Beauté BIEN-NAÎTRE, BIEN-ÊTRE…
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PERSONNELLES : QUAND LA VIE CHÈRE DICTE LE TEMPO DE L’INDEX
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PERSONNELLES : QUAND LA VIE CHÈRE DICTE LE TEMPO DE L’INDEX
L’ENTREPRENEURE DERRIÈRE ROMANTICO ROMANTICO


Chaque lit Auping a été conçu par nos designers pour accompagner votre quotidien. Il a été imaginé pour vous offrir cette sensation unique d’un réveil naturel. Afin que vous commenciez chaque journée en étant la meilleure version de vous-même. Auping, designed for life. Il y a temporairement déjà un lit Essential à partir de 2.629 € au lieu de 3.095 €.
Dimension 160 x 200 cm, 2 sommiers métalliques plats et 2 matelas One inclus, sans tête de lit. Demandez les conditions en magasin.
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On parle souvent de réussite, d’innovation ou de résilience. Des mots omniprésents qui retrouvent toute leur force lorsqu’ils s’incarnent dans des parcours de vie. Au fil de ce numéro, ce sont justement des femmes qui donnent sens à ces notions. Des femmes qui entreprennent, créent, racontent le monde ou le réinventent. Des femmes qui avancent avec détermination, curiosité et conviction. À l’heure où les repères évoluent et où les certitudes vacillent, leurs histoires résonnent avec une force particulière.
En couverture, Fanny Bervard nous raconte l’aventure de Romantico Romantico, née d’une passion devenue projet de vie. Dans nos pages Inspiration, Mireille Rahmé-Bley revient sur un parcours fait de défis et de rebonds. Notre Portrait est consacré à Lynsey Addario, figure majeure du photojournalisme contemporain, dont le regard éclaire les conflits et les crises humanitaires à travers l’expérience des femmes. Dans notre Tribune, Emeline Rodriguez décrypte les nouveaux enjeux liés aux cybermenaces, tandis que le Dr Melanie Hilgers nous aide à mieux comprendre les liens entre hormones féminines, peau et exposition solaire. Mais au-delà de ces personnalités, c’est aussi une époque en mouvement que ce numéro raconte, traversée par des transformations qui touchent nos modes de vie, nos entreprises et nos repères.
Nous explorons la révolution qui transforme les ressources humaines, où intelligence artificielle et digital redessinent les pratiques sans faire oublier l’importance du facteur humain. Dans nos pages Finances, nous revenons sur l’indexation des salaires dans un contexte marqué par la hausse du coût de la vie. Notre rubrique Monde s’intéresse à l’abrogation du Code noir et aux questions mémorielles qu’elle continue de soulever.
Parce que le progrès ne se mesure pas uniquement à l’aune de l’innovation, nous nous arrêtons également sur ces lieux dédiés au bien-être des mamans et des bébés, où l’accompagnement et l’écoute jouent un rôle central. Enfin, parce que l’inspiration naît aussi du voyage, direction le Cambodge, un pays fascinant qui dévoile bien plus que les temples d’Angkor, entre traditions, nature préservée et art de vivre.
À travers ces pages, une même idée se dessine : le changement prend le visage de femmes qui osent créer, transmettre, questionner l’existant et imaginer d’autres possibles. Et si l’inspiration avait justement cette définition : rencontrer une histoire qui donne envie d’écrire la sienne ?
Belle lecture à toutes et à tous, et que cette parenthèse estivale soit l’occasion de ralentir, de s’inspirer et de savourer pleinement les beaux jours.
Excellente découverte, Maria Pietrangeli






EN COUVERTURE :
Fanny Bervard, fondatrice de Romantico Romantico, une marque pétillante mêlant bijoux faits main, objets pour la maison et prêt-à-porter.
Bijoux et tenues : Romantico Romantico
Coiffure : Mathieu Moureau-Zink de chez Nero coiffure et institut Make-up Artist :
Ibrahim El Danaf de chez Sisley Direction artistique : Julie Kieffer et Dorothée Dillenschneider Photographie : David Angeletti Fauteuil Ribbon lounge chair Vincent Sheppard de chez Living Rock
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WAT Éditions Sàrl - 74, rue Ermesinde, L-1469 Luxembourg
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DIRECTRICE ET RÉDACTRICE EN CHEF
Maria Pietrangeli maria.pietrangeli@femmesmagazine.lu
RÉDACTRICE EN CHEF ADJOINTE
Margot Houget margot.houget@femmesmagazine.lu
RÉDACTEURS
Précilla Cavaleri / Aude Forestier
Fabien Grasser / Margot Houget
Julie Kieffer / Kevin Martin
Karine Sitarz
DIRECTRICE COMMERCIALE
Julie Kieffer julie.kieffer@wateditions.lu
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20 000 EXEMPLAIRES par édition et 11 éditions par an.



