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19 JOURNÉE DE L’INNOVATION 16 octobre 2025 PROGRAMME
20 journée de l’innovation ème
15 octobre 2026
présentation des posters Innovation de rupture
Innovation de pratique et d’usage
Innovation technologique
Innovation de rupture
20ème Journéede l’innovation 15 octobre2026
Next-Generation Cell Encapsulation Technology for CentralNervousSystem(CNS)TargetedTherapeuticProtein Delivery Rémi Vernet1,2, Alexia Duveau1,2,3, NoemiVéraldi3, Fabien Courtout 1,2, Valentin Saingier1,2, Delphine Knittel4, Stéphane Sizonenko3, Nicolas Mach1,2 1 Centre for Translational Research in OncoHematology, Oncology Division, Geneva University Hospital and University of Geneva, Geneva, Switzerland. 2 Department of Oncology, Geneva University Hospitals and Medical School, Geneva, Switzerland. 3 Département de Pédiatrie et de Gynécologie-Obstétrique, Service du Développement et de la Croissance, Hôpital des Enfants, Geneva UniversityHospital, Geneva, Switzerland. 4 Release Therapeutics SA, Campus Biotech Innovation Park, Geneva, Switzerland.
LA PROBLEMATIQUE : Thérapies actuelles pour les maladies neurodégénératives rares peu efficaces car limitées par l’accès difficile au cerveau
Innovation de pratique et d’usage
JOURNÉE DE L'INNOVATION HUG · 15 OCTOBRE 2026
Programme Intégré pour les Étudiant·esUniversitaires Volontaires pour la Recherche
Installer la recherche dans chaque service. Clé en main
1 sur 4
desessais randomisés s'arrêtent avant leur terme. Causen°1 : lerecrutement.Personnen'aletempsd'inclure les patient·es.
Il manque desbras
KasendaBetal.JAMA2014;311:1045-51 · 1017essaisrandomisés,Suisse,Allemagne,Canada
LA SOLUTION
Des étudiant·es enmédecine 2 ème - 6ème,bénévoles, formé·es, certifié·es, intégré·esà vos études. 01 Former 02 Intégrer 03 Encadrer 11hde formation,certification BPEC niveau I, accès DPI, intégration dans le service, etc.
shiftsde6h parsemaine 7/7 : screening des patient-es, consentement, CRF, rappels, etc.
supervision clinique,suiviREDCap, certification de participation, co-authorshipdans les publications
LA PREUVE · SAUP, HUG · ÉTUDIANT·ES SUR LE TERRAIN DEPUIS DÉCEMBRE 2025
0,67 → 12+ 16 mois → 3 mois Temps d’inclusion moyen dans étude avant –avec PIEUVRE
Déjà 20+ étudiant·es le rythme d'inclusion
Participation bénévole au programme depuis 1er décembre 2025
Aucun logiciel. Aucun marquage CE. Opérationnel en un mois. LE DÉPLOIEMENT · UNE FRANCHISE CLÉ EN MAIN
2026 2027 2028 Aumoins3autresservices des HUG Touslesdépartements, puis d'autres CHU L'innovation qui accélèretoutes les autres
Johan N. Siebert · SAUP, HUG · Faculté de médecine, UNIGE unige.ch/medecine/pieuvre
Plan de Médication Partagé (PMP) Pourunemédication centralisée età jourafinderenforcerlacontinuité, lacoordinationetla sécuritédes soins Dominique Tao1, Jamal Albadri1, Daniel Vazquez Rivera1, Stéphane Spahni 1, Sophia Vignard 2 1 Service cybersanté et télémédecine - HUG (Hôpitaux Universitaires de Genève), Genève, Suisse |
2 CARA, Épalinges, Suisse
1. PROBLÉMATIQUE
2011
La fragmentation médicamenteuse
Idée / Conception
Obligatoire lors d’une visite médicale, l’anamnèse médicamenteuse faite par les patients est souvent incomplète ! Information dispersée
2. NOTRE SOLUTION: Le Plan de Médication Partagé Pour une liste médicamenteuse fiable et à jour
Peu de communication entre professionnel(le)s
L’objectif? Connecter tous les acteur(e)s de santé pour maintenir une liste consolidée des médicaments actifs afin d’offrir une visibilité complète sur la médication du patient.
