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Eggenberg, Flora Helvetica - Guide d'excursions

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Stefan Eggenberg Christophe Bornand Philippe Juillerat Michael Jutzi Adrian Möhl Reto Nyffeler Helder Santiago

Flora Helvetica Guide d’excursions Dessins de Stefan Eggenberg et Adrian Möhl

Haupt Verlag


Le Guide d’excursions de la Flora Helvetica a été réalisé avec le soutien des institutions suivantes :

Photographies de couverture Recto : Moehringia ciliata (photo : Beat Bäumler – CJB Genève) Verso : Eryngium alpinum (photo : Beat Bäumler – CJB Genève) Dessins : Stefan Eggenberg et Adrian Möhl Cartes de distribution : Info Flora (www.infoflora.ch) Conception et composition : Die Werkstatt Medien-Produktion GmbH, D-Göttingen La maison d’édition Haupt bénéficie d’un soutien structurel de l’Office fédéral de la culture pour les années 2016–2020. 1e édition : 2018 Cette publication a été répertoriée dans la « Deutsche Nationalbibliografie ». Plus d’informations sous http://dnb.dnb.de. ISBN 978-3-258-08051-2

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Tous droits réservés. Copyright © 2018 Haupt Bern Sauf autorisation expresse, toute forme de reproduction est interdite. Imprimé en Allemagne


Table des matières 1.

Avant-propos. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7

2. Auteurs et remerciements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9 3. Indications pour l’utilisation du guide d’excursions . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 4. Clé des familles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17 5. Ptéridophytes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45 6. Gymnospermes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69 7. Angiospermes I (Angiospermes basales) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77 8. Angiospermes II (Monocotylédones) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81 9. Angiospermes III (Ceratophyllales) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 241 10. Angiospermes IV (Dicotylédones vraies) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 243 11. Littérature . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 769 12. Liste des espèces pour les certifications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 771 13. Index des noms français. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 779 14. Index des noms scientifiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 795

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Liste des tableaux Tableau 1: Equisetaceae. Lycopodiaceae. Selaginellaceae . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47 Tableau 2: Aspleniaceae. Cystopteridaceae. Thelypteridaceae. Woodsiaceae. Pteridaceae . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 52 Tableau 3: Athyriaceae. Dryopteridaceae. Dennstaedtiaceae. Thelypteridaceae. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59 Tableau 4: Ophioglossaceae. Cupressaceae. Pinaceae. Taxaceae. . . . . . . . . . 70 Tableau 5: Cyperaceae . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101 Tableau 6: Cyperaceae, Gattung Carex . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 104 Tableau 7: Potamogetonaceae . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 232 Tableau 8: Typhaceae. Adoxaceae. Aquifoliaceae. Araliaceae. Berberidaceae. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 241 Tableau 9: Betulaceae. Bignoniaceae. Buxaceae. Cannabaceae . . . . . . . . . . 362 Tableau 10: Caprifoliaceae. Celastraceae. Cornaceae . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 430 Tableau 11: Elaeagnaceae. Fabaceae . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 500 Tableau 12: Fagaceae. Garryaceae . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 528 Tableau 13: Geraniaceae . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 538 Tableau 14: Grossulariaceae. Hydrangaeaceae. Juglandaceae. Malvaceae . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 548 Tableau 15: Moraceae. Oleaceae. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 586 Tableau 16: Paulowniaceae. Pittosporaceae. Platanaceae. Polygonaceae. Ranunculaceae. Rhamnaceae . . . . . . . . . . . . . . . . . 646 Tableau 17: Rosaceae. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 686 Tableau 18: Rosaceae. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 694 Tableau 19: Salicaceae. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 726 Tableau 20: Salicaceae. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 727 Tableau 21: Sapindaceae . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 740 Tableau 22: Scrophulariaceae. Simaroubaceae. Solanaceae. Staphyleaceae. Tamaricaceae. Thymeleaceae. Ulmaceae. Vitaceae . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 748


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1.

Avant-propos

La pléthore d’ouvrages traitant de la flore de Suisse pourrait faire penser qu’une nouvelle flore de terrain pour la détermination des plantes vasculaires serait superflue. Cependant, la flore de Suisse est en perpétuel changement. Aux 2600 espèces indigènes viennent s’ajouter chaque année de nouvelles néophytes, certaines éphémères alors que beaucoup d’autres s’installent durablement, et il n’est pas rare que ces nouvelles venues soient très semblables à des espèces déjà présentes dans la flore indigène. Au niveau des plantes indigènes, les connaissances évoluent également, avec des changements dans les délimitations des taxons tandis que l’expérience de terrain fournit de nouveaux critères pouvant être fort utiles. Encore une raison, et non des moindres, provient des avancées de la recherche en systématique moléculaire qui conduisent à des changements de nomenclature et de classification dans notre flore. Particulièrement au niveau des familles, des remaniements ont été fait dans un passé récent, basés sur la reconstruction d’arbres phylogéniques toujours plus détaillés et fiables. Ainsi, pour toutes ces raisons, le besoin est bien réel de retravailler et d’étendre continuellement les flores. La « Flora Helvetica » est devenue au cours des vingt dernières années l’ouvrage de référence pour la flore suisse. La combinaison des images et des descriptions avec la clé de détermination au sein de l’application mobile a étendu la palette de l’offre et l’a rendue encore plus abordable. De ce fait, la clé de détermi-

