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Le Point Sur Optique

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COLLECTION

Le point sur...

L’optique L’optique

N° 4

L’optiquee


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VOS ADHÉRENTS TROUVERONT CHEZ NOUS PLUS QUE DES LUNETTES

Les 1200 magasins Optic 2ooo sont équipés du logiciel qui garantit la stricte transparence des devis et des factures.

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Le point sur...

› Le billet de...

Myopie collective Les chiffres qui entourent et qui animent toujours plus fortement le débat autour de l’optique contribuent à brouiller la perception que les Français ont de leurs opticiens. Cette myopie collective floute l’attribution qui est la leur, et la nature d’un métier qui va bien au-delà de celui de simple vendeur. Certes, les quelque 12000 magasins d’optique ont vendu pas moins de 13 millions de paires de lunettes en 2013, ce qui a généré un chiffre d’affaires total pour ce marché de 5,8Md€, dont 25% pour les seules montures. Cependant, le temps d’un édito, oublions ces données économiques pour faire un focus sur ces professionnels de santé qui devraient voir, à terme, leur rôle s’étoffer au fur et à mesure que s’allongent les délais d’attente chez les ophtalmologistes. L’enjeu pour l’avenir n’est-il pas de leur confier la prise en charge de la malvoyance? Une mission allant de la prévention à l’organisation du parcours de soin et une fonction que leur formation pourrait leur attribuer d’office. Reste à changer le regard collectif que les Français portent sur cette profession en pariant sur la transparence d’une relation plus médicale que commerciale. ■

M

eux qui nuisent à l’enarges trop élesemble des adhérents de vées, équipenotre coopérative. Les ments trop chers, factures associés d’Optic 2000 ont de complaisance, pradonc voté cette année tiques frauduleuses… une nouvelle résolution Cette année encore, les médias n’ont pas été Didier Papaz, lors de l’Assemblée générale, à savoir la mise en tendres avec notre profes- présidentplace d’un comité déonsion et nous payons sans directeur tologique. Nous sommes doute aujourd’hui pour général aussi favorables à la les pratiques d’hier. Pour- d’Optic 2000 création d’une instance tant, chez Optic 2000, supérieure, qui dépassenous avons considéré, il y a déjà plus de dix ans, que de tels rait les enseignes, et dont l’objectif agissements ne devaient plus avoir serait de fournir un cadre déontololieu au sein de notre réseau et nous gique et de prendre des sanctions si avons imposé un logiciel informa- des fraudes étaient constatées. Notre tique de vente qui ne permet plus de engagement s’inscrit dans une démodifier le prix des montures et des marche d’amélioration globale de la v e r r e s . M a l h e u r e u s e m e n t , qualité en optique qui passe par le quelques-uns, à la marge, ont réussi développement d’agréments sur nos à contourner ce dispositif : ce sont pratiques professionnelles. ■ dr

bernard martinez

Anne Lavaud

Rédactrice en chef

«nous sommes favorables à la création d’un comité déontologique totalement indépendant»

édito

4 enquête

Le métier d’opticien,

les défis d’une profession en devenir.

8 études de cas

au cœur des préoccupations des assureurs

Trois cas qui illustrent les difficultés auxquelles peuvent être confrontés les assureurs en matière d’optique

10 infographie

La filière optique en france de la production à la distribution

Directeur de la publication: Christophe Czajka Imprimeur: Imprimerie de Compiègne, avenue Berthelot, Zac de Mercières, BP 60524, 60205 Compiègne Cedex. ISSN 1626-4428. Numéro de commission paritaire des publications: 0217 T 81380. Dépôt légal: à parution. une publication de

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Enquête

Le métier d’opticien Les défis d’une profession en devenir ›Face au déclin du nombre d’ophtalmologistes, ces professionnels de santé, méconnus du

grand public, doivent évoluer.

