SOLIDARITÉ-PRÉVENTION
N° 25 SEPTEMBRE - OCTOBRE NOVEMBRE 2023
PRÉVENIR LES RISQUES, AGIR EN SOLIDARITÉ POUR LES SALARIÉS DES SERVICES DE L’AUTOMOBILE
P. 7
LE DOSSIER
Cannabis :
une drogue pas si douce
P. 6
LA PROTECTION AU QUOTIDIEN
Comment chouchouter ses genoux ?
P. 11
L’ŒIL DE L’EXPERT
Diabète de type 2 : oui, on peut le prévenir !
P. 12
PARLONS MÉTIER
Opérateur vitrage : top chrono !
SOMMAIRE #TOUTROULE
P. 3
EN BREF
P. 4
LA PROTECTION AU QUOTIDIEN
P. 6
P. 6
Comment chouchouter ses genoux ?
P. 4
LE DOSSIER
P. 12
P. 7
Cannabis : une drogue pas si douce
L’ŒIL DE L’EXPERT
P. 11
Diabète de type 2 : oui, on peut le prévenir !
PARLONS MÉTIER
P. 12
Opérateur vitrage : top chrono !
LES TÉMOIGNAGES
P. 7
P. 14
UN COFFRET « ZEN » À GAGNER*
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* D’une valeur de 77 € TTC (il y en aura trois à gagner). Jeu réservé aux salariés des services de l’automobile. Consultez le règlement sur votre Espace Internet Solidarité-Prévention.
CETTE PUBLICATION TRIMESTRIELLE EST ÉDITÉE PAR IRP AUTO SOLIDARITÉ-PRÉVENTION, association régie par la loi de 1901, 39, avenue d’Iéna – CS 21687 – 75202 Paris cedex 16 Directeur de la publication : Jules SITBON
CONCEPTION : SLOOP Communication (agencesloop.com) 10, rue de la Bourse – 75002 Paris IMPRESSION : Imprimerie Solidaire, 1, rue Belatrix – 53470 Martigné-sur-Mayenne
COMITÉ DE RÉDACTION : Marie-Sylvie AURIOL, Nadia BELMAHI, Chloé BESSON, Sébastien BRUNEAUX, Sophie KOREN-BEDE, Angel Miguel MAKANGU, Isabelle SARR, Juliette ROUSSEAU
CRÉDITS PHOTO : IRP AUTO Solidarité-Prévention, AdobeStock, Flaticon, Shutterstock, Silvère KOULOURIS DÉPÔT LÉGAL : septembre 2023. Édition gratuite. Ne peut être vendue. Reproduction interdite. ISSN : 2606-1309
Rédactrice en chef : Anne GEESEN
Votre page dédiée à la prévention et à la solidarité pour les professionnels de l’automobile. Retrouvez des informations, des quiz, des articles et des vidéos pour vous aider au quotidien. Voici une sélection des derniers messages.
Maxime, concessionnaire Quel est le point commun entre un appareil de levage et un skate ? Les appareils de levage, c’est comme les skates : gare à la chute ! Si la chute de charge est un risque associé aux appareils et accessoires de levage, il en existe d’autres dont il faut se protéger.
C’est vrai. En France, l’endométriose est une maladie gynécologique encore trop méconnue : on estime une errance de diagnostic d’environ sept ans avant qu’elle ne soit décelée.
Quel est le seuil réglementaire de décibels ? La réponse est 85 dB. S’exposer à des niveaux de bruit trop élevés de manière prolongée peut provoquer des problèmes d’audition. Pour préserver ses tympans, les casques et bouchons d’oreilles sont de véritables atouts.
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IRP AUTO Solidarité-Prévention est au service de tous les salariés et de toutes les entreprises de la branche des services de l’automobile. • Commerce d’automobiles • Commerce de véhicules industriels et d’utilitaires • Réparation d’automobiles • Réparation de véhicules industriels et d’utilitaires • Commerce de détail d’équipements automobiles • Commerce de détail de carburants en magasin spécialisé • Commerce et réparation de motocycles • Commerce de cycles
• Réparation de cycles • Contrôle technique automobile • Enseignement de la conduite • Centres de formation des enseignants de la conduite • Location courte et longue durée • Commerce de gros de pièces automobiles d’occasion • Commerce de détail de pièces automobiles d’occasion • Parc de stationnement • Station de lavage
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N° 25 – SEPTEMBRE - OCTOBRE - NOVEMBRE 2023
PRÉVENIR LES RISQUES, AGIR EN SOLIDARITÉ
Crédit photo : Silvère Koulouris
Vrai ou faux ? En France, une femme sur dix souffre d’endométriose ?
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EN BREF ISOCYANATES ET ASTHME PROFESSIONNEL : MIEUX SE PROTÉGER Les isocyanates sont des produits chimiques présents principalement dans les peintures automobiles, les colles et les vernis. Mieux les connaître permet de mieux s’en protéger ! Les isocyanates sont présents dans plusieurs produits : les revêtements pour véhicules (apprêts, peintures, durcisseurs, etc.) ;
Mesures de prévention
les vernis ; les décapants pour peinture ; les mousses de polyuréthane. Reconnus comme irritants cutanés et respiratoires, ils présentent un danger en matière de santé et de sécurité, surtout lors des activités de préparation, mélange et pulvérisation de peinture. L’exposition se fait principalement par inhalation, par contact cutané, par projection ou par contact avec une surface contaminée.
