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Servir - Vol. 28/No 11 – 15 juin 2022

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Photo:
Cplc
Nédia
Coutinho
Imagerie
Saint-Jean

SERVIR

Un vif succès pour le Lunch party

Servir

Le mauvais temps n’aura pas eu raison du Lunch Party organisé par les Programmes de soutien du personnel (PSP) qui a eu lieu le 9 juin à la Garnison Saint-Jean. L’événement qui s’adressait à tous les militaires et employés civils (fonction publique et Fonds non publics) a attiré 366 personnes.

En raison de la pluie, l’activité qui devait avoir lieu à l’extérieur a été relocalisée au gymnase de la Méga. «La veille, un message a été envoyé aux employés de la garnison pour confirmer que l’événement aurait lieu beau temps, mauvais temps. Nous avons transformé le gymnase en salle de réception», explique Pascal Vincent, gestionnaire de la Promotion de la santé et principal organisateur de l’événement.

Trois camions de rue étaient à l’extérieur et

les participants à la fête ont pu aller y chercher leur repas gratuitement ainsi qu’une crème glacée. À l’intérieur, une dégustation de boissons Atypique était offerte par les équipes des mess et de CANEX afin de permettre aux gens de découvrir ces différents cocktails sans alcool. Le PSP Band était sur scène pour assurer le côté musical.

M. Vincent assure qu’il n’a reçu que de bons commentaires à propos de l’activité qui visait à réunir les gens après deux ans de pandémie. «Nous sommes très satisfaits. Les militaires sont de retour depuis peu en garnison et ils ont répondu présent en grand nombre.»

Il termine en soulignant que le succès de cet événement en est un d’équipe. «Plusieurs ont mis la main à la pâte et je tiens à les remercier chaleureusement.»

Des camions de rues étaient sur place pour alimenter les participants de la fête.
Le PSP Band, formé de Pascal Vincent, gestionnaire à la Promotion de la santé (guitariste), de son épouse, Sylvie Laroche (chanteuse), et de Yves Bélanger, journaliste au journal Servir (chanteur), ont assuré le côté musical. En raison de la pluie, l’événement a été relocalisé au gymnase de la Méga

Des acrobates du ciel

Le sergent Antoine Colette, du 4e Bataillon, Royal 22e Régiment, et le caporal-chef Kimbo Grondin, muté au Centre d'instruction supérieure en guerre terrestre de l'Armée canadienne, ont une passion commune, le parachutisme. Les deux militaires québécois sont membres des SkyHawks, l’équipe de parachutistes des Forces armées canadiennes.

Les 13 et 14 mai, ils étaient de passage à SaintJean-sur-Richelieu en compagnie de l’équipe de 15 parachutistes pour les cérémonies de fin d’année du Collège militaire royal de SaintJean. Servir a eu l’opportunité de les interroger. C’est clair, les deux hommes carburent à l’adrénaline. Il s’agissait de leur premier spectacle de la saison et ils étaient impatients de présenter leurs sauts acrobatiques et formations au public. Rappelons qu’en raison de la pandémie de la COVID-19, les saisons 2020 et 2021 des SkyHawks ont été annulées.

LA PASSION

Le Sgt Colette est un réel mordu de parachutisme. Dans sa vie civile, il travaille pour une entreprise reliée à cette discipline sportive. «J’ai plus de 1 800 sauts à mon actif», lance-til fièrement.

Pour sa part, le Cplc Grondin a jusqu’à maintenant effectué plus de 1 200 sauts. Il se souvient encore de son premier saut avec les SkyHawks en 2017. «C’était tellement impressionnant. C’était en Louisiane devant une foule de 250 000 personnes. Les gens étaient tous émerveillés par les différentes formations présentées par les équipes de parachutistes.»

Un des sauts qui a le plus impressionné le Sgt Colette est celui qu’il a effectué à Ottawa en 2019. «J’ai atterri sur la Colline parlementaire au beau milieu de la foule. C’était spécial de sauter dans la capitale nationale lors de la fête du Canada.»

LES OBSTACLES

Lorsqu’ils sont dans le ciel, les para-

chutistes des SkyHawks font face à divers obstacles. Le plus important est bien entendu la météo. C’est pourquoi l’équipe est très rigoureuse et ne prend aucune chance. «Si le temps est trop mauvais, nous ne sautons tout simplement pas», explique le Cplc Grondin.

Les deux militaires sont bien conscients que leur passion comporte un certain niveau de risque et de danger. Ils sont toutefois entraînés en conséquence. «Chaque matin, quand nous avons un spectacle, nous passons en revue les mesures d’urgence. Nous savons quoi faire s’il y a un pépin qui survient», lance le Sgt Colette. Il ajoute que les parachutes que les SkyHawks utilisent sont également très sécuritaires. «Nous avons également un parachute de réserve en cas d’incident.»

LES PROCHAINS SPECTACLES

Les SkyHawks se produiront en spectacle un peu partout au Canada cette année. Voici les dates des représentations qui auront lieu le plus près de Montréal.

Juillet

1 juillet: Fête du Canada à Ottawa Septembre 16, 17, 18 septembre: Aéroport de Gatineau 23, 24, 25 septembre: Festival aérien Volaria à Mirabel

30 septembre au 2 octobre: Festival ULM à Saint-Cuthbert

Le caporal-chef Kimbo Grondin, du Centre d'instruction supérieure en guerre terrestre de l'Armée canadienne, est un membre cadre de l’équipe des SkyHawks.

LA PETITE HISTOIRE DES SKYHAWKS

C’est en juin 1969 qu’un groupe réunissant des spécialistes du parachutisme sportif du Régiment aéroporté du Canada est créé. Il prend le nom d'Équipe de parachutistes du Régiment aéroporté du Canada.

La formation donne son premier spectacle le 14 juin 1969, dans le cadre de la démonstration de puissance de feu de la Force mobile, à la Base des Forces canadiennes Petawawa, en Ontario.

En octobre 1970, la formation est rebaptisée Équipe de parachutistes des Forces canadiennes.

En 1971, l'équipe passe sous le commandement du Centre des opérations aéroportées du Canada. Au mois d'août de cette même année, le Quartier général de la Défense nationale officialise son existence. Le mois suivant, l’équipe devient les SkyHawks.

Le nom d’Équipe de parachutistes des Forces canadiennes a été adopté en 2013.

Chaque année, les SkyHawks participent à des événements en Amérique du Nord et partout dans le monde où ils enchantent le public avec leurs sauts acrobatiques et les formations qu’ils exécutent dans le ciel. Les SkyHawks se sont produits dans le monde entier devant plus de 75 millions de spectateurs, et la formation est fière d’avoir encore l’occasion, cette saison, de déployer ses parachutes distinctifs arborant le drapeau canadien.

Le sergent Antoine Colette, du 4e Bataillon, Royal 22e Régiment. Il s’agit de sa deuxième saison avec les SkyHawks.
La formation Tri-by-side effectuée par trois parachutistes des SkyHawks, le sergent Antoine Collette, le caporal-chef Gabriel Parent et le caporal-chef Marc Dumaine.
Photos: SkyHawks
Photo: SkyHawks
Photo: Cplc Nédia CoutinhoSaint-Jean
Photo: Cplc Nédia Coutinho - Saint-Jean

Le lieutenant-colonel Wong commande désormais l’ELRFC

Le 3 juin dernier, à la Garnison Saint-Jean, a eu lieu la cérémonie de passation de commandement de l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes (ELRFC) en présence du colonel Daniel Rivière, commandant de la Base des Forces canadiennes Borden et du Groupe de l’instruction de la génération du personnel militaire. Lieutenantcolonel Melissa Ramessar a remis le commandement au lieutenant-colonel Chung Wong. Il s’agit d’un retour pour Lcol Wong qui a travaillé à l’ELRFC entre 2010 et 2013.

