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Yves Bélanger, Servir
L’Institut de cavalerie de Montréal vient de publier la version anglaise du livre La Cavalerie de Montréal –L’Histoire du Royal Canadian Hussars (RCH). Le coffret contenant deux volumes raconte les événements majeurs qui ont impliqué la Cavalerie de Montréal et le RCH entre 1812 et 2021.
Le colonel (retraité) John Cochrane, coauteur et président de l’Institut de cavalerie de Montréal, est très fier du résultat du travail des cinq dernières années. «C’est un objet de collection qui compte 1 000 pages. Les deux volumes sont livrés dans un coffret bleu clair orné de l’écusson régimentaire. De plus, chaque volume a une couverture illustrée et un ruban de repère tissé avec les couleurs du régiment.»
L’édition en anglais a été limitée à 500 exemplaires. Jusqu’à présent, 266 exemplaires ont déjà été vendus. «Nous travaillons depuis quelques mois à la traduction et nous prévoyons offrir la version française de l’ouvrage au cours de l’année 2023. Nous avons demandé l’aide d’un professionnel pour le faire.»
TRAVAIL D’ÉQUIPE
Raconter l’histoire d’un régiment qui compte plus de 200 ans d’histoire est tout un défi. Pour y arriver, les trois principaux auteurs, Anthony Kellett, Steven Linton et John Cochrane ont décidé de travailler chacun sur une période différente de l’histoire. «Par la suite, nous avons relu le tout pour contrôler la qualité et surtout uniformiser l’écriture.» Notons que les auteurs sont tous des anciens membres du RCH.

Le Col (ret) Cochrane explique que le premier volume du coffret raconte davantage l’histoire de la cavalerie. Il décrit des événements historiques du point de vue unique du soldat de cavalerie et donne un aperçu de l'histoire sociale et politique de Montréal, du Québec et du Canada.
«Le deuxième volume est pour sa part plus axé sur la brigade mécanisée. On y explique entre autres comment le 6th Duke of Connaught’s Royal Canadian Hussars et le 17th Duke of York’s Royal Canadian Hussars ont été amalgamés après la Seconde Guerre mondiale pour former le Royal Canadian Hussars (Montréal).»
Le deuxième volume raconte aussi comment, au cours des dernières années, des
membres de l'unité ont participé à diverses missions des Forces armées canadiennes, notamment en Allemagne, à Chypre, en ex-Yougoslavie et en Afghanistan.
UN LIVRE COMPLET
John Cochrane soutient que le coffret présenté par son équipe est beaucoup plus qu’un livre d’histoire puisqu’on y retrouve 812 photographies, 57 cartes, 37 œuvres d’art originales, 18 dessins au trait de véhicules et 14 dessins animés. «Il comprend également de nombreuses annexes couvrant les uniformes de l'uni-
té, ses honneurs de bataille, son tableau d'honneur, ses médailles et décorations, et les différents insignes utilisés au fil du temps.»
Le Col (ret) Cochrane invite ceux qui désirent connaître davantage le RCH à visiter le site Internet du régiment. «Nous avons récupéré des films tournés entre autres en 1939 et 1943 et les hébergeons gratuitement. Ces derniers peuvent être complémentaires aux livres que nous venons de publier.»
COMMENT SE LE PROCURER
La version anglaise du livre peut être commandée à la librairie en ligne de l’Institut de cavalerie de Montréal qui se trouve sur le site Web de l’Association du Royal Canadian Hussars. Le coût du coffret est de 124,11 $. On peut également y précommander la version française. «L’argent reçu sert uniquement à financer les coûts d’impression de cet ouvrage. Nous ne faisons aucun profit avec la vente de ces livres.»
Rappelons que le RCH est un régiment de reconnaissance blindé de réserve des Forces armées canadiennes. Hébergé dans le manège militaire historique situé au 4185, chemin Côte-des-Neiges, il perpétue de nombreuses unités de cavalerie de la région de Montréal.