Effets sur la santé
Pour lutter contre le développement de maladies professionnelles liées aux isocyanates, le meilleur moyen de prévention reste la maîtrise de l’exposition. Cela passe par les mesures de prévention suivantes :
utilisez des produits ne contenant pas d’isocyanate (vérifiez la fiche de donnée de sécurité) ;
aérez votre zone de travail ;
Les isocyanates peuvent entraîner : des effets aigus sur la peau et les muqueuses (dermatite, irritation des yeux, eczéma, rougeurs, urticaire, écoulement nasal, douleurs à la gorge, syndrome d’irritation bronchique, etc).
des effets chroniques, comme l’apparition d’asthme professionnel, après une exposition prolongée sur plusieurs mois ou plusieurs années.
portez des vêtements de travail couvrant tout votre corps ;
utilisez les équipements de protection individuelle (EPI) adaptés tels que les gants nitrile jetables, les visières de protection, les masques A2B2P3, etc. ;
lavez-vous les mains après toute manipulation de peinture.
Les risques d’atteinte dépendent essentiellement : de l’intensité et de la fréquence d’exposition ;
Bon à savoir
de la voie d’entrée dans l’organisme ;
Les gants en latex ne protègent pas contre les isocyanates !
des prédispositions de chacun.
À noter Les principaux symptômes d’un asthme professionnel sont la toux, une respiration sifflante et difficile, et des sécrétions abondantes. Ces symptômes ont tendance à apparaître plutôt le soir après le travail, et à disparaître en dehors des périodes de travail comme lors des congés. Si vous vous sentez concerné, n’hésitez pas à en parler à votre médecin.
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SENSIBILISATION IRP AUTO Solidarité-Prévention vous accompagne dans la prévention du risque chimique. Contactez nos équipes pour en savoir plus !
SOLIDARITÉ-PRÉVENTION
EXAMEN DE PRÉVENTION EN SANTÉ : VOUS Y AVEZ DROIT ! Si vous dépendez du régime général de la Sécurité sociale, vous pouvez bénéficier gratuitement d’un examen de prévention en santé, tous les cinq ans. À vos agendas ! L’examen de prévention en santé se déroule dans un centre d’examens de santé (CES). D’une durée de 2 h 30 environ, il permet à tout assuré au régime général, dès 16 ans, de rencontrer gratuitement différents professionnels de santé (infirmier, dentiste, médecin, etc.). Objectifs : faire un bilan général et aborder les sujets qui peuvent vous préoccuper, dans une démarche de prévention : alcool, tabac, examens médicaux, bien-être, sport, surpoids, etc. Des examens médicaux et biologiques peuvent vous être proposés, adaptés à vos besoins et votre situation (âge, sexe, facteurs de risque, etc.) : mesure de la tension artérielle ;
test de souffle ;
prise de sang ;
bilan auditif ;
examen bucco-dentaire ;
analyse d’urine, etc.
Les résultats vous sont ensuite communiqués, permettant d’avoir une vision d’ensemble de votre état de santé et de vous orienter au besoin vers d’autres professionnels.
SECOURISTE AU TRAVAIL, POURQUOI PAS VOUS ? Le sauveteur secouriste au travail est un maillon clé de la chaîne en cas d’accident en entreprise. Et si vous vous portiez volontaire ? Le sauveteur secouriste au travail (SST) est un acteur clé en cas d’accident en entreprise. Il connaît en effet les gestes de premiers secours permettant d’intervenir efficacement en cas de blessure, de malaise ou d’accident, dans l’attente de l’arrivée des services d’urgences (SAMU, pompiers) : mise en sécurité d’une victime ; utilisation d’un défibrillateur ; pratique du massage cardiaque ; processus d’alerte des secours. Le Code du travail prévoit la présence d’au moins un secouriste dans chaque atelier où sont effectués des travaux dangereux. Sont donc concernées, notamment, les activités suivantes : réparation automobile et poids lourd ; peinture ; carrosserie ; intervention sur véhicules électriques ; distribution d'hydrocarbure.
Vous souhaitez faire ce bilan ? Il vous suffit de vous inscrire sur www.ameli.fr ou de contacter directement votre caisse d’assurance maladie. Après avoir rempli un formulaire d’inscription, vous recevrez une convocation.
Vous souhaitez devenir SST ? Pas besoin de diplôme ! Faites-en la demande à votre employeur. Une formation spécifique au secourisme vous permettra, sans prérequis, d’apprendre les gestes de premiers secours et de contribuer à la prévention des risques professionnels dans votre entreprise.
À noter L'examen de prévention santé vise avant tout à promouvoir le bien-être et la prévention des maladies en fournissant des conseils et des informations utiles. Il ne délivre pas d'ordonnances ni ne prodigue de soins médicaux.
