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Rapport du Conseil Consultatif des Programmes 2021-2022

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Conseil consultatif des programmes 2021-2022 Promotion Teddy Riner Une année d’échanges avec les téléspectateurs


sommaire 25

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Focus sur les Jeux Olympiques de Paris 2024

Édito

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Les idées à retenir

Pour un service public audiovisuel qui se fasse davantage le reflet du sport dans toutes ses dimensions et le miroir de tous ses acteurs

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Le sport, une thématique aux multiples dimensions et perspectives

Le sport, un puissant atout de l’offre de France Télévisions

Une thématique du sport que les conseillers aimeraient voir plus souvent rattachée à leur quotidien d’amateur et de pratiquant

Une offre fournie et accessible pour réunir le public autour de compétitions incontournables et de disciplines populaires Des contenus sportifs, un puissant atout pour France Télévisions que le groupe doit revendiquer davantage

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Le sport à l’antenne : un désir d’intensification de l’expérience téléspectateur et d’enrichissement de l’offre

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En se consacrant au sport, le Conseil consultatif des programmes a, pour sa treizième édition, permis aux téléspectateurs de France Télévisions et aux équipes du groupe d’échanger sur une thématique qui est au cœur de notre offre de service public. Objet d’intenses débats, le sport est indissociablement lié à une émotion intime et collective, à un sentiment d’appartenance, à un élan de communion et de partage. Ce thème a donc suscité des échanges particulièrement nourris et passionnés, riches de nombreux enseignements pour l’ensemble de notre groupe. Par leur attachement à une offre sportive diversifiée et accessible à tous, nos téléspectateurs témoignent de leurs attentes très fortes à l’égard de leur télévision publique. À l’heure où la concurrence s’intensifie sur le marché des droits sportifs, ils ont exprimé leur souhait que France Télévisions puisse continuer à rendre accessibles au plus grand nombre les événements sportifs les plus importants. Les participants à ce CCP ont également salué le savoir-faire et l’expertise reconnue des équipes de France Télévisions, qui sont présentes sur tous les terrains : dans les stades, sur les courts ou les routes de France, en régions, en Outre-mer comme à l’international. Notre offre variée de retransmissions et d’émissions aborde le sport dans toutes ses dimensions et se distingue par sa tonalité qui allie rigueur, bienveillance et passion. Les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 ont naturellement occupé une place de choix au sein des discussions. Les équipes de France Télévisions sont déjà mobilisées pour préparer cette échéance majeure lors de laquelle notre pays tout entier se réunira pour célébrer le pouvoir fédérateur du sport. Les échanges au sein du CCP ont mis en lumière l’intérêt des Français pour cet événement exceptionnel. Ils ont aussi été l’occasion de partager des points de vue éclairants sur le rôle que nous aurons à jouer pour associer tous les publics à notre mobilisation au cœur de cette grande fête populaire.

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Dans ce domaine comme dans bien d’autres, il me semble particulièrement précieux de pouvoir s’appuyer sur une instance de dialogue avec nos publics telle que le CCP pour connaître les attentes de nos téléspectateurs. Nous disposons ainsi d’une véritable boussole pour imaginer le dispositif inédit que nous déploierons en vue de Paris 2024 et, plus largement, pour continuer à faire évoluer notre offre sportive en tenant compte des aspirations des publics. Je tiens à remercier chaleureusement l’ensemble des conseillères et conseillers pour la qualité de leurs contributions et leur implication constante, ainsi que l’ensemble des équipes de France Télévisions qui ont participé aux travaux de ce CCP. Les très riches discussions dont ce rapport livre une synthèse ont vocation à nourrir les réflexions et les actions de celles et ceux qui, chaque jour, font vivre le sport sur la télévision publique.

Delphine Ernotte Cunci Présidente-directrice générale de France Télévisions

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Les idées à retenir Pour ce 13e CCP, les conseillers ont travaillé et ont échangé autour de 4 thématiques en lien avec le sport à la télévision.

Le sport, un puissant atout de l’offre de France Télévisions Le Conseil a tout d’abord tenu à saluer la richesse et la qualité des contenus sportifs sur les antennes de France Télévisions, qui contribuent à faire du groupe un acteur prédominant du sport à la télévision. Une offre d’autant plus valorisée par les conseillers pour son accessibilité et sa gratuité, notamment face à un éclatement de l’offre sportive et à l’inflation des abonnements sur les médias privés (dont font maintenant partie les plateformes SVOD).

« clair » (Tour de France, RolandGarros, JO, Tournoi des Six Nations, Coupe de France). Des événements sportifs pour lesquels les conseillers soulignent l’envergure des dispositifs mis en place et l’ampleur de leur couverture, à la fois sur les antennes et sur le numérique. Dans ce contexte, le Conseil encourage France Télévisions à continuer de défendre et pérenniser ses droits acquis, ainsi qu’à étoffer son offre autour d’autres disciplines et compétitions (sport féminin, parasport, disciplines encore peu diffusées, sport amateur…) à la fois sur ses antennes et sur sa plateforme numérique.

Mais qui se distingue toutefois positivement de ses concurrents en proposant une contreprogrammation au football à travers des disciplines populaires et des compétitions majeures que le groupe est le seul à diffuser en

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Le sport à l’antenne : un désir d’intensification de l’expérience téléspectateur et d’enrichissement de l’offre Plus spécifiquement, les conseillers se sont penchés sur l’expérience téléspectateur aussi bien à travers les retransmissions sportives que durant les autres rendez-vous sportifs (Stade 2 et Tout le sport) de France Télévisions. Si le Conseil félicite le groupe pour la qualité de sa réalisation et la mise en place de dispositifs de retransmission toujours plus innovants, il a également émis plusieurs suggestions pour rendre ces rencontres toujours plus immersives, aussi bien avant que pendant et après le match (accès à davantage d’angles de vue, de sons, accompagnement renforcé dans leur compréhension –


contextes, enjeux, acteurs, règles…), notamment en s’appuyant sur le numérique. Concernant les autres rendezvous, les conseillers ont rappelé leur profond attachement aux magazines Stade 2 et Tout le sport, qui font aujourd’hui office de repères au sein de l’offre sportive globale, en proposant notamment une tonalité bienveillante et une approche juste qui permet à la fois de réunir les fans avertis et les non-initiés. Toutefois, ils encouragent France Télévisions à développer d’autres formats pour raconter le sport et approfondir son récit (magazines d’investigation spécialisés, documentaires, séries documentaires…).

Pour un service public audiovisuel qui se fasse davantage le reflet du sport dans toutes ses dimensions et le miroir de tous ses acteurs Plus largement, les membres du conseil ont échangé sur leur vision du sport et le rôle du service public audiovisuel dans sa représentation. En cela, les conseillers ont rappelé la pluralité des dimensions au sein desquelles le sport s’inscrit afin d’encourager France Télévisions à évoquer davantage le sport sous tous ses angles (santé, éducation, politique, géopolitique, société, histoire et culture…), tout en soulignant l’importance de conserver un bon équilibre de traitement entre les sujets positifs et négatifs. Les membres du Conseil ont également tenu à souligner la nécessité de parler de sport ­ « du quotidien » au-delà du sport spectacle et de haut niveau, afin de refléter au mieux les réalités vécues par tous (petits clubs locaux, bénévoles, associations…) et de favoriser l’identification du public.