Yves Bélanger, Servir
Cette année, c’est à la Base
Valcartier que s’est tenu l’exercice FIGHTING WARRIOR du 26 février au 6 mars. Retour en photos sur cet exercice auquel 230 membres du 34e Groupe-brigade du Canada (34 GBC) prenaient part.
L’exercice FIGHTING WARRIOR permet aux militaires de maintenir un niveau de préparation adéquat. Cet exercice annuel fait partie du cycle d’entraînement des réservistes. Au cours des dernières années, c’est en Virginie, plus précisément à Fort Pickett sur le camp de la Virginia Army National Guard, que se déroulait cet important exercice. Les membres des différentes unités du 34 GBC ont participé à des entraînements réalistes permettant de bien se préparer à mener des opérations en soutien au gouvernement du Canada. «L’exercice incluait notamment des champs de tir à balles réelles pour contribuer à ce réalisme», explique l’enseigne

Moment d’arrêt après l'opération d'attaque urbaine.
de vaisseau de 1re classe Kary-Anne Poirier, officière des affaires publiques au 34 GBC.
Elle ajoute que les militaires présents ont également effectué des avances au contact afin de s’exercer sur le terrain en présence de tirs ennemis. «Les binômes devaient travailler en équipe tout au long de l’avancée au contact afin de bien anticiper les tirs ennemis.»





Les travailleurs sociaux du Centre de ressources pour les familles des militaires (CRFM) offrent des consultations psychosociales, individuelles et familiales. Les services sont confidentiels, gratuits et offerts à la clientèle des familles de militaires, peu importe l’âge.
Si vous avez des questions ou pour toute autre demande d’ordre psychosocial, veuillez communiquer avec l’équipe d’intervention. Vos besoins seront évalués afin de déterminer ce qu’il est possible de vous offrir. Veuillez écrire à SvcPersCRFMSoutienPsyStJean@ forces.gc.ca ou appeler au 450 462-8777, poste 6821.
En ces temps changeants et incertains, notre soutien est une constante!
faites-vous remarquer auprès de la communauté militaire !



Chaque année, de nombreux articles sont publiés dans Servir parce que des gens ont communiqué avec nous. Ils nous ont partagé une page de leur histoire familiale, une réussite professionnelle ou un fait susceptible d’intéresser les membres de la communauté militaire. N’hésitez pas à communiquer avec notre journaliste au 450 358-7099, poste 7330!
Yves Bélanger, Servir
Le lieutenant-général retraité Michel Maisonneuve a été intronisé au Temple de la renommée du Collège militaire royal de Saint-Jean (CMR Saint-Jean) le 17 mars.
Michel Maisonneuve était visiblement très fier de recevoir un tel hommage et de revenir au CMR Saint-Jean dont il a été directeur des études de 2007 à 2018. «Le CMR Saint-Jean fait partie de mon histoire. Je n’ai pas étudié ici, mais j’y ai laissé beaucoup de mon cœur», a-t-il indiqué quelques minutes avant le début de la cérémonie.
Il se rappelle avec joie les années qu’il a passées à titre de directeur des études. «Ce qui fait la force de l’institution,
c’est le travail d’équipe qu’on y retrouve entre les enseignants, la direction et le personnel militaire.»
Il est particulièrement fier d’avoir contribué au succès de la réouverture du CMR Saint-Jean et d’avoir mis la table pour le retour des études universitaires en août 2018. «Je n’ai jamais caché mon rêve que notre institution retrouve son statut universitaire. Grâce à la collaboration de tous, nous avons pu voir les premiers bacheliers en Études internationales au printemps 2021.»
UN FILS MILITAIRE
Parmi les invités de la cérémonie d’intronisation au Temple de la renommée du Lgén (ret) Maisonneuve, on comptait le maître de 1re classe Ryan Maisonneuve,