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EN CHIFFRES
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Seulement % de la population est formée aux gestes de premiers secours, selon le ministère de la Santé et de la Prévention.
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LA PROTECTION AU QUOTIDIEN
Comment chouchouter ses genoux ? Le genou est une articulation fragile, qui peut être mise sous pression lors de nombreuses activités : sport, port de charges, travaux accroupis, etc. Comment les protéger ? Effets sur la santé La sursollicitation du genou ou les postures genou à terre peuvent être douloureuses et entraîner des effets : À COURT TERME
éraflures, ecchymoses et engourdissement.
À LONG TERME
(source de maladies professionnelles) : bursite, compression du nerf sciatique et lésions méniscales.
Cinq conseils pour protéger vos genoux À la maison, les genoux peuvent être mis à rude épreuve, notamment lors de la pratique de certains sports, de travaux, de jardinage, etc. Il en va de même au travail lors des activités de réparation et d'entretien de véhicules. Pour mieux préserver ces articulations :
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Adaptez l’organisation de votre travail • Privilégiez le travail en hauteur pour éviter la posture accroupie (par exemple en utilisant une table élévatrice ou un pont élévateur afin de surélever les véhicules). À défaut, utilisez un siège ergonomique ou un tapis en mousse de polyuréthane pour des interventions ponctuelles à genoux. • U tilisez les moyens d’aide à la manutention manuelle en cas de port de charges lourdes. • D e manière générale, essayez d’alterner les postures et privilégiez la position intermédiaire (un genou au sol, et l’autre genou en fente avant).
Portez des équipements de protection individuelle L’utilisation de genouillères est une bonne solution. Il en existe deux sortes : • des genouillères intégrées au pantalon ou à la combinaison de travail, recommandées pour un travail régulier à genou ; • des genouillères à fixer au-dessus du pantalon et à adapter à sa taille. Ayez aussi le réflexe « genouillères » lorsque vous pratiquez des activités physiques et sportives où le risque de chute est élevé, comme le roller, le skateboard ou la trottinette. Même aguerri, on n’est jamais à l’abri !
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Pratiquez une activité physique régulière La pratique d’une activité physique régulière et de sports « en décharge » comme la natation, le renforcement musculaire, l’aquagym ou le vélo permettent de contribuer à stabiliser l’articulation du genou en renforçant les muscles des jambes (quadriceps et ischiojambiers). En revanche, il est plus prudent d'éviter les sports induisant des gestes brusques, traumatisants pour les articulations (tennis, basket, course à pied, etc.).
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Adoptez les échauffements Les échauffements favorisent la souplesse et la mobilité des genoux. Ils permettent de diminuer le risque de déchirements, de douleurs ou de blessures, qui se produisent le plus souvent « à froid ». Prenez l’habitude de vous échauffer quelques minutes avant votre prise de poste ou avant toute activité physique ! Quelques exemples d’exercices : corde à sauter, squat, etc. À pratiquer toujours en douceur !
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Surveillez votre poids Nous n’y pensons pas toujours, mais le surpoids et l’obésité pèsent sur le genou, et notamment sur la rotule. Ils peuvent favoriser l’apparition de douleurs et de pathologies, comme l’arthrose du genou et les troubles musculosquelettiques du genou et de la hanche.
Le savez-vous ? • La gonalgie correspond à des douleurs au niveau du genou. • La gonarthrose est l’arthrose du genou ; elle correspond à une détérioration du cartilage de l’articulation du genou.
INTERVENTION IRP AUTO Solidarité-Prévention accompagne les salariés des services de l’automobile grâce à des séances d’échauffement et de sport, ainsi que des interventions sur les gestes et postures. Contactez-nous pour en savoir plus !
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LE DOSSIER
Cannabis : une drogue pas si douce Le cannabis fait partie des substances psychoactives les plus consommées chez les travailleurs, avec le tabac, l’alcool et les médicaments psychotropes. Souvent banalisée à tort, sa consommation occasionnelle ou répétée présente des risques réels pour la santé en général et la sécurité au travail. IRP AUTO Solidarité-Prévention Le mag fait le point.
Retrouvez les dossiers Prévention dans votre Espace Internet Solidarité-Prévention, rubrique « Ma prévention au quotidien ».
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LE DOSSIER
Cannabis
une drogue pas si douce
Le cannabis est le produit stupéfiant illicite le plus expérimenté et le plus consommé en France. 46 % des adultes de 18 à 64 ans en ont déjà fait usage1. Souvent minimisés, ses effets sur la santé et la sécurité sont pourtant réels. Souvent banalisé, associé à tort à la détente, le cannabis bénéficie d’une image biaisée de drogue douce. Il comporte pourtant bien une substance psychoactive, le THC (tétrahydrocannabinol), qui peut être source de comportements à risque.
