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Nous et l'environnement

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Par le média

NOUS ET L’ENVIRONNEMENT FACE À L’URGENCE, COMMENT AGIR AU QUOTIDIEN ?

FINANCE | NUMÉRIQUE | ALIMENTATION MODE | PRODUITS MÉNAGERS | TOURISME RECYCLAGE | MAISON | EAU


SOMMAIRE p. 10 NOTRE ARGENT Finance durable

POLLUE-T-IL ?

p. 34

p. 22

Pollution numérique

DU CLIC AU DÉCLIC

Alimentation

MIEUX MANGER, MOINS GASPILLER, MOINS POLLUER

p. 42 LA MODE SENS Mode éthique

DESSUS DESSOUS


p. 52

Produits ménagers

FAIRE LE TRI DANS SES PRODUITS TOXIQUES

p. 62

Tourisme

DES VACANCES AU KILOMÈTRE

p. 74

Recyclage

UN BEAU MIRAGE

p. 96 ATTENTION

Cycle de l’eau

AUX FUITES

p. 86

Maison

CES OBJETS QUI PÈSENT LOURD AU QUOTIDIEN


R

estaurants, bars, magasins fermés, confinements et couvre-feux. Pour certains, les mesures de restrictions mises en place pour lutter contre la crise sanitaire ont été l’occasion (forcée) de moins dépenser. Et donc d’épargner !

La Banque de France a estimé ainsi qu’on pourrait atteindre

200 Milliards

d’euros accumulés par les ménages français en deux ans (2020 et 2021).

Finance durable | Notre argent pollue-t-il ?

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L’épargne « liquide »

Une surprise ? Pas vraiment. Les Français, à la quinzième place mondiale des pays épargnant le plus, ont toujours été plus fourmis que cigales. Frileux, radins ou prévoyants, une chose est certaine, on sait mettre de côté !

C’est l’argent qu’on met en réserve à la banque pour qu’il soit disponible au quotidien : compte courant, livret jeune, PEL, livret A…

En 2020, notre taux d’épargne serait de

L’épargne financière

14,2 %

Cette fois, l’argent est « placé » en banque de manière à faire fructifier notre capital. Le but ici est de gagner de l’argent à travers une plus-value ou un retour sur investissement. Cela recouvre les produits financiers, assurances-vie, actions, obligations, SICAV…

du revenu disponible brut

C’est l’argent qu’il nous reste pour consommer et investir, une fois les cotisations sociales et impôts versés, et les aides, dividendes et revenus fonciers reçus !

À QUOI CELA CORRESPOND-IL ? L’épargne est la partie du revenu qui n’est pas immédiatement dépensée dans la consommation. On en distingue plusieurs types.

L’épargne immobilière Qu’on achète une maison pour y habiter ou pour la louer, c’est ce qu’on appelle « investir dans la pierre » et les Français adorent ça, ils y consacrent 26 % de leur épargne.

Au 4e trimestre 2018, l’épargne financière des Français s’élevait à

5 001 Mil iards 2 X d’euros

le PIB de la France

Autant dire que ça fait une grosse somme qui dort dans les coffres de nos banques. Dort-il vraiment ? Pas si sûr… Est-il redistribué dans la sphère économique, sous forme de prêts et de dons ? Pas seulement.


Pour mieux comprendre, revenons en arrière… Au XXe siècle, une séparation s’opère entre des marchés financiers mondialisés et l’activité économique, concrète et transparente, de chaque pays. Le monde de la finance s’autonomise, se complexifie, et devient somme toute assez obscur. S’il sert en partie à financer de véritables projets, une partie de l’argent n’est là que… pour faire davantage d’argent. Aujourd’hui, notre épargne sagement placée à la banque n’y reste pas longtemps : elle se promène sur ces marchés, change de main et devient très difficile à tracer. Dans la pratique, un citoyen curieux de savoir ce qui est fait de son épargne n’a donc quasiment aucun moyen de le faire ! Nous avons pourtant essayé pour les 2 principaux types d’épargne des ménages.

