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Le ski de randonnée - Glisser en pleine nature

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SE L A N C ER & S E D É PA SSE R

Reynald Bourdier

Glisser en pleine nature


Sommaire Le B.A.-BA avant de chausser vos skis

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Définissez votre pratique et son format

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Les différences entre le ski de randonnée, le hors-piste et la freerando Pratiques et sensations Ski en étoile vs raid à ski Les prérequis L’encadrement du ski de rando : faites appel aux professionnels Réglementation du ski de rando en France et dans les Alpes

Les risques de la pratique 32

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Choisissez le bon matériel

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Les skis Les fixations Les chaussures Les peaux de phoque Les bâtons

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Des vêtements et des accessoires spécifiques 21 La solution multi-couches Les gants Les lunettes Le masque Le casque Le sac à dos

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Le matériel de secours indispensable 25 Le triptyque DVA-pelle-sonde 25 Le sac ABS 27 La pharmacie 29 Au fond du sac : le matériel facultatif 30 La check-list de votre matériel

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Les avalanches et leur déclenchement

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L’avalanche de neige sèche : le cas de la plaque à vent 33 Les avalanches de neige humide 38 Les avalanches dites mixtes 40 Le déclenchement à distance et la propagation 41 Les facteurs favorisant les avalanches 42 Les facteurs favorisant la stabilité du manteau neigeux 46 La démarche cristal : la stratégie à adopter pour réduire le risque d’accidents d’avalanche 46 Que faire en cas d’avalanche ?

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Quel comportement en cas d’avalanche ? 48 Techniques de secours en avalanche 49 Les risques du ski sur glacier Chute et secours en crevasse Les points de regroupement sur glacier Les séracs Le facteur humain sur la gestion du risque Le rapport au risque L’effet de groupe, la séduction L’état d’esprit et votre forme du moment L’influence de la météo Le sentiment de rareté L’influence des réseaux sociaux Les croyances dangereuses

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Apprendre et devenir autonome 64 Organiser sa rando à la maison

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Apprendre à vous poser les bonnes questions 65 Trouver les infos 68 Établir un planning horaire 71 Les outils indispensables sur le terrain 72 Une fois sur le terrain Mettre en place les peaux Régler vos chaussures Faire sa trace de montée et gérer l’itinéraire L’art de la trace Tracer au milieu de la pente Faire la trace à pied La conversion claquée, le geste clé Le cas des rochers Prenez de la distance pour plus de sécurité Les points de regroupement Gestion de l’horaire Comment vous habiller pour la montée ? Le sommet : l’organisation de l’entre-deux

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La corniche sommitale 85 Gestion du groupe et du matériel 85 Fondue et gros rouge ou graine sur le pouce ? 86 La descente Mise en place du matériel Organiser la descente, sécurité et plaisir Rentrer dans une pente

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Si la pente est à plus de 30° 97 Si la pente est en dessous de 30° 99 Skier en dehors des pistes damées, une autre technique 99 La position sur les skis 99 Skis à plat, pieds écartés à la largeur du bassin 99 La position des mains 101 Je ne sais pas où le mettre le bâton, non de non ! 101 Le virage 101 Faire pivoter les skis en les gardant à plat 102 Pour le jeu vertical 102 Vitesse et engagement dans la pente 102 Le stem 103 Le virage kangourou 104 La traversée conversion 104 Skis plus serrés dans les neiges difficiles 104 Petits virages ou grandes courbes 104 Skier dans la trace ou faire sa trace 104 Se caler sur la trace d’un meilleur skieur 105 En cas de chute 105 Le petit truc pour se relever dans la poudre 105 Ski perdu 105

Destinations coup de cœur 108 En France Italie En Suisse Un peu plus loin Encore plus loin

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Le B.A.-BA avant de chausser vos skis Glisser en dehors des domaines skiables balisés et entretenus est la base du ski. On se déplaçait sur des planches en bois il y a déjà 4 000 ans, bien avant l’implantation des pylônes de Val-d’Isère. Ski de fond, télémark et ski de randonnée… les pratiques se sont affinées au fil des décennies et les lieux de pratique se sont multipliés jusqu’à l’avènement du ski loisir qui a permis l’évolution du matériel. Ces pratiques sont maintenant très différenciées et le ski de montagne a le vent en poupe. Vous trouverez dans ces pages de quoi vous orienter dans cette activité libre et addictive.


