Nathalie Boquien & Marie Thiriet
e ir a d li o s ie m o n o t u A
ÉCOVILLAGES & HABITATS PARTICIPATIFS Témoignages et clés pour votre projet Préfacé par Mathieu Labonne
© 2021, Rustica Éditions, Paris Dépôt légal : janvier 2021 ISBN : 978-2-8153-1475-6 N° éditeur : RU0125 (R21015) www.rusticaeditions.com
Nathalie Boquien & Marie Thiriet
Autonomie solidaire
ÉCOVILLAGES & HABITATS PARTICIPATIFS Témoignages et clés pour votre projet Préfacé par Mathieu Labonne
Sommaire Préface........................................................................................................................7
Introduction.......................................................................9
Pourquoi ce livre ?...................................................................................................10 Des auteures en quête...........................................................................................12 Des rencontres inspirantes...................................................................................13 Préambule................................................................................................................17
CHAPITRE 1 -
Les premiers pas pour démarrer.................21
CHAPITRE 2 -
Vivre ensemble..............................................53
CHAPITRE 3 -
Habiter autrement.........................................83
Remarques préalables...........................................................................................22 La raison d’être du projet......................................................................................26 Pour faire quoi ?......................................................................................................31 Avec qui ?...................................................................................................................35 Où ?.............................................................................................................................43 L’humain au cœur des projets..............................................................................54 Le groupe, un organisme vivant...........................................................................56 La gouvernance, les prises de décision..............................................................61 Les relations au quotidien.....................................................................................68 Soi, son couple, sa famille.....................................................................................73 Ensemble mais pas coupés du monde...............................................................76 Écologie, autonomie, simplicité : des valeurs phares......................................84 Quel type d’habitat ?...............................................................................................94 Construction, rénovation ou habitat léger.........................................................97 Changer son mode de vie : quelques pistes.................................................... 112 4 1 Écovillages & habitats participatifs
CHAPITRE 4 -
Montage juridique et financier................. 119
CHAPITRE 5 -
Se former, se faire accompagner.............. 147
CHAPITRE 6 -
Témoignages............................................... 157
Choisir des statuts adaptés à son projet......................................................... 120 Les principaux statuts utilisés........................................................................... 124 Comment financer son projet ?......................................................................... 130 Quelques exemples.............................................................................................. 138 Pourquoi ?.............................................................................................................. 148 Quelles formations ?............................................................................................ 151 Quels accompagnements ?................................................................................. 153 Aurélie et Cédric, Les Templiers...................................................................... 158 Annie, Le Clos d’Émile....................................................................................... 163 Anne et Bastien, La Ferme du Val.................................................................... 166 Aude et Gilles, Les Voisins Volontaires........................................................... 172 Jacques et Marie, L’Aronde................................................................................. 176 Nicolas, La Morinais........................................................................................... 181 François et Marie-Thé, L’Ôôôberge.................................................................. 186 Isabel et Clémence, Écolectif............................................................................ 190 Marc, Habiterre.................................................................................................... 199
Conclusion....................................................................... 205
