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Micro-aventure : week-end aventure pêche

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michel luchesi

MICRO-AVENTURE

week-end aventure pêche


SOMMAIRE L’aventure est au bout de la ligne. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 CHAPITRE 1 Préparer sa micro-aventure . . . . . . . . . . . . . . 9 Bien s’équiper.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 Vérifier la météo. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 En route !. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20

CHAPITRE 2 À vos lignes ! . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 Comment pêcher ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .32 Quelques connaissances de base. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .36 À la recherche des salmonidés. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50 D’autres adversaires taillés pour la bagarre. . . . . . . . . . . . . . . . . 60 Tous à la mer !. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70

CHAPITRE 3 Pour les nouveaux robinsons et les amateurs de cueillette sauvage. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79 Fabriquer son matériel avec les moyens du bord. . . . . . . . . . . . 80 Construire un abri de fortune . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .83 Allumer un feu. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 86 Construire un foyer. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 89 Nettoyer, cuire et fumer le produit de votre pêche. . . . . . . . . . . . 91 Agrémenter vos plats avec des plantes sauvages.. . . . . . . . . . . 94 Agrémenter vos plats avec des champignons . . . . . . . . . . . . . . . .99 Recettes de retour de pêche. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .105

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CHAPITRE 4 Micro-aventure ou grande aventure ? . . . . . 111 Quelques hauts lieux de la pêche en France. . . . . . . . . . . . . . . . . 112 Pour aller plus loin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 119 Petite bibliothèque idéale. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 126

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iNtrODUCtiON

L’AVENTURE EST AU BOUT DE LA LIGNE Pêcher, ce n’est pas seulement tremper sa ligne et attendre que le poisson se décide à mordre. C’est vivre des aventures à chaque sortie, surtout si vous pratiquez dans une nature encore préservée. Faut-il aller loin pour vivre de grands moments au bord de l’eau ? Pas forcément ! Près de chez vous ou dans votre région, il y a certainement de magnifiques coins à explorer. N’hésitez pas à les découvrir, le temps d’une journée ou d’un week-end ; vous ne le regretterez pas !

LA PASSION DE LA PÊCHE Selon une enquête réalisée en 2011 à la demande de la Fédération nationale de la pêche en France (FNPF), plus de 1,4 million de personnes se sont acquittées d’une carte de pêche cette année-là. Aujourd’hui, il y en aurait plus de 1,5 million. Toujours d’après l’enquête de 2011, 53 % des détenteurs d’une carte de pêche considèrent la pêche comme un loisir détente, et 20 % comme un moyen d’être en contact avec la nature. Si 63 % d’entre eux se passionnent pour la pêche au coup ou pour la pêche au toc, 55 % apprécient tout particulièrement la pêche aux leurres. Quant à la pêche à la mouche artificielle, elle intéresse 24 % des effectifs. Quelles espèces sont principalement recherchées ? La truite se trouve sur le haut du podium,

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INTRODUCTION • L’aventure est au bout de la ligne


avant deux grands carnassiers : le brochet et le sandre. Viennent ensuite les poissons de friture (ablette, goujon, gardon) et la carpe. Les autres représentants de la gent aquatique, comme la perche, le black-bass, la brème ou le barbeau, font également partie des prises appréciées, mais de façon beaucoup moins importante. En mer, il est difficile d’estimer le nombre des pratiquants, car ils n’ont pas à acquérir une carte de pêche pour exercer leur loisir. En se basant sur une étude réalisée entre 2011 et 2013 par l’Institut français de recherches pour l’exploitation de la mer (Ifremer), avec l’aide de l’institut de sondage BVA, ils seraient un peu plus de 1,3 million (sans compter ceux qui s’adonnent à la pêche à pied). Ce n’est pas l’avis des fédérations de pêche en mer, qui se basent sur une enquête précédente estimant les effectifs à 2,5 millions. Quoi qu’il en soit, il apparaît clairement que ceux qui se passionnent pour la pêche, que ce soit en eau douce ou en mer, sont légion.

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> Les abeilles qui butinent de fleur en fleur. > Les araignées qui tissent leur toile. > Des étoiles brillantes et une lune au contour net dans le ciel nocturne. > Une traînée de condensation à peine visible à la queue des avions. > Une forte activité des grenouilles et des crapauds pendant la nuit. > Les oiseaux qui volent haut dans le ciel. > Les pâquerettes, les fleurs de pissenlit et les pommes de pin qui s’ouvrent.