Les cadres honorifiques sont exposés au 2e étage du pavillon De Léry, près de l’auditorium. Ce lieu est régulièrement fréquenté par les étudiants lors des pauses entre leurs cours et conférences.
Le Temple de la renommée du Collège militaire Saint-Jean (CMR Saint-Jean) a été inauguré en 2013. Il vise à stimuler le sentiment de fierté des élèves-officiers et aspirants de marine envers le CMR Saint-Jean et à les motiver à réussir.
Le concept est de leur présenter visuellement un éventail d’illustres personnalités canadiennes ayant obtenu une certaine renommée suite à leur passage au CMR Saint-Jean.
La mission du Temple de la renommée est de reconnaître les personnes qui ont eu un service exemplaire et/ou apporté une contribution exceptionnelle aux valeurs de l’institution. En regardant leur cheminement, les étudiants seront sans aucun doute inspirés par ces personnes
qui, dans le passé, ont pu être élèvesofficiers ou aspirants de marine au CMR Saint-Jean. Ils pourront également être inspirés par d’autres qui ont été à l'emploi du Collège (à titre de membre du corps professoral ou autre) ou qui ont entretenu au fil des années une étroite collaboration avec l’établissement.
L’intronisation du Lgén (ret) Maisonneuve est la première à avoir lieu depuis 2018. «Avec le retour du statut universitaire et la pandémie de la COVID-19, nous avons été ralentis dans le processus, mais nous sommes maintenant prêts à poursuivre les nominations et intronisations.
D’autres auront d’ailleurs lieu au cours des prochains mois», explique la capitaine Rachel Lefebvre, officière d’affaires publiques au CMR Saint-Jean.
• L’honorable Joseph Day, général (ret) (2013 – Catégorie Ancien)
• Walter Natynczyk, général (ret) (2013 – Catégorie Ancien)
• Richard Évraire lieutenant-général (ret) (2013 – Catégorie Ancien)
• M. Jacques Castonguay, Ph. D. (2013 – Catégorie Bâtisseur)
• L’honorable Roméo Dallaire, lieutenant-général (ret) (2014 – Catégorie Ancien)
Jean-Paul Cadieux (à titre posthume) (2014 – Catégorie Bâtisseur)
• M. David Daniel Ruddy (à titre posthume) (2014 – Catégorie Bâtisseur)
• M. Gilles Ouimet (2014 – Catégorie Ancien)
M. Serge Bernier (2018 – Catégorie Ancien)
• M. Jacques Lyrette (à titre posthume) (2018 – Catégorie Ancien)
• Michel Maisonneuve, lieutenant-général (ret) (2022 – Catégorie Bâtisseur)

son fils. «Il est actuellement adjudant de l’escadron Richelieu.»
Le père est visiblement très fier de voir son fils occuper une telle position au sein du CMR Saint-Jean. «Avec son leadership, je suis persuadé qu’il a beaucoup à apporter aux élèves-officiers et aux aspirants de marine de son escadron.»
UN BÂTISSEUR
C’est dans la catégorie bâtisseur que le Lgén (ret) Maisonneuve a été introni-
sé. Au cours de la cérémonie, il a été présenté comme un fer de lance du développement des programmes de coopération qui ont fait connaître l’institution à l’échelle internationale. On y a également souligné sa présence, sa touche personnelle, sa ferveur à promouvoir le bilinguisme et son charisme qui demeureront une source d’inspiration pour plusieurs générations d’élèves-officiers et d’aspirants de marine.

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ELRFC
Le 3 mars dernier, Véronique Emond devenait la 6e membre de sa famille à joindre les rangs des Forces armées canadiennes (FAC) en terminant avec succès son cours de qualification militaire de base. Portrait d’une famille de la région de Québec qui a les FAC tatouées sur le cœur.
D’entrée de jeu, Véronique nous parle de son grand-père, son père et son frère qui sont ou ont tous été membres du Royal 22e Régiment (R22eR). Son frère, Alexandre, est encore actif au sein du Régiment. Son père, adjudant-maître Mario Emond, est retraité depuis peu après 36 d’années de service et son grand-père a servi le R22eR entre 1963 et 1993. Son deuxième frère, Antonio, semble suivre un chemin différent, «mais il est encore jeune et peut changer d’avis», nous dit-elle avec un clin d’œil.
La nouvelle aviatrice a opté pour le métier de technicienne en gestion du matériel, à l’image de sa belle-mère, adjudant-maître Deborah Yaxley, qui
a 28 années de service à son actif au sein de l’armée. Sa sœur ainée, Maude, est conductrice de matériel mobile de soutien au sein de la Force aérienne, et c’est aussi le même élément qu’a choisi de rejoindre Véronique. Quand on lui demande pourquoi l’Aviation royale canadienne plutôt que l’Armée comme ses parents et son frère, elle est très honnête: «je suis forte, mais le clos, ce n’est pas pour moi».
RÉUSSIR DANS UNE LANGUE SECONDE
Véronique voulait s’enrôler dès que possible. Quand on lui a mentionné des délais plus longs pour les cours francophones, elle n’a pas hésité et elle a embrassé le défi de suivre son cours en anglais, même si cette langue était quelque peu rouillée. Elle mentionne avoir eu un excellent soutien de la part des instructeurs et, qu’au fil des semaines, c’est devenu de plus en plus facile. Au surplus, Véronique a remporté trois reconnaissances: celle de la meilleure amélioration, le trophée de la meilleure athlète féminine de son peloton et le trophée du meilleur tireur.
Véronique avoue que le confinement à