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Focus sur les Jeux Olympiques de Paris 2024 Dans la continuité de ces différents constats, les conseillers ont réfléchi à la diffusion des prochains Jeux d’été sur les antennes de France Télévisions. En effet, ils voient dans ces olympiades une formidable opportunité pour le groupe de démontrer son rôle et sa place de diffuseur à travers la qualité de son dispositif et sa capacité à développer des programmes culturels autour de ces Jeux.

De façon plus globale, le Conseil enjoint France Télévisions à se faire le témoin et le reflet de ces Jeux Olympiques si particuliers en captant et retransmettant toute la ferveur de l’événement tout en étant aussi acteur de cet engouement populaire.

ces JO, le Conseil encourage France Télévisions à exprimer, à l’occasion de cet événement unique, toute la passion qui anime ses journalistes et consultants, notamment en soutien des athlètes français, afin de partager avec le public français la ferveur de ces Jeux.

Notamment en investissant ces Jeux de manière transversale sur toutes les antennes et au sein des programmes phares du groupe afin d’accentuer la résonance de cet événement.

Si la question d’une chaîne 100 % sport a été évoquée très tôt dans les échanges, c’est véritablement à l’évocation des Jeux Olympiques que cette idée a pris tout son sens aux yeux du Conseil. Il invite ainsi France Télévisions à reproduire et augmenter son dispositif numérique pour cet événement depuis la plateforme france.tv.

Et s’il semble nécessaire de conserver le sérieux de la distance journalistique dans le traitement de

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Le sport, un puissant atout

de l’offre de France Télévisions Au cours de cette année d’échanges, les membres du Conseil consultatif des programmes (CCP) ont particulièrement réfléchi à la place que tenait le sport au sein de l’offre de France Télévisions et au rôle de diffuseur du groupe.

Une offre fournie et accessible pour réunir le public autour de compétitions incontournables et de disciplines populaires Les conseillers ont tenu à saluer la richesse et la qualité des contenus sportifs de France Télévisions qui contribuent pour eux, grands amateurs de sport, à faire du groupe audiovisuel public un acteur prédominant du sport à la télévision. Une offre appréciée qui se distingue notamment de l’offre gratuite concurrente en offrant une contreprogrammation au football à

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travers des disciplines que le groupe est le seul à diffuser « en clair ». « Je trouve l’offre de France Télévisions riche et incontournable. Clairement, au-delà du foot, ils diffusent la plupart des grands événements sportifs de l’année. » « Ils n’ont certes pas l’argent pour diffuser la Ligue des Champions ou la Formule 1, mais France Télévisions s’en sort très bien en diffusant de grands événements comme les Jeux, le Tour de France et Roland-Garros. » « Le sport est très bien représenté à la télévision grâce à France Télévisions, il faut le dire ! » Une offre à forte valeur ajoutée autour de la diffusion de compétitions phares et fédératrices comme le Tour de France, le Tournoi de RolandGarros, les Jeux Olympiques d’hiver et d’été, le Tournoi des Six Nations ou encore la Coupe de France de football. • Le Conseil s’est en ce sens sincèrement félicité de l’acquisition des droits de diffusion des JO de Paris 2024 se jouant à domicile et donc particulièrement attendus par tous. « Pour moi, ils sont dans la cour des grands, on parle beaucoup des chaînes payantes dans la diffusion

du sport, mais France Télévisions n’a pas à rougir, ils ont de très grandes compétitions, on parle des Jeux Olympiques et du Tour de France quand même. » Une offre qui se distingue également par l’ampleur de sa couverture : • Un volume d’antenne important consacré au sport entre les retransmissions régulières et des rendez-vous quotidiens et hebdomadaires tout au long de la saison. « Je les remercie parce qu’avec les émissions comme Stade 2 et Tout le sport qui remplissent bien leur mission de nous informer de l’actualité sportive, tout en mettant en valeur des sportifs et des disciplines moins médiatiques, et les grands événements sportifs comme les Jeux Olympiques, le Tournoi des Six Nations, le Tour qui

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sont largement couverts en direct, je m’y retrouve avec bonheur et plaisir ! » « Je trouve que France Télévisions se défend très bien au niveau de l’offre sportive actuelle. Il en diffuse toute l’année. France Télévisions suit par exemple les sportifs français à chaque championnats mondiaux et olympiques, ce qui les démarquent des autres. » « Je suis plutôt satisfaite de ce que réalise France Télévisions, notamment leur façon de traiter le sport tout au long de l’année avec de vrais rendez-vous d’actu sportive. »


• La diffusion intégrale ou quasi intégrale des événements sportifs dont ils sont diffuseurs. « Ce que France Télévisions fait différemment des autres diffuseurs est d’assurer, sur certains événements comme RolandGarros ou le Tour de France, une couverture totale de l’événement avec des plateaux de consultants, des directs… » • L’envergure du dispositif mis en place à cette occasion sur les différentes antennes du groupe (plateaux quotidiens, couverture en continu…). « France Télévisions sait mettre de gros moyens pour les compétitions dont elle possède les droits, ce qui permet un traitement efficace et pertinent de l’événement. »

Olympiques, on peut y suivre les matchs ou les disciplines de notre choix. » « Durant les compétitions, c’est très complet, on retrouve beaucoup d’images de la compétition, les directs, les résumés... » Une promesse qui se distingue également par sa tonalité bienveillante et sa lecture grand public et passionnée du sport. • Portée par des incarnations chaleureuses et des experts accessibles. « Fabien Galthié puis Dimitri Yachvili expliquent très bien, je trouve, sans tomber dans des banalités et des facilités. On ne se sent pas exclu, qu’on soit passionné ou novice. »

Une offre de sport en outre saluée pour la qualité de ses réalisations et un souci constant d’innovation. « Ils font du bon travail, et je remarque qu’ils ont le souci d’évoluer, de proposer de nouvelles choses, comme le plateau virtuel dans la baie de Tokyo – c’était magnifique. » Un contenu distinctif, à forte valeur ajoutée, dont le caractère gratuit et accessible représente également un argument fort. « Par rapport à la qualité des programmes auxquels on peut accéder, par rapport au prix de certaines places par exemple pour le sport, je pense aux JO, là, on a tout sur la télé gratuitement, c’est une chance ! » « Le service public est présent lors de grands événements sportifs comme le Tour ou Roland-Garros avec une qualité et un volume de retransmission très important, et c’est gratuit ! »

• Une force de frappe qui se retrouve également à travers les efforts de France Télévisions sur le numérique (par exemple, BeijingH24, la chaîne 24/24 des Jeux Olympiques d’hiver de 2022, mais aussi la diffusion des matchs sur l’intégralité des cours de RolandGarros sur france.tv). « L’application france.tv est parfaite pendant Roland-Garros et les Jeux

