Alban Cambe
MICRO-AVENTURE
week-end immersion forêt
SOMMAIRE Une micro-aventure en forêt. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 CHAPITRE 1 Bivouaquer en forêt : une pause nécessaire ?.7 Une micro-aventure nomade.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .8 La sécurité avant tout. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .14
CHAPITRE 2 Préparer son bivouac en forêt . . . . . . . . . . . 21 L’habillement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .22 Le sac à dos. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28 Les abris . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .33 Le couchage. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .36 Les couteaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .39 Scie et hachette.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44 La pierre à feu. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46 Le briquet d’acier à silex. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50 Les ustensiles de cuisine. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 52 Le kit hygiène.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58 Les premiers secours. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
CHAPITRE 3 Autour du bivouac. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67 Monter le campement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68 Construire un feu.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .72 Préparer un nid fibreux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74 Allumer un feu. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77
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Traiter l’eau . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . La nuit et le matin. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Préparer un (bon) café en forêt. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Lever le camp . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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CHAPITRE 4 En immersion en pleine forêt . . . . . . . . . . . . 91 S’orienter sans boussole grâce au soleil.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .92 Les boussoles naturelles. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 94 S’orienter de nuit.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .96 Identifier des plantes comestibles et médicinales. . . . . . . . . . . . 98 Quelques champignons comestibles. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101 Identifier quelques champignons utiles.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 104 Découvrir quelques arbres et leurs secrets. . . . . . . . . . . . . . . . . .106 Quelques êtres vivants toxiques de nos forêts. . . . . . . . . . . . . . . 110 Recettes de cuisine au feu de camp . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 113 Les infusions de plantes sauvages. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 116 Identifier quelques empreintes de mammifères. . . . . . . . . . . . . . 118 Identifier quelques oiseaux de nos forêts.. . . . . . . . . . . . . . . . . . .120 Quelques lieux coups de cœur.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 123 Petite bibliothèque idéale. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 127
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iNtrODUCtiON
UNE MICRO-AVENTURE EN FORÊT Le bruissement des feuilles et l’ondulation des frondaisons diaphanes créent un jeu de lumière sur la litière brune. Au loin, une corneille s’égosille alors que nos pas font craquer des branches. La forêt est un lieu qui nous est désormais étranger, pourtant elle appelle à nouveau l’homme moderne. Allez-vous y succomber ?
UNE AVENTURE PAS SI « MICRO » Briser la routine et s’extraire quelques heures du monde, voyager à deux pas de chez soi et vivre une vraie expérience sur un laps de temps réduit, voilà la promesse de la micro-aventure. Ce terme, inventé en 2011 par le célèbre auteur voyageur et conférencier Alastair Humphreys, sonne comme la promesse de réveiller l’aventurier qui sommeille en chacun de nous.
LES VRAIS BUTS Fini le temps des baroudeurs couverts de crasse qui explorent des contrées lointaines. Désormais, le micro-aventurier sait prendre soin de lui au travers d’une démarche responsable. Il recherchera moins une destination exotique à afficher sur les réseaux sociaux
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INTRODUCTION • Une micro-aventure en forêt
qu’un cheminement intérieur et une expérience personnelle. Il vise à s’affranchir du tourisme de masse pour se diriger vers des lieux sauvages à proximité du domicile. La micro-aventure a également une portée écologique : moins de transports, immersion nature et respect du milieu.
QUAND, OÙ ET COMMENT LANCER SA PROPRE MICRO-AVENTURE ? Sans règles établies, une micro-aventure se décide et se joue avec un minimum de préparation, parfois sur un coup de tête. Le choix des lieux s’effectue grâce à une carte ou à un logiciel de vues aériennes. Il y a forcément une parcelle boisée quelque part autour de votre domicile, et nous vous donnons ci-après quelques critères à garder en tête pour découvrir votre prochain lieu de bivouac. Soumis à un rythme de vie parfois effréné, le micro-aventurier décidera de s’extraire quelques heures ou quelques jours du monde moderne pour réaliser son expérience. Que ce soit pour un bivouac d’une nuit ou pour un minitrek au cours d’un week-end prolongé, le temps nécessaire sera facilement trouvé. Pourquoi ne pas tenter l’expérience en pleine semaine et s’enfoncer dans le bois voisin pour un campement d’une nuit ? Voilà de quoi amuser les collègues de bureau qui décèleront rapidement l’odeur du feu.