E

n France, plus de la moitié de la population porte des lunettes, soit 33 millions de personnes. Entre 10 et 20 % des enfants sont atteints de troubles de la vue, et près de 60 % des seniors. Si les ophtalmologues prescrivent les verres correcteurs, le rôle de l’opticien consiste à ef­ fectuer des contrôles de vue et à prendre les mesures nécessaires pour adapter parfaitement les verres en fonction des lunettes choisies et de la forme du visage (écart interpupillaire, centrage…). Réglementée par le code de santé publique, la profession d’opticien fait partie des professions paramé­ dicales. Aucun numerus clausus ou quota n’existe, ni à la formation ni à l’installation. Ainsi, depuis dix ans, leur nombre n’a cessé de croître dans l’Hexa­

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gone, passant de 10 012 en 2000 à 27 340 en 2013, tandis que le nombre de points de vente aug­ mentait de 41 % entre 2002 et 2012. La profession, longtemps mas­ culine, se féminise sensiblement (51,4 % de femmes). Les jeunes continuent à être attirés par ce métier qui, comme beaucoup d’autres, n’échappe pas au phéno­ mène de désertification médicale. Pour exercer leur activité, les opti­ ciens choisissent d’être indépen­ dants ou rattachés à une enseigne. Aujourd’hui, les enseignes repré­ sentent près de 70 % du chiffre d’affaires français de la vente d’équipements optiques. En tant que professionnel indé­ pendant et responsable, l’opticien s’engage à donner au client une réponse appropriée à ses pro­ blèmes de vision. « L’opticien est un

acteur de santé et de proximité, compétent et disponible. Malheureusement, il ne bénéficie pas d’une image positive. Nous devons multiplier les efforts de communication pour faire évoluer les choses. Nos clients ont surtout besoin d’accompagnement », explique Alain Ger­ bel, président de la Fédération nationale des opticiens de France (FNOF). Même opinion au Syndi­ cat des opticiens entrepreneurs (Synope) et à l’Union des opticiens (UDO), premier syndicat à avoir signé une charte éthique avec la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) en 2004. Celle­ci comporte sept points et spécifie notamment que « l’opti-

12000

magasins d’optique (+ 41% en 10 ans), qui emploient 27340 opticiens.

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Enquête

Vers une formation initiale en trois ans

Le diplôme requis pour être opti­ cien est le BTS d’opticien­lunetier. Le programme porte sur la physio­ logie de l’œil, les mesures faciales, la réalisation et le contrôle des équipements correctifs, la vente et la gestion. En complément, il est possible de passer, en un an, le cer­ tificat de qualification profession­ nelle (CQP) technique ou com­

Joëlle Nermon,

directrice des partenariats santé d’Optic 2000

dr

cien doit faire sa proposition d’équipement en fonction des besoins visuels du client, et non en fonction de ses capacités de remboursement ». Une déontologie af­ firmée, mais pas toujours perçue comme telle par le grand public. C’est pour renforcer la reconnais­ sance du métier d’opticien que le groupe Optic 2000 a mis en place, il y a quatre ans, avec l’Association française de normalisation (Afnor) et plusieurs autres enseignes, une certification de services Qualité en optique. « Il s’agit d’un référentiel bâti autour de quinze engagements sur lesquels les magasins sont audités chaque année. Il garantit la qualité du service pour le client », précise Thomas Le Vigoureux, di­ recteur des relations humaines et du réseau Optic 2000. Jusqu’à pré­ sent, 1 458 magasins, toutes en­ seignes confondues, ont obtenu cette certification, et 1 200 sont en cours d’attribution.

Que pensez-vous de la pression actuelle sur les tarifs en optique ? Les débats se focalisent surtout sur le prix des équipements. Mais les enjeux liés à la santé visuelle, tels que la qualité de la prise en charge, l’optimisation du parcours de soins et la coordination de ses acteurs, méritent plus qu’une simple approche comptable. Comment s’adaptent les opticiens Optic 2000 ? Pour garantir l’expertise des

mercial. « Le CQP a le mérite d’exister, il enrichit de façon satisfaisante les compétences acquises en BTS, mais nous prônons une refonte de la formation initiale des opticiens. Nous souhaitons la faire passer de deux à trois ans, afin de la tirer vers le haut. Cette volonté correspond à celle des pouvoirs publics, qui prévoient d’intégrer progressivement toutes les professions de santé dans un cursus licence-master-doctorat (LMD) », poursuit Thomas Le Vigoureux.

opticiens de notre réseau, nous avons par exemple mis en œuvre l’agrément Partenaire et Professionnel de santé (PPS) qui valorise les pratiques professionnelles en matière d’examen de vue et d’accompagnement lors de la délivrance des lentilles de contact. Depuis 2008, l’agrément Spécialistes Basse Vision implique aussi, pour les 145 opticiens agréés, un investissement spécifique en termes de formation, de matériels et de disponibilité.