Les conséquences ? • Situation médicale du patient floue • Erreurs médicamenteuses, risque de complications voire hospitalisation en urgence
2013 Développement initial
2017
3. CONTENU DE LA LISTE MÉDICAMENTEUSE
Adoption des standards d’interopérabilité
Consolidation et fonctionnalités Consolidation des informations représentant l’intégralité des interventions sur le plan de médication du patient.
2023 Validation et premier déploiement aux HUG et au CHUV
Fonctionnalités additionnelles: • Traçabilitédes traitements • Historique complet • Documentation de l’automédication
4. CYCLE DE LA MÉDICATION 2025
Centralisationde l’informationmédicamenteuse dans un serveur national
Acquisitionpar CARA
Avantages ?
Repris comme projet stratégique national
5. BÉNÉFICES
• Mise à jour automatique de la liste à chaque nouvelle intervention par les professionnel(le)s de santé
Renforcement de la continuité, de la coordination et de la sécurité des soins • Fini l’anamnèse médicamenteuse à répétition • Une liste médicamenteuse fiable, complète et àjour ➢ Meilleur suivi et traçabilité des traitements Les patients
• Documentation de l’automédication et possibilité d’ajout de commentaires à tout traitement ➢ Le patient contribue et devient acteur de sa propre médication
• Information médicamenteuse directement disponible en amont de chaque visite médicale
2026 Missur le marché genevois
Le plan de médication partagé n’ajoute et ne modifie aucune information, ni ne fournit de conseil médical (qui reste exclusivement le rôle du professionnel(le) de santé lors de la consultation de la liste) !
• Gain de temps et meilleure compréhension de la situation médicale du patient en recevant au préalable la liste consolidée des médicaments Les professionnel(le)s de santé
2027+
6. VISION D’AVENIR Perspectives et prochaines étapes
Standardisation Volontédepromouvoir lesstandards de référence pour la médication
Améliorations du produit Nouvelles fonctionnalités et extension de la couverture fonctionnelle
Accès élargi et facilité
Impact sociétal
Déploiement aux cantons romands, puisau niveau national
Changement des habitudes vis-à-vis du plan de médication partagé
Un avenir meilleur pour la médication des patient(e)s et professionnel(le)s de santé, aujourd’hui et demain
20ème Journée de l’innovation –15 octobre 2026 Stimulation cérébrale profonde non invasive de l'hippocampe pour améliorer la navigation spatiale : vers une translation clinique chez les patients TCC Angela Scarci1, Ahmet Kaymak 2,, Friedhelm Hummel* ,2Pierre Mégevand* 1,3, Elena Beanato* 4 1 Université de Genève; 2 École Polytechnique Fédérale de Lausanne; 3Hôpitaux Universitaires Genève; 4 HUG-NeuroCentre
Introduction Quel est la solution?
Quel est le problème?
La stimulation transcrânienne par interférence temporelle (tTIS) permet d’atteindre de manière non invasive des régions cérébrales profondes (Grossman et al., 2017).
crânioLes traumatismes cérébraux (TCC) légers à modérés comptent parmi les troubles neurologiques les plus invalidants, avec plus de 60 millions de cas par an (Steinmetz et al., 2024). À ce jour, aucun traitement ne permet de restaurer durablement les fonctions cognitives altérées. (Beanato and Moon, 2024)
le Nous allons personnaliser positionnement des électrodes et utiliser un protocole accéléré . Protocole accéléré : répétition de la stimulation tTIS trois fois au cours de la même journée, avec de courts intervalles entre les séances.
Nécessité d’une neuroréhabilitation ciblée, accessible, personnalisée et aux effets durables.
Nous ciblerons l’hippocampe pendant une tâche de navigation spatiale en réalité virtuelle (RV).
L’orientation spatiale est souvent affectée chez les patients ayant subi un traumatisme crânien.
Méthodologie Protocole accéléré
Suivi
Protocole accéléré
6-9 jours
Hypothèses :
Suivi
6-9 jours
Personnalisation basée sur l’IRM
• La tTIS chez les patients augmentera l’activité hippocampique et améliorera les performances de navigation spatiale.
