CHRISTINE NOUGAROLLES ANAÏS GALON
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LA RÉFÉRENCE
des signes pour bébés !
Bébé s’exprime par signes g n e s l u d i q u e s e t p ra t i q u e s i s 0 5 1 pour favoriser la relation a dult
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Préface
Les signes avec les bébés… quelle aventure ! C’en fut une, magique, en famille, avec mes quatre enfants, en découvrant tout ce qu’ils pouvaient exprimer, bien avant de pouvoir le faire avec des mots. C’est devenu une aventure de pionnier, il y a 10 ans, quand de retour des États-Unis, je proposais en France l’idée de signer avec les enfants qui ne parlent pas encore. Défricher le terrain, fédérer les bonnes volontés, informer sur la langue des signes française (LSF) et l’éducation bienveillante, organiser les formations, créer une communauté de soutien, faire entendre les témoignages qui balaient les idées reçues, encourager et montrer les belles initiatives auprès de différents publics d’enfants et de parents... tel a été mon rôle. Depuis, les ressources se sont multipliées : ateliers, sites, blogs, livres, albums, posters, aides-mémoire, CD, DVD, dictionnaires en ligne… Les signes sont devenus visibles dans des documentaires, dans les médias grand public, dans les colloques, les catalogues des centres culturels et des instituts de formation professionnelle. Des centaines de personnes formées à l’animation d’ateliers, à la pratique des signes dans les structures dédiées à la petite enfance. Des centaines de témoignages enthousiasmants
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de la part de familles et de professionnel(le)s. Quelle joie de voir que cet outil au service de la relation se diffuse aussi largement et aussi vite. Signer est un outil précieux qui nous invite à nous mettre en lien de façon plus consciente : prendre le temps d’être ensemble, se mettre à la même hauteur, établir un contact visuel, faire attention à ses paroles, apprendre à observer le langage corporel de l’autre et à reconnaître ses besoins. En se connectant ainsi, de plus en plus avec le cœur, la confiance grandit, l’amour et le respect aussi. Je remercie chaleureusement les personnes engagées qui ont repris le flambeau comme Anaïs et Christine, tous celles et ceux qui contribuent à promouvoir cette approche qui crée des ponts entre les générations, entre sourds et entendants ainsi qu’avec celles et ceux qui ont des difficultés à communiquer. Surtout, chère lectrice, cher lecteur, ne croyez rien de ce qui semble peut-être vous être promis ici sans l’avoir mis à l’épreuve de votre propre expérience. Essayez ! Je serai curieuse et ravie de lire à mon tour combien les signes auront enrichi votre vie.
Nathanaëlle Bouhier-Charles nbouhiercharles.com
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Comment les bébés en viennent un jour à parler ?
La grossesse et l’accouchement La communication est l’art d’établir un lien avec une autre personne, elle prend naissance dans une relation avec l’autre. On dit de manière théorique que pour qu’il y ait communication, il doit y avoir un émetteur et un récepteur du message. Le fœtus, quelques semaines après sa conception, tout au long de sa gestation, puis à partir de sa naissance, va peu à peu devenir un être de communication en s’inscrivant lui-même dans une relation. De même, les adultes qui l’entourent vont faire de lui cet être de communication puis de langage en lui prêtant cette intention. Parmi les outils que nous utilisons dans la communication, il y a nos sens (ouïe, vue, toucher, odorat et goût, mais aussi le sens de l’humour, le sens stéréognostique — celui qui nous permet de distinguer et reconnaître les formes touchées dans l’espace, sans l’aide de la vue —), le langage (verbal, non verbal, gestuel, pictographique, etc.) et notre capacité à prendre conscience de l’autre et à nous relier à lui. Durant la grossesse, le fœtus utilise plusieurs de ses sens, il est déjà dans une communication non verbale : • le goût va se développer en lien avec ce que sa maman mange et boit : c’est un langage « chimique » qui s’échange alors, par le biais du liquide amniotique qui est avalé plusieurs fois par jour par le fœtus. Le goût de ce liquide est influencé par l’alimentation de la maman. Dès le 4e mois de la grossesse, une sensation de goût est présente pour le fœtus et dès la naissance, il manifeste des réactions différentes selon qu’il ingère du sucré (il déclenche alors une succion importante), du salé ou de l’amer (il a une réaction de dégoût) ; • le toucher prend en compte tout le corps sensible aux pressions perçues quand la maman change de position, bouge. Le toucher est particulièrement utilisé pour établir une relation privilégiée pendant la grossesse et au moment de la naissance, grâce à l’haptonomie, une technique qui met en jeu des pressions légères sur le ventre de la maman, associées à des mots doux. On peut pratiquer l’haptonomie dès le 4e ou 5e mois, quand le fœtus commence à bouger. Il ressent ces pressions et ces caresses et peut y répondre en se déplaçant, en venant au contact de la main ;
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Partage d’expérience
+ * La prosodie est la « mélodie » de la langue parlée. Elle tient au rythme, à la fréquence (le ton), voire même à l’accent de la personne qui parle. Elle nous touche d’une manière particulière, selon notre sensibilité propre.