De gauche à droite, devant: lieutenant-colonel Melissa Ramessar, colonel Daniel Rivière, lieutenant-colonel Chung Wong. Derrière: adjudant-chef Lori Flowers, adjudant-chef intérimaire de la Base des Forces canadiennes Borden, et adjudant-chef Frédérick Lavoie, adjudant-chef de l’ELRFC.

Un

monument commémoratif pour le 12e Régiment blindé du Canada

d’assaut. Sur une des pattes du V, on peut lire ADSUM, (présent), la devise du régiment.

Les célébrations du 150e anniversaire du 12e Régiment blindé du Canada (12 RBC) se sont terminées le 14 mai avec le dévoilement du monument commémoratif qui s’est tenu au parc du Platon, à Trois-Rivières.

De nombreux dignitaires étaient présents pour l’occasion dont le colonel Jonathan Chouinard, commandant du 35 Groupebrigade du Canada, le brigadier-général Stéphane Boivin, commandant de la 2e Division du Canada et officier sénior du 12 RBC, le lieutenant-gouverneur du Québec, Michel Doyon, et le maire de Trois-

Rivières, Jean Lamarche.

Plus de 50 membres de la Force régulière et de la Réserve, ainsi que plusieurs invités de marque ont assisté au dévoilement du monument réalisé grâce à la collaboration de la Ville de Trois-Rivières et du ministère de la Culture et des Communications. Rappelons que divers événements ont eu lieu au cours de la dernière année pour souligner les 150 ans du 12 RBC. Une enveloppe commémorative a entre autres été créée en 2021 en collaboration avec Postes Canada. Un livre historique a pour sa part été présenté et mis en vente au cours des dernières semaines. (YB)

Le lieutenant-colonel Nicolas Hilaréguy, commandant désigné du 2e Groupe de patrouilles des Rangers canadiens.

Un nouveau commandant au 2e Groupe de patrouilles des Rangers canadiens

Le 16 mai, à Saint-Jean-sur-Richelieu, le colonel Benoit Mainville a passé le commandement du 2e Groupe de patrouilles des Rangers canadiens (2 GPRC) au lieutenant-colonel Nicolas Hilaréguy.

La cérémonie, présidée par le brigadier-général Stéphane Boivin, commandant de la 2e Division du Canada et de la Force opérationnelle interarmées (Est), s’est déroulée au Collège militaire royal de Saint-Jean. «Je suis reconnaissant pour

l’excellent travail accompli par le colonel Mainville durant son commandement du 2 GPRC, particulièrement pour la création de la patrouille de Nemaska en 2019. Je félicite également le prochain commandant, le lieutenant-colonel Hilaréguy, pour sa nomination. Il pourra compter sur mon appui sans équivoque afin que les Rangers du 2 GPRC puissent continuer à assurer leur mandat au sein des communautés du Grand Nord québécois», a déclaré le Bgén Boivin. (YB)

Mutation: sachez profiter des réseaux sociaux!

Maude Laflamme, Agente aux services communautaires et sociaux, CRFM

La saison des mutations, incontournable dans la vie d’une famille militaire, peut amener son lot d’inquiétudes et de questionnements. Les réseaux sociaux peuvent-ils les amoindrir?

Les déménagements sont souvent synonymes de stress, non seulement parce qu’il est question de quitter la province dans laquelle nous habitons depuis plusieurs années, mais aussi parce que l’intégration dans son nouveau lieu de résidence soulève des questions. La question la plus importante demeure celle de la vente et de l’achat de la nouvelle maison. Toutefois, le déménagement est aussi source de préoccupation. Quelles sont les procédures à effectuer pour le transfert des cartes d’assurance maladie? Pour le permis de conduire, comment s’y prend-on? Dans quelle école inscrire les enfants?

GAGNER DU TEMPS

GRÂCE AUX RÉSEAUX

Le voyage de recherche d’un domicile peut être l’occasion de répondre à ces questions. Cependant, de nombreuses réponses peuvent également être obtenues avant de se déplacer en profitant des médias sociaux.

Au Canada, la plupart des Centres de ressources pour les familles des militaires (CRFM) possèdent un groupe Facebook. Il est possible d’y entrer en contact avec le personnel et avec des conjoint(e)s de militaires et des membres de la communauté. Toutes ces personnes seront en mesure de vous diri-

ger vers une école ou de vous recommander un médecin de famille qui accepte de nouveaux patients. De plus, il s’agit d’un moyen privilégié de créer des liens avec la communauté, avant même votre déménagement. Dans la région de Montréal, vous pouvez consulter la page Facebook du CRFM, de même que celle du groupe des Conjointes de militaires de la région de Montréal. Enfin, le site ConnexionFAC permet de naviguer d’un CRFM à l’autre à travers l’ensemble du territoire et de prendre connaissance des contacts et ressources que vous trouverez à proximité de votre futur domicile.

INFORMATION

 450 358-7099 # 5059 (Saint-Jean)  450 462-8777 # 6835 (Saint-Hubert)  maude.laflamme@forces.gc.ca

Photo : courtoisie
L’œuvre du sculpteur de Shawinigan, Roger Gaudreau, représente le V de la victoire. Ce dernier est coiffé de deux chars

Plusieurs drapeaux arc-en-ciel hissés bien haut

Au Collège militaire royal de Saint-Jean, la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie a été soulignée quelques jours plus tôt lors d’un exercice. Le commandant a pris un moment afin d’expliquer l’historique de cette journée et l’importance de la diversité et de l’inclusion au sein des FAC et de la société canadienne.

Dans le cadre de la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie, le drapeau arcen-ciel a été levé sur plusieurs garnisons et bases militaires au Canada. Cela a entre autres été le cas aux Garnisons Saint-Jean, Montréal, ainsi qu’au Collège militaire royal de Saint-Jean.

Lors des différentes cérémonies, les

porte-paroles ont rappelé que l’Équipe de la Défense s’efforce de créer un lieu de travail inclusif. Beaucoup de travail a été fait depuis, mais il en reste encore à faire. Ils ont remercié les employés civils et les militaires de participer chaque jour au combat pour vaincre l’homophobie et la transphobie, notamment sur les réseaux sociaux et l’Internet. (YB)

Pour partager les couleurs et la joie

Dans le cadre de Juin, mois des loisirs, l’équipe du camp de jour Plein Soleil de la Garnison Saint-Jean tiendra une activité spéciale le 28 juin prochain, de 14 h 30 à 17 h 30. Celle-ci s’intitulera Partager les couleurs, partager la joie et s’adressera aux enfants et parents du camp de jour, ainsi qu’aux militaires et civils détenteurs de la carte PSP (abonnement au centre sportif).

Marie-Josée Bouchard, coordonnatrice aux loisirs, indique que l’activité consistera à peinturer des personnages sourire sur des chandails blancs. «Chaque t-shirt devra au moins être peint avec quatre couleurs.» Les chandails et la peinture seront offerts gracieusement par le service des loisirs de la région de Montréal.

Information et inscription: 450 358-7099, poste 7262.

À la Garnison Montréal, le drapeau a été levé par l’adjudant-chef Carol Jalbert, du quartier-général de la 2e Division du Canada et de la Force opérationnelle interarmées (Est), et le lieutenant-colonel Martin Arsenault, commandant des Services au personnel du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada.

À la Garnison Saint-Jean, c’est la commandante de l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes, le lieutenant-colonel Melissa Ramessar, qui a pris la parole avant la levée du drapeau.

Photo : CMR Saint-Jean
Photo : Claude Tourville
Photo Cpl Zamir Muminiar
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Imagerie Saint-Jean

Les abeilles sont reconnaissantes

Éric Charbonneau, Officier environnement

Garnison Saint-Jean, Service de conservation des ressources, Groupe de soutien de la 2 e Division du Canada

Il y a quelques se maines, Kevin Piton, agent de construction et d’entretien au Détachement SaintJean de l’Unité des Opérations immobilières, a proposé de participer au Défi Pissenlits consistant à ne pas tondre les pelouses au cours du mois de mai. Son initiative a offert une source de nourriture (le nectar et le pollen des pissenlits) aux abeilles afin de les aider à refaire leurs forces après l’hiver. M. Piton a aussi contribué à la sensibilisation sur la situation des abeilles.

