Svatbata
Chorégraphie de Marcos Morau
Ballet du Grand Théâtre de Genève
Création mondiale 19 au 23 mai 2026

Saison 25 — 26
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Chorégraphie de Marcos Morau
Ballet du Grand Théâtre de Genève
Création mondiale 19 au 23 mai 2026

Saison 25 — 26
La Fondation du Groupe Pictet est fière de soutenir le volet pédagogique du « GTJ - Grand Théâtre Jeunesse ».
En participant à ce programme de formation, nous nous engageons en faveur de la génération à venir.
Nous sommes particulièrement heureux de pouvoir offrir aux talents de demain l’opportunité de découvrir les joies de l’opéra et du ballet, et peut-être même de susciter des vocations.
Les associés du groupe Pictet vous souhaitent une très belle saison 2025-2026.

Le rituel est la scène sur laquelle l'ordre et l'ornement se rencontrent et s'affrontent — ritournelle dont le cœur est un pattern qui se déploie dans le temps et dans l'espace, ne tolérant aucun écart. Obsessionnel à la manière d'un papier peint, le rituel est inséparable d'un ordre qui ne peut lui-même apparaître que pour autant qu'il est orné, et donc qu'y opère du sacrifice. Modifier l'ornementation du rituel, c'est inévitablement altérer l'ordre qui se reproduit à travers lui.
Jacques Soulillou, Le livre de l'ornement et de la guerre, 2003, p. 121
Marcos Morau
Création mondiale en mai 2026 au Grand Théâtre de Genève
19, 22 et 23 mai 2026 — 20h
20 mai 2026 — 19h
Le spectacle durera environ une heure quinze
Avec le soutien de
ADAM ET CHLOÉ SAID
Partenaire du Ballet du Grand Théâtre

Chorégraphie
Marcos Morau
Assistant à la chorégraphie
Shay Partush
Scénographie
Marc Salicrù
Costumes
Pau Aulí
Lumières
Bernat Jansà Caminal
Musique
Ben Meerwein
Alex Röser Vatiché
Dramaturgie
Roberto Fratini
Ballet du Grand Théâtre de Genève
Danseurs et danseuses
Yumi Aizawa
Jared Brown
Anna Cenzuales
Zoé Charpentier
Quintin Cianci
Oscar Comesaña Salgueiro / Juan Perez Cardona
Nikita Goile
Jeanne Hensinger / Emilie Meeus
Chien-Shun Liao
Julio León Torres
Stefanie Noll
Dylan Phillips
Luca Scaduto
Sara Shigenari
Kim Van der Put
Nahuel Vega
Doublures
Ricardo Gomes Macedo
Adelson Carlos
Remerciements particuliers à Zimmerli of Switzerland
Remerciements à Gergana Kusheva pour son aide lors des répétitions
Crédit enregistrement
Consultation musicologique : Velizara Karaivanova
Bulgarian Voices Berlin, sous la direction de Boryana Velichkova
En écho à un présent où les individus tendent à mettre en avant leurs identités et leurs singularités, Marcos Morau propose, pour sa première collaboration avec le Ballet du Grand Théâtre de Genève, de convoquer l'époque lointaine où l'on partageait plus volontiers nos similitudes que nos différences. Avec Svatbata, le chorégraphe espagnol poursuit sa réflexion sur les différents aspects visuels, sonores et chorégraphiques du rituel, s'inscrivant dans la lignée de ses pièces Folkå, Sonoma, Hermana et Totentanz.
Pour donner vie à ce grand rituel contemporain, le chorégraphe se tourne vers les contrées de la Bulgarie, véritable trait d'union entre l'Orient et l'Occident, puisant son inspiration dans ce monde ancestral où les savoir-faire de l'ornement (vocal, cinétique, matériel, floral) se dépassent et s'opposent. Le titre lui-même, Svatbata (mariage en bulgare), fait se rencontrer les antithèses fondamentales : la vie et la mort, l'amour et la guerre, l'ordre et l'ornement. Parce que finalement, tous les rituels sont en quelque sorte des mariages. Marcos Morau propose ainsi de se rassembler sous un ciel étoilé, n'importe quelle nuit de n'importe quelle année de l'histoire, pour partir ensemble à la recherche du sens secret de l'existence, célébrer la vie et défier les questions qui ont animé l'humanité depuis le commencement. Rien de statique dans ce rituel, c'est une confluence vertigineuse de gestes et de chants qui se déploient dans toutes les directions. Ici, tout appartient sans exception à la Terre, à l'amour, à la mort, aux fleurs et... à la danse.
Son langage chorégraphique résolument plastique, a conduit Marcos Morau à travailler avec de nombreuses compagnies internationales et à participer à des manifestations prestigieuses telles que le Festival d'Avignon ou encore
à la Biennale de Venise. Il associe dans son travail toutes les strates de ses connaissances et de ses inspirations, allant du théâtre physique au cinéma contemporain, en passant par la photographie. Par son sens du rythme quasi cinématographique, c'est un univers hautement visuel qu'il nous propose.
Pour Svatbata, Marc Salicrù imagine une scénographie qui nous transporte dans un petit terrarium où l'artificiel se mêle au réel et où les artefacts du rituel reposent encore sous la terre. De ce minimalisme scénographique émergent les couleurs et la tension entre dépouillement et abondance qui ornent les costumes de Pau Aulì. La musique d'Alex Röser Vatiché et Ben Meerwein puise, quant à elle, dans le monde polyphonique des chants traditionnels bulgares.
À travers la pulsation des tambours, la vibration du sol et la voix des danseurs, Svatbata interroge cette forme mystérieuse, ces ornements que les corps exécutent avec un étrange automatisme hérité des ancêtres. C'est un moyen de célébrer la vie et de défier les questions qui animent l'humanité.

