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Édouard Dufour, Adsum
En réponse à une demande du gouvernement provincial, 200 réservistes du 34e et du 35e Groupe-brigade du Canada (34 et 35 GBC) ont été récemment déployés dans plusieurs régions du Québec afin de soutenir la campagne de vaccination de la dose de rappel du vaccin contre la COVID-19.
Le 34 GBC a principalement déployé ses membres à Montréal et à Laval tandis que le 35 GBC a déployé des réservistes dans des centres de vaccination des régions de la Mauricie, du Centre-du-Québec, de l’Estrie et de Chaudière-Appalaches.
«On ne s’attendait pas à un impact aussi grand que celui-ci. Nous savions cependant que l’arrivée des militaires viendrait nous donner un coup de main et offrir un peu de repos à nos gens, pour la plupart des retraités qui travaillent fort pour soutenir la vaccination depuis les derniers mois», souligne d’emblée Élise Dufour, chef de vaccination COVID-19 pour la région de Trois-Rivières et de Nicolet.
Dans chacun des centres de vaccination, les militaires effectuent principalement des tâches administratives, aident à l’accueil et contribuent à la désinfection de zones et d’équipements. Selon Mme Dufour, la contribution des réservistes s’est avérée majeure. «Dans la dernière semaine, grâce à l’aide des militaires, nous avons été en mesure de donner 3 000 doses supplémentaires du vaccin à la population, ce qui est énorme!», mentionne-t-elle.
«Les militaires sont motivés, autonomes et particulièrement habiles avec notre système informatique. Leur présence donne un regain d’énergie à toute notre équipe. Il y a aussi une belle logistique qui s’installe

COVID-19.
TIRAGE : Édition numérique seulement
ÉDITEUR : colonel Jason Langelier commandant GS 2 Div CA
CONSEILLERS MILITAIRES :
• Capitaine Steve Comeau
450 358-7099, poste 6570 steve.comeau@forces.gc.ca
• Capitaine Frédéric Thouin
514 252-2777, poste 4530 frederic.thouin717@forces.gc.ca
puisque tous les nouveaux militaires qui viennent aider au centre de vaccination sont d’abord jumelés à un collègue qui y a déjà travaillé», explique avec enthousiasme Élise Dufour.
Amorcé au début janvier, ce déploiement dans le cadre de l’opération VECTOR est prévu pour une durée de trente jours. Les besoins seront ensuite réévalués de façon continue.
Des entrevues avec des réservistes des 34 et 35e Groupes-brigades sont publiées en page 3 et 4.

Vol. 28/No 02 26 janvier 2022
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ISSN 0384-0417
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Affaires publiques - Groupe de soutien de la 2e Division du Canada
Entre le 14 et le 18 février, la Garnison SaintJean tiendra un exercice de confinement nommé Bastion Verrouillé.
Cet exercice permet à toutes les personnes œuvrant sur ce site de la Défense de pouvoir exécuter et vivre les bonnes procédures en cas de tireur actif.
Veuillez noter que l’exercice se tiendra au cours d’une seule journée durant la semaine.
Prochaine parution 9/02/2022
Date de tombée 31/01/2022
• Servir est une publication non officielle autorisée et publiée bimensuellement avec la permission du commandant du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada. Les opinions et les points de vue exprimés ne sont pas nécessairement ceux du MDN, des FAC et des SBMFC/ Personnel des FNP.
• Les demandes de publication doivent être acheminées en Word par courriel. La rédactrice en chef se réserve le droit de rejeter, de modifier ou de publier tout matériel rédactionnel ou publicitaire.
Se sont Édouard Dufour, journaliste à l’Adsum, et lieutenant de vaisseau François Marquette, du Groupe bataillon territorialMontréal, qui se sont entretenu avec les réservistes déployés.