Ce printemps, les apiculteurs du Québec ont constaté des pertes record d'abeilles domestiques. Les abeilles et les autres pollinisateurs sont effectivement de moins en moins nombreux.

La pollinisation est un service essentiel pour la survie des écosystèmes. La récolte de la majorité des cultures à l’échelle de la planète repose sur la pollinisation. Nous dépendons tous

des pollinisateurs et du service gratuit de pollinisation qu’ils nous rendent. Il est donc crucial de surveiller leur déclin et de freiner la perte de la biodiversité et la dégradation des écosystèmes.

Le simple geste de ne pas tondre la pelouse en mai peut grandement aider les abeilles, l’équilibre de nos écosystèmes et contribuer à la sécurité alimentaire!

Les abeilles vous disent merci et vos enfants aussi!

Du nouveau aux résidences de Saint-Hubert

L’installation de lampadaires à l’énergie solaire permet de réduire l’empreinte écologique.

Le secteur des unités résidentielles de logements de Saint-Hubert, communément appelées PMQ (Private married quarters), poursuit sa cure de rajeunissement. Une trentaine des 190 habitations jumelées ou unifamiliales auront droit à une nouvelle toiture au cours de la saison estivale. Cent vingt d’entre elles seront également dotées d’un nouveau chauffe-eau.

Ces travaux ne comptent toutefois pas dans les phases de rajeunissement prévues par l’équipe de gestion. Rappelons qu’en 2020, une première phase d’améliorations a été amorcée dans ce secteur. Entre autres, il y a eu le réaménagement de l’allée piétonnière qui a permis d’améliorer la sécurité sur les rues étroites. Des bancs de parcs et des lampadaires à l’énergie solaire ont aussi été installés.

Philippe Weris, le nouveau gestionnaire du

Centre de services de logement de la région de Montréal, explique que la deuxième phase des travaux a été reportée à l’année prochaine, selon le budget qui sera alloué à l’organisation. Les travaux consisteront entre autres à installer des clôtures de type Frost qui seront garnies de vignes. «Des nouveaux cabanons seront également aménagés pour les maisons qui ne possèdent pas de garage.»

UN COMITÉ DE LOISIRS?

M. Weris souhaite que le Centre de services de logement soit encore plus près des résidents du secteur de Saint-Hubert. «J’aimerais bien aussi que ces derniers s’impliquent. Ce serait bien qu’ils remettent sur pied un comité de loisirs bénévole pour donner une vie de quartier. Il y en a eu un il y a quelques années et c’était fort plaisant. Ce dernier organisait des activités à différents moments de l’année et les gens du quartier appréciaient beaucoup ces journées.»

M. Kevin Piton sur une des pelouses de la Garnison Saint-Jean.
Les nouveaux bancs de parc.
Photo : Richard Mayrand

Il se sent privilégié de côtoyer des Autochtones

Cela fait maintenant 20 ans que l’adjudant Étienne Ouellet, commandant de région au 2e Groupe de patrouilles des Rangers canadiens (2 GPRC), travaille en collaboration avec des membres des Premières Nations et des Inuits. Il avoue que cela a changé sa vie à différents niveaux, principalement dans la façon d’élever ses enfants.

L’Adj Ouellet indique que lorsqu’il a commencé à travailler au 2 GPRC, il n’y connaissait pas grand-chose en culture autochtone, mis à part le peu qu’il avait appris à l’école. Il s’est toutefois très vite adapté à ces gens et à leur rythme de vie. «J’ai commencé dans la région du Nunavik. J’ai adoré mon expérience là-bas.»

Il explique que les Inuits adoptent assez rapidement les étrangers. «Étant incapables de prononcer nos noms, ils nous donnent un surnom qui se rapporte à notre aspect physique. Moi, ils m’appelaient Bon œil, sans doute en raison de mes lunettes.»

À l’occasion, il retourne dans ce coin-là et revoit les gens qu’il a connus il y a 20 ans. «Les liens sont encore très bons. C’est comme si j'étais parti hier. En plus, j’ai la chance aujourd’hui de côtoyer leurs enfants et même de connaître la troisième génération.»

UN PRIVILÈGE

Pour l’Adj Ouellet, passer une grande partie de sa vie auprès des gens des Premières Nations est un grand privilège. «Ils m’apportent beaucoup au niveau humain. Ils m’ont emmené à voir la vie différemment, particulièrement dans l’éducation de mes enfants.»

Le militaire précise qu’il a été un parent qui a laissé plus de liberté à ses enfants. «Tout en les surveillant de près, je les ai laissés découvrir par eux-mêmes, faire leurs essais. J’ai beaucoup encouragé mes enfants à foncer et à essayer des choses plutôt qu’à les retenir de peur qu’ils fassent des erreurs. Je n’étais jamais loin pour les aider s’il y avait quoi que ce soit.»

DE FIERS RANGERS

Au cours de sa carrière qui est loin d’être terminée, l’Adj Ouellet a aussi travaillé sur la Basse-Côte-Nord, notamment à HavreSaint-Pierre et Blanc-Sablon. Une chose qu’il constate partout où il passe, c’est la fierté qui règne chez les Autochtones qui se joignent au 2 GPRC. «Pour eux, c’est un grand honneur de porter l’uniforme des Rangers canadiens et de représenter cette unité de réserve.»

Notons que le 21 juin, lors du solstice d’été, a lieu la Journée nationale des peuples autochtones. C’est peut-être un bon moment pour essayer d’en apprendre un peu plus sur leur culture. «Malheureusement, au cours des siècles, il y a eu beaucoup de désinformation sur les Inuits et les membres des Premières Nations. Pourtant, ils ont beaucoup à nous apprendre sur des sujets tels que la sérénité et l’écologie.»

L’adjudant Étienne Ouellet, en 2008, à Kangiqsujuaq, au Nunavik.
L’adjudant Étienne Ouellet avec les Rangers de la patrouille de Chisasibi lors d’un exercice d’immersion en eau froide, à l’hiver 2019.
Photo: archives Servir
Photo: courtoisie

Des locaux plus fonctionnels pour le CRFM

Le Centre de ressources pour les familles des militaires (CRFM) de la Garnison Saint-Jean a subi une cure de rajeunissement majeure. Le bâtiment a été agrandi et il est désormais beaucoup plus fonctionnel pour offrir des services aux familles des militaires et à leurs enfants.

Les travaux ont duré un an et demi. Pendant ce temps, les bureaux de l’organisation ont été relogés au pavillon Iberville (B-8). «Étant donné que nous étions en pleine pandémie de la COVID-19, plusieurs employés étaient en télétravail. Cela a grandement facilité les choses », explique Francine Habel, directrice générale du CRFM de la région de Montréal. Il y a plusieurs années que l’organisme attendait de telles installations. «Cela nous permettra maintenant d’encore mieux répondre à notre clientèle et même d’augmenter notre offre de service», explique Catherine Bourassa, directrice des ressources humaines au CRFM de la région de Montréal.

BIEN INSTALLÉS POUR LONGTEMPS

La directrice générale note également que

la grande salle accueillant les bureaux à aire ouverte a été pensée de façon à ce qu’il soit possible d’y ajouter de nouveaux postes de travail au cours des prochaines années. «Si notre équipe s’agrandit, nous pourrons installer confortablement nos nouveaux employés sans devoir réduire l’espace des autres.»

C’est en mars 2022 que les employés ont commencé à déménager dans les nouvelles installations. «Nos gens étaient vraiment contents d’emménager dans ces locaux beaucoup plus lumineux, encore plus adaptés et conviviaux pour recevoir notre clientèle», précise Mme Bourassa.