Tâche de navigation spatiale en réalité virtuelle Divisée en une phase d’encodage et une phase de rappel.
• Nous nous attendons à des effets plus importants et plus durables que dans les études précédentes avec la tTIS, grâce au protocole accéléré.
Matériel et méthodes • Nous testerons ce protocole chez 30 patients atteints d’un TCC. • Protocole basé sur une étude précédente. • Chaque participant suivra le protocole à deux reprises : une fois avec une stimulation simulée et une fois avec une stimulation réelle.
Une IRM est réalisée afin de personnaliser le positionnement des électrodes et d’augmenter ainsi la focalité dans la région cible.
Conclusion Utilisation dans d’autres troubles neurologiques et psychiatriques
Usage ambulatoire ou à domicile
Cibler d’autres régions cérébrales pour traiter d’autres déficits.
• Preuve de concept pour évaluerlepotentieldetranspositioncliniquedecettetechniquenoninvasivedestimulationcérébraleprofondechezdespatientsayantsubiunTCC. • Validation de la technique chez des patients atteints d’épilepsie et porteurs d’électrodes intracrâniennes.
20ème Journée de l'innovation – 15 octobre 2026
ChronoHUG
Andrea PELOSO MD PhD Service de Chirurgie Viscérale et Transplantation Hôpitaux Universitaires de Genève
Vers une chirurgie de précision circadienne
Après-midi
Matin
Myocarde plus résistant à l'ischémie
Activitéplaquettaire en hausse
Sensibilité àladouleur au minimum Forceet coordination au maximum
Cortisolaupic(≈8h) Tofler, NEJM 1987 · Weitzman, JCEM 1971
Montaigne,Lancet2018 · Daguet, Brain 2022· Ezagouri,Cell Metab 2019
Nous changeons au fil de la journée.
Certaines chirurgies sont chrono-sensibles.
Nuit Cellulestumorales circulantes
Soir
en hausse Sensibilité à ladouleurau maximum Réparation tissulaireplus lente
Mélatonine en hausse(≈21h) Cortisol en baisse
Diamantopoulou, Nature 2022 · Daguet, Brain 2022 · Hoyle, Sci Transl Med 2017
Lewy, Science 1980 · Weitzman, JCEM 1971
● fenêtre favorable
● fenêtre défavorable (plus foncé = risque plus élevé)
● aucun effet observé
Au bloc, l'heure compte – mais pas toujours CHIRURGIE CHRONO-SENSIBLE
CHIRURGIE CHRONO-SENSIBLE
Transplantation hépatique pour CHC
Chirurgie pancréatique pour adénocarcinome
Récidive à 5 ans · n = 309
Survie sans récidive · n = 235
11,9 %
37 mois
29,6 %
Hors nuit (07–01h)
Chirurgie bariatrique Bypass·pertedepoids>1 an · n = 339
13 mois
32,3 %
31,6 %
Incision avant10h
Survie sans récidive ÷ 2,9
Récidive × 2,5 la nuit
Aucun effet observé
L'innovation : programmer le bloc à l'heure biologique 1. Profil horaire
2. Règle de planning
Chaque intervention : chrono-sensible ou neutre.
Les chrono-sensibles dans leur fenêtre favorable.
