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Addictions

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PETIT GUIDE VISUEL

Laurent Karila

CONNAÎTRE • COMPRENDRE • OPTIMISER

ADDICTIONS

ADDICTIONS dites-leur adieu !

dites-leur adieu ! Si tout le monde sait qu’on peut être accro à la drogue ou à la cigarette, certains ignorent que l’addiction peut se cacher partout dans notre quotidien ! Un paquet de gâteaux qui vous fait de l’œil au goûter, le carré de chocolat avec votre café, la séance de running inratable du dimanche, votre smartphone bien-aimé qui est la première chose que vous regardez au réveil… Cela vous dit quelque chose ? Connaissez-vous les mécanismes de l’addiction ? Quel rôle notre cerveau joue-t-il dans tout cela ? Comment savoir si l’on est accro à quelque chose ? Qu’est-ce qui fait qu’on devient un serial addict… ou pas ? Comment dire adieu à son péché mignon ?

dites-leur adieu ! Laurent Karila

Psychiatre addictologue

écrans

tabac

sucre

MDS : MN00020

11,95 € TTC

ADDICTIONS

drogue

Ce guide très illustré vous fait découvrir tout ce qu’il faut savoir sur les addictions. Chaque page vous aide, avec bienveillance mais sérieux, à mieux connaître et comprendre le fonctionnement des addictions et vous livre tous les conseils pour vous en libérer.

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PETIT GUIDE VISUEL

PETIT GUIDE VISUEL

jeux

04/07/2019 10:15


Sommaire

Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5

C’est quoi, une addiction ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6 Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .6 Une maladie multifactorielle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .8 Que se passe-t-il dans le cerveau ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .10 Le dérèglement du plaisir . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .14 Les facteurs de risque . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .16 Les types de consommation à risque . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20

L’addiction aux substances

......................

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L’alcool . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 Le tabac . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 Le cannabis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47 La cocaïne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 54 La MDMA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60 Les antidouleurs opioïdes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 66 Le poppers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 72


L’addiction dans les comportements

..........

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Les jeux d’argent et de hasard . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 76 Le sport . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81 Le sexe

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 86

Les addictions « du quotidien »

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Le sucre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 90 Le smartphone . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 96 Internet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .102 Les réseaux sociaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 106 Les jeux vidéo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 114

Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 123 Index . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .124 Table des illustrations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 125


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C’est quoi, une addiction ?

C’est quoi, une addiction ? ❚

Définition ❚

Le terme trouve son étymologie dans le latin ad‑dicere, qui signifie « dire à » au sens de donner quelqu’un à un autre individu en esclavage. L’addiction est ainsi associée à une notion d’aliénation. À l’époque romaine, le pater familias, l’homme de plus haut rang dans une maison, détenait la puissance paternelle sur son épouse, ses enfants et ses esclaves (qui n’avaient pas de

L’addiction est une maladie authentique touchant un large panel d’émotions.

nom propre). Le terme ­addictus, « adonné à », était utilisé en droit romain pour désigner la situation d’un sujet débiteur incapable de payer ses dettes. Il se trouvait dès lors dévoué à

son créancier qui avait le droit de disposer entièrement de sa personne, comme d’un esclave. La contrainte par le corps était évoquée. Le terme d’addiction pourrait sous-entendre l’absence d’indépendance, de liberté. Le terme anglo-saxon ­addiction est communément employé aujourd’hui. Cette tendance est même inscrite dans le langage courant pour indiquer qu’une personne est accro, dépendante à quelque chose sans forcément être malade. Or, il s’agit d’un trouble, d’une maladie authentique touchant la récompense, la motivation, le contrôle, le plaisir et un large panel d’émotions !


C’est quoi, une addiction ?