L’ÉPARGNE FINANCIÈRE

Banques commerciales

Banques financières et d’investissement

Elles acceptent les dépôts des épargnants et octroient des crédits aux particuliers et entreprises.

Elles sont spécialisées dans les opérations de marché et de conseil, tournées vers les grandes entreprises, investisseurs et États.

Tout cela crée

UN PACTOLE

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Finance durable | Notre argent pollue-t-il ?

L’ÉPARGNE « LIQUIDE »

Une réserve d’argent qui sert surtout aux banques à payer leurs dépenses et leurs charges, et à constituer des réserves obligatoires.

Ce flux d’argent est réinvesti dans 2 économies

L’économie réelle

L’économie financière

C’est l’ensemble des activités économiques concrètes, qui produisent ou consomment réellement des biens et services. Les citoyens, ménages, entreprises ou encore les collectivités y participent. Cette économie produit de la valeur, et l’argent qui circule est utilisé pour effectuer des paiements. Les prix sont fixés selon des critères concrets et non spéculatifs. Une partie de l’argent du livret A va par exemple à la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et permet notamment de financer les logements sociaux. Le produit intérieur brut réel d’un pays donne une indication du dynamisme de cette économie.

Celle-ci fonctionne en vase clos : l’argent circule sur des marchés financiers et n’est pas utilisé matériellement. Les prix obéissent à la loi de l’offre et de la demande, mais sont aussi soumis à la spéculation. En fait, le système se fonde sur une seule variable : le retour sur investissement (ROI), dans une recherche permanente de rendement.

Allocations directes aux entreprises et particuliers pour leurs projets Prêts immobiliers

Prêts divers, crédits

Où ça ? Dans les Bourses et sur les marchés financiers Entreprises cotées en Bourse (CAC 40, NASDAQ…)

Emprunts d’État


ON PREND CONSCIENCE DE L’IMPACT DE SON ÉPARGNE

Dans un second temps, Rift propose de recenser ses convictions pour découvrir des produits d’épargne en adéquation avec ses valeurs, et de s’informer sur les actualités du secteur.

ON RESPONSABILISE SON ÉPARGNE

On s’intéresse aux produits de « finance verte »… tout en restant vigilants !

LES LIVRETS DE DÉVELOPPEMENT DURABLE

LES OBLIGATIONS VERTES Leur rentabilité n’est pas inférieure à celle des autres investissements mais le problème réside dans le manque de réglementation des intentions « vertes » de l’emprunteur. Celles-ci n’étant pas spécifiées dans un contrat écrit, elles ne sont donc pas contraignantes. Les lobbys se battent actuellement sur la « taxonomie », soit la classification des activités « durables » et « non durables ». Parmi les enjeux : le nucléaire est-il un investissement vert ? On peut alors souscrire à une obligation verte et se retrouver à financer la déforestation de l’Amazonie ! Dans le passé, elles ont permis de financer de grands barrages ou des projets charbon en Chine… Selon le Climate Bonds Initiative, pour

En théorie, 10 % de l’épargne est utilisée sous forme de crédits aux particuliers qui souhaitent réaliser des travaux d’économie d’énergie. En pratique, le reste est attribué à des PME, sans véritable considération environnementale. Pas grand-chose de durable pour le moment donc…

66,1 Milliards 90,1 Milliards

de dollars d’obligations alignées sur les objectifs de l’accord de Paris, de dollars ne le sont pas.

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Finance durable | Notre argent pollue-t-il ?

On télécharge l’application Rift qui permet de découvrir tout ce que finance notre épargne. Cet outil permet de scanner (en toute sécurité) ses placements, grâce aux données récoltées auprès des institutions financières et de plusieurs indicateurs stratégiques. On peut ainsi découvrir où va son épargne, qui la gère, quels secteurs sensibles en bénéficient, une estimation de son impact environnemental et écologique…


L’ISR, INVESTISSEMENT SOCIALEMENT RESPONSABLE Ces fonds contiennent des actions et obligations cotées en Bourse, choisies en fonction de critères financiers et « extrafinanciers » : environnementaux, sociaux, gouvernementaux… En réalité, ils servent tout de même à financer des entreprises aux actions controversées, qui nient les droits humains ou participent à la dégradation de l’environnement.