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• Particulièrement dans un contexte d’éclatement de l’offre (portée par l’arrivée des plateformes) et d’inflation des abonnements où l’accès au sport se révèle de plus en plus compliqué pour le public. « Je trouve cela désolant que le business intervienne trop dans le sport. Si nous voulons suivre un sport, une compétition, une équipe ou un joueur de sport régulièrement, nous sommes de plus en plus obligés de devoir nous soumettre à des abonnements de TV, quand on voit que cette année les droits de la Coupe de France de

football sont majoritairement à la chaîne payante Eurosport et non à France Télévisions, je trouve ça honteux. » « Le marché des droits sportifs, c’est devenu n’importe quoi, avec des sommes délirantes, c’est normal que certains n’arrivent plus à suivre, et tout ça au détriment du téléspectateur. » « Alors que je pouvais m’intéresser à la Formule 1 à l’époque sur TF1, je n’ai pour ainsi dire plus jamais regardé depuis qu’il faut être abonné, c’est dommage. »

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« Pour suivre certains sports que l’on apprécie, nous sommes obligés de passer à la caisse, sinon il faut se contenter du résumé qui ne dure que quelques secondes. »


• Une qualité qui, selon les conseillers, s’inscrit totalement dans la mission de service public de France Télévisions : rendre le sport accessible à tous. « C’est une mission de service public pour moi, faire que le sport reste “gratuit” pour ceux qui ne peuvent pas aller au stade, pour ceux qui n’ont pas les moyens d’avoir Canal+ ou Netflix. » « C’est très important, voir la France gagner (ou perdre), ça ne devrait pas être payant et réservé à certains. » Mais les conseillers ont tenu à exprimer leurs regrets quant à l’accessibilité quelque peu tronquée à Roland-Garros depuis l’arrivée d’Amazon ou encore à la Coupe de France de football codiffusée avec Eurosport. En ce sens, les membres du Conseil enjoignent à France Télévisions de toujours plus défendre ses droits actuels et à la tutelle de pérenniser le financement de cette offre. « Un des GAFAM, pour ne pas le citer, a grignoté des matchs de RolandGarros qui n’étaient accessibles que sur leur plateforme. Alors que France Télévisions est partenaire de ce tournoi depuis des décennies, je trouve ça dommage. »

« La Coupe de France est jouée par tous les clubs de football français, de tous les territoires, des amateurs aux pros, c’est une compétition qui devrait être accessible à tous. » Ces qualités, longuement dépeintes au cours des échanges de ce Conseil consultatif des programmes 2022, suscitent naturellement de nombreuses attentes de la part des conseillers. Au-delà de la pérennisation de l’offre existante, les conseillers ont tenu à exprimer leur souhait de voir France Télévisions ouvrir encore davantage son offre à d’autres disciplines et compétitions. Tout en saluant les efforts réalisés ces dernières années, les membres du Conseil souhaiteraient voir l’offre sportive du groupe s’étendre via : • l’enrichissement de sa couverture du sport féminin (sur lequel France Télévisions a été pionnier), • le handisport, • l’ouverture vers davantage de disciplines encore peu diffusées, peu accessibles en télévision, dont l’exposition lors des Jeux Olympiques par exemple a suscité un certain engouement sur lequel le groupe doit surfer (basket, volley…) ;

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• le développement des retransmissions de sports collectifs de club comme le basket ou le handball. « La Ligue des champions féminines est diffusée par DAZN, pourquoi ne pas essayer de récupérer les droits d’un match par journée de compétition, sachant que les clubs français cartonnent dans cette compétition ? » « Je pense que France Télévisions a tout à gagner à se poser en chaîne de référence sur le sport féminin, qui est en plein essor médiatique. »

Si les antennes linéaires de France Télévisions constituent l’écrin naturel et attendu pour la diffusion de cette offre élargie souhaitée, le Conseil encourage également le groupe à étoffer son offre sportive sur la plateforme numérique france.tv avec la diffusion de compétitions tout au long de l’année. Les membres du Conseil incitent fortement France Télévisions à faire de france.tv une vraie plateforme d’envergure pour la diffusion de tous les sports et citent en exemple les dispositifs

numériques réussis que le groupe met en place lors des grandes compétitions. « Il faut accentuer et populariser l’utilisation de l’appli france.tv, amener les gens à l’utiliser en proposant davantage de contenus, de matchs dessus. » « Il faut mettre l’accent sur cet outil qui constitue l’avenir. » « Je ne peux pas voir Rencontres à XV le matin, et grâce à la plateforme je rattrape le coup.

« La couverture du sport sur France Télévisions est top, mais en conseil de classe je dirais “peut mieux faire” par manque de diversité en matière de disciplines et de catégories : femmes, handisports. Il y a un frémissement, mais ils peuvent aller plus loin ! » « Le basket de club ou le hand, il y a de vraies stars, par exemple en Coupe d’Europe quand Paris rencontre les clubs espagnols. » « Il ne faut pas oublier de diffuser les sports qui sont peu retransmis, comme le volley qu’on ne voit pas souvent, notamment auprès des enfants qui peuvent découvrir des disciplines. »

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Je pense que ça pourrait être enrichi avec des diffusions en images de biathlon par exemple ou d’anciens matchs de rugby mémorables à la veille du Tournoi, de matchs de tennis avant Roland, des résumés moins rapides que dans Tout le sport, des tableaux de classement en consultation libre… » « On pourrait profiter de cette plateforme pour faire découvrir de nouveaux sports et essayer d’aller toucher un public qui n’a peutêtre pas l’habitude de regarder la télévision. » • Par exemple, via la mise en place d’une programmation sport sur la plateforme, proposant une diffusion continue. « La diffusion d’épreuves de certains sports (hand, volley, escalade, triathlon) et de handisports reste trop cantonnée aux grands événements. N’y auraitil pas la place d’une chaîne sports au sein même du service public ? » « Une “vraie” chaîne, ça peut être compliquée, mais vous imaginez une chaîne numérique “tout sport” tous les week-ends sur france.tv ! » Les conseillers invitent aussi France Télévisions à profiter de son réseau de chaînes régionales pour étendre la couverture du sport localement via le développement de la diffusion des matchs des clubs locaux ou de programmes consacrés à l’actualité sportive dans chaque territoire. « Je trouve très intéressante l’initiative des décrochages régionaux sur France 3 afin de proposer des retransmissions du

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sport amateur sans lequel le sport professionnel ne serait pas ce qu’il est devenu. » « La Pro A, c’est l’occasion de montrer du basket ; dans certaines villes les clubs sont très populaires, les stades sont pleins et bouillants, il y a du spectacle. » « Les décrochages régionaux pour retransmettre des événements locaux sont à développer. »

de ne voir que la face émergée de l’iceberg du sport à la télé, alors qu’il y a mille histoires à raconter, mille choses à découvrir. » « Les séries documentaires sur le sport, je dévore ça comme de vraies séries, c’est addictif, le sport c’est mieux que la fiction, c’est ça que j’aimerais voir plus sur France Télévisions. »