la garnison a été difficile. Cependant, il a permis de renforcer les liens et la complicité entre les collègues du peloton ainsi que le travail d’équipe.
LES SOUPERS DU DIMANCHE
Parions que les FAC seront un sujet
de discussion des soupers familiaux à la table des Emond-Yaxley. «C’est une grande partie de notre vie, tant personnelle que familiale», mentionne Véronique. «Donc oui, nous allons très certainement en parler», ajoute-t-elle en riant.
Estelle Auger
Coordonnatrice Emploi et éducation, CRFM
De nombreux employeurs utilisent maintenant l’entretien virtuel pour rencontrer les candidats. Le contexte est différent, mais la préparation pour l’entrevue virtuelle comporte de nombreuses similitudes avec la préparation à une entrevue traditionnelle en personne. Il faut se préparer aux questions qui pourraient nous être posées et réfléchir aux réponses qu’on pourrait donner. Il faut savoir répondre aux questions sur notre parcours professionnel et donc bien connaître notre CV. Également, il faut s’informer sur l’entreprise où l’on postule; visiter son site web afin de connaître sa mission, ses valeurs et ses objectifs.
COMMENT SE PRÉPARER
Lorsque l’entrevue se fait dans le confort de notre foyer, on a tendance à croire que l’on peut s’habiller d’une


manière plus confortable, mais c’est une erreur à éviter. Suivre le code vestimentaire approprié pour le type d’emploi démontre votre professionnalisme.
Il est très important de faire des tests informatiques avant l’entrevue. Assurerez-vous d’avoir un fond d’écran adéquat et utilisez un ordinateur avec

une bonne caméra. Sachez qu’un entretien à partir de votre téléphone cellulaire n’aurait pas un effet professionnel. Vous devez trouver un endroit calme, où vous ne serez pas dérangé! Votre communication non verbale et votre posture sont aussi importants, que ce soit à l’écran ou en personne.
VOUS PRENDREZ L’HABITUDE! Il faut une première à tout. Alors faites de votre mieux, faites-vous confiance, soyez authentique et améliorez-vous pour les entrevues suivantes. C’est à force d’en faire que vous deviendrez bon. Il faut prendre ce type d’entrevue au sérieux, car qui sait, il vous fera possiblement décrocher la carrière de vos rêves!
INFORMATION
450 358-7099 # 6084 (Saint-Jean)
450 462-8777 # 6827 (Saint-Hubert)
estelle.auger@forces.gc.ca

Le général Wayne Eyre, officier réviseur de la parade, lors de l’hymne national.
Le chef d’état-major de la Défense, le général Wayne Eyre, a visité l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes le 17 mars dernier. Il en a profité pour rencontrer les candidats et instructeurs de l’unité.

Une fois la cérémonie de fin de cours terminée, le général Wayne Eyre a rencontré les candidats qui se sont mérité l’un des quatre trophées remis durant l’événement.

Le général Wayne Eyre s’est adressé aux membres du personnel de l’ELRFC dans une formule townhall où il a répondu à plusieurs questions du public.