La solution On choisit bien son fonds grâce au classement de Novethic ou des ISR recensés par la Financière de Champlain, société de gestion qui sélectionne les entreprises financées selon des critères stricts. On peut donc choisir des entreprises selon leur politique de gestion des déchets, réduction des GES, respect du droit des employés et sous-traitants…

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ON SE TOURNE VERS UN AUTRE TYPE DE FINANCE ON S’INTÉRESSE AUX BANQUES ALTERNATIVES On peut d’ores et déjà aller vers des banques plus responsables comme le Crédit Coopératif ou La Nef, qui orientent leurs investissements vers les énergies renouvelables.

ON FINANCE DES PROJETS PORTEURS DE SENS C’est désormais facile grâce au développement des plateformes de financement participatif, où l’on peut contribuer, parfois sous forme de dons, à des projets engagés socialement ou écologiquement. On peut aussi s’intéresser à la plateforme LITA.co qui permet de placer une partie de son épargne dans des start-up ou PME sélectionnées pour leur impact positif. On finance ainsi directement des projets alignés sur nos valeurs et on retrouve le pouvoir d’action de son pouvoir d’achat.

Attention L'épargne a beaucoup plus d’impact qu’un simple compte courant, il faut donc y déplacer tous ses livrets !

ON DEVIENT ACTIONNAIRE DE GRANDS GROUPES Ce type d’investissement permet d’influencer les entreprises pour les amener vers des pratiques plus responsables et les changer de « l’intérieur ». Un exemple ? L’association de défense des animaux PETA a acheté des actions LVMH, Hermès, Guess, Under Armour, Ralph Lauren, Burberry… Cela lui donne une voix au conseil d’administration pour faire entendre ses réclamations.


« LA MODE PASSE, LE STYLE RESTE »

A

ujourd’hui, cette fameuse citation d’Yves Saint Laurent mériterait d’être ajustée. La mode passe certes, mais les impacts environnementaux et sociaux qu’elle provoque s’inscrivent dans le temps. Alimentant notre dévorante envie de nouveauté, les grandes marques internationales de prêt-à-porter proposent chaque jour d’irrésistibles pièces à des prix défiant toute concurrence. Ce phénomène porte un nom : fast fashion.

Au-delà de notre dressing,

Mode éthique | La mode sens dessus dessous

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Avant la pandémie de COVID-19, l’industrie textile émettait annuellement,

100 Milliards 1,2 Milliard de vêtements sont vendus chaque année dans le monde.

de tonnes de gaz à effet de serre, soit environ

Leur production a tout bonnement doublé entre 2000 et 2014 !

2 %

C’est ainsi que les habits que nous achetons se succèdent à une vitesse effrénée sur nos épaules avant de finir « placardisés » au sens propre et figuré. Nous en achetons deux fois plus qu’il y a 15 ans mais les conservons moins longtemps. Comment sont-ils produits ? Par qui ? À quel rythme ? Pour répondre à quels désirs ? Et que deviennent-ils lorsque nous nous lassons d’eux ? On vous explique pourquoi la mode n’est pas toujours « stylée », et on vous dévoile les astuces pour obtenir un look idéal. Si elle génère de nombreux emplois (1 million en France), il faut savoir que la mode est l’une des industries les plus polluantes de la planète.

des émissions globales de gaz à effet de serre. C’est plus que les vols internationaux et le trafic maritime réunis.

En 2050, le secteur textile pourrait émettre

26 %

des émissions globales de gaz à effet de serre si les tendances actuelles de consommation se poursuivent.