3. Indicateurs Survie, récidive, complications.
Exemple · une salle, une journée. Même équipe, même fin de journée : seul l'ordre change. Fenêtre pancréas
Aujourd'hui
Bariatrie
Avec ChronoHUG
Bariatrie
Pancréas · 12 h · hors fenêtre
Pancréas · 8 h · dans la fenêtre 7h
8h
9h
10h
11h
Bariatrie 12 h
13 h
14h
Le bon soin, pour le bon patient, au bon moment
Bariatrie 15h
16h
17 h
18 h
Innovation technologique
20ème Journée de l’innovation – 15 octobre 2026 – Hopitaux Universitaires de Genève
Unlocking a New Data Source by Digitizing Manuscript Medical Records Myriam Lamrayah1, PhD; Simon Gabay2, PhD; Justine Falciola3, PhD; Laurence Toutous Trellu4, MD myriam.lamrayah@unige.ch 1 Department of Medicine, Faculty of Medicine, University of Geneva 2
Department of Digital Humanities, Faculty of Letters, University of Geneva
website
3 Department of Rehabilitation and Geriatrics, Geneva University Hospitals and University of Geneva 4 Department of Dermatology and Venereology, Geneva University Hospitals and University of Geneva
Geneva Brain Biobank (GBB)
Neurosyphilis
Project
Opened in 1901, still in service
30% risk of neuroinvasion following exposure
• >11 000patients included • From psychiatric and geriatric services
(Lukehart et al, Ann Intern Med 1988)
Challenges for medical care • Heterogeneous clinical presentation • Uneasy diagnosis necessitating CSF • Life-threatening complications • Unknown host-pathogen brain interactions
(Bel-Air asylum, then Geneva University Hospitals)
Content • Biological samples (organs, FFPE, slides) • Medical records (clinical, autopsy, admin)
Medical records
Slides
Scanning Digital images
Histological analysis
Transcription text
>> Need of research investigations
Constraints • Substantial physical storage • Limits for data access and sharing
2000
90
80
70
60
50
40
Penicillin G
30
20
10
1900 10
GBB NS cases
Aim of the Project: GBB digitization • Proof of concept using a feasible batch • Neurosyphilis: 200 patients concerned
Historical patient samples represent a unique resource for investigating the clinical features and management of this neuro-disease
• • • •
Complexity of the GBB corpus French language Medical glossary Handwritten and typed text Sensitive data Development of an adapted model for OCR
5
Experimental Approach 1. Collaboration with Digital Humanities Large literature corpus
.jpg
-660 000 lines -5 languages -5 centuries
Training
OCR base model
2. Adaptation for Medical Corpus
.jpg
GBB records -3 000 lines -1 language -1 century
Fine tuning Fine-tuned
Generated artificial data
3. Medical Data Mining Medical records
model
NS-related data extraction
(manually or with LLM assistance)
.txt
• Symptoms • Diagnosis • Treatments • Exposomics
Re su lt s Medical record from a 34 yo patient interned in 1913, who died of general paresis one month later
Segmentation
Transcription
Character accuracy of fine-tuning configurations Pages in train set
Accuracy (%)
88 348
Without AD 8 3. 32 8 6. 68
With AD 8
5.
32 8 6. 02
Nextstep : additionofnewspecifiedtranscribed documents to increase the character accuracy.
Conclusion •DH: extensive expertise in historical document transcription •Collaboration offering effective solutions directly applicable to medical archives •We achieve state-of-the-art performance with minimal domain-specific annotation The digitization of handwritten medical records opens up a new source of data and enables clinicians and researchers to advance current medical knowledge
AD = Artificial Data; DH = Digital Humanities; GBB = Geneva Brain Bank; LLM = Large Langage Model; NS = Neurosyphilis; OCR = Optical Character Recogn
20èmeJournée de l’innovation - 15 octobre 2026
EOX
Easy OrthopedicX-Ray SARAIVA Nuno1, TANARIAnatole 1
1
Département diagnostique, HUG
Contexte Plus de 10'000 radiographies en charge sont réalisées chaque année aux HUG, un chiffre en constante augmentation, ces examens en charge tendent à devenir un standard de référence. La prise en charge de patients à mobilité réduite ou douloureux, associée à un manque de solutions techniques adaptées, accroit le risque d’accidents.
Notre solution Un dispositif d’étude radiomorphologique permettant de réaliser des clichés radiologiques en charge de nombreuses régions anatomiques des membres inférieurs (pieds, chevilles, jambes et genoux) sans avoir à mobiliser le patient entre chaque incidence.
Dispositifs actuels
Le nouveau dispositif
Notre innovation
Cliché oblique en charge réalisé sans dispositif EOX
Cliché oblique en charge réalisé avec dispositif EOX
L’image subit une forte déformation géométrique. La perpendicularité entre le rayon incident et le détecteur, n’est pas conservée.
L’image ne subit pas de déformation géométrique. La perpendicularité du rayon incident et du détecteur est conservée.