Enfants bulgares dansant le horo, danse traditionnelle © Atanas Atanasov / Alamy
Note dramaturgique par Roberto Fratini Serafide
La terre se souvient même lorsque nous oublions. Elisaveta Bagryana
Le charisme post-moderne des idiosyncrasies, des identités et des particularités a pathologiquement compliqué notre relation avec un temps lointain où nous partagions plus de ressemblances que de différences ; alors que le secret du monde se cachait dans des labyrinthes construits en chœur, sur des prairies parfumées, sous un ciel étoilé, dans la synchronie ineffable de certaines danses, dans la polyphonie sidérale de certains chants.
Fête veut dire beaucoup de choses : le temps intense et saturé du rituel et du carnaval ; le temps évacué de l'inactivité ; le temps frénétique du partying profane (beuveries, sorties, botellón, clubbing, etc.). Svatbata joue avec toutes ces acceptions. Parce que ce spectacle met en scène la névrose collective de l'Homo festivus festivus (selon l'expression fort à propos de Philippe Muray) ; de ce dernier exemplaire de l'anthropocène qui a consenti à faire de la fête la clé de voûte de toute culture, de toute vision du monde et de toute politique ; qui fait naufrage dans des « festivals » de toutes sortes ; qui conforme entièrement sa relation avec la Culture à l'impératif d'assaisonner de paramètres festifs tout ce qui appartenait autrefois à la sphère de la gravitas ou du sérieux.
Ainsi, dans Svatbata, nous ne saurons pas avec certitude si nous assistons à un festival bulgare archaïque ou à une soirée à thème avec un dress-code folklorique. Peut-être qu'en tant qu'usagers travestis d'un biotope artificiel, nous ne faisons que bricoler une copie imparfaite de comportements rituels que nous ne comprenons plus, car nous ignorons la différence entre un mariage mystique, une soirée en discothèque et un plateau de télévision ; peut-être ne faisonsnous que reproduire différents fantasmes collectifs de synchronisation, de cohésion et de célébration. Les boucheries organisées et les technocraties dénuées d'âme, les cadences implacables et les symétries productives de l'Occident moderne dégagent un irrésistible parfum de régression. Rien ne nous rend aussi régressifs que notre incapacité totale à faire autre chose du passé que de l'acheter ou de le vendre.
Svatbata parle, au fond, d'une strate de culture (populaire, ancestrale, traditionnelle, folklorique) que la civilisation néo-libérale a transformée en « nature exploitable » : un « gisement » que le présent exploite et épuise — comme le ferait n'importe quelle industrie d'extraction – ; un passé brisé à force d'y avoir tant recouru
ou un passé qui, à force d'être re-visité, a cessé d'exister. Le rituel, par définition, est un sacrificium, et sacri-fier signifie étymologiquement « aire-sacré » quelque chose (les noces aussi — la signification de svatbata en bulgare — sont, à bien des égards, un sacrifice). Or, le simple fait que nous nous obstinions à qualifier de « sacrifice » le massacre sans discernement des bovins dans l'industrie de la viande suffit à illustrer notre perte totale du sens du sacré. La nature est devenue le décor artificiel que nous utilisons pour célébrer, avec artifice et sans relâche, nos rituels chimiques de purification, nos mariages mystiques avec une planète empoisonnée, nos mille fictions sur le retour à l'innocence. Sans reproduire de véritable cérémonie, Svatbata est plusieurs rituels à la fois parce que, plus qu'une synthèse du rituel, il présente un rituel de synthèse : il parle de notre nostalgie hypocrite et frénétique pour tout ce que nous percevons comme archaïque, original, authentique. Si les paradigmes festifs les plus ancestraux (comme celui de Bulgarie) mettent au centre de leurs célébrations et mystères le mystère foisonnant de l'ornement, Svatbata convertit tout cet univers de décoration en décor et en simulacre. Sur sa techno-prairie se déroule une cérémonie psychédélique, une « rave » bucolique (du grec bou, qui signifie bœuf ). Il se peut que cette intrigante odeur d'herbe coupée masque une puanteur irrésistible d'argent, d'aliénation technologique et d'obscénité ; que le gazon ne soit rien d'autre qu'une interface herbeuse, emblème néolibéral des rêves d'empouvoirement de toute une bourgeoisie propriétaire de petites maisons de banlieue. La performance édifiante du retour à la nature repose sur un capital enfoui de cynisme et d'artifice qui est, littéralement, son engrais (l'engrais est la merde qui « engraisse » et bonifie la terre). C'est là que se tient l'ADN de l'Occident, son héritage d'enlèvements, de
ravissements et d'alliances entre l'humain et le divin-animal dans les prairies du mythe. C'est là que se tient l'allégorie d'Europe, la princesse phénicienne arrivant en Crète sur le dos d'un dieu qui s'est métamorphosé en taureau pour la séduire et l'enlever.
Le gazon ou le pâturage de Svatbata délimite ainsi la dimension paradoxale d'une innocence infiniment exposée à la profanation : une nature qui, soumise à la raison géométrique de la civilisation (cultivée, bénie, bien peignée), cesse tout d'un coup d'être sauvage uniquement pour s'exposer encore plus désespérément à la sauvagerie de la nature humaine. Tous nos veaux sont des « veaux d'or » parce qu'en eux nous vénérons la « nature » du capital, le seul dieu qui a résisté à la sécularisation. Au-dessus de nos pâturages numériques resplendit un ciel de LED, hypnotique et clignotant comme le tableau électronique des nouveaux « marchés de valeurs ».
Traduction de l'espagnol (Espagne) Christopher Park
Entretien avec Marcos Morau
Propos recueillis par Michaël Rolli
Svatbata marque votre première collaboration avec le Ballet du Grand Théâtre de Genève, dans laquelle, vous poursuivez votre exploration du folklore, comme c'était déjà le cas avec Folkå ou encore Sonoma. Pour cette création, ce sont les traditions bulgares qui vous ont intéressé, d'où vient l'idée de Svatbata ?
Svatbata signifie littéralement mariage en bulgare. Cependant, il est important de préciser que je ne cherche ni une étude ethnographique ni un portrait documentaire du pays. La Bulgarie agit ici comme un prétexte, une matière première ou une « excuse » à partir de laquelle je développe mon langage chorégraphique. Mon intérêt se porte sur les traditions et les rites des régions bulgares et, de la même manière que dans Folkå et Sonoma, je m'appuie sur la polyphonie et sur la force des percussions folkloriques. Le point de départ est donc la dimension cérémonielle et festive du mariage. Dans certaines régions, cet événement reste régi par des règles strictes et des codes sociaux précis, allant de l'enlèvement symbolique de la mariée (signifiant la difficulté de quitter le foyer familial) jusqu'à la cérémonie elle-même et aux règles spécifiques de la nuit nuptiale. Mais là où réside véritablement mon intérêt, c'est dans les conventions traditionnelles que les êtres humains inventent afin de rester unis et de donner des explications à leurs décisions et à leur manière de lire le monde.
Le terme rituel revient régulièrement dans votre travail, comment s'articule cette notion dans Svatbata ?
Je trouve ce mot particulièrement approprié ici, car le mariage représente, d'une certaine façon, un sacrifice. C'est de fait le jour où on s'oublie et on s'abandonne complètement pour entrer dans une nouvelle vie, non plus en tant qu'être unique, mais en union avec un autre, sacrifiant ainsi notre individualité. Par extension, dans Svatbata, j'interroge cette union qui peut parfois associer des antécédents (présent/passé, humain/ nature, vie/mort), et je la place au cœur de la dramaturgie. La Bulgarie incarne parfaitement cette rencontre, puisque le pays, par sa géographie même, se trouve physiquement à la jonction de deux mondes, il est le carrefour entre l'Orient et l'Occident, entre l'Est et l'Ouest. C'est une zone géographique passionnante, foisonnante, où les traditions sont nourries par une histoire complexe. Avec Svatbata, c'est véritablement cette tension que j'explore, le mariage temporel entre le legs de nos ancêtres, de nos origines et ce qui sera demain. D'une certaine manière, je cherche, à travers mes pièces, à imaginer un legs pour les générations futures, à la façon d'un grand rituel contemporain. J'ajouterais aussi que l'idée du sacrifice est associée à la violence qui est importante dans Svatbata, où le mouvement

paraît parfois agressif, mais c'est une violence nécessaire, puisque c'est elle qui permet de se reconnecter à la terre.
Regrettez-vous la disparition des traditions dans nos sociétés modernes ?
Dans certaines régions d'Espagne, d'où je viens, on se bat encore pour préserver certaines traditions. Cependant, je regrette parfois la façon dont celles-ci sont pratiquées aujourd'hui.
J'ai le sentiment que nous les reproduisons de façon mécanique, comme une simple habitude ou comme un divertissement. Elles sont entrées pour la plupart dans nos calendriers et sont devenues des jours fériés, mais on finit par perdre le sens de leur origine profonde. Pourtant ces jours de congé naissent d'une histoire, d'une tradition, mais beaucoup y vont sans comprendre ce qui se joue. Je ne fais pas une critique ni un jugement moral, c'est plutôt un constat et une réflexion que je mène. J'ai le sentiment que nous sommes devenus une société individualiste, nous avons oublié l'importance de se retrouver, de se rassembler pour célébrer ce qui nous unit et ce qui fait notre histoire commune. Les traditions disparaissent surtout parce qu'on ne peut pas contrer la vague du temps qui détruit tout sur son passage. C'est inévitable.
Sur scène, on trouve un animal, la vache, que représente-t-elle ?
Comme on l'évoquait, le sacrifice est très présent ici, et cela passe également par le symbole de la vache. Dans certaines cultures, cet animal agit comme une offrande ou une dot, mais il accompagne aussi la cérémonie en étant placé entre les mariés, suggérant alors l'union entre l'humain et la nature. J'irai plus loi, la vache incarne pour moi la mort. Elle interroge notre rapport à la nature et à un passé sacrifié sur l'autel d'un monde futur sans traditions. C'est la signification même de la rencontre de deux mondes, tout comme le taureau qui enlève Europe dans la mythologie grecque : elle fait le lien entre les deux rives (passé/futur, nature/ humain). En plus, on peut se demander si nous ne nous reconnaissons pas en elle, car nous vivons dans cet entre-deux, entre le passé et le présent, entre la survie des traditions et la destruction de ce qui constituait notre histoire et ce qui nous définissait comme humains.