En parallèle, le groupe met l’accent sur la formation continue et ac­ cueille chaque année dans son centre de formation intégré entre 1 800 et 2 000 salariés de ses en­ seignes. « Quel que soit le niveau de qualification atteint, il est nécessaire de continuer à se former tout au long de sa carrière. La loi exige 21 heures de formation continue par personne et par an. » D’autant que dans le contexte ac­ tuel de déclin du nombre des oph­ talmologistes, les opticiens

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Enquête …

sont confrontés à de nouveaux défis. Il y a désormais 5 849 ophtal­ mologistes en France, dont seule­ ment 783 ont moins de 40 ans. Qui plus est, selon les prévisions de l’Insee, leur nombre aura même chuté de 35 % d’ici 2030. L’allonge­ ment des délais d’attente pour une consultation (115 jours en moyenne) et le vieillissement croissant de la population ont poussé les autorités à réagir. De­ puis 2007, la « délégation de tâches » est autorisée : les opticiens peuvent ainsi, dans le cadre d’un renouvellement, adapter les pres­ criptions médicales initiales de verres correcteurs datant de moins de trois ans. En 2011, des recommandations de bonnes pratiques, formulées par la Haute Autorité de Santé (HAS), sont venues préciser cette disposi­ tion. Par exemple, les opticiens doivent informer la personne ap­ pareillée que l’examen de la réfrac­ tion pratiqué en vue de l’adapta­ tion ne constitue pas un examen médical. « C’est en renforçant le dialogue entre ophtalmologistes et opticiens que nous pourrons augmenter la compétence de ces derniers, en passant à une formation plus médicalisée, comportant un socle de base renforcé et se déroulant durant trois ans », estime Tho­ mas Le Vigoureux. Alors que cette question de l’allon­ gement de la formation initiale n’est toujours pas tranchée, l’évo­

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«Nos clients ont surtout besoin d’accompagnement, plutôt que d’une deuxième paire de lunettes.» Alain Gerbel, président de la Fédération nationale des opticiens de France (FNOF) lution de la réglementation et des montants des remboursements qui seront accordés par l’assurance maladie et les complémentaires santé inquiète la profession. Entres autres dispositifs, la loi « Le­ roux », votée fin 2013, autorise dé­ sormais les mutuelles à pratiquer des remboursements différenciés au sein de réseaux fermés d’opti­ ciens. La modération tarifaire obte­ nue pour les clients pourrait rapi­ dement avoir des incidences sur le chiffre d’affaires des opticiens…

Des plafonnements dans les remboursements

Sans parler de la loi de finance­ ment de la Sécurité sociale, qui devrait conduire à plafonner les remboursements optiques des complémentaires santé sur les contrats responsables. À l’heure actuelle, le projet de décret prévoit des plafonds de remboursement qui vont de 470 €, pour une paire de lunettes à verres simples, à 850€ pour des verres « très complexes »,

la prise en charge des montures étant plafonnée à 150 €. Cette pression sur les tarifs n’est pas sans incidence sur l’activité des opti­ ciens, et elle s’ajoute à d’autres évolutions, telle l’autorisa­ tion à la vente de lunettes et de len­ tilles sur Internet. Admise de­ puis 2009, elle reste pour l’instant extrêmementfaibleenFrance(1%du marché, soit 50 M €), mais n’en constitue pas moins une menace pourlesopticiens, surtoutdepuisque la loi «Hamon» favorise le dévelop­ pement des sites de vente en ligne d’équipements optiques. «En outre, le fort maillage des opticiens dans l’Hexagone n’est pas sans poser problème, puisque, avec seulement 1% de croissance sur ce marché en 2013, le chiffre d’affaires moyen par opticien est passé en 2013 sous la barre des 500 000 €», confirme Cécile Poulet, directrice de clientèle chez GfK France, institut qui publie, chaque année, les résultats de son baromètre du secteur optique français. Reste à espérer que d’autres relais de croissance, comme les lunettes de soleil (5 millions de paires vendues en 2013), les lunettes pour enfants (en progression de 10% en 2013), et celles destinées au quatrième âge (lesquelles vont bénéficier d’avan­ cées technologiques dans les années à venir) permettront de maintenir l’activité et accompagneront en pa­ rallèle la montée en compétences et en services de la profession. ■ Aurélie Nicolas