Le dispositif permet d’obtenir des incidences du pied oblique en charge, sans déformation géométrique, s'avérant particulièrement adaptées en cas de suspicion de lésion ligamentaire au niveau des interlignes articulaires de Lisfranc et de Chopart, en complément aux projections de face et de profil du pied en charge.
Les bénéfices
Amélioration de la sécurité des patients
Amélioration de l’ergonomie de travail pour le personnel médico-soignant
Réalisation de l’ensemble des incidences sans mobiliser le patient
Réalisation de nouvelles incidences innovantes
IctRaSync®: The right activity at the right ictal moment 20ème Journée de l’innovation – 15 octobre 2026
Rana Ben Azzouna1, Yazdan Salimi1, Denis Favre2 et Habib Zaidi1 1 Service de médecinenucléaireet imageriemoléculaire, HôpitauxUniversitairesde Genève, Genève, Suisse. 2 DSFE, Direction de l’immobilier, service des continuitésopérationnellesdes infrastructures, HôpitauxUniversitairesde Genève, Genève, Suisse.
RÉSULTATS
INTRODUCTION • L'épilepsie touche 50 millions de personnes dans le monde.
En attendant, l’automatisation : une dose fixedélivrée, cranpar cran.
• Pour un patient sur trois, les médicaments ne suffisent pas : la chirurgie devient la meilleure option de guérison.
Écart par rapport au volume cible - seringue 10 mL Écart au volume cible (%)
• Avant d'opérer, il faut localiser le foyer épileptogène, la zone où naissent les crises. C'est le rôle de la scintigraphie ictale : un examen de médecine nucléaire où un médicament radioactif (Radiopharmaceutique), injecté dès les premières secondes de la crise, se fixe sur ce foyer ce qui le rend visible sur l'imagerie.
3
Écart max : 1,3 %
2
+0.8 %
1
+1.3 %
+1.1 %
+0.7 %
0 -1
-0.2 % T0 (3,5 mL)
Radiopharmaceutique
T1 (3,9 mL)
T2 (4,4 mL)
T3 (4,9 mL)
T4 (5,5 mL)
Crans (volumecible) Validation du volume : dispositifsà cranunique, seringue10 mL ; moyennede 5-6 peséespar cran. Les volumes obtenus en utilisant les crans varient de moins de 1,3% par rapport au volume cible
• Défits pour réussir l’examen, il faut injecter la bonne dose (Difficulté: Lecture des graduations à travers une petite fenêtre en verre au plomb du protègeseringue), dans les 15 premières secondes chez un patient qui convulse. Or : -On ne connaît pas l’heure de survenue de la crise -Le radiopharmaceutique se désintègre: plus la crise tarde, plus l'activité du radiopharmaceutique décroît (On perd 10% d’activité toutes les heures) et plus le volume à injecter augmente.
• Conséquences : surdosage ou sous-dosage, injections tardives, examen ininterprétable, donc un examen à refaire, avec de nouveaux coûts: prolongation de l’hospitalisation, nouvelle préparation, nouvelle irradiation.
Les activités injectées chez les deux premiers patients en utilisant les dispositifs à crans varient de moins de 3,1% par rapport à l’activité cible
Injections et examens concluants, ayantpermisla localisationdu foyer épileptogène.
MÉTHODES 1 · Preuvede concept : Limiteurs de piston à cran unique • Un dispositiflimiteur du mouvement du piston de la seringue se déclinant en plusieurs dispositifs à cran uniquea été développé par impression 3D. Il stoppelemouvement du pistonauvolumecorrespondant au cran.
CONCLUSION L’utilisation du limiteur de mouvement de piston a permis de passer d'une injection approximative à une injection précise avec un impact à trois niveaux: Gauche : le jeu de limiteurspour adultes, un par heureécoulée. Droite : le limiteurT2 montésur la seringue.
• L’infirmière adapte au niveau du piston un nouveau dispositif toutes les heures. Au moment de survenue de la crise, elle pousse le piston jusqu'à la butée, sans se soucier de lire les graduations à travers la vitre au plomb. Ces dispositifs (crans T0 à T4), ont été validés en volume et en activité. • Ils ont été déployés en clinique: 2 patients adultes ont été injectés.
