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PermaGaïa n° 05 : L'autonomie

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gaıa perma

Témoigner • Savoir-faire • Échanger • Participer

Hors-série

S’engager pour la planète !

L’autonomie S’affranchir du système

Edgar Morin Désobéissance fertile Yves Cochet Vivre sans argent

Permaculture

Effondrement Les nouveaux ermites Autosuffisance alimentaire


Sommaire Hors-série

03 éditorial, par élisabeth Pegeon Comprendre

06 La permaculture, fondement de l’autonomie, par Linda Bedouet Savoir-faire

10 Eau et électricité :

Réfléchir

viser l’indépendance, par Magali et Bernard Farinelli

46 Avant tout, je reste

connecté à moi, par Alia Cardyn

Découvrir

16 Les premiers pas

Découvrir

48 Le poêle de masse,

du changement,

par Caroline Gloton

le meilleur du chauffage au bois pour l'autonomie ?, par le fonds Agir Low-Tech

Témoignage

22 Les nouveaux ermites,

Savoir-faire

par Jacob Karhu

50 Les outils de l’autonomie,

Savoir-faire

par Christophe Glaziou

28 autosuffisance

alimentaire, les indispensables

Comprendre

54 comment je suis devenu collapsologue, par Yves Cochet

du potager, par Xavier Mathias Réfléchir

36 Edgar Morin,

S’impliquer

60 Les monnaies

par Philippe Blanchard

locales, vers un système économique responsable, par Arnaud Brulaire

Prendre conscience

44 Les nouvelles

technologies : illusion démiurgique ou perte d’autonomie ?, par Catherine Lejealle

Prendre conscience

67 Le zéro déchet au

service de l’autonomie, par la Famille presque zéro déchet

4 PermaGaïa : Hors-série


S’engager

Comprendre

74 Désobéir,

106 vivre légalement

par Omar Mahdi et Virginie Quéant

c'est possible ?, par l'association Hameaux légers

naturellement…,

en habitat réversible,

Savoir-faire

84 Gérer un poulailler,

Réfléchir

110 Vers un monde

à la campagne comme en ville, par Jean-Jacques Fasquel

sans argent ?, par Benjamin Lesage

Savoir-faire

Découvrir

88 Installer une ruche

116 Micro-ferme :

chez soi, par Gaëlle de Broissia et Julien Desodt

se former, par Linda Bedouet

Savoir-faire

122 Cultiver ses céréales,

Témoignage

92 La glaneuse et les

par Robert Elger

glaneurs, par Philippe Blanchard

Découvrir

128 l'habitat autonome,

Savoir-faire

96 Cuisiner la nature,

combien ça coûte ?, par l'association Hameaux légers et le Low-Tech Lab

par Caroline Calendula

Portrait

134 Hervé Bourdon

et Christophe Hay, chefs étoilés en chemin vers l'autonomie, par Nathaly Ianniello

Découvrir

142 Les techniques

de survie : clés vers l’autonomie en pleine nature, par Éléonore Lluna Savoir-faire

148 Fabriquer ses produits du quotidien, par Charlotte Passelègue

5 PermaGaïa : Hors-série


comprendre : la permaculture, fondement de l'autonomie

La permaculture, fondement de l’autonomie Par Linda Bedouet, néo-paysanne et autrice Qu’est-ce que la permaculture ? Comment nous invite-t-elle à reprendre nos vies en main, à reprendre notre liberté et notre autonomie ? Nous pouvons commencer par ce qu’elle n’est pas : la permaculture ne se limite pas au « jardin sauvage » qu’on regarderait pousser allongé dans son hamac ni une idée folle sortie d’un camp de hippies sur le retour. C’est pourtant l’image qu’on peut parfois en avoir. Celle d’une agriculture fouillis, laissant place à une nature libre où l’homme n’est plus que spectateur.