L’addiction concerne les ­substances psychoactives licites (tabac, alcool, antalgiques opioïdes, tranquillisants) ou illicites (cannabis, cocaïne, MDMA, opiacés, nouveaux produits de synthèse…). Les comportements comme les activités sexuelles en ligne ou dans la vie réelle, les jeux d’argent et de hasard, le sucre, les activités sportives, les écrans via Internet, le smartphone, les réseaux sociaux, les jeux vidéo, etc. peuvent également entraîner une conduite addictive. L’addiction est un processus pathologique récurrent, comprenant un phénomène de consommation répétée d’intensité variable, puis l’installation progressive de signes de manque et/ou ­d’accoutumance,

d’une envie irrésistible de consommer (craving), d’une perte de contrôle, d’un déni et de la recherche de produit(s) et/ ou de comportement(s) addictifs malgré les risques médicaux, psychologiques, psychiatriques et sociaux encourus et connus

L’addiction peut se résumer à une incapacité de s’abstenir de consommer.

par la personne. Le caractère chronique de la maladie ainsi que l’évolution par rechutes sont caractéristiques de ce trouble. L’addiction peut se résumer à une incapacité de s’abstenir de consommer.

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L’addiction aux substances

L’addiction aux substances ❚

L’alcool ❚

L’éthanol est le principe psychoactif responsable des effets que procurent les boissons alcoolisées. Les effets immédiats d’une consommation d’alcool, quel qu’il soit, comprennent deux phases qui sont d’une part l’euphorie, avec une désinhibition et une excitation psychique et motrice, d’autre part la sédation, avec un phénomène d’endormissement. À plus long terme, quand l’alcool est consommé de manière régulière, excessive et répétée, l’addiction ou le trouble lié(e) à son usage s’installe. Cela peut prendre plusieurs années. Physiologiquement, 10 % de l’alcool ingéré est absorbé par l’estomac, et le reste au niveau de l’intestin grêle. Un pic de concentration apparaît 30 minutes à 1 h 30 après l’ingestion. La vitesse d’absorption de l’alcool est évidemment beaucoup plus rapide si le sujet est à jeun et

plus lente si la consommation a lieu au cours du repas. 90 % de la substance est métabolisée au niveau du foie par oxydation ; le reste est excrété sous forme inchangée aux niveaux rénal et pulmonaire. Deux enzymes, l’alcool déshydrogénase (responsable de la conversion de l’alcool en acétaldéhyde, un composé toxique) et l’aldéhyde déshydrogénase (conversion de l’acétaldéhyde en acide acétique), transforment l’alcool.


L’addiction aux substances

La consommation recommandée Un avis d’experts, rendu en mai 2017, de Santé publique France et de l’Institut national du cancer (Inca) a tenté de définir des risques acceptables de la consommation d’alcool. Il propose une valeur repère unique pour les deux sexes, exprimée sous la forme de dix verres standards par semaine et pas plus de deux verres standards par jour, avec deux jours sans usage. Il est recommandé de ne pas boire tous les jours de la semaine, de réduire la quantité totale d’alcool ingérée quand une

occasion de consommation se présente, de boire lentement, en mangeant et en alternant avec de l’eau, d’éviter les lieux et les activités à risque, de s’assurer d’être entouré de personnes de confiance et de pouvoir rentrer à son domicile en toute sécurité.

La vitesse d’absorption de l’alcool est beaucoup plus rapide si le sujet est à jeun.

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L’addiction aux substances

La consommation d’alcool est d’abord vue comme une ­activité sociale qui revêt une image festive. Il existe des différences dans les consommations d’alcool des hommes et des femmes. Au niveau pharmacologique mais aussi physiologique, l’effet de l’alcool varie en fonction de l’âge et de l’ancienneté de l’usage

L’addiction à l’alcool n’est pas une pathologie familiale héréditaire qui se transmettrait obligatoirement aux enfants !

2 verres maximum par jour

à plusieurs niveaux : absorption, distribution, métabolisme et élimination. Les femmes sont plus vulnérables que les hommes ; à âge, poids et quantité d’alcool absorbée identiques, l’alcoolémie sera plus élevée chez ces dernières. Des variations génétiques sont aussi en cause. L’addiction à l’alcool est une maladie très complexe et la part génétique représente environ 50 % des facteurs qui en sont à l’origine. Cependant, il ne s’agit en aucun cas uniquement d’une pathologie familiale héréditaire qui se transmettrait obligatoirement aux enfants.