Définissez votre pratique et son format

p Les différences entre le ski de randonnée, le hors-piste et la freerando Tout au long de l’hiver, il est possible d’alterner ces pratiques, très complémentaires, selon les conditions sur le terrain et vos envies du moment. Si vous goûtez aux grandes sorties en randonnée en fin d’hiver, une fois vos cuisses habituées, la freerando sera très appréciable en début de saison ou lorsque vous serez tenté de faire un maximum de descentes dans la journée. Le hors-piste quant à lui sera une arme parfaite pour acquérir un bagage technique.

Le ski de randonnée Il permet de s’affranchir totalement des infrastructures mécaniques. En ski de randonnée, la montée se fait en effet à la force du mollet, grâce à des fixations qui libèrent le talon, à des chaussures articulées et à des peaux synthétiques que l’on colle sous les skis. Une fois atteint le sommet, on transforme ce matériel en deux clics pour descendre à l’aide de la technique du ski alpin.

Le hors-piste Il désigne la descente en dehors des pistes damées et sécurisées sur un domaine skiable. En hors-piste, la montée se fait en remontée mécanique et la descente est accessible par gravité, c’est-à-dire sans le moindre matériel de randonnée, et sans marcher, par exemple à l’aide de matériel de ski alpin.

La freerando C’est un mélange entre le ski de rando et le hors-piste. En freerando, on utilise les remontées mécaniques pour aller le plus haut possible sans se fatiguer. Une fois au sommet des installations, on chausse les peaux de phoque pour s’éloigner du domaine skiable. On utilise des fixations et des chaussures de ski de rando, ou du matériel plus lourd destiné à la descente.

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p Pratiques et sensations Ski de rando, hors-piste et freerando sont des pratiques très libres qui se vivent différemment en fonction de son état d’esprit, des conditions météo et de neige, et de son niveau. Elles ont cependant pour point commun la recherche d’espaces vierges et de poudreuse. Certains pratiquants prennent un plaisir fou en montée, d’autres l’endurent pour jouir du vertige de la descente. Seul compte le plaisir que trouve le skieur, tant dans l’effort ou la maîtrise du virage raide que dans l’immersion dans un milieu naturel exceptionnel et préservé. Au fil des sorties, vos sensations s’affinant, vous vous éloignerez des classiques pour tracer vos propres lignes.

p Ski en étoile vs raid à ski On parle de ski en étoile quand on pratique un ski à la journée, léger, en partant avec le strict nécessaire en matière de matériel et de nourriture. Dans ce ski aux contraintes réduites, on recherche la meilleure pente du moment pour un plaisir maximum. À l’inverse, le raid est une pratique itinérante, de refuge en refuge, de vallée en vallée. Ce voyage en montagne sur plusieurs jours nécessite un équipement plus lourd, et le skieur suit un itinéraire imposé. Si les sorties en étoile se font très tôt en saison, les raids demandent des conditions plus stables pour une sécurité accrue, ainsi que des refuges ouverts et gardés. Ils se programment généralement à partir de la mi-mars. Mais l’ouverture des refuges et leur gardiennage dépendent de chaque massif. Ainsi, dans les villages haut perchés des Cerces ou du Queyras – Alpes du Sud –, on peut pratiquer le raid à ski dès le mois de février puisque refuges et gîtes y accueillent les skieurs presque tout au long de l’hiver. Quant aux raids en altitude, et raids glaciaires, comme le parcours qui relie Chamonix à Zermatt, ils battent leur plein en avril. Plus tôt, les conditions de neige sont mauvaises. Vous pouvez aussi alterner des journées en étoile depuis un refuge, des journées de hors-piste et d’autres de remontées mécaniques pour des raids à ski. Soyez inventif !

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p Les prérequis Vous l’avez bien compris, pour profiter de tous ces espaces vierges et de cette poudre, un minimum de bagage technique est nécessaire. Peu importe le style, savoir se déplacer efficacement sur des neiges changeantes est à la fois gage de sécurité et de plaisir. L’un ne va pas sans l’autre. Au fil des sorties vous améliorerez vos capacités physiques, mais une unique descente dans la journée ne vous permettra de faire que très peu de progrès techniques. C’est en utilisant les remontées mécaniques et en répétant les gestes de nombreuses fois que vous progresserez. Vous apprendrez à skier en station, pas en rando !