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Anaïs : Depuis quelques jours, c’est marrant, quand elle gazouille ou qu’elle me sourit, je suis un vrai singe imitateur ! Je gazouille aussi, je souris aussi, je lui renvoie ses mimiques. Ça se passe surtout pendant les temps de soins, quand je suis en face à face avec elle, pendant la toilette ou le rituel du massage ! Christine : C’est ça le moteur de son chemin vers le langage ! Elle n’apprend rien, il n’existe aucune « leçon » à donner, aucune méthode. Le moteur, c’est l’imitation et tu vois, tu en es l’initiatrice ! Tu l’imites, elle t’imite et zou ! En avant sur le chemin de la communication orale ! Anaïs : Alors je continue comme ça, je l’imite, mon mari l’imite, mes aînés l’imitent et elle, elle nous imite… L’ambiance est festive à la maison, nous sommes tous tournés vers ses nouvelles acquisitions, nous l’observons tous, chacun à notre hauteur. C’est drôlement beau de voir mes enfants observer leur petite sœur. J’ai l’impression qu’ils sont libérés de tout préjugé. Ils observent d’une manière neutre et se réjouissent du moindre changement. Je l’observe de loin parfois ou je l’écoute quand elle se réveille… C’est beau, on dirait qu’elle parle aux ombres sur le plafond ou qu’elle commente ce qu’elle voit. Je pourrais même avoir l’impression qu’elle fait des « phrases », avec une intonation, mais seulement avec des bruits qui ressemblent à des mots sans en être… Christine : Oh que oui ! Elle imite maintenant la chanson de ta langue, la mélodie, les pauses, les intonations, le rythme, c’est une musicienne-imitatrice ! Cette mélodie, c’est la colonne vertébrale du langage oral, on l’appelle la prosodie* et elle nous porte, nous transporte, nous chavire et nous émeut toute notre vie ! D’ailleurs, c’est pour ça que la voix de la « dame de la SNCF » semble en faire des tonnes. Si elle restait de marbre, les passagers n’écouteraient pas les messages du haut-parleur de la gare !
Anaïs : C’est tellement désagréable à entendre, une personne qui parle sans intonation, les voix artificielles ! J’aime bien lui parler comme ça, avec ma voix qui chante, pas trop vite, pas trop grave. Le jour de la première visite à la maternité, son grand frère, sa grande sœur, son papa et même son oncle qui n’a pourtant pas d’enfants parlaient comme ça, c’est inné, cette voix ?
* Le Motherese est un terme anglais qui décrit le langage particulier dont usent les personnes engagées dans un échange verbal avec un bébé et qui rappelle celui de la mère : la voix est particulièrement « mélodieuse », le rythme est ralenti, le timbre plus aigu. Attention à ne pas le confondre avec le « parler bébé » qui est un discours dans lequel le vocabulaire et la syntaxe sont simplifiés.
Christine : Cette manière de parler est innée, les spécialistes du langage l’appellent le « motherese » ou « parler de la mère » ou « maternais » *. Elle permet justement d’attirer l’attention du bébé, de lui donner envie de nous écouter (donc envie de nous imiter et d’imiter tous ceux qui passent autour de lui). C’est incroyable d’observer à la maternité, chaque personne qui vient se pencher au-dessus du bébé, telles les fées de La belle au bois dormant. Chacun y va de ses petites phrases ou de ses commentaires. Et sans que personne ne leur ait dit de parler de cette manière, du « grand » frère de 2 ans au grandpère, ils s’adressent directement au bébé avec la même petite voix aiguë. On la « perd » cette voix, ou plutôt, on en change au fur et à mesure que le bébé grandit puisqu’il entre dans le langage et n’en a plus besoin comme d’une gourmandise.