Plage et bronzette en plein soleil… Le cocktail préféré des vacances d’été n’est pas sans risque pour la santé. Inutile de rappeler que finir rouge comme un homard est loin d’être une bonne idée. La crème solaire est indispensable pour se protéger des rayons UV, en complément d’une protection physique, rappellent les autorités de santé. Si nul n’est censé ignorer cette recommandation aujourd’hui, un point demeure toutefois largement méconnu : les fluctuations hormonales jouent un rôle dans la sensibilité de la peau à la pigmentation. Le Dr Melanie Hilgers, dermatologue à Marnach, nous explique comment les hormones féminines peuvent influencer la façon dont la peau réagit au soleil.
Propos recueillis par Margot Houget
Quels sont les effets du soleil sur la peau ?
Dr Melanie Hilgers : Le bronzage est souvent perçu comme un signe de bonne santé. Pourtant, à long terme, l’exposition au soleil favorise le vieillissement cutané, l’apparition de taches pigmentaires et augmente également le risque de cancer de la peau. Le soleil ne fait pas seulement bronzer, il constitue une agression pour la peau. Les taches pigmentaires n’apparaissent pas immédiatement, mais après plusieurs années, et c’est précisément là le problème. Beaucoup de personnes pensent qu’il est bénéfique de s’exposer au soleil, alors qu’à long terme, cela comporte des risques.
Les hormones féminines peuvent-elles influencer la manière dont la peau réagit au soleil ?
Les variations hormonales peuvent en effet rendre la peau plus sensible à la pigmentation, en particulier au niveau du visage. Des taches sont susceptibles d’apparaître plus facilement ou de s’aggraver, notamment pendant la grossesse. On parle alors de mélasma ou de masque de grossesse, qui se caractérise par des taches brunes
localisées surtout sur le front, les joues, la lèvre supérieure ou le menton. Ces taches peuvent aussi survenir lors de la prise d’une contraception hormonale.
Les variations hormonales peuvent en effet rendre la peau plus sensible à la pigmentation, en particulier au niveau du visage.
Qu’est-ce que la moustache du soleil, qui survient après une exposition au soleil ?
Il s’agit d’un mélasma localisé au-dessus de la lèvre supérieure. Il résulte d’une combinaison de facteurs : l’exposition au soleil et les hormones, en particulier pendant la grossesse ou lors de la prise d’une pilule contraceptive. Il apparaît plus fréquemment chez les personnes ayant un phototype de peau assez élevé. Ce mélasma n’est pas dangereux, mais il peut être gênant sur le plan esthétique. La prise en charge est bien entendu individualisée selon le type de pigmentation. Pour l’atténuer, il est possible de recourir au laser, mais aussi d’appliquer des crèmes dépigmentantes. Je réalise également des peelings à base d’acide chez certaines personnes concernées, ce qui peut aussi aider. Mais la prévention reste essentielle. La base, avant tout, c’est la protection solaire.
À quoi faut-il être particulièrement vigilante durant la grossesse ?
Il faut éviter les expositions prolongées au soleil. Et je ne parle pas seulement de la lumière directe, mais aussi de celle qui passe

