As we share the fifth edition of our alumni magazine, I find myself reading each article with a sense of gratitude and pride. Gratitude for the time, honesty and reflection our alumni have shared, and pride in seeing the many different paths they have taken since their time at Haut-Lac. I really hope you enjoy reading these stories as much as I have.
What warms my heart most is seeing alumni from our very first years still following the growth and development of the school, and still holding such fond memories of their time here. That ongoing connection speaks volumes about the sense of belonging that continues long after graduation. Haut-Lac is not just a place we pass through; it becomes part of who we are.
It is equally inspiring to read about alumni who did not always know exactly which path they wanted to take after school, yet trusted the skills they had developed along the way. Through risk-taking, curiosity, resilience and a commitment to lifelong learning, they have created their own opportunities. Some have opened their own businesses, others have designed and launched prototype products, and many have shaped careers that did not exist on any clear roadmap when they first left school.
What stands out in every story is a shared desire to make things better for others, for their communities and for the school that helped shape them. That sense of responsibility and care is something we are very proud of.
To all our alumni: Thank you for staying connected, for sharing your journeys, and for continuing to inspire us. We wish you every success as you take your next steps.
Anne-Marie Harwood Managing Director Secondary
CHERS ANCIENS ÉLÈVES,
Alors que nous partageons la cinquième édition de notre magazine des anciens élèves, je me surprends à lire chaque article avec un sentiment de gratitude et de fierté. De la gratitude pour le temps, l’honnêteté et la réflexion que nos anciens élèves ont partagés, et de la fierté de voir les nombreux chemins différents qu’ils ont empruntés depuis leur passage à Haut-Lac. J’espère sincèrement que vous apprécierez la lecture de ces récits autant que moi.
Ce qui me réchauffe le plus le cœur, c’est de voir que les anciens élèves de nos toutes premières promotions continuent de suivre la croissance et le développement de l’école et gardent de si bons souvenirs de leur passage ici. Ce lien continu en dit long sur le sentiment d’appartenance qui perdure longtemps après l’obtention du diplôme. Haut-Lac n’est pas seulement un lieu de passage, il fait partie intégrante de ce que nous sommes.
Il est tout aussi inspirant de lire les témoignages d’anciens élèves qui ne savaient pas toujours exactement quelle voie ils voulaient suivre après leurs études, mais qui avaient confiance dans les compétences qu’ils avaient acquises au fil du temps. Grâce à leur prise de risques, leur curiosité, leur résilience et leur engagement dans l’apprentissage tout au long de la vie, ils ont créé leurs propres opportunités. Certains ont créé leur propre entreprise, d’autres ont conçu et lancé des prototypes de produits, et beaucoup ont façonné des carrières qui n’existaient pas dans leur projet initial lorsqu’ils ont quitté l’école.
Ce qui ressort de chaque histoire, c’est un désir commun d’améliorer les choses pour les autres, pour leurs communautés et pour l’école qui les a aidés à se former. Ce sens des responsabilités et cette attention sont des valeurs dont nous sommes très fiers.
À tous nos anciens élèves : merci de rester en contact, de partager vos parcours et de continuer à nous inspirer. Nous vous souhaitons beaucoup de succès dans vos prochaines étapes.
Anne-Marie Harwood Managing Director Secondary
Our school community is deeply saddened by the tragic events which took place in Crans-Montana on New Year’s Eve.
Our thoughts and heartfelt condolences are with the injured and with those who have lost loved ones, as they face the challenges ahead
Notre communauté scolaire est profondément attristée par les événements tragiques qui se sont déroulés à Crans-Montana lors du réveillon du Nouvel An.
Nos pensées et nos sincères condoléances vont aux blessés et à ceux qui ont perdu des êtres chers, qui doivent désormais faire face à de difficiles épreuves.
OF THE IB AT HAUT-LAC 20 YEARS
There were ten in the Class of 2007. Ten students from eight countries in Haut-Lac’s second IB Diploma cohort. We celebrated our graduation in the exam room, followed by an aperitif on campus and dinner at the Hotel du Lac. The intimacy of those early years shaped everything.
Twenty years later, I’m working in marketing at Haut-Lac and watching the IBDP programme that formed me shape up to 50 students each year. A dramatic transformation in scale with the same commitment to excellence.
Nous étions dix élèves de huit nationalités dans la Promotion 2007, la deuxième volée de l’IBDP à Haut-Lac. Notre remise des diplômes s’est déroulée dans la salle d’examens, suivie d’un apéritif à l’école et d’un dîner à l’Hôtel du Lac. L’intimité de ces premières années a tout façonné.
Vingt ans plus tard, je travaille au service marketing de Haut-Lac et j’observe le programme de l’IBDP qui m’a formée : il accompagne désormais jusqu’à 50 élèves chaque année. Une grande transformation avec un même engagement envers l’excellence.
The Experimental Years
When you’re part of a new programme at a small international school, every decision feels experimental. I studied German B with a peer from the Class of 2006 at 7:15 in the morning to get personalised tuition and peer interaction.
Our IB Group 4 project took us into the Alps for two days. We conducted experiments at altitude, collaborated across disciplines, and returned with our own data.
The bilingual programme proved itself in later years. I’d studied maths in French until MYP5, and seamlessly switched to English for the IBDP after years of true bilingual education.
Our cohort achieved Haut-Lac’s first 100% pass rate. My own results climbed from a predicted 32 points to a final 36, with subject scores reflecting the well-rounded education I’d followed.
Les années pionnières
Quand on fait partie d’un nouveau programme dans une petite école internationale, on expérimente à chaque décision. J’étudiais l’allemand B avec une camarade de la Promotion 2006 à 7h15 le matin, ce qui nous permettait de bénéficier d’un enseignement personnalisé et d’échanges entre pairs.
Le projet du Groupe 4 nous a emmenés dans les Alpes pendant deux jours. Nous y avons mené des expériences en altitude et récolté nos données.
