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150 trucs du marin curieux

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Stéphane Mahieu

150 TRUCS

pour MARIN CURIEUX Les infos utiles et nécessaires à la bonne culture du matelot


BATEAUX

Où se trouvent les mâts sur un voilier traditionnel ? Ne vous emmêlez plus les mâts ! Sur un trois-mâts, le grand mât – le mât principal – se situe entre le mât de misaine, placé à l’avant, et le mât d’artimon, à l’arrière. Sur quelques types de voiliers classiques comme les yawls et les bisquines, le mât arrière, plus petit qu’un mât d’artimon, est placé à l’arrière du gouvernail et prend le nom de « tape-cul ». Le beaupré est situé à la proue du navire, très incliné vers l’avant. Il n’est pas pris en compte dans le nombre de mâts servant à la dénomination du navire : deux-mâts ou trois-mâts. La langue anglaise fournit un pernicieux faux ami : le mizzenmast correspond au mât d’artimon et non au mât de misaine !

Y a-t-il des interdits ?

noms de navires

Le choix du nom d’un bateau est bien évidemment libre. Un seul nom est officiellement interdit : « Mayday », tout simplement parce qu’il s’agit d’un signal de détresse. L’énoncé d’un tel nom de navire sur la VHF ou même au téléphone pourrait prêter confusion avec un appel au secours. Des noms susceptibles de créer des troubles à l’ordre public peuvent également être refusés. « Soyez un minimum original », a-t-on envie d’écrire au vu des flottilles entières de Sirène ou Étoile de mer…

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Qu’est-ce que le numéro WIN d’un navire ? Depuis 1998, les navires de plaisance ont un numéro de coque donné par le fabricant, appelé aujourd’hui Watercraft Identification Number (WIN – numéro d’identification de l’embarcation). Il s’est appelé précédemment HIN (Hull Identification Number – numéro d’identification de la coque) et CIN (Craft Identification Number – numéro d’identification du bateau). Il est gravé à deux endroits du bateau, dont un caché. En somme, c’est l’équivalent du numéro de châssis d’une voiture. Il ne faut pas le confondre avec le numéro d’immatriculation.

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culture

UN RÉCIT DE NAVIGATION HEUREUSE Après avoir pratiqué le canotage sur la Seine, à Chatou, Guy de Maupassant (1850-1893) acquit un voilier qu’il baptisa Bel Ami, du nom du roman qui lui valut la célébrité. Il eut ensuite un second bateau, Bel Ami II, de 14,60 m. Bien que d’origine normande, il fut attiré par les rivages méditerranéens. Sur l’eau, publié en 1888, est le récit d’une promenade heureuse dans une région alors intacte et constitue le premier véritable récit sur la plaisance. « Ce journal ne contient aucune histoire et aucune aventure intéressante. Ayant fait, au printemps dernier, une petite croisière sur les côtes de la Méditerranée, je me suis amusé à écrire chaque jour ce que j’ai vu et ce que j’ai pensé. En somme, j’ai vu de l’eau, du soleil, des nuages et des roches… », écrit Maupassant dans le prologue de ce texte enchanteur.

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navigation

Le balisage cardinal signale un danger et indique de quel côté il convient de passer en se référant aux points cardinaux. L’emploi des marques cardinales est donc à associer au compas. Une marque cardinale nord est ainsi située au nord du danger et il convient de passer au nord de la marque. Ces différentes marques se reconnaissent à la forme de leur cône, à leur couleur et la nuit, à leur feu. Il existe plusieurs moyens mnémotechniques pour les retenir. La disposition des cônes nord et sud est facile à retenir. Pour la marque ouest, il suffit de penser à la silhouette de l’actrice Mae West : large en haut et en bas, et resserrée à la taille. Pour la marque est, elle est inversée par rapport à la précédente. Pour les feux, il faut imaginer une horloge : trois scintillements pour la cardinale est, six pour une cardinale sud, neuf pour une cardinale ouest. Reste le scintillement continu de la cardinale nord.

En s

marques cardinales ?

é !