NCSM Donnacona | Déployée au Centre de vaccination du Palais des congrès de Montréal
Originaire de la ville de Québec, la matelot de 1re classe Laurie-Ann Dugas s’est enrôlée il y a trois ans. Elle est maître divisionnaire des manœuvriers au Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Donnacona. Elle était disponible lorsqu’elle a été invitée à participer à l’opération et n’avait pas pris part à Op LASER il y a deux ans.
Pourquoi avez-vous rejoint les FAC? Jamais en m’enrôlant comme plongeuse j’aurais imaginé faire cette tâche. Mais au final, on aide la population et c’est pour ça que nous servons notre pays.
Quelles sont vos tâches sur l’opération VECTOR? Je suis le maître réglementaire du peloton. Je fais le lien entre la chaîne de commandement et les marins sur le terrain.
Je m’assure du respect des procédures et des mesures de protection de la force. J’observe aussi le moral des membres. Nous sommes en appui au personnel civil pour alléger la charge de travail et accélérer le processus de vaccination dans le centre de vaccination où nous sommes déployés.
Qu'est-ce qui est gratifiant dans les tâches que vous accomplissez? Le plus gratifiant est d’échanger avec le personnel du centre de vaccination, de recevoir des commentaires positifs sur notre travail et voir comment on améliore l’efficacité des opérations au quotidien.
Que retiendrez-vous de cette opération? C’était une belle occasion de mettre en pratique mon leadership, de voir comment la machine de vaccination fonctionne et de voir les coulisses. Au niveau professionnel, cela m’a permis d’apprendre les différentes facettes du leadership et de mettre en pratique mes connaissances en matière d’opération domestique.


Canadian Grenadier Guards | Déployé au Centre de vaccination de Ville Saint-Laurent
Originaire du Vietnam, le Sgt Lê s’est enrôlé il y a 10 ans. Il est commandant de section de fusiliers au Canadian Grenadier Guards. Venant de terminer son baccalauréat en comptabilité, il était disponible lorsqu’il a été invité à participer à l’opération.
Pourquoi avez-vous rejoint les FAC? J’étais cadet quand j’étais plus jeune. J’avais des amis dans les Forces armées canadiennes (FAC) et je voulais servir. J’ai accepté le défi de me joindre aux FAC.
Quelles sont vos tâches sur l’opération VECTOR? Je suis commandant de section. Nos tâches sont principalement celles d’agent administratif. Pour procédons à l’inscription des usagers et nous effectuons la saisie de données. On s’assure du rétablissement des usagers dans l’aire de repos après la réception leur vaccin. On travaille en étroite collaboration avec les civils.
Qu'est-ce qui est gratifiant dans les tâches que vous accomplissez? C’est le fun comme tâche. J’apprécie le contact avec les employés civils et la population et j’aime bien voir comment le centre fonctionne. Les quarts de travail passent vite quand il y a beaucoup de monde. Les employés civils et la population sont sympathiques à notre implication dans la campagne de vaccination.
Aviez-vous participé à l’opération LASER deux ans auparavant?
Oui. Il y a beaucoup de ressemblances entre les opérations LASER et VECTOR, car on participe directement à aider la population. On se sent utile.
Que retiendrez-vous de cette opération? L’appréciation de la population. Cela m’apporte une plus grande expérience et ça me fait voir d’autres domaines de la société (santé, fonctionnement d’une clinique de vaccination, etc.) en plus d’apprendre à gérer du personnel lors d’une opération domestique.



Caporal-chef Samuel Plamondon
12e Régiment blindé du Canada
Déployé au Centre de vaccination de Trois-Rivières
Vos responsabilités au sein de votre unité? Je suis un membre d’équipage blindé. Je travaille à temps plein pour le quartier-maître de mon unité. En matière de logistique, je m’assure que mes collègues ont tout l’équipement nécessaire à l’entraînement et pour leur perfectionnement.
Pourquoi vous être engagé dans la Réserve? Je me suis enrôlé en août 2017 pour relever de nouveaux défis et soutenir la population de mon pays en cas de besoin. Depuis mon enfance, j’ai aussi toujours été fasciné par la puissance et la polyvalence des véhicules blindés!
Autres déploiements: J’ai participé à l’opération LENTUS lors des inondations au Québec en 2019. À l’aide de nos véhicules blindés légers, nous aidions les civils à atteindre certaines zones immergées afin qu’ils puissent récupérer des effets personnels.
Quelle est votre contribution à l’opération VECTOR? J’aide principalement à enregistrer sur la plate-forme numérique Clic-santé les informations relatives à chaque personne qui s’apprête à recevoir une dose de rappel du vaccin. Vos impressions par rapport à ce déploiement? Je me suis enrôlé pour participer à des déploiements comme celui-ci. Natif de Trois-Rivières, j’ai un fort sentiment d’appartenance envers ma communauté et je suis heureux de pouvoir aider la population locale près de chez moi. L’ambiance est actuellement très bonne et notre moral est à son sommet. Nous sommes tous motivés à accomplir ce nouveau mandat. Si une occasion de déploiement comme celle-ci se représente, c’est certain que je me porterai à nouveau volontaire!
Les aptitudes que vous avez développées dans le cadre de votre carrière militaire? J’ai eu l’occasion de développer comme jamais auparavant ma concentration, ma vision globale des tâches à exécuter et mon leadership. J’aimerais éventuellement avoir l’opportunité d’être déployé à l’étranger afin de mettre ces nouvelles capacités au service de populations en difficulté.