Le programme bilingue a fait ses preuves. J’avais étudié les mathématiques en français jusqu’en PEI5, puis basculé en anglais pour l’IBDP sans difficulté après des années d’enseignement bilingue.
Notre volée a été la première à afficher 100% de réussite. De 32 points prédits, je suis passée à 36, avec une régularité entre les disciplines.
First IB2 Class Graduation, 2006
AT HAUT-LAC
The Reality of Expansion
Coming back as an employee gave me an unexpected vantage point: can small-school intimacy survive growth?
Yes, it can. The latest cohort achieved an average of 35 points, well above the global average. The school has celebrated a perfect 45-point score. The 100% pass rate established with our cohort continues in 2025, including for Haut-Lac’s IBCP graduates.
The intimate graduation dinners have evolved into elaborate ceremonies at PrazDagoud followed by scenic gourmet buffets and the traditional mortar board throw. Growth hasn’t diluted quality. It’s amplified impact.
La
réalité de l’expansion
Revenir en tant qu’employée m’a confirmé que l’esprit de proximité peut survivre à la croissance.
La dernière volée a obtenu une moyenne de 35 points, bien au-dessus de la moyenne mondiale. L’école a célébré un score parfait de 45 points. Le taux de réussite de 100% établi avec notre promotion se maintient en 2025, y compris pour les diplômés de l’IBPOP.
Les dîners intimes ont évolué vers des cérémonies élaborées à Praz-Dagoud suivies d’apéritifs dînatoires et du traditionnel lancer de toques. La croissance n’a pas dilué la qualité. Elle a amplifié l’impact.
Strategic Programme Evolution
The most significant development I’ve witnessed is the addition of the IB CareerRelated Programme in 2021. Students can now specialise in Hospitality Management, Sustainable Management, Art & Design, or International Sports Management through partnerships with leading institutions.
Another expansion arrived in 2022 when boarding students began the IBDP at HautLac. This first group graduated in 2024, having experienced the programme as full community members who attended classes, played sports, and navigated teenage life alongside day students from 64 nationalities.
Une évolution stratégique des programmes
L’évolution la plus significative que j’ai observée est l’ajout du Programme à Orientation Professionnelle de l’IB en 2021. Les élèves peuvent désormais se spécialiser en gestion hôtelière, en gestion durable, en art et design, ou en gestion du sport international via des partenariats institutionnels.
En 2022, les premiers élèves internes ont rejoint le programme de l’IBDP. Diplômés en 2024, ils ont vécu pleinement intégrés aux côtés d’élèves externes de 64 nationalités.
20 YEARS OF THE IB AT HAUT-LAC
The Bilingual Advantage Formalised
The bilingual diploma has become official IB policy. What Haut-Lac was doing organically in 2006, the IB now recognises with two distinct certifications: the Bilingual IB Diploma and the Advanced Bilingual Diploma.
This formalisation proves what we experienced but couldn’t articulate: true bilingualism is useful and transformative. My cohort of ten could switch easily between French and English maths. Today’s students move across multiple languages and subjects, earning recognition at universities in Switzerland and worldwide.
L’avantage bilingue confirmé
Le diplôme bilingue est devenu une politique officielle de l’IB. Ce que Haut-Lac faisait de manière naturelle dès 2006, l’IB le reconnaît maintenant par deux certifications distinctes : le diplôme bilingue et le diplôme bilingue avancé.
Cette officialisation prouve ce que nous avions vécu sans pouvoir le formuler : le véritable bilinguisme est utile et transformateur. Ma volée pouvait passer aisément des mathématiques en français aux mathématiques en anglais. Aujourd’hui, les élèves évoluent entre plusieurs langues et matières, bénéficiant d’une reconnaissance des universités mondiales.
Classroom view, 2007
Infrastructure That Preserves Connection
With larger cohorts came sophisticated systems. In 2007, we navigated deadlines intuitively. Today, IB1 and IB2 students receive clear assignment and assessment calendars developed by staff who’ve refined their approach over two decades. The personal attention still exists, but with a structure that serves fifty.
The Group 4 project happens in campus science labs instead of in the Alps. I’ll admit nostalgia for those mountain days, but scientific investigation in larger groups works better in controlled environments with access to quality data-logging equipment.
Une infrastructure qui préserve le lien humain
Des systèmes ont accompagné la croissance. En 2007, nous gérions les échéances intuitivement. Aujourd’hui, les élèves d’IB1 et IB2 reçoivent des calendriers clairs développés par une équipe qui a fait évoluer son approche pendant deux décennies. L’attention personnelle est toujours présente, désormais soutenue par une structure adaptée à une cinquantaine élèves.
Le projet du Groupe 4 se déroule dans les laboratoires scientifiques plutôt que dans les Alpes. J’avoue a une certaine nostalgie pour ces journées en altitude, mais l’investigation scientifique en grands groupes fonctionne mieux dans des environnements contrôlés avec du matériel professionnel.
Chemistry class, 2025
IB AT HAUT-LAC
From 10 to 600+ Graduates
We are no longer pioneers. We are a community. With 600+ graduates, the Haut-Lac Alumni Network spans Switzerland and the globe. Annual Christmas reunions, alumnistaff football matches, career guidance sessions, and an active LinkedIn community create connections across cohorts and continents.
For us early cohorts, watching this network expand has been remarkable. The IB experience at Haut-Lac creates immediate connection, whether you graduated in 2006 or 2025.
De 10 à plus de 600 diplômés
Nous ne sommes plus des pionniers. Nous sommes une communauté de plus de 600 diplômés en Suisse et dans le monde. Réunions à Noël, matchs de football entre anciens élèves et collaborateurs, sessions questions-réponses et communauté LinkedIn créent des liens entre les volées et les continents.
Pour ceux des premières promotions, cette expansion est marquante. Le passage par l’IB à Haut-Lac crée une connexion immédiate, que l’on ait obtenu son diplôme en 2006 ou en 2025.
Why It Works
Twenty years of data tell a clear story: good schools grow by refining what works, not by starting from scratch.