Les conseillers ont également insisté sur la nécessité d’ouvrir la couverture du sport sur France Télévisions à d’autres genres de formats, de programmes (documentaires, magazines...) afin d’enrichir l’offre actuelle de rendezvous (cf. infra). « Le sport ne s’arrête pas aux retransmissions ou à l’actu, c’est un tout, actuellement j’ai l’impression

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• En revendiquant plus globalement les qualités et la plus-value de son offre (nombre d’heures d’antenne, de compétitions couvertes…). « J’aimerais que France Télévisions soit plus fier du très grand nombre d’heures et de la diversité des sports diffusés chaque année, par des petits spots le rappelant, indiquant le nombre d’heures, la très grande variété de sports diffusés, notamment sur les canaux régionaux. » « Seul France Télévisions diffuse autant de sports en clair pour un groupe généraliste : ils devraient faire des spots réguliers pour le rappeler. »

Des contenus sportifs, un puissant atout pour France Télévisions que le groupe doit revendiquer davantage

Le Conseil s’est également penché sur le discours du groupe autour de son offre de sport en l’invitant à être fier de son offre et à la revendiquer toujours plus. Les conseillers encouragent ainsi France Télévisions à se montrer toujours plus « offensif » dans la mise en valeur de son offre sportive. « Ils ont une offre très riche, gratuite, ils doivent le dire plus, ça a beaucoup de valeur à mes yeux quand on voit le prix des abonnements, le prix des places au stade... » « Je trouve qu’actuellement France Télévisions est trop modeste, le groupe passe beaucoup de sport toute l’année et devrait le revendiquer plus ! »

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• En mettant davantage en valeur auprès du public la plateforme france.tv et son offre de sport. « Je pense que France Télévisions devrait plus communiquer, notamment concernant ce qu’ils font sur le digital, qui prend de l’ampleur. » • En mettant en avant la programmation de son offre sportive à l’antenne, en autopromotion ou au sein des autres programmes. « Ce serait bien de voir plus de publicité pour les matchs sur les chaînes de France Télévisons comme ça se fait déjà sur d’autres chaînes pour des gros événements sportifs. » « Je trouve que les annonces concernant leurs événements ne sont pas assez mises en évidence. Les autres programmes sont mieux annoncés et bien en amont en termes de délais. »

« Afin de mettre en valeur leurs compétitions, pourquoi ne pas réserver un traitement plus important dans les journaux télévisés du groupe. » « Il faudrait mieux faire connaître vos programmes sur les Jeux Olympiques, sur Stade 2 par exemple, en en faisant la promotion à la fin de l’émission ou avec une incrustation. » • Et sur le numérique en investissant par exemple davantage les réseaux sociaux. « Sur Snapchat, il y a parfois des contenus proposés par France TV Sport mais de manière très aléatoire. C’est dommage parce que c’est un format que je trouvais plutôt plaisant. » « Vu le chemin très numérique que prend aujourd’hui la télévision, je crois que le développement de ce site, ou la création d’une nouvelle plateforme numérique, serait au moins aussi, sinon plus pertinent que la création d’une nouvelle chaîne de télévision. » « Le sport, c’est transgénérationnel, c’est trans-partisan, tout le monde aime, ça suscite de l’émotion, du collectif, donc faut pas avoir peur de le crier haut et fort sur les réseaux que l’on diffuse du sport et que tout le monde peut y avoir accès. »

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Le sport à l’antenne

un désir d’intensification de l’expérience téléspectateur et d’enrichissement de l’offre Après avoir échangé sur la place du sport au sein de l’offre de France Télévisions, les conseillers se sont penchés sur leur perception de l’offre éditoriale actuelle, ainsi que sur leurs attentes autour des contenus sportifs.

Tout d’abord, les membres ont profité de leurs échanges dans le cadre du Conseil pour notamment saluer la tonalité générale du traitement du sport sur France Télévisions. • Une tonalité équilibrée, entre sérieux et bonne humeur. « Ils ont ce ton à la fois sérieux et blagueur, on en a besoin ! » « Le programme Stade 2 reste convivial, le ton des journalistes est familial, même si on voit qu’il y a un très gros travail derrière. » « On dirait qu’ils discutent entre eux et qu’on est avec eux aussi. » « C’est décontracté et convivial tout en étant sérieux. » • Une approche juste du sport : grand public mais minutieuse, qui réunit à la fois les fans avertis et les non-initiés.

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• Nourrie par l’expertise des consultants et le professionnalisme des journalistes. « Il y a à la fois cette compétence technique, cette analyse, et il y a une dimension humoristique très appréciable, et ça donne un petit plus aux retransmissions. » « Lors des JO, face aux sports qu’on connaît mal, ils ont toujours le consultant ou la consultante qu’il faut pour nous accompagner. » • Illustrée par la qualité des commentaires mêlant sérieux et passion lors des rencontres. « J’aime les commentateurs “vivants” qui vibrent et nous transmettent des émotions. » « Vous aviez signé Marie DorinHabert qui a présenté le biathlon pendant les Jeux Olympiques d’hiver, je l’ai trouvé super et très pertinente. »

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« Grâce à la qualité des commentateurs et au bon choix de ses consultants, les retransmissions ne manquent pas d’intérêt. » « Lors d’événements comme Roland-Garros et les Jeux Olympiques, les retransmissions durent des heures avec des matchs parfois peu dynamiques, peu passionnants, mais les commentateurs parviennent néanmoins à garder notre attention par leur sympathie, leur simplicité. »


pour faire découvrir aussi cette facette pourrait être quelque chose de nouveau. »

Durant les rencontres

« J’aimerais voir la fièvre qui monte dans les tribunes, dans la ville. »

De la même façon, les conseillers se sont exprimés sur leurs attentes en matière de réalisation de rencontres. Le Conseil s’est à cette occasion félicité de voir France Télévisions constamment innover dans les dispositifs de retransmission et encourage le groupe à poursuivre dans cette voie pour proposer une expérience toujours plus immersive.

« Montrer les chants des supporters des deux camps. » • Via des prises d’antenne au plus près du terrain, au cœur du stade. « Se sentir là où ça se passe plutôt que loin de l’action, pour sentir la fièvre monter. » « Les plateaux au bord du terrain, c’est impressionnant, on se sent encore plus sur place. »

L’avant-match Les conseillers ont évoqué ensemble l’importance de cette séquence, génératrice d’excitation et de suspense, moment-clé dans leur plaisir de téléspectateur et d’amateur de sport. « Ça me permet de me mettre dans l’ambiance avant la retransmission. » « Je trouve que l’avant-match est très important pour faire monter l’ambiance. » Satisfait du dispositif proposé sur France Télévisions, les membres du Conseil ont en même temps invité le groupe à poursuivre son traitement actuel tout en enrichissant davantage ces séquences.