12e Régiment blindé du Canada
Déployé au Centre de vaccination de Trois-Rivières
Votre occupation civile? J’ai récemment fait mes études collégiales en Histoire et civilisation au Cégep de Trois-Rivières. Je souhaite bientôt entreprendre un baccalauréat en relations internationales à l’Université Laval.
Pourquoi vous être engagé dans la Réserve? Mes deux frères étaient membres de mon unité lorsque je m’y suis joint en 2018. L’un deux a eu l’occasion d’être déployé en Afghanistan. J’ai vu le plaisir et la fierté qu’ils avaient tous les deux à servir. Cela a été une grande source de motivation pour moi.
Vos autres déploiements? J’ai participé à l’Op LENTUS en 2019. C'est l’effort des Forces armées canadiennes pour lutter contre les inondations au Québec et soutenir les populations vulnérables lors des catastrophes naturelles. J’occupais la fonction de chauffeur du véhicule blindé tactique de patrouille. On circulait dans les rues afin de voir quelles maisons allaient avoir besoin de digues et de murs de sacs de sable pour les protéger de la montée des eaux. J’ai alors eu l’opportunité d’apprendre à travailler avec différents corps de métiers civils comme des pompiers, des ambulanciers et des policiers.
Votre contribution à l’opération VECTOR? J’aide à orienter les gens vers la bonne direction à leur arrivée au centre de vaccination. Dans la salle d’attente, je m’assure aussi que les personnes vaccinées n’ont pas de malaise après l’inoculation de leur nouvelle dose du vaccin. Si quelqu’un ressent des effets secondaires, j’avise immédiatement un responsable médical. J’aide aussi à l’inscription des gens et à certaines tâches administratives. Nos journées sont bien remplies. Nous travaillons en moyenne douze heures par jour.
Vos impressions par rapport à ce déploiement? On est heureux de se lever le matin pour aider la population locale. C’est aussi un plaisir d’avoir un lien privilégié avec nos concitoyens pendant l’opération VECTOR.
Quelles aptitudes avez-vous développées dans le cadre de votre carrière militaire? Je suis beaucoup plus motivé, organisé et déterminé à atteindre les objectifs que je me fixe.