LES SIGNES QUI ANNONCENT LE MAUVAIS TEMPS > Une basse pression barométrique. > Des nuages gris ou noirs. > La présence de cumulonimbus (nuages

denses en forme d’enclume), de nimbostratus (couche nuageuse très basse) ou de stratus (nuages bas rappelant le brouillard). > Un ciel rouge le matin.


> L’absence de rosée le matin. > La fumée qui stagne au-dessus d’un feu. > Les abeilles qui se dépêchent de

« Hirondelle volant haut,

regagner leur ruche. le temps sera beau. Hirondelle volant bas, > Une lune entourée d’un halo dans le bientôt il pleuvra. » ciel nocturne ou qui se cache derrière les Ce dicton se vérifie nuages. souvent. Et cela s’explique, > Une longue fumée de condensation à car l’hirondelle se nourrit d’insectes qu’elle chasse la queue des avions. en vol. Or, lorsqu’il fait > Une odeur de terre ou d’humus dans l’air. mauvais temps, ces derniers > Les moucherons et les moustiques qui se trouvent généralement s’excitent. plus près du sol ou de l’eau, alors qu’ils prennent de > Une augmentation subite de l’intensité l‘altitude quand il fait beau. du vent. Dans ses déplacements, > Les oiseaux qui volent en rase-mottes l’hirondelle ne fait que suivre ou qui cherchent à s’abriter rapidement. les proies dont elle raffole. > Les pâquerettes, les fleurs de pissenlit et les pommes de pin qui se ferment. > L’impression de mieux voir les objets lointains. > L’impression de mieux entendre les sons lointains.

Vérifier la météo

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FOCUS

BIVOUAC AU CLAIR DE LUNE La pêche de la carpe est autorisée de nuit sur certains parcours, à certaines périodes. Pour les pêcheurs, c’est l’occasion de passer des moments exceptionnels au bord de l’eau, à la belle étoile, au contact de la nature. La quête du poisson prend alors une autre dimension.

DANS LA PRATIQUE S’installer au bord de l’eau pour pêcher la carpe de nuit ne se fait pas n’importe comment. Il n’est pas question de prendre ses aises comme au camping. Le pêcheur doit se contenter du minimum et veiller à ne pas nuire à l’environnement. Le plus souvent, le carpiste dresse une tente appelée « bivy » (de quoi se mettre au chaud et se protéger des intempéries) et installe un bed-chair (très pratique pour attendre la touche, confortablement allongé, ou piquer un roupillon sous un duvet). Il prévoit également de disposer le matériel et les accessoires dont il aura besoin de façon rationnelle. Éléments de montage des lignes, appâts, amorce, épuisette, sac de pesée, peson, casse-croûte… tout doit pouvoir se trouver facilement. À ne pas oublier également : le tapis de réception. Il permet, après décrochage, de poser les prises dans les meilleures conditions (sans contact direct avec le sol) avant de les relâcher. Enfin, pour se signaler sur la berge, mais aussi pour y voir plus clair, rien de tel que la lampe frontale et la baladeuse de camping.

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LES MOTIVATIONS DU PÊCHEUR Les carpes s’activent beaucoup la nuit, notamment en été. C’est donc l’occasion de faire de belles captures, mais ce n’est pas la seule raison qui explique l’engouement des pêcheurs pour les séances nocturnes. La nuit, tout prend un caractère mystérieux : les bruits, le silence, les odeurs… Et lorsqu’un poisson se décide à mordre, c’est la montée  d’adrénaline ! Le pêcheur repère rapidement la canne sur laquelle a eu lieu le départ (grâce au détecteur de touche sonore et lumineux),  la saisit et ferre. Il combat ensuite un poisson invisible, en aveugle, avant de le ramener vers la berge et de le filocher avec son épuisette.  À savoir : les carpistes sont d’ardents défenseurs du no-kill. Ils remettent à l’eau toutes leurs prises.

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— FABRIQUER SON MATÉRIEL AVEC LES MOYENS DU BORD FABRIQUER UNE CANNE À PÊCHE Certains passionnés de pêche vont jusqu’à fabriquer leur canne à pêche. Ils se transforment alors en véritables artisans et assemblent des éléments achetés sur Internet. Cette activité, appelée « Rodbuilding » par les spécialistes, est très en vogue aux ÉtatsUnis et au Japon. D’autres souhaitent simplement fabriquer une canne à pêche rudimentaire pour s’adonner au bushcraft et amuser leurs enfants. C’est à eux que nous nous adressons. Quel matériau privilégier ? Le bambou ! Les différentes étapes à respecter n’ont rien de compliquées.