nation a pris l’importance et la nécessité de la réviser et de l’améliorer s’est imposée. Cette révision ne devait pas profiter à l’application uniquement. Avec la compilation de toutes ces informations sur les espèces, l’occasion était là de transformer la « clef de détermination de la Flora Helvetica » en flore de terrain indépendante et complète. Afin de faciliter son utilisation, de nombreuses illustrations ont été ajoutées ainsi que des cartes de distribution, car les images sont souvent plus efficaces et fiables que les mots et que la connaissance de l’aire de répartition d’une plante permet de vérifier la plausibilité d’une détermination. La plupart des clés de détermination du guide d’excursions ont été nouvellement créées pour l’ouvrage. Le nombre d’espèces traitées est considérable et de ce fait, des erreurs et des imprécisions peuvent s’être glissées dans les clés. Nous prions les utilisateurs et les utilisatrices de ce livre de nous signaler ces lacunes afin qu’elles puissent être éliminées des prochaines éditions. Les auteurs espèrent offrir avec cet ouvrage une aide bienvenue à la communauté croissante des botanistes de terrain. Le guide d’excursions atteindrait son plus bel objectif s’il pouvait, non seulement permettre une détermination précise de toutes les plantes sauvages recensées en Suisse, mais aussi nourrir la joie pour la découverte et l’identification des plantes. Les auteurs


2. Auteurs et remerciements L’idée de retravailler et d’améliorer le volume de la clé de détermination de la « Flora-Helvetica » est apparue depuis plusieurs années, à la suite du lancement de l’application mobile. Et il était clair que la nouvelle version de la clé ne pouvait qu’être l’œuvre d’un consortium de botanistes. Beaucoup de préparatifs nécessaires à l’élaboration de la clé ont été menés par David Aeschimann (CJB: Conservatoire et Jardin Botaniques de la Ville de Genève). Auteur principal du « Nouveau Binz » et de la « Flora Alpina », il bénéficie d’une longue expérience qu’il a pu mettre à disposition pour les travaux de préparation. Beat Bäumler (CJB) fut aussi responsable des travaux préparatoires ainsi que de la coordination de la révision de l’application. Andreas Gygax a parallèlement assuré la coordination avec le volume de la flore illustrée. Ce travail commun entre les différents segments de la « Flora Helvetica » a été très précieux. Le travail de la nouvelle clé a été partagé entre les auteurs principaux de la manière suivante : Reto Nyffeler (Département de Biologie systématique et évolutionnaire, Université de Zurich) pour la clé des familles ; Christophe Bornand (Info Flora) pour les Ptéridophytes ainsi que les Salicaceae, Oxalidaceae et Rosaceae ; Adrian Möhl (Info Flora) pour les Apiaceae, Araliaceae, Asteraceae (genre Taraxacum), Haloragaceae, Potamogetonaceae, Plantaginaceae p. p. et Primulaceae ; Philippe Juillerat (Info Flora) pour les Boraginaceae, Brassicaceae, Lentibulariaceae, Orobanchaceae (genre Oro-

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banche) et les Polygalaceae ; Michael Jutzi (Info Flora) pour les Caprifoliaceae, Cistaceae, Crassulaceae, Garryaceae, Grossulariaceae, Hypericaceae, Linaceae, Malvaceae, Orchidaceae, Pontederiaceae, Saxifragaceae, Thymelaeaceae et Violaceae ; Helder Santiago (Info Flora) pour les Cabombaceae, Capparaceae, Celastraceae, Cornaceae, Ephedraceae, Euphorbiaceae, Hydrangeaceae, Iridaceae, Molluginaceae, Nelumbonaceae, Nyctaginaceae, Nymphaeaceae, Oleaceae, Phrymaceae, Resedaceae, Taxaceae et Tropaeolaceae. Les autres familles ont été travaillées par Stefan Eggenberg (Info Flora). À côté des auteurs principaux, une série d’expertes et d’experts ont travaillés sur certaines familles et genres : Ulrich Graf (WSL) pour les Cyperaceae et le genre Festuca ; Sabine Joss pour les Violaceae ; Sandra Reinhard pour les Cucurbitaceae, Lythraceae et Menyanthaceae. Yorick Ferrez a apporté son soutien pour la révision du genre Myosotis ; Thomas Wilhalm pour la révision du genre Festuca ; Markus Peintinger pour le genre Deschampsia. Stefan Birrer et Thomas Stalling ont fournis des remarques précieuses au sujet de différents genres de Poaceae. Presque tous les dessins sont l’œuvre de Stefan Eggenberg et Adrian Möhl. Ils ont été aidés pour certains genres par Sascha Wettstein, Elisabeth Eggenberg et Osvaldo Alberto Serres Hänni. De nombreuses personnes ont participé à l’élaboration de l’ouvrage. Jonas Duvoisin, Giotto Roberti, Deborah


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Schäfer, Carolina Senn, Osvaldo Alberto Serres Hänni et Louisa Wyss ont collaborés à la phase importante de la préparation des tableaux contenant les données. Des remerciements sont dus à la traductrice principale, Anne-Laure Maire, et au relecteur Christian Purro qui ont signalé sans relâche des erreurs et des imprécisions. Anne-Laure Maire a été soutenue par Christophe Bornand pour la traduction ainsi que par Maiann Suhner Le projet a été dirigé et soutenu par les éditions Haupt et nous remercions Regine Balmer, Gabriela Bortot et Patrizia Haupt pour la collaboration agréable.