[L'engrais] de l'Occident, [c'est] son héritage d'enlèvements, de ravissements et d'alliances entre l'humain et le divin-animal dans les prairies du mythe. C'est là que se tient l'allégorie d'Europe, la princesse phénicienne arrivant en Crète sur le dos d'un dieu qui s'est métamorphosé en taureau pour la séduire et l'enlever.
Roberto Fratini Serafide
L'ornement semblait être un point de départ dans votre recherche, par les couleurs, les costumes et les motifs. Vous revenez pourtant, au fil de votre travail, vers un univers plus sobre. Pour quelle raison ?
Nous sommes partis d'un grand travail visuel autour de l'ornement, mais nous avons fait le choix de distiller petit à petit cela pour revenir à l'essentiel. C'est un processus de dépouillement, une quête de pureté. Nous optons plutôt pour une palette de couleurs rappelant le drapeau bulgare : le vert, le rouge et surtout le blanc. Je mets un accent particulier sur l'aspect plastique du corps, en éliminant tout le superflu.
La musique va puiser, elle aussi, dans les sonorités de la polyphonie bulgare. Comment s'est déroulé votre travail avec Alex Röser Vatiché et Ben Meerwein ?
Ce n'est pas la première fois que je travaille avec eux. Ensemble, nous cherchons à construire une langue musicale qui nous est propre, une langue qui associe justement l'électronique avec la musique folklorique, tout en évitant toutefois de tomber dans une musique superficielle, un folklore enjolivé pour le spectacle. Pour cela, Alex Röser Vatiché et Ben Meerwein sont allés en Bulgarie pour enregistrer des sons in situ, puis des chœurs de femmes. Nous y sommes tous allés pour comprendre les rythmes, les respirations et les pulsations que nous souhaitons reproduire sur scène.
Vous avez un travail très précis, presque d'orfèvre, comment réussissez-vous à mener les danseurs dans cette langue qui vous est propre ?
Je pars toujours des danseurs, c'est la base de tout. Les premières semaines sont consacrées à cela. À l'image d'un workshop, je découvre
chaque danseur et je cherche à comprendre leurs styles respectifs parce qu'ils viennent tous avec leurs bagages, leurs apprentissages, et c'est cela qui m'intéresse. Ces semaines me permettent d'identifier le matériau avec lequel je travaille et de définir ce que je peux en tirer pour le spectacle. Ensuite, c'est comme l'amour, des affinités se créent avec certains styles, et nous travaillons là-dessus. Dans mon processus, j'utilise parfois l'ensemble du groupe et d'autres fois l'individu et sa singularité. Je pars du collectif, puis je creuse ce qui fait la spécificité de chacun. C'est un processus délicat, mais c'est en les écoutant et en les observant que le spectacle prend vie.
Vous cherchez surtout un travail esthétique, une certaine plastique qui témoigne des nombreuses inspirations qui nourrissent votre travail. D'où vous vient ce goût pour les arts ?
Enfant, j'étais très créatif : je dessinais et peignais beaucoup, bien que personne autour de moi ne s'intéressait véritablement à l'art, parce que ce n'était pas une profession ou un mode de vie envisageable. Il y avait seulement mon grandpère qui faisait de la photo et c'est probablement à travers lui qu'est né mon premier lien avec l'expression artistique. J'ai d'abord eu une formation académique où nous ne faisions que copier le monde, que réaliser des portraits réalistes, des reproductions fidèles de paysages et de natures mortes, mais je m'en suis rapidement lassé et j'ai commencé à chercher une manière de représenter le monde sans le copier. Avec le temps, j'ai découvert le travail de nombreux artistes, comme Rothko, Tarkovski, Buñuel, Almodóvar ou encore Castellucci. Je suis persuadé que tous ceux que nous rencontrons en chemin, en apprenant et en grandissant, finissent par définir, d'une manière ou d'une autre, notre personnalité et nourrir notre création.
Entretien avec Ben Meerwein et Alex Röser Vatiché, créateurs de la musique de Svatbata Propos recueillis par Clara Pons
Ben Meerwein et Alex Röser Vatiché, vous revenez de votre voyage en Bulgarie, à la recherche du son des traditions bulgares. Vous collaborez depuis longtemps avec Marcos Morau ?
ALEX RÖSER VATICHÉ Marcos est très souvent en déplacement et mène toujours plusieurs projets de front, ce qui lui vaut d'avoir différentes équipes. Nous avons travaillé ensemble Ben, Marcos et moi sur Notte Morricone et, au début de l'année, sur Cold Song à Göteborg. Pour Svatbata, il nous a de nouveau sollicités. C'est donc la troisième fois que nous collaborons ensemble.
L'idée de travailler avec de la musique bulgare est-elle venue de Marcos ?
BEN MEERWEIN Oui, c'est lui qui en a eu l'initiative. Il s'est déjà penché sur le lien entre folklore, tradition et musique dans diverses pièces, par exemple Folkå avec le N.D.T. ou encore Sonoma avec sa compagnie La Veronal. Marcos Morau s'intéresse depuis longtemps au folklore bulgare, il y a quelque chose à l’intérieur qui semble le fasciner particulièrement. D'après ce que je
perçois, il transpose ensuite cet intérêt dans son propre langage. Il ne s'agit pas de créer une pièce documentaire, mais de traduire cet univers dans un espace théâtral plus abstrait. Il en résulte alors des thèmes plus universels, qui ne sont plus nécessairement liés à une tradition ou à une région particulière.
Est-ce alors plutôt un point de départ pour vous, un matériau que vous travaillez et utilisez comme source d'inspiration, mais que vous finissez par laisser derrière vous ?
BM Oui, nous sommes bien sûr très inspirés par cette influence bulgare et il y en a des éléments folkloriques dans la musique, mais nous les transposons dans un contexte contemporain. Nous nous interrogeons sur ce qu'est réellement le folklore aujourd'hui, sur ce que l'on peut apprendre d'une culture ou d'une tradition et sur la manière d'intégrer des éléments folkloriques dans son propre langage artistique sans les copier. Ce sont des questions que Marcos s'est également posées à propos du folklore de sa propre petite ville natale de la région de Valence pour Sonoma.
ARV Le folklore bulgare est particulièrement inspirant, car il est très vivant et continue d'évoluer. D'un côté, il y a des morceaux et des traditions très anciens, et de l'autre, par exemple, une école de folklore qui encourage aujourd'hui ses élèves à composer de nouveaux morceaux folkloriques pour leur diplôme. Ce mélange de traditions existantes et de nouvelles approches rend le folklore bulgare particulièrement intéressant pour nous.
BM Ce qui ne facilite pas les choses, c'est que le folklore bulgare est toujours très en vogue. Grâce au Mystère des voix bulgares par exemple (rendues populaire par l'ethnomusicologue vaudois Marcel Cellier), il a obtenu une grande visibilité ces dernières décennies et est présent dans les genres les plus divers, du hip-hop aux musiques électroniques, de danse ou de film. Beaucoup de bandes originales, de Vangelis à Ghost in the Shell, par exemple, utilisent des éléments du folklore bulgare, car c'est une musique très forte, particulièrement intuitive qui emporte l'auditeur ou le spectateur complètement.
Vous travaillez avec des voix, y compris celles des danseuses et des danseurs. À cela s'ajoutent des instruments comme le piano et des éléments électroniques ? Comment pouvons-nous imaginer le résultat ?
ARV D'une part, l'accent est effectivement mis sur le chant. Pour cela, nous travaillons aussi bien avec les danseurs et danseuses qu'avec la chorale féminine Bulgarian Voices Berlin. D'autre part, nous travaillons à nouveau beaucoup avec des éléments électroacoustiques et synthétiques, ainsi que des arrangements. De manière générale, nous explorons et essayons beaucoup de choses, puis nous en rejetons certaines et continuons à chercher. Nous avons également
avec Ben Meerwein et Alex Röser
enregistré du violoncelle et du piano, mais l'accent est mis sur la tradition vocale bulgare, ses techniques et sur le kaba, un instrument très populaire en Bulgarie. Lors de notre voyage, nous avons enregistré de nombreux chants traditionnels et rencontré des joueurs de cet instrument qui nous ont enseigné leur technique.
BM On ne sait pas exactement comment cet instrument s'est développé, mais il y a cette tradition de la cornemuse qui existe dans de très nombreux pays européens. Ce sont des instruments fait de peaux d'animaux. À l'intérieur de la cornemuse, il y a la fourrure de l'animal qui retient l'humidité. Si c'était à l'origine lié à une tradition pastorale, ils sont depuis utilisés comme instrument de musique pour toutes sortes d'occasions, plus ou moins festives.
La musique bulgare est très rythmée, très complexe, avec de très nombreux rythmes asymétriques, qui, dit-on, proviennent en fait d'une très longue tradition poétique antique. Comment intégrez-vous cela dans votre travail ?
ARV Cette complexité recèle bien sûr un grand potentiel et, en tant que musiciens, nous nous efforçons de familiariser les danseurs avec ces mesures impaires. Donc au lieu de compter l'habituel 8, on demande aux danseurs de compter jusqu'à 7 ou jusqu'à 9. Il y a par exemple dans la pièce un morceau en 9/8 que les danseuses chantent, et elles le font très bien et l'ont rapidement assimilé. C'est très agréable de travailler avec une troupe qui a un bon sens du rythme !
BM En plus, ces mesures impaires peuvent toujours être sous-divisées, ce qui rend les choses un peu plus claires. Il est néanmoins intéressant de noter que ces phrasés se retrouvent aussi dans la musique folklorique authentique et que,
à l'écoute, ces changements de mesure, par exemple du 7/8 au 11/8, ne semblent pas du tout difficiles, mais bien tout à fait naturels. On peut aussi dire que nous essayons d'intégrer ces types de mesures impaires de manière plus épurée, en quelque sorte sous forme de motifs minimalistes, dans notre composition ou notre conception sonore.
J'aimerais en savoir un peu plus sur votre travail en général. Vous travaillez ensemble tous les deux, non seulement pour la danse, mais aussi pour le théâtre, n'est-ce pas ?
ARV Oui, nous travaillons aussi pour le théâtre et avons déjà produit des musiques de film. Travailler pour la danse est bien sûr particulièrement gratifiant, car la musique y joue un rôle narratif central. Alors que la musique dans un film ou une pièce de théâtre peut parfois avoir un effet quelque peu illustratif, tandis qu'elle côtoie tout naturellement le visuel dans la danse.
Avez-vous déjà travaillé avec un orchestre ?
BM Nous avons travaillé sur Notte Morricone, où il s'agissait surtout de la musique d'Ennio Morricone. Nous nous sommes occupés de la conception sonore, c'était du moins le plan au départ. Et puis, à la fin, nous avons aussi apporté des morceaux orchestraux, surtout pour le final qui avait tout d'abord été composé de manière électroacoustique.
Les partitions pour la danse peuvent souvent traiter la substance musicale avec plus de liberté que, disons, l'opéra, où l'on ne peut rien changer. Cependant les compositeurs spécialisés dans la musique pour la danse ne semblent pas vraiment être reconnus dans le monde de la musique contemporaine.
BM Oui, il manque parfois une compréhension du type de musique que nous faisons. Par exemple, le fait que nous devions faire des soundchecks, que nous devions mixer la musique en fonction de l'espace, surtout lorsqu'elle est électronique, cela prend du temps.
ARV Et j'ajouterai aussi que la composition est une chose, mais la transposition dans un espace théâtral est un tout autre défi. Ce processus est souvent négligé lors des répétitions finales, ce qui n'arriverait pas avec à un orchestre… C'est précisément dans ce contexte que Svatbata est une production intéressante, car elle traite de la rencontre entre tradition et modernité. Dans cette optique, on peut aussi se demander comment évolue la création musicale pour le théâtre et la danse. Si quelquefois la musique existe déjà, il y a surtout un manque de conscience de l'effort artisanal qui se cache derrière la production et la création d'une nouvelle pièce. Je pense que cela a aussi à voir avec la culture de consommation musicale actuelle.
BM Nous sommes vraiment des caméléons : outre la composition, qu'il s'agisse de musique pour piano, pour orchestre, de musique électroacoustique ou de conception sonore, nous nous chargeons également du mixage et du mastering, qui sont en réalité externalisés dans les processus de production musicale. Dans le cinéma ou la production d'un album, il y a généralement un ingénieur du son, mais nous, nous faisons tout nous-mêmes. Car le mixage et le mastering sont particulièrement importants, c'est finalement ce processus qui garantit que la musique sonne bien pour le public.