p L’encadrement du ski de rando : faites appel aux professionnels La montagne hivernale ne s’improvise pas. Pour devenir autonome et apprendre à sortir en sécurité, nous vous conseillons de faire appel à des professionnels. Tout au long de votre vie de skieur, continuez à vous former, à vous tenir au courant des avancées des connaissances sur la neige et les avalanches, à participer à des formations que proposent pros et associations. Enseigner le ski sur des domaines skiables est l’apanage des moniteurs de ski. Quelle que soit la couleur de leur combinaison, verte ou bleue pour les écoles de ski internationales, ou rouge pour les écoles du ski français, les moniteurs sortent tous de l’École nationale de ski et d’alpinisme (Ensa) de Chamonix et ont le même diplôme. Ils sont autorisés à encadrer et enseigner sur les pistes, en hors-piste et en ski de rando. En revanche, ils ne sont pas formés pour l’encadrement du ski sur glacier et de l’alpinisme. Une fois que vous serez devenu le roi de la grande courbe, vous voudrez viser les sommets avec un guide de haute montagne. Titulaire d’un brevet d’État d’alpinisme, également dispensé par l’Ensa, il officie le plus souvent loin des infrastructures et des pistes balisées. Sans limite d’altitude, de milieu ni de frontière, ce guide est le spécialiste du ski de rando et du milieu montagnard en général. Si vous voulez éviter le guide professionnel, passez donc par des clubs comme la FFME (Fédération française de la montagne et de l’escalade),

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ou la FFCAM (Fédération française des clubs alpins de montagne), plus souvent appelée CAF. Ces clubs vous proposeront des sorties collectives, encadrées par des bénévoles amateurs mais formés par des guides de haute montagne. Ils sont détenteurs d’un diplôme fédéral ne leur permettant pas d’être rémunérés. Et bien entendu, vous êtes libre de partir en autonomie. Cet ouvrage est là pour vous en donner les bases.

p Réglementation du ski de rando en France et dans les Alpes Formation, équipement, entraînement et respect nous assurent une grande liberté de pratique dans un des plus vastes terrains de jeu de la planète. À nous de le pérenniser. • En France, vous êtes libre de pratiquer le ski de rando où bon vous semble tant que vous êtes en dehors d’un domaine skiable. En effet, il est interdit de remonter une piste de ski en peau de phoque, de jour comme de nuit. La pratique nocturne s’est généralisée ces dernières années autour des grandes agglomérations comme Grenoble, et s’apparente à un petit footing ski au pied. C’est le speed touring. Mais le danger est grand, car l’entretien des pistes se fait la nuit, par des dameuses équipées d’un treuil dont le câble mesure plusieurs centaines de mètres et est totalement invisible. Chaque hiver voit son lot d’accidents graves suite à la collision avec les câbles. Pour canaliser le trajet des amateurs, les stations balisent de plus en plus d’itinéraires dédiés à cette pratique en dehors des zones d’utilisation du treuil. Il existe également des zones de protection de la faune et de la flore. Elles représentent une très petite surface comparée à notre terrain de jeu. Respectez-les. Parfois, des arrêtés municipaux interdisent la pratique du ski de rando sur l’espace d’une commune, dans des conditions exceptionnellement avalancheuses. Renseignez-vous. • Chez nos voisins alpins – Suisse, Autriche, Italie notamment –, il en va de même. En Italie, les carabiniers contrôlent régulièrement les skieurs, et un défaut d’équipement vous vaudra une amende. Là-bas, vous êtes responsable de l’avalanche que vous déclenchez, et vous irez directement au pénal en cas d’accident. Dans ce même pays, les arrêtés

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interdisant le hors-piste ou la rando ne peuvent être levés que si le maire de la commune affirme qu’il n’y a plus de risque d’avalanche. Autant dire qu’il ne prendra jamais ce risque et que les interdits pris en début de saison ne seront pas levés avant l’été. En Autriche, il n’est pas rare de trouver des zones d’interdiction de ski hors-piste près des domaines skiables, souvent pour protéger les jeunes forêts. Sachez que nos amis autrichiens sont très respectueux de ces réglementations, et qu’il est très mal vu de les braver, surtout si vous êtes français…

Choisissez le bon matériel En rando, le compromis se situe entre légèreté à la montée et skiabilité à la descente. Heureusement, chaque saison, les fabricants nous apportent de nouvelles solutions technologiques qui réduisent chaque fois un peu plus ce choix cornélien. Retenez qu’il existe trois catégories de matériel : • le très léger/léger, pour les adeptes de speed touring et les compétiteurs ; • le classique, pour la grande majorité des skieurs, le ski de tous les jours ; • le matériel de freerando, pour ceux qui mettent la priorité sur la descente. Pour chaque catégorie, vous trouverez des skis, des chaussures et des fixations. Faites votre choix en fonction de vos objectifs, de vos besoins et de votre budget. Vous pouvez faire des compromis et mixer les différentes catégories. Il est tout à fait possible d’avoir un ski très large et léger, avec des fixations lourdes si vous êtes adepte de la freerando. Ou un ski très light avec des chaussures freeride si la pente raide est votre objectif.