Effets sur la santé physique et mentale Les effets psychotropes du cannabis durent généralement entre trois et dix heures. Ils dépendent de plusieurs facteurs : le mode d’absorption (inhalation ou ingestion) ; la forme consommée (herbe, résine, etc.) ;
Quels sont les effets à court terme ? En cas de consommation ponctuelle : sensation de détente et légère euphorie ; altération des perceptions temporelles et sensitives ; augmentation du rythme cardiaque (palpitations) ; ralentissement des réflexes, somnolence ou excitation ; erturbation de la mémoire immédiate, des perforp mances intellectuelles, du contrôle des mouvements et des réflexes.
Quels sont les effets à long terme ? En cas d’utilisation répétée ou régulière : risque accru de cancers (la fumée de cannabis est beaucoup plus concentrée en agents cancérigènes que la fumée de tabac) ;
la fréquence ; la dose de THC absorbée.
À noter Chez les personnes fragiles psychiquement, la consommation de cannabis peut favoriser la survenue de complications psychiatriques comme le sentiment de persécution, la désorientation spatio-temporelle et la schizophrénie.
dépendance psychique, voire physique (9 % des consommateurs développent une dépendance 2) ;
troubles de la mémoire et de la concentration ;
ralentissement de la pensée et mauvaise appréciation des risques ;
difficultés financières et socio-familiales.
1 Baromètre Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) et Santé publique France, 2020. 2 Source INRS, Cannabis et travail, Références en santé au travail, n° 152, décembre 2017.
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Quels impacts au travail ? DES CONSÉQUENCES MULTIPLES Le cannabis a un réel effet sur les réflexes et la coordination. Souvent minimisées, ces conséquences peuvent impacter le consommateur, mais aussi son entourage. Au travail, cela peut se traduire par : une augmentation des risques d’accidents du travail ou de trajet 3 ; une altération de la mémoire et des capacités d’adaptation ; une dégradation des relations professionnelles et un isolement ; des retards réguliers, de l’absentéisme ou un désinvestissement dans son travail. Pour ces raisons, l’usage de cannabis est incompatible avec la conduite et la manipulation de tout produit ou engin dangereux.
EN CHIFFRES D’après une étude menée par l’INRS auprès des professionnels de services de santé au travail,
7 % des salariés sont en difficulté avec le cannabis.
Et le CBD dans tout ça ? Le CBD (abréviation de cannabidiol) n’est pas un stupéfiant. Présent dans le chanvre, il se distingue du THC, dont la consommation est interdite. Il n’est pas recommandé de consommer du CBD sur son lieu de travail 4 , et il est interdit de conduire après en avoir consommé, en raison de ses effets à risque en matière de sécurité routière. Au-delà de la détente qu’il procure, le CBD entraîne en effet de réelles baisses de vigilance et une diminution des réflexes et de la coordination.
Que faire si vous êtes concerné ? Vous souhaitez arrêter le cannabis ? Vous vous sentez en risque de dépendance ? Vous pouvez vous tourner, selon votre situation, vers : les centres de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) ; les espaces jeunes santé (ESJ), lieux de proximité anonymes et gratuits ouverts aux jeunes de 11 à 25 ans ; votre médecin du travail ou votre médecin traitant ; des professionnels de santé (psychologues) ;
LES FACTEURS DE RISQUE L’origine d’une pratique addictive peut relever tout autant de la sphère privée que de la sphère professionnelle. Au travail, les principaux facteurs de risque sont :
des associations (Drogues Infos Service, Addict’AIDE, etc.) ; IRP AUTO Solidarité-Prévention, qui vous accompagne en toute discrétion sur ce sujet.
le travail au contact avec du public ; les horaires décalés (travail de nuit, travail le week-end, etc.) ; la surcharge de travail et le stress ; le travail isolé ; le travail au froid ou à la chaleur. En milieu professionnel, ce sont souvent les effets dopants (rester éveillé, concentré) ou antistress du produit qui sont recherchés. 3 Selon l’OFDT (Observatoire français des drogues et des tendances addictives), conduire sous l’influence du cannabis multiplie par 1,7 le risque d’être responsable d’un accident mortel de la route. 4 La consommation de CBD n’étant pas interdite, il est possible de le consommer au travail si ce n’est pas proscrit par le règlement intérieur ou l’employeur. Il doit dans ce cas être consommé dans les zones fumeurs.
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Testez votre consommation ! L’association Addict’AIDE met à disposition sur son site Internet un questionnaire d’auto-évaluation qui vous permet de connaître votre risque d’addiction au cannabis. Flashez ce code pour y accéder !
Idées reçues : vrai ou faux ?
1. Les hommes sont plus consommateurs que les femmes. Vrai ! En France, plus de cinq hommes sur dix ont déjà consommé du cannabis au cours de leur vie (55 %) contre moins de quatre femmes sur dix (38 %). Toutefois, cet écart tend à se réduire.
2. Ce sont surtout les jeunes qui consomment du cannabis. Faux ! C’était vrai avant ! L’âge moyen du consommateur est aujourd’hui de 32,8 ans, alors qu’il était de 25 ans en 1992. Cela s’explique par le fait que les premières générations d’usagers ont maintenu leur consommation.
