








![]()










Yves Bélanger, Servir
Soixante-quinze personnes, principalement des militaires, ont accepté l’invitation de l’équipe des Programmes de soutien du personnel (PSP) de la Garnison Montréal et ont relevé le défi du Sprint triathlon qui s’est tenu le 17 juin, de 11 h à 12 h 30.
L’activité comptait trois épreuves soit le rameur (1 km), le vélo stationnaire (2 km) et la course (1,6 km). «La majorité des participants ont réalisé le tout entre 15 et 18 minutes», indique Jean-François Bernard, gestionnaire du conditionnement physique, du sport et du loisir à la Garnison Montréal. Celui-ci rappelle que cette activité sportive se voulait avant tout un événement de cohésion. «Nous voulions que les gens puissent se rassembler tout en s’amusant. Les épreuves représentaient un défi tout en étant réalisables pour tous. C’était vraiment l’fun de voir à quel point les participants étaient heureux d’être présents et de se retrouver.»
La majorité des triathlètes présents étaient des employés d’unités telles que la 3e Unité de soutien du Canada, le 202e Dépôt d’ateliers, les Services des technologies de l’information, la 51e Ambulance de campagne et les Services au personnel.
M. Bernard termine en remerciant chaleureusement les membres du personnel de la 2e Division du Canada qui ont participé à l’organisation de l’événement. «Il y a entre autres eu l’équipe de la Promotion de la santé ainsi que celles des mess et des installations des PSP. Nous avons également eu le soutien de moniteurs en conditionnement physique et sport de la Garnison Saint-Jean. Il ne faut pas oublier l’aide des caserniers de la Garnison Montréal et de l’équipe de l’Unité des opérations immobilières (Québec) –Section Montréal.»
LES LAURÉATS
Femmes
1re place - Lt Camille Ferdais, 1 Hop de C, 16:32
2e place - Cplc Stéphanie Lepage, 3 USC, 17:09
3e place - Cplc StacyTomalty, 3 USC, 17:09
Hommes
1re place - Lt Philippe Desharnais, Svc TI, 13:32
2e place - Cpl Anthony Fyfe-Miller, 3 USC, 14:04
3e place - Cplc Guillaume Noël, Cons Res, 14:47




Le 15 juin, à la Base Valcartier, a eu lieu la cérémonie de passation de commandement du Service des opérations du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada (Svc Ops GS 2 Div C) entre les lieutenantscolonels Keven Larocque, commandant sortant, et François Laroche, commandant désigné. La cérémonie était présidée par le colonel Jason Langelier, commandant du GS 2 Div C. Lcol Laroche arrive d’Ottawa, où il était directeur des Besoins en ressources terrestres 3.
Le Svc Ops soutient les objectifs d’entraînement et de disponibilité opérationnelle des unités intégrées et hébergées en gérant les opérations quotidiennes du GS 2 Div C. Ce service est également l’instigateur de la vie communautaire sur les garnisons Montréal et Saint-Jean, ainsi que sur la Base Valcartier. (YB)

À l’avant: lieutenant-colonel François Laroche, commandant désigné, signe le parchemin. À l’arrière: adjudant-chef Éric Normand et colonel Jason Langelier, respectivement sergent-major et commandant du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada; lieutenant-colonel Keven Larocque et adjudant-chef Jean Labelle, respectivement commandant et sergent-major du Service des opérations du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada.
MDN
L’Équipe de la Défense s’engage à promouvoir un milieu de travail sécuritaire sur les plans physique et psychologique et exempt de harcèlement et de violence. Saviezvous que cela inclut également la violence familiale?
La violence familiale se définit comme toute forme de mauvais traitement ou de négligence infligée à un enfant ou à un adulte par un membre de la famille ou par quelqu’un avec qui la victime a une relation intime. La violence familiale peut prendre bien des formes, comme la violence psychologique, financière, physique, sexuelle, sociale, verbale et même cybernétique.
Lorsque la violence familiale suit une victime au travail, la situation devient un problème dans le milieu de travail. L’auteur de la violence peut représenter un risque pour la victime ou pour les gens de son lieu de travail.
Vous avez probablement déjà entendu, par exemple: «la violence familiale est un problème personnel» ou «ce n’est pas de mes affaires». Ces attitudes peuvent pousser les victimes de violence familiale à l’isolement et les décourager de demander de l’aide.
Le Règlement sur la prévention du harcèlement et de la violence dans le lieu de travail permet désormais aux victimes de violence familiale d’avoir accès à un soutien et à des conseils lorsqu’elles en ont besoin.