The programme has grown dramatically. Subject offerings have multiplied. Yet the core promise remains unchanged: rigorous academics delivered with care in an environment that celebrates diversity as strength.
The next twenty years will bring unimaginable changes. But the last two decades of results have shown how IB learner habits prepare students for uncertainty itself. Critical thinking, ethical reasoning, intellectual courage and cultural intelligence remain key as knowledge evolves.
From 10 students to 600+ alumni.
From 100% pass rates to perfect 45-point scores. From pioneering bilingual delivery to official IB recognition. The scale has transformed. The commitment hasn’t wavered.
That’s worth celebrating.
Pourquoi ça fonctionne
Vingt ans de données racontent une histoire claire : les écoles performantes affinent ce qui marche plutôt que repartir de zéro.
Le programme s’est considérablement développé. L’offre de cours s’est multipliée. Pourtant, la promesse reste inchangée : une rigueur académique dispensée avec attention dans un environnement qui célèbre la diversité comme une force.
Les vingt prochaines années apporteront des changements inimaginables, mais ces deux décennies prouvent comment les habitudes de l’apprenant IB préparent les élèves à faire face à l’incertitude. La pensée critique, le raisonnement éthique, le courage intellectuel et l’intelligence culturelle restent essentiels.
De 10 élèves à plus de 600 diplômés. De 100% de réussite à des scores parfaits. D’un enseignement bilingue pionnier à une reconnaissance officielle. L’échelle s’est transformée. L’engagement n’a pas vacillé.
Cela mérite d’être célébré.
Emma Dowou-Harwood Class of 2007
UNIVERSITY DESTINATIONS
15-10-5 YEARS AFTER GRADUATION
To celebrate 20 years of Alumni, heading towards 700 graduates, we got in touch with some of you to find out what you’ve been doing.
Laura Holmes Class of 2010
I graduated from Haut-Lac in 2010 and went off to study Drama and Film at a university in Liverpool. To be completely honest, my choice in where to go to university was based on what city seemed like the most fun and because I had no idea what I wanted to do with my life, I picked things I enjoyed at school. After putting so much time and effort into the IB, I honestly treated university more as a life experience rather than a clear step toward a specific career.
When I finished my degree I was clueless as to what I wanted to do, but having always loved sport I did a ski instructor course and spent a season teaching kids to ski. I loved it and it definitely sparked my passion for coaching. However, I realised that skiing itself was not my lifelong path and neither was coaching children, which led me to pursue my personal training qualification.
One unexpected advantage of having done the IB was being required to study science. I took Biology, which I would never have chosen otherwise, and it has become incredibly important in my career. I am genuinely grateful that the IB gave me foundations I would not have chosen at sixteen if I had been given full freedom.
When I decided to become a personal trainer, it raised quite a few eyebrows. Many people questioned whether it was a sustainable career, and to be fair, a lot of people do struggle to stay in the industry long term. However, I have been working as a personal trainer since 2015 and in 2017 I opened my own gym with my now husband, Will. We have been growing that business ever since.
We expanded our gym into a bigger location and over time my focus naturally shifted toward women’s health as a whole. As I have gone through my own life changes and supported many long-term clients through theirs, I became deeply interested in how training, nutrition and recovery need to adapt across different stages of life. This led me to invest heavily in my education so I could better support women in a way that is both informed and practical.
I welcomed my first son in April 2023. He is just over two and a half now and has been an absolute joy and by the time you are reading this, we will be expecting our second child in February 2026, which I am sure will bring a whole new set of challenges.
Having done no competitive sport science at university (and missing that side of sport), in February 2025 I took up competing in HYROX. I first raced as a mixed doubles team with my husband and then decided to challenge myself by racing solo in May 2025. I qualified for the World Championships, which will take place in June this year. While the timing is not ideal as I will be around sixteen weeks postpartum, I am excited to return to competing at a high level.
Running your own business while raising a family teaches you a lot. I have learned that making time for yourself is not selfish and that following something you are genuinely passionate about, even when it does not look like a traditional or guaranteed career path, can grow into something meaningful and sustainable. I cannot say that I have found a perfect balance between work and family life, but I have learned that balance looks different at different stages. What matters most is continuing to show up, stay curious, and do the best you can with what you have.
Laura Holmes – Class of 2010
15-10-5 ANS APRÈS LA REMISE DE DIPLÔME
Pour célébrer les 20 ans de l’association des anciens élèves, qui compte désormais près de 700 diplômés, nous avons contacté certains d’entre vous afin de savoir ce que vous êtes devenus.
J’ai obtenu mon diplôme à HautLac en 2010 et je suis partie étudier le théâtre et le cinéma à l’université de Liverpool. Pour être tout à fait honnête, j’ai choisi mon université en fonction de la ville qui me semblait la plus sympa et, comme je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire de ma vie, j’ai choisi des matières que j’aimais à l’école. Après avoir consacré tant de temps et d’efforts à l’IB, j’ai honnêtement considéré l’université davantage comme une expérience de vie que comme une étape claire vers une carrière spécifique.
À la fin de mes études, je ne savais toujours pas ce que je voulais faire, mais comme j’ai toujours aimé le sport, j’ai suivi une formation de moniteur de ski et j’ai passé une saison à enseigner le ski aux enfants. J’ai adoré cette expérience, qui a définitivement éveillé ma passion pour l’entraînement. Cependant, j’ai réalisé que le ski en soi n’était pas ma voie pour la vie, pas plus que l’entraînement des enfants, ce qui m’a amené à obtenir mon diplôme d’entraîneuse personnelle.
J’ai accueilli mon premier fils en avril 2023. Il a maintenant un peu plus de deux ans et demi et est une source de joie absolue. Au moment où vous lirez ces lignes, nous attendrons notre deuxième enfant pour février 2026, ce qui, j’en suis sûre, nous apportera son lot de nouveaux défis.