3. Votre employeur peut vous demander de vous soumettre à un dépistage de drogue. Vrai ! Il peut vous demander de passer un test urinaire ou salivaire si c’est prévu dans le règlement intérieur, dans une note de service ou dans votre contrat de travail, et en cas de raison valable (odeur de stupéfiant, pupille dilatée, etc.). Dans ce cas, un refus peut conduire à une sanction disciplinaire, voire à un licenciement. En cas de résultat positif, le médecin du travail peut vous déclarer inapte. Il est possible toutefois de demander une contre-expertise si vous souhaitez contester les résultats.
ACCOMPAGNEMENT IRP AUTO Solidarité-Prévention vous accompagne en cas d’addiction. Contactez-nous pour en savoir plus !
Contactez nos équipes :
solidariteprevention@irpauto.fr
09 69 39 02 45
Nos conseillers sont à votre disposition du lundi au vendredi de 8 h 30 à 18 h 30, et le samedi de 8 h 30 à 13 h.
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L’ŒIL DE L’EXPERT
Diabète de type 2 : oui, on peut le prévenir !
Jean-Marc SÈNE, médecin du sport
Le nombre de personnes atteintes de diabète de type 2 est en constante augmentation en France. Comment prévenir l’apparition de ce trouble du métabolisme, essentiellement lié au mode de vie et à la sédentarité ? Réponses avec Jean-Marc SÈNE, médecin du sport. Qu’est-ce que le diabète de type 2 ? Le diabète est une maladie chronique qui se caractérise par la présence d'un excès de sucre dans le sang (hyperglycémie). On distingue deux types de diabète. Le diabète de type 1 est dû à une insuffisance de sécrétion d'insuline par le pancréas. Il touche environ 10 % des diabétiques, surtout des jeunes. Le diabète de type 2 est un diabète lié directement aux modes de vie qui apparaît plutôt tardivement, après 40 ans. Il représente 90 % des diabètes. L’insuline est sécrétée, mais son action est rendue inopérante, car les cellules résistent (insulino-résistance). Dans les deux cas, il y a une part de prédisposition génétique, mais elle est minorée dans le cas du diabète de type 2, dont le développement est vraiment favorisé par l’environnement et une mauvaise hygiène de vie.
Comment le mode de vie influe-til précisément sur l’apparition du diabète de type 2 ? L’hygiène de vie joue un rôle prépondérant dans l’apparition et la croissance de la maladie ! On se rend compte qu’en raison des modifications des modes de vie et de l’alimentation, le diabète de type 2 concerne de plus en plus les jeunes. Même si l’âge moyen reste assez élevé (le diagnostic se fait souvent
autour de 65 ans), on peut le développer à 30 ans aujourd’hui ! Outre le facteur génétique, les principaux facteurs responsables du développement de la maladie sont le déséquilibre nutritionnel, la sédentarité et la surcharge pondérale.
Quels sont les moyens de prévention que l’on peut appliquer au quotidien ? Le PNNS (Programme national de nutrition santé) conseille, pour garder un bon équilibre nutritionnel, de manger moins salé, moins sucré et moins gras, ainsi que de consommer plus de fruits et légumes, un peu plus de poisson et un peu moins de viande. Bouger aussi est très bénéfique ! Cela contribue à modifier la composition du corps et à diminuer sa masse grasse. Le muscle a un pouvoir extraordinaire ! Il est le seul, indépendamment de l’insuline, à pouvoir faire entrer le sucre dans les cellules. Il joue ce même rôle de régulation de la glycémie. Pour cette raison, l’activité physique est un facteur de prévention essentiel du diabète.
En modifiant son hygiène de vie, on influe de manière puissante sur la maladie. Tous les sports sont bons à pratiquer, aussi bien les sports d’endurance (vélo, marche, course à pied…) que les sports à plus forte intensité comme le tennis ou le padel. Le renforcement postural a également son intérêt, par l’activation des muscles profonds qu’il induit (yoga, Pilates...). Enfin, il est vraiment important de lutter en gé-
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néral contre la sédentarité, qui impacte le métabolisme. Nous n’avons jamais été aussi sédentaires ! Si l’on reste souvent plus d’une heure et demie assis ou allongé, il est important de casser cette routine, en se levant régulièrement, pour bouger un peu, aller boire un verre d’eau, etc. En complément, faire 30 minutes de marche active par jour est essentiel.
Quels sont les symptômes de l’apparition du diabète ? Peut-on se faire dépister ? Le diabète est une maladie silencieuse. Très peu de symptômes permettent de l’identifier, si ce n’est trop tard ! On considère que 20 à 30 % des adultes diabétiques ne sont probablement pas dépistés. Il est simple, pourtant, de se faire tester : il suffit d’une prise de glycémie à jeun. Si le résultat est un peu élevé, le médecin peut recommander un contrôle qui permet de voir s’il y a un début de diabète (prédiabète). Par prévention, on peut faire ce dépistage une fois par an ou tous les deux ans, à partir de 40 ans. Connaître sa situation est capital, car cela va permettre d’agir sur sa santé. En modifiant son hygiène de vie, on influe de manière puissante sur la maladie et on peut réguler sa glycémie. Cela permet d’éviter ou de diminuer aussi, potentiellement, le recours aux médicaments. Il faut savoir que le diabète entraîne des conséquences graves à long terme : il détruit à petit feu de nombreuses structures du corps : vaisseaux des nerfs (pouvant entraîner une neuropathie), du cœur (cardiopathie), de l’œil (rétinopathie), de la peau (troubles de la cicatrisation), etc. En maîtrisant sa glycémie, on évite ces dégradations.
