Le Centre de ressources pour les familles des militaires vous invite à venir vous amuser et créer des liens avec d’autres jeunes de familles militaires.
Date limite d’inscription : 16 novembre
des Fêtes
Dimanche 26 novembre, 10 h Zoo de Granby
Pour les familles des militaires et vétérans
Gratuit
Le Centre de ressources pour les familles des militaires vous invite à vivre la magie des Fêtes au Zoo de Granby.
Date limite d’inscription : 21 novembre
Sur rendez-vous
Garnison Saint-Jean et Montréal
Pour les militaires
Gratuit
Le 41e Centre des services de santé des Forces canadiennes a commencé la vaccination contre l’influenza et la COVID-19. Vous devez prendre rendez-vous et prévoir que l’efficacité du vaccin contre l’influenza est acquise deux semaines après l’administration.
Garnison Saint-Jean : 450 358-7099 # 7704
Garnison Montréal : 514 252-2777 # 4916



Vendredi 8 décembre, 18 h Centre d'intégration communautaire jeunesse (Loft), Saint-Hubert
Pour les enfants de familles militaires (9 à 17 ans)
Gratuit
Le Centre de ressources pour les familles des militaires vous invite à un atelier pour voir le monde sous un autre angle.
Date limite d'inscription : 8 décembre Information et inscription
Information et inscription

Souper de Noël
Vendredi 15 décembre, 18 h
Centre d'intégration communautaire jeunesse (Loft), Saint-Hubert
Pour les enfants de familles militaires (9 à 17 ans) | Gratuit
Le Centre de ressources pour les familles des militaires vous invite à partager un repas et à développer des liens avec des jeunes qui vivent la même réalité que vous.
Date limite d'inscription : 13 décembre

| Yves Bélanger, Servir
Lors de sa participation à la Coupe Canada d’escrime le 14 octobre, le spécialiste en communication navale du Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Donnacona, matelot de 2 e classe Jake Gouchie-Provencher, a obtenu une 16 e place à l’épée dans la catégorie homme senior.
Satisfait des résultats, le Mat 2 Gouchie-Provencher avoue qu’il aurait bien aimé faire partie du top 15 dans sa catégorie. « Je suis passé à deux doigts d’y arriver lors de mon dernier combat. Le pointage était égal à 14 points entre mon adversaire et moi. J’ai toutefois manqué un coup important et cela m’a fait reculer dans les pointages. »
Il indique qu’en raison d’un déploiement d’une semaine en Colombie-Britannique, il n’a pas pu s’entraîner au cours des deux semaines qui ont précédé la compétition. « C’est évident que cela a eu un effet sur ma performance. Mais ce n’est pas si important. L’important, c’est de voir que je continue de progresser. »
L’escrimeur espère bien s’améliorer encore lors de sa participation à cette compétition canadienne en 2024. « Au cours de la dernière année, j’ai eu la chance de consacrer plus de temps à l’entraînement et cela a porté fruit. Je compte donc poursuivre dans cette voie. »
Bien qu’il ait découvert l’escrime à 14 ans à l’école secondaire, ce n’est qu’il y a 11 ans qu’il a commencé à s’entraîner sérieusement à ce sport de combat. « J’aime la complexité de cette discipline sportive. Elle allie la stratégie et la technique, tout en étant très gracieuse et artistique. »
Membre de l’équipe canadienne CISM d’escrime, Mat 2 Gouchie-Provencher, s’entraîne au Club d’escrime Olympia de Longueuil. En général, il essaie d’y aller trois fois par semaine. « Ce n’est que de cette façon que je continuerai à progresser. »


| Caporal (ret) Jean-François Ross, chroniqueur automobile
Avec cette première génération du CX-90 PHEV 2024, Mazda nous présente sa nouvelle approche quant à l’électrification de sa gamme de véhicules utilitaires.
Mazda fait un petit pas dans la bonne direction en nous présentant un CX-90 hybride rechargeable ou, si vous préférez, un PHEV (Plug-in Hybrid Electric Vehicle). Le Mazda CX-90 PHEV 2024 est sans aucun doute pertinent considérant la hausse du prix de l’essence et la conscience environnementale incontournable des consommateurs.
À l’intérieur, on n’est pas trop dépaysé si l’on est familier avec les autres modèles de ce constructeur. L’ergonomie et le positionnement de tous les équipements sont similaires. Dans le siège du conducteur, les cadrans se lisent assez bien et l’écran du système d’infodivertissement est rehaussé dans la console centrale. Tout cela permet de garder les yeux sur la route. Le confort des sièges avant est très convenable, et très acceptable à la deuxième rangée. Par contre, la troisième rangée de sièges n’offre pas le confort des deux autres ! N’oublions pas la finition intérieure, de très belle facture, qui n’a rien à envier à la concurrence.
Mazda propose trois modèles du CX-90 PHEV en 2024 : le GS PHEV, le GS-L PHEV et le GT PHEV. Ils sont tous les trois livrés avec la traction intégrale. Sous le capot se cache un moteur quatre cylindres en ligne de 2,5 litres
de 185 chevaux à 6 000 tours/minute et de 184 livres-pieds de couple à 4 000 tours/minute. La transmission au menu est automatique à huit rapports. Le tout, jumelé au moteur électrique, produit une puissance combinée de 323 chevaux à 6 000 tours/minute et de 369 livres-pieds de couple à 4 000 tours/minute qui propulse le CX-90 PHEV de 0 à 100 km/h en 6,6 secondes.
L’autonomie 100 % électrique vous permet de rouler 42 kilomètres sans émettre aucune émission polluante. Lorsque vous avez utilisé toute l’énergie de la batterie, le CX-90 PHEV fait la transition en mode essence/hybride. Très utile si vous n’avez pas le temps de le recharger !
Dans le créneau des véhicules utilitaires sport intermédiaires rechargeables, le CX-90 PHEV 2024 fait cavalier seul. Malgré une autonomie de 42 kilomètres seulement, un espace restreint à la troisième rangée et moins spacieux que la concurrence, le CX-90 PHEV offre une signature visuelle des plus jolies, une version disponible à huit passagers ainsi qu’une finition intérieure de haut niveau, sans oublier une capacité de remorquage de 1 588 kg.
Dans une plage de prix allant de 54 900 $ à 64 350 $, il n’est pas pour toutes les bourses. Par contre, si vous êtes résident du Québec, il y a des rabais gouvernementaux applicables de 7 500 $, ce qui rend la facture moins salée !
Je tiens à souligner l’excellente collaboration de Mazda Canada pour l’essai routier du CX-90 GT PHEV 2024.
Pour voir plus de chroniques automobiles en français et en anglais, visitez « YouTube : Christopher Car Reviews ».