Coécrire ce livre, un pas de plus vers nos projets......................................... 206 Et vous ?................................................................................................................. 207 L’humain au cœur des projets........................................................................... 208 Des laboratoires du « vivre autrement »......................................................... 209 C’est bien beau tout ça, mais maintenant, on fait quoi ?.............................. 210
Ressources........................................................................ 213
Des ouvrages de référence................................................................................. 219 Liste des sigles et abréviations......................................................................... 220 Remerciements.................................................................................................... 221 Index....................................................................................................................... 222 1 5
CHAPITRE 1
s a p s r e i m Les pre r e r r a m é d pour
Remarques préalables Des questions à se poser ela semble toujours impossible, C jusqu’à ce qu’on le fasse. Nelson Mandela
Avant de vous lancer dans un projet d’habitat avec d’autres, commencez par répondre pour vous-même aux questions suivantes. Il s’agit d’être au clair avec vos motivations, vos envies, vos objectifs. S’intéresser à ce que d’autres ont fait peut vous permettre d’éclaircir vos idées. Et tout se précisera ensuite au fil des échanges avec le groupe et une fois le lieu trouvé. Pourquoi : quelles sont vos motivations à habiter autrement ? Et quelles valeurs aimeriez-vous voir votre projet refléter ? Pour faire quoi : à quels types d’activités souhaitez-vous prendre part sur place ? Et avec quel degré d’implication ? Souhaitezvous y établir votre activité professionnelle ? Avec qui : imaginez-vous cohabiter avec des gens au profil semblable au vôtre ou envisagez-vous plutôt une mixité (générationnelle, 22 1 Écovillages & habitats participatifs
culturelle, sociale…) ? Quelle taille aurait selon vous le groupe idéal ? Où et dans quel type de bâti vous projetez-vous : dans quelle région souhaitez-vous ou devez-vous (contraintes professionnelles ou familiales) habiter ? Dans quel environnement ? Dans quel type de logement ? Prenez en compte vos besoins spécifiques (jeunes enfants, en situation de handicap…). Partir de zéro ou rejoindre un groupe existant : partir de zéro présente a priori l’avantage d’une plus grande influence possible sur la transcription de vos idées dans le concret. Mais il est possible de trouver un projet existant qui corresponde à vos valeurs, si vous n’êtes pas trop attachés à certains détails concrets ou que vous êtes ouverts quant à la composition du groupe. Chacune de ces options a ses avantages et ses inconvénients. Lancer votre propre projet vous demandera beaucoup de temps et d’énergie. Rejoindre un projet ne vous en coûtera pas tant, mais peut éventuellement présenter d’autres problèmes : si le groupe est déjà bien installé, il peut parfois être difficile de trouver sa place ou de faire évoluer
les choses face à un fonctionnement de groupe établi depuis plusieurs années. Ces questions, partagez-les avec les proches que vous souhaitez embarquer dans l’aventure (partenaire, enfants…) et cherchez les points d’accord entre vous. Nous vous conseillons, à ce stade, de laisser de côté la question du comment, et notamment celle des moyens financiers nécessaires pour votre projet. Dans le cas contraire, vous risquez de trop vous limiter. Nous avons en effet constaté que certains groupes avaient réussi à se donner des moyens qu’ils n’avaient pas au début ! Vous verrez qu’à plusieurs, on peut mobiliser d’autres ressources que tout seul. Quant au choix des statuts juridiques, il découlera normalement du projet que vous définirez en groupe. Nous reviendrons plus en détail sur ces points dans une partie spécifique () p. 120).
Dans quel ordre s’y prendre ? Une fois les points ci-dessus clarifiés pour vous-même et vos proches, vous êtes prêt à vous lancer avec d’autres… Sachez qu’il n’y a pas de « bon » ordre pour développer votre projet et que plusieurs points de départ sont possibles. D’autre part, des allers-retours entre différentes étapes sont généralement nécessaires et un certain nombre de démarches pourront s’effectuer en parallèle. Sur la manière de procéder, les avis et expériences divergent. Néanmoins, on observe souvent les étapes suivantes : • définition de la première vision par un groupe d’initiateurs (première version de la « raison d’être ») ; • recherche, en parallèle ou non, du lieu et d’autres personnes pour le groupe, et construction plus concrète du projet (le « pour faire quoi ») ;
GROUPE
Vision, groupe, lieu, projet concret : chaque élément s’accorde aux autres et sera amené à évoluer en fonction des changements des autres éléments… jusqu’à un point d’équilibre où le projet se stabilise, dans ses grandes lignes.