10 verres maximum par semaine

Au moins deux jours par semaine sans aucune boisson alcoolisée

4 verres maximum en une seule occasion, quel que soit le sexe


L’addiction aux substances

Les seuils de consommation d’alcool recommandés Ces seuils ont été déterminés par Santé publique France. Au-delà, il existe un risque pour la santé.

1 verre de bière (5°), soit 25 cl

1 verre d’apéritif (18°), soit 7 cl

1 verre de cidre (5°), soit 25 cl

1 shot d’alcool fort (45°), soit 3 cl

1 verre de pastis (45°), soit 3 cl pour 5 volumes d’eau

1 verre de vin ou champagne (12°), soit 10 cl 1 verre de bière « forte » (8,5° environ), soit 12,5 cl

Chaque verre contient 10 g d’alcool pur (éthanol) et correspond à ceux servis dans un bar.

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L’addiction aux substances

Les symptômes de l’addiction à l’alcool L’addiction à l’alcool comprend différents signes cliniques, comme un usage répété et continu, des symptômes de manque, un besoin d’augmenter les doses d’alcool pour ressentir les effets du début et des conséquences sur la santé. Le syndrome de manque (ou de sevrage) comprend de l’anxiété, une agitation, une irritabilité, une insomnie, des cauchemars, des sueurs, des tremblements, une augmentation de la fréquence cardiaque, et de la pression artérielle, une

perte d’appétit, une anorexie, des nausées, des vomissements. Dans les heures qui suivent l’arrêt de l’alcool chez un sujet addict, ce tableau peut s’aggraver ou se compliquer de signes confusionnels (troubles de la concentration, de la mémoire et du jugement), d’une forte fièvre, de delirium tremens (conséquence la plus grave avec état d’agitation délirant et hallucinations visuelles effrayantes d’animaux ou de personnes, par exemple) et/ou de convulsions.

Non-usage

Usage simple

Usage à risque

Mésusage

Usage nocif

Alcoolodépendance

Tout professionnel de santé, quelle que soit sa spécialisation, devrait être en mesure de repérer un mésusage de l’alcool.


L’addiction aux substances

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Les maladies liées à l’addiction à l’alcool Maladies neurologiques : polynévrite, crises convulsives ou d’épilepsie, encéphalopathie de Gayet-Wernicke, syndrome de Korsakoff, démence. Risque d’accident vasculaire cérébral.

Reflux gastro-œsophagien, œsophagite, gastrites chroniques. Élévation de la pression artérielle Risque de maladies cardiaques (cardiomyopathies). Stéatose hépatique (« foie gras »), hépatite alcoolique aiguë, cirrhose alcoolique, pancréatite aiguë ou chronique.

Complications métaboliques et nutritionnelles. Carences portant sur les apports glucidiques (intolérance au glucose), lipidiques (accumulation de triglycérides au niveau du foie), sur les vitamines du groupe B et PP. Maldigestion concernant surtout les graisses.

L’association fréquente de l’alcool avec le tabac est un facteur de risque de survenue de cancer de l’œsophage mais aussi des cancers de la bouche, de la gorge, du larynx, du pharynx…


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L’addiction dans les comportements

L’Exercise Addiction Inventory (EAI) dans sa version française est un outil de détection qui a pour but d’identifier les sujets à risque d’addiction. Les réponses sont cotées sur cinq niveaux : 1 (pas du tout d’accord) ; 2 (pas d’accord) ; 3 (ni d’accord ni pas d’accord) ; 4 (d’accord) ; 5 (tout à fait d’accord).

Êtes-vous addict au sport ? Questionnaire général

1 L’exercice est ce qui compte le plus dans ma vie. 1 2 3 4 5 2 Des conflits ont surgi avec ma famille

à propos de mon entraînement. 1 2 3 4 5 3 L’exercice est un moyen de modifier mon humeur. 1 2 3 4 5 4 J’ai augmenté continuellement mon niveau

d’entraînement journalier. 1 2 3 4 5 5 Si je rate un entraînement, je me sens de mauvaise

humeur et irritable. 1 2 3 4 5 6 Si je réduis ma quantité d’exercice, je finis toujours par reprendre

mon entraînement au même niveau qu’auparavant. 1 2 3 4 5

Résultat Un score supérieur à 24 indique que vous êtes un sujet à risque.