NOUVELLE PROGRAMMATION

Si les nouveaux locaux permettent au CRFM d’offrir plus de services à la communauté militaire, ceux-ci demeurent les mêmes pour l’instant. «Un nouveau cadre stratégique est sur le point d’être finalisé par les Services bien-être et moral des Forces canadiennes et devra être mis en application. Nous prévoyons faire une présentation à ce sujet au cours de l’automne prochain», conclut Francine Habel.

Un second article sur les locaux destinés aux services à l’enfant est proposé à la page suivante.

L’entrée principale et le nouveau débarcadère pour la clientèle.
L’espace où se trouvent les bureaux communs est très convivial et fonctionnel.

Un établissement encore plus sécuritaire pour la clientèle

Yves Bélanger, Servir

Francine Habel, directrice générale du Centre de ressources pour les familles des militaires (CRFM) de la région de Montréal, soutient que la sécurité des lieux a été au cœur du projet de réaménagement des locaux du point de service de la Garnison Saint-Jean.

Entre autres, un débarcadère permet aux parents et à leurs enfants de se rendre facilement et sans problème à la haltegarderie. «L’environnement est beaucoup mieux contrôlé. Toutes les portes se barrent automatiquement. Les gens qui veulent entrer dans le bâtiment doivent obligatoirement sonner.»

Francine Habel poursuit en mention-

nant que l’agrandissement des locaux facilite le travail de tous les employés du CRFM. «Avant, nous avions une salle multifonctionnelle. Après chaque atelier, il fallait tout démonter le matériel pour laisser la place aux autres. Maintenant, nous avons des salles à vocation spécifique. Cette façon de faire nous permet de gagner du temps et de concentrer nos énergies à des choses plus importantes.»

Les travaux ont aussi permis d’augmenter le nombre de locaux au sein de l’établissement. «Entre autres, nous avons maintenant une nouvelle halte-garderie, une salle de conférence plus adaptée, des salles de classe, quatre bureaux fermés en plus d’une grande salle de bureaux à aire ouverte,» conclut Madame Habel.

Photos
Une

Des policiers militaires en exercice à Farnham

Du 27 au 29 mai, des policiers de la 4e Compagnie de police militaire étaient présents au site d’entraînement de Farnham afin de participer à l’Exercice POLICIER PROTECTEUR. Des réservistes des 41e, 42e et 53e Pelotons de police militaire ainsi que des militaires de la Force régulière du 5e Peloton de police militaire y ont pris part également.

Le lieutenant Francis Alie, officier des opérations de la 4e Compagnie de police militaire (5e Régiment de police militaire),

explique que l’exercice visait entre autres la protection de civils en déplacements. «Nous avons choisi de tenir l’exercice au site de Farnham puisque l’endroit dispose maintenant d’une zone de combat urbain.»

Le 28 mai, 16 membres du Corps de cadets 2831 de Saint-Bruno-de-Montarville, sont venus rendre visite aux policiers. «Ils ont pu voir les policiers en pleine action. De plus, ils ont été acteurs d’un jour dans le cadre de certains exercices.»

Le Lt Alie soutient que la fin de semaine s’est très bien déroulée. «La température n’était pas de notre côté au cours de la

journée du samedi, mais malgré tout, nous n’avons eu aucun pépin.»

Il mentionne que ce type d’exercice est bénéfique puisqu’il permet aux policiers militaires des différentes formations de se retrouver. «Ils ont ainsi la chance de travailler ensemble et de développer des approches communes.»

Il termine en précisant que POLICIER PROTECTEUR est au nombre des exercices annuels que la 4e Compagnie de police militaire organise. «Nous en tenons deux à trois par année pour nous tenir prêts à intervenir.»

L’adjudant Nicolas Tessier, du 2e Groupe de patrouilles des Rangers canadiens, M. Chouinard, représentant de Rheinmetall, et l’adjudant-maître Patrick Cyr, du 2 GPRC.

Les Rangers font un tirage

Le 25 mai, le 2e Groupe de patrouille des Rangers canadiens (2 GPRC) a procédé au tirage d’un ensemble d’outils Milwaukee au profit de la Campagne de charité en milieu de travail de la Défense nationale (CCMTDN). Les outils ont été offerts gracieusement par l’adjudant Nicolas Tessier, du 2 GPRC. Le prix, d’une valeur de 287 $, a été remporté par le capitaine Jean-François Wehrung, du 2 GPRC. Quelque 91 billets ont été vendus. 455 $ seront remis à la CCMTDN.

La fin de semaine d’exercice s’est tenue au site d’entraînement de Farnham.
Plusieurs exercices ont eu lieu au cours des trois jours d’entraînement.

Servir à l’étranger, une expérience unique

N.D.L.R. La présente entrevue a été réalisée quelques jours avant le début de l’envahissement de l’Ukraine par les Forces armées russes.

La famille Carpentier a l’habitude des déménagements. Cela fait partie de la réalité des familles militaires. «C’est la huitième maison de mon fils aîné et la cinquième de mon benjamin.» En ce qui concerne les déménagements en sol étranger, il s’agit de la deuxième expérience. «Il y a 10 ans, j’avais accepté un poste au QG de l’OTAN à Naples en Italie. Nous y avons vécu deux ans.»

Le Bgén Carpentier raconte que pour ce poste en Italie, tout s’était décidé très vite. «C’était une surprise de dernière minute quand on m’a proposé le poste. Bien entendu, j’en ai discuté avec mon épouse avant de donner ma réponse, mais nous avions peu de temps pour réfléchir. Nous avons finalement décidé de sauter sur l’occasion et de vivre l’aventure.»

Ce fut une expérience familiale enrichissante, mais également professionnellement dans un milieu multinational. Le QG était alors responsable de l’opération UNIFIED PROTECTOR en Lybie, de la force de l’OTAN au Kosovo et de la mission d’entrainement en Irak, en plus de la préparation et du mandat de la Force de réaction rapide de l’OTAN.

UNE DÉCISION RÉFLÉCHIE

Pour ce déploiement en Belgique, la situation a été différente. «J’avais signifié mon intérêt à ma chaîne de commandement pour une telle position à l’étranger.» La discussion en famille avait donc eu lieu auparavant. «Ce n’est pas une décision qu’on prend à la légère, car il y a des sacrifices qui s’y rattachent. Entre autres, nos parents prennent de l’âge et ne peuvent pas voyager aussi facilement. Cela signifie aussi que nous laissons plusieurs proches derrière nous. Heureusement, les médias sociaux permettent de garder un contact plus serré avec les êtres chers.»

Les enfants étant plus âgés, il faut aussi s’assurer qu’ils auront accès à de bonnes écoles pour poursuivre leurs études. «Heureusement, avec les Forces armées canadiennes, nous avons accès à différents services pour nous faciliter la tâche dans la sélection d’un parcours scolaire qui pourra rencontrer les besoins de nos enfants.»

Il y a également les questions entourant la carrière du conjoint ou de la conjointe du militaire. «Ce n’est pas facile pour certains de mettre leur développement professionnel en veilleuse. Heureusement, de nos jours, le télétravail permet plusieurs assouplissements. Mon épouse, qui travaille pour la fonction publique fédérale, a justement pu conserver son poste en travaillant à distance.»

vie dans un nouveau pays, mais relever ce défi en famille fait partie de ces expériences uniques que nous vivons comme militaire à l’étranger.» Le Bgén Carpentier explique que cela a été plus facile de s’adapter à la Belgique qu’à l’Italie. «C’est bien évident qu’à la base, nous parlons la même langue. Cela facilite des choses pour un nouvel arrivant.»