• Via la mise en avant de l’engouement des fans, de l’effervescence autour de la rencontre. « Je pense à ce qui est fait sur France Télévisions, par exemple le ParisRoubaix, c’est une bonne idée de faire des micros-trottoirs avant, il y a quelque chose, une ambiance qui monte dans la ville, on sent cette ambiance. » « Actuellement, quand je regarde un événement à la télévision, je ne suis pas très connectée avec l’ambiance dans les tribunes. J’imagine que beaucoup de personnes ne se rendent pas dans un stade car elles ne savent pas à quoi s’attendre. Profiter des retransmissions sportives

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• Via l’accès aux coulisses, aux à-côtés, en amont de la rencontre (échauffement, vestiaire, couloir…). « Montrer des images de l’échauffement de l’équipe. Tout ce qu’on a pu filmer pendant l’avantmatch, même si c’est limité, on peut nous en faire profiter. » « Plus d’incursions dans le vestiaire pour se mettre dans l’ambiance et voir l’état d’esprit des joueurs dans le couloir d’accès au terrain, etc. Il ne manque plus que l’odeur du vestiaire pour me rappeler certains moments de ma carrière sportive. » « Dans certains stades, le couloir avant l’entrée dans le stade est un lieu d’influence et de jaugeage entre équipes. L’avant-match pourrait nous permettre d’être une petite souris pour voir ces moments. »

Les membres ont par exemple évoqué leur désir d’accéder librement sur le numérique à davantage d’angles de vue sur l’événement ainsi que sur ses à-côtés (bancs, tribunes...), mais aussi aux différents sons captés. « L’intérêt, c’est de donner le choix à l’amateur de sport. » « Pouvoir choisir : écouter les sons près du banc ou les chants et les émotions du stade ou se fixer sur l’arbitre. » « Quand on va dans un stade ou une salle, il y en a qui préfèrent être derrière les paniers, il y en a qui préfèrent être au milieu. C’est peutêtre gadget, mais pour moi c’est un peu un rêve. » « Voir le match comme si on était au stade. » Les membres du Conseil ont également formulé leur envie d’être davantage accompagnés

dans la compréhension des retransmissions et des disciplines afin de favoriser l’intérêt de tous les publics : • autour du contexte et des enjeux, • autour des différents acteurs de la rencontre, • autour des règles. « Il y a peut-être un travail de pédagogie à faire, par exemple avec le rappel des règles du jeu, d’un fait historique en lien avec l’événement, pour m’inviter à ne pas zapper et à m’intéresser à quelque chose de nouveau. » « Moi, le judo cet été, j’ai adoré mais je n’ai rien compris. » « Des explications sur les règles, le contexte, pour nous donner des clés de compréhension et susciter notre intérêt. » « L’aspect pédagogique me semble une piste pour aller chercher de nouveaux spectateurs. Nul doute que les plus aguerris pourront aussi apprendre des petites choses au passage. On ne cesse d’apprendre. » Les conseillers ont notamment évoqué le numérique comme un outil pertinent pour mobiliser ces contenus pédagogiques durant les rencontres et les compétitions en articulation avec l’antenne et le direct.

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« C’est un bon support sur lequel on retrouverait des contenus pour nous aider à mieux comprendre, par exemple via un QR code pendant le match pour rebondir. » « Il y aurait des mini-portraits de joueurs, des fiches, des rappels des règles, etc. »


Toujours via l’expertise et l’analyse en faisant notamment intervenir une diversité de points de vue (joueurs, athlètes, entraîneurs, consultants mais aussi arbitres, préparateurs…). « Une sorte de “mini-Stade 2”, un plateau mêlant analyses tactiques et d’autres images du match. » « Il pourrait interviewer l’arbitre du match en revenant sur les actions clés où ses décisions ont compté, ou alors avoir un consultant arbitre sur le plateau. »

L’après-match Au cours de leurs échanges, les conseillers ont affiché leur souhait de voir France Télévisions investir davantage les après-matchs des rencontres. Une attente qui recouvre évidemment l’envie de prolonger le plaisir à l’issue de la retransmission, mais aussi le désir de compléter leur perception et leur compréhension de la rencontre.

« Les après-matchs de RolandGarros sont vraiment bien faits et très intéressants. C’est de cela dont France Télévisions doit s’inspirer s’il souhaite investir dans les aprèsmatchs. »

Les autres rendez-vous Les conseillers se sont également interrogés sur l’offre sportive hors retransmission afin d’exprimer leurs attentes sur les différentes manières de raconter le sport. Le Conseil a d’abord rappelé son attachement aux deux rendezvous phares de l’offre sportive de France Télévisions : Stade 2 et Tout le sport. « Cette émission est un monument, le légendaire Stade 2. » Deux rendez-vous historiques qui agissent comme des repères. « Je pense que Tout le sport et Stade 2 sont complémentaires : l’un mettant l’accent sur l’actualité

récente et l’autre, Stade 2, également mais comme un hebdomadaire qui reprend les résultats de la semaine. » « J’apprécie beaucoup les formats courts de Tout le sport, peut-être qu’il serait bien de séparer un côté rapide, nerveux, pour Tout le sport, là où Stade 2 prendrait systématiquement le temps de creuser les choses davantage en profondeur. » Notamment Stade 2, dont le renouvellement récent a été positivement relevé par les membres du Conseil.

« J’aimerais avoir la réaction des supporters et des entraîneurs, et peut-être aussi la détresse des perdants. C’est une façon différente de résumer le match, avec des angles différents. » Mais en portant avant tout l’accent sur les images, le terrain, l’action et ses acteurs plutôt que sur de trop longs échanges arides. « Ce qui me plaît, ce sont les images, pas quand ça discute deux heures d’une erreur arbitrage. » « L’après-match doit vraiment se concentrer sur le terrain, le jeu. Je ne veux pas entendre des experts se demander tous les jours si Mbappé va quitter le PSG. » « Il faudrait rester près du terrain comme avec les terrasses de Roland-Garros pour vraiment rester dans l’ambiance et dans l’atmosphère de la compétition. »

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« C’est plus long, c’est donc que du plaisir en plus. » « Comme c’est le soir maintenant, toute la famille est présente, on regarde ça ensemble. »


Focus sur les Jeux Olympiques de Paris 2024 Le Conseil a notamment rappelé la nécessité de conserver l’identité propre des deux programmes en distinguant bien les promesses de chaque émission : Stade 2, un magazine donnant la part belle au temps long et à l’approfondissement, et Tout le sport comme « JT », relayant « l’actu chaude » du sport de façon synthétique. « Tout le sport est là pour des résultats des dernières 24 heures, Stade 2 pour des enquêtes, des analyses, des interviews de champions, en prenant le temps. » « Avec les réseaux sociaux et le web, finalement les résultats ne sont peut-être pas le plus important dans Stade 2. Tout le sport joue déjà très bien ce rôle, et Stade 2 doit se focaliser davantage sur des formats longs comme les enquêtes et les portraits. » En plus de ces deux programmes, les conseillers ont encouragé France Télévisions à développer d’autres formats pour raconter le sport et approfondir son récit dans la veine des portraits et des enquêtes proposés au sein de ces deux rendez-vous. « Mon moment préféré, c’est le long format de la fin d’émission où on vit l’entraînement physique et mental de l’athlète. Ça permet de comprendre sa vie, ses doutes. »