QU’EST-CE QUE CELA SIGNIFIE POUR VOUS?
L’ajout de la violence familiale à la Politique sur la prévention du harcèlement et de la violence dans le lieu de travail permet aux membres de l’Équipe de la Défense de se manifester afin d’établir un plan de sécurité avec leurs superviseurs ou gestionnaires.
Pour aider les membres de l’Équipe de la Défense à contrer la violence familiale en milieu de travail, le Centre d’expertise sur la prévention du harcèlement et de la violence dans le lieu de travail (PHVLT) a publié le guide intitulé Violence familiale : Guide du superviseur. Ce guide inclut un plan d’action étape par étape, des ressources appropriées et le Plan personnalisé de protection des personnes en situation de violence familiale pour assurer la sécurité du membre de l’Équipe de la Défense et celle des autres membres du personnel.
Le Centre d’expertise sur la PHVLT offre également une nouvelle présentation sur la violence familiale dans le lieu de travail. Celle-ci permet aux membres de l’Équipe de la Défense de se renseigner sur les différentes formes de violence familiale, le cycle, les signes avant-coureurs, les responsabilités des employeurs
et des employés et les ressources disponibles pour toutes les parties concernées. Pour planifier une présentation ou pour toute question concernant le guide du superviseur de la violence familiale, veuillez contacter le Centre d’expertise sur la PHVLT: WHVPCoE-PHVCE@ forces.gc.ca.
VIOLENCE FAMILIALE : GUIDE DU SUPERVISEUR

POLITIQUE SUR LA PRÉVENTION DU HARCÈLEMENT ET DE LA VIOLENCE DANS LE LIEU DE TRAVAIL


Yves Bélanger, Servir
Le nouveau commandant du 2e Groupe de patrouilles de Rangers canadiens (2 GPRC), le lieutenantcolonel Nicolas Hilaréguy, s’est donné pour principal mandat de recruter plus d’Inuits et de membres des Premières nations au sein des différentes patrouilles de son unité de réserve.
En poste depuis une quarantaine de jours, le Lcol Hilaréguy œuvre au sein du 2 GPRC depuis cinq ans. Il raconte qu’il a débuté son nouveau mandat en rencontrant les membres de son équipe rapprochée. «Je souhaitais leur fait part de ma philosophie de commandement et discuter avec eux pour décider ce que nous souhaitions mettre en place au cours des trois prochaines années.»
Il soutient que le premier défi qu’il souhaite relever est d’augmenter le nombre de Rangers canadiens. «Évidemment, il y a trois nouvelles patrouilles qui doivent voir le jour, dont une à Mistassini. Cela permettra d’aller chercher jusqu’à 90 nouveaux réservistes. Par contre, plusieurs patrouilles ne parviennent pas à se doter d’assez de Rangers. Cela peut nuire à l’efficacité des troupes lors d’opérations de recherche et sauvetage.»
Pour promouvoir le travail des Rangers canadiens et ainsi aider au recrutement, Lcol Hilaréguy a également confiance en la notoriété de la lieutenante-colonelle honoraire, la Dre Geneviève Auclair. Médecin omnipraticienne au Centre de santé Inuulitsivik, au Nunavik, elle est entrée en poste le 1er septembre 2021. «Elle est une ambassadrice de premier plan pour la diversité culturelle au sein du 2 GPRC. Elle est déjà très appréciée par les membres.» Notons qu’il y a maintenant 15 ans que la Lcol (h) Auclair pratique la médecine en région éloignée au Québec.
RENDRE LES PATROUILLES PLUS AUTONOMES
Lcol Hilaréguy explique qu’il souhaite

profiter de ses trois ans au commandement du 2 GPRC pour développer davantage l’autonomie des patrouilles. «Pendant la pandémie de la COVID-19, on a pu constater que certaines sont moins autonomes que d’autres et donc moins en mesure d’accomplir les tâches mandatées. Il faut leur donner les outils pour que cela change.»
Le commandant Hilaréguy souhaite même mettre en place des exercices conjoints entre les patrouilles de certaines régions. «Ainsi, les Rangers pourraient se partager leurs expériences et connaissances.»
SUR LE TERRAIN
Au cours des trois ans qu’il passera à la tête du 2 GPRC, Lcol Hilaréguy souhaite avoir la chance de faire le tour des différentes communautés desservies par les Rangers canadiens. «Dès septembre, je compte aller sur le terrain afin de reconnaître le travail de nos réservistes et des anciens qui ont contribué au succès du 2 GPRC.»
Finalement, il espère développer une communication plus constante avec le


Ressentez-vous de l’inquiétude face à l’inflation et aux pénuries alimentaires?
Si la réponse est positive, voici un webinaire qui pourrait vous aider!
Le Chapitre Fort Saint-Jean nous invite à visionner Les impacts de l’inflation sur les pénuries alimentaires. En première partie, le Dr Sylvain Charlebois, un économiste spécialisé dans le domaine de l’alimentation, y aborde les thèmes de l’inflation, de la crise alimentaire mondiale et les impacts pour le Canada et le Québec.
leadership des patrouilles. «Je veux que les sergents des différentes communautés aient plus d’opportunités de parler avec leur commandant.»
En deuxième partie, le Dr Marc Dauphin, vétéran et conférencier dans le domaine du stress post-traumatique, ainsi que Martin Laferrière, travailleur social, commentent les effets de l’inflation sur le comportement de la société. Ils expliquent les enjeux et les impacts chez les individus qui sont les plus susceptibles aux malaises dus à l’incertitude et à l’anxiété. Ils discutent des signes les plus apparents et mentionnent les moyens/aides pour calmer et augmenter la résilience.
Ce webinaire a été présenté en direct le 7 juin dernier. (Y.B.)
VISIONNER LE WEBINAIRE