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CHAPITRE 3 • Pour les nouveaux robinsons et les amateurs de cueillette sauvage


1. Choisissez une tige de bambou bien droite, de 3 mètres de longueur et 3 centimètres de diamètre dans sa partie la plus épaisse. 2. À l’aide d’une petite scie (celle d’un couteau multifonction, par exemple), coupez-la à la base, en dessous d’un nœud. 3. Avec la lame de votre couteau, éliminez le feuillage et raclez les bourgeons qui ont pu se développer le long de la tige. 4. Il vous reste à la faire sécher lentement, en la suspendant à la verticale (par l’extrémité la plus fine) pour qu’elle ne se déforme pas pendant le séchage.

FABRIQUER UNE LIGNE DE PÊCHE Les pêcheurs d’aujourd’hui rivalisent d’ingéniosité pour réaliser des montages de ligne, parfois très compliqués. Comment faisaient nos ancêtres ? Comment feriez-vous avec juste un morceau de nylon et une épingle à nourrice ou un bout de ferraille ? Voici de quoi combler vos lacunes !

Fabriquer son matériel avec les moyens du bord

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AGRÉMENTER VOS PLATS AVEC DES PLANTES SAUVAGES – Lors de vos sorties de pêche, vous croiserez de nombreuses espèces végétales comestibles. Cueillez-les ! Elles vous permettront de concocter de bons petits plats à la maison, voire au bord de l’eau si vous disposez d’un minimum d’ustensiles de cuisine. Ouvrez l’œil et ne prélevez que les plantes clairement identifiées pour ne pas risquer l’empoisonnement.

bulbes, fleurs, graines… Elle peut agrémenter les salades ou faire une bonne fricassée. La cueillette des feuilles et des bulbes s’effectue vers avril-mai, plus tard pour les graines et les fleurs.

L’AIL DES OURS

- Nom latin : Allium ursinum - Famille : Amaryllidacées L’ail des ours se trouve dans les sousbois frais et humides. Il apprécie la proximité des cours d’eau et forme des colonies importantes. Avec ses feuilles lancéolées vert luisant, cette plante d’une hauteur d’environ 30 centimètres ressemble un peu au muguet (une espèce très toxique), mais il suffit de sentir sa bonne odeur d’ail pour éviter toute confusion. Ses fleurs, blanches et étoilées, sont réunies en ombelles. Toute la plante est comestible : feuilles,

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LA CIBOULETTE

- Nom latin : Allium schoenoprasum - Famille : Amaryllidacées La ciboulette est une plante à bulbe très facile à reconnaître. Elle pousse en touffes et ses feuilles allongées et tubulaires dégagent une bonne odeur d’ail au froissement. Ses fleurs forment des ombelles de couleur rose au

Chapitre 3 • Pour les nouveaux robinsons et les amateurs de cueillette sauvage


sommet des tiges, entre juin et août. D’une longueur variable (20 à 50 centimètres), elle se repère facilement dans son environnement : pelouses, prairies humides, bandes d’herbe au bord des cours d’eau. En cuisine, on s’en sert comme condiment. Toute la plante est comestible, que ce soit crue ou cuite.

L’ORTIE DIOÏQUE

- Nom latin : Urtica dioica - Famille : Urticacées

LE CRESSON DE FONTAINE

- Nom latin : Nasturtium officinale - Famille : Brassicacées Cette crucifère se trouve dans les eaux claires et courantes. Elle forme des pousses rampantes qui se développent d’abord sur le fond de l’eau, puis vers la surface. Les feuilles charnues, de forme arrondie ou légèrement allongée, ont une belle couleur vert foncé brillant. Les fleurs, à quatre pétales disposés en croix, sont blanches. La cueillette s’effectue d’avril à septembre. Les feuilles ont un goût piquant très agréable. Elles se mangent crues ou cuites. Récoltées dans la nature, notamment dans les secteurs où le bétail (vaches, moutons, chevaux…) vient s’abreuver, il vaut mieux les faire cuire, car la plante peut transmettre une parasitose : la douve du foie.