Le textile est le

3E

secteur consommateur d’eau dans le monde, après la culture de blé et de riz

4 %

de l’eau potable disponible dans le monde est utilisée pour produire nos vêtements

Difficile de mesurer l’envergure du problème depuis son dressing. Pour cela, il faut comprendre ce qu’il se passe à chaque étape du cycle de vie de notre look : vêtement, chaussures, accessoires…

1RE ÉTAPE : ON PRODUIT DES MATIÈRES PREMIÈRES Aujourd’hui, la mode se fonde sur un système linéaire qui exploite d’importantes quantités de ressources non renouvelables dont le pétrole pour produire des fibres synthétiques. Pour faire pousser des matières végétales ou élever des animaux, on utilise beaucoup d’eau et de produits chimiques sur de très larges surfaces au sol. En effet, nos t-shirts, jeans et petits pulls sont avant tout constitués de matières premières dont voici le top 4.


De récentes études ont montré que

90 %

58 Millions

de tonnes en 2019, soit plus de la moitié des fibres textiles produites

Aujourd’hui,

70 %

des fibres synthétiques produites dans le monde proviennent du pétrole

Seul hic : c’est une ressource fossile limitée, et ces vêtements en matière synthétique relâchent des microfibres plastique à chaque lavage…

2. LA « STAR » DES MATIÈRES VÉGÉTALES : LE COTON

26 Millions

de tonnes en 2019

500 000 T

de microparticules de plastique sont ainsi relâchées dans les océans chaque année dans le monde, soit l’équivalent de plus de

50 Milliards

de bouteilles en plastique

1/4

de la production mondiale des fibres provient du coton

Or, sa culture est le fruit d’un cocktail qui pèse sur l’environnement !

Une bonne dose de produits chimiques

D’importantes quantités d’eau douce

La culture du coton engloutit

Par exemple 1 t-shirt nécessite

11 % 4 %

des pesticides et

des engrais utilisés dans le monde annuellement

... qui finissent dans les océans.

des microplastiques trouvés sur les rivages de la Suède étaient constitués de fibres textiles synthétiques

Ces produits finissent par s’infiltrer dans les nappes phréatiques et les cours d’eau. Ils entraînent la prolifération d’algues qui étouffent toutes les autres formes de vie aquatique.

70

douches d’eau

Pour cela, la pluie ne suffit pas, il faut détourner l’eau des rivières, lacs, nappes phréatiques pour irriguer les champs. Ce volume pourrait augmenter de 50 % d’ici 2030. C’est particulièrement problématique pour les régions productrices de coton comme la Chine et l’Inde qui souffrent déjà de contraintes sur l’accès à l’eau douce.

Attention Un nouveau label très utilisé par les industriels est apparu récemment : Better Cotton Initiative. Ce label est facile à obtenir, mais il ne signifie pas que votre vêtement est en coton biologique.

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Mode éthique | La mode sens dessus dessous

1. LA PLUS PRODUITE : LE POLYESTER


Le lin ou le chanvre Leur culture est moins gourmande en eau et en engrais. La France est le premier producteur mondial de lin, cocorico !

Le coton biologique La culture du coton n’est-elle pas désastreuse pour l’environnement ? Si ! Vous avez bien suivi. Mais nous pouvons nous tourner vers le coton biologique.

ON PEUT AUSSI PRIVILÉGIER LES FIBRES RECYCLÉES Le coton peut être issu du recyclage de jeans, par exemple.

ON SE FIE À CERTAINS LOGOS Écolabel européen Créé par l’Union européenne, il certifie un textile qualitatif et résistant. Il est composé de fibres durables et de qualité, les procédés de fabrication sont moins polluants pour l’eau et l’air, les substances dangereuses sont limitées ou interdites, les conditions de travail sont respectueuses (âge minimal, sécurité, santé). Ecocert Textile Le label assure un minimum de 70 % de fibres naturelles, renouvelables ou recyclées. Il garantit des économies d’eau et d’énergie. Il certifie que les colorants, agents textiles et procédés de fabrication sont respectueux de l’environnement et de la santé du consommateur. Demeter Il signifie que le textile utilisé est issu de l’agriculture biologique ou biodynamique. Le label vise à renforcer la qualité et la fertilité des sols, à préserver la biodiversité et à proscrire les produits chimiques.