3. Indications pour l’utilisation du guide d’excursions Précisions sur le contenu de la flore Le guide d’excursions de la « Flora Helvetica » est une clé de détermination adaptée pour le terrain qui présente 3858 taxons dont 160 agrégats (groupe de petites espèces), 3291 espèces et 407 sous-espèces. L’ensemble des taxons traités est listé dans la « Flora Helvetica – Checklist 2017 » et suit de ce fait les standards nomenclaturaux et taxonomiques d’Info Flora. Seules les plantes poussant à l’état sauvage en Suisse ont été prises en compte. Il est toutefois difficile de savoir pour certaines plantes cultivées si elles ne sont pas aussi occasionnellement subspontanées et il se peut que des taxons rarement subspontanés ou dont la présence à l’état sauvage n’avait pas encore été documentée ne soit pas inclus dans le guide d’excursions. Délimitation de la dition Alors que la Checklist répertorie aussi des taxons des territoires limitrophes, le guide d’excursions, tout comme le volume illustré de la « Flora Helvetica », ne traite que les espèces observées à l’état sauvage en Suisse. En revanche, l’ensemble des espèces de la « Liste rouge des plantes vasculaires » (Bornand et al., 2016) ont été prises en compte dans le guide d’excursions. Ordre alphabétique des familles et des genres L’ordre choisit pour présenter les familles et les genres s’oriente vers la pratique. Une première division reprend les grands groupes taxonomiques : le guide d’excur-

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sions commence avec les Ptéridophytes, suivi par les Gymnospermes puis par les Angiospermes basales, les Monocotylédones, les Cératophylles et il finit avec le grand groupe des Dicotylédones vraies. Cet ordre reflète les connaissances actuelles des liens de parenté au sein des plantes vasculaires. Au sein de ces grands groupes, les familles sont ordonnées par ordre alphabétique puis il en est de même pour les genres au sein des familles. Clé de détermination – déterminer une plante Pour déterminer une plante, il faut d’abord trouver la famille à laquelle elle appartient à l’aide de la clé de famille (chapitre 4). Au sein de la famille, il faut déterminer le genre et finalement l’espèce (et la sous-espèce si nécessaire). Souvent le genre peut déjà être déterminé dans la clé des familles. La détermination se fait à la manière d’une clé dichotomique, cela signifie que deux affirmations contradictoires au sujet des critères de la plante sont opposées et qu’il faut choisir celle qui correspond à la plante observée. Il est fortement recommandé de lire les deux affirmations en entier et attentivement car c’est le contrôle de tous les critères cités qui permet une détermination fiable. Une sous-clé peut être imbriquée au sein de la clé des espèces qui peut servir à déterminer les petites espèces d’un agrégat ou les sous-espèces. L’imbrication de cette sous-clé permet d’indiquer que dans ces cas, la détermination à ce


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niveau n’est pas impérative et qu’elle est souvent difficile. Dans bon nombre de ces cas, du matériel complet est nécessaire ainsi qu’une certaine expérience dans l’interprétation des critères. Le cas échéant, il est conseillé de s’arrêter au niveau de la clé « normale ». Parfois, une espèce est présente à plusieurs endroits de la clé. Afin d’économiser de la place, les informations (hauteur, écologie, milieux naturels, carte de distribution, illustration) sur l’espèce ne sont présentées qu’une seule fois et les lectrices et lecteurs sont redirigés vers le numéro de la clé où se trouve la description.

Description morphologique des espèces et des sous-espèces Une description morphologique détaillée des espèces et des sous-espèces est utile pour confirmer la détermination et serait souhaitable pour une flore d’excursion. Mais la présence de telle description aurait fortement fait gonfler le volume du livre. Ainsi, des critères supplémentaires sont introduits lorsque la détermination est difficile ou qu’il manque des critères de décision. Ces descriptions supplémentaires sont présentes dans les questions de la clé et donc sont à trouver avant l’indication du nom du taxon. Pour plus de critères, il faut se tourner vers la description complète présente dans le volume de la flore illustrée (Lauber, Wagner & Gygax, 2018). Les images sont souvent beaucoup plus parlantes que des descriptions compliquées et le présent ouvrage est généreusement illustré de nombreux dessins. Ceux-ci se trouvent soit directement à côté du texte (la flèche intégrée dans le texte de la clé aide à interpréter l’illustration) soit dans des tableaux synoptiques.

26 Feuilles entièrement cylindriques, creuses, épaisses de 1–6 mm, lisses, non sillonnées, vert vif 17 ´ Allium schoenoprasum –

Feuilles à sillon étroit ou large dessus (au moins sur une partie de la feuille) 27

Fig. 1. Lors de la réapparition d’une espèce dans la clé, le numéro de la clé (ici 17) renvoie à l’endroit où l’espèce est présentée en détail.