L’ortie est un grand classique de la cueillette sauvage. Elle pousse un peu partout et se récolte plutôt au printemps. Ses feuilles en forme de cœur ont des bords en dents de scie. Les fleurs, petites et verdâtres, sont regroupées en grappes pendantes. Fleurs mâles et fleurs femelles se trouvent sur des pieds différents. Elle est urticante, certes, mais ses jeunes feuilles sont délicieuses, aussi bien crues que cuites. Crues et arrosées généreusement de sauce, elles ne piquent plus. Cuites, elles peuvent être préparées de maintes façons (en soupe, par exemple).

Pas d’excès ! Récoltez uniquement ce dont vous avez besoin. Il est très tentant de remplir son panier à ras bord pour en faire profiter un maximum de personnes : famille, amis, voisins… Ils apprécieraient votre générosité, mais ce n’est pas le meilleur moyen de préserver l’environnement.

Agrémenter vos plats avec des plantes sauvages

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— QUELQUES HAUTS LIEUX DE LA PÊCHE EN FRANCE PESCALIS Envie d’une partie de pêche dans un centre de pêche unique en Europe ? Pescalis est fait pour vous ! Situé à Moncoutant, dans les Deux-Sèvres, ce haut lieu de la pêche se trouve au cœur d’un domaine de 150 hectares. Ici, on pêche de gros carnassiers comme le brochet, mais aussi des truites, des carpes et d’autres poissons blancs. Si vous y allez en famille et que tous les membres de votre tribu n’ont pas trop envie d’assister à vos exploits de pêcheur, ils pourront visiter le plus grand aquarium d’eau douce de la région Poitou-Charentes (plus de vingt-cinq espèces de poissons à découvrir) et visiter les lieux à pied, à cheval, à vélo ou en voiture électrique ! Concernant l’hébergement, tout est prévu sur place. Pour en savoir plus, consultez ce site Internet : WWW.PESCALIS.COM

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CHAPITRE 4 • Micro-aventure ou grande aventure ?


LA SORGUE La Sorgue est la rivière du poète René Char : il s’en est inspiré pour écrire ses plus beaux textes. Mais les pêcheurs l’adorent également. Elle est belle, ses eaux sont cristallines et elle abrite de magnifiques poissons, notamment des truites de souche méditerranéenne et des ombres communs. Parmi les secteurs fréquentés par les moucheurs, il y a le Partage des eaux. On y pêche en nymphe ou en sèche. Si vous décidez de vous y rendre, sachez que les poissons sont difficiles à leurrer. Pour en savoir plus : WWW.PECHE-VAUCLUSE.COM

LA RIVIÈRE D’AIN Ce cours d’eau qui traverse le département de l’Ain est divisé en deux parties distinctes. La partie amont, classée en deuxième catégorie, est cloisonnée par une série d’ouvrages hydroélectriques. Elle abrite des poissons blancs, des carnassiers et, dit-on, des corégones. De l’avis de la fédération de pêche, la qualité piscicole sur ce secteur n’est plus ce qu’elle était, mais de belles prises sont toujours possibles. La partie aval, 40 kilomètres classés en première catégorie, est nettement plus intéressante. De nombreux pêcheurs la fréquentent, dont de grands noms de la pêche à la mouche. Ici, c’est le royaume de la truite sauvage et de l’ombre commun. Il y a également des poissons d’eau vive, comme le barbeau. Dans les lônes (bras morts), toutes sortes d’espèces se côtoient : perches, brochets, carpes, tanches, brèmes… Pour en savoir plus : WWW.FEDERATION‐PECHE-AIN.COM

Quelques hauts lieux de la pêche en France

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Vous aimez le grand air ? Vous souhaitez vivre des aventures halieutiques hors des sentiers battus ? Ce guide est fait pour vous ! Au programme, la pêche des truites et des ombles, mais aussi d’autres poissons d’eau douce taillés pour la bagarre, comme le brochet, le sandre ou encore le silure. L’auteur vous invite également à pêcher en mer et vous donne des pistes pour passer d’agréables moments au bord de l’eau, immergé dans la nature. Vous saurez ainsi comment faire un feu, comment cuire ou fumer un poisson, comment construire un abri de fortune… La cueillette des plantes sauvages et des champignons est également abordée. De quoi agrémenter de bons petits plats ! Sans oublier quelques coins de pêche coups de cœur.

michel luchesi, journaliste de formation et auteur

MDS : VA05526

www.vagnon.fr

13,50 € TTC

d’ouvrages sur la nature, se passionne pour la pêche en eau douce et en mer.


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