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PARLONS MÉTIER
OPÉRATEUR VITRAGE : TOP CHRONO ! Jean-Pierre SABBAGH
Jean-Pierre SABBAGH dirige trois agences Impact Pare-Brise dans la Drôme et l’Ardèche, spécialisées dans la réparation et le changement de pare-brise. Fort de 20 ans passés dans cet univers, tour à tour opérateur vitrage, chef d’atelier puis dirigeant, il nous livre son expérience d’un métier de précision qui nécessite de la rapidité et revêt une forte dimension relationnelle.
Jean-Pierre SABBAGH a été plongé jeune dans l’univers automobile. Bercé par les histoires de voitures racontées par un père mécanicien féru d’automobile, ce n’est pourtant pas cette voie qu’il emprunte à ses débuts. Le jeune homme sera d’abord menuisier, avant de céder aux sirènes de l’automobile, qui le reprennent dans leurs filets. Après un CFP* de carrossier, c’est finalement par hasard qu’il découvre le métier d’opérateur vitrage en 2003, à Grenoble. Là, il apprend sur le tas. Technicien poseur puis chef d’atelier, il décide de voler de ses propres ailes en 2013, date à laquelle il crée sa société. Il dirige aujourd’hui trois agences sous franchise Mondial Pare-Brise à Valence, Crest et Aubenas, qui interviennent pour
des réparations de vitres et pare-brise sur tout type de véhicules : véhicules légers, poids lourds et engins agricoles ou de travaux publics. Le rythme peut être très soutenu, surtout en haute saison, de mars à août. « Le métier a un côté saisonnier. Aux beaux jours, les gens utilisent davantage leur véhicule. Le nombre de dommages augmente donc mécaniquement », explique l’expert. Les clients viennent avant tout pour des impacts ou des fissures sur leur pare-brise. Le métier requiert beaucoup de précision pour opérer rapidement avec minutie. « Il faut être agile de ses mains et attentif à tout. Il faut aussi protéger le véhicule du client tout en faisant attention à ne pas se blesser ! », précise ce père de famille de deux enfants.
Chaque jour est un peu un match qu’il faut jouer et remporter ! En plus des compétences métier, une vraie aisance relationnelle est requise au quotidien. « La satisfaction du client est capitale. Il faut être à l’écoute et capable
Crédit photo : Silvère Koulouris
Opérateur vitrage et gérant, Ets Impact Pare-Brise à Aubenas, Valence et Crest (07 et 26)
de trouver des solutions rapidement. On doit tout faire pour que les clients repartent avec le sourire ! » Les interventions sont un vrai défi contre la montre ! La réparation d’un impact prend en moyenne 30 minutes et le remplacement de pare-brise ou de vitrage une à deux heures. Les travaux peuvent se faire à l’agence ou directement chez les clients, particuliers et professionnels. Tout est très cadré pour une prise en charge globale dans les meilleurs délais. En parallèle de la réparation du véhicule, il faut gérer la partie administrative : déclaration du sinistre et gestion de la prise en charge par l’assurance. « Chez nous, tout le monde est complémentaire et polyvalent (techniciens, chef d’équipe atelier et secrétaire d’accueil administrative) », mentionne Jean-Pierre SABBAGH. Le métier nécessite aussi de s’adapter aux évolutions technologiques de l’automobile, un aspect challengeant que l’homme de 44 ans apprécie particulièrement. « Nous procédons par exemple au recalibrage des caméras pour que les systèmes d’aide à la conduite soient toujours opérationnels après un changement de pare-brise. » Un métier stimulant, aux nombreuses facettes !
* Certificat de formation professionnelle
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SOLIDARITÉ-PRÉVENTION
LES RISQUES
Les opérations de vitrage peuvent exposer les travailleurs à différents risques professionnels. Voici quelques exemples de risques associés à ces opérations ainsi que les mesures de prévention préconisées pour préserver votre santé et votre sécurité.
RISQUE MÉCANIQUE : COUPURES ET BLESSURES Les opérations de vitrage comportent un risque de coupures et de blessures pour les travailleurs. Les vitres peuvent être tranchantes et fragiles. Lors de la coupe, de la manipulation ou de l'installation des vitres, les travailleurs peuvent être amenés à utiliser des outils tranchants, tels que des couteaux à vitre ou des pinces, qui augmentent le risque de coupures.