Yves Bélanger, Servir
Il y a deux ans, l’adjudant-maître Stéphane Paquette, sergent-major de la Garnison Saint-Jean, a pris une décision qui a changé sa vie: réduire de façon considérable sa consommation d’alcool. Aujourd’hui, il est content, se sent bien dans sa peau et est fier d’avoir choisi la voie de la modération.
Alors qu’il est en poste à Kingston en 2018-2019, l’Adjum Paquette rencontre son médecin. C’est à ce moment qu’il prend conscience de sa situation face à l’alcool.
Le militaire explique qu’au fil des ans, il ne s’était pas rendu compte à quel point sa consommation était devenue importante. «Je n’étais pas considéré comme alcoolique, mais je consommais beaucoup. Je ne cessais pas de dire que je buvais seulement la fin de semaine. Quand je me suis mis à réfléchir, je me suis rendu compte que je prenais une ou deux bières après chaque pratique ou match de hockey avec les amis. Et je dois avouer que je jouais pas mal souvent au hockey la semaine!»
Le vendredi, le militaire ouvrait une bouteille de vin lorsqu’il soupait avec
son épouse. «Ma femme n’en buvait qu’un verre et je terminais la bouteille. Souvent, j’en ouvrais une deuxième et je la vidais.»
Il poursuit en mentionnant que l’alcool n’avait pas d’effet néfaste sur son humeur. «Je n’étais pas du genre à devenir désagréable ou violent quand j’avais un verre dans le nez. Au contraire, j’étais considéré comme un homme qui a le verre joyeux. Quand je sentais que j’en avais assez, j’allais me coucher.»
L’Adjum explique que le samedi, sa journée débutait rarement avant midi. «Je dormais tout l’avant-midi. En fait, je cuvais mon vin. Je me levais et je recommençais à me servir de l’alcool. C’était ainsi jusqu’au dimanche soir.»
Pour le militaire, les lundis matins étaient particulièrement pénibles. «J’arrivais au boulot très fatigué. La journée était longue. Par contre, je ne me suis jamais permis de m’absenter du travail en raison de ça. C’était contre mes principes.»
CHANGER ET PERSÉVÉRER
Lorsque l’Adjum Paquette a pris conscience que sa consommation d’alcool devenait problématique, il a pris les
choses en main et décidé de réduire celleci petit à petit. «J’y suis allé graduellement pour ne pas brusquer les choses.»
Aujourd’hui, il consomme toujours de l’alcool, mais de façon beaucoup plus modérée. Il soutient en ressentir les bienfaits. «Je me sens tellement mieux physiquement! Maintenant, le samedi matin, je suis debout de bonne heure et je travaille sur mon terrain ou dans la maison. Ma femme, même si elle ne s’était jamais vraiment plainte avant, avoue trouver cela beaucoup plus plaisant de pouvoir passer plus de temps avec moi.»
Bien qu’il soit satisfait du niveau de consommation d’alcool hebdomadaire qu’il a atteint, l’Adjum Paquette indique que pour lui, le travail sur lui-même se poursuit. «C’est un processus en continu. D’autant plus qu’en mai prochain, l’étape de la retraite m’attend et je devrai me surveiller pour continuer d’être discipliné.»
Educalcool vous propose différents outils pour favoriser la modération: le calcoolateur, l’alternalcool, le verseur de verres standards et l’outil pour compter ses verres. Trouvez-les à educalcool. qc.ca

Les militaires qui aimeraient discuter de leur consommation d’alcool peuvent le faire en prenant rendez-vous au centre médical de leur garnison. Leur situation sera évaluée et, au besoin, ils seront référés au service approprié.



Au moment de mettre sous presse, le 26 janvier, avait lieu la traditionnelle journée Bell cause pour la cause Chaque année, cette campagne nous rappelle l’importance de prendre soin des autres, surtout en cette période de pandémie de la COVID-19 qui perdure depuis 22 mois. Pour l’occasion, employés civils et militaires des Garnisons Saint-Jean et Montréal étaient invités à réaliser des photos avec les accessoires de la campagne afin de démystifier la santé mentale. De plus, sur la page Facebook des Programmes de soutien du personnel (PSP) de la région de Montréal, des capsules vidéo ont été publiées pour promouvoir la santé mentale et l’entraide au sein de la communauté militaire.
Rappelons qu’au sein des Forces armées canadiennes, la campagne continue de mettre l’accent sur les gestes. À cet effet, le programme Mission: Prêts proposait une conférence virtuelle de Mme Sonia Lupien, docteure en neurosciences de l’Université de Montréal et chercheure scientifique. (Y.B.)

Audrey Gallant, T.S., officier de liaison avec les familles
Myriam Dutour, T.S., coordonnatrice du Programme pour les familles des vétérans CRFM
Vous ou votre conjoint quittez les Forces armées canadiennes (FAC) ou avez quitté les Forces dernièrement?
Vous aimeriez vous préparer à cette transition individuellement ou en couple? Vous ressentez un mélange d’émotions? Vous ne savez plus qui vous êtes ou comment vous définir ?
Le Centre de ressources pour les familles des militaires (CRFM) vous propose une fin de semaine, une pause afin de réfléchir, seul ou en couple, à la transition qu’apporte votre sortie des FAC. Cette escale aura lieu à l’hôtel Estrimont suite & spa, les 25, 26 et 27 mars 2022.
L’hébergement et les repas sont couverts par le CRFM. Les autres dépenses personnelles sont à vos frais (ex. déplacement, alcool, activités sur le site autres que celles offertes dans la programmation, gardiennage des enfants, etc.).
Lors de cette retraite, vous aurez la chance de participer à des ateliers qui aborderont
les différents enjeux psychosociaux de la transition, de participer à des activités et de rencontrer d’autres personnes qui vivent une réalité similaire à la vôtre.
DES ATELIERS SPÉCIALISÉS
Les ateliers Stratégies psychosociales de transition ont été conçus afin de vous guider dans un processus de réflexion et d’action qui suivent une séquence logique. L’atelier comprend 3 rencontres d’environ 2 h 30. Les participants recevront un cahier d’accompagnement, appelé Journal de bord. Il servira de base à la réflexion individuelle, familiale ou conjugale.
Voici certains des thèmes abordés:
• Les effets et les deuils associés à la blessure, la maladie et la transition;
• Le soutien de quelqu’un qui vit un deuil;
• Le processus d’adaptation (où en êtes-vous ?) – modèle de Bridges;
• Les sphères de vie, besoins et valeurs;
• Les questions familiales et conjugales;
• Le réseau social;
• L’espoir/les opportunités; et,