Marcos Morau
Chorégraphie
Formé entre sa Valence natale, Barcelone et New York à la photographie, au mouvement et au théâtre, cet artiste protéiforme dirige depuis 2004 La Veronal, l'une des compagnies de danse les plus primées et les plus acclamées au niveau international en Europe, avec des spectacles au Théâtre national de Chaillot, à la Biennale de Venise, au Festival d'Avignon, à Tanz Im August à Berlin, au Sadler's Wells à Londres, parmi tant d'autres. Il est également artiste invité, conciliant la performance et la danse, avec le Ballet de l'Opéra de Lyon, les Grands Ballets Canadiens, le Ballet royal danois ou le Ballet royal de Flandre, pour n'en citer que quelques-uns. Depuis 2023, artiste associé au Staatsballett Berlin, chorégraphe résident au NDT et artiste invité à la Triennale di Milano. Il a été nommé chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres en 2023 et sélectionné comme meilleur chorégraphe de l'année 2023 et 2025 par Tanz. En 2025, il reçoit, en Espagne, la médaille d'or du mérite des beaux-arts.

Marc Salicrú Julià Scénographie
L'artiste intermédia catalan se forme comme scénographe, éclairagiste et batteur. Sa pratique explore la création de bulles spatio-temporelles dans une esthétique épique et poétique des réalités abstraites qui interfèrent subtilement avec la vie quotidienne. Parmi ses collaborations récentes, citons la scénographie de Macbeth de Verdi avec Jaume Plensa au Liceu (2023) ; la scénographie et les lumières de Paraíso, de Nuno da Rocha, mis en scène par Marcos Morau à Lisbonne ; les lumières du Sacre du printemps au Deutsche Oper am Rhein et de la Cinquième Symphonie de Mahler au Staatsoper Berlin. En 2024, il fonde Teatres de Campanya, une compagnie dédiée au développement de spectacles participatifs à grande échelle dont les trois premières productions — Interferència 01, 02 et 03 — ont été présentées aux Festes de la Mercè à Barcelone (2024), au Festival Grec (Arc de Triomf) et en ouverture de la FiraTàrrega 2025.

Pau Aulí Costumes
Diplômé en beaux-arts et mode de l'université de Barcelone, il a poursuivi sa formation universitaire à la Central Saint Martins de Londres et à l'université Complutense de Madrid. Dans le domaine du cinéma, ses collaborations les plus notables en tant que costumier incluent Polvo serán de Carlos Marqués-Marcet ; Out Of This World et Tardes de soledad d'Albert Serra ; La misteriosa mirada del flamenco de Diego Céspedes ; La abadesa d'Antonio Chavarrías ; Loli Tormenta et El ventre del mar d'Agustí Villaronga ; Forastera de Lucía Aleñar et Agrestes de Bàrbara Farré. Dans le domaine des arts du spectacle, ses collaborations avec Eneko Sagardoy, Lucia del Greco, Vero Cendoya et Sergi Belbel sont particulièrement remarquables. Dans le domaine musical, il a notamment travaillé comme costumier pour Maria Arnal, Alizzz, Tarta Relena, Rigoberta Bandini, Maria José Llergo et Marina Herlop.

Bernat Jansà Caminal
Lumières
Il a suivi une formation à l'Institut supérieur des techniques du spectacle d'Avignon et a obtenu son diplôme en 1996. Il collabore régulièrement avec Marcos Morau et La Veronal, créant des éclairages pour des productions théâtrales, chorégraphiques et lyriques à travers l'Europe. Son travail explore le potentiel dramaturgique et architectural de la lumière en tant qu'élément vivant sur scène. Il a également travaillé sur de nombreuses productions lyriques et avec plusieurs compagnies indépendantes de théâtre et de danse.