13 Carte de distribution Nom scientifique

Nom français Auteur(s) du nom scientifique Synonymes

Dryopteris expansa (C. Presl) Fraser-Jenk. & Jermy, (D. assimilis), Dryop-

tère étalé : H, VII–IX, montagnard-alpin, forêts de montagne pierreuses, à humidité de l’air élevée, (Vacc-Pice, Abie-Pice), [FH: 77], LC. Plante diploïde (2n=82), en climat plus froid (étages montagnard à alpin)

forme biologique (ici H = hémicryptophyte) Étages de végétation (ici non attribués)

Période de floraison

Hauteur

Description du milieu

Numéro de la Flora Helvetica (2012)

Informations supplémentaires

Catégorie de menace

Milieux naturels (selon la typologie TypoCH)

Fig. 2. Eléments des informations sur l’espèce

Nom scientifique Les noms scientifiques sont conformes à la nomenclature utilisée dans la « Flora Helvetica – Checklist 2017 ». Auteur(s) du nom scientifique Le nom scientifique de la plante est suivi du nom de l’auteur ou des auteurs de ce nom donc des botanistes qui ont nommé la plante (ou plutôt l’abréviation de leurs noms selon les standards d’IPNI), aussi désigné comme la « citation d’auteur ». La citation d’auteur permet de distinguer des noms scientifiques identiques. Toutefois, elle ne donne aucun renseignement sur l’amplitude morphologique acceptée aujourd’hui pour un taxon.

Synonymes Beaucoup de plantes ont plusieurs noms scientifiques dont un est accepté officiellement tandis que les autres sont considérés comme des synonymes. Au sein des anciennes flores de Suisse, une même plante a pu être désignée par des noms différents. Ici, seuls les synonymes les plus importants sont indiqués. Pour plus de détails sur la synonymie, se référer à l’Index synonymique d’Info Flora. Nom français Sauf exceptions, les noms vernaculaires français sont repris du volume de la flore illustrée (Wagner, Lauber & Gygax, 2018) et d’Info Flora, avec une orthographe ana-


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logue. En cas de différences ou de doutes, nous conseillons de se référer au nom français mentionné en premier sur le site internet d’Info Flora (www.infoflora.ch). Forme biologique La forme biologique est indiquée avec un code. Les informations proviennent en grande partie de la « Flora Indicativa » (Landolt et al., 2010). La légende des codes se trouve sur le troisième de couverture à la fin du livre. Hauteur L’intervalle de hauteur correspond à la hauteur habituellement observée pour la plante. L’indication « (10–)30–50 cm » se lit de la manière suivante : la plante atteint normalement entre 30 et 50 cm mais il y a régulièrement des individus mesurant entre 10 et 30 cm de haut. Pour les plantes à croissance horizontale, c’est la longueur qui est indiquée au lieu de la hauteur et ces cas sont spécifiquement signalés. Période de floraison La période principale de floraison est indiquée. Cela permet de distinguer les plantes à floraison précoce ou printanière ou estivale et automnale. Il se peut que des individus présents sur des sites particuliers fleurissent hors de la période normale. Étages de végétation Cette indication caractérise la distribution altitudinale typique de la plante. L’indication « (collinéen-) montagnard-subalpin (-alpin) » se lit de la manière suivante : la plante pousse habituellement de l’étage montagnard à l’étage

subalpin mais elle peut aussi être présente sporadiquement à l’étage collinéen ou à l’étage alpin. Les étages de végétation ont des limites d’altitude différentes selon les régions biogéographiques de Suisse. La limite entre les étages collinéen et montagnard fluctue entre 500 m (plateau) et 800 m (Alpes centrales et méridionales). La limite entre les étages montagnard et subalpin se situe entre 1200–1300 m dans les Alpes septentrionales, entre 1300–1500 m dans les Alpes centrales et entre 1500–1600 m dans les Alpes méridionales. La limite entre les étages subalpin et alpin correspond à la limite supérieure naturelle de la forêt et se situe entre 1500–1600 m dans le Jura, entre 1800–1900 m dans les Alpes septentrionales, entre 2000–2300 m dans les Alpes centrales et entre 1800–2000 m dans les Alpes méridionales. Une carte illustrant la répartition des étages de végétation se trouve sur le deuxième de couverture. Milieux naturels Les milieux naturels dans lesquels la plante est habituellement présente sont indiqués. Après la description en français, les noms scientifiques des unités phytosociologiques des milieux selon la typologie TypoCH sont indiqués sous forme d’abréviations. Par exemple : « forêts de montagne pierreuse à humidité de l’air élevée (Vacc-Pice, Abie-Pice) ». Les abréviations ici signifient : Vaccinio-Picenion (TypoCH : 6.6.2 Pessière) et Abieti-Picenion (TypoCH 6.6.1 : pessière-sapinière). Les abréviations des unités phytosociologiques de la typologie TypoCH sont résumées sur la page accolée au troisième de couverture à la fin du livre.