LES DISPOSITIFS DE PROTECTION Il est recommandé de porter des gants de protection anticoupure pour manipuler les vitres et pour protéger les mains des coupures et des éclats de verre, ainsi que d'utiliser des outils de coupe adaptés tels que des couteaux à vitre à lame rétractable. Afin de faciliter le soulèvement des vitres et de réduire le risque de blessures, il est également conseillé de favoriser au quotidien l’usage d’équipements de levage adaptés, comme les ventouses. Il est important d’éviter de travailler seul, pour pouvoir bénéficier de l'aide d'un collègue en cas d'urgence.
Crédit photo : Silvère Koulouris
IDENTIFIÉS ET MAÎTRISÉS RISQUE DE TROUBLES MUSCULOSQUELETTIQUES (TMS) Les gestes répétitifs et les postures contraignantes nécessaires à la pose de vitres peuvent entraîner des troubles musculosquelettiques, tels que des douleurs au niveau des épaules, des coudes, des poignets et des mains. Les efforts physiques pour manipuler les vitres, souvent lourdes et fragiles, peuvent causer des blessures aux muscles, aux tendons et aux articulations.
LES MESURES DE PRÉVENTION Il est important de mettre en place des mesures préventives adaptées. Cela peut inclure la formation des travailleurs sur les gestes et postures à adapter, l'utilisation d'outils de levage pour manipuler les vitres, et l’utilisation de protections pour les mains et les poignets.
RISQUE D'EXPOSITION À DES PRODUITS CHIMIQUES DANGEREUX Lors de la découpe ou du perçage des vitres, des poussières de verre peuvent être générées, ce qui peut entraîner des troubles respiratoires en cas d’inhalation. Les produits chimiques utilisés pour le nettoyage et la préparation des surfaces peuvent aussi être nocifs pour la santé des travailleurs.
Crédit photo : Silvère Koulouris
ÉVITER LES MALADIES RESPIRATOIRES Pour prévenir ces risques, il est important de stocker et d'utiliser les produits chimiques conformément aux fiches de sécurité, et d'utiliser des équipements de protection individuelle tels que des gants de protection, des masques de protection respiratoire et des lunettes de sécurité. Il est aussi recommandé d'utiliser des outils et équipements de coupe adaptés disposant d’un système de captage à la source des particules.
INTERVENTIONS IRP AUTO Solidarité-Prévention propose des interventions et des sensibilisations à destination des entreprises et des salariés de la branche des services de l'automobile.
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Nos conseillers sont à votre disposition du lundi au vendredi de 8 h 30 à 18 h 30, et le samedi de 8 h 30 à 13 h.
N° 25 – SEPTEMBRE - OCTOBRE - NOVEMBRE 2023
PRÉVENIR LES RISQUES, AGIR EN SOLIDARITÉ
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LES TÉMOIGNAGES
AIDE AU PERMIS
LES TÉMOIGNAGES Actions de solidarité, actions de prévention des risques professionnels et de santé publique, etc. : IRP AUTO Solidarité-Prévention propose une offre d’accompagnement à tous les salariés des services de l’automobile, afin d’améliorer leur santé et leur sécurité. Vous êtes de plus en plus nombreux à bénéficier des services d’IRP AUTO Solidarité-Prévention, et nous vous remercions pour votre confiance.
VOUS AUSSI,
vous aidez un proche ? Vous vous interrogez sur la prévention et la préservation de votre santé ou de celle de vos proches ? IRP AUTO Solidarité-Prévention vous accompagne.
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« Actuellement en apprentissage, j’ai souhaité passer mon permis de conduire. J’ai pu d’abord bénéficier d’une aide financière par le biais de mon lycée professionnel à La-Roche-sur-Yon, mais le budget restant était encore vraiment important. Mon lycée m’a fait savoir qu’IRP AUTO Solidarité-Prévention pouvait également m’aider. J’ai trouvé les informations facilement sur le site Internet du groupe, et j’ai rempli un formulaire, auquel j’ai joint les documents administratifs demandés. J’ai eu une réponse rapide, en deux ou trois jours seulement. J’ai eu la bonne surprise de découvrir qu’une aide financière de 500 euros m’était accordée. En ajoutant l’aide de mon lycée, je n’ai eu à débourser que 400 euros sur les 1 400 euros nécessaires au financement de mon permis B. Cette aide a vraiment été un gros coup de pouce pour moi. Sans cela, ça aurait vraiment été compliqué. J’ai continué les cours de conduite et j’ai depuis obtenu mon permis ! » Quentin BLANDIN, apprenti, Vendée Maine Automobiles, Montaigu-Vendée (85)
QUE PROPOSE IRP AUTO SOLIDARITÉ-PRÉVENTION ? IRP AUTO Solidarité-Prévention contribue au financement du permis de conduire voiture ou moto des alternants à partir de leur deuxième année de formation. La demande doit être constituée avant l’obtention du permis de conduire et durant la période d’apprentissage professionnel. • permis moto (A) : aide forfaitaire d'un montant de 300 € ; • permis auto (B) : aide forfaitaire d'un montant de 500 €.