Roberto Fratini
Serafide
Dramaturgie
Dramaturge et théoricien de la danse, il enseigne au CSD (Institut del Teatre, Barcelone), et travaille pour différentes compagnies de danse contemporaine et de théâtre, et collabore avec de nombreux artistes (Marcos Morau, Caterina Sagna, Roger Bernat, Philippe Saire, Sol Picó, Patricia Apergi, Germana Civera, Olga Mesa, Wang-Ramírez, entre autres). Ses œuvres ont été récompensées par le Prix de la Société des auteurs, le GP de l'Association des critiques de danse, le Premi Ciutat de Barcelona et le prix FAD Sebastiá Gasch 2013. Il donne des classes de maître et des ateliers partout en Europe, et a été conférencier principal pour la plateforme européenne Moduldance. Il est l'auteur de nombreux essais universitaires et monographies : A contracuento (2012), El cuerpo incalculable (2018), Escrituras del silencio (2019) et Liturgie dell'impazienza (2020). Il a reçu la mention d'honneur aux prix de la Critique de Barcelone en 2026.

Shay Partusch
Assistant chorégraphie
Né à Jérusalem, il suit d'abord une formation de gymnaste avant de se tourner vers la danse et débute sa carrière professionnelle au sein de la Kibbutz Contemporary Dance Company. En 2011, il s'installe aux Pays-Bas pour rejoindre la compagnie Noord Nederlands Dans, où il interprète des œuvres de Stephen Shropshire, Itzik Galili et Roy Asaf. Depuis 2013, il mène une carrière indépendante, collaborant avec un large éventail de chorégraphes et de metteurs en scène à travers l'Europe et audelà : La Veronal, Dunja Jocić, Eyal Dadon, Arno Schuitemaker, Anouk van Dijk & Falk Richter, Diego Tortelli, entre autres. Parallèlement à sa carrière d'interprète, il travaille comme assistant chorégraphe pour les productions de Marcos Morau à l'Opéra national de Paris, au Nederlands Dans Theater, au Staatsballett Berlin, à l'Opéra national de Lyon, au Ballet de l'Opéra de Zurich, au Ballet nacional de España, et bien d'autres encore.

Alex Röser Vatiché Musique
Avant même ses études à la Haute école de musique et de théâtre Felix Mendelssohn Bartholdy de Leipzig, le compositeur s'était tourné vers le théâtre. Il a depuis uni ses compétences musicales et scéniques en accompagnant, au-delà du monde du théâtre, des productions internationales de danse. Avec différents projets, il a tourné à travers l'Europe et les États-Unis. Il a ainsi collaboré avec Karin Henkel sur Liebe au Festival de Salzbourg, et avec Milena Mönch au Volkstheater de Vienne. Avec Marcos Morau et Ben Meerwein, il a créé en 2024 Notte Morricone en Italie. Au cours de la saison 2025/26, on pourra également l'entendre au Staatstheater de Nuremberg, à l'Opéra de Göteborg, au Volkstheater de Vienne et au Staatstheater de Mayence.

Compositeur, artiste sonore et performeur originaire de Berlin. Il a étudié la composition et la musique électroacoustique à la HMT de Leipzig et à la mdw de Vienne. Ses œuvres explorent les approches performatives et la spatialité sonore au sein de différents systèmes. Musicalement, il oscille entre musique électronique expérimentale et musique classique, noise et pop d'avant-garde. Il a récemment composé la musique de Wunderkammer (2025) de Marcos Morau, en collaboration avec la compositrice catalane Clara Aguilar, pour le Staatsballett Berlin à la Komische Oper Berlin, ainsi que Cold Song avec la Göteborgs Operans Dance Company. Ses œuvres ont été présentées au Festival Roma Europa, au Festspielhaus de St. Pölten, au ZKM de Karlsruhe, au Théâtre d'Orléans, au Schwere Reiter de Munich, à la Kantine am Berghain, à l'Iklectic de Londres, au Komische Oper Berlin et aux Ruhrfestspiele, entre autres.





