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Numéro de référence de la Flora Helvetica 2012 Le numéro de la plante de la 4e édition française de la « Flora Helvetica » (Lauber et al., 2012) est indiqué entre crochets (par exemple [FH : 2690]). Indigénat L’information sur l’indigénat d’une plante est reprise de la « Checklist 2017 » (Juillerat et al. 2018). Trois catégories principales sont différenciées : 1. Plante indigène. 2. Archéophyte : plante arrivée par l’action humaine et déjà naturalisée avant 1500 apr. J.-C. 3. Néophyte : plante arrivée par l’action humaine et observée dans la flore sauvage après 1500 apr. J.-C. Les catégories 1 et 2 sont considérées comme « autochtones ». Certaines plantes archéophytes et néophytes nécessitent un apport de graines depuis des populations cultivées pour se maintenir et ne sont ainsi pas complètement naturalisées. Elles sont désignées comme « néophyte cultivée »ou « archéophyte cultivée ». Si l’indication de l’indigénat n’est pas présente dans les informations sur la plante, cela signifie que la plante est indigène. Menace L’indication du degré de menace est tirée de la « Liste rouge des plantes vasculaires » (Bornand et al., 2016). Les codes des statuts de menaces suivent les catégories de l’UICN : LC (préoccupation mineure – non menacé), NT (quasi menacé), VU (vulnérable), EN (en danger), CR (en danger critique d’extinction), RE (éteint ou disparu en Suisse).

Informations supplémentaires Des informations supplémentaires pouvant être utiles à la détermination sont ajoutées pour un certain nombre d’espèces. Illustrations Pour de nombreux taxons, une illustration est présente pour illustrer des critères de la clé. Une flèche introduite dans le texte (à) lie le texte et le critère illustré. Comme il y a peu de place pour des illustrations en marge, celles-ci sont à des échelles très différentes afin d’optimiser l’utilisation de la place disponible. Au sein d’un genre, nous avons tout de même essayé de représenter les différences de tailles pour les dessins qui sont susceptibles d’être comparés. Les différences de tailles doivent être interprétées de manière relative et non absolue. Si les différences absolues de taille sont importantes, elles sont mentionnées dans le texte de la clé. Quand les illustrations nécessitent plus de place ou quand beaucoup d’illustrations doivent être juxtaposées pour des comparaisons, elles sont réunies en tableaux synoptiques.

Fig. 3. Différence de taille relative : les fleurs de Stellaria palustris (à gauche) est représentée plus grande que la fleur de Stellaria graminea (à droite).


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Carte de distribution La carte répartition d’un taxon en Suisse est produite à partir des observations enregistrées dans la base de données d’Info Flora et se base sur le découpage des secteurs cartographiques de Welten & Sutter (1982). Les anciennes observations, antérieures à la publication de l’atlas de distribution de la flore Suisse de 1982 (Welten & Sutter), qui n’ont pas été confirmées dans un secteur depuis lors sont indiquées par un point noir.


Clé I

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Clé I 1

– 2 – 3

–

4 –

5

–

6

–

Plante entièrement immergée ou plante flottant librement à la surface de l’eau ou plante enracinée au fond de l’eau avec des feuilles flottant à la surface, seulement l’inflorescence et les feuilles basales sortent de l’eau, si des tiges se situent hors de l’eau, alors la plante est rampante, couchée ou occasionnellement ascendante à l’extrémité (pour les Ptéridophytes aquatiques, voir clé IV) Clé II – Plantes aquatiques (p. 22) Plante terrestre ou plante épiphyte ou plante enracinée au fond de l’eau, mais dans ce cas, à port dressé ou ascendant et ayant une grande partie de sa tige hors de l’eau (immergée seulement en cas d’inondation)

2

Plante herbacée vivace ou annuelle, parfois en coussinet ou succulente (avec des tissus de stockage de l’eau). Tige non ligneuse ou très peu ligneuse à la base

3

Plante formant des fleurs avec des étamines et/ou des carpelles, se multipliant par des graines

4

Plante herbacée portant des feuilles vertes à la floraison

5

Feuilles à nervation réticulée, ou feuilles à nervation parallèle mais alors à fines nervures transversales. Fleurs tétramères ou pentamères, plus rarement trimères (Aristolochia, Asarum, Pulsatilla, Rumex) ou hexamères ou polymères. Périanthe double, différencié en calice et corolle, ou périanthe simple ou périanthe réduit. Feuilles simples, divisées ou composées, à bord denté ou entier

6

Arbre, arbuste, sous-arbrisseau, arbrisseau nain ou en espalier, liane ou plante épiphyte persistante. Plante vivace à tige ligneuse au moins à la base, tout au plus les rameaux de l’année herbacés Clé III – Plantes ligneuses (p. 25)

Plante formant des sporanges et se multipliant par des spores

Clé IV – Ptéridophytes (p. 32)

Plante herbacée ne portant pas de feuilles vertes lors de la floraison ou toute l’année, ou plante possédant une tige succulente en grande partie non feuillée Clé V – Plantes herbacées sans feuilles (p. 35)

Feuilles à nervation parallèle (droite ou arquée). Fleurs trimères, rarement bimères (Maianthemum) ou polymères. Périanthe simple (périgone), parfois différencié en pièces sépaloïdes et pétaloïdes, ou périanthe réduit. Feuilles simples et indivises, parfois cylindriques (Allium, Juncus), à bord entier Clé VI – Plantes herbacées à nervations parallèles (p. 36)