6 PermaGaïa : Hors-série


Il y a une part de vrai dans cette vision, comme on le verra plus loin. Mais c’est en réalité bien plus que cela. À l’origine, la permaculture vient de permanent culture en anglais, voulant désigner une « agriculture » durable. La signification s’est peu à peu élargie et veut aujourd’hui dire une « culture » (plus globale) résiliente, neutre en carbone, développant la vie et les liens humains. La permaculture c’est avant tout une nouvelle approche de son quotidien, un nouveau logiciel de vie, basé sur les valeurs de partage et de protection des ressources naturelles et des hommes. Cela touche autant son habitat, sa santé, sa consommation (habillement, alimentation, loisirs…), que sa relation aux autres (gouvernance, communication non-violente, éducation de ses enfants, spiritualité et rapport au vivant…). Ainsi, elle invite à relocaliser ses achats, à travailler sur son autonomie, ses savoir-faire, sur soi-même… et tant d’autres choses. La permaculture c'est à la fois : une éthique un mode de pensée une boîte à outils des meilleures pratiques une science de la conception un mouvement international C'est un exercice intellectuel du quotidien, comme par exemple réduire son empreinte sur l'eau (gourde, toilettes sèches, récupération de l'eau de pluie...), préservant ainsi son porte-monnaie, sa santé et l'environnement. C'est le même pour la création d’un jardin ou d’une ferme. On essaie de se préserver en étudiant les zones de cultures de manière pertinentes (les plus éloignées serviront aux cultures demandant moins de soins, les plus proches pour les actions quotidiennes…) et en fonction de ce qu’elles demandent pour bien croître (au sud pour les cultures nécessitant de l’ensoleillement, barrière au vent pour les cultures fragiles, etc.). L’objectif étant toujours de réduire au maximum son impact sur les ressources, de favoriser son bien-être et de développer la vie.

Reconsidérer la place du vivant

Je trouve l'image ci-dessus très parlante : la place de l’être humain est revue et placée au centre d’un cercle naturel et non en position de domination d’un monde. Il est ainsi collaborateur des autres êtres vivants et fait par cela écosystème. Nous faisons partie d’un tout, en augmentant nos interactions, nous permettons un développement positif et bienveillant pour tous. « Nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend1 ». On représente souvent les différents thèmes développés en permaculture par une fleur comme ci-dessous. Pour la partie – le pétale – « soins à la nature et à la Terre », la permaculture rejoint complètement les fondements de l’agroécologie portée, entre autres, par Pierre Rabhi, et comprenant notamment la fertilité des sols, la biodiversité, les semences anciennes, l’agroforesterie, l’économie d’eau et bien d’autres

Soins à la nature et à la Terre Foncier et gouvernance

Finance et économie

Santé et bien-être

1. Slogan utilisé lors de différentes manifestations luttant pour la préservation de lieux et écosystèmes menacés. 7 PermaGaïa : Hors-série