L’un des avantages inattendus du programme de l’IB était l’obligation d’étudier les sciences. J’ai suivi des cours de biologie, que je n’aurais jamais choisis autrement, et qui sont devenus extrêmement importants dans ma carrière. Je suis sincèrement reconnaissant à l’IB de m’avoir donné des bases que je n’aurais pas choisies à seize ans si j’avais eu toute liberté.
Lorsque j’ai décidé de devenir entraîneuse personnelle, cela a suscité beaucoup d’étonnement. Beaucoup de gens se sont demandé si c’était une carrière viable, et pour être honnête, beaucoup ont du mal à rester longtemps dans ce secteur. Cependant, je travaille comme entraîneuse personnelle depuis 2015 et en 2017, j’ai ouvert ma propre salle de sport avec mon mari, Will. Depuis, nous n’avons cessé de développer notre activité.
Nous avons agrandi notre salle de sport et, au fil du temps, je me suis naturellement intéressée à la santé des femmes dans son ensemble. Au fur et à mesure que j’ai vécu mes propres changements de vie et que j’ai accompagné de nombreux clients de longue date dans les leurs, je me suis profondément intéressée à la manière dont l’entraînement, la nutrition et la récupération doivent s’adapter aux différentes étapes de la vie. Cela m’a amenée à investir massivement dans ma formation afin de pouvoir mieux accompagner les femmes de manière à la fois éclairée et pratique.
N’ayant pas fait d’études universitaires en sciences du sport (et regrettant cet aspect du sport), j’ai commencé à participer à des compétitions HYROX en février 2025. J’ai d’abord couru en double mixte avec mon mari, puis j’ai décidé de me lancer un défi en courant en solo en mai 2025. Je me suis qualifiée pour les championnats du monde, qui auront lieu en juin cette année. Même si le moment n’est pas idéal, car je serai à environ seize semaines après mon accouchement, je suis ravie de revenir à la compétition de haut niveau. Même si le moment n’est pas idéal, car je serai à environ seize semaines après mon accouchement, je suis ravie de revenir à la compétition de haut niveau.
Gérer sa propre entreprise tout en élevant une famille vous apprend beaucoup. J’ai appris que prendre du temps pour soi n’est pas égoïste et que suivre une passion, même si elle ne correspond pas à un parcours professionnel traditionnel ou garanti, peut déboucher sur quelque chose de significatif et de durable. Je ne peux pas dire que j’ai trouvé l’équilibre parfait entre ma vie professionnelle et ma vie familiale, mais j’ai appris que cet équilibre est différent à chaque étape de la vie. Le plus important est de continuer à se montrer, à rester curieuse et à faire de son mieux avec ce que l’on a.
Laura Holmes – Promotion 2010
Laura - bottom row 3rd from the right
15-10-5 YEARS AFTER GRADUATION
Nina Schnyder Class of 2015
The fact that 10 years have passed since I finished the IB is a crazy thought. I finished Haut-Lac with a clear goal of going to the University of St. Gallen to study business administration, only to go to one lecture of business administration and realize it was not for me. I changed direction towards Economics and have not looked back since.
After successfully finishing my bachelor’s in St. Gallen, I did a gap year internship at a small consultancy in Zurich before progressing on to doing my master’s in London, at LSE. A great experience which ended rather strangely in lockdown, but in the last few weeks before everything closed down, I was able to secure a job at a consultancy in London.
I stayed in London for around 2 years, going to the office a whopping 5 times before transferring within the company to Berlin, where I stayed another 2 years. After more than 4 years abroad, I couldn’t resist the call of the Alps and returned back to Switzerland in 2024, back to the same small consultancy in which I did my gap year between my studies. Funny how life gives you full circle moments like that.
I am now working in Zurich, but am always happy to return to Vaud to enjoy the undeniably better lake, better views and better wine. I look back at my time at Haut-Lac with fond memories and much gratitude. I am excited to see where the journey will continue.
Nina Schnyder - Class of 2015
15-10-5 ANS APRÈS LA REMISE DE DIPLÔME
Le fait que 10 ans se soient écoulés depuis que j’ai terminé l’IB est une pensée folle.
J’ai terminé Haut-Lac avec l’objectif clair d’aller à l’université de Saint-Gall pour étudier l’administration des affaires, mais après avoir assisté à un seul cours d’administration des affaires, j’ai réalisé que ce n’était pas pour moi. J’ai changé d’orientation pour me tourner vers l’économie et je ne l’ai jamais regretté.
Après avoir obtenu ma licence à Saint-Gall, j’ai fait un stage d’un an dans un petit cabinet de conseil à Zurich avant de poursuivre mes études à Londres pour obtenir mon master. Une expérience formidable qui s’est terminée de manière assez étrange avec le confinement, mais au cours des dernières semaines avant la fermeture totale, j’ai réussi à décrocher un emploi dans un cabinet de conseil à Londres.
Je suis restée à Londres pendant environ deux ans, me rendant au bureau à cinq reprises avant d’être muté au sein de l’entreprise à Berlin, où je suis restée deux ans supplémentaires.
Après plus de quatre ans à l’étranger, je n’ai pas pu résister à l’appel des Alpes et je suis revenu en Suisse en 2024, dans le même petit cabinet de conseil où j’avais effectué mon année sabbatique entre mes études. C’est amusant comme la vie nous réserve parfois des moments où tout revient à son point de départ.
Je travaille maintenant à Zurich, mais je suis toujours heureuse de retourner dans le canton de Vaud pour profiter du lac, des vues et du vin, indéniablement meilleurs. Je repense à mon séjour à Haut-Lac avec beaucoup de nostalgie et de gratitude.
Je suis impatiente de voir où mon voyage me mènera ensuite.
Schnyder - Promotion 2015
Nina
Nina - bottom row, 1st on the right
15-10-5 YEARS AFTER GRADUATION
Harry Vodden Class of 2020
Being the “Covid graduates” of Haut-Lac is something none of us will ever forget: an abrupt end to school, cancelled exams, and a very long summer ahead of us. I still remember the funny virtual “life skills” and cooking classes our teachers pulled together to fill the sudden gap. Since campus visits were impossible that year, applying to university felt a bit like choosing my future blindfolded.