Proposition-idée Concrètement, que puis-je faire avec le bébé dont je m’occupe ? • prendre le temps d’être disponible et privilégier des moments en têteà-tête (ce n’est qu’une question d’organisation et ça peut même nous donner l’impression délicieuse d’avoir des moments de calme !), • continuer d’observer ce bébé : outre ses mimiques, mouvements, regards, j’écoute désormais ses vocalises, ses gargouillis… • instaurer des jeux rituels autour de l’imitation : s’amuser à tirer la langue à ce bébé, grimacer, pousser des petits cris et surtout, penser à imiter son bébé en lui renvoyant ses mimiques, ses cris gutturaux : « gagatiser », c’est bon pour les tout-petits !
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Ce moyen de communication destiné aux bébés vise à enrichir leur compréhension et à réduire leurs frustrations liées à la nonpossibilité d’évoquer verbalement leurs besoins ou leurs maux avant l’apparition de la parole. Un bonheur sans nom se lit dans les yeux d’un tout-petit qui fait son premier signe pour demander quelque chose de précis et voit la joie exprimée par ses parents qui comprennent ce qu’il souhaite ! Depuis, parents et professionnels sont allés plus loin et témoignent. L’utilisation des signes jouerait un rôle dans la prévention des troubles de la relation et des douces violences*, mais surtout, elle accompagnerait de manière significative le développement du langage.
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* Les douces violences, termes apparemment contradictoires, comprennent ces mots, phrases ou comportements qui, dans le quotidien de la maison, de la crèche, chez l’assistante maternelle, au travail, s’insinuent, deviennent habituels, voire banals. Ce sont ces moments où l’on se laisse emporter par un jugement, un mot, un geste brusque et que le lien avec l’enfant ou autrui n’est plus tenu. Voici quelques exemples : « Mais qu’est-ce que tu pues, toi, t’as encore fait caca ! »/les mouchages répétitifs qui répondent à un besoin d’hygiène, mais ont lieu sans prévenir l’enfant/ le fait d’arriver par derrière, attraper le bébé qui, au sol, est tout à son jeu et le soulever brusquement pour l’emmener sur la table de change,… Vivre en crèche, remédier aux douces violences Christine Schuhl
Qu’est-ce que les signes vont apporter à votre famille ? Le but premier de la mise en place d’un langage enrichi par l’utilisation de signes gestuels est de lui éclaircir sa perception de notre discours et de créer un outil langagier que le bébé pourra utiliser avant même de pouvoir utiliser son « appareil à parler » (l’appareil phonatoire) pour prononcer des mots. Ainsi, si votre bébé s’empare des signes pour communiquer, il sera plus aisé pour vous de comprendre ses besoins et d’y répondre, et donc de lui offrir dès sa naissance un environnement bienveillant, en limitant ses pleurs, ses colères et ses frustrations. Puisqu’il est ici question de l’apport des signes au sein de la famille, nous allons un peu vous parler de nos propres expériences de mise en place de la communication gestuelle avec nos enfants. Vous pourrez découvrir, au fil de ces exemples, comment un tout jeune enfant qui n’aurait pas les mots pour le dire, possède le pouvoir de nommer avec des signes, d’initier la conversation avec un signe, et même de donner à voir ce à quoi il pense, grâce aux signes ! Il devient peu à peu gourmand de mots, partage le plaisir de communiquer et comprend mieux les adultes autour de lui.