Périanthe nul ou périanthe simple, soit pétaloïde, soit sépaloïde ; ou périanthe double mais non différencié par la forme et la couleur en calice et corolle (pour les cas d’inflorescences mimant une fleur, aller au critère suivant) Clé VII – Plantes herbacées à nervations réticulées et à périanthe nul ou simple (p. 38)

Périanthe double, nettement différencié en calice et corolle (même si la corolle peut être scarieuse, par exemple chez Plantago), parfois le verticille externe fortement modifié en écailles ou en soies. Fleurs pouvant être réunies en capitules serrés et entourés de bractées, le tout mimant une fleur Clé VIII – Plantes herbacées à nervations réticulées et à périanthe double (p. 40)


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Clé II – Plantes aquatiques

Clé II – Plantes aquatiques 1 – 2

Plante ne formant pas de tige et ne de feuilles mais des lames foliacées, elliptiques à ovales, ne dépassant pas 10 mm, solitaires et flottant librement à la surface de l’eau ou longuement pétiolées, imbriquées en croix et submergées (genres : Lemna, Spirodela, Wolffia) Araceae (p. 89) Plante formant des tiges et des feuilles, nettement plus grande que 10 mm

Tige enracinée, à entrenoeuds courts et feuilles en rosette ou tige ramifiée sous le sol et feuilles en touffe

2 3

Tige déployée, à entrenoeuds bien développé, flottant à la surface de l’eau ou nageant librement

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–

Feuilles longues, rubanées ou orbiculaires, sans pétiole

9

–

Feuilles larges, orbiculaires à rhomboïdales, dépassant nettement 3 cm de long

5

–

Feuilles orbiculaires ou ovales, entières

6

–

Feuilles à nervures parallèles ou arquées, en partie à nervures transversales. Périanthe trimère

7

Plante enracinée au sol, solitaire, à feuilles basales, émergeant généralement de la surface de l’eau. Fleurs hermaphrodites

8

– 3

4

5

6

7

– 8 –

9

Feuilles à pétiole bien développé ou à limbe atténué en pétiole

Feuilles étroitement spatulées, souvent plus court que 3 cm (genre : Limosella) Scrophulariaceae (p. 747) Feuilles rhomboïdales, dentées à l’extrémité (genre : Trapa)

Lythraceae (p. 577)

Feuilles à nervures bifurquées. Périanthe tétramère ou polymère (genres : Nuphar, Nymphaea) Nymphaeaceae (p. 78) Plante nageant librement, les rosettes de feuilles reliées par des tiges, feuilles réniformes, flottant à la surface de l’eau. Fleurs unisexuées (genre : Hydrocharis) Hydrocharitaceae (p. 134)

Périanthe double, présence d’un calice (genres : Alisma, etc.)

Périanthe simple, les deux verticilles pétaloïdes (genre Butomus

Bord des feuilles muni de dents épineuses (genre : Stratiotes)

Alismataceae (p. 81)

Butomaceae (p. 99)

Hydrocharitaceae (p. 134)

–

Bord des feuilles lisse

–

Plante non stolonifère

–

Feuilles linéaires, pouvant atteindre 10 cm de long. Fleurs formées au dessous de l’eau

10 11

12 –

13

Plante stolonifère (genre : Litorella)

Plantaginaceae (p. 618)

Feuilles rubanées, longues de 20–50 cm. Fleurs discrètes, formées sous l’eau (genre : Vallisneria) Hydrocharitaceae (p. 134) Fleurs asymétriques, corolle blanche (genre : Subularia)

Fleurs à symétrie bilatérale, corolle bleue (genre : Lobelia)

4

Brassicaceae (p. 376)

10 11

12

Campanulaceae (p. 416)

Feuilles submergées profondément divisées en segments linéaires, pouvant avoir plusieurs niveaux de divisions, présence possible de feuilles flottantes simples ou en partie divisées

14

–

Feuilles submergées simples, entières ou dentées

20

–

Plante sans organes de capture

16

14

Plante munie de vésicules pour capturer des proies

15


Araceae c

–

2

89

Couronne large de 12–15 mm, haute de 2–3 mm. Tépales se recouvrant généralement (comparer plusieurs fleurs !). Feuilles larges de 5–13 mm

Narcissus poëticus L., Narcisse des poètes : G, 20–40 cm, IV–V, collinéen-montagnard, prés modérément humides, riches en substances nutritives, (Poly-Tris), [FH: 2499], aussi cultivé et subspontané, archéophyte, DD

Couronne large de 8–12 mm, haute de 3–5 mm. Tépales longs de 22–30 mm, ne se recouvrant généralement pas Narcissus ×verbanensis (Herb.) M. Roem., Narcisse du Lac Majeur : G, 20– 30 cm, IV–V, collinéen-montagnard, prés et pâturages modérément humides, (Arrh), [FH: 2498], VU. Hybride fixé de N. radiiflorus et N. poëticus