Since I had really enjoyed studying Higher Level Geography and Physics at Haut-Lac, I took a leap and applied for a Geophysics degree, without fully knowing what geophysics actually was. That leap turned out to be a good one; I spent three fantastic years at Durham University, working on projects ranging from geothermal energy to carbon capture and storage sequestration. That exposure sparked a deeper interest in the technical, solutions-focused side of sustainability.
Wanting to build on that, I moved to Zürich to complete a Master’s in Circular Economy Management, one of the most promising frameworks for achieving long-term environmental sustainability. I absolutely loved living in Zürich and experiencing life on the other side of the Röstigraben.
Along the way, I used my long university summers to take on various internships in ESG and climate across several industries, including food and beverage, pharmaceutical, and professional services. These roles gave me a broader understanding of how different
sectors approach sustainability and helped me refine what I might want to pursue going forward.
I’m currently completing an internship in London as a Carbon Analyst at a construction firm, where I support the company’s annual carbon reporting. This involves measuring every last kilogram of CO₂ emitted across operations and helping to develop strategies to reduce those emissions, challenging but incredibly rewarding work. I’m still figuring out exactly which direction I want to take long term, but one thing I’m certain about is that I want my work to help create a better world for future generations.
I’m very grateful to remain closely connected with my fellow Haut-Lac classmates. Friendships formed at HautLac are truly like no others (as my mum - a long-time Haut-Lac teacher, and my sister - Class of 2016, would definitely agree).
I can’t wait to see what the future holds.
Harry Vodden – Class of 2020
Être des « diplômés Covid » de Haut-Lac est quelque chose qu’aucun d’entre nous n’oubliera jamais : une fin d’année scolaire abrupte, des examens annulés et un très long été devant nous. Je me souviens encore des cours virtuels amusants sur les « compétences de vie » et la cuisine que nos professeurs ont mis en place pour combler ce vide soudain. Comme il était impossible de visiter les campus cette année-là, postuler à l’université m’a donné l’impression de choisir mon avenir les yeux bandés.
Comme j’avais beaucoup aimé étudier la géographie et la physique au niveau supérieur à Haut-Lac, j’ai fait le grand saut et je me suis inscrite en géophysique, sans vraiment savoir ce qu’était cette discipline. Ce choix s’est avéré judicieux : j’ai passé trois années fantastiques à l’université de Durham, où j’ai travaillé sur des projets allant de l’énergie géothermique au captage et au stockage du carbone. Cette expérience a éveillé en moi un intérêt plus profond pour l’aspect technique et orienté vers les solutions de la durabilité.
Souhaitant approfondir mes connaissances dans ce domaine, j’ai déménagé à Zurich pour obtenir un master en gestion de l’économie circulaire, l’un des cadres les plus prometteurs pour atteindre la durabilité environnementale à long terme. J’ai adoré vivre à Zurich et découvrir la vie de l’autre côté du Röstigraben.
Pendant mes longues vacances universitaires, j’ai effectué divers stages dans le domaine de l’ESG et du climat
dans plusieurs secteurs, notamment l’alimentation et les boissons, l’industrie pharmaceutique et les services professionnels. Ces stages m’ont permis de mieux comprendre comment différents secteurs abordent la durabilité et m’ont aidé à affiner mes aspirations professionnelles.
Je termine actuellement un stage à Londres en tant qu’analyste carbone dans une entreprise de construction, où je participe à l’élaboration du rapport annuel sur les émissions de carbone de l’entreprise. Cela consiste à mesurer chaque kilogramme de CO₂ émis dans le cadre des activités de l’entreprise et à aider à élaborer des stratégies pour réduire ces émissions, un travail difficile mais extrêmement gratifiant. Je suis encore en train de réfléchir à la direction que je souhaite prendre à long terme, mais une chose est sûre : je veux que mon travail contribue à créer un monde meilleur pour les générations futures.
Je suis très reconnaissante de rester en contact étroit avec mes camarades de classe de Haut-Lac. Les amitiés nouées à Haut-Lac sont vraiment uniques (comme ma mère, enseignante de longue date à Haut-Lac, et ma sœur, diplômée de la promotion 2016, en conviendront certainement).
J’ai hâte de voir ce que l’avenir me réserve.
Harry Vodden - Promotion 2020
Harry - middle row, 2nd from the right
YOUNG ENTREPRENEUR
Alexander Paynter Bryant Class of 2019
Chameleon is built on a straightforward belief, that meaningful design should include people who are often excluded from conventional product ergonomics.
The idea emerged at ECAL in Lausanne during a semester brief titled “Bag-It”, which encouraged students to create any type of bag they wanted. Instead of approaching the assignment traditionally, I saw it as an opportunity to explore how design could respond to a specific social need. At that time, I was reading the Design of Everyday Things, by Don Norman, which inspired me to look more critically at who benefits from the products we create, and who does not. Hoping to challenge the scope of our brief, I contacted several associations across Switzerland working with disabled, elderly, or blind individuals. Within a week, I was meeting with Stephan Moerker from the Swiss National Blind Association (UCBA), and a focus group with varying levels of visual impairment, and a key insight emerged. Many feel judged when travelling with their white cane, and they often lack a practical way to store it, particularly on public transport.
Throughout the semester, I taught myself patternmaking and sewing. I was inspired by the structure of climbing pouches, especially the way elastic is integrated to keep the general structure of these bags. After many versions, this approach formed the basis of my first working prototype, which I presented to the jury at ECAL. Reception of the bag was mixed; some not understanding why it was necessary for a bag to look interesting if the user is blind, while others saw the potential.
As I continued my studies, the project quickly moved beyond that presentation. I wanted the product to remain manufactured in Switzerland (for the moment), so I sourced specialised materials, notably from Stotz who have a Bio Cotton which can be washed without having as many waterproof chemicals being rubbed into it. I also worked with IDM Naehwerk sewing apprenticeship school in Thun.