Le Bgén Carpentier soutient que la bonne pratique mise en place par les FAC d’être parrainée par une autre famille militaire lorsque qu’une famille débarque dans un autre pays est aussi très aidante. «De plus, nous avons les membres des Programmes de soutien du personnel et des Services de bien-être et moral des Forces canadiennes qui nous assistent grandement dans le processus d’adaptation à notre nouvel environnement. En Europe, les liens entre les familles de la communauté canadienne sont tissés très serré.»

DE BELLES DÉCOUVERTES

Vivre dans la région de Mons comporte certains avantages dont celui de demeurer près de plusieurs frontières. «Pour nous, c’est facile de partir pour aller faire un séjour en France, en Hollande, en Allemagne ou au Luxembourg. Nous avons eu la chance de découvrir de magnifiques endroits.»

Ayant un fils joueur de hockey, le militaire avoue avoir aussi voyagé beaucoup à travers la Belgique depuis son arrivée. «Il n’y a pas autant d’équipes qu’au Québec. Il faut donc faire plusieurs kilomètres lorsque l’équipe de mon fils joue contre une équipe adverse. Cela nous a permis de faire des escapades dans des régions plus éloignées et de repérer des sites très enchanteurs.»

aux côtes de la mer Méditerranée! Alors, on compte aussi bien en profiter.»

DEUX RÔLES IMPORTANTS

Dans les bureaux de l’OTAN, le Bgén Carpentier porte deux chapeaux importants. Il est tout d’abord le représentant militaire canadien au Grand Quartier général des puissances alliées en Europe. «C’est ici que l’OTAN définit les stratégies et détermine les plans employés pour assurer la sécurité des trente pays membres de l’Alliance.»

Rappelons que l'OTAN est une alliance de pays d'Europe et d'Amérique du Nord. Elle établit un lien unique entre les deux continents et permet aux pays de se consulter et de coopérer dans les secteurs de la défense et de la sécurité, ainsi que de conduire ensemble des opérations multinationales de gestion de crise. «En quelque sorte, mon rôle consiste à maintenir la coordination entre Ottawa et Mons afin de déterminer comment les FAC continueront de contribuer et participer aux différents plans et opérations de l’Alliance.»

Le Bgén Carpentier est également le commandant de la Formation Europe. Dans ce rôle, il est fier de faire partie de la grande équipe de militaires canadiens affectés dans des postes au sein de l’OTAN en sol européen. «Actuellement, nous avons des militaires qui œuvrent et font une différence dans 38 organisations différentes réparties dans 16 pays du vieux continent.»

DE LA PANDÉMIE

AU CONFLIT EN UKRAINE

Le Bgén Carpentier est arrivé en poste en Belgique en juillet 2021 alors que la

pandémie sévissait toujours. Il soutient qu’heureusement, les équipes en place aussi bien au sein de l’OTAN que des FAC avaient instaurées des mesures permettant de continuer à opérer tout en assurant la sécurité du personnel. «L’équipe de la Formation Europe est formée de gens aguerris. Cela a permis de poursuivre le travail et de ne pas ralentir les opérations et l’importante contribution de nos membres pour l’OTAN.»

Au moment de cette entrevue, les tensions étaient vives entre la Russie et l’Ukraine, mais le président russe Vladimir Poutine n’avait pas encore ordonné à ses troupes d’envahir l’Ukraine. La situation était préoccupante pour l’OTAN. «Notre rôle dans tout cela est de voir comment, comme alliance défensive, nous allons assurer les plans et fournir les capacités supplémentaires afin de continuer de nous positionner pour assurer la sécurité et la défense des trente pays membres de l’Alliance et de leurs populations.»

Des membres des FAC de tous les grades servent au sein de l’OTAN en Europe. Ils œuvrent au sein d’organisations et de QG opérationnels cruciaux à la planification et à la synchronisation des activités et opérations de l’Alliance et ce, dans tous les domaines opérationnels: air, terre, mer, forces spéciales, cyber, espace, etc. «Si cette expérience unique et valorisante vous intéresse, professionnellement et familialement, assurez-vous d’en discuter avec vôtre chaine de commandement et votre gérant de carrière!»

Le brigadier-général Gervais Carpentier, a rencontré plusieurs militaires canadiens lors de sa visite en Lettonie.
Photo: Maj Alexandre Muñoz, Formation Europe

FÉLICITATIONS!

Programmes de soutien du personnel

Yves Desjardins Certificat de départ à la retraite M. Desjardins a été militaire pendant 20 ans, d’abord dans l’infanterie puis comme éducateur physique. En 1999, il s’est joint aux PSP où il a travaillé pendant 15 ans en conditionnement physique puis aux installations. Il occupait le poste de coordonnateur depuis 8 ans.

Caporal Gabriel Vallée Membre du rang junior Logisticien de l'année 2021 Cpl Vallée a été déployé en 2021 sur l’Opération UNIFIER et au Centre de soutien opérationnel Europe (OSH-E). C’est pour son leadership, son esprit d'initiative et son professionnalisme exceptionnels qu’il a été honoré. Ses actions lors de l’Opération AEGIS reflètent les valeurs des FAC et démontrent qu’il possède les attributs nécessaires pour faire partie de nos futurs leaders.

Groupe de soutien de la 2e Division du Canada

Adjudant-chef Bruno Boucher Promotion

Fernand Berger Mention élogieuse du commandant du GS 2 Div C

Simon Riendeau Certificat de reconnaissance de service - 15 ans
Benoit Légaré Certificat de reconnaissance de service - 20 ans
Alexandre Vendette Certificat de reconnaissance de service - 15 ans
Louis-Philippe Doré Certificat de reconnaissance de service - 10 ans
Patrick Lévesque Certificat de reconnaissance de service - 15 ans
3e Unité de soutien du Canada
Caporal Martin Gratton Promotion
Caporale-chef Marie-Pier Lapointe Promotion

Il est tombé dedans quand il était tout petit

Le caporal Ludovik Lesage-Hinse est clarinettiste au sein de la Musique du 438e Escadron tactique d’hélicoptères (438 ETAH). Tout comme Obélix, il est tombé dans la marmite de potion magique quand il était petit, mais c’était celle de la musique. Âgé de 27 ans, il compte aujourd’hui 24 ans d’expérience dans ce domaine.

La mère du Cpl Lesage-Hinse est musicienne. Voyant l’intérêt de son fils pour la musique, elle l’a inscrit à des cours de piano et de violon à l’âge de 3 ans. «Deux ans plus tard, j’ai laissé tomber le violon. Je n’aimais pas vraiment cela.»

Sa mère jouait dans des ensembles de jazz et il l’accompagnait. «J’avais environ 10 ans quand je suis tombé en amour avec le saxophone. J’aimais sa sonorité et je trouvais qu’il avait l’air agréable à jouer.»

Vivant avec sa famille en Mauricie, il fait sa 5e et sa 6e année dans une école de la région de Trois-Rivières qui compte un orchestre symphonique. Il s’y joint, mais malheureusement, il ne compte pas de saxophoniste. Ludovic doit donc choisir un autre instrument. «J’écoutais régulièrement de la musique classique. J’appréciais le son du hautbois, mais il n’y en avait pas non plus dans cette école. J’ai donc choisi un instrument que je ne connaissais pas, mais qui avait la couleur du hautbois et qui avait une embouchure pareille à celle du saxophone: la clarinette.»

Maîtrisant dorénavant trois instruments, le jeune homme décide, à l’âge de 13 ans, de mettre le piano de côté. «Cet instrument se joue plus en solitaire. Moi, j’aime mieux jouer en groupe.» Parallèlement à ses études secondaires, il poursuit son cours au Conservatoire de musique de TroisRivières qui durera 9 ans.

LA MUSIQUE DANS LE SANG

Le Cpl Lesage-Hinse détient deux maîtrises et deux post-maîtrises en musique. Il enseigne actuellement la clarinette au Conservatoire de musique de TroisRivières, à celui de Rimouski, ainsi qu’au Collège Lionel-Groulx. «Je m’y rends quelques fois par année pour rencontrer mes étudiants. Ça fait beaucoup de voyagement, mais j’aime faire ce travail et je découvre de belles régions.»