« Je trouve que l’aspect investigation est très intéressant, il y a peu d’émissions qui s’intéressent aux dessous, parfois malheureusement douteux, du milieu du sport à ce point ? »

« Un Envoyé spécial mais juste sur le sport, une fois par mois, qui nous ferait voyager dans toutes ses dimensions avec un long portrait, une enquête, le sport vu de l’étranger, etc. »

« Ce que j’aime dans les longs formats, c’est qu’on évoque souvent les échecs, les blessures, comment rebondir, etc. Ce sont des leçons de vie pour nous tous, citoyens. »

« Avec Ex Aequo ! ou Tribunes libres (sur Slash), on plonge davantage dans l’intimité des acteurs du sport, et cela crée une autre relation à eux, plutôt que des émissions où l’on se contenterait de donner les résultats et de débattre des performances, avec de temps en temps un portrait des athlètes. »

Par exemple via des formats plus longs permettant un traitement en profondeur : • magazine spécialisé d’investigation, • case documentaire, • série documentaire sur un club ou un athlète. Toujours dans le but d’enrichir l’offre sportive de France Télévisions avec des contenus neufs, proposant des clés d’entrée variées vers le sport et ses acteurs. « On pourrait avoir le Cash du sport, il y en aurait des choses à raconter, des scandales, des révélations, c’est un monde de rêve et de spectacle, mais avec des dessous tout aussi passionnants. »

« Moi, j’aimerais qu’on voie plus les bénévoles. Ou dans le cyclisme par exemple, dans le Tour de France ça pourrait être “Une journée avec…” où on suivrait une famille de sportifs, etc. » « Je suis persuadé, d’une part, qu’il y a plein de clubs de jeunes, d’associations, de clubs de supporters à montrer dans ces villes et, d’autre part, que le sport est plus que du sport dans ces villes. »

C’est dans la continuité de ces différents constats que les conseillers ont réfléchi à la diffusion des prochains Jeux d’été sur les antennes du groupe. Pour eux, ces olympiades se présentent comme une véritable opportunité pour France Télévisions de démontrer son rôle et sa place de diffuseur à travers la qualité et l’envergure de son dispositif. « Les Jeux Olympiques sont entre de bonnes mains chez France Télévisions, on le savait déjà mais je pense que ça va être quelque chose d’extraordinaire ! » « C’est la compétition qu’on attend tous, c’est chez nous, on sera tous devant la télé, ce sera une grande communion. » En matière de couverture de l’événement : si la question d’une chaîne 100 % sport a été évoquée très tôt dans les échanges, c’est véritablement à l’évocation des Jeux Olympiques que cette idée a pris tout son sens aux yeux du Conseil. « Posons-nous la question d’une chaîne dédiée au sport pour les Jeux Olympiques qui, à mon avis, aurait toute sa légitimité. Car le savoir-faire est là. Je vois bien une chaîne dédiée avec directs, magazines, reportages. » « Une chaîne dédiée permettrait un plus grand choix, sans avoir le

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risque de dépassement d’horaires sur les autres programmes. Le sport ne serait alors plus un élément parmi d’autres, qu’il faudrait arrêter car d’autres émissions prendraient le pas, mais le sport serait l’élément principal. On pourrait y ajouter des reportages, des interviews, des documentaires, des retransmissions, entre plusieurs directs. Une sorte de chaîne d’information en boucle mais exclusivement autour du sport, avec la priorité au direct. » « On pensait à une chaîne dédiée, qui pourrait être France 4, qui permettrait de diffuser des choses avec des sports un peu moins médiatiques comme le tennis de table, pareil pour l’escrime. Elle pourrait permettre de passer des reportages, des portraits de sportifs qu’on ne connaît pas. » Le Conseil a invité France Télévisions à reproduire et augmenter son dispositif numérique pour cet événement depuis la plateforme france.tv. « Des pushs pour nous alerter à chaque épreuve importante. » « Retrouver les retransmissions de tous les terrains et salles où se jouent quelque chose. » En amont de l’événement, les conseillers ont encouragé France Télévisions à multiplier les

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formats racontant l’attente et la préparation des Jeux et mettant en scène ses différents acteurs et ses différentes dimensions. Évoquer les athlètes stars mais aussi les plus modestes, les inconnus. « Suivre les sportifs dans leur préparation. » « Vivre la préparation et les Jeux au plus près de certains sportifs mais pas forcément les plus connus, j’aime bien voir ceux qui galèrent, ceux qui reviennent de blessure, par exemple, ou ceux qui font une petite discipline inconnue ou font partie d’une toute petite délégation. » « Voir que ça se passe aussi dans les délégations étrangères, les petits pays par exemple, mais aussi les leaders comme le RoyaumeUni. » S’immiscer dans les coulisses et suivre le quotidien de l’ensemble des acteurs de ces Jeux. « Voir comment les villes hôtes se préparent à accueillir l’événement. » « Qui sont les bénévoles qui vont être derrière ces Jeux, comment tout ça se prépare ? » « Comment on va suivre les Jeux dans les petits clubs, les associations ? »


Développer les différents enjeux posés par cet événement (économique, politique, géopolitique, social, climatique…). « Comprendre l’impact des Jeux sur l’économie, le réel impact, enquêter. » « Ce sont les premiers Jeux qui se disent écoresponsables, est-ce que vous allez prévoir une rubrique sur l’écologie ? » « Les Jeux, ce sont aussi des transformations urbaines dans les villes hôtes. Quel impact ça a sur la vie des gens après par exemple ? » « Ces Jeux vont forcément se dérouler dans un contexte de tensions internationales, j’aime bien savoir ce qui se cache derrière la compétition. » « Comment la géopolitique impacte ou non la vie des athlètes ? » « Est-ce qu’il y aura un focus sur l’écosystème des Jeux Olympiques, sur ce qu’ils vont générer au-delà du sport, le nombre d’emplois, la redynamisation de certains quartiers ? » Ne pas oublier l’angle culturel, historique, notamment lors de la cérémonie d’ouverture. « Faire un peu d’histoire, parler des Jeux de 1924. » « Lors de la cérémonie d’ouverture, j’aime quand on me rappelle l’historique d’un pays lors des Jeux précédents et qu’on me donne

quelques clés, les athlètes à suivre. » « Revenir sur la grande histoire des Jeux Olympiques, tous ces grands souvenirs, en mettant des images d’archives en ligne par exemple. » « L’idée, c’est de joindre le domaine culturel et sportif, par exemple sous l’angle architectural, pour savoir comment on a transformé un Grand Palais en un site pour faire des Jeux ? » De façon plus globale, le Conseil enjoint à France Télévisions de se faire le témoin et le reflet de ces Jeux Olympiques si particuliers en captant et retransmettant toute la ferveur de l’événement. « France Télévisions ne peut pas se contenter de son simple rôle de diffuseur, ils sont comme les autres un acteur de ces Jeux. » « On a évoqué de mettre des écrans géants dans les places principales des villes moyennes et, par exemple, dans des gares, avec un partenariat avec la SNCF avec des écrans qui retransmettraient les épreuves. » « Est-ce qu’il est prévu de mettre une caravane festive, comme à Saint-Dizier pour le centenaire du Tour de France ? Avec plein de jeux et d’animations, moi je veux que Nagui mette le feu ! » Notamment en investissant ces Jeux de manière transversale sur toutes les antennes et au sein des programmes phares du groupe afin d’accentuer la résonance de l’événement.