• La boîte à outils, les habiletés et les ressources.
INSCRIPTION
Inscrivez-vous via le portail du CRFM à www.cfrmmfrcmtl.ca. Si vous avez des allergies alimentaires, veuillez nous en informer lors de votre inscription. La date limite d’inscription est le 7 mars 2022.
INFORMATION
450 358-7099 # 2910 ou #5190 (Saint-Jean)
Myriam.Dutour@forces.gc.ca
Audrey.Gallant@forces.gc.ca
Padre (capitaine) André Guénette-Lemieux
L’année qui c ommence est pour plusieurs l’occasion de prendre de nouvelles résolutions. Faire plus de ceci ou moins de cela, mieux faire telle chose, etc. En fait, chaque évènement qui marque un commencement est une bonne occasion pour prendre de telles résolutions. Un anniversaire significatif, un nouvel emploi ou une nouvelle mutation et, dans mon cas, la naissance récente de mon premier enfant. Bref, les occasions de vouloir repartir à neuf ne manquent pas, et les résolutions possibles non plus. La plupart d’entre nous avons une longue liste de choses que nous souhaitons améliorer.
En réalité, ce qui compte vraiment, ce n’est pas l’occasion que nous choisissons, ni les choses particulières ou les habitudes que nous voulons changer. Tout changement positif est bénéfique, aussi petit soit-il! Ce qui importe, c’est plutôt cette volonté qui nous habite de vouloir nous améliorer, ce désir de changer pour le mieux et cet espoir que nous avons d’y parvenir. Il est important de garder cet espoir, de le nourrir ou de le raviver au besoin. C’est pour cela que nous profitons de ces occasions spéciales, qui symbolisent la possibilité d’un nouveau départ. C’est parfois le prétexte qu’il nous faut pour nous relever ou pour relever de nouveaux défis.
Toutefois, pour éviter de se décourager, mieux vaut ne prendre qu’une ou deux résolutions. Il ne s’agit pas d’ajouter des obligations à nos vies déjà surchargées. Ainsi, pourquoi ne pas se limiter

à celle-ci: prendre le temps. Du temps pour vous, pour vous reposer, pour votre bien-être et, surtout, du temps
avec vos proches. Bonne année!




Valérie Gauthier, Spécialiste – Promotion de la santé
Si l’idée de préparer des repas vous semble ennuyeuse ou difficile, vous n’êtes pas seul. Bien que la planification de plats pour toute la semaine puisse sembler une activité réservée aux athlètes ou aux nutritionnistes, croyez-moi, il s’agit d’une méthode très efficace pour rendre votre vie plus facile et vous aidez à mieux manger. Voici quelques conseils!
Investissez dans de bons récipients hermétiques
L'un des plus grands impacts sur la préservation des aliments est la façon dont ils sont conservés. Les aliments mal conservés ont tendance à se détériorer beaucoup plus rapidement, et finissent par être jetés avant de pouvoir être consommés.
Réservez du temps dans votre calendrier Il n’est pas nécessaire que ce soit la fin de semaine. Vous pouvez préparer vos repas quand vous avez le temps. Mais, en l’intégrant à votre emploi du temps, vous aurez plus l’impression que ça fait partie de votre routine.
Préparez votre menu à l’avance
Rassemblez vos recettes préférées ou essayez-en de nouvelles. Une fois les recettes sélectionnées, dressez la liste des ingrédients que vous devez acheter.
Faites participer toute la famille
Lorsque votre enfant ou adolescent cuisine avec vous, il développe un plus grand intérêt pour les aliments et les nouvelles saveurs. Il est aussi plus tenté de goûter un plat lorsqu’il a participé à sa préparation.
Variez les aliments
Certains préfèrent préparer des repas complets qu’ils mangeront quelques journées de suite, alors que d’autres choisissent de cuisiner seulement certains éléments à l’avance. Sachez qu’aucun aliment ne peut offrir à lui seul tous les nutriments essentiels en quantités appropriées: l’aliment complet «idéal» n’existe pas. Pour satisfaire les besoins de l’organisme, il est donc indispensable de faire appel à des aliments variés.