After presenting the concept to the school’s leadership, they integrated the project into their curriculum. Over four months, we refined the pattern, focusing on material thickness and the construction of the base of the bag. Once the design was finalised, the school produced an initial batch of 250 units. From here I aimed to keep the creative momentum quickly. I presented Chameleon to companies and other international associations within the blind community at SightCity Frankfurt 2025, including meetings with WeWalk, whose AI-enabled white cane provides audio navigation and Ambutech, one of the world’s largest white-cane manufacturers based in Winnipeg, Canada. My goal during these early presentations was to: establish strategic partnerships to accelerate adoption within the blind community, and distribute sample units to gather testimonials and strengthen credibility (the blind community is very small, and everyone knows each other).
In September 2025, Chameleon officially launched in Switzerland and across Europe. I am now awaiting the year-end figures to assess early market performance. Along the way, I learned important lessons, particularly around protecting intellectual property. Some major industry players initially expressed interest in collaboration but quickly sought to retain full “creative freedom,” which made it clear that we needed stronger safeguards.
Bringing my cousin into the company was key; he has recent experience in business development and patent processing, and he helped navigate NDA requirements, IP regulations in Switzerland and abroad, and the complexities of scaling production responsibly. One of the biggest challenges has been maintaining momentum while keeping growth controlled. It is tempting to accelerate quickly, but promising timelines we cannot meet would damage trust. We also discovered the risks of relying on unsolicited “friendly” introductions to manufacturers, as they can come with hidden commissions or unclear intentions. We now keep everything documented and ensure that every new conversation begins with the right protections in place. Chameleon started as a school assignment, but it has evolved into a product and indeed a mission far larger than I imagined.
The project continues to grow, shaped purely by the people it was designed for and by the lessons we learn at every stage of the journey. We are now working towards being the official supplier for both Ambutech and WeWalk and look forward to future developments.
Alexander Paynter Bryant - Class of 2019
JEUNE ENTREPRENEUR
Alexander Paynter Bryant Promotion 2019
Chameleon repose sur une conviction simple : un design pertinent doit inclure les personnes souvent exclues de l’ergonomie conventionnelle des produits.
L’idée a vu le jour à l’ECAL, à Lausanne, lors d’un semestre intitulé « Bag-It », qui encourageait les étudiants à créer le type de sac de leur choix. Au lieu d’aborder ce projet de manière traditionnelle, j’y ai vu une occasion d’explorer comment le design pouvait répondre à un besoin social spécifique. À cette époque, je lisais The Design of Everyday Things, de Don Norman, un ouvrage qui m’a incité à examiner de manière plus critique qui bénéficie des produits que nous créons, et qui n’en bénéficie pas. Dans l’espoir de repousser les limites du projet, j’ai contacté plusieurs associations suisses travaillant avec des personnes handicapées, âgées ou aveugles. En moins d’une semaine, j’ai rencontré Stephan Moerker, de l’Union centrale suisse pour le bien des aveugles (UCBA), ainsi qu’un groupe de discussion composé de personnes présentant différents degrés de déficience visuelle. Cette rencontre a été une révélation.
Beaucoup de personnes se sentent jugées lorsqu’elles se déplacent avec leur canne blanche et n’ont souvent aucun moyen pratique de la ranger, en particulier dans les transports publics.
Tout au long du semestre, j’ai appris seule à créer des patrons et à coudre. Je me suis inspirée de la structure des sacs à dos d’escalade, notamment de la manière dont l’élastique est intégré pour maintenir la structure générale de ces sacs. Après de nombreuses versions, cette approche a constitué la base de mon premier prototype fonctionnel, que j’ai présenté au jury de l’ECAL. L’accueil a été mitigé : certains ne comprenaient pas pourquoi un sac devait avoir un design intéressant si son utilisateur était aveugle, tandis que d’autres en percevaient clairement le
potentiel.
Au fil de mes études, le projet a rapidement dépassé le stade de la simple présentation. Souhaitant que le produit continue d’être fabriqué en Suisse (du moins dans un premier temps), j’ai recherché des matériaux spécialisés, notamment chez Stotz, qui propose un coton biologique pouvant être lavé sans nécessiter l’application excessive de produits chimiques imperméabilisants. J’ai également collaboré avec l’école d’apprentissage de couture IDM Naehwerk, à Thoune.
Après la présentation du concept à la direction de l’école, celle-ci a intégré le projet à son programme d’études. Pendant quatre mois, nous avons affiné le modèle en nous concentrant sur l’épaisseur du matériau et la construction de la base du sac. Une fois la conception finalisée, l’école a produit un premier lot de 250 unités. À partir de là, j’ai cherché à maintenir l’élan créatif. J’ai présenté Chameleon à des entreprises ainsi qu’à d’autres associations internationales de la communauté des aveugles lors du salon SightCity Frankfurt 2025. Cela a notamment donné lieu à des rencontres avec WeWalk, dont la canne blanche équipée d’intelligence artificielle offre une navigation audio, et Ambutech, l’un des plus grands fabricants mondiaux de cannes blanches, basé à Winnipeg, au Canada. L’objectif de ces premières présentations était d’établir des partenariats stratégiques afin d’accélérer l’adoption du produit au sein de la communauté des aveugles, tout en distribuant des échantillons pour recueillir des témoignages et renforcer la crédibilité du projet — la communauté étant relativement restreinte, et ses membres très connectés entre eux.
En septembre 2025, Chameleon a été officiellement lancé en Suisse et dans le reste de l’Europe. J’attends désormais les chiffres de fin d’année afin d’évaluer les premières performances du produit sur le marché. Ce processus m’a permis de tirer des enseignements importants, notamment en matière de protection de la propriété intellectuelle. Certains acteurs majeurs du secteur ont d’abord manifesté un intérêt pour une collaboration, avant de chercher à conserver une « liberté créative » totale, révélant ainsi la nécessité de mettre en place des garanties plus solides.