Couronne environ aussi longue que les tépales, cylindrique, ± évasée en cloche, jaune foncé. Tube de la corolle long de 15–25 mm. Feuilles glaucescentes, linéaires, charnues, obtuses

Narcissus pseudonarcissus L., Jonquille : G, 15–40 cm, III–IV, montagnard-sub-

–

alpin, prés et pâturages de montagne, vergers, forêts de feuillus claires, [FH: 2496], NT

Couronne nettement plus courte que les lobes des tépales, en coupe allongée, jaune ou orange. Tube de la corolle long de 9–15 mm. Tépales jaunes, jaune clair à presque blancs

Narcissus ×incomparabilis Mill., Narcisse incomparable : G, 20–40 cm, IV, col-

linéen-montagnard, jardins, parcs, ourlets herbacés, cultivé et rarement subspontané, néophyte

Araceae 1

– 2

– 3

–

4

– 5

Aracées

Plante aquatique flottante

Plante terrestre ou plante des rives

Plante formant une rosette de feuilles flottante, rappelant une salade verte

Plante petite, flottante, à tige réduite à une lame foliacée en forme de lentille Lame foliacée («feuilles») sans racine

Lame foliacée («feuilles») munie de racines Plante munie d’un faisceau de radicelles

Plante munie d’une seule radicelle

Feuilles pédalées. Spathe pourpre noirâtre

–

Feuilles non pédalées (indivises, obovales, cordées ou hastées)

–

Feuilles en coeur à la base ou hastées, longues de 5–50 cm. Spathe blanchâtre à verdâtre

6

7

–

Feuilles obovales, atténuées en pétiole à la base, après la floraison longues de 40–120 cm. Spathe jaune

Feuilles en coeur. Spathe blanche, plane

Feuilles hastées. Spathe vert clair, roulée en cornet

2 5

Pistia 3 Wolffia 4 Spirodela Lemna Dracunculus 6 Lysichiton 7 Calla Arum


779

13. Index des noms français Abutilon 578 Acalypha 486 Acanthe 243 Acéras 153 Ache 264 Achillée 292 ss. – à feuilles d’agératum 292 – à feuilles de criste marine 293 – à feuilles de fougère 292 – à grandes feuilles 292 – de Clavena 292 – des collines 294 – des près 294 – distante 293 – millefeuille 293 s. – musquée 293 – naine 292 – noble 293 – noirâtre 293 – ptarmique 292 – rigide 293 – rose pâle 294 – sétacée 294 – tomenteuse 292 Achnatherum 174 Aconit 658 ss. Acore 81 Actée 660 Actinidia 243 Adénophore 416 Adénostyle 294 s. Adiantum 64 Adonis 660 s. Aethionéma 384 Agave 93 Agripaume 560 Agrostide 175 ss. Aigremoine 681 Ail 83 ss. – à tête ronde 85 – anguleux 85 – arrondi 86

– caréné 85 – des montagnes 85 – des ours 84 – des vignes 84 – joli 85 – linéaire 86 – noir 85 – odorant 86 – paradoxal 83 – sauvage 84 – victoriale 84 Ailante 751 Aïra 177 Ajonc 522 Akébie 573 Albizia 495 Alchémille 682 ss. – à cinq folioles 682 – à grosses dents 683 – à rameaux de deux pilosités différentes 684 – à tige basse 684 – brillante 683 – calcicole 683 – commune 684 – coriace 683 – de Suisse 684 – des Alpes 682 – fendue 683 – glabre 683 – hybride 684 – molle 685 – peu soyeuse 682 – plissée 683 – rampante 684 – splendide 685 Aldrovande 477 Alliaire 384 Alpiste 217 Alysson 384 s. Amarante 247 ss. Ambroisie 295 Amélanchier 685 Ammi 263

Amorphe 495 Amsinckie 366 Anacamptis 153 Anaphalis 295 Ancolie 662 Andromède 480 Androsace 651 ss. Anémone 661 s. Aneth 263 Angélique 263 Anogramme 64 Anthémis 296 s. Anthéricum 93 Anthyllide 495 s. Apéra 179 Aphanès 685 Aposéris 297 Arabette 385 ss. – à feuilles de pâquerette 387 – à feuilles de serpolet 388 – à silique plane 386 – à siliques plates 386 – auriculée 386 – bleuâtre 387 – ciliée 388 – des Alpes 385 – des collines 387 – du Caucase 385 – étoilée 387 – hérissée 386 – naine 387 – nouvelle 386 – rose 387 – sagittée 386 – scabre 388 – subcoriace 387 – tourette 385 Arabidopsis 385 Aralie 283 Arbre à perruque 257 Arbre de Judée 498 Arbre du clergé 554 Arémoine 687


780 Argousier 478 Aristoloche 77 Arméria 636 Armoise 298 ss. – absinthe 298 – annuelle 300 – aurone 298 – bisannuelle 299 – commune 299 – des Alpes 300 – des champs 300 – des frères Verlot 299 – du Valais 300 – pontique 300 – septentrionale 299 Arnica 298 Arnoséris 298 Aronce 687 Arroche 250 s. Arum 90 Asaret 77 Asarine 620 Asclépiade 282 Asperge 93 Aspérule 717 s. Asphodèle 98 Asplénium 51 ss. – de Pétrarque 51 – de Seelos 51 – gracieux 51 – noir 54 s. – trichomanès 53 Aster 300 ss. Astragale 497 s. Astrance 265 Athamante 265 Athyrium 56 Aubépine 690 Aubours 504 Aubriétia 388 Aucuba 530 Aulne 361 ss. Aurinie 388 Avoine (Avena) 180 s. Avoine (Helictotrichon) 208 Azalée 482 Azolla 65