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« C’est une fête, les Jeux Olympiques, et il faut que tout France Télévisions y participe ! » « Il faut que tous les programmes soient aux couleurs des Jeux Olympiques. » Et s’il semble nécessaire de conserver le sérieux de la distance journalistique dans le traitement de ces JO, le Conseil encourage France Télévisions à exprimer toute la passion qui anime ses journalistes et consultants, notamment en soutien des athlètes français afin de partager avec le public français la ferveur de ces Jeux. « Quand c’est un Français qui brille lors d’une épreuve, je comprends qu’on puisse s’enflammer, c’est qu’on veut : de la passion, des frissons. » « Je regarde les JO avant tout par plaisir et pour voir les Français s’illustrer, c’est le rôle de France Télévisions de nous faire partager ces émotions. » À l’occasion de ces Jeux, le Conseil encourage également France Télévisions à profiter de l’événement pour promouvoir la pratique sportive et l’essor de certaines des disciplines olympiques présentées. « Il faut donner envie aux gens de faire du sport grâce à ce coup de projecteur unique sur certaines disciplines. »

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Pour un service public audiovisuel qui se fasse davantage le reflet du sport dans toutes ses dimensions et le miroir de tous ses acteurs Au-delà de la couverture de l’actualité sportive à l’antenne (retransmissions, magazines...), les membres du Conseil ont également échangé plus largement sur leur vision du sport et sur le rôle du service public audiovisuel dans sa représentation.

Le sport, une thématique aux multiples dimensions et perspectives Puisque le sport est un précipité de la société et intimement lié à notre quotidien, les conseillers ont rappelé la pluralité des dimensions au sein desquelles le sport s’inscrit afin d’encourager France Télévisions à évoquer davantage le sport sous tous ses angles. • La question éducative, via l’accès et l’apprentissage du sport, jugée essentielle à promouvoir sur les antennes (par exemple via l’offre ludo-éducative du groupe). « Le sport est essentiel dans la “construction” des enfants. Cela passe, pour moi, par la promotion de tous les sports qu’il est possible de faire. » • La santé (bienfaits, risques, préparation des athlètes…). « Le sport est un enjeu de santé publique, il faut plus médiatiser le lien sport et santé parce que le slogan “Manger, bouger” ne suffit pas. »

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• Démontrer sa fonction sociale, intégratrice. « Montrer à tous que le sport est ouvert à tout le monde, quels que soient ses capacités physiques, ses difficultés, son handicap, ses appréhensions et sa tranche d’âge, et je ne parle ici que de la pratique du sport, ce qui devient encore plus vrai si on le vit côté spectateurs. » « Il serait intéressant d’aborder la parité homme-femme dans la gouvernance du sport en France. » « Sur les diktats mode et corps, il faut rappeler qu’il y a des sports accessibles et arriver à dédramatiser ce côté “sport” pour attirer les gens. » « France Télévisions m’a fait évoluer sur les paras, avant ça ne m’intéressait pas et maintenant je ne vois plus le handicap et je suis à fond. »

Notamment à travers des portraits, en abordant cette question via des parcours de vie singuliers et exemplaires afin de favoriser l’identification (via des récits longs sous forme de séries documentaires par exemple). « Je pense qu’il serait aussi intéressant de voir comment des sportifs amateurs gèrent leur “double” (voire “triple” vie) entre le travail, la famille et la passion, parfois dévorante. » « La grossesse des athlètes par exemple, voir comment elles gèrent leur maternité et le sport de haut niveau, comment elles reviennent à leur niveau après avoir eu un enfant, etc. Normaliser la vision qu’on a des sportives. » « Pour avoir présidé une association de hand, ça serait bien de montrer comment c’est galère d’accéder aux infrastructures, alors qu’accueillir des sportifs est plutôt facile. Il y a aussi la découverte de talents, avec des adhésions moins onéreuses pour être accessible à tous, mais après on est bloqué par les mairies, etc. »

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Pour aller plus loin, les conseillers ont également mentionné les dimensions socio-économiques plus larges du sport.

point on pousse le professionnel pour arriver à avoir des résultats ? »

russes ou autres) prennent la parole pour dénoncer tout ça. » « Peut-être un programme sur les enjeux politiques des JO 2024. »

« Cela m’a fait penser à l’arrivée des paris sportifs de manière brutale. Cela a pas mal changé la vision des sportifs et des téléspectateurs. »

• Le sport comme enjeu politique, à l’échelon national mais aussi par le biais de la géopolitique (en abordant cette question de façon plus systématique dans les émissions politiques du groupe et en traitant l’influence de la géopolitique sur les sportifs via des portraits dans Stade 2 par exemple). « Le sport professionnel en 2022 est devenu politique, du fait de l’importance de son économie et de son influence sur l’ensemble de la planète, comme le rejet des différentes équipes russes pour donner suite aux tristes événements qui secouent actuellement l’est de Europe. »

« Une joueuse de tennis australienne a annoncé qu’elle se retirait parce qu’elle était épuisée. Ça m’a bouleversé. On se demande comment ça se fait. Jusqu’à quel

« Le sport peut parfois devenir politique (comme la joueuse chinoise Peng Shuai) ou plus récemment avec la guerre en Ukraine où des athlètes (ukrainiens,

• L’économie, pour mieux comprendre les dessous financiers du sport ainsi que ses dérives (paris sportifs, inflation des droits, sponsors...), via des formats d’investigation « à la Cash » par exemple. « J’aimerais voir plus de reportages sur la recherche des sponsors pour les sportifs, surtout dans la voile où les bateaux sont toujours plus perfectionnés et coûteux. »

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• L’écologie, en s’interrogeant sur le rôle et la place du sport au sein des enjeux environnementaux. « Ce qui me choque, c’est qu’on parle peu de la Coupe du monde au Qatar en termes humain et écologique. Je m’interdis de regarder les matchs. On nous demande de faire attention à la lumière, et là on refroidit des stades, ça me paraît dément. » • Enfin, le sport à travers l’histoire et la culture, pour à la fois en améliorer sa compréhension et convoquer les souvenirs (par exemple, à travers des documentaires historiques). « Mettre en avant l’histoire du sport. »

« Il peut y avoir des rappels historiques (le sport a souvent joué un rôle pour le rapprochement de pays opposés : les deux Corées, URSS-USA…). » « L’évolution du sport à travers ses règles et ses pratiques, ses records. »