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Chapitre 1
BIVOUAQUER EN FORÊT : UNE PAUSE NÉCESSAIRE ? Notre vie moderne nous apporte un confort inégalé, pourtant, il n’est pas inintéressant de faire machine arrière et de s’autoriser une nuit dehors, dans les bois. Ce faisant, vous pourrez découvrir ou redécouvrir votre environnement, vous échapper en pleine nature pour vous rapprocher un tant soit peu de ce qu’ont connu nos ancêtres. Bref, profiter d’un séjour en véritable harmonie avec la forêt qui vous accueillera.
— UNE MICRO-AVENTURE NOMADE Partir pour un bivouac, c’est rechercher une zone disposée à vous accueillir, un lieu qui vous marque par sa beauté et sa quiétude, et vous y rendre à pied en cheminant à travers les espaces naturels que recèle notre pays. Encerclé par les arbres, la végétation et les animaux qui se font discrets, vous vous immergerez peu à peu dans un milieu dont vous apprendrez à connaître les ressources : les arbres utiles, les plantes comestibles, les champignons médicinaux… Les bruits se font plus diffus que dans nos villes, ils y sont différents ; fini les formes rectilignes tracées par l’homme, place aux nuances naturelles de brun et de vert qui flattent la rétine. C’est dans ce type de paysage qu’il vous faudra marcher, parfois longtemps, pour repérer l’endroit idéal, ce lieu où vous allez passer la nuit.
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CHAPITRE 1 • Bivouaquer en forêt : une pause nécessaire ?
VOTRE PALACE EN PLEINE NATURE Un bivouac doit être à votre guise. Certains pratiquants réguliers, explorateurs de nos forêts, diront qu’un lieu idéal dégage une véritable énergie dont on peut se ressourcer. Ils le jugent à la qualité de sa végétation (abondance de mousses verdoyantes, arbre remarquable, lande aux couleurs chatoyantes et contrastées) ou au panorama qu’il nous offre (vue dégagée sur la mer, proximité avec une rivière, exposition au soleil couchant…). Ces critères sont personnels ; à vous de définir l’endroit rêvé. Comment identifier un tel lieu ? Une recherche préalable sur un logiciel cartographique en ligne vous permettra d’identifier les parcelles forestières adéquates et la topographie. Cependant, rien ne dit que cette zone est prête à vous accueillir. Afin de valider votre repérage, il n’y aura qu’une seule solution : Il faudra randonner, oser s’enfoncer hors des sentiers battus et explorer !
LA VIE AUTOUR DU BIVOUAC : QUELQUES PRÉCAUTIONS Quelle que soit la durée de votre bivouac, n’oubliez jamais que vous n’êtes qu’un invité dans un lieu habité par une multitude d’espèces vivantes, les résidents permanents de la forêt. Cette démarche doit donc s’inscrire dans un cadre respectueux de l’environnement. Tout au long de cet ouvrage, vous découvrirez quelques conseils pour ne laisser aucune trace de votre passage, véritable fil rouge de la discipline ! Nous reviendrons plus en détail sur les consignes de sécurité concernant l’installation des abris, mais voici d’ores et déjà quelques pistes à suivre pour identifier un bon lieu de bivouac : > Un endroit dégagé : exempt de végétation dense et de branches basses afin de pouvoir y tendre un abri et, éventuellement, d’y allumer un feu. > La proximité d’un cours d’eau vif : loin d’être une obligation, un ruisseau à côté du campement permet de s’approvisionner rapidement en eau pour éteindre un feu ou pour la purifier dans
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le but de la consommer. Attention aux étendues stagnantes qui hébergent nombre d’insectes volants. Les moustiques peuvent se révéler être une vraie teigne autour du feu ! > Une forêt en bonne santé : des arbres couchés par le vent ou étrangement déplumés peuvent indiquer diverses affections : un sol mal stabilisé, des essences peu résistantes… Méfiance, donc ; mieux vaut vous mettre en quête d’un beau chêne vigoureux ou de la litière craquante d’une zone hébergeant des hêtres. > Un lieu isolé : plus vous serez loin des routes et des chemins forestiers, plus vous gagnerez en tranquillité. Moins de promeneurs, moins de voitures, vous vous retrouverez ainsi seul face à votre aventure. Privilégiez donc les parcelles de grande taille lorsque vous prospectez pour un point de chute.