- Pour les patients, un diagnostic fiable qui ouvre la voie à la chirurgie et à une vie normale. - Pour les soignants, un geste simple et sûr garantissant l’injection d’un volume exact. - Pour l'institution, moins d'examens refaits, des coûts évités.
FUTURS DÉVELOPPEMENTS •Dispositifspédiatriques à crans: Un vrai défit avec des volumes à injecter beaucoup plus faibles.Un jeu de dispositif à crans pour deux types de seringues selon le poids de l’enfant: 2 mL (poids jusqu’à 10 kg) et5mL (poids > 10 kg).
Plusla crise tarde, plus le volume à injecter augmente; c'est cecalculque nous proposons d’automatiser si nous obtenons votre soutien pour développer IctRaSync®
• IctRaSync® : Un prototype unique intelligent pour adultes et enfants, une application dédiée, une validation clinique au service d'épilepsie des HUG.
2 · IctRaSync® : le dispositifintelligent à développer Avec les dispositifs à cran, le risque d’injection tardive persiste. Un même cran délivre le même volume, entre deux horaires de changement. Pour s’affranchir des manipulations multiples, éviter les injections tardives et injecter exactement le volume correspondant à la survenue de la crise, nous proposons de faire évoluer la solution vers un dispositif intelligent connecté au patient: IctRaSync®. le système calcule le volume exact en considérant l’heure réelle de la crise, la décroissance radioactive, puis délivre l’activité prescrite
• Dépôt de brevet avec Unitec en cours de discussion
Votre vote et le soutien de la Journée de l'innovation permettra le développement du dispositif intelligent, sa mise au service des patients épileptiques des HUG, et pourquoi pas son déploiement vers d'autres centres.
Des discussions sont en cours avec Unitec pour étudier la brevetabilité de l’une ou l’autre des deux solutions
20ème Journée de l'innovation – 15 octobre 2026
CyberMedoc L'expertisedupharmaciendesHUG,prolongée jusqu'à la maison. Unagentconversationnelquirépondauxquestionsdespatientssurleursmédicaments,aprèslasortiede l'hôpital. CYBERMEDOC EN QUATRE MESSAGES
Garder lelienaprèsla sortie, pourtous
L'humain reste dans la boucle
Pasune IA quelconque
Une solution universelle, pour tous les patients sortant de l'hôpital.
Connectée au dossierpatient,ancréesur unebasede connaissancevalidée, supervisée par despharmaciens.
Conçu avec les patients partenaires
Un pharmacien hospitalier deliaison,avec son expertise clinique et l'accès au DPI, prend le relais quand il le faut.
Besoins, interface,évaluation : construit avec eux, pas seulement pour eux.
LE PROBLÈME
De retour à la maison, les questions arrivent — le soir, le week-end. « Pourquoi je dois prendre ce médicament ? »
1 sur 5
7 sur 10
desréadmissionsàl'hôpitalsont liées aux médicaments
decesréadmissionssontjugées évitables
Revuesystématiquede19études—ElMorabet et al., J AmGeriatrSoc2018
« Avec ou sans les repas ? » « Ce goût métallique, c'est normal ? »
Pas assez de ressources humaines pour accompagner tous les patients à la sortie.
« Puis-je prendre un verre de vin ce soir ? »
LA SOLUTION · LE PARCOURS PATIENT
CyberMedoc, le relais digital du pharmacien 1
2
3
4
Sortie de l'hôpital
Dans les 24 h : notification
Questions et réponses, 24h/24
Si besoin, un pharmacien rappelle
Lepatientrentre chezluiavec ses médicamentsde sortie.
Ilestinformésur son natelqueCyberMedoc est à sa dispositionpour ses questions.
CyberMedocconnaît sesmédicamentsdesortieet répondàpartirdesa basedeconnaissance.
Questionhors périmètreouréponse insatisfaisante:un pharmacien hospitalierde liaisonlerappelledans les24h.