Habitat et éco construction

éthique et design

Outils et technologies

Enseignement et culture


comprendre : la permaculture, fondement de l'autonomie

sujets. Elle n’en est pour autant qu’un pétale de la fleur dans son ensemble, même si c’est celui qui est le plus exposé, peut-être par l’importance et l’urgence que représente aujourd’hui la transition agricole et alimentaire. L’humain en majorité citadin aspire à une reconnexion avec le vivant et la nature. Et pour beaucoup d’entre nous, c’est le jardin qui nous a montré la voie et inspiré nos premiers pas sur le chemin de la permaculture, qui nous a redonné le sens qu'il manquait à nos vies ! Nous sommes depuis invités chaque jour à faire mieux. C’est une course de fond et chaque amélioration apportée à son quotidien doit être encouragée avec bienveillance. Comme disait Goethe, « le but c’est le chemin » ! Observer et reproduire Loin d’être un dogme ou une religion, elle n'en est pas moins spirituelle, nous éveillant aux beautés du monde. Elle fonctionne par l’observation des systèmes naturels, parce que nous n’avons jamais fait mieux que la nature. Elle rejoint ainsi le biomimétisme (ingénieries inspirées du vivant) et les cultures autochtones, qui n’ont jamais cessé de travailler de consort avec la terre mère. En s’inspirant par exemple du processus d’humusification dans les forêts, c’està-dire les feuilles qui tombent et viennent nourrir le sol qui alimente lui-même l’arbre sans créer de déchets, système reproduit dans nos jardins à travers le paillage naturel et le non travail du sol. En permaculture, on prend le temps d’observer ! On dit souvent qu’il faut laisser couler une année, soit 4 saisons, afin de voir les différents éléments naturels se manifester tels que les vents, la pluie, les zones plus chaudes et plus froides lorsqu’il s’agit d’un jardin, ou les relations humaines lorsqu’il s’agit d’une entreprise ou d’une communauté. Nous observons également les fonctions remplies par chacun de ces éléments qui nous montrent ainsi quelle conception serait la plus pertinente afin d’atteindre nos objectifs. Chaque élément doit pouvoir remplir plusieurs fonctions, et une fonction doit être remplie par plusieurs éléments, par exemple les poules donnent à la fois des œufs pour nous, et des excréments pour fertiliser le potager. Concevoir de manière réfléchie Dans la boîte à outils permaculturelle, l’un des points les plus fondamentaux est sans conteste la création de son design. Elément très important, celui-ci

vous aidera à « dessiner » votre projet en fonction des objectifs attendus, de résilience, d’interactions naturelles et humaines. En permaculture, on dit que « le problème est, ou comporte, la solution ». En clair, il n’y a pas de problème mais uniquement des défis d’adaptation, de résilience, d’innovation. Cette méthode de conception va nous aider à franchir les enjeux sociaux et environnementaux qui nous attendent (ce dont on parle à travers l’effondrement et la collapsologie) et à vivre la transition écologique inéluctable de la meilleure des façons. Une fois son projet abouti, ou en tout cas plus mature, l’idée est que cela fonctionne de manière autonome et instinctive, dans le laisser faire et le lâcher prise, plutôt que dans le contrôle ou la domination. C’est cela la révolution permaculturelle : efficience, résilience et partage. C’est bien de là qu’elle tire son originalité et sa pertinence, mais aussi ce qui a pu laisser croire à un certain laxisme (le mythe du hamac). Pourtant, nos capacités cognitives sont mises à rude épreuve dans ce genre de projets, nos connaissances du vivant sont à se réapproprier. Il ne faut pas sous-estimer l’exigence que cela demande. La seule solution envisageable La permaculture est également un outil d’appréhension du monde, de l’autre et de soi, aux antipodes des fuites en avant que sont le matérialisme, le consumérisme, le capitalisme ou encore le transhumanisme. Un outil offrant une vision holistique de l’univers dont nous faisons partie, unifiant ce que l’on a coutume de diviser. Elle invite ainsi à entamer une introspection, car se changer soi-même est le point de départ d’un nouveau monde. Ghandi disait d’ailleurs : « Soyons le changement que nous voulons voir dans ce monde. » Ne serait-ce pas la vraie intelligence humaine du cœur qu’on attend depuis si longtemps ? À contre-courant du capitalisme qui exploite les dernières ressources et les hommes, qui écrase et domine le vivant, développant les individualités et résumant nos vies à « je consomme donc je suis », la permaculture nous ouvre à un nouveau monde, un nouveau récit. Certainement le seul qu’il nous reste à essayer car réellement soutenable, si nous souhaitons créer un avenir commun. Une véritable chance d’être heureux, avec moins de biens et plus de liens. La permaculture c’est changer le système, adopter une nouvelle paire de lunettes et voir comment réutiliser

8 PermaGaïa : Hors-série


ce qu’on a à disposition autour de nous. Comment interagir avec nos voisins, comment accompagner des projets résilients, utiles, développant la vie. En bref, comment développer du bon sens bienveillant. Alors développons nos projets, au sein de nos communautés (famille, entreprise, association…), de nos champs et de nos assiettes. Entamons une vraie transition, profonde, consciente, personnelle et globale. De nombreux facilitateurs et professeurs proposent des stages, formations, immersions via le wwoofing, rencontres et ouvrages sur ce thème. Il ne tient qu’à vous d’ouvrir la boîte à outils pour redessiner vos vies vers plus d’autonomie, de liberté, de liens, de sens, d’amour en somme…

“ La permaculture

c’est changer le système, adopter une nouvelle paire de lunettes et voir comment réutiliser ce qu’on a à disposition autour de nous .