Yves Bélanger, Servir
Rouler à une vitesse au-dessus de celle permise lorsqu’on conduit un véhicule du ministère de la Défense nationale (MDN) est interdit en tout temps. Les conducteurs pris en flagrant délit par un appareil photo radar ne seront pas épargnés du billet de contravention s’ils contreviennent à la loi.
L’adjudant Alexandre Pitt, superviseur de la sécurité routière au Service conservation des ressources du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada, explique qu’il y a une augmentation des véhicules du MDN pris en infraction par des photos radar au Québec. «Il ne faut pas croire que si l'on conduit un véhicule du MDN, personne ne réussira à retracer la personne qui était derrière le volant au moment du délit.»
Au contraire, chaque fois que la police militaire reçoit des constats d’infraction
en lien avec l’utilisation d’un véhicule du MDN, une enquête est amorcée pour retracer le conducteur. «Tôt ou tard, la personne fautive va se faire prendre et devra défrayer les coûts reliés à l’infraction. Et, plus ça prend du temps, plus les intérêts s’accumulent en raison du retard du paiement. Il est donc important de respecter les limites de vitesse.»
L’Adj Pitt mentionne que selon la politique du MDN et des Forces armées canadiennes, les employés civils du MDN (fonction publique et Fonds non publics) et les militaires doivent toujours respecter les lois provinciales et territoriales lorsqu’ils conduisent les véhicules du MDN. «Il ne faut jamais oublier qu’il y a des yeux partout quand on est sur la route. Si on ne respecte pas les lois, on peut se faire dénoncer par n’importe quel autre conducteur et cela peut avoir de sérieuses répercussions.»

Yves Bélanger, Servir
La semaine dernière, le caporal
Patrick Brunette, du 34e Bataillon de services (34 Bon Svc), a appris que la Grande expédition des Premières Nations à laquelle il s’apprêtait à participer était reportée à l’an prochain. Même s’il est déçu, il demeure persuadé que cela permettra de renforcir encore plus l’esprit d’équipe entre la cinquantaine de participants.
C’est avec beaucoup de sagesse que le Cpl Brunette parle de la décision des organisateurs de reporter l’expédition. «Nous étions fébriles, car la date du départ approchait, mais nous comprenons tellement la situation! Ce n’est pas le temps d’aller propager le virus dans le Grand Nord.»
Le militaire est persuadé que tous les commanditaires comprendront la situation et continueront d’appuyer le projet qui se tiendra du 14 février au 4 mars 2023. «Ce sera aussi une bonne occasion pour aller chercher d’autres appuis.» Il mentionne que TVA Sports s’est entre autres associé au projet et a commencé à tourner des images en vue d’un documentaire. «Ils vont nous suivre régulièrement tout au long de l’année.»

Le militaire rappelle que cela fait déjà un an que cette expédition est en préparation. «C’est la plus grande expédition de motoneige tenue dans le Grand Nord. C’est un événement historique qui a pour mission d’immortaliser la réconciliation entre les nations du Québec. Au cours de cette traversée, 4 500 km seront parcourus du sud au nord et d’est en ouest.»
La Garnison Saint-Jean invite le personnel civil et militaire de l’Équipe de la Défense à la collecte de sang qui se tiendra le mercredi 9 février, entre 9 h et 15 h, au mess Patriote.
En raison de la pandémie de la COVID-19 et des mesures sanitaires, les personnes intéressées doivent prendre rendez-vous au 1 800 343-7264 ou à jedonne@ hema-quebec.qc.ca avant.