VISION
ÉQUILIBRE
LIEU
PROJET CONCRET
Les premiers pas pour démarrer 1 23
• le temps passant, évolution du groupe :
des personnes le quittent pour des raisons liées à leur vie personnelle ou à l’évolution du projet qui se précise, les visites de lieux pouvant aussi être révélatrices de divergences ; • d’autres l’intègrent ; la vision évolue avec ces arrivées et départs ; • choix du lieu : on entre dans le concret, la vision du projet commence à s’incarner, ce qui peut à nouveau faire évoluer le groupe ; • éventuellement, recherche de nouvelles personnes une fois le lieu trouvé pour renforcer le groupe et/ou remplacer les partants. Parfois, le projet démarre sur la base d’un lieu déjà existant, que ses propriétaires mettent à disposition pour un projet collectif (qu’ils l’aient, au départ, acquis dans ce but ou non). C’est par exemple le cas à La Morinais, où le lieu a d’abord été acheté par le couple qui a lancé le projet () p. 181). On peut aussi commencer, en groupe, à chercher un lieu avant de définir plus précisément le projet. Citons un autre groupe breton, la Cie.Rit : « Notre programme a été construit une fois le terrain identifié. Chez plusieurs groupes-projets, la démarche est souvent inverse. Mais ceci conduit à
se projeter hors-sol. Nous avons préféré construire à partir des spécificités du lieu que nous avions trouvé.* »
Prendre le temps qu’il faut… Ces allers-retours entre constitution du groupe, recherche du lieu et définition de la raison d’être du projet n’en sont que les premières étapes ! Il faut ensuite compter la durée que peuvent prendre l’accès de tous au financement, les autorisations (permis de construire par exemple), les travaux (c’est encore plus long s’il s’agit d’autoconstruction ou d’autorénovation), les prises de décision collectives très chronophages, les aléas de la vie (une naissance, une séparation, le départ de membres du groupe, un conflit à gérer…) qui peuvent venir perturber le planning initialement prévu. Souvent, la concrétisation d’un projet prend plusieurs années. Lors de nos rencontres et interviews, nous avons constaté une durée minimale de deux ans entre les premiers balbutiements (premier noyau de groupe, premières étapes de définition du projet) et l’installation du groupe sur place (même si quelques habitants peuvent parfois arriver plus rapidement sur les lieux, comme dans les cas d’habitats légers ou de logements existants ne nécessitant pas de gros travaux).
* Extrait du document « “Code-source” des méthodes et moyens mobilisés pour la réalisation d’un programme immobilier “autogéré” en autopromotion et autoconstruction ». Réalisé avec l’Épok et téléchargeable sur leur site : cierit.fr/publications
24 1 Écovillages & habitats participatifs
Un projet qui peine à se concrétiser peut aussi déstabiliser, fragiliser le groupe. Certains peuvent alors renoncer au projet. Ce fut le cas, par exemple, pour d’anciens membres des Voisins Volontaires. Au départ, tous pensaient que ce projet ambitieux, qui a démarré en 2011, mettrait trois ou quatre ans à aboutir, cinq ans maximum, en particulier parce que la commune réservait un terrain et finançait l’accompagnement. Huit ans plus tard, seule une maison
a été construite… Heureusement, l’humour de ce groupe compense un peu la lassitude que certains éprouvent aujourd’hui. Aude et Gilles nous ont rapporté avec une pointe de malice que leur première réunion d’information avait eu lieu dans un bar nommé « L’éloge de la lenteur » ! Plusieurs personnes nous ont d’ailleurs fait part de tout ce qu’elles avaient vécu de positif dans cette période qui précède l’installation effective.
Prendre son temps, c’est aussi savoir se poser, comme dans un de ces hamacs, chez les Templiers. Les premiers pas pour démarrer 1 25
La raison d’être du projet Définir la vision et les valeurs communes Dans la formation en ligne ouverte à tous, le MOOC* « Concevoir une Oasis » () p. 151), Isabelle Desplats, formatrice et cofondatrice de Colibris, écrit : « Qu’est-ce que la raison d’être ? C’est ce qui donne sens et énergie : le sens, c’est la direction et l’identité particulière d’un projet ; l’énergie, c’est la force qu’il faut pour se mettre en mouvement. […] Si nous montons dans le même bateau, il vaut mieux suivre la même étoile ; cela va éviter les déconvenues et aussi certains conflits insolubles car on n’avait pas l’intention d’aller au même endroit. » Il s’agit de poser les fondations du projet. Cette étape est capitale pour la suite, comme le précise Isabelle Desplats : mieux vaut se mettre d’accord dès le démarrage sur « où on va » afin qu’il n’y ait pas de malentendus et de déceptions en cours de route ! Ce « pourquoi » recouvre à la fois la vision, les valeurs, le sens qu’on souhaite donner à
* Massive Open Online Course.