SOLIDARITÉ-PRÉVENTION
SENSIBILISATION AU RISQUE ROUTIER
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« Souvent sur les routes en tant que commercial itinérant, je suis confronté au risque routier. Même si la plupart des dangers sont connus (alcool, téléphone, fatigue au volant, etc.), cette sensibilisation d’IRP AUTO Solidarité-Prévention a permis de faire des rappels importants. Nous avons pu échanger sur nos comportements (nombre d’heures conduites, conditions de conduite, etc.), ancrer les bonnes habitudes en place et pointer du doigt les mauvaises. L’intervenante s’est appuyée sur de nombreuses statistiques, ce qui est très parlant. Cette sensibilisation a été pour moi un facteur déclencheur pour limiter certaines mauvaises habitudes concernant le téléphone : j’ai depuis réduit mes conversations Bluetooth, qui sont fortement déconseillées à cause du détournement de l’attention qu’elles induisent. Je suis beaucoup plus vigilant, notamment sur les autoroutes, qui peuvent favoriser à tort un sentiment de plus grande sécurité. Je remets plus facilement mes conversations à plus tard et je les écourte. Même si la tentation est grande, je ne consulte plus mes messages ou mes e-mails. Je suis beaucoup plus détaché. » Simon DAVID, responsable commercial, Voltéo, Champniers (16)
QUE PROPOSE IRP AUTO SOLIDARITÉ-PRÉVENTION ? QUE PROPOSE IRP AUTO SOLIDARITÉ-PRÉVENTION ?
IRP AUTO Solidarité-Prévention propose une intervention sur une demi-journéeaccompagne en entrepriseles IRP AUTO Solidarité-Prévention afin de sensibiliser les d’aidant salariés confrontés au risque salariés en situation familial, à travers : routier. Un enseignant de la conduite audite les • l’aidepour aux démarches administratives ; salariés : • l’information sur les dispositifs d’aide aux aidants ; les conseils pour vie professionnelle • •r epositionner l’acteconcilier de conduite comme un acteet vie personnelle ; de travail ; • l’écoute et le soutien psychologique. •c onnaître les enjeux de la sécurité routière ; • Un m ettre en œuvre conduite anticipative. aidant familialune a des besoins d’écoute et de
PRÉVENTION DES TMS
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« Engagés dans une démarche de bienêtre au travail, nous avions déjà bénéficié de l’offre « sport en entreprise ». Nous souhaitions aller plus loin dans la démarche en matière de prévention du risque de troubles musculosquelettiques (TMS), évaluer nos bonnes pratiques et connaître nos axes d’amélioration. Un intervenant est venu auditer les différents postes pendant deux jours dans nos cinq établissements (secrétariat, mécanique et carrosserie). Il a observé les postures et l’organisation du travail. Il a ensuite rendu ses conclusions, permettant à la fois de nous conforter dans les bonnes pratiques en place et d’améliorer les situations nécessitant des ajustements pour une meilleure ergonomie. Nous avons acheté du nouveau matériel (pointeuses dernière génération, notamment), et fait évoluer l’organisation du travail lorsque c’était nécessaire (nouveaux racks de stockage). Surtout, l’intervention a été l’occasion de rappeler les bons gestes à adopter (travailler à hauteur plutôt que de lever les bras, ou utiliser plus souvent les chariots et tabourets à roulettes, par exemple). Le ressenti de tous les salariés a été très positif. » Brady BELTRAMELLI, directeur général, Groupe JB, Troyes (10)
QUE PROPOSE IRP AUTO SOLIDARITÉ-PRÉVENTION ? IRP AUTO Solidarité-Prévention propose aux entreprises de moins de 50 salariés de réaliser un diagnostic des situations à risque de TMS à travers une analyse de l’activité professionnelle des salariés et l’identification des sources de risque. L’intervention permet aussi d’accompagner l’entreprise dans la demande de financement de matériel auprès de la CARSAT.
conseils afin de concilier vie professionnelle et vie familiale, mais aussi de répit pour préserver sa santé et sa vie privée.
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PRÉVENIR LES RISQUES, AGIR EN SOLIDARITÉ
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ACCOMPAGNEMENT TÉLÉPHONIQUE
EN PARLER POUR SE FAIRE AIDER Vous êtes, vous ou l’un de vos proches, en situation d’addiction (alcool, drogue, tabac, jeux, écrans, etc.) ? IRP AUTO Solidarité-Prévention vous accompagne par téléphone :
09 69 39 02 45 (service et appel gratuits)
Vous êtes mis en relation avec un professionnel à votre écoute, gratuitement et en toute confidentialité.
Ce numéro vous accompagne également sur les sujets solidarité en cas de décès d’un proche (conjoint, enfant, collègue, etc.), situation de handicap, aide aux aidants ou difficulté financière en raison de la crise sanitaire.
INFORMATIONS ET DEMANDES D’INTERVENTIONS sur l’Espace Internet Solidarité-Prévention
au numéro spécial Solidarité-Prévention Nos conseillers sont à votre disposition du lundi au vendredi de 8 h 30 à 18 h 30 et le samedi de 8 h 30 à 13 h.
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