Il travaille également comme instrumentiste, notamment comme deuxième clarinettiste pour un orchestre à Ottawa. «Jouer au sein d’un orchestre, c’est vraiment ce que j’aime le plus faire dans la vie. J’adore me retrouver parmi les musiciens et marier le son de mon instrument à ceux de mes collègues.»

À l’occasion, il est également invité à se joindre à d’autres orchestres, le temps d’un concert. «J’ai entre autres eu l’occasion de jouer au sein de l’Orchestre symphonique de Montréal. Cela a été une expérience

très enrichissante à titre de musicien invité. Toutefois, je ne suis pas certain que j’aimerais être lié exclusivement à un seul orchestre par contrat. J’aime avoir la liberté de jouer au sein de divers ensembles musicaux.»

AMATEUR DE DIFFÉRENTS

STYLES MUSICAUX

Bien qu’il adore jouer de la musique classique, ce n’est pas ce qu’il écoute le plus lorsqu’il se retrouve dans le confort de son foyer. «En fait, j’en entends tellement au travail, que je cherche à entendre autre chose. J’aime toutes sortes de musiques! Mes goûts sont variés. À la maison, j’écoute autant du jazz, que de la musique du monde, du pop ou du klezmer (musique traditionnelle des juifs ashkénazes des pays d’Europe centrale et d’Europe de l’Est.)»

Il explique qu’il n’est cependant pas doué pour jouer de ce style musical. «C’est trop différent de mon tempérament et de ma manière d’interpréter la musique.» Il aime aussi la musique de film. «Depuis quelque temps, je redécouvre la musique de la saga Harry Potter. Il y a plusieurs productions cinématographiques dans lesquelles la musique a une grande place. J’aime bien revisiter ces œuvres de temps à autre.»

SE JOINDRE AUX FORCES

Le Cpl Lesage-Hinse s’est enrôlé en 2018 avec l’objectif de se joindre à une fanfare militaire. Il a débuté sa carrière au 62e Régiment d’artillerie de campagne.

L’année suivante, il a vécu son premier déploiement. «J’ai été invité à me joindre à la Musique du Royal 22e Régiment qui effectuait un voyage en Europe dans le cadre du 75e anniversaire de la Campagne d’Italie. Nous avons participé à différentes parades.»

L’année suivante, il a également été déployé sur l’Opération LASER. «Je devais aller aider dans les centres d’hébergement et de soins de longue durée.

Toutefois, j’ai finalement été muté pendant trois mois dans les cuisines de la Base Valcartier.

Cela s’est avéré une expérience très posi -

tive.»

LA MUSIQUE DU 438 ETAH

En octobre 2020, il a fait le saut du côté de la Force aérienne afin de rejoindre la Musique du 438 ETAH. «Je souhaitais entre autres me rapprocher de chez moi puisque j’habitais à Montréal. Ce n’était toutefois pas évident, car je passais de la Force terrestre à la Force aérienne. Il a fallu passer certaines qualifications reliées à cet élément.»

Il souligne également que le 438 ETAH compte plusieurs musiciens professionnels qui travaillent également au civil. «Le niveau musical du groupe est donc vraiment très bon. Je n’ai aucune gêne de dire que la musique du 438 fait compétition aux musiques de la Force régulière et qu’elle est parmi les meilleures au Canada.»

Il avoue se trouver sur son X au sein de cet ensemble. «Tout comme moi, la majorité des musiciens de la formation détiennent une ou plusieurs maîtrises en musique.»

La Musique du 438 ETAH compte 35 postes. «Actuellement, nous sommes 31 musiciens. Ce qui est intéressant, c’est que nous avons tous des forces différentes. Nous sommes très complémentaires. Cela nous permet d’interpréter plusieurs styles musicaux avec brio.» Au sein de la formation, le Cpl Lesage Hinse est clarinettiste. Au besoin, il est également saxophoniste.

VIE MILITAIRE

Actuellement, le Cpl Lesage-Hinse occupe un poste aux opérations du 438 ETAH. «Comme réservistes, plusieurs mois par année, nous avons l’opportunité de travailler en classe B au sein des Forces armées canadiennes (FAC). C’est bien, car cela per-

met d’avoir un revenu fixe. C’est précieux pour des musiciens, surtout en temps de pandémie, car les contrats se sont faits plus rares en raison des mesures sanitaires.»

Il aime bien la flexibilité que lui offre son travail au sein des FAC. «Pour moi, c’est idéal, car j’ai un horaire flexible. Cela me permet de m’organiser plus facilement et d’honorer mes engagements à titre d’enseignant.»

Au cours des prochaines années, le Cpl Lesage-Hinse aimerait s’impliquer davantage dans sa carrière militaire. «Je voudrais entre autres suivre mes cours pour progresser et ainsi me qualifier pour obtenir mon grade de caporal-chef.» PANDÉMIE

Le musicien avoue que cela a été très difficile durant la pandémie de garder la motivation nécessaire pour continuer les pratiques. «Selon les différentes périodes, il n’était pas possible de répéter en groupe. Lorsque je suis arrivé à l’escadron, nous ne pouvions même pas répéter individuellement.» Il explique qu’il a débuté sa carrière au 438 ETAH en isolement. «Je venais de recevoir un diagnostic positif de COVID-19.»

Pour les répétitions en grand ensemble, ce n’est qu’en avril 2021 que le groupe a pu se réunir. «Et nous avons de nouveau tout arrêté de la fin-décembre 2021 à la mi-février 2022 en raison du variant Omicron. Durant cette période, nous avons fait notre possible pour pratiquer le plus possible à la maison, mais cela a entraîné des hauts et des bas. Ce n’était pas facile.»

Photo Sandy Marcotte

Un programme de remise en forme efficace

Les neuf militaires de la Garnison Montréal qui ont participé au programme Recharge ta machine ont trouvé ce dernier motivant et efficace.

Carl Coicou, spécialiste de la promotion santé aux Programmes de soutien du personnel à Montréal, rappelle que l’activité a été créée pour raviver la motivation chez les participants et les aider à reprendre de bonnes habitudes de vie suite au confinement. Le programme proposait 16 ateliers, répartis sur huit semaines consécutives.

M. Coicou ajoute que les thèmes abordés lors des capsules d’information touchaient entre autres la motivation, la prévention des blessures, la saine alimentation et la gestion du stress. «Au niveau des activités physiques, nous avons entre autres eu des entraînements de pickleball, de spinning, de volleyball, de randonnée pédestre et de méditation de pleine conscience. Nous avons aussi eu des séances d’introduction à la course.»

DES PARTICIPANTS MOTIVÉS

La caporale-chef Renata Dumervil, superviseure-adjointe aux ressources humaines du quartier-général de la 2e Division du Canada et de la Force opérationnelle interarmées (Est), soutient que sa participation lui a permis d’apprendre qu’il est possible de bouger tout en s’amusant et qu’il est mieux de bou-

ger moins, mais plus souvent. «Ce conseil a été précieux pour moi. Je bouge plus souvent et je me fais des défis plus modestes. Par exemple, je fais cinq push-up, cinq squats et 15 secondes de planche chaque heure, de 5 h jusqu’à 21 h. Cela me permet de faire 80 push-up, 80 squats et 4 minutes de planche par jour sans m’en rendre compte.»

De leur côté, les adjudants Alexandre Pitt, superviseur à la Sécurité routière pour Montréal, Saint-Jean et Valcartier, sergent-major à la Conservation des

ressources du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada, et Nathalie Levasseur, de la gestion financière 2-22, de la 2e Division du Canada et de la Force opérationnelle interarmées (Est), expliquent que le programme Recharge ta machine leur a offert l’opportunité d’améliorer leur discipline, leur santé et leur hygiène de vie tout en rencontrant des gens formidables et motivés sur la Garnison Montréal. «Chaque rencontre, nous avions une séance d’entraînement et une capsule informative. C’était une op-

Du coaching en résolution des conflits pourrait vous aider

Je reçois souvent des commentaires indiquant que je suis à l’occasion brusque, impoli et même agressif. J’essaie de faire passer mon message, mais il semble se perdre lorsque je le livre. Pouvez-vous m’aider?