© Gregory Batardon
Danseurs et danseuses de gauche à droite
Nahuel Vega
Luca Scaduto
Anna Cenzuales
Juan Perez Cardona
Quintin Cianci
Yumi Aizawa
Dylan Phillips
Emilie Meeus
Zoé Charpentier
Sara Shigenari
Ricardo Gomes Macedo
Kim Van der Put
Jared Brown
Oscar Comesaña Salgueiro
Madeline Wong
Adelson Carlos
Stefanie Noll
Geoffrey Van Dyck
Chien-Shun Liao
Nikita Goile
Julio León Torres
Directeur du Ballet
Sidi Larbi Cherkaoui
Directeur opérationnel
Florent Mollet
Coordinatrice administrative
Léa Caufin
Régisseure du Ballet
Valérie Girault
Chargée de production
Mathilde Navarro
Maîtres de ballet
Olivia Ancona
Vittorio Bertolli
Technique du Ballet
Directeur technique
Rudy Parra
Régisseur lumière
Dylan Larcher
Régisseur son & vidéo
Jean-Pierre Barbier
Régisseur plateau
Alexandre Ramos
Service médical
Dr Victoria Duthon
Dr Silvia Bonfanti
(Hirslanden Clinique
La Colline)
Physiothérapie/Ostéopathie
Thomas Meister
Anne-Catherine Froton
Thomas Richter
Massage
Cyrille Harreau
Marc Hwang
Tiffany Pacheco
Kim Schifferli
Nataliia Vasilevskaya
DIRECTION GÉNÉRALE
Directeur général
Aviel Cahn
Assistante administrative
Victoire Lepercq
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL
Secrétaire générale
Carole Trousseau
Attaché de Direction et Chargé du contrôle interne
Swan Varano
Adjointe administrative
Cynthia Haro
DIRECTION ARTISTIQUE
Directeur artistique adjoint
Arnaud Fétique
Responsable de la planification
Marianne Dellacasagrande
ADMINISTRATION ARTISTIQUE
Chargé de production artistique et casting
Markus Hollop
Chargée d'administration artistique
Elise Rabiller
Assistante de production et responsable de la figuration
Matilde Fassò
RÉGIE DE SCÈNE
Régisseur-euse général-e
1 poste vacant
Régisseur
Jean-Pierre Dequaire
MUSIQUE
Chef de chant principal
Jean-Paul Pruna
Chefs de chant/Pianistes
Xavier Dami
Réginald Le Reun
Responsable ressources musicales
Eric Haegi
DRAMATURGIE ET DÉVELOPPEMENT CULTUREL
Dramaturge
Clara Pons
Responsable développement culturel et adjointe de la dramaturge
Sabryna Pierre
Rédacteur-traducteur
Christopher Park
Chargée de projet pédagogie et familles
Léa Siebenbour
Collaboratrice interculturalité, jeunesse et lien social
Latcheen Maslamani
Assistante pédagogie, jeunesse et familles
Anne Damon
CHŒUR
Chef des chœurs
Mark Biggins
Régisseuse des chœurs
Marianne Dellacasagrande
Assistant régie des chœurs et logistique
Rodrigo Garcia
Sopranos
Fosca Aquaro
Chloé Chavanon
Nicola Hollyman
Mayako Ito
Sangeun Kim
Victoria Martynenko
Martina Möller-Gosoge
Cristiana Presutti
Anna Samokhina
Iulia Elena Surdu
Altos
Elise Bédènes
Audrey Burgener
Magali Duceau-Berly
Vanessa Hurst
Varduhi Khachatryan
Mi-Young Kim
Céline Kot
Negar Mehravaran
Mariana Vassileva-Chaveeva
Ténors
Jaime Caicompai
Rémi Garin
Lyonel Grelaz
Satriya Krisna
Sanghun Lee
José Pazos
Terige Sirolli
Georgi Sredkov
David Webb
Marin Yonchev
Louis Zaitoun
Basses
Romaric Braun
Nicolas Carré
Phillip Casperd
Aleksandar Chaveev
Peter Baekeun Cho
Christophe Coulier
Rodrigo Garcia
Igor Gnidii
Seong-Ho Han
Vladimir Kazakov
Sebastia Peris Marco
Dimitri Tikhonov
BALLET
Directeur du Ballet
Sidi Larbi Cherkaoui
Directeur opérationnel du ballet
Florent Mollet
Coordinatrice administrative
Léa Caufin
Régisseuse du ballet
Valérie Girault
Chargée de production du ballet
Barbara Pian
Maître de ballet principal
Manuel Renard
Danseuses
Yumi Aizawa
Anna Cenzuales
Zoé Charpentier
Nikita Goile
Emilie Meeus
Stefanie Noll
Sara Shigenari
Kim Van der Put
Madeline Wong
1 poste vacant
Danseurs
Jared Brown
Quintin Cianci
Oscar Comesaña Salgueiro
Ricardo Gomes Macedo
Julio León Torres
Chien-Shun Liao
Adelson Carlos Nascimento
Santos Jr.
Juan Perez Cardona
Dylan Phillips
Luca Scaduto
Geoffrey Van Dyck
Nahuel Vega
TECHNIQUE DU BALLET
Directeur technique du ballet
Rudy Parra
Régisseur plateau
Alexandre Ramos
Régisseur lumières
Dylan Larcher
Régisseur son & vidéo
Jean-Pierre Barbier
MÉCÉNAT ET SPONSORING
Responsable du mécénat
Frédérique Walthert
Adjointe administrative
Natalie Ruchat
PRESSE
Responsable presse et relations publiques
Karin Kotsoglou
Assistante presse
Sophie Millar
MARKETING & VENTES
Directeur Marketing & Ventes
Alain Duchêne
MARKETING
Responsable communication
digitale
Wladislas Marian
Social media and influencer manager
Alice Menoud-Riondel
Graphiste
Sébastien Fourtouill
Vidéaste
Florent Dubois
Chargée de marketing et communication
Caroline Bertrand Morier
Coordinatrice communication
Paola Ortiz
Spécialiste de Vente — Clientèle
Privée et Institutionnelle
Juliette Duru
BILLETTERIE
Responsable billetterie et du développement des publics
Margaux Sulmon
Responsable adjointe développement des publics
Julie Kunz
Collaboratrices billetterie
Jessica Alves
Hawa Diallo-Singaré
Feifei Zheng
ACCUEIL DU PUBLIC
Responsable accueil du public
Pascal Berlie
FINANCES
Responsable Finances
Florence Mauron-Fort
Comptables
Paola Andreetta
Andreana Bolea
Chantal Chappot
Laure Kabashi
RESSOURCES HUMAINES
Responsable RH
Mahé Baer Ernst
Gestionnaires
RH
Laura Casimo
Marina Della Valle
Alexia Dubosson
Spécialistes salaires et administration
Aurélie Berset
Léonie Bettencourt
Vlora Isaki
INFORMATIQUE
Responsable Informatique
Marco Reichardt
Administrateurs informatiques et télécoms
Lionel Bolou
Ludovic Jacob
ARCHIVES
Archiviste
Isabelle Nikles Marian
CAFÉTÉRIA DU PERSONNEL
Chef du service buvette et coordinateur évènementiel
Christian Lechevrel
Collaborateur-trice buvette
Norberto Cavaco
1 poste vacant
Cuisinier
Olivier Marguin
TECHNIQUE
Directeur technique
Philippe Sagnes
Adjointe administrative
Sabine Buchard
Régisseures techniques de production
Ana Martín del Hierro
Catherine Mouvet
BUREAU D'ÉTUDE
Responsable du bureau d'étude
Yvan Grumeau
Assistant
Christophe Poncin
Dessinateur-trice-s
Stéphane Abbet
Louise Compère
Antonio Di Stefano
Solène Laurent
LOGISTIQUE
Responsable logistique
Thomas Clément
Chauffeurs / Collaborateur administratif
Dragos Mihai Cotarlici
Alain Klette
SERVICE INTÉRIEUR
Huissier responsable
Stéphane Condolo
Huissier-ère-s
Bekim Daci
Antonios Kardelis
Fanni Smiricky
Huissiers/Coursiers
Cédric Lullin
Teymour Kadjar
Timothée Weber
INFRASTRUCTURE ET BÂTIMENT
Ingénieur infrastructure bâtiment et sécurité
1 poste vacant
Responsable d'entretien
Thierry Benson
CHEFS DE PLATEAU
Patrick Savariau
Stéphane Nightingale
MACHINERIE
Chef de service
Stéphane Guillaume
Sous-chefs
Juan Calvino
Stéphane Desogus
Daniel Jimeno
Yannick Sicilia
Sous-chef cintrier
Killian Beaud
Brigadiers
Eric Clertant
Henrique Fernandes Da Silva
Sulay Jobe
Julien Pache
Damian Villalba
Machinistes cintriers
Alberto Araujo Quinteiro
David Berdat
Vincent Campoy
Nicolas Tagand
Machinistes
Chann Bastard
Philippe Calame
Vincent De Carlo
Benjamin Mermet
Hervé Pellaud
Greg Schmidt
Bastien Werlen
3 postes vacants
Agent de scène
Sedrak Gyumushyan
SON & VIDÉO
Chef de service
Jean-Marc Pinget
Sous-chef
Matteo Buttice
Techniciens
Amin Barka
Youssef Kharbouch
Christian Lang
Jérôme Ruchet
ÉCLAIRAGE
Chef de service
Simon Trottet
Sous-chefs de production
Marius Echenard
Stéphane Gomez
Sous-chef opérateur lumières et informatique de scène
David Martinez
Coordinateur de production
Blaise Schaffter
Techniciens éclairagistes