Yves Bélanger, Servir
Depuis le 16 avril, plusieurs militaires canadiens dont le major Jean-Pierre Coulombe, officier des affaires publiques au Directorat du relais d’opinion et allocutions, et l’adjudant-maître Pascal Simoneau, sergent-major du 41e Centre des services de santé des Forces canadiennes - Saint-Jean, sont à Varsovie pour soutenir les Forces polonaises. Leur mission: aider à accueillir les milliers d’Ukrainiens qui fuient la guerre initiée par l’armée russe.
Les deux hommes participent à l’opération REASSURANCE. Ils racontent que même si la situation n’est pas tous les jours facile au niveau psychologique, elle est mieux que ce à quoi ils s’attendaient. «Les Ukrainiens sont des gens fiers et confiants. Ils n’arrivent pas ici complètement abattus. Ils ont le cœur rempli d’espoir», mentionne l’Adjum Simoneau.
Le Maj Coulombe renchérit en expliquant que beaucoup de réfugiés ont même commencé à retourner dans leur pays depuis quelques jours. «L’armée ukrainienne a réussi à repousser les Russes dans plusieurs régions. Les gens souhaitent retourner rapidement chez-eux pour reprendre leur vie.»
DES CENTRES BIEN ORGANISÉS


L’équipe d’affaires publiques de la Force opérationnelle Pologne. Le major Jean-Pierre Coulombe et la caporale Tori Lake, prennent une photo souvenir lors d’une activité de confection de carte pour la fête des Mères à Varsovie.
À leur arrivée sur place pour offrir du soutien, les militaires canadiens ont été impressionnés par le travail préalablement effectué par leurs homologues polonais. «Leurs centres de réception de réfugiés sont vraiment bien organisés. Les gens y sont bien traités. Il y a des salles de jeux pour les enfants, des endroits pour faire la lessive et des salles de repos», énumère le Maj Coulombe.
Bien que les militaires canadiens se soient rendus sur place avec des tâches précises à effectuer, il est évident que dans un tel contexte, ils en font un peu plus que ce qui est attendu. «Quand on le peut, on prend le temps de jaser avec le monde. C’est clair que ça leur fait du bien de pouvoir parler de ce qu’ils ont vécu et de ce qui les attend», précise l’Adjum Simoneau.
LES CANADIENS APPRÉCIÉS
Le Maj Coulombe mentionne que cinq aumôniers des Forces armées canadiennes font partie de l’équipe et sont présents dans l’un des trois centres. «Ces derniers sont d’origine ukrainienne. Cela facilite grandement la première approche. Mais je dois dire que quand les réfugiés aperçoivent le drapeau canadien, ils sont contents et rassurés.»
Les Ukrainiens qu’ils aident ont dû quitter leur demeure à la sauvette. Ils ont avec eux leur vie empaquetée dans tout au plus deux sacs. «Plusieurs arrivent avec leur animal domestique sous le bras», affirme l’Adjum Simoneau.
LE PLUS GRAND DÉFI
Dans les centres de réception, les réfugiés ont accès à des vêtements et des accessoires. Ils peuvent également recevoir les soins médicaux appropriés. L’Adjum Simoneau raconte que pour l’équipe médicale, l’un des plus importants défis à surmonter est celui de la langue. «Ce n’est pas évident de se comprendre. En plus, les réfugiés arrivent souvent avec des médicaments dont on a de la difficulté à déchiffrer l’ordonnance puisque celle-ci est écrite en alphabet cyrillique. C’est la même chose avec la majorité des médicaments que nous avons reçu en donation.» Les consultations sont donc beaucoup plus longues avec chacun des patients.
Les principaux maux traités par l’équipe médicale sur place sont entre autres la grippe, les maux de gorge, les sinusites et les pneumonies. «Nous commençons aussi à avoir des cas de varicelle», précise l’Adjum Simoneau. Quant aux cas de COVID-19, il y en a quelques-uns, mais la situation se gère très bien.»


major Matt McVarish et l’adjudant-maître Pascal Simoneau distribuent le maïs soufflé lors de l’activité hebdomadaire de cinéma organisée par les membres de la Force opérationnelle Pologne au centre de réception Modlinska de Varsovie.