„

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Eau et électricité :

viser l’indépendance Par Magali et Bernard Farinelli, auteurs, spécialistes du développement en milieu rural Le mode de vie contemporain est devenu insoutenable. Les ressources naturelles, notre santé, notre bien-être sont atteints. Mais l’alternative est dans nos mains domestiques. En vivant autrement, en mettant la main à la pâte, en faisant des choix citoyens, solidaires, sobres. L’exemplarité de chaque geste compte dans notre capacité à faire face, à réduire notre impact négatif et à vivre mieux.

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Viser l’autonomie en termes d’électricité L’autonomie énergétique signifie que le foyer produit seul la totalité de ce qu’il consomme. Le coût de sa dépense énergétique se restreint alors aux abonnements obligatoires. Il n’y a pas de solution unique. Des systèmes mixtes peuvent d’ailleurs être préférés pour assurer une autonomie complète. Pour produire de l’électricité, deux systèmes se répandent aujourd’hui : le petit éolien et le photovoltaïque.

Le petit éolien Ce terme désigne des machines de petite et moyenne puissance, montées sur des mâts de 10 à 30 m. En moyenne, la puissance est de 5 kW et la hauteur des mâts de 10 à 12 m. Un onduleur assure un courant aux qualités constantes malgré les variations du vent. Il existe deux types d’éolienne pour particulier : l’éolienne à axe vertical, peu puissante mais très résistante aux vents forts, se compose d’un axe surmonté d’une roue ; l’éolienne à axe horizontal, qui fonctionne grâce à une hélice placée horizontalement par rapport au sol. Ce dernier modèle est le plus rentable et le plus répandu. L’installation d’une éolienne, acte écologique dans la mesure où l’utilisation du vent est 100 % propre, est également susceptible d’assurer une véritable autonomie énergétique. Une éolienne d’une puissance de 5 kW, qui tourne 2 000 heures par an à sa puissance nominale, produira l’équivalent de la consommation d’un ménage, soit 10 000 kWh par an. Pour acquérir une éolienne de bonne qualité, il faut compter entre 10 000 et 40 000 euros (hors crédit d’impôts). Une carte des vents est consultable sur le site du ministère de l’Écologie. À moins de 20 km/h de moyenne annuelle (soit 5,5 m/sec), l’installation d’une éolienne domestique n’est vraiment pas conseillée. Pour une éolienne inférieure à 12 m (hors pales), aucun permis de construire n’est nécessaire, mais une déclaration préalable est à demander à la mairie du lieu d’implantation. La déclaration de production Les petites éoliennes sont soumises à une déclaration de production d’électricité auprès de la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) du ministère de l’Écologie. Dès que le bâtiment à alimenter 11 PermaGaïa : Hors-série


s'impliquer : les monnaies locales

Modèle monétaire classique 2 L’entreprise B épargne une partie de cette somme d’argent et effectue des achats auprès de différentes entreprises en dehors de la région.

L’entreprise A effectue un achat à l’entreprise B, en lui versant de l’argent. 1

a

B au fur et à mesure de sa rotation, l'argent fuit en dehors du territoire.

4 Et il en est de même pour le reste des entreprises régionales.

3 L’entreprise B effectue également des achats auprès d’une entreprise de la région.

Flux monétaire Achat hors territoires (fuite) épargne 64 PermaGaïa : Hors-série


Modèle monétaire d’une monnaie locale (exemple : la Gabare) J’achète une baguette chez le boulanger en Gabare.

Le boulanger paie son déjeuner en Gabare.