L’addiction dans les comportements

Si vous répondez par l’affirmative à l’une des phases suivantes, ajoutez ou soustrayez le point qui se trouve à côté, puis notez votre score final.

Êtes-vous addict au sport ? Questionnaire spécial running

1 Je cours très souvent et régulièrement. + 1 2 S’il fait trop froid, trop chaud ou s’il y a du vent, je ne cours pas. - 1 3 Je n’annule pas mes activités avec les amis pour courir. - 1 4 J’ai arrêté de courir pendant au moins une semaine

pour des raisons autres que des blessures. - 1 5 Je cours même quand j’ai très mal. + 1 6 Je n’ai jamais dépensé d’argent pour courir,

pour acheter des livres sur la course, pour m’équiper. - 1 7 Si je trouvais une autre façon de rester en forme physique,

je ne courrais pas. - 1 8 Après une course, je me sens mieux. + 1 9 Je continuerai de courir même si je suis blessé. + 1 10 Certains jours, même si je n’ai pas le temps, je vais courir. + 1 11 J’ai besoin de courir au moins une fois par jour. + 1 Résultat Si vous obtenez un score supérieur à 0, vous souffrez d’addiction au running.

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Les addictions « du quotidien »

❚

Internet ❚

Plus de 50 % des personnes du monde entier sont en ligne sur Internet* et 44 % se retrouvent sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram…). Il existe une augmentation significative de l’usage d’Internet sur les mobiles depuis 2011 ; Google et Facebook sont les sites les plus visités et utilisés. En Europe, en 2018, une personne a consacré en moyenne 4 h 48 de sa journée à surfer sur Internet et 1 h 22 sur les réseaux sociaux. 41 % des Français estiment que les nouvelles technologies présentent plus d’opportunités que de risques. 64 % préfèrent réaliser leurs tâches numériquement quand cela est possible.

64 % des Français préfèrent réaliser leurs tâches numériquement quand cela est possible.

* Données de juillet 2018.

La cyberaddiction englobe différents éléments : l’outil informatique (jeux vidéo, jeux d’argent…), les activités sexuelles en ligne, les achats en ligne, les formes de communication synchrones et asynchrones (e-mails, réseaux sociaux, chat, messageries, webcam…). Les personnes qui en souffrent nourrissent une préoccupation obsédante à se connecter et une incapacité de résister à se connecter, sont tendues quand elles n’utilisent pas leur téléphone et ressentent du bien-être quand elles s’en servent, ont besoin de se connecter de plus en plus longtemps, de plus en plus souvent, perdent le contrôle et ont des difficultés à réduire ou à arrêter la consommation.


Les addictions « du quotidien »

On constate également une importante perte de temps en ligne, un abandon des autres activités, des symptômes de manque (irritabilité, anxiété…), des conséquences sociales et psychologiques. La personne continue malgré les problèmes induits et connus.

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La cyberaddiction englobe les activités sexuelles en ligne, les achats en ligne, la communication…


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Les addictions « du quotidien »

Conseils pour surfer en sécurité à destination des enfants et ados

1

Ne pas utiliser son nom complet comme identifiant.

2

3

Ne jamais donner ses mots de passe quoi qu’il arrive.

Ne jamais publier des informations personnelles, des photos avec des détails identifiables (nom de rue, plaque d’immatriculation, école…).

?

Hello

4

Ne pas discuter en ligne ou répondre à des messages de personnes inconnues.

5

Ne pas dévoiler son intimité.


Les addictions « du quotidien »

6

Ne jamais télécharger des images ou des films d’une source inconnue.

7

Réfléchir au potentiel impact d’une publication sur Internet (photos dénudées, insultes…).

8

Être conscient qu’une publication sur Internet est définitive et peut tomber dans le domaine public.

9

Comprendre que les informations présentes sur Internet ne sont pas toujours vraies.

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