L’arrivée de mon cousin au sein de l’entreprise a été déterminante. Fort d’une expérience récente en développement commercial et en gestion des brevets, il nous a aidés à naviguer entre les exigences des accords de confidentialité, les réglementations en matière de propriété intellectuelle en Suisse et à l’étranger, ainsi que les défis liés à une augmentation responsable de la production.
L’un des principaux défis a été de maintenir notre dynamique tout en maîtrisant notre croissance. Il est tentant d’accélérer rapidement, mais promettre des délais irréalistes nuirait à la confiance. Nous avons également pris conscience des risques associés aux présentations « amicales » non sollicitées auprès de fabricants, qui peuvent dissimuler des commissions cachées ou des intentions ambiguës. Désormais, nous conservons une documentation complète et veillons à ce que chaque nouvelle discussion débute avec les
protections appropriées en place.
Chameleon a commencé comme un projet scolaire, mais il est devenu un produit et une mission bien plus importants que je ne l’avais initialement imaginé. Le projet continue d’évoluer, façonné par les personnes pour lesquelles il a été conçu et par les enseignements tirés à chaque étape du parcours. Nous travaillons actuellement à devenir le fournisseur officiel d’Ambutech et de WeWalk, et nous nous réjouissons des développements à venir.
Alexander Paynter Bryant - Promotion 2019
LIGHTS, CAMERA, ACTION!
Nicole graduated from Haut-Lac during the infamous pandemic year, 2020 after a wonderful 11 years at the school. She arrived speaking no English or French but soon enough immersed herself enough to become one of the schools most avid speakers, head of Model United Nation club, member of the debate club and participating in every performing art opportunity there ever was. She was particularly fond of working on the December school shows where her passion for drama cemented. She also took performing arts classes at Simply Theatre in Geneva, tap lessons in Lausanne and summer theatre programs abroad.
So as soon as she graduated, whilst still proud of her academic work from the IB, she ran to the UK to start a Foundation in Acting program at Rose Bruford College, one of the top drama schools just south of London. There she trained everyday from 9-5 on fundamental acting skills and unfortunately completed the program over zoom. It has been confirmed that theatre truly is meant to be seen and heard in the flesh.
After another grueling round of auditions, she landed her spot on the American Theatre Arts BA at Rose Bruford College, essentially, an acting degree with an added layer of historical political context of the primarily American plays studied in class as well as a unique study abroad opportunity to the US where she attended the New School in New York City. Whilst on ATA, she performed in several plays such as “Machinal”, “How to Defend Yourself” and “San Diego” playing a troubled laboring wife, a lesbian tomboy and an exotic dancer, graduating First Class for her thesis on communal trauma recovery through the work of Anna Deavere Smith’s “Fires in the Mirror” 1992.
Nicole Schretlen Montes Class of 2020
After graduating, Nicole landed her first official (as in paid) acting job for Venus Gillette playing the titular role of the Pubic Hair girl, after that she booked another ad for Nintendo Mario Party Jamboree and then an array of voice acting jobs for more commercials, video games and tv shows. This last summer she attended one of the most prestigious drama institutions, RADA to study Shakespeare as well as landing a lead role in a new play “Folklorica” all the while, of course, auditioning and auditioning and auditioning.
To satiate her appetite for action, she has just begun a Masters of Arts program at the University of East London in Directing for Stage and Screen, there she has had the opportunity to direct Duncan Macmillan’s play “People Places and Things” as well as try her hand at cinematography and assistant teaching. She hopes to claim a dual career out of this, each art informing the other in a neverending pursuit of truth, core emotion and catharsis.
“This is all just the beginning for me, each step of the journey informs the next, I carry each experience with me. From embodying the directors that inspired me to unlock Shakespeare's dialogue, I find that staying present, grateful and generous allows me to reach my artistic intentions and collaborate with everyone. I have to credit the IB with my critical thinking and research methods as well as the lasting foundations of TOK’s teaching that I inherently carry with me, Haut-Lac had that perfect blend of nurturing spirit as well as challenging academic pressure that laid robust foundations in me that I hope, last a lifetime.”
SILENCE, MOTEUR, ACTION!
Nicole a obtenu son diplôme à Haut-Lac en 2020, année marquée par la pandémie, après avoir passé 11 merveilleuses années dans cette école. À son arrivée, elle ne parlait ni anglais ni français, mais elle s’est rapidement immergée dans la langue et est devenue l’une des élèves les plus éloquentes de l’école, présidente du club Model United Nations, membre du club de débat et participante à toutes les activités artistiques proposées. Elle apprécie particulièrement le fait de travailler sur les spectacles scolaires de décembre, où sa passion pour le théâtre s’est confirmée. Elle a également suivi des cours d’arts du spectacle au Simply Theatre à Genève, des cours de claquettes à Lausanne et des programmes de théâtre d’été à l’étranger.
Dès qu’elle a obtenu son diplôme, tout en restant fière de son travail scolaire au sein de l’IB, elle s’est précipitée au Royaume-Uni pour commencer un programme de formation en art dramatique au Rose Bruford College, l’une des meilleures écoles de théâtre au sud de Londres. Elle s’y est entraînée aux techniques fondamentales du théâtre tous les jours de 9 h à 17 h et a malheureusement dû terminer le programme sur Zoom. Il est désormais certain que le théâtre est vraiment fait pour être vu et entendu en personne.
Nicole Schretlen Montes
Promotion 2020
Après une nouvelle série d’auditions éprouvantes, elle a obtenu une place au sein du BA American Theatre Arts du Rose Bruford College, qui propose essentiellement un diplôme d’art dramatique avec une dimension supplémentaire liée au contexte historique et politique des pièces principalement américaines étudiées en classe, ainsi qu’une opportunité unique d’étudier à l’étranger, aux États-Unis, où elle a fréquenté la New School à New York. Pendant ses études à l’ATA, elle a joué dans plusieurs pièces telles que « Machinal », « How to Defend Yourself » et « San Diego », incarnant des femmes ouvrières en difficulté, une lesbienne au comportement garçon manqué et une danseuse exotique. Elle a obtenu son diplôme avec mention très bien pour sa thèse sur la guérison des traumatismes collectifs à travers l’œuvre d’Anna Deavere Smith, « Fires in the Mirror » (1992).