À retenir

Le ski de rando est un sport « mécanique », c’est-à-dire que le matériel influera beaucoup sur vos performances et votre plaisir, qui doit rester le moteur de votre pratique. Ce matériel représente un investissement non négligeable. Pour bien faire, n’écoutez pas votre voisin qui se prend pour un champion du monde ou qui pèse 20 kg de plus que vous, mais préférez les tests et la location sur plusieurs sessions. Plutôt que vous fier à la première sensation, louez des chaussures et des modèles de ski différents au départ des remontées mécaniques pour faire de nombreux runs.

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p Les skis Ligne de cotes et poids On distingue plusieurs types de skis en fonction de leur ligne de cotes, c’està-dire des dimensions de la spatule (l’avant du ski), du patin (partie sous la chaussure) et du talon (l’arrière du ski), le patin étant la partie la plus étroite : • plus la différence de largeur entre les extrémités du ski et le patin est grande, plus le rayon de courbe est faible et le ski maniable ; • plus le ski est droit, et donc plus le rayon de courbe est grand, plus il est stable à grande vitesse mais difficile à faire tourner. La mensuration la plus pertinente est la taille du patin. Associé à cette ligne de cotes, le poids des skis est l’autre critère de choix. Voici quelques repères à nuancer en fonction de votre expérience et de votre pratique : • Patin de 65 mm – 700 g : skis de compétition ultra-légers ; • Jusqu’à 80 mm – de 800 à 1 050 g : skis très légers pour les gros dénivelés ; • Entre 80 et 85 mm – de 1 100 à 1 300 g : skis polyvalents. Très bien en montée. Moins fun que les skis plus larges ; • De 85 à 95 mm – de 1 100 à 1 300 g : skis polyvalents, avec une bonne portance dans les neiges profondes. Très bien en neige dure en montée ; • De 95 à 110/115 mm – de 1 300 à 1 800 g : skis larges, orientés descente et freerando. Moins performants en neige dure à la montée. Si une grande largeur de ski procure flottabilité et facilité, elle induit un plus gros bras de levier latéral entre le ski et la cheville. Il faut donc une chaussure suffisamment rigide pour diriger son ski à la descente, et pour ne pas trop solliciter les genoux en montée. Les skis très larges en montée demandent plus d’efforts en montée et accrochent moins la neige dure, mais ils sont un régal sur la poudre !

Bon à savoir

Le rayon de courbe C’est le virage que fait le ski en fonction de sa ligne de cote. Si votre « biotope » est la forêt d’épicéas bien serrée, ou les couloirs raides et étroits, choisissez un faible rayon, jusqu’à 14 m environ. Des skis polyvalents tournent dans un rayon de 15 à 20 m, c’est le plus classique. Au-delà de ces 20 m, il faut avoir de la place, des cuisses, et aimer la vitesse.

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Glisser en pleine nature : l’essentiel de la pratique du ski de rando ! Le ski de randonnée, ce sont les peaux qui crissent dans la neige froide, c’est la joie de faire sa trace et d’aller là où on le souhaite. C’est s’affranchir des remontées mécaniques et gagner en liberté, pour un ski plus proche de son milieu naturel, plus en phase avec une pratique douce et respectueuse. C’est vouloir un retour aux sources. Mais skier sans trace, sans balisage et sans pisteurs n’a rien à voir avec arpenter les pistes damées et sécurisées. Découvrez dans ce guide l’essentiel de cette pratique, du conseil matériel aux spots de rêve en passant par la nivologie, les secours en avalanche et les bons tuyaux pour parfaire votre technique.

14,95 € TTC

www.vagnon.fr

MDS : VA05656

Reynald Bourdier est guide de haute montagne. Amoureux de l’altitude et des grands espaces, il pratique l’escalade, l’alpinisme, le ski freeride et le hors-piste. Il est l’auteur de L’escalade, grimper dans la nature, paru aux éditions Vagnon.


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Le ski de randonnée - Glisser en pleine nature by Fleurus Editions - Issuu