Yves Bélanger, Servir
Depuis l’automne 2021, les Programmes de soutien du personnel (PSP) proposent différentes activités aux élèves-officiers et aspirants de marine du Collège militaire royal de Saint-Jean (CMR Saint-Jean). Les étudiants peuvent se joindre à l’un des dix clubs récréatifs, dont un se veut compétitif.
Grace Quinn, gestionnaire des sports et des loisirs pour les PSP au CMR SaintJean, explique que le but premier de superviser les différents clubs était tout d’abord de soutenir les responsables des clubs. «Auparavant, certains clubs
étaient gérés par des militaires. Nous avons désormais une coordonnatrice des loisirs et des réseaux sociaux qui a pour mandat d’offrir du mentorat aux étudiants qui forment l’exécutif des différents clubs.»
La structure de base a été établie à partir de celle existant au CMR du Canada, à Kingston. «Nous avons regardé leur manuel pour voir comment ils réussissaient à encadrer leurs clubs. Nous avons ensuite établi un guide adapté au contexte du CMR Saint-Jean.»
La mission du programme des clubs est d’enrichir la vie étudiante par la poursuite d’activités d’intérêt dans un
environnement structuré et stimulant. Actuellement, dix clubs sont proposés par les PSP. «Nous en avons qui roulent au maximum de leur capacité et d’autres qui débutent à peine leurs activités. Il y a en a pour tous les goûts. C’est très varié.»
Parmi les clubs récréatifs, il y en a un d’escrime, d’échecs, de lecture et de parachutisme. «Nous en avons aussi pour les amateurs de barbecue, de vélo, de boxe, de jeux et d’animes (dessins animés, souvent d’origine japonaise).» La porte demeure ouverte pour ouvrir de nouveaux clubs pour la prochaine année
scolaire. «Pour ce faire, il faut toutefois procéder par étape. La première sera de remplir le formulaire en ligne sur notre site Web.»
Pour qu’un club soit viable, il doit notamment compter un minimum de cinq personnes. «Un président doit obligatoirement être nommé. Un budget prévisionnel ainsi qu’un calendrier annuel des activités prévues doivent être soumis.»
CLUB COMPÉTITIF
Actuellement, il n’y a qu’un club compétitif. Il s’agit de celui de ballon sur glace. «Simon Grenon est l’entraîneur attitré pour ce club», conclut Mme Quinn.


Consommer davantage d’aliments à base de végétaux consiste à intégrer plus de légumes, de fruits, de grains entiers et de protéines végétales à son alimentation.
La dernière version du Guide alimentaire canadien recommande de choisir plus souvent des aliments d’origine végétale en raison des avantages qu’ils offrent pour la santé. Les recherches montrent qu’en général, les personnes qui consomment davantage d’aliments à base de plantes présentent un risque réduit de maladies du cœur, de cancer du côlon et de diabète de type 2. Il y a donc de nombreux avantages à prendre l’habitude de consommer ces aliments!


Et les substituts de viande?
Il y en a plusieurs sur le marché, comme les hamburgers végétariens. Ils peuvent constituer un substitut de viande facile et pratique, mais ils peuvent aussi être riches en sel et en gras. Assurez-vous donc de comparer les étiquettes et de les consommer avec modération!

TIRAGE : Édition numérique seulement
ÉDITEUR : colonel Jason Langelier commandant GS 2 Div CA
CONSEILLERS MILITAIRES :
• Capitaine Steve Comeau
450 358-7099, poste 6570 steve.comeau@forces.gc.ca
• Capitaine Frédéric Thouin 514 252-2777, poste 4530 frederic.thouin717@forces.gc.ca
Vol. 28/No 06 23 mars 2022
Claude Tourville
514 252-2777 # 4993
claude.tourville@forces.gc.ca
GESTIONNAIRE : Guylaine Fortin