Yves Bélanger, Servir
Depuis quelques semaines, quatre moniteurs en conditionnement physique et sport de la Garnison Saint-Jean proposent un entraînement spécial aux militaires qui songent à passer l’examen afin de se joindre aux forces spéciales ou aux équipes de recherche et sauvetage. Sergent Dominic Veilleux, de la division de l’entraînement spécialisé à l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes (ELRFC), travaille en collaboration avec eux.
Les membres de l’équipe des Programmes de soutien du personnel (PSP) sont Karine Côté, Bruno Lavergne, Mathieu Ramanand et Samuel V. Côté. Ce dernier raconte que ce projet a pris naissance à la suite d’une présentation de Sgt Veilleux à laquelle ils ont assisté. «C’était très intéressant. Il a parlé de son passé dans les forces spéciales ainsi que de son travail avec l’équipe de recherche et de sauvetage des Forces canadiennes.»
Il est évident que pour effectuer ce genre de travail, les militaires doivent bénéficier d’un entraînement qui leur permettra de se dépasser physiquement. «Ce n’est pas tout le monde qui peut être accepté au sein de l’une de ces équipes.»
Les quatre moniteurs ont donc eu envie de concevoir une routine d’entraînement pour mieux préparer les militaires qui prévoient tenter leur chance bientôt aux examens d’entrée pour ces métiers. «Un entrainement de 90 minutes est offert à l’heure du dîner, chaque semaine.»
Une dizaine de militaires sont actuellement inscrits. Chaque semaine, ils affrontent les épreuves préparées par les moniteurs. «Il y a entre autres de la course et de l’ascension de cordes. Cela ressemble à des exercices de cross fit adaptés à des tâches de militaires.» S’ajoutent à cela des capsules sur la nutrition et les saines habitudes de vie.
M. Côté poursuit en mentionnant que la majorité des participants bénéficient également d’un suivi individuel, dispensé par lui ou ses trois collègues. «Ils

de l’équipe des Programmes
sont très motivés et espèrent être un jour sélectionnés par ces équipes d’élite.»
TRÈS PEU D’ÉLUS
Sgt Veilleux soutient que le camp de sélection pour les équipes des forces spéciales et de recherche et sauvetage est l’une des choses les plus difficiles à réussir au sein des Forces armées canadiennes. «Chaque année, seules 10 à 12 personnes sont retenues. Elles doivent relever des tests physiques ardus ainsi que d’autres au niveau psychologique.»
Il était très heureux que les moniteurs des PSP de la Garnison Saint-Jean lui proposent cette collaboration. «En premier lieu, ça permet de donner la chance aux militaires de voir si ce type d’entraînement leur convient et si c’est vraiment ce qu’ils souhaitent faire au cours des années à venir.»
En second lieu, cela permet aux futurs candidats de bien se préparer. «Cela leur donne des outils supplémentaires en vue des tests qu’ils devront passer.» Il est important de noter que même s’ils réussissent tous les tests avec brio lors du camp de sélection, il se peut que cer-
Le 12 juin, la Musique du 438e Escadron tactique d’hélicoptères (438 ETAH) était présente à Saint John, au Nouveau-Brunswick, afin de jouer à l’occasion de la cérémonie du Droit de cité en compagnie du 403e Escadron d’entraînement opérationnel d’hélicoptères.
La présence des musiciens du 438 ETAH a été grandement appréciée par les nombreux spectateurs. «De notre point de vue, une parade n’est tout simplement pas la même sans la musique avec nous. Vous avez définitivement fait toute la différence et avez
ajouté de la grandeur à l’évènement. Merci d’avoir fait le chemin de Montréal pour nous supporter, nous l’avons tous beaucoup apprécié», a déclaré la capitaine Isabelle L-McInnes, du 403e Escadron d’entraînement opérationnel d’hélicoptères.
Notons que le 29 juin, un quintette de cuivres du 438 ETAH a aussi participé à une cérémonie d’enrôlement du Centre de recrutement des Forces canadiennes Québec, Détachement Montréal. L’évènement a eu lieu au Collège militaire royal de Saint-Jean. (Y.B.)

taines personnes ne soient pas choisies immédiatement en raison du nombre de candidats. «Il ne faut pas s’attendre à être sélectionné dès la première année. Tout dépend du nombre de places disponibles et du nombre de bons candidats. Parfois, ce n’est que partie remise.»
Sgt Veilleux termine en invitant les gens qui souhaitent obtenir plus d’informations concernant les équipes des forces spéciales ou de recherche et sauvetage à communiquer avec lui à dominic. veilleux@forces.gc.ca.