G

G

G

1

Une communauté de Tourangeaux décide de lancer une MLCC. 2 L’argent (en euro) est déposé sur un fonds de garantie. Il reste disponible pour une potentielle reconversion.

G En tant que Tourangeau, je convertis mes euros en Gabare ou je reçois une aide de la collectivité en Gabare.

3

Et ainsi de suite…

Le restaurateur se fournit en légumes chez le primeur en Gabare.

G

€ G

Le primeur paie son maraîcher en Gabare. G

Le fournisseur achète une baguette chez le boulanger en Gabare.

Le maraîcher achète des outils à son fournisseur en Gabare.

Au fur et à mesure de sa circulation chez les différents commerçants et citoyens, l’argent crée de la richesse sur le territoire tourangeau et auprès des prestataires du réseau de la Gabare. 65 PermaGaïa : Hors-série


prendre conscience : Le zéro déchet au service de l'autonomie

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69 PermaGaïa : Hors-série


Rustica éditions,

la référence jardin et permaculture Retrouvez tous nos titres sur www.rusticaeditions.com @rusticaeditions

Sauvons les forêts ! Les 10 actions pour (ré)agir ! Nathalie Tordjman 7,95 € 64 p. 978-2-8153-1488-6

Sauvons l’océan ! Les 10 actions pour (ré)agir ! Véronique et François Sarano 7,95 € 64 p. 978-2-8153-1476-3

Je sauve les insectes 10 missions pour ma Terre François Lasserre 7,95 € 64 p. 978-2-8153-1542-5

Je sauve les oiseaux 10 missions pour ma Terre Danièle Boone 7,95 € 64 p. 978-2-8153-1541-8

Défis économies d’énergie Karine Balzeau 11,50 € 80 p. 978-2-8153-1554-8

Défis biodiversité Hélène Soubelet 11,50 € 80 p. 978-2-8153-1481-7


PermaGaïa#02 18,50 € 160 p. 978-2-8153-1129-8

PermaGaïa#03 18,50 € 160 p. 978-2-8153-1286-8 PermaGaïa#04 18,50 € 160 p. 978-2-8153-1283-7

Comment moins dépendre du système : guide de l'auto­ suffisance au quotidien Bernard Farinelli 24,95 € 272 p. 978-2-8153-0955-4

Tous consom’acteurs ! Le guide pour changer son quotidien Arnaud Brulaire 14,95 € 160 p. 978-2-8153-1363-6

Cuisiner la nature Caroline Calendula 14,95 € 128 p. 978-2-8153-1345-2 Déclic écologique Benjamin Carboni 12,95 € 112 p. 978-2-8153-1490-9


gaıa perma

Au cœur des problématiques écologiques d’aujourd’hui :

Découvrir les coûts d’un habitat autonome, avec les Hameaux Légers et le Low-Tech Lab S’impliquer dans un système économique responsable, avec Arnaud Brulaire Réfléchir aux incohérences d’une humanité qui détruit l’écosystème auquel elle appartient, avec Edgar Morin Témoigner d’une vie en quasi autonomie pendant sept mois, avec Jacob Karhu Comprendre le parcours d’un collapsologue, avec Yves Cochet S’engager dans la désobéissance fertile, avec Caroline et Jonathan Attias Prendre conscience de la nécessité de maîtriser l’usage des nouvelles technologies, avec Catherine Lejealle et Alia Cardyn Savoir faire ses produits du quotidien, avec Charlotte Passelègue

18,50 € TTC

MDS : RU15395

Aider chacun à devenir acteur du changement. Trouver sa place. S’inscrire, en tant qu’êtres humains, dans notre environnement.

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PermaGaïa

est le premier « magazine-book » des éditions Rustica ! Publication engagée mêlant grands reportages et enquêtes approfondies, ce semestriel s’implique dans le respect de l’environnement, l’écologie, la permaculture, et propose des solutions concrètes pour agir.


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PermaGaïa n° 05 : L'autonomie by Fleurus Editions - Issuu