Serge Alérini
Dinko Baresic
Salim Boussalia
Stéphane Esteve
Romain Toppano
Juan Vera
Électronicien
Clément Brat
Opérateurs lumière et informatique de scène
William Desbordes
Florent Farinelli
Tristan Freuchet
Responsable entretien électrique
Fabian Pracchia
ÉLECTROMÉCANIQUE
Chef de service
David Bouvrat
Sous-chef
Fabien Berenguier
Electromécaniciens
Sébastien Duraffour
Stéphane Resplendino
Christophe Seydoux
Emmanuel Vernamonte
1 poste vacant
ACCESSOIRES
Chef de service
Damien Bernard
Sous-chef
Patrick Sengstag
Accessoiristes
Vincent Bezzola
Joëlle Bonzon
Stamatis Kanellopoulos
Cédric Pointurier-Solinas
Anik Polo
Geoffrey Riedo
Silvia Werder
Pierre Wüllenweber
HABILLAGE
Cheffe de service
Sonia Ferreira Gomez ad interim
Sous-chef-fe
1 poste vacant
Responsable costumes Ballet
Caroline Bault
Habilleur-euse-s
Claire Barril
Cécile Cottet-Nègre
Angélique Ducrot
Sylvianne Guillaume
Philippe Jungo
Olga Kondrachina
Christelle Majeur
Lorena Vanzo-Pallante
Veronica Segovia
Charlotte Simoneau
Habilleuse du ballet
Raphaèle Ruiz
PERRUQUES ET MAQUILLAGE
Cheffe de service
Karine Cuendet
Sous-cheffe
Christèle Paillard
Perruquières-maquilleuses
Lina Frascione Bontorno
Cécile Jouen
Alexia Sabinotto
ATELIERS DÉCORS
Chef des ateliers décors
Michel Chapatte
Assistant
Christophe Poncin
Magasinier
Samir Karar
MENUISERIE
Chef de service
Stéphane Batzli
Sous-chef
Manuel Puga Becerra
Menuisiers
Giovanni Conte
Ivan Crimella
Frédéric Gisiger
Aitor Luque
Philippe Moret
German Pena
Bruno Tanner
SERRURERIE
Chef de service
Alain Ferrer
Serruriers
Romain Grasset
Samir Lahlimi
Théo Fleury
TAPISSERIE DÉCORATION
Chef de service
Dominique Baumgartner
Sous-chef
Martin Rautenstrauch
Tapissier-ère-s et décorateur-trice-s
Line Beutler
Daniela De Rocchi
Dominique Humair Rotaru
Raphaël Loviat
Fanny Caldari Silva
PEINTURE DÉCORATION
Chef de service
Fabrice Carmona
Sous-chef
Christophe Ryser
Peintres
Ali Bachir-Chérif
Mathias Brügger
Stéphane Croisier
Janel Flury
ATELIERS COSTUMES
Cheffe des ateliers costumes
Sandra Delpierre
Assistant-e-s / coordinateurtrice-s de production
Armindo Faustino-Portas
Carole Lacroix
Léa Perarnau
Gestionnaire stock costumes
Philippe Joly
ATELIER COUTURE
Chef-fe atelier couture
1 poste vacant
Costumier-e-s
Amar Aït-Braham
Caroline Ebrecht
Tailleur-e-s
Christian Rozanski
Pauline Voegeli
Couturier-ère-s
Léa Cardinaux
Sophie De Blonay
Ivanna Denis
Marie Hirschi
Gwenaëlle Mury
Yulendi Ramirez
Xavier Randrianarison
Ana-Maria Rivera
Soizic Rudant
Astrid Walter
DÉCO ET ACCESSOIRES
COSTUMES
Cheffe de service
Isabelle Pellissier-Duc
Décoratrices
Corinne Baudraz
Emanuela Notaro
CUIR
Chef de service
Arthur Veillon
Cordonnier-è-s
Venanzio Conte
Catherine Stuppi
PERSONNEL SUPPLÉMENTAIRE
TEMPORAIRE
Ressources humaines
Rym Benharrats
Camila Azar
Alexandre Dussans
Finances
Anita Hasani (apprentie)
Billetterie
Nina Besson-Lebeau
Victoria Jospin
Pauline Langel (apprentie)
Morgane Wagner
Manon Waneukem
Informatique (Support)
Alexandre Martins
Collaborateur-trice-s accueil
Eric Aellen
Margot Chapatte
Liu Cong
Yacine El Garah
Youssef Mahmoud
Ilona Montessuit
Dilara Özcan
Baptiste Perron
Tanih Razakamanantsoa
Julia Rieder
Doris Sergy
Emma Stefanski
Infrastructure et bâtiment
Karlygach Kadyrova
Administration artistique
Juliette Clauss
Assistant à la mise en scène
Barthélèmy Fortier
Chœur
Daria Mykolenko
Chœur — organisation et support
Fernando Barreto Arroyave
Iwo Von Neumann
Ballet
Vittorio Bertolli
Léa Mastrovito
Mathilde Navarro
Pablo Rienks
Dramaturgie et développement
culturel
Laurent Domingues
Michaël Rolli
Désirée Von Hohenlohe
Marketing
Nessa Soumahoro (apprentie)
Accessoires de scène
Yoann Botelho
Loris Gérard
Kevin Klein
Éclairage
Adrien Nicolovicci
Juliette Riccaboni
Alessandra Vigna
Habillage
Sarah Bourgeade
Benjamin Broillet
Delphine Corrignan-Pasquier
Julie Delieutraz
France Durel
Claire Thebault
Machinerie
Yann Robin
Perruques et maquillage
Séverine Irondelle
Delfina Perez
Carole Schoeni
Cristina Simoes
Nathalie Tanner
Séverine Uldry
Mia Vranes
Léa Yvon
Aude Bezzola
Noémie Lavigne
Son & Vidéo
Clément Karch
Noah Kreil
Serrurerie
Wondimu Timothée Bussy
Joffrey Tourelle
Cuir
Eloane Berner (apprenti)
Assistante de la cheffe ateliers
des costumes
Amélie Loisy
Couture
Ambre Artus
Fanny Betend
David Coelho
Kalyani Jaccard
Maguelone Jacquemond
Amandine Penigot
Déco et accessoires costumes
Ella Abbonizio
Marion Renard
Tapisserie Décoration
Stéphanie Mérat
Principalement financée par la Ville de Genève avec le soutien du canton de Genève, de l’Association des communes genevoises et de mécènes, la Fondation a pour mission d’assurer l’exploitation du Grand Théâtre, notamment en y organisant des spectacles d’art lyrique, chorégraphique et dramatique.
M. Xavier Oberson, Président
Mme Sandrine Salerno, Vice-présidente
M. Ronald Asmar
M. Guy Dossan
M. Shelby R. du Pasquier
Mme Bénédicte Grimm
M. Philippe Jobin
Mme Dominique Perruchoud
Mme Maria Vittoria Romano
Mme Isabelle Terrier, représentante de l’Association des communes genevoises
Mme Françoise Vaufrey Briegel
Mme Cecilia Zaugg
Situation au 24.10.25
Le Conseil de fondation est composé de douze membres désignés par le Conseil municipal de la Ville de Genève, le Conseil administratif de la Ville de Genève ou l’Association des communes genevoises, ainsi que deux membres invités représentant respectivement le canton de Genève et le personnel du GTG.
M. Juan Calvino, membre invité, représentant du personnel
M. Marcus Gentinetta, membre invité, représentant du canton
Président d’honneur Guy Demole
Secrétariat Cynthia Haro fondation@gtg.ch
Comme mécène ou partenaire du Grand Théâtre de Genève, vous serez associé à la plus grande structure artistique de Suisse romande et renforcerez tant son ancrage à Genève que son rayonnement au-delà de ses frontières. Vous participerez au déploiement des ambitions d'excellence et d'innovation artistiques, et d'ouverture à tous les publics. Chaque saison, le Grand Théâtre présente des productions lyriques et chorégraphiques qui évoquent les grands sujets de notre époque, destinées à faire vivre l'expérience incomparable de l'art sous toutes ses formes au plus grand nombre. Avec une compagnie de ballet menée par le grand chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui, à la pointe de l'expérimentation transdisciplinaire, le Grand Théâtre développe un nouveau répertoire de danse contemporaine dont les tournées feront briller Genève et la Suisse à l'international.
Votre don permet la réalisation de projets audacieux, avec un large champ d'initiatives qui vous permettent de participer directement au financement d'une saison ou d'un spectacle ; contribuer à la création mondiale d'un ballet ; soutenir un projet qui rassemble plusieurs
disciplines artistiques ; vous engager pour la jeunesse et pour la diversification des publics ; pour l'accessibilité à toutes et tous et à petit prix ; aider les artistes du Grand Théâtre, sa troupe de jeunes chanteurs en résidence ou les jeunes danseurs de sa compagnie de ballet.