Carl Coicou
Spécialiste en promotion de la santé
Ces derniers temps, notre résilience et notre force mentale ont été rudement mises à l’épreuve. Voici quelques pistes de réflexion pour nous permettre de continuer à avancer avec zénitude!
Une pandémie qui s’éternise, une inflation croissante qui entraîne des répercussions importantes sur notre mode de vie, des incidents de violence urbaine en augmentation, une instabilité géopolitique grandissante, une guerre horrible dont les fondements nous échappent, etc. Bref, un tsunami d’événements qui entraîne un contexte anxiogène pour la plupart d’entre nous.
Dans de telles circonstances, il est normal d’éprouver certains sentiments comme la frustration, l’insécurité, l’impuissance, la désillusion, la peur et même l’angoisse. Évidemment, nous sommes tous affectés à différents degrés par cette situation et nous ne devrions aucunement nous sentir coupables de parfois, ne pas aller bien. Sachez qu’être capable d’accepter notre vulnérabilité ne fait que démontrer notre capacité de bien reconnaître nos limites et par le fait même, notre humanité.

STRESS ET ANXIÉTÉ
Impossible d’y échapper: le stress et l’anxiété sont des composantes essentielles de notre vie. En trop faible quantité, c’est l’ennui et le manque de motivation. Omniprésents et trop intenses, c’est la fatigue et l’épuisement qui nous guettent.
D’où l’importance de se doter d’un bon coffre à outils pour apprivoiser l’adversité au quotidien. Se trouver des échappatoires pour relâcher la pression devient vital. Cela peut-être les sports et l’activité physique, les jeux, les promenades en nature, la méditation, les techniques de respiration et de relaxation, la visualisation, l’évasion, les voyages, la musique, les arts et tant d’autres!
Être à l’écoute de ses émotions, ne pas se juger, faire preuve de gratitude, d’auto-compassion et de bienveillance envers soi, s’arrêter plus souvent et faire ce qui nous fait réellement du bien, voilà autant de moyens efficaces pour gérer les soubresauts de la vie.
Nous devons apprendre à reconnaître ce sur quoi nous exerçons du pouvoir
et ensuite y diriger notre regard. En d’autres mots, nous devons orienter notre attention vers ce qui a véritablement de l’importance, sur l’essentiel.
Ceci ne veut pas dire de détourner la tête ou d’être indifférent à tout le reste. Au contraire, cette stratégie en est une de survie. Agir ainsi nous permet de protéger notre capital de santé mentale et nous évite de sombrer dans le cynisme et le désespoir.
Maintenant et plus que jamais, il faut nous recentrer sur ce qui est le plus susceptible de nous rapprocher du mieux-
être et de la sérénité. Le lâcher-prise prend ici tout son sens.
Si vous avez besoin d’aide, contactez vos ressources locales. Les membres de la communauté militaire peuvent également joindre:
• le Programme d’aide aux employés de la Défense (militaires et employés de la fonction publique): 1-800-268-7708
• Solutions Mieux-être LifeWorks (employés des Fonds non publics): 1 844 880-9143

Yves Bélanger, Servir
Alors qu’il amorcera sa dernière année d’études au Collège militaire royal de Saint-Jean (CMR Saint-Jean), l’élève-officier Laurier Valcourt a décidé de prendre les rênes de l’équipe d’habiletés militaires. Et il espère l’emmener un peu plus loin!
L’Élof Valcourt est membre de l’équipe du CMR Saint-Jean depuis trois ans. Y ayant occupé différents rôles, il possède beaucoup d’expérience. Il est toutefois conscient que devenir capitaine d’équipe sera fort exigeant. «C’est une grosse responsabilité. J’avais toutefois envie de tenter ma chance et de développer mon leadership.»
Il compte profiter de cette quatrième et dernière année d’études au CMR SaintJean pour développer ses compétences au maximum. «Je veux consacrer beaucoup de mon temps à l’équipe pour lui permettre d’obtenir de meilleurs résultats lors de compétitions avec d’autres institutions militaires. Je veux montrer que les équipes de militaires canadiens sont à la hauteur des compétitions internationales.»
SÉLECTION DE L’ÉQUIPE
Dès la rentrée, en septembre, il entreprendra la campagne de sélection des nouveaux membres. «Au lieu d’étaler cela sur trois semaines, je compte tenir la sélection sur une période de sept jours.»
Certains élèves-officiers et aspirants de marine qui étaient membres de l’équipe et qui souhaitent revenir cette année devront repasser par la sélection. «Le but sera de voir s’ils sont assignés à la bonne position.»
Le nouveau capitaine d'équipe explique que lors de la participation du CMR Saint-Jean au défi Sandhurst il y a deux mois, il s’est rendu compte qu’il manquait de diversité au sein de l’équipe. «Ça ne prend pas juste des gars et des filles qui sont forts physiquement. Ça prend aussi des membres habiles en stratégie et qui possèdent de la force mentale.»


Les compétitions d’habiletés militaires englobent plusieurs sphères du domaine militaire (au niveau opérationnel) telles que la navigation, l’évacuation de blessés, la marche forcée et les premiers soins en zone de combat.