Ordonnance de sortie
Récupération automatique des médicaments de sortie depuis le dossier patient informatisé (DPI) des HUG
Rosuvastatine(Crestor)10 mg 1 comprimélesoir
Metformine (Metfin) 1000 mg 1 comprimélematinetlesoir
Insuline asparte (NovoRapid) 4 UIavantchaquerepassiglycémie> 10 mmol/L dès la connexion du patient à CyberMedoc
Empagliflozine (Jardiance) 10 mg 1 comprimélematin
Captures du prototype V1 (patient test) — tests avec les patients partenaires réalisés, tests pharmaciens en cours.
L'INNOVATION
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CE QUI LE DISTINGUE D'UNE IA QUELCONQUE
PasunChatGPT : unrelaisconnecté,ancréetsupervisé IA GRAND PUBLIC
CYBERMEDOC
Vos médicaments
Ne connaît pas la prescription : le patient doit tout saisir.
Connecté au dossier patient informatisé (DPI) des HUG : il connaît les médicaments de sortie du patient.
Source des réponses
Entraînement du modèle et web, non validés par des professionnels de santé.
Uniquement une base de connaissance structurée et validée, construite à partir de 4 sources d'information patients : Compendium suisse, Mayo Clinic, MedlinePlus, Drugs.com.
Cadrage de l'IA
Aucun : il répond à tout, sans limite de périmètre.
Consignes strictes, construites par des experts en IA : le modèle reformule, il n'invente pas ; si la source est muette, il le dit et oriente vers un professionnel.
Modération
Aucune relecture par un professionnel.
Tous les échanges sont relus dans un bref délai par un pharmacien des HUG, qui peut intervenir si nécessaire.
Relais humain
Aucun : le patient reste seul avec la réponse.
Rappel dans les 24 h par un pharmacien hospitalier de liaison, qui a accès au DPI du patient et aux ressources médico-soignantes des HUG.
LA SUITE DÉBUT 2027 ·
L'ÉTUDE PILOTE AVEC DES PATIENTS SORTANT DES HUG
Évaluation : acceptabilitéetutilitépourlespatients · performanceetsécuritédumodèle · tempspharmacien (modération, relais humain).
ENSUITE · LEDÉPLOIEMENT Intégration au portail patient Concerto et déploiement aux HUG, puis étude d'impact sur des indicateurs de qualité hospitalière.
Pour que la sortie d'hôpital ne soit plus une fin, mais une continuité. Équipe S. Krifa, A. Charveys, L.-Z. Kaestli, P. Bonnabry — Pharmacie des HUG · ISPSO-UNIGE | É. Chalot, F. Singer, J. Houeix — DTN-IA, HUG | Patients partenaires — Plateforme Patients partenaires + 3P, HUG
Contact soufiene.krifa@hug.ch
UNE CABINE INNOVANTE POUR L’ADMINISTRATION DE PENTAMIDINE YanMULLER,HygiénistedutravailcertifiéSSHT, ServicedeSantéauTravailHUG ValérieBERNHARD,PMO,DFEA HUG Stéphane KIRALY, Technicien de maintenance, DI HUG
Le constat Exposition des soignants lors de l’administration d’aérosols à la Pentamidine engendrant des effets indésirables : Irritations des conjonctives et des voies aériennes supérieures Goûts métalliques Paresthésies périnasales et périorales
Comment protéger les soignants tout en offrant une qualité de soin à l'enfant ?
LOGICAB
NOTRE solution Une cabine mobile conçue pour :
✅ Maîtriser la dispersion des aérosols ✅ Sécuriser l'environnement de soins ✅ Permettre une surveillance optimale du patient ✅ Préserver le lien entre l'enfant, sa famille et les soignants Les points forts Pression négative Filtration HEPA haute efficacité (H14) Cabine mobile et facile d'utilisation Visibilité complète du patient Environnement rassurant et personnalisable
Améliorations du prototype selon les retours des utilisateurs : Optimisation de la maniabilité lors des déplacements Réduction du poids de la cabine
Une innovation centrée sur l’enfant Musique Ambiance lumineuse personnalisée Décorations thématiques modulables Meilleure expérience de soin
Les bénéfices Pour les soignants Suppression de l'exposition aux aérosols Décontamination simplifiée
Pour le patient Plus de confort Ludique
Pour la famille et les proches Maintien de la proximité avec l'enfant Participation au soutien pendant le traitement