On peut se tourner vers la polaire qui est issue du recyclage des polyesters et des bouteilles en plastique.

GOTS (Global Organic Textile Standard) C’est une norme mondiale pour les fibres organiques, qui inclut des critères écologiques et sociaux et s’appuie sur une certification indépendante de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement du textile. bioRe Label suisse, il certifie que le coton est issu de l’agriculture biologique, qu’aucun produit chimique n’est utilisé pour la teinture et que les conditions de travail sont correctes. Il milite pour que les exploitants adoptent une culture diversifiée afin d’éviter la monoculture qui appauvrit les sols. Oeko - Tex Standard 100 C’est un label privé de confiance qui signifie que chaque composant (fil, bouton ou autre) a été testé pour assurer l’absence de substances nocives du produit, donc son innocuité pour l’humain.

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ON CHOISIT LES BONNES MATIÈRES


ON ACHÈTE MOINS, MAIS ON ACHÈTE MIEUX Au fond, on le sait, les sessions shopping alimentent la face la plus sombre de l’industrie de la mode dont les maîtres mots sont « éphémère » et « jetable ».

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La publicité, le marketing et les opérations promotionnelles nourrissent notre insatiable besoin de nouveauté. Mais libre à nous de ne pas y céder. D’autant plus que l’on sait que l’accumulation de vêtements ne rend pas plus heureux. Pour autant, s’habiller est un acte important de notre quotidien : il reflète notre humeur, ce que nous souhaitons révéler au monde. Il a donc une incidence sur notre bonheur.

ON PREND LE TEMPS DE CHOISIR Mais plutôt que de craquer sur le premier petit haut venu, on prend le temps de choisir et de sélectionner les pièces qui vont entrer dans nos vies. On opte pour des matières de qualité et de bonnes coupes. Pour les indispensables de notre vestiaire, on choisit des modèles dont on ne va pas se lasser au bout de 6 mois. Non seulement on aura davantage plaisir à retrouver ces habits chaque saison, mais ils trouveront plus facilement repreneur le jour où on ne les portera plus.

Pour son jean, qui est LA pièce universelle mais aussi une des plus problématiques à cause de la technique du sablage, on le choisit

Brut

Non déchiré

Pas délavé

Il se patinera avec le temps au gré de ses aventures et c’est justement ce qui est beau. On peut aussi choisir un jean labellisé Écolabel européen, qui nous assure qu’il n’y a pas eu recours au sablage.

ON DEVIENT LES ROIS/REINES DU SHOPPING SECONDE MAIN ! Chiner ses habits dans un dépôt-vente ou un troc présente 3 bonus non négligeables lorsque l’on aime la mode  On limite son impact environnemental et social C’est bien moins cher

On a de bonnes chances de tomber sur des pépites

Par ici les bonnes affaires avec

AUTRE OPTION SIMPLISSIME, ON ORGANISE UN TROC MAISON AVEC SES AMIS Chacun rassemble les habits dont il ne veut plus, on se retrouve et c’est parti pour l’échange de vêtements. C’est l’opportunité de passer un bon moment et de repartir avec des pièces que l’on enviait à nos potes.


Incendies, inondations, vagues de chaleur, perte de biodiversité, migrations... On en parle beaucoup, on ne comprend pas toujours tout, et surtout qu’est-ce qu’on fait ? Face à des constats souvent écrasants, le défaitisme voire l’indifférence l’emportent souvent. Pourtant, nous sommes nombreux à être prêts à changer nos habitudes pour contribuer à relever les grands défis environnementaux et sociaux de notre époque, mais souvent nous ne savons pas par quoi commencer… Dans ce livre, nous décryptons, chiffres à l’appui, les impacts de divers aspects de notre vie quotidienne sur l’environnement et proposons des pistes d’action concrètes pour que chacun puisse s’engager à son niveau.

On peut tous agir pour limiter le changement climatique en cours !

www.qqf.fr

MDS : MN27161

16,50 €

IMPRIMÉ EN FRANCE

www.mangoeditions.com


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Nous et l'environnement by Fleurus Editions - Issuu