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Henri GUAINO

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es 10 et 17 juin prochains, vous aurez à choisir votre député pour les cinq ans à venir. Il siègera à l’Assemblée Nationale. Il votera les lois. Il défendra vos valeurs, vos idées, vos convictions dans le débat public.

Il sera auprès de vous et de vos élus afin que vos aspirations soient prises en compte, que votre vie quotidienne soit plus facile et pour que votre ville, votre village, trouve toute sa place dans les grands projets, qui, à l’échelle de la région et au-delà, auront des conséquences sur le logement, les transports, l’emploi, le développement économique, la qualité de votre vie. Je pense tout particulièrement au projet du Grand Paris dont j’ai été l’initiateur aux côtés du Président Sarkozy et auquel Christian Blanc, qui fut votre député, a tant travaillé.

J’ai passé cinq années à servir notre pays auprès du Président de la République, cinq années à mettre en œuvre des réformes différées depuis trop longtemps, cinq années à protéger les Français face à une succession de crises terribles qui ont emporté et ruiné tant de nos partenaires européens. J’ai vécu comme un honneur d’être associé à cette tâche si difficile et si exaltante. L’histoire rendra justice à ce qui a été accompli dans des circonstances dont il faut bien mesurer à quel point elles furent dramatiques. Le 6 mai dernier, les Français ont choisi pour la France un autre avenir que celui pour lequel je m’étais tant engagé, tant battu. Je respecte ce choix. C’est celui de la démocratie. Mais je ne peux m’empêcher de craindre qu’il ne soit porteur pour notre pays de grands dangers. J’aurais pu, avec le sentiment du devoir accompli, mettre un terme à mon engagement. J’ai eu le sentiment qu’au contraire, je devais m’engager davantage, que j’avais un devoir, une responsabilité vis-à-vis de tous ceux qui nous avaient fait confiance, qui avaient espéré avec nous, un devoir et une responsabilité vis-à-vis de notre pays. J’avais rêvé d’un autre destin pour la France. Ne devais-je pas continuer à me battre pour le construire ? C’est ce que j’ai décidé de faire en me présentant aux élections législatives. J’ai choisi la troisième circonscription des Yvelines, la vôtre. Lors des élections présidentielles près des deux tiers des voix s’y sont portées sur Nicolas Sarkozy, exprimant un soutien fort à son action et la volonté qu’elle se poursuive. Avec beaucoup d’entre vous, nous partageons les mêmes valeurs, la même ambition pour la France, la même vision de son avenir. J’ai la conviction que cela peut nous permettre de construire entre nous un lien profond et durable. Mes valeurs, elles, n’ont jamais varié. Elles sont ancrées dans un humanisme qui est au cœur de notre héritage spirituel, dans le gaullisme dans lequel je me suis toujours reconnu, dans l’amour d’une République qui permettait à celui qui n’avait rien, de s’élever dans la société par son seul mérite, dans mon long compagnonnage avec Philippe Séguin qui a incarné pour moi avec tant de force cette République du mérite.

Élections Législatives 10 et 17 juin 2012 • 3

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circ o nscrip t i o n d es Y v elines


Mes valeurs, elles, se sont exprimées à travers ce que j’ai fait depuis cinq ans. Elles me viennent de l’enfance, de ma famille qui m’a inculqué le sens de l’effort et du devoir, des instituteurs qui m’ont transmis le goût du savoir, l’envie d’apprendre, l’admiration pour ce qui est grand et beau et ce respect des autres qui s’appelle la politesse. La France comme le nom donné à une certaine idée de la civilisation, l’amour de la patrie qui n’est pas la haine des autres, le patrimoine comme le fruit d’une vie de travail que l’on transmet à ses enfants, l’autorité parce que tout ne se vaut pas, la responsabilité parce que sinon il n’y a pas de liberté possible, la solidarité parce que la Nation est un partage, les valeurs de la République, voilà, entre autres, ce que la vie a gravé au plus profond de moi-même. Voilà ce qui donne son sens à mon engagement politique. Ces valeurs simples et fortes, qui ont longtemps constitué le ciment de notre unité nationale, sont aujourd’hui menacées. Entre ceux qui croient en ces valeurs et ceux qui les rejettent, un fossé n’a cessé de se creuser au fil des dernières décennies. Au nouveau Président de la République, au nouveau gouvernement, aux tenants du relativisme intellectuel et moral, à ceux qui veulent liquider la République du mérite parce qu’ils lui préfèrent le communautarisme, à ceux qui rêvent d’une société sans règles, sans politesse, sans retenue, et qui veulent en finir avec la famille, je veux poser une seule question : dans quelle civilisation voulez-vous nous faire vivre ? À ceux qui, pour servir des clientèles, sont prêts à dépenser sans compter l’argent qu’ils n’ont pas, à ceux qui proclament qu’ils vont faire payer les riches parce qu’ils n’osent pas avouer qu’ils vont faire payer tout le monde, à ceux qui veulent encore alourdir le coût du travail, qui veulent décourager l’esprit d’entreprise, à ceux qui pensent toujours aux droits mais jamais aux devoirs, j’ai une question à poser : dans quelle société voulez-vous nous faire vivre ? Quelle civilisation ? Quelle société ? Dans quelle France ? Dans quelle Europe ? Ces questions, chacun d’entre nous, chaque famille politique, chaque parti va devoir y répondre pour l’avenir. Je vous propose que nous y répondions ensemble. Si vous m’accordez votre confiance, je m’emploierai totalement à cette tâche comme je l’ai toujours fait dans toutes les responsabilités que j’ai exercées. Je ne solliciterai pas d’autre mandat. Dans la circonscription et à l’Assemblée Nationale je serai votre député à temps plein.

Dans les jours qui viennent, j’irai à votre rencontre avec Véronique Coté-Millard, Maire des Clayes-sous-Bois, ma suppléante, pour vous parler de la France, pour vous parler de vous, de votre avenir, de celui de vos enfants. Dans l’attente de cette rencontre, soyez assurés, chère Madame, cher Monsieur, de la force de mon engagement

PARTI RADICAL Liberté, Egalité, Fraternité

henriguaino2012.fr

Vu le candidat | Imprimerie Réveil de la Marne – Siren 442 504 684 00014 – Ne pas jeter sur la voie publique

Je veux être, pour vous, une voix forte dans la République, une voix qui se fera entendre et qui vous fera entendre.


Lettre de candidature