26 1 Écovillages & habitats participatifs
ce projet, avec éventuellement une dimension politique et/ou spirituelle. On peut y retrouver des valeurs telles que l’entraide, la solidarité, le respect et la sauvegarde de la nature, l’autonomie, la simplicité, l’accueil et l’ouverture vers les autres, la convivialité, la transmission… Néanmoins, il peut être judicieux, comme nous le rappelle Isabel d’Écolectif, de préciser ce que l’on entend, dans les faits, comme application concrète de ces valeurs : « Tout le monde peut être d’accord avec les notions de bienveillance et d’honnêteté car ce sont des valeurs auxquelles tout humain aspire, des besoins fondamentaux. En revanche, sur la façon de les mettre en actes, elles peuvent être comprises et vécues très différemment… » Ainsi, à Écolectif, chaque valeur indiquée dans leur charte est accompagnée d’une explication précisant la démarche choisie par le collectif pour la mettre en pratique : communication non violente (CNV) () p. 69) pour l’honnêteté et la bienveillance, sociocratie () p. 64) pour
la souveraineté individuelle et la confiance dans le collectif, etc. Certains outils peuvent aider à définir cette raison d’être. La plupart des groupes passent par une première phase de réflexion individuelle, avant une mise en commun et un cheminement collectif, afin de définir le « dénominateur commun » du groupe, tout en respectant les valeurs fondamentales, non négociables, de chacun. Vous pouvez, pour démarrer la réflexion, vous appuyer sur des questions telles que : • Pourquoi ai-je intégré un projet de ce type ? Qu’est-ce que je recherche à travers ce projet ? • Qu’est-ce qui me motive le plus dans ce projet ? Qu’est-ce qui pourrait contribuer à me démotiver ? • Quelles sont les valeurs que le projet devrait incarner ? • Quel est le but de ce projet ? Pour moi, pour ma famille, pour le groupe, pour la société ? • Comment est-ce que j’envisage l’évolution du projet si je me projette à moyen, long terme ? Vous pouvez aussi vous laisser aller à rêver ! C’est ce qu’a fait le collectif de l’Aronde, qui s’est appuyé sur la méthode du « rêve du dragon »* : « Nous nous sommes imaginés dans l’avenir, comme si nous avions déjà réussi à accomplir le plus chouette projet de notre vie, et même si nous avons gardé un peu
de doutes quant à notre capacité à y parvenir, nous avons tout de même pu construire grâce à ça un plan d’action qui nous a guidés jusqu’à aujourd’hui. Ça a pu jouer aussi dans la prise de conscience qu’il faut accepter le deuil de certaines des dimensions personnelles insuffisamment partagées, pour pouvoir avancer ensemble. »
ZOOM SUR
LE RÊVE DU DRAGON Le rêve du dragon* est une méthode de conception de projet et d’intelligence collective qui permet « de réaliser des projets et de créer des organisations de manière créative, collaborative et durable », en s’appuyant sur le développement des individus et la création de communautés de travail tout en étant au service de la planète. Elle s’inspire de diverses théories scientifiques (physique quantique par exemple) tout autant que des sagesses ancestrales des aborigènes australiens. L’un des principes de cette démarche est de regarder ses peurs (ce qu’ils nomment « le dragon ») : « En les dépassant, nous unissons nos différences et trouvons en groupe des réponses que nous ne soupçonnions pas. »
* www.revedudragon.org
Les premiers pas pour démarrer 1 27
La méthode « Rêve du dragon », ici expérimentée par le groupe de l’Aronde.