« Pour en revenir aux bénéfices, il nous faut aussi des choses légères et belles en ce moment. Je sais que ça peut paraître absurde, mais je pense qu’on a besoin du sport comme d’une chose positive et apaisante. »

Si les conseillers s’accordent sur la pertinence d’aborder l’ensemble des dimensions du sport, ils tiennent à rappeler l’importance de conserver un bon équilibre entre le traitement de sujets positifs et négatifs. « Le dopage, le harcèlement, les paris truqués, c’est important que le service public s’y intéresse et en parle. »

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Une thématique du sport que les conseillers aimeraient voir également plus souvent rattachée à leur quotidien d’amateur et de pratiquant. Au-delà du sport spectacle et du haut niveau, le Conseil apprécie de voir le sport du « quotidien » être évoqué : celui des petits clubs locaux, des associations, des bénévoles et des sportifs amateurs, des joies et des galères simples. Les conseillers attendent du service public audiovisuel qu’il se fasse le relais de cette autre dimension du sport, qu’il représente ces réalités vécues par tous, dans le but d’alimenter le lien entre le groupe et son public et de favoriser l’identification. « Il faut également montrer que la pratique sportive est accessible à tout le monde. On pourrait penser que le sport appartient à une élite professionnelle, une bulle. »

Beaucoup d’activités ont ce ressort qui permet de s’ouvrir aux autres, de se connaître dans nos différences. Le sport unit et permet des rencontres avec des personnes de différents milieux, animées par des convictions parfois différentes. Beaucoup de moments de partage, de convivialité, de fêtes lors d’événements sportifs. »

« Si on pense sport et société, on doit s’éloigner du sport du haut qui n’est que le bout émergé de l’iceberg. »

Pour cet objectif, le Conseil souhaiterait que France Télévisions densifie son traitement de ces sujets et de ces univers en mettant davantage en avant les acteurs du sport du quotidien. « Créer un “Stade d’eux”, un magazine consacré au sport d’en bas, à échelle humaine, qui permettrait d’évoquer tous les gens, les petites mains du sport, les initiatives locales, les bonnes idées, la vraie vie des clubs et des villages autour de leur équipe. »

« Il faudrait montrer ce que peut apporter le sport à un échelon local, en suivant une petite structure avec les bénévoles et les licenciés, en parlant des enfants. »

« Aborder le monde associatif et bénévole, sachant le nombre d’associations qui existent en France, c’est une particularité française, ça vaudrait le coup d’être mis en avant. »

« Le sport est un vecteur indéniable de socialisation et d’inclusion.

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Conclusion À la lumière des réflexions émises par les conseillers tout au long de cette année d’échanges, il apparaît que le sport, par ses formidables qualités, n’est pas qu’un « bon produit » audiovisuel mais surtout une matière extrêmement riche dont les bénéfices – sa faculté à tous nous rassembler, à nous faire comprendre l’homme et sa société, à nous émouvoir et nous passionner – correspondent en tout point aux missions et aux intentions du service public audiovisuel. En ce sens, le Conseil encourage le groupe à poursuivre ses efforts dans la diffusion et la promotion du sport sur ses antennes et sur le numérique, à toujours plus défendre et pérenniser les compétitions populaires qui fondent son offre, à davantage traiter le sport sous toutes ses dimensions en épousant de nouveaux formats et clés d’entrée, tout en se faisant le témoin et le miroir des réalités quotidiennes de la France du sport.

« Le sport est pour moi un merveilleux vecteur de communion entre les hommes et un formidable vecteur d’émotions. Le sport rassemble. »

« Je ne connais pas d’autres vecteurs d’émotions aussi intenses que le sport. J’ai des souvenirs et des émotions en pagaille dès que je pense au sport. »

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La Direction du marketing relationnel et la Direction de la stratégie éditoriale de France Télévisions tiennent à remercier chaleureusement les conseillères et les conseillers de ce 13e Conseil consultatif des programmes pour la qualité de leurs contributions et leur implication constante : Frédérique Bertinchamps, Laura Bouillet, Thierry Bourgignon, Hayet Byhy, Maïa Courjaret, Andrea Douillard, Samir Es-Saki, Sandra Feugas, André Feuillet, David Foucher, Éric Garcia, Elsa Gard, Philippe Gérard, Nana Haidara, Smaïl Kheloufi, Rudy Marmounier, Guillaume Mercier, Olivia Olive, Hugo Ponteau, Adeline Renuy, Marie Rymkiewicz, Cécilia Saillant, Frédéric Soufflet, Gilles Soucheleau, Céline Tocquet, Adeline Turpin, Jules Vally, Emeline Vercoullie, Ainsi que tous les intervenants du groupe qui ont participé au projet et contribué à sa réussite : Laurent-Éric Le Lay, Pascal Golomer, Fabrice Colin, Laurent Luyat, Matthieu Lartot, Marie-Christelle Maury,

Rédaction des contenus : Think-Out.

Frédéric Gaillard, Hélène Lecomte, Guillaume Papin, Thierry Vildary, Emmanuel Lefort, Cécile Grès, Nicolas Vinoy Édité par la Direction du marketing et de la communication : juin 2022 Présidente-directrice générale de France Télévisions et directrice de la publication : Delphine Ernotte Cunci

Directrice du marketing relationnel : Chantal Néret

Directrice du Marketing et de la Communication : Marianne Siproudhis

Directrice de la stratégie éditoriale : Tiphaine de Raguenel Responsable coordination Direction du marketing relationnel – Pilotage du Conseil consultatif des programmes :

Réalisation : Direction de la marque

Anne-Laure Mosser

Crédits photo :

Secondée par Mathieu Brunier, chef de projet, Direction du marketing relationnel

P 2 Delphine Ghosarossian / FTV ; P4 © Maxime Le Pihif / FTV ; p 7 Paris 2024 Florian Hulleu ; p 8 Manan Vatsyayana / AFP ; Joseph Delahaye /

Accompagnées de : Jean-Maxence Granier, Florian Jésupret, Annabelle Philippe et Coline Sesini

FTV ; p 9 Nathalie Guyon - Stéphane Grangier – FTV ; p 11 Philippe Le Roux / FTV ; p 12 Nicolas Tucat / AFP ; p 13 Etienne Lizambard ; p 14

de l’agence marque et média Think-Out

Alexandre Hergott ; p 15 France 3 Régions ; p 16 FTV ; p 18 Nathalie Guyon / FTV ; p 20 Philippe Le Roux / FTV ; p 21 Production Black Dynamite &

En savoir plus sur le Conseil consultatif des programmes : site France TV & Vous

Marguerite Martyn

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INSEP ; p 22 Philippe Le Roux / FTV ; p 23 France.tv Studio 2021 ; p 25 Paris 2024 ; P 27 Paris 2024 Florian Hulleu ; p 29 Nathalie Guyon / FTV ; p 31

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Rapport du Conseil Consultatif des Programmes 2021-2022 by France Télévisions - Issuu