UN RETOUR AUX SOURCES Dans la forêt sombre, en solo ou accompagné, autour d’un feu préparé avec soin et dans le respect de la réglementation, loin du tumulte quotidien, des bruits modernes et humains, chacun retrouve un rythme plus doux, plus lent mais aussi plus naturel. L’ensoleillement en forêt décroît de façon significative durant l’après-midi ; il y fait nuit plus tôt. Or, notre horloge biologique est dépendante de la luminosité
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Chapitre 1 • Bivouaquer en forêt : une pause nécessaire ?
pour réguler nos cycles veille-sommeil. C’est ainsi que vous ressentirez une fatigue bien naturelle en début de soirée et que vous vous laisserez surprendre par l’appel de Morphée à des heures bien plus précoces qu’à l’accoutumée. Le sommeil naturel, celui qui n’est dicté ni par l’heure d’une pendule ni par les programmes d’une télévision, est plus récupérateur et se rapproche de celui de nos ancêtres, dont la vie était rythmée par la nature.
LES BIENFAITS DE LA FORÊT : MYTHES OU RÉALITÉ ? Selon les abondantes études scientifiques sur la question, les bains de forêt seraient la panacée face aux maux du monde moderne. Cette « sylvothérapie », venue en particulier du Japon et baptisée là-bas « Shinrin Yoku », peut être pratiquée très simplement, surtout le temps d’un bivouac.
× UNE RECHERCHE D’APAISEMENT, MAIS PLUS ENCORE
Le Shinrin Yoku semble être parfaitement indiqué pour réduire les taux de cortisol dans le sang. Cette hormone dite « du stress » interfère avec le bon fonctionnement de notre organisme : cerveau sur le qui-vive et rythme de sommeil perturbé, ruminations et angoisses, diminution de l’efficacité du système immunitaire… Nombreux sont ses effets délétères. L’apaisement psychologique que confère une simple balade en forêt s’explique par le calme qui y règne. Loin des bruits urbains, des distractions omniprésentes et des réseaux sociaux, votre cerveau réapprend à se focaliser sur une tâche précise et exerce ainsi sa faculté de concentration. Le flot continu d’informations qui encombre votre esprit s’efface ainsi fugitivement, le temps d’un bain de forêt. Pourquoi ne pas en profiter pour pratiquer la méditation ? Enfin, le bien-être physique n’est pas en reste. Les végétaux (arbres, mousses et fougères), ces bienfaiteurs, sécrètent et émettent des molécules antimicrobiennes volatiles nommées phytoncides que nous inhalons, inspirant ainsi un air plus pur et stimulant l’immunité.
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Il serait cependant réducteur de penser que seule la forêt et ce qu’elle nous offre influeraient sur notre bien-être. Comment ne pas évoquer l’activité physique douce nécessaire pour un bivouac ? La marche et les efforts nécessaires au montage du campement sont ainsi à considérer comme faisant partie intégrante de la sylvothérapie.