Qu’indiquent les

r écu it

COMMENT DÉCLENCHER LES SECOURS EN MER ? Deux moyens existent pour contacter les Centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage (CROSS) : • le téléphone, en appelant le 196, numéro d’urgence national. L’appel est gratuit depuis un fixe ou un portable et doit être passé depuis le littoral ou si vous avez un problème avec votre VHF. Chaque appel est transmis au CROSS le plus proche ; • en mer, par le canal VHF 16. Lors de la communication avec le CROSS, il est important de préciser la position du navire, son nom, son type, le nombre de personnes à bord et leur état, la nature de l’avarie et les mesures prises. Il faut ensuite rester à l’écoute de la VHF et informer

Le Comment fonctionne le système COSPAS-SARSAT ? COSPAS-SARSAT est un système satellitaire international détectant les alertes émises par les radiobalises de localisation des sinistres. Un lieu donné de la surface du globe est balayé par l’un de ses satellites au moins toutes les quatre heures, ce qui permet de localiser la balise émettrice entre 15 minutes et 4 heures après son déclenchement. Il est utilisé pour l’aérien (ELT), le maritime (EPIRB) et aussi pour des usages personnels (PLB). Grâce à ce système, 40 000 vies ont été sauvées depuis 1982. Le fonctionnement du système se décompose ainsi : - déclenchement de la balise ; - transmission de la détresse vers les satellites ; - transfert des signaux vers les stations de réception qui traitent les données ; - affectation de la détresse vers le centre de contrôle français de la mission COSPAS-SARSAT à Toulouse, qui distribue les alertes aux organismes de secours (CROSS, MRCC). Il ne faut pas confondre les balises COSPAS-SARSAT avec les balises AIS (Automatic Identification System) et les dispositifs de repérage d’homme à la mer, à portée très limitée.

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cobaturage est-il légal ?

Comme dans bien d’autres domaines de la société, l’économie collaborative touche la plaisance. De nombreux sites internet mettent en rapport propriétaires de navires et plaisanciers désireux de naviguer. Pour le propriétaire, c’est un moyen d’amortir les frais d’une sortie et de trouver des équipiers. Le site internet modernise les annonces de recherches d’équipiers que l’on trouvait naguère dans la presse nautique. Le cobaturage, dit aussi « co-navigation », permet de partager une passion, des découvertes, des instants de convivialité et de solidarité. Il existe toutefois certaines règles à respecter pour éviter des ennuis avec les administrations fiscale ou maritime… La ligne de partage se fait entre les notions d’équipier et de passager payant. La première règle est que la somme demandée à chacun corresponde aux frais engagés pour la sortie, divisés par le nombre de personnes à bord. Le dégagement d’un bénéfice ferait basculer l’activité dans le commerce et le fisc pourrait alors s’intéresser à vous… La seconde est que la sortie doit être occasionnelle : proposer quotidiennement à heure fixe pendant toute la saison estivale d’aller admirer le coucher de soleil en mer revient à organiser des sorties payantes avec transport de passagers. Cela relève de l’activité des professionnels maritimes. Enfin, rappelons qu’il s’agit de recherche d’équipiers, c’est-à-dire de personnes qui vont participer à la manœuvre du bateau. Si vous souhaitez simplement profiter du paysage et de la mer, allongé dans un transat sur le pont, activité louable en soi, c’est une location avec skipper professionnel qui vous convient : à la différence du plaisancier, il est habilité à embarquer des passagers payant.

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navigation

r écu it

Le Règlement international pour prévenir les abordages en mer (COLREG en anglais, pour Collision Regulations) définit les règles de barre et de route que les navires doivent adopter entre eux, les feux et marques qui les distinguent, et les signaux sonores et lumineux qu’ils utilisent pour communiquer. Le RIPAM s’applique « à tous les navires en haute mer et dans toutes les eaux attenantes accessibles aux navires de mer ». Les règles s’appliquent « à tout engin ou tout appareil de quelque nature que ce soit […] susceptible d’être utilisé comme moyen de transport sur l’eau ». Elles concernent donc également les engins dédiés aux loisirs nautiques comme les Jet-Skis ou scooters de mer, la voile légère, les planches à voile, etc. Le RIPAM peut être téléchargé gratuitement sur le site Internet du SHOM.

En s

RIPAM ?

Il existe des af fichettes autocollantes résumant visuellement le s règles : affiche zles près du post e de pilotage ca r en cas d’urgenc e, vous pourre z identifier le na vire que vous apercevez plus rapidement qu’en consulta nt un livre.

Comment déterminer la latitude d’un point sans moyen électronique ? Il convient de sortir le sextant de son écrin où, trop souvent, les moyens de positionnement par satellite comme le GPS le condamnent à rester. Le sextant permet de faire le point lorsque la terre est hors de vue, en relevant l’élévation angulaire d’un astre par rapport à l’horizon. À midi, la mesure de la hauteur angulaire du soleil permet de déterminer la latitude du point où l’on se trouve. Le sextant est devenu un bel objet de collection, chéri des antiquaires de marine. Ce n’est pas une raison pour oublier qu’il a ce grand avantage sur les équipements électroniques : il ne tombe pas en panne ! Savoir l’utiliser est donc un plus pour le plaisancier qui envisage une navigation hauturière.