Après avoir obtenu son diplôme, Nicole a décroché son premier rôle officiel (rémunéré) pour Venus Gillette, dans lequel elle incarnait le personnage principal de “Pubic Hair girl”. Elle a ensuite décroché un autre rôle dans une publicité pour Nintendo Mario Party Jamboree, puis une série de rôles de doublage pour d’autres publicités, jeux vidéo et émissions de télévision. L’été dernier, elle a fréquenté l’une des institutions théâtrales les plus prestigieuses, la RADA, pour étudier Shakespeare, tout en décrochant un rôle principal dans une nouvelle pièce intitulée « Folklorica », sans oublier, bien sûr, de passer des auditions, encore et encore.
« Ce n’est que le début pour moi, chaque étape du parcours nourrit la suivante, et je garde chaque expérience avec moi. Qu’il s’agisse d’incarner les metteurs en scène qui m’ont inspirée ou de déchiffrer les dialogues de Shakespeare, je trouve que rester présente, reconnaissante et généreuse me permet d’atteindre mes objectifs artistiques et de collaborer avec tout le monde. Je dois remercier le programme de l’IB pour m’avoir appris à penser de manière critique et à mener des recherches, ainsi que pour les bases solides que m’a apportées l’enseignement de la TdC, que je porte en moi. Haut-Lac offrait un mélange parfait entre un esprit stimulant et une pression académique exigeante, qui m’ont permis d’acquérir des bases solides et qui, je l’espère, me serviront toute ma vie. »
Nicole Schretlen Montes - Promotion 2020
CATCHING UP OLD FRIENDS, NEW STORIES
As our Alumni community continues to grow, now nearing 700 graduates over the 20 years of the IB—it has been a pleasure to reconnect with former students and celebrate the bonds that remain long after graduation. Last year, we were delighted to host two special Alumni events, each offering the opportunity to come together, reminisce, and create new memories.
At the end of June 2025, we held, what we hope will become, a much-loved annual tradition: an Alumni vs. Staff football match. While the weather kept us guessing, it didn’t dampen spirits, and the decision to go ahead was more than rewarded. The pitch was filled with energy, laughter, and a healthy dose of competitive spirit, as familiar faces reunited and team pride shone through on both sides, of course they all wanted to win!
The match itself was a closely fought encounter, with neither team willing to give an inch. In the end, it all came down to penalties, where the Alumni edged ahead to claim victory. The friendly rivalry is far from over—so be sure to watch out for the rematch, planned again for the end of June.
In December, we welcomed Alumni back once more for our Christmas gathering, Old Friends, New Stories. Held in the warm and inviting setting of our beautiful boarding house. The evening was filled with festive cheer, shared stories, and plenty of conversation over drinks and raclette. It was a relaxed and informal evening, reminding us how special it is to reconnect and celebrate our shared history.
We truly value the connection we have with our Alumni and look forward to welcoming even more of you to future events. If you find yourself in the area this year, please do join us—we would love to see you and continue the tradition of bringing our community together.
Remember, everyone is welcome, even those who have only just graduated, you are all part of the Haut-Lac community, and who knows who you might connect with.
Debbie Fairweather Parent & Alumni Liaison
Alors que notre communauté d’anciens élèves continue de s’agrandir (elle compte aujourd’hui près de 700 diplômés en 20 ans d’existence de l’IB), nous avons eu le plaisir de renouer avec d’anciens élèves et de célébrer les liens qui perdurent bien longtemps après l’obtention du diplôme. L’année dernière, nous avons eu le plaisir d’organiser deux événements spéciaux pour les anciens élèves, chacun offrant l’occasion de se retrouver, de se remémorer le passé et de créer de nouveaux souvenirs.
À la fin du mois de juin 2025, nous avons organisé ce que nous espérons devenir une tradition annuelle très appréciée : un match de football entre les anciens élèves et le personnel. Même si la météo nous a tenus en haleine, cela n’a pas refroidi les ardeurs, et la décision de maintenir le match a été ampelement récompensée. Le terrain était rempli d’énergie, de rires et d’un esprit de compétition sain, alors que des visages familiers se retrouvaient et que la fierté de l’équipe transparaissait des deux côtés. Bien sûr, tout le monde voulait gagner !
Le match lui-même a été très disputé, aucune des deux équipes ne voulant céder le moindre pouce de terrain. Au final, tout s’est joué aux tirs au but, où les anciens élèves ont pris l’avantage pour remporter la victoire. Cette rivalité amicale est loin d’être terminée, alors ne manquez pas la revanche, prévue à nouveau pour la fin du mois de juin.
En décembre, nous avons accueilli une nouvelle fois nos anciens élèves pour notre réunion de Noël, intitulée « Old Friends, New Stories » (Vieux amis, nouvelles histoires). Elle s’est déroulée dans le cadre chaleureux et accueillant de notre magnifique pensionnat. La soirée a été marquée par une ambiance festive, des anecdotes partagées et de nombreuses conversations autour d’un verre et d’une raclette. Ce fut une soirée détendue et informelle, qui nous a rappelé à quel point il est spécial de renouer avec des liens et de célébrer notre histoire commune.
Nous apprécions sincèrement les liens que nous entretenons avec nos anciens élèves et nous nous réjouissons d’accueillir encore plus d’entre vous lors de futurs événements. Si vous vous trouvez dans la région cette année, n’hésitez pas à vous joindre à nous. Nous serions ravis de vous voir et de perpétuer la tradition qui consiste à rassembler notre communauté.
N’oubliez pas que tout le monde est le bienvenu, même ceux qui viennent tout juste d’obtenir leur diplôme. Vous faites tous partie de la communauté de Haut-Lac, et qui sait quels liens vous pourriez y nouer.