× RECONNEXION À LA NATURE : MODE D’EMPLOI
En forêt, vos sens se réveillent doucement et vous pouvez les mettre à profit pour garantir une reconnexion rapide avec la nature. > La vue : observez les mille nuances de la forêt. Par exemple, rechercher les teintes de l’arc-en-ciel est un défi gratifiant et intriguant : le rouge des amanites tue-mouches, l’orange des coulées algales sur les arbres, le jaune des lichens, le bleu des plumes de geai et l’indigo de la jacinthe. > L’ouïe : il y aura mille chants d’oiseaux pour faire vibrer vos tympans, parfois le murmure d’un ruisseau… En prêtant l’oreille, vous pourrez constater que chaque forêt possède sa personnalité, son empreinte sonore. Le bruissement des charmes et des bouleaux n’aura rien à voir avec les crépitements des feuilles de hêtre sous nos pas. Et que dire du couinement étouffé de la litière de résineux ? Encore faut-il apprendre à y être attentif. > Le toucher : on identifie un arbre à ses feuilles. Mais qu’en est-il en hiver ? L’écorce regorge d’indices pour déterminer l’essence précise qui trône face à vous. Caresser les arbres pourrait sembler n’être qu’un cliché du Shinrin Yoku, mais c’est réellement un art à attention part entière que de reconnaître une espèce Il serait déraisonnable de goûter les yeux fermés. tout et n’importe quoi dans notre > Le goût : au gré de vos expériences sur le environnement, et vous devrez vous former rigoureusement terrain, après avoir appris à identifier avec à la reconnaissance des certitude quelques plantes et champignons espèces comestibles et comestibles, votre palais s’habituera aux toxiques avant toute tentative. saveurs surprenantes de certaines ressources issues de nos forêts.
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Chapitre 1 • Bivouaquer en forêt : une pause nécessaire ?
> L’odorat : par ici, l’odeur de bière typique de la fermentation de
la litière forestière, par là, l’odeur fongique des sous-bois humides. En présence d’arbres abattus, vos narines peuvent vous indiquer quelle essence se retrouve au sol quand vos yeux n’ont pas encore aperçu l’origine des effluves : odeur vinaigrée d’un chêne, parfum acidulé d’un châtaignier, bouquet fruité des charmes ou effluves résineux des sapins…
× SYLVOTHÉRAPIE ET BIVOUAC, MÊME PRINCIPE ?
Lors d’un bivouac, nous nous rendons volontairement dans les bois. Sensibles à sa personnalité, à ses richesses, nous recherchons un lieu idéal loin des routes et du tumulte de la ville. La quiétude est alors un critère majeur dans la sélection du point de chute adéquat, au même titre que la contemplation d’un bel arbre, d’un beau point de vue. Là, nous farfouillons dans la litière forestière pour établir le foyer de notre camp, nous écoutons les branches casser pour déterminer si elles sont sèches ou impropres au feu, et le temps reprend ses droits avec une luminosité dépendante de la course du soleil. L’allumage du feu est une étape intime où nous manipulons les ressources naturelles avec doigté. La nuit tombe et calera automatiquement notre cycle interne, elle nous mènera à un sommeil plus naturel et réparateur. Le chant des oiseaux au réveil, l’odeur du feu de bois au petit matin. Une nouvelle marche pour quitter les lieux. Le bivouac n’est-il pas la définition même du bain de forêt ?
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Et si vous vous lanciez dans une micro-aventure en forêt le temps d’un week-end ? Briser la routine et s’extraire quelques heures du monde, réveiller l’aventurier qui sommeille en soi, voilà la promesse d’une expérience facilement réalisable et accessible à tous. Sac au dos, paré du strict nécessaire, vous êtes prêt à randonner à travers les sentiers forestiers, et la nuit venue à bivouaquer au cœur de la nature. Oubliez le superflu pour vous ressourcer au contact des arbres, à l’écoute du chant apaisant des oiseaux. Découvrez les bienfaits d’une immersion en pleine forêt. Ce guide livre les conseils et les astuces utiles pour bien vivre votre micro-aventure : choix du matériel, organisation du campement et observation de la faune et de la flore.
MDS : VA05311
www.vagnon.fr
13,50 € TTC
alban cambe enseigne les Sciences de la Vie et de la Terre à des collégiens. Passionné par l’art de vivre dans les bois, il organise des sorties dans la nature et des stages de bushcraft.