Vous avez tout à gagner!
Une alimentation à base de végétaux est généralement:
• Plus riche en fibres
• Plus riche en fruits et légumes
• Plus riche en noix et en protéines de soya (ces aliments peuvent contribuer à réduire le cholestérol)
• Plus faible en viande transformée
• Plus faible en gras saturés
Les protéines végétales comme les légumineuses et le tofu sont souvent moins chères que les protéines animales.
Une alimentation à base de plantes peut avoir un impact plus faible sur l’environnement. En effet, la culture et la production d’aliments d’origine végétale utilisent généralement moins de terres, d’énergie et d’eau.
Quelques exemples de protéines végétales
• Les lentilles brunes, vertes, rouges ou autres
• Les pois comme les pois chiches et les pois cassés
• Les haricots secs, notamment les haricots noirs et les haricots communs
• Les produits de soya comme le tofu, le tempeh et les edamames
• Les boissons de soya enrichies
• Les noix et graines et les beurres de noix et de graines (comme le beurre d’arachides)
Garnison Saint-Jean, bur. K-125, B.P. 100, Succ. bureau-chef Richelain QC J0J 1R0 T. 450 358-7099 • F. 450 358-7423 servir@forces.gc.ca • journalservir.com
450 358-7099 poste 7426 • guylaine.fortin@forces.gc.ca
JOURNALISTE : Yves Bélanger
450 358-7099 poste 7330 • yves.belanger@forces.gc.ca
CONSEILLER EN PUBLICITÉ : François Ménard
450 346-2300 • servir@tictactoecommunication.com
ABONNEMENT ET PETITES ANNONCES :
Bélinda Raîche
450 358-7099 poste 6346 • belinda.raiche@forces.gc.ca
GRAPHISTE : Gillian Ottaway
ISSN 0384-0417
Les articles publiés dans ce journal sont la propriété de Servir et ne pourront être publiés, utilisés ou reproduits sans l’autorisation de la rédactrice en chef ou de l’auteur. Servir féminise les grades. Dans un souci d’inclusion et de respect de la diversité des genres, si vous ne voulez pas voir votre grade féminisé, veuillez communiquer avec la rédaction.
Prochaine parution 06/04/2022 Date de tombée 28/03/2022
• Servir est une publication non officielle autorisée et publiée bimensuellement avec la permission du commandant du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada. Les opinions et les points de vue exprimés ne sont pas nécessairement ceux du MDN, des FAC et des SBMFC/ Personnel des FNP.
• Les demandes de publication doivent être acheminées en Word par courriel. La rédactrice en chef se réserve le droit de rejeter, de modifier ou de publier tout matériel rédactionnel ou publicitaire.
Yves Bélanger, Servir
Quand un service ou un loisir n’existe pas, pourquoi ne pas le créer soimême! C’est ce qu’a fait Karel Brossard, menuisier au Détachement Saint-Jean de l’Unité des opérations immobilières (Québec). Père de deux enfants atteints d’un trouble du spectre de l’autisme (TSA), il a mis sur pied un club de hockey adapté pour cette clientèle il y a huit ans.
Karel Brossard est un fan de hockey. Pendant de nombreuses années, il a été impliqué comme entraîneur au sein du hockey mineur de la région de Saint-Jeansur-Richelieu. Un jour, Evan, son fils benjamin, lui a fait part de son intérêt pour cette discipline sportive. «Sa condition a fait en sorte que nous avons pu l’intégrer dans une équipe de hockey régulière. Il a donc pu vivre sa passion sans problème.»
Assistant régulièrement aux matchs de son jeune frère, Nathan, le fils aîné, a lui aussi demandé à pouvoir enfiler des patins et se joindre à une équipe. Toutefois, la situation était différente. «Ce n’était malheureusement pas possible pour lui de faire partie d’une équipe régulière.»
Le père a fait diverses démarches pour trouver une alternative. Ses recherches n’ont pas permis de trouver une solution. «Il y a une zone grise pour les enfants atteints de troubles neurologiques et de TSA. Les sports paralympiques n’impliquent que les handicaps physiques.»

C’est à ce moment qu’il a décidé de mettre sur pied un club de hockey adapté pour les enfants atteints du TSA. «J’ai contacté des parents et décidé de réunir des enfants qui avaient les mêmes problèmes que mon fils afin de monter une équipe à SaintJean-sur-Richelieu.»
Huit ans plus tard, on compte 80 joueurs au sein de l’organisation. «En plus de Saint-Jean-sur-Richelieu, nous avons entre autres des équipes à Sainte-Julie, Varennes, Chambly, Mirabel, Montréal, Québec et Gatineau», lance-t-il fièrement.
Ce qui différencie ces équipes? Les joueurs peuvent y évoluer à leur rythme et être très encadrés. «Ils ne changent pas d’entraîneur chaque année afin d’avoir une