Baguenaudier 499 Baldéllie 82 Ballote 553 Bambou (Bambusa) 181 Bambou (Phyllostachys) 219 Bambou flèche 224 Barbarée 389 Bardane 297 Bardanette 228 Bartsie 596 Bassie 251 Bec-de-grue 537 ss. Belladone 752 Benoîte 692 s. Berce 271 s. Bergénie 741 Berle (Berula) 265 Berle (Sium) 280 Bertéroa 389 Bette 252 Bident 302 ss. Bifora 265 Blackstonie 530 Blé 229 s. Blechnum 56 Bleuet 308 Blysmus 103 Bolboschoenus 103 Bothriochloa 181 Botryche 66 s. Boucage 277 s. Bouleau 363 Bourdaine 677 Bourrache 367 Bourrache du Caucase 375 Brachypode 182 Brize 182 Brome 183 ss. – à gros épillets 187 – à panicule contractée 185 – caréné 183 – confondu 188 – de Beneken 185 – de Gussone 184 – de Madrid 184 – de Pumpell 183

– de Sitka 183 – des champs 187 – des rivages 185 – des toits 184 – dressé 185 – du Japon 188 – du seigle 187 – élégant 186 – en grappe 188 – intermédiaire 186 – lancéolé 186 – mou 186 – purgatif 183 – raide 184 – rameux 185 – rougeâtre 184 – rugueux 187 – sans arêtes 183 – stérile 184 Broussonétia 583 Brunelle 564 Brunnère 367 Bruyère 481 s. Bryone 475 Buddléa 747 Bufonie 440 Bugle 552 s. Buglosse 366 Bugrane 512 s. Buis 415 Buisson ardent 703 Bulbocode 99 Bunias 391 Bunium 266 Buphthalme 304 Buplèvre 266 s. Butome 99 Cabomba 77 Calamagrostide 188 s. Calament (Acinos) 552 Calament (Calamintha) 553 s. Caldésie 82 Calépine 391 Calla 90 Callianthème 663 Callitriche 620 s.


795

14. Index des noms scientifiques Synonymes en italiques Abies 73 Abutilon 578 Acacia 494 Acalypha 486 Acanthaceae 243 Acanthus 243 Acer 738 s. Aceras 153 Achillea 292 ss. – ageratum 292 – atrata 293 – clavenae 292 – collina 294 – crithmifolia 293 – distans 293 – erba-rotta subsp. moschata 293 – filipendulina 292 – macrophylla 292 – millefolium 293 s. – moschata 293 – nana 292 – nobilis 293 – pratensis 294 – ptarmica 292 – roseoalba 294 – setacea 294 – stricta 293 – tomentosa 292 Achnatherum 174 Acinos 552 Aconitum 658 ss. Aconogonon alpinum 642 Acoraceae 81 Acorus 81 Actaea 660 Actinidia 243 Actinidiaceae 243 Adenophora 416 Adenostyles 294 s. Adiantum 64

Adonis 660 s. Adoxa 243 Adoxaceae 243 ss. Aegilops 174 s. Aegopodium 262 Aesculus 741 Aethionema 384 Aethusa 262 Agave 93 Agrimonia 681 Agropyron 175 – caninum 194 – intermedium 194 – pungens 194 – repens 194 Agrostemma 438 Agrostis 175 ss. – verticillata 223 Ailanthus 751 Aira 177 Aizoaceae 246 Ajuga 552 s. Akebia 573 Albizia 495 Alcea 578 Alchemilla 682 ss. – alpina 682 – conjuncta 683 – coriacea 683 – decumbens 684 – demissa 684 – fissa 683 – glabra 683 – grossidens 683 – helvetica 684 – heteropoda 684 – hybrida 684 – mollis 685 – pentaphyllea 682 – pentaphylloides 682 – plicatula 683

– speciosa 685 – splendens 683 – subsericea 682 – vulgaris 684 Aldrovanda 477 Alisma 81 s. Alismataceae 81 s. Alliaria 384 Allium 83 ss. – angulosum 85 – carinatum 85 – cepa 84 – fistulosum 84 – lineare 86 – lusitanicum 85 – montanum 85 – nigrum 85 – oleraceum 84 – paradoxum 83 – porrum 84 – rotundum 86 – sativum 83 – schoenoprasum 85 – scorodoprasum 83 – sphaerocephalon 85 – strictum 86 – suaveolens 86 – ursinum 84 – victorialis 84 – vineale 84 Alnus 361 ss. Alopecurus 178 Althaea 579 Alyssoides 384 Alyssum 384 s. – maritimum 407 – saxatile 388 Amaranthaceae 247 ss. Amaranthus 247 ss. Amaryllidaceae 83 ss. Ambrosia 295


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