« Par une approche ludique, la méthode encourage le recours à l’intuition. En affirmant l’importance des étapes du rêve et de la célébration, elle permet de renouveler constamment notre enthousiasme et rend nos actions durables. La méthode 28 1 Écovillages & habitats participatifs
nous permet ainsi d’aller plus vite et plus loin ensemble, pour que chacun d’entre nous puisse donner le meilleur de luimême et faire de cette expérience une aventure enrichissante. »
Il ne faut pas non plus négliger de regarder en face les peurs qui peuvent être, selon les cas, des moteurs ou des freins dans le projet. Craindre l’« effondrement » de notre civilisation peut donner envie de se trouver une « planque », redouter de vieillir seul peut nous pousser à chercher de la compagnie… La peur de ne pas y arriver ou la peur du regard des autres peuvent à l’inverse être des freins. Mieux vaut être conscient de ce qui nous meut, ou du moins être prêt à s’introspecter, car tôt ou tard le groupe nous tendra un miroir ! Aurélie, des Templiers, témoigne ainsi : « Les peurs qu’on reçoit de l’extérieur impriment nos propres peurs. Par exemple, certains proches ont vu tous les problèmes dès le début. Ils imaginaient le pire : que ça gâche nos amitiés, que l’argent soit un problème, que ça nous bloque pour les reventes, que ça empêche nos libertés individuelles… Plus le projet avançait, plus on se rendait compte que ces peurs, on les avait aussi un peu en nous. Il fallait les dépasser : si ça vient toucher une peur en moi, j’en suis responsable, ou alors elle me tétanise et j’arrête, sinon je bloque le groupe ! »
Rédiger une charte La ligne directrice du projet est souvent définie dans une charte rédigée par le groupe. Outre la raison d’être du projet, la charte pourra intégrer des aspects plus concrets, en lien notamment avec son fonctionnement. La charte servira de guide pour le
groupe au fil du temps, auquel se référer, par exemple pour prendre des décisions concrètes. On pourra y revenir également pour se rappeler le sens qu’on a donné à ce projet, ce qui nous lie, où nous voulons aller, surtout dans des moments où il y a beaucoup à faire et où le groupe pourra se sentir « aspiré » par la gestion du quotidien, fatigué, voire en perte de motivation. Par ailleurs, la charte permettra à des personnes extérieures souhaitant s’impliquer dans le projet de mieux le comprendre. L’arrivée de nouveaux pourra être l’occasion de la réinterroger, mais il est bon de la relire de toute manière régulièrement pour s’assurer d’être toujours en accord avec ce qui avait été décidé et éventuellement l’enrichir ou la faire évoluer. Les Voisins Volontaires ont prévu cela, comme en témoigne cet extrait de leur charte : « En définissant des modalités de révision de la charte, nous nous autorisons à modifier la charte sur le constat que le groupe a évolué, que des parties de la charte sont dépassées au vu de ce qui se vit au présent. Une fois par an, nous relirons la charte afin de nous la réapproprier. Nous nous interrogerons pour savoir si nos pratiques sont en cohérence avec la charte que nous avons définie et à laquelle nous avons adhéré. Un ou plusieurs membres du groupe peuvent proposer une révision de la charte. La révision devra porter à discussion. Elle fera l’objet d’une réflexion commune. L’adoption de la version modifiée sera validée par consensus. » Les premiers pas pour démarrer 1 29
Autonomie solidaire
ÉCOVILLAGES & HABITATS PARTICIPATIFS Témoignages et clés pour votre projet Écohameaux, écovillages, habitats partagés, groupés ou participatifs.… Vous vous intéressez aux modes d’habitat alternatifs ? Vous souhaitez vous engager dans un mode de vie collectif, écologique et solidaire plus respectueux des hommes et de la nature ? Vous aimeriez rejoindre un groupe existant ? monter votre projet ? Ce guide vous offre un aperçu des questions essentielles à vous poser, des difficultés courantes et des solutions concrètes existantes. Grâce au véritable travail d’enquête des auteures, vous y trouverez de multiples et riches témoignages : des personnes aux profils variés, engagées dans toutes sortes de projets, à différents stades d’avancement, dans plusieurs régions, chacun avec ses propres objectifs et contraintes… Vous découvrirez également une mine de conseils et de ressources qui vous aideront à vous lancer. Les auteures, Nathalie Boquien et Marie Thiriet, sont cousines. Avec leur compagnon et leurs enfants, elles s’interrogent depuis quelques années sur des choix de vie alternatifs et réfléchissent à un projet d’habitat collectif.
24,95 € ttc
MDS : RU0125
www.rusticaeditions.com