plus grande stabilité. Les entraîneurs s’adaptent à l’évolution des jeunes joueurs et à leurs besoins.»
LES BIENFAITS
Karel Brossard soutient que le fait de jouer au hockey a des bienfaits considérables pour les enfants atteints d’un TSA. «Ces enfants ont souvent de la difficulté à se faire des amis. Quand ils viennent jouer, ils rencontrent des jeunes comme eux et développent des liens significatifs. Cela les aide à communiquer.»
M. Brossard explique qu’il a reçu plusieurs commentaires positifs de parents concernant la façon d’être de leur enfant à la maison depuis leur intégration à une équipe de hockey adapté. «Même les professeurs disent avoir vu une grosse différence dans
le comportement des enfants en classe. Les jeunes sont plus collaborateurs et plus calmes.»
Le 27 mars, de 8 h à 15 h, aura lieu le premier Festival de hockey adapté à l’aréna municipal de Saint-Jean-sur-Richelieu (90, boulevard Gouin). Plusieurs équipes seront présentes pour disputer des matchs amicaux. «Le but est de montrer aux gens ce que nous sommes en mesure d’offrir aux jeunes atteints d’un TSA.»
Il invite spécialement les militaires et les employés civils qui auraient un enfant autiste à venir faire un tour à ce festival. «Ils pourront voir que nous avons beaucoup d’outils pour aider ces jeunes. Trop de parents se sentent encore démunis face à cette problématique.»
Ceux qui ne seront pas en mesure de participer au festival de hockey adapté pourront toujours obtenir des informations sur l’organisation en communiquant avec M. Brossard à l’adresse karelbrossard@ hotmail.fr.
UN CLUB ADAPTÉ POUR ADULTE
Maintenant que son fils Nathan a atteint l’âge adulte et que celui-ci souhaite continuer à jouer au hockey, Karel Brossard a décidé de créer un club adapté pour adultes. «Ainsi, les joueurs atteints du TSA qui passent à l’âge adulte pourront continuer à pratiquer leur sport favori et à passer du bon temps avec leurs amis.»
Du 4 au 8 avril, l’École de leadership et de recrues des forces canadiennes vous propose d’installer vos pneus d’été dans le stationnement du B-131 de la Garnison Saint-Jean. L’activité est offerte aux militaires et aux employés de la Défense qui travaillent sur le site. Il en coûte 40 $ si vos pneus sont déjà sur vos jantes et 80 $ si les pneus doivent être installés sur les roues. Les rendez-vous doivent être pris avant le 1er avril en écrivant à mario.paquette4@ forces.gc.ca ou melissa.cormier@forces.gc.ca. Les profits seront remis à la Campagne de charité en milieu de travail de la Défense nationale.

Gérald Grenon Certificat de 35 ans de service au sein de la fonction publique du Canada Après 21 ans de service en tant que militaire, sa vocation pour les soins aux patients l'a amené à servir en tant qu'employé civil.


Yves Bélanger, Servir
Depuis le 22 mars, à la Garnison Montréal, des militaires et des employés civils participent à la série d’ateliers Recharge ta machine organisée par la Promotion de la santé.
Carl Coicou, spécialiste en promotion de la santé et animateur principal de cet atelier, explique qu’après deux années de pandémie, il a eu le goût d’offrir aux gens une activité de motivation leur permettant de reprendre de bonnes habitudes de vie. «Le confinement a eu des effets négatifs au niveau physique et psychologique. Maintenant que nous entrevoyons la fin des mesures sanitaires, il est temps de se reprendre en main.» Il n’est pas question de blâmer qui que ce soit pour avoir ralenti ses activités physiques et mis de côté ses bonnes habitudes alimentaires. «Au contraire, tout le monde a été affecté par la pandémie, à différents niveaux. Le but du programme est de se secouer de façon positive pour retrouver une bonne hygiène de vie.»
La série d’ateliers propose 16 séances, réparties sur huit semaines. «Le tout se déroulera à raison de deux midis par semaine.» En plus de M. Coicou, il y aura un invité à chaque atelier. «Dépendamment du terme abordé, je demanderai à mes collègues des Programmes de soutien au personnel de préparer une activité physique.»
Saines habitudes de vie, entraînement physique, qualité du sommeil, consommation d’alcool et nourriture sont quelques-uns des sujets abordés lors de l’atelier Recharge ta machine. «Les partici-


pants qui le désirent pourront également me consulter en privé pour aborder certains sujets plus en profondeur.»
Ces ateliers s’adresse autant aux militaires qu’aux employés civils de la Défense nationale qui sont membres du Plan sports et loisirs. «C’est la première fois que nous offrons la possibilité aux employés civils de bénéficier de ce genre de programme.»
Pour le spécialiste en promotion de la santé, l’idée d’organiser un groupe est très intéressante. «C’est agréable pour les gens de se côtoyer et de s’épauler les uns et les autres au fil des semaines. Il y a un effet d’entraînement plus grand que lorsqu’on décide de se reprendre en main chacun de son côté.»





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