À titre individuel, dans le cadre d'une fondation ou d'une entreprise, votre mécénat se construit selon vos souhaits en relation privilégiée avec le Grand Théâtre, pour enrichir votre projet d'entreprise ou personnel. Rejoignez-nous pour bénéficier non seulement d'une visibilité unique et d'un accès exceptionnel aux productions, mais aussi pour vivre des émotions fortes et des moments inoubliables en compagnie des grands artistes de notre époque !
Rejoignez-nous, engageons-nous ensemble à pérenniser les missions du Grand Théâtre !
Informations et contact
+41 22 322 50 58
+41 22 322 50 59 mecenat@gtg.ch
Le Cercle du Grand Théâtre de Genève rassemble toutes les personnes et entreprises intéressées à soutenir les activités du Grand Théâtre dans le domaine des arts lyrique, chorégraphique et dramatique. Depuis sa création en 1986, le Cercle apporte chaque saison un important soutien financier au Grand Théâtre par des contributions aux spectacles.
Pour la saison 25–26, le Cercle soutient les productions suivantes : Bal impérial – Boléro, Castor & Pollux et 200 Motels.
Pourquoi rejoindre le Cercle ?
Pour partager une passion commune et s'investir dans l'art vivant avec la plus grande scène culturelle de la Suisse romande.
Certains de nos avantages exclusifs :
· Cocktails d'entracte
· Dîner de gala annuel
· Voyages lyriques sur des scènes européennes
· Conférence annuelle Les Métiers de l'Opéra
· Participation à la finale du Concours de Genève (section voix)
· Priorité pour la souscription des abonnements
· Priorité de placement et utilisation de la même place tout au long de la saison
· Service de billetterie personnalisé
· Tarifs préférentiels pour la location des espaces du Grand Théâtre
· Invitation au pot de Première
· Meet & Greet avec un·e artiste et/ou un·e membre de la production
· Accès gratuit à toutes les activités de La Plage
Bureau (novembre 2024)
M. Rémy Best, président
M. Shelby du Pasquier, vice-président
M. Luis Freitas de Oliveira, trésorier
Mme Benedetta Spinola, secrétaire
Autres membres du Comité (novembre 2024)
Mme Emily Chaligné
M. Romain Jordan
Mme Pilar de La Béraudière
Mme Marie-Christine von Pezold
Mme Adeline Quast
M. François Reyl
M. Julien Schoenlaub
M. Jérémy Seydoux
Membres bienfaiteurs
M. Metin Arditi
MM. Ronald Asmar et Romain Jordan
M. et Mme Rémy Best
M. Jean Bonna
Fondation du groupe Pictet
M. et Mme Luis Freitas de Oliveira
M. et Mme Erik Holstenson
M. et Mme Pierre Keller
Mme Jane Kent
M. Fergal Mullen
Banque Lombard Odier & Cie
M. et Mme Yves Oltramare
M. et Mme Pierre-Alain Wavre
Membres individuels
Mme Anne-Shelton Aaron
S.A. Prince Amyn Aga Khan
Mme Marie-France Allez de Royère
Mme Diane d'Arcis
M. Luc Argand
M. Piotr Augustyniak
Mme Christine Batruch-Hawrylyshyn
M. et Mme François Bellanger
Mme Maria Pilar de la Béraudière
M. Vincent Bernasconi
M. et Mme Philippe Bertherat
Mme Antoine Best
Mme Saskia van Beuningen
M. et Mme Nicolas Boissonnas
Mme Clotilde de Bourqueney Harari
Comtesse Brandolini d'Adda
Mme Emily Chaligné
M. et Mme Jacques Chammas
Mme Pauline Chandon-Moët
Mme Muriel Chaponnière Rochat
M. et Mme Philippe Cottier
Mme Tatjana Darani
M. et Mme Claude Demole
M. et Mme Guy Demole
M. et Mme Michel Dominicé
M. Pierre Dreyfus
Me et Mme Olivier Dunant
Mme Marie-Christine Dutheillet de Lamothe
Mme Heidi Eckes-Chantré
Mme Denise Elfen-Laniado
Mme Diane Etter-Soutter
M. et Mme Patrice Feron
Mme Armelle Gauffenic
M. et Mme Nicolas Gonet
M. et Mme Yves Gouzer
Mme Claudia Groothaert
Mme Anne Gudefin
M. et Mme Philippe Gudin de La Sablonnière
Mme Bernard Haccius
M. Stefan Hascoet
Mme Beatrice Houghton
Mme Victoria Hristova
M. et Mme Éric Jacquet
M. et Mme Daniel Jaeggi
M. Antoine Khairallah
M. et Mme Jean Kohler
Mme Mallu Kulvik
M. Marko Lacin
Mme Brigitte Lacroix
Mme Caroline Lang
M. et Mme Philippe Lardy
Mme Éric Lescure
M. Pierre Lussato
Mme France Majoie Le Lous
M. et Mme Colin Maltby
M. Bertrand Maus
M. et Mme Olivier Maus
M. et Mme Robert Mehm
Mme Béatrice Mermod
Mme Vera Michalski-Hoffmann
Mme Jacqueline Missoffe
M. et Mme Christopher Mouravieff-Apostol
M. Xavier Oberson
M. et Mme Patrick Odier
M. et Mme Alan Parker
M. et Mme Shelby du Pasquier
Mme Jean Pastré
M. et Mme Gilles Petitpierre
Mme Marie-Christine von Pezold
M. et Mme Charles Pictet
M. Charles Pictet
M. et Mme Guillaume Pictet
M. et Mme Ivan Pictet
M. Nicolas Pictet
Comte et Comtesse de Proyart
M. et Mme Christopher Quast
Mme Zeina Raad
Mme Brigitte Reverdin
M. et Mme Dominique Reyl
M. et Mme François Reyl
Mme Karin Reza
Mme Chahrazad Rizk
Mme Kinha Romanovska
M. et Mme Jean-Pierre Roth
M. et Mme Andreas Rötheli
M. et Mme Jean-Rémy Roussel
Mme Sana H. Sabbagh
M. et Mme Adam Said
Mme Maria-Claudia de Saint Perier
Marquis et Marquise de Saint Pierre
M. Vincenzo Salina Amorini
Mme Nahid Sappino
M. Paul Saurel
M. et Mme Julien Schoenlaub
Baronne Seillière
MM. Jérémy Seydoux et Guillaume Jeangros
Mme Nathalie Sommer
Marquis et Marquise Enrico Spinola
Mme Christiane Steck
Mme Kenza Stucki
M. Eric Syz
M. Riccardo Tattoni
Mme Suzanne Troller
M. et Mme Gérard Turpin
M. Olivier Varenne
Mme Ghislaine Vermeulen
M. et Mme Julien Vielle
M. et Mme Olivier Vodoz
Mme Bérénice Waechter
M. Gerson Waechter
M. et Mme Stanley Walter
M. Stanislas Wirth
M. et Mme Giuseppe Zocco
Membres institutionnels
1875 Finance SA
BCT Bastion Capital & Trust
Christie’s INTL SA
Famille Reyl
Fondation Bru
Fondation de l'Orchestre
de la Suisse Romande
International Maritime Services Co. Ltd.
Lenz & Staehelin
Moore Stephens Refidar SA
Plus d'informations et le détail complet des avantages pour les membres du Cercle sur gtg.ch/cercle
Inscriptions
Cercle du Grand Théâtre de Genève
Gwénola Trutat
Case postale 44 1211 Genève 8 +41 22 321 85 77 (8 h-12 h)
cercle@gtg.ch
Compte bancaire
No 530290
Banque Pictet & Cie SA
Organe de révision
Moore Stephens Refidar SA
Opéra
200 Motels
Fresque musico-théâtrale de Frank Zappa
18 au 28 juin 2026
Nouvelle production
Sex, Drugs & Rock'n'Roll à l'opéra.
Au BFM
La Plage Apéropéra autour de 200 Motels
11 juin 2026 à 18h30 À l’école des musiques actuelles
La Plage
Late Night
200 Zappas
Jeudi 18 juin 2026 à 22h45
Au BFM
La Plage Madame Butterfly sous les étoiles
Samedi 20 juin 2026 à 21h
Entrée libre
Au Parc des Eaux-Vives
IMPRESSUM
Directeur de la publication
Aviel Cahn
Rédaction
Clara Pons
Michaël Rolli
Traduction
Christopher Park
Relecteur
Patrick Vallon
Nouvelle saison au GTG
Saison 26/27
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Océans
Soirée de deux ballets avec Brise-Lames de Damien Jalet et la création mondiale
River Without Banks de Kyle Abraham
Dimokratía
Création mondiale de Sidi Larbi Cherkaoui avec le Ballet du GTG
Avec en option :
• Company, comédie musicale de Stephen Sondheim
• Only the Sound Remains, opéra de Kaija Saariaho
• Forces, soirée de deux ballets avec Strong Sharon Eyal et BUSK d'Aszure Barton et avec le Ballet du GTG
Photo couverture
© Trente Park
Réalisation graphique
Sébastien Fourtouill
Impression
Atar Roto Presse SA Grand Théâtre de Genève
Boulevard du Théâtre 11
Case postale 44
1211 Genève 8
Standard +41 22 322 50 00
Billetterie +41 22 322 50 50
Contact info@gtg.ch gtg.ch #WeArtGTG
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4, Quai Général Guisan - P.O. Box 5260 - CH-1211 Genève 11 ca-indosuez.ch