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é !

Qu’est-ce que le

QUEL GILET DE SAUVETAGE CHOISIR ? Le choix d’un bon gilet de sauvetage (le nom officiel est « équipement individuel de flottabilité », EIF) est primordial. Il doit tenir compte de la morphologie, du poids de la personne et de son aptitude à nager, ainsi que des données réglementaires composant un certain type selon la zone d’utilisation. Leur niveau de performance est exprimé en newtons : • jusqu’à deux milles d’un abri : 50 N au moins. À 50 N, il s’agit d’une simple aide à la flottabilité. Cet EIF s’adresse donc à de bons nageurs ; • jusqu’à six milles, un gilet de 100 N (ou de 50 N s’il est porté en permanence et que la personne sait nager) ; • sans limite : 150 N. Quelle que soit la distance d’un abri, 100 N minimum sont nécessaires pour les enfants de moins de 30 kg. Une combinaison de protection portée en permanence peut se substituer à l’EIF jusqu’à 6 milles d’un abri. Il est recommandé de choisir un gilet de couleur vive et de l’équiper d’un moyen de repérage lumineux. Après utilisation, il est important de rincer les EIF à l’eau douce pour les dessaler.

Que désignent les expressions « largue » et « grand largue » ? « Largue » et « grand largue » désignent des allures pour les voiliers. Ce sont des allures dites « portantes ». L’allure désigne la direction d’où provient le vent. L’allure dite « largue » correspond à un vent venant de travers par rapport au bateau. « Grand largue » désigne une allure où le vent vient de 3/4 arrière. Le « bon plein » correspond à une allure de « près » assez proche de l’axe du vent. Contrairement à ce que l’on peut penser, le vent arrière n’est pas la meilleure allure : l’angle d’attaque du vent sur les voiles est trop grand et les voiles d’arrière masquent celles d’avant. Quant au « vent debout », qui souffle face au voilier, il implique de tirer des bords, de louvoyer (naviguer en zigzag).

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Créée en 1967, l’administration des Affaires maritimes tire son origine de l’Inscription maritime fondée par Colbert en 1669. Il s’agissait à l’époque de développer la marine et de lutter contre la piraterie. En effet, le système de « presse » (recrutement forcé, voire par capture des hommes nécessaires à la Marine royale sur le littoral, sans aucune garantie en cas de blessure au combat ou en navigation), entraînait de nombreuses désertions vers les vaisseaux pirates, dont c’était l’âge d’or. L’Inscription maritime enregistrait les personnes susceptibles d’être appelées à servir sur les vaisseaux de guerre. La création en 1673 de la Caisse des Invalides de la Marine royale, destinée à secourir les marins blessés ou invalides, fut le complément indispensable au dispositif. Au début du siècle suivant, ce dernier fut étendu aux marins du commerce. Cela en fait le plus ancien système de sécurité sociale.

BULAIRE

VOCA

Quelle est l’origine des Affaires maritimes ?

IN DE MATHURT ? M O N E L T N ELO D’OÙ VIE NER UN MAT POUR DÉSIG

origine d’un un marin tire son ur po re iliè m fa des captifs, Cette appellation Sainte Trinité et ès Tr la de re rd cipales ordre religieux, l’o rins », dont une des tâches prin hu at ent ainsi dit « ordre des M aresques. Ils étai rb ba s at ét s le ns s prisonniers da marins. était le rachat de t et à libérer des en m em qu fré er gu vi amenés à na marins. éricain, signe l’argot des dé  » rin hu at nde dessinée am m r ba de ur te Le « parle au un par r nom 1929. Il a été créé intitulé The Thimble. Le premie rip Popeye est né en Ce st . e ic m ey co op dit P ar, pour un ce était Mathurin est un personnages an Fr Elzie Crisler Seg en n io rit son appa dinaire, de Popeye lors de bourru, doté d’une force extraor européenne. in ar m m icaine, et ême ér am personnage de ire la pu po la culture emblématique de

HISTOIRE

C’est en 1884 que Benjamin Bénéteau a ouvert son premier chantier naval, en Vendée. Mais il faut attendre le début des années 1960 pour que l’entreprise, d’abord spécialisée dans les bateaux de pêche, se mette à produire des voiliers de plaisance. La Direction des affaires maritimes (DAM) est aujourd’hui rattachée au ministère de la Mer. Elle met à la disposition des plaisanciers et des professionnels de la plaisance un site (www.demarches-plaisance.gouv.fr) où ils peuvent signaler l’achat et la vente d’un navire, son changement de nom ou de port de rattachement. La demande de duplicata d’un permis plaisance perdu peut se faire également sur ce site.