L’élève-officier Laurier Valcourt (équipe de droite) transporte l’ancien capitaine d’équipe, l’élève-officier Olivier Chagnon, lors de la compétition Sandhurst, en avril dernier.
TIRAGE : Édition numérique seulement
ÉDITEUR : colonel Jason Langelier commandant GS 2 Div CA
CONSEILLERS MILITAIRES :
• Capitaine Steve Comeau
450 358-7099, poste 6570 steve.comeau@forces.gc.ca
• Capitaine Frédéric Thouin
514 252-2777, poste 4530 frederic.thouin717@forces.gc.ca
Vol. 28/No 12 30 juin 2022
• Claude Tourville
514 252-2777 # 4993 claude.tourville@forces.gc.ca
GESTIONNAIRE : Guylaine Fortin
Garnison Saint-Jean, bur. K-125, B.P. 100, Succ. bureau-chef Richelain QC J0J 1R0 T. 450 358-7099 • F. 450 358-7423 servir@forces.gc.ca • journalservir.com
450 358-7099 poste 7426 • guylaine.fortin@forces.gc.ca
JOURNALISTE : Yves Bélanger
450 358-7099 poste 7330 • yves.belanger@forces.gc.ca
CONSEILLER EN PUBLICITÉ : François Ménard
450 346-2300 • servir@tictactoecommunication.com
ABONNEMENT ET PETITES ANNONCES :
Bélinda Raîche
450 358-7099 poste 6346 • belinda.raiche@forces.gc.ca
GRAPHISTE : Gillian Ottaway
ISSN 0384-0417
Les articles publiés dans ce journal sont la propriété de Servir et ne pourront être publiés, utilisés ou reproduits sans l’autorisation de la rédactrice en chef ou de l’auteur.
Servir féminise les grades. Dans un souci d’inclusion et de respect de la diversité des genres, si vous ne voulez pas voir votre grade féminisé, veuillez communiquer avec la rédaction.
Prochaine parution 13/07/2022
Date de tombée 04/07/2022
• Servir est une publication non officielle autorisée et publiée bimensuellement avec la permission du commandant du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada. Les opinions et les points de vue exprimés ne sont pas nécessairement ceux du MDN, des FAC et des SBMFC/ Personnel des FNP.
• Les demandes de publication doivent être acheminées en Word par courriel. La rédactrice en chef se réserve le droit de rejeter, de modifier ou de publier tout matériel rédactionnel ou publicitaire.
Yves Bélanger, Servir
Le lieutenant de vaisseau Guillaume
Leblanc, officier de liaison maritime, au quartier général de la 2e Division du Canada et de la Force opérationnelle interarmées (Est), pratique différents sports depuis qu’il est jeune. Il affirme que l’activité physique est la pierre angulaire de son quotidien et de son bien-être.
Le militaire pratique plusieurs sports. Il aime particulièrement le tennis et la course à pied. «Je suis également un mordu des entraînements en résistance qui combinent le cardio et la musculation sur une base quotidienne (boot camp).»
La randonnée en montagne, le badminton et le squash s’ajoutent à la liste. Pour lui, l’activité physique a des bienfaits sur le sommeil, la gestion du stress et sa santé en général.
Il explique que ce sont ses parents qui l’ont initié au tennis. «Ils ont toujours joué au tennis dans des ligues récréatives. J’ai donc naturellement fini par y jouer également!»

En ce qui concerne la course et pied, les entraînements en résistance et les sports de raquette, il mentionne que c’est grâce aux services et au soutien fournis par les Forces armées canadiennes (FAC) qu’il a commencé à s’y intéresser. «Sur toutes les bases militaires, on trouve des gymnases, des pistes de course, des salles de squash, ou d’autres installations.»
Pour lui, il est clair que les militaires possèdent les outils et les ressources permettant de maintenir une bonne condition physique et pratiquer des activités sportives. «Tout cela est complémentaire à la réussite de l’évaluation FORCE auquel nous devons nous soumettre chaque année.»
Dave Daneault, Chroniqueur automobile
N.D.L.R. La chronique automobile est une tradition dans Servir. Aux revues de véhicules neufs de M. Jean-François Ross viendront s’ajouter des articles de M. Dave Daneault. Ils traiteront de différents sujets reliés à la passion de conduire.
À quel point votre passion en est-elle une? Pour certains, rien ne pourrait les empêcher de faire ce qu’ils aiment, même pas la perte d’un membre… C’est ce qui arrivé à Vincent Pedneault, à l’âge de 25 ans.
Un jour où Vince travaillait sur une machine agricole, une presse à balles rondes, il a eu un léger manque d’attention et le tout s’est soldé par une main coincée dans l’appareil. L’amputation a été nécessaire et lors des moments difficiles, il a dû s’accrocher à ses points de repère, notamment à sa passion pour le hors route.
Déjà amateur de cette discipline, sa passion a grandi très rapidement avec l’achat d’un Dodge Dakota 2003 qu’il possède depuis maintenant six ans. Il a déjà effectué de nombreuses modifications au véhicule et elles ne cessent de s’ajouter: Dana60 de Ford, suspension, gear, diff truss, 4 link, T-case. Tout y est, et ce n’est que le début!
À voir aller le jeune homme, on se rend vite compte que son handicap ne le ralentit en rien dans ses activités. Au contraire, que ce soit sur son buggy, son vélo de montagne ou en hiking, il vit ses passions et désirs, la pédale au plancher! Il est un beau modèle pour les