Il explique que sept nations sont impliquées dans ce projet: attikamek, crie, innue, inuite, mohawk, naskapie et québécoise. «Chaque nation contribuera à cette aventure en nous accueillant d’une façon extraordinaire. L’évènement sera souligné par plusieurs cérémonies, spectacles et activités traditionnelles.»
Le Cpl Brunette est un adepte de la moto-
neige depuis 35 ans. Dans ses fonctions au 34 Bon Svc, il est instructeur de motoneige auprès des militaires. «Quand j’ai entendu parler de cette expédition, j’ai tout de suite su que c’était tout indiqué pour moi.»
Il explique que pour lui, ce voyage est, d’une certaine manière, une belle façon de boucler la boucle. «J’ai déjà travaillé dans le nord du Québec avec les Rangers canadiens. C’est une occasion de retourner auprès des communautés autochtones.
Ce n’est pas parce que l’expédition est remise à l’an prochain qu’il ne se passera rien au cours des prochains mois. Le Cpl Brunette assure qu’au contraire, les participants qui habitent la région de Montréal se réuniront sur une base régulière pour se pratiquer. «Nous effectuerons de plus courtes expéditions afin d’encore mieux nous préparer pour le grand jour.»
Il poursuit en expliquant que tous les participants au projet sont extrêmement liés. «Nous sommes tous reliés par Messenger et nous nous parlons chaque jour. L’esprit d’équipe est très fort entre nous. C’est vraiment super le fun de pouvoir échanger avec eux.»
Les magasins CANEX à travers le Canada ont emboîté le pas et ont mis fin aux sacs de plastique.
L’entreprise estime qu’environ 3,5 millions de sacs en plastique ne se retrouveront pas dans les dépotoirs du pays cette année. Il s’agit d’une initiative qui s’inscrit dans le plan du gouvernement fédéral qui vise à éliminer les déchets de plastique pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Frank Rocchetti, vice-président supérieur de CANEX, rappelle qu’au début de la pandémie de COVID-19, tous les magasins de la chaîne ont cessé d’utiliser les dépliants en papier et retiré les affiches à usage unique.
Notons que les magasins pourront vendre des sacs réutilisables à leurs membres. Cela inclut les sacs des organismes Sans limites et Appuyons nos troupes, qui reçoivent 15 % des profits de chaque sac vendu.

Yves Bélanger, Servir
Douze employés des Programmes de soutien du personnel (PSP) des Garnison Saint-Jean et Montréal ont atteint le niveau Platine aux épreuves de l’évaluation FORCE. Et ce, malgré la pandémie qui perdure!
Pour Maxime Bonneau, atteindre le niveau Platine n’est pas une grande surprise. Chaque année, ses résultats lui permettent d’atteindre ce standard. Son secret? Un mélange de discipline et de plaisir. «Je n’ai que continué l’entraînement que j’aime faire, c’est-à-dire l’entraînement en force et l’entraînement fonctionnel. Afin de garder ma motivation, j’ai réduit mon temps d’entraînement en augmentant l’intensité.»
D’autres en sont à leur deuxième ou troisième expérience au niveau Platine. C’est le cas de Bruno Lavergne qui a mis les efforts nécessaires pour relever le défi lors des derniers tests. «J’ai fait de la musculation ainsi que des circuits d’entraînements 3 ou 4 fois par semaine durant environ 3 mois.»
Alexandre Lévesque explique que l’entraînement assidu et spécifique est la clé du succès. «C’est très difficile en temps de pandémie de garder une routine. Je crois toutefois qu’avec une bonne discipline, on peut réussir à maintenir un bon niveau d’activité physique et de saines habitudes de vie. Les deux auront un impact considérable sur notre santé physique et mentale.»
Anne-Marie Branco est fière d’avoir à nouveau atteint ce classement, surtout qu’elle trouve l’entraînement plus diffi-