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Études de cas

Au cœur des préoccupations des assureurs ›

Ces trois cas pratiques illustrent les diverses problématiques auxquelles peuvent être confrontés les assureurs en matière d’optique. Les solutions sont celles d’Optic 2000 et de ses 1200 opticiens en France.

COMPÉTENCES

› Comment former

et sensibiliser les adhérents à la malvoyance

L

e groupe de protection sociale Malakoff-Médéric (6 millions d’adhérents retraités et cotisants) mène chaque année des campagnes de prévention santé. Après s’être intéressé aux caractéristiques des troubles de l’audition et du sommeil, il s’est engagé en 2013 sur la prise en charge de la malvoyance, ou basse vision. Selon les études de l’Institut de la vision, le phénomène touche 3 millions de nos compatriotes, parmi lesquels principalement des personnes âgées. Le groupe recherchait donc un partenaire pour former ses 130 délégués Action sociale à cette question, puis pour organiser en régions des conférences de sensibilisation à destination de ses adhérents.

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La réponse La Fondation Optic 2000, qui travaille depuis longtemps sur les enjeux de la basse vision, a mis au point un programme de formation pour les 130 délégués de MalakoffMédéric répartis dans toute la France. Ces sessions leur ont permis d’acquérir une culture générale sur le sujet, d’identifier les professionnels impliqués (ophtalmologistes, orthoptistes, ergothérapeutes) et de connaître les formes de pathologies et de troubles liés à la malvoyance. Dans un deuxième temps, Malakoff-Médéric a convié ses adhérents à participer à des réunions d’information sur les pathologies oculaires: dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), rétinopathie diabétique, glaucome… Le groupe a aussi sollicité les 130 opticiens agréés «spécialistes basse vision» du réseau Optic 2000 pour leur

La Fondation Optic 2000 a organisé 37 conférences en régions, qui ont attiré 2600 adhérents.

demander d’intervenir lors de ces conférences. La présentation d’outils de compensation visuelle peu coûteux pour améliorer le quotidien des malades (loupe, détecteur vocal de couleurs, Scrabble géant…) et la distribution de brochures d’information accompagnaient cette sensibilisation. En 2013, 37conférences ont attiré près de 2600adhérents! Un succès qui a incité le groupe de protection sociale à reconduire sa campagne jusqu’en 2016 pour espérer toucher 10000adhérents. ■

COÛT

› Comment constituer un réseau de soins de qualité

T

erciane, la plate-forme de tiers payant et de services santé créée par AG2R-La Mondiale et la Macif, a souhaité constituer en 2013 un réseau d’opticiens

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Études de cas partenaires avec lesquels elle pourrait passer des accords de modération tarifaire. Pratiquant déjà le tiers payant par l’entremise de plus de 11 000 opticiens, sous enseigne ou indépendants, son objectif était de faire bénéficier ses 2,5 millions de personnes protégées de tarifs avantageux et d’un accès à des soins de qualité, en jouant un rôle de faciliteur. La réponse Au 1er juillet 2014, ce sont plus de 4 500 opticiens qui ont signé un accord de modération tarifaire avec Terciane. Ils s’engagent à limiter les marges réalisées sur le prix des verres et à proposer aux patients des solutions répondant exactement à leurs besoins, en jouant le rôle de conseil lié à leur statut de professionnel de santé. L’avantage de cet accord pour le patient est qu’il bénéficie de remises conséquentes sur le prix de ses verres, donc de réductions sur son éventuel reste à charge, tout en étant assuré d’obtenir des verres en adéquation parfaite avec ses besoins médicaux. Pour trouver l’opticien du réseau le plus proche de son domicile, il peut accéder à la géolocalisation en ligne (Internet et mobile) ou téléphoner au centre d’appels. À noter : les nouveaux verres arrivant sur le marché