jeunes et les moins jeunes qui peuvent avoir des limitations physiques ou mentales. Il est la preuve vivante qu’il faut pousser le négatif de côté et persévérer dans les choses qui nous rendent heureux.
Vince tient à nous rappeler que dans notre lieu de travail, nous devons être prudents et attentif à l’environnement qui nous entoure:
«Soyez alerte et prenez les deux minutes de plus qu’il faut pour prendre conscience des risques de votre prochaine action. La situation peut changer rapidement. Vivez vos passions sans regarder derrière. La vie est courte et on ne sait jamais ce qu’elle mettra sur notre chemin comme obstacle. Soyez prêts à franchir cet obstacle comme vous le feriez en sentier avec votre 4×4! Bonne trail, la gang!»
PLUSIEURS HEURES PAR SEMAINE
Le Ltv Leblanc consacre plusieurs heures par semaines à l’entraînement physique. «Généralement, au cours d’une semaine, je fais trois entraînements en résistance de 45 minutes, suivis de 10 minutes d’étirements. Je fais aussi trois entraînements car-
dio-vasculaires d’environ une heure et je joue au tennis de deux à quatre heures.» La fin de semaine, si la météo le permet, il aime bien faire une randonnée en montagne ou pratiquer une activité comme le badminton ou le squash. «Je me repose le dimanche afin de recommencer la nouvelle semaine en forme.»
Il soutient que pour se surpasser au tennis et en course à pied, il faut trouver l’équilibre entre le plaisir et la volonté de s’améliorer. «La performance vient du plaisir, car c’est à partir de ce moment qu’on finit par être constant. L’amélioration des techniques et des méthodes d’entraînement devient naturelle et la performance s’ensuit. Cela permet aussi d’éviter les blessures, car lorsqu’on s’entraîne en étant blessé, le plaisir n’est plus présent.»
DES OBJECTIFS
Le militaire raconte qu’il aime se fixer des objectifs. «Parfois, je le fais avec les moniteurs en conditionnement physique et sports des Programmes de soutien du personnel de la Garnison Montréal. Mon principal objectif est de maintenir mon niveau platine lors de l’évaluation FORCE annuelle.» Cette année, Ltv Leblanc s’est également fixé un autre objectif, celui d’améliorer son temps à la course. «Tout cela dans le but de me joindre à l’équipe de course à pied des FAC.»

Attention: Militaires en transition
À propos de WithYouWithMe
Nous aidons gratuitement les anciens combattants et les familles militaires en transition à occuper des emplois dans le domaine de la technologie. Si vous connaissez quelqu’un qui peut en bénéficier, envoyer-le à WYWM.
Avantages
Télétravail
Aucune expérience n'est requise
Soyez prêt à travailler en 100 heures
Cours techniques gratuits à vie
Salaires à partir de 60 000 $ à 120 000 $
withyouwithme.com/caf

Le service des loisirs communautaires de la Garnison Saint-Jean est à la recherche de militaires intéressés à se joindre au Club de golf de la région de Montréal.
Être membre du club donne accès à des ententes exclusives avec sept clubs de golf de la Montérégie et des Cantons de l’Est: Saint-Jean, Verchères, Farnham, Lac Champlain, Napierville, North Hatley et Saint-Basile-le-Grand.
Encore une fois cette année, le club propose des tournois à ses membres au cours de la saison estivale, et ce, à raison d’un par mois.
13 juillet 2022: Farnham
17 août 2022: Verchères
7 septembre 2022: Farnham
Pour adhérer au club, il faut être détenteur de la carte de membre PSP (abonnement au centre sportif). Les adhésions et le renouvellement d’une carte de membre se font de façon électronique. Chaque nouveau membre sera contacté afin d’effectuer le paiement de son adhésion et de sa carte PSP.
Les personnes intéressées peuvent joindre le président du club, Christian Munger, à christianmu06@yahoo.ca ou au 514 886-1064. (Y.B.)



Le 10 juin, des membres de la 3e Unité de soutien du Canada étaient réunis sur le mont Royal afin de relever le défi de la Course du commandant.
L’ambiance était à la fête alors que 65 participants ont répondu à l’appel. «Certains étaient accompagnés de leur douce moitié pour l’occasion. C’était un excellent moment de cohésion pour tous. Ça fait du bien à tout le monde de pouvoir enfin reprendre ce genre d’activités après deux ans de confinement», soutient Jean-François Bernard, gestionnaire du conditionnement physique, du sport et du loisir à la Garnison Montréal.
Bien entendu, toute l’équipe des Programmes de soutien du personnel (PSP) de la Garnison Montréal était présente afin de soutenir la tenue de l’événement. «Nous avons également eu une excellente collaboration de la ville de Montréal.»