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Proposition-idée Voici un résumé sous forme de tableau pour vous remémorer les conseils que nous venons de vous décrire : de ralentir, de se poser
de se mettre à sa hauteur
PRENDRE LE TEMPS de le laisser évoluer à son rythme
de lui laisser l’initiative de l’échange
D’ la direction de son regard
ses mouvements
OBSERVER ce qu’il aime ou non écouter
ce qui l’attire ou non
POUR en étant constant dans les signes
en signant dans son champ de vision
PROPOSER LES SIGNES en étant expressif
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sans oublier d’associer la parole et de ralentir le débit
Quels signes proposer à mon bébé ? Encore une fois, la clé est l’observation : les regards et les déplacements de l’enfant vous disent quels signes offrir ! Un regard pointeur vous demandera de désigner un objet ou une personne, un regard interrogatif vous demandera de répondre à une question, un regard expressif vous permettra de signer une émotion... Vous devrez choisir des signes en accord avec l’expérience et l’intérêt de l’enfant, en lien avec ses compétences du moment. Pour commencer simplement et à votre rythme, nous vous proposons ci-dessous une toute petite sélection de signes précieux et indispensables. Les signes dont on ne devrait pas se passer avec un enfant en cours d’acquisition du langage. Ces signes sont magiques et apportent dans de nombreux cas une réponse simple aux situations compliquées à gérer. Vous trouverez un panel beaucoup plus large de signes dans la deuxième partie de ce livre, mais en attendant de les découvrir tous, vous pouvez porter votre attention sur cette liste.
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Permettre à l’enfant d’exprimer ses envies ou de commenter ce qu’il voit/entend dans son environnement
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Revenir Danser
Revenir
Maison
Dessiner
Maison
La crèche
Se promener, jouer, livre, musique
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Quand il utilisera les signes comme moyen de communication,1 il pourra vous indiquer ses envies, comme par exemple, l’envie de sortir se promener, d’écouter de la musique. Peindre
Se promener La crèche
Maison
se promener Se promener
Jouer
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jouer Jouer
promener
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Chanter
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Musique
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musique Musique
Histoire
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Lire / un livre Chanter
Mu
Qui ?
Quoi ?
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Lui permettre d’exprimer ses besoins
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Où ?
Danser
Dessiner
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encore Encore Biberon
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dormir Dormir
Fini Têter
Encore, téter, dormir, manger Le signe « encore » est à mettre dans les mains de tous les bébés ! Ils l’expriment tous d’une manière spécifique, par le regard, ou en tapant sur la table par exemple ! Votre bébé pourrait également vous deDoudou mander de boire, ou de manger, en utilisant les signes ci-dessus. Chaud
Boire Froid
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Histoire
Lire / un livre
manger Manger
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Je dialogue et je pose des questions
Quoi ? Les deux mains paumes vers le haut s’agitent latéralement. Le visage est interrogatif.
Qui ?
Où ?
Quoi ? Qui ?
Quoi ?
Les deux mains avec le bout des doigts réunis (cette configuration est appelée « bec de canard ») sont tournées vers le haut et s’agitent latéralement. Le visage est interrogatif.
Où ? Où ? 110
Je dialogue et je pose des questions
Encore
Où ?
La main pliée tape deux fois sur la main à plat. Les bébés souvent leur Quiproduisent ? premier « encore » avec l’index qui tape sur la paume de l’autre main.
Quoi ?
Encore
Fini
Où ?
Les mains sont ouvertes, les paumes tournées vers soi, les mains vont vers le bas en pivotant légèrement.
Encore
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Conçue comme une aide à la parentalité, cette collection valorise les compétences des parents dans une démarche de mieux vivre ensemble.
Les bébés ont des choses à nous dire bien avant de pouvoir parler ! Il est parfois difficile de comprendre les besoins des tout-petits : « J’ai faim », « Je suis fatigué ... », « Aide-moi », « J’ai peur »... Utiliser des signes issus de la langue des signes française (LSF) en les adaptant aux besoins du bébé est de plus en plus répandu dans les crèches et permet aux enfants comme aux parents de communiquer autrement en attendant que la parole se mette en place. L’enfant rassuré, entendu, peut interagir avec le monde qui l’entoure et s’épanouir. Qui ? Les relations entre enfant et parents (ou professionnels de la petite enfance) sont plus paisibles et les frustrations s’atténuent naturellement.
Quoi ?
Découvrez un outil complet pour se lancer : • Des conseils et une synthèse des connaissances sur la communication du bébé par des auteurs spécialistes du langage (orthophoniste et formatrice en LSF) membres de l’association Signe avec toi. • Un dictionnaire de 150 signes illustrés, facile à utiliser
Où ?
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• Une vidéo à flasher associée à chaque signe pour bien comprendre le mouvement
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Encore
validé par
L’association gère un réseau d’animateurs d’ateliers parents-bébés de Communication Enrichie par les Signes sur toute la France. Elle dispose également d’un organisme de formation pour les professionnels. http://www.signeavecmoi.com
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MDS : 63233N1
17,90 € TTC • PRIX FRANCE