Bien sûr! Les praticiens des Services de gestion de conflits et plaintes (SGCP) peuvent vous aider! L’un de leurs nombreux services est le coaching en matière de résolution de conflits et il s’adresse autant aux militaires qu’aux employés civils.

Ce service est souvent utilisé pour deux raisons différentes. En premier lieu, lorsque l’on souhaite avoir une discussion difficile avec quelqu’un, en tête-àtête, et que l’on a besoin d’un peu de pratique ou de compétences supplémentaires pour entamer la discussion. En

deuxième lieu, lorsque l’on veut développer ses compétences en gestion de conflits.

Le coaching en résolution de conflits est un processus basé sur des objectifs. Il se déroule sous forme de sessions individuelles et confidentielles, avec un coach en résolution de conflits. Règle générale, le coaching de conflits se compose de trois à six séances à intervalles réguliers (chaque semaine, environ). Bien que les séances en personne soient préférées, le coaching peut avoir lieu par téléphone, courriel et vidéo-conférence.

Nos coaches en résolution de conflits ont d’excellents outils et modèles qu’ils peuvent vous apprendre pour vous aider à faire passer votre message de manière claire, concise et assurée. Il serait peut-être avantageux de discuter de votre langage verbal et non verbal avec votre coach pour vous assurer que

vos messages sont alignés. Les membres de l’Équipe de la Défense sont invités à contacter le Centre des services de gestion des conflits et des plaintes (CSGCP) pour plus d’informations et pour savoir comment vous recevoir du coaching d’un praticien.

Cette consultation demeurera confidentielle. Dans les régions Saint-Jean et Montréal, vous pouvez joindre leurs conseillers au 514 252-2777

• Serge Hamel: poste 4353 ou 438 337-8819

• Isabelle Bussières: poste 2549 ou 514 378-5914

• Capitaine Cindy Lapointe: poste 2894 ou 438 334-1254

• Adjudant-maître Dominic Labelle: poste 6365 ou 514 229-3543

portunité d’apprentissage, tout en restant actif», a précisé l’Adj Pitt.

DE RETOUR EN OCTOBRE

Devant le succès remporté par cette première édition, Carl Coicou est heureux d’annoncer qu’une deuxième édition de Recharge ta machine sera proposée cet automne. «Je compte débuter le tout en octobre. J’invite les gens à surveiller les publicités qui seront diffusées à ce sujet à la fin de l’été.»

faites-vous remarquer auprès de la communauté militaire !

Les participants du programme Recharge ta machine lors d’un entraînement de pickleball.
SGCP

Merci d’être présents pour nos sportifs!

Ils ont un emploi à temps plein, mais trouvent toujours le temps de suivre des formations pour parfaire leurs connaissances et offrir leurs services lors de nombreux événements sportifs. Leur passion: prodiguer des soins à nos athlètes militaires! À l’occasion de la Semaine de reconnaissance des soigneurs qui se déroule du 19 au 25 juin, Servir vous présente le portrait de deux d’entre eux.

«Les soigneurs sont présents aux différents championnats régionaux et nationaux des Forces armées canadiennes (FAC). Ils sont également présents lors des camps d’entrainement», explique

Claudie Bussières, coordonnatrice des sports militaires de la région de Montréal. «Sans leur contribution, nous ne pourrions pas tenir de championnats dans nos installations et les athlètes sont toujours très reconnaissants de leurs bons soins. Au nom des sportifs de la région et des Programmes de soutien du personnel, j’aimerais les remercier pour leur dévouement envers les athlètes. Ils sont toujours les premiers arrivés sur le terrain et les derniers à partir afin de s’assurer que tous les sportifs vont bien. Merci de toujours vouloir parfaire vos connaissances. Votre soutien est indispensable»

Mathieu Doucet déjà 11 années à titre de soigneur

Ayant en poche son baccalauréat en kinésiologie et un diplôme d’études supérieures spécialisées en exercices thérapeutiques, il paraissait évident à Mathieu Doucet que la formation du Programme de soigneurs sportifs des Forces canadiennes serait un bon développement professionnel à ajouter à ses compétences.

Étant lui-même très sportif et ayant subi quelques blessures mineures durant ses entrainements et compétitions, les techniques de taping qu’il a apprises lui ont été grandement été utiles.

Il a obtenu sa certification niveau I, le 29 novembre 2011 et depuis cette date, il a participé activement à plus d’une cinquantaine d’événements sportifs des Forces armées canadiennes (FAC), autant au niveau régional que national, dans près de 10 sports différents, et ce, partout au Canada.

Après avoir complété plus de 200 heures sur le terrain et avoir agi comme soigneur en chef lors de compétitions régionales, il est allé à Edmonton chercher sa certification de soigneurs niveau II, en novembre 2019, afin de parfaire ses compétences et techniques de taping.

Il s’est découvert une passion et espère pouvoir s’impliquer encore longtemps dans le programme de soigneurs sportifs des FAC. Sa prochaine mission: y devenir instructeur de cours!

Le capitaine Daniel Fitch physiothérapeute et soigneur

Le capitaine Daniel Fitch a obtenu un baccalauréat en physiologie humaine et en physiothérapie. Depuis quelques années, il est le physiothérapeute en chef de la clinique médicale de Saint-Jean (41e Centre des services de santé des Forces canadiennes).

Il a commencé à s’impliquer dans les sports militaires en tant que soigneur sportif quand il a été à Saint-Jean en 2010. Pendant les six années passées dans la région Montréal, il s’est impliqué lors de plusieurs championnats régionaux de balle lente, de volleyball, de hockey-balle et autres. Puis, lors de son passage à Trenton, de 2016 à 2019, il a été soigneur à quelques événements, notamment au championnat régional de basketball et aux championnats nationaux de hockey sur glace. Dernièrement, il a été soigneur pour l’équipe de triathlon du Conseil international du sport militaire lors de leur camp d’entrainement régional en novembre 2021, à Saint-Jean. Parmi ses meilleurs souvenirs, le Capt Fitch mentionne son implication aux jeux Invictus en 2017 à Toronto et lors du camp d’entrainement de l’édition 2020, à Valcartier.

Il a complété le cours de base du Programme de soigneurs sportifs des Forces canadiennes niveau 1, qu’il a par la suite enseigné. Il a également offert des formations sur les techniques de taping à des techniciens médicaux (QL5) ainsi que de la formation sur les évaluations et traitements musculo-squelettiques à Borden.

Le Capt Fitch se décrit comme un passionné des sports, même s’il n’est pas un très grand athlète. Il aime bien travailler avec les athlètes, s’impliquer avec la population militaire opérationnelle et les voir développer leurs capacités physiques. Il aime assister à des événements sportifs, peu importe le niveau.

S’impliquer comme soigneur est toujours un réel plaisir pour lui et il espère continuer longtemps et pouvoir de nouveau assister aux jeux Invictus. Il adore son partenariat avec l’équipe des Programmes de soutien du personnel, équipe qu’il décrit d’ailleurs comme étant très sympathique et motivée.

Communiquez-vous de façon non-violente?

Janika Chartrand, Spécialiste, Promotion de la santé

Une bonne communication est essentielle lorsqu’il faut résoudre des conflits personnels ou professionnels. La clé du succès est d’être compatissant, collaboratif et authentique. Il faut aussi tenter de partager le pouvoir plutôt que d’imposer notre volonté. Plus facile à dire qu’à faire? Je vous propose une méthode simple pour vous aider lorsque vous aurez à tenir une conversation délicate.