Deux groupes ont été formés parmi les participants. «Le premier était un groupe de coureurs alors que le deuxième était composé de marcheurs.» Tous ont réussi à terminer le parcours de 5 km. «Ce n’était pas le trajet le plus facile, car 50 % s’effectuait sur une pente ascendante.» (YB)

Yves Bélanger, Servir
Les 1er et 2 juin, major David Simpkin, du Collège militaire royal de SaintJean (CMR Saint-Jean), était à Águilas, en Espagne, afin de participer au Championnat mondial de triathlon du Conseil international du sport militaire (CISM). Cette fois, c’est à titre d’entraîneur qu’il y était.
Maj Simpkin a été nommé entraîneur-chef de l’équipe de triathlon (courte distance) des Forces armées canadiennes (FAC) au printemps 2020, après avoir pris sa retraite d’athlète. «J'ai fait partie de l'équipe de triathlon des FAC pendant près de 10 ans avant d'occuper le poste d'entraîneur-chef.»
Cette année, l’équipe de triathlon des FAC comptait une athlète du CMR Saint-Jean, la lieutenante de vaisseau Émilie Béland. «Un ancien diplômé du Collège, le capitaine Jonathan Lapointe, était également au sein de l’équipe. C’était sa première course internationale du CISM.»
VIVRE LA COMPÉTITION DIFFÉREMMENT
Maj Simpkin dit avoir beaucoup aimé sa première expérience d’entraîneur-chef malgré les embûches causées par la pandémie de la COVID-19. «Pendant deux ans, il était presque impossible de voyager et de nous rencontrer.» Heureusement, la technologie a permis à l’équipe de se rencontrer et de s’entraîner en mode virtuel.
Il soutient que les membres de l’équipe étaient vraiment excités et motivés de se rendre en Espagne. «Ils étaient heureux de se retrouver enfin et d’aller représenter le Canada. Ils avaient hâte d’établir des relations avec les athlètes militaires des pays participants.»
Maj Simpkin note que par moment, il a eu un peu de difficulté à regarder la compétition, assis sur le banc. «J’aurais aimé être sur le circuit pour aider mon équipe à gagner.» Il est malgré tout très heureux de la décision qu’il a prise. «C’est agréable aussi de pouvoir amener les autres à atteindre leurs objectifs.»
PAS DE MÉDAILLES
C’est la première fois depuis plusieurs années que l’équipe des FAC revient du Championnat CISM de triathlon sans médaille. L’entraîneur-chef explique que le principal obstacle a été de ne pas pouvoir tenir d’entraînement de groupe en près de trois ans.
Des blessures ont également nui à l’équipe canadienne. «Notre meilleur athlète, caporal-chef Alexandre Boulé, s’est blessé pendant la course.» Également, deux des

Major David Simpkin a fait partie de l’équipe de triathlon des Forces armées canadiennes pendant plus de 10 ans.
bons athlètes de l’équipe, Maj Philippe Reynolds et Maj David Lacombe, n’ont pu participer au championnat. «Le premier a été impliqué dans un accident de vélo majeur et a dû être hospitalisé. Maj Lacombe n’a pas pu se rendre pour des raisons opérationnelles de dernière minute.»
Toutefois, il assure que dans les circonstances, l'équipe a fait un excellent travail sur le terrain. «Je suis très fier des efforts que tout le monde a faits et nous attendons avec impatience les championnats en France (2024) et au Pérou (2025). Nous reviendrons certainement sur le podium à ce moment!»



# 6346 servir@forces.gc.ca
huglariviere@notarius.net




6 ½ À ST-JEAN - SUR LA RUE VERNOIS, À 10 MIN. DE LA GARNISON ET DU CMR 2 càc, véranda 4 saisons, situé au premier plancher d’un duplex. Lave- vaisselle, cuisinière, frigo, micro-ondes, lav./séch. fournis. Non-fumeur, 1 stat. 2000$/m, libre 1er août. Contacter: 450 376-7322
GRAND 3 ½ AU 2e ÉTAGE - SECTEUR L’ACADIE PRÈS DE LA GARNISON SAINT-JEAN Entièrement meublé et équipé, Internet, câble et TV. Stationnement et entrée privés, location au mois, pour une personne, non-fumeur, pas d’animaux. Jean-Claude Pouliot 450 358-3662
CONDO. 4 ½ SUR 2 ÉTAGES À SAINT JEAN, RUE SAINT-GEORGES, 1350$/ MOIS. 5 ½ à Saint-Jean, quartier Saint-Luc, rue St-Gérard, 1450$/ mois. Contacter M. Hervé Akueson au 514 299-5524 / herveakueson@yahoo.ca