L’opticien a bâti des offres tarifaires spécifiques qui correspondaient aux attentes de la plate-forme. au fur et à mesure de l’innovation entrent automatiquement dans le cadre de cet accord, sans nécessité de renégocier. Avec ses 1 200 points de vente, Optic 2000 représente plus d’un quart du réseau Tertiane. Pour pouvoir l’intégrer, l’opticien a bâti des offres tarifaires spécifiques alliant verres et montures, qui correspondaient aux attentes de la plate-forme. ■

PRÉVENTION

› Comment informer les adhérents salariés sur les troubles visuels

A

vec ses 6 700 adhérents, la Mutuelle familiale du Loiret souhaite se positionner comme un véritable acteur de santé, agissant au-delà d’un simple complément à la Sécurité sociale. Elle proposait donc depuis plusieurs années des campagnes de prévention au sein des entreprises adhérant à ses

contrats cadres collectifs. Après s’être intéressée aux troubles du sommeil, au stress lié au travail et aux addictions, la mutuelle cherchait un partenaire pour organiser une action de prévention axée sur la vue et les répercussions de la fatigue visuelle pour les 220 salariés d’une de ses entreprises adhérentes, une société de transports par bus d’Orléans. La réponse Déjà partenaire de la Mutuelle familiale du Loiret sur les offres tarifaires et la sensibilisation à la malvoyance chez ses adhérents particuliers, Optic 2000 lui a proposé un programme de prévention sur mesure correspondant à son activité. Après discussion entre la mutuelle, la médecine du travail, le DRH et le comité d’hygiène et de sécurité, certaines thématiques ont été retenues, notamment « vue et conduite » et « fatigue visuelle ». Plusieurs ateliers pédagogiques dispensés par les experts Optic 2000 vont ainsi pouvoir démarrer, dès l’automne 2014, sous forme de réunions participatives au cours desquelles les salariés trouveront des réponses à leurs interrogations. En parallèle, des tests de vue et des dépistages leur seront proposés afin de détecter d’éventuelles pathologies, dans le souci d’améliorer le bien-être visuel. Compte tenu des fréquents déplacements des salariés, ces séances devraient avoir lieu aux heures de pause, afin de réunir le maximum de participants. ■

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Infographie

La filière optique en France de la production à la distribution

Pôle médical Pôle industriel

10 500 salariés 77 sites de production Principaux verriers

Essilor (leader) Carl Zeiss Hoya Johnson & Johnson Krys

3 736 orthoptistes (rééducateurs)

Fabricants de montures

27 340 opticiens, dont :

100 sociétés et 1 300 marques dans le monde

Principaux laboratoires de lentilles de contact Bausch & Lomb Ciba Vision CooperVision Johnson & Johnson Menicon

10

5 849 ophtalmologistes - 35 % d’ici 2030

40 % de diplômés 10 % certifiés Afnor (à fin 2014) 12 000 magasins (+ 41% en 10 ans)

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Infographie

›

s

or

Clients 33 millions de porteurs de lunettes et 2,4 millions de porteurs de lentilles de contact,

dont :

50 % de presbytes 35 % de myopes 15 % d’hypermétropes

Les industriels français–fabricants de verres, de lentilles et de montures–ont développé une filière innovante et emploient près de 10500 salariés dans 77 sites. La concurrence est vive, tant sur les montures, avec plus de 100 sociétés et 1300 marques, que sur les verres (Carl Zeiss, Essilor, Hoya, Johnson&Johnson, Krys…), même si le groupe Essilor reste leader avec 40% du marché dans le monde et 75% du marché français. En revanche, concernant les distributeurs, le marché français est concentré autour de trois acteurs, Optic 2000, Krys et Alain Afflelou, dont la part de marché totale représente 40%.

A partir d’une nouvelle ordonnance ou pour les renouvellements de moins de 3 ans, l’opticien effectue les tâches suivantes : contrôle de la vue analyse du besoin choix des verres et des montures prise de mesures constitution du dossier mutuelle taillage des verres et montage essayage final et conseils d’utilisation nettoyage et ajustements

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Optic2ooogarantitlaqualitédesonserviceet de ses pratiques professionnelles. Enjuillet2014, près de 60 % des magasins Optic 2ooo sont déjà certifiés Afnor « Qualité en optique ».

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