4 ÉTAPES POUR SE PARLER ET SE COMPRENDRE

À la maison, vous en avez assez d’être responsable de nettoyer le comptoir de la cuisine? Et au bureau, vous êtes fatigué que vos collègues ne respectent pas les échéances?

À l’aide de ces deux exemples, je vous explique comment donner la chance à votre interlocuteur de comprendre vos besoins et de s’impliquer dans la résolution de votre conflit, et ce, de manière respectueuse et non confrontante.

1 – Partagez vos observations

Énoncez vos observations, sans porter de jugement ni faire d’évaluation.

Lorsque je vois de la vaisselle sale sur le comptoir…

Au cours des 3 dernières semaines, tu as remis ton rapport hebdomadaire moins de 10 minutes avant l’heure et la date limite…

2 – Partagez vos sentiments

Énoncez l’émotion ou la sensation que suscite votre observation. Évitez de l’associer à une pensée puisqu’une pensée serait empreinte d’une évaluation ou d’un jugement.

Je me sens irrité.

Je me sens anxieux.

3 – Partagez vos besoins

Exprimez votre besoin non-comblé. Ne mentionnez pas de préférences ou d’actions que vous aimeriez que l’autre entreprenne.

J’ai besoin d’une cuisine propre pour apprécier faire le souper.

J’ai besoin de réviser le rapport avant de l’envoyer.

4 – Exprimez votre demande

Énoncez une action concrète que vous aimeriez qui soit prise. À noter qu’il s’agit d’une suggestion, car chaque personne est libre de prendre action ou non.

J’aimerais que tu ranges la vaisselle dans le lave-vaisselle.

J’aimerais que tu me remettes le rapport la veille, avant 16 heure, pour que je puisse le réviser.

Attention: Militaires en transition

NOUS

EMBAUCHONS

À propos de WithYouWithMe

Nous aidons gratuitement les anciens combattants et les familles militaires en transition à occuper des emplois dans le domaine de la technologie. Si vous connaissez quelqu’un qui peut en bénéficier, envoyer-le à WYWM.

Avantages

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Pour en savoir plus: Marshall B. Rosenberg PhD, La communication non violente au quotidien, Jouvence, juin 2003

La chaleur présente au Championnat national de course à pied

Quatre militaires et deux officiers en devenir ont participé au Championnat national de course à pied des Forces armées canadiennes (FAC) qui a eu lieu du 27 au 29 mai à Ottawa. Ces derniers ont eu droit à une chaleur extrême pour effectuer leur parcours.

Le caporal Simon Chang, administrateur des ressources humaines à la 3e Unité de soutien du Canada, en était à sa première expérience. Il participait au 5 km, dans la catégorie des M 40-45 ans. Il a terminé au 224e rang de sa catégorie. «Bien que j’ai adoré mon expérience, je n’ai pas atteint l’objectif de temps que je m’étais fixé. La chaleur intense a été mon principal obstacle. Je n’étais pas préparé pour cela. J’avais parcouru un trajet similaire à Montréal une semaine plus tôt et je l’avais terminé avec plus d’une minute d’avance sur le temps que j’ai fait à Ottawa.»

De son côté, le lieutenant de vaisseau Simon Bullock, officier de l’État-major et de l’administration au Navire canadien

Les résultats

de Sa Majesté Donnacona, raconte qu’il a vécu une expérience assez mémorable. «Les conditions étaient plus chaudes que je ne l'aurais souhaité, mais j'ai couru à fond et je suis fier de mes efforts. L'opportunité de représenter les FAC au niveau national est une expérience que je n'oublierai pas de sitôt. J'ai hâte de revenir l'année prochaine.» Il a terminé au 90e rang chez les M 30-34 ans pour la distance du 21,1 km.

L’élève-officier Laurier Valcourt, du Collège militaire royal de Saint-Jean, soutient pour sa part avoir bien aimé son expérience. L’étudiant qui courait dans la catégorie 5 km (M 20-24 ans), a terminé au 86e rang. «C’est une compétition incroyable qui permet à des militaires de se mesurer entre eux, mais en côtoyant également les civils. L'événement est très bien organisé et donne à plusieurs débutants une opportunité de goûter à du haut calibre de course à pied. Cela donne la motivation de s'entraîner intensément.» Il dit avoir beaucoup aimé côtoyer des militaires d’un peu partout au pays au cours des trois jours de compétitions.

Vol. 28/No 11 15 juin 2022

TIRAGE : Édition numérique seulement

ÉDITEUR : colonel Jason Langelier commandant GS 2 Div CA

CONSEILLERS MILITAIRES :

• Capitaine Steve Comeau

450 358-7099, poste 6570 steve.comeau@forces.gc.ca

• Capitaine Frédéric Thouin 514 252-2777, poste 4530 frederic.thouin717@forces.gc.ca

Garnison Saint-Jean, bur. K-125, B.P. 100, Succ. bureau-chef Richelain QC J0J 1R0 T. 450 358-7099 • F. 450 358-7423 servir@forces.gc.ca • journalservir.com

• Claude Tourville 514 252-2777 # 4993 claude.tourville@forces.gc.ca

GESTIONNAIRE : Guylaine Fortin

450 358-7099 poste 7426 • guylaine.fortin@forces.gc.ca

JOURNALISTE : Yves Bélanger

450 358-7099 poste 7330 • yves.belanger@forces.gc.ca

CONSEILLER EN PUBLICITÉ : François Ménard

450 346-2300 • servir@tictactoecommunication.com

ABONNEMENT ET PETITES ANNONCES :

Bélinda Raîche

450 358-7099 poste 6346 • belinda.raiche@forces.gc.ca

GRAPHISTE : Gillian Ottaway

ISSN 0384-0417

Les articles publiés dans ce journal sont la propriété de Servir et ne pourront être publiés, utilisés ou reproduits sans l’autorisation de la rédactrice en chef ou de l’auteur.

Servir féminise les grades. Dans un souci d’inclusion et de respect de la diversité des genres, si vous ne voulez pas voir votre grade féminisé, veuillez communiquer avec la rédaction.

Prochaine parution 30/06/2022

Date de tombée 20/06/2022

• Servir est une publication non officielle autorisée et publiée bimensuellement avec la permission du commandant du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada. Les opinions et les points de vue exprimés ne sont pas nécessairement ceux du MDN, des FAC et des SBMFC/ Personnel des FNP.

• Les demandes de publication doivent être acheminées en Word par courriel. La rédactrice en chef se réserve le droit de rejeter, de modifier ou de publier tout matériel rédactionnel ou publicitaire.

Le lieutenant de vaisseau Simon Bullock, officier de l’État-major et de l’administration au Navire canadien de Sa Majesté Donnacona, a parcouru la distance de 21,1 km.
Le matelot de 2e classe Albert Le, communicateur naval au Navire canadien de Sa Majesté Donnacona, a parcouru la distance du demi-marathon.

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Saint-Jean: SvcOpsLocationPleinAir@ forces.gc.ca

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Du 27 juin au 19 août, des animateurs qualifiés accueilleront les enfants de 5 à 12 ans des militaires, des employés civils de la Défense (fonction publique et Fonds non publics) et de la population générale. Le camp est bilingue et il est possible de réserver pour quelques semaines seulement.

HORAIRE

camp: lundi au vendredi, de 8h à 16h service de garde (des frais supplémentaires s’appliquent): lundi au vendredi, de 7h à 8h et de 16h à 17h

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10, rue Jacques-Cartier Sud, Saint-Jean-sur-Richelieu www.stjeanpizz.com

Hugues Larivière

B.A., LL.L., D.D.N.

NOTAIRE

CONSEILLER JURIDIQUE

112 - 9e Avenue Saint-Jean-sur-Richelieu huglariviere@notarius.net

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Servir - Vol. 28/No 11 – 15 juin 2022 by Journal Servir Newspaper - Issuu