BRUNO LAVERGNE
MAXIME BONNEAU
ANNE-MARIE BRANCO
CLAUDIE BUSSIÈRE
KARINE COTÉ
MARIKA GOSSELIN
KATHLEEN LAPERLE
ALEXANDRE LÉVESQUE
BRUNO LAVERGNE
MATHIEU RAMANANDRAITSIMAVO
JADE CANTIN
CYNTHIA GAUDREAU
cile en temps de pandémie. «L'énergie des autres, l'effet de groupe et l'équipement me manquent.» Malgré tout, elle met tout en œuvre pour garder sa motivation et bouger tous les jours. «Je fais plus de plein air, et je complète avec des entraînements modifiés comprenant

offert par les PSP à la Garnison SaintJean (lorsque les mesures sanitaires le permettaient). «Celui du vendredi midi était axé sur l’amélioration des capacités en vue du test FORCE.»
UNE PREMIÈRE POUR EUX
Mathieu Ramanandraitsimavo était pour sa part fier d’atteindre le niveau Platine pour la première fois. Il soutient que l’épreuve la plus difficile a été le soulevé des sacs de sable. «Je me suis cassé le doigt au mois de septembre et ma force de préhension n'était pas optimale. J'ai quand même réussi à faire le test en 37,5 secondes, malgré mon appréhension de départ.»
Marika Gosselin a réalisé le même exploit. Elle avoue que le plus difficile a été de gérer son stress et ses attentes avant l’évaluation. «Il a fallu que j’apprenne à avoir confiance en mes capacités, ma préparation et ma condition physique. Et, bien sûr, j’ai tout donné lors de chaque test!»
MICHAEL MAILLET
l'équipement disponible à la maison.»
Claudie Bussière a elle aussi trouvé plus difficile de s’entraîner au cours des deux dernières années. Elle a toutefois réussi à garder le cap en continuant à s’entraîner et en participant aux cours de groupe

Pour les militaires qui, chaque année, doivent réussir l’évaluation FORCE, il s’agit d’une réelle motivation de voir les moniteurs et coordonnateurs en conditionnement physique des PSP obtenir de bonnes performances. «Ces spécialistes de l’entraînement offrent d’ailleurs des programmes personnalisés ainsi que des cours pour aider ceux qui le désirent à améliorer leurs résultats», précise Alexandre Lévesque.
À noter qu’en raison des mesures sanitaires présentement en vigueur, les militaires sont invités à s’informer à l’accueil de leur centre sportif pour obtenir plus de détails.


Yves Bélanger, Servir
À travers le Canada, les Programmes de soutien du personnel (PSP) proposent de relever le Défi hivernal soit de consacrer 600 minutes à l’activité physique entre le 31 janvier et 28 février 2022. Ils invitent les militaires, les employés civils (de la fonction publique et des Fonds non publics), les vétérans et les membres de leur famille à organiser des activités intérieures ou extérieures à la maison. L’objectif est d’accumuler des minutes et de l’argent au profit de l’organisme Sans limites
Sébastien Tremblay-Vu, coordonnateur des sports militaires à la Garnison Saint-Jean, explique que l’an dernier, près de 2 000 personnes ont participé à l’événement. «Cette année, nous aimerions qu’un minimum de 35 000 activités soit tenu au cours du mois de février, un peu partout au Canada.» Malheureusement, en raison de la pandémie de la COVID-19, il est impossible pour les PSP d’organiser une activité sur les terrains des Garnisons Saint-Jean et Montréal. «C’est pourquoi nous encourageons les gens à prévoir des activités familiales. L’important, c’est de bouger et de s’amuser, soit en solo ou en équipe de quatre personnes maximum.»
Le coordonnateur des sports militaires rappelle que l’exercice est excellent pour le corps. «Il peut aussi améliorer notre humeur, notre sommeil, et il peut nous aider à gérer la dépression, l’anxiété, le stress, et plus encore.»
Les participants pourront consigner le nombre total de minutes consacrées à des activités et faire concurrence aux autres participants à l’échelle du pays. Ils courront la chance de gagner une tuque ou un foulard des PSP, édition limitée, et d’autres prix. Pour participer au Défi hivernal, il suffit de s’inscrire à l’adresse inscrite ci-dessous. «Par contre, il faut être titulaire de la carte UneFC pour être éligibles aux tirages.»
Notons que Sans Limites est un programme des Forces armées canadiennes. Il contribue au rétablissement des militaires actifs et des anciens combattants, malades ou blessés, en leur offrant des possibilités et des ressources grâce à des activités sportives, récréatives et créatives.
Inscription: raceroster.com/events/ 2022/55716/psp-winter-challenge-2022
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