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premier constructeur de voiliers au monde ?

Quel est le

Il s’agit du fabricant français Bénéteau. Le premier chantier naval Bénéteau fut créé en Vendée à la fin du xixe siècle. Il produisait alors des chalutiers à voile. L’entreprise se mit à la plaisance dans les années 1960, profitant de l’essor de ce mode de loisir. Plus récemment, Bénéteau a racheté quelques marques emblématiques comme Jeanneau, Lagoon, Wauquiez. Il construit également des navires à moteur. La France occupe le premier rang mondial dans la construction de voiliers.

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FOCUS ÉCOLOGIE

Comment réduire sa de carburant en mer ?

carénage respectueuses de l’environnement ? Quelles sont les possibilités de

Les organismes marins se fixent naturellement sur la partie immergée de la coque, alourdissant et détériorant le navire et augmentant la consommation de carburant. Les peintures anti-salissures sont destinées à ralentir ce processus. Les feuilles de cuivre clouées sur la coque ont fait partie des procédés historiquement employés. Dans la seconde partie du xxe siècle, les biocides à base de TBT (tributylétains) ont été universellement employés. Efficaces, ils étaient particulièrement nocifs pour l’environnement et pour l’homme, soit de manière directe (inhalation lors du ponçage de la couche ancienne d’antifouling à ôter, ou application de la peinture sans masque adéquat), soit indirectement via la chaîne alimentaire. Le TBT est désormais interdit. Des peintures moins nocives, certaines sans cuivre ni étain, d’autres continuant d’utiliser les propriétés du cuivre, sont disponibles, mais leur composition n’est pas anodine. Il importe d’en respecter le dosage et les précautions d’emploi du fabricant. Il existe aussi un système à base d’ultrasons, utile pour les petites unités, ainsi que des moyens simplement mécaniques comme le Parefouling, film amovible en tissu qui isole la carène du milieu aquatique. Le Parefouling s’installe à la fin de la saison quand le bateau est immobilisé pour l’hiver et se dépose pour les périodes d’utilisation. Il retarde l’emploi d’antifouling.

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consommation

La première manière n’est pas un secret : il suffit de réduire sa vitesse. La consommation de carburant dépend également de la propreté de la coque. Une coque alourdie d’organismes marins, outre les détériorations qu’elle peut subir, entraînera une consommation supérieure à une coque lisse, sans compter les risques de transporter des espèces invasives d’un milieu à un autre.

Que faire en cas de découverte d’une pollution marine ? Le plaisancier qui découvre une pollution marine doit la signaler au CROSS le plus proche, soit par VHF, soit par téléphone en composant le 196. Il en est de même en cas de découverte d’une épave dangereuse non signalée, d’une anomalie dans le balisage ou de toute circonstance pouvant entraîner un danger pour les autres navigateurs.

Quel que soit le produit utilisé, n’oubliez pas qu e le carénage doit s’effectuer dans les aires pr évues à cet effet, équi pées d’un système de récupération des eaux de la vage. Il est inte rdit de caréner sur la plage.

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• Qu’est-ce que la jauge d’un bateau ? • Quelles sont les possibilités de carénage respectueuses de l’environnement ? • Quelle est l’origine historique du musée national de la Marine ? • Quel est l’intérêt de la marque interne d’identification d’un navire de plaisance ? • Comment sont donnés les noms des tempêtes ? Vous trouverez dans cet ouvrage les réponses à ces questions, et à beaucoup d’autres ! Il rassemble en effet, de façon ludique et agréable à lire, plus de 150 informations utiles au navigateur débutant comme confirmé. Qu’elles concernent la navigation ou les bateaux, l’écologie, la réglementation ou la sécurité en mer, qu’elles soient de culture générale, de culture nautique ou d’histoire, elles contribueront à forger pour le plaisancier une connaissance aussi vaste que variée, qui participera à l’amélioration de ses navigations.

MDS : VA04604

12,95 € TTC

www.vagnon.fr


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