à travers les fenêtres. Elle peut favoriser l’apparition de mélasma. Il est recommandé d’appliquer une crème solaire avec un indice de protection SPF 50+. Il existe également des crèmes solaires anti-taches. Rappelons aussi les gestes essentiels à adopter lors d’une exposition au soleil : porter des vêtements adaptés, un chapeau et des lunettes, et privilégier l’ombre dès que possible.
L’acné semble parfois s’améliorer en été, puis à la rentrée, c’est le retour à la catastrophe. Comment expliquez-vous ce phénomène ?
Le soleil donne parfois l’impression d’améliorer l’acné, car il assèche la peau et le bronzage masque les imperfections. Mais en réalité, l’exposition solaire épaissit la couche cornée : le sébum s’évacue moins
bien, les pores se bouchent plus facilement et, lorsque le bronzage disparaît, l’acné peut réapparaître de façon plus marquée.
Y a-t-il des ingrédients, des actifs cosmétiques ou des médicaments à éviter avant une exposition au soleil ?
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Oui. Parmi les médicaments, on peut notamment citer certains antibiotiques, comme la doxycycline, qui peut être prescrite contre l’acné. La doxycycline de mande une prudence particulière en été en raison du risque de photosensibilisa tion. Il faut également faire attention aux produits parfumés. J’ai aujourd’hui encore une pigmentation datant de mon adoles cence, parce que j’avais vaporisé du par fum avant de m’exposer au soleil. Enfin, les peelings et certains acides ne sont pas compatibles avec une exposition solaire.
Refroidir la peau et boire suffisamment. Appliquer un soin apaisant. En cas de coup de soleil léger, une crème à base d’hydrocortisone, disponible sans ordonnance, peut avoir un effet apaisant et anti-inflammatoire. Éviter toute nouvelle exposition solaire.
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Envie d’ongles lumineux sans passer par la case institut ? Manucurist dévoile Active™ Plump Aqua Glazed, un vernis soin nouvelle génération qui conjugue maquillage et bien-être. Sa teinte bleu laiteux aux reflets nacrés capture la lumière et offre un effet « glazed » ultra tendance, comme un voile d’eau posé sur les ongles. Enrichie en collagène végétal et en extraits d’algues, sa formule composée à 77 % d’ingrédients d’origine naturelle hydrate, revitalise et repulpe visiblement l’ongle. Le résultat : une manucure fraîche, élégante et lumineuse qui tient jusqu’à sept jours. Manucurist.

Un anti-cernes qui ne se contente pas de camoufler : c’est la promesse de Skintuition
Anti-cernes Éclaircissant de Jane Iredale. Enrichi en complexe de peptides actifs, niacinamide et extrait marin bioactif, il illumine le contour de l’œil tout en hydratant et en lissant visiblement les ridules. Sa texture légère offre un fini naturel, tandis que ses 16 teintes s’adaptent à toutes les carnations. Un geste beauté pensé pour révéler un regard frais, lumineux et une peau sublimée, sans effet matière. Jane Iredale.

© Jane Iredale
Avec Coach Cherry, la maison new-yorkaise signe une fragrance pétillante qui célèbre l’audace et l’expression de soi. Inspiré du célèbre charm cerises de la marque, ce parfum féminin mêle la gourmandise de la cerise noire à la fraîcheur de la mandarine italienne, avant de dévoiler un cœur floral de jasmin sambac, magnolia et rose. En fond, patchouli, tonka et Ambrofix apportent profondeur et sensualité. Logé dans un flacon rouge intense orné d’un charm cerises doré, Coach Cherry incarne une féminité moderne, joyeuse et irrésistiblement addictive. Coach.
Et si l’avenir de l’anti-âge ne consistait plus à corriger, mais à stimuler la peau de l’intérieur ?
Inspiré des avancées de la médecine esthétique, le nouveau sérum Pro-Collagen Micro-Growth
Factor de Filorga mise sur des peptides biomimétiques capables d’agir jusqu’à dix fois plus profondément dans les couches superficielles de l’épiderme. Résultat : une production de collagène V boostée de 101 % et d’élastine de 121 %, pour une peau visiblement plus ferme, plus dense et mieux maintenue. Une innovation qui s’inscrit dans la tendance du « biohacking » cutané. Filorga.

Au bord des lacs de Weiswampach, l’hôtel Anatura Luxembourg dévoile un nouveau Spa Cinq Mondes qui redéfinit le bien-être au Luxembourg. Sur 4 500 m², ce cocon immersif mêle nature, luxe discret et lâcher-prise absolu. Saunas panoramiques, hammams, bassins intérieurs et extérieurs, grotte de glace, jacuzzis et soins inspirés des rituels du monde composent une parenthèse hors du temps. Entre deux massages aux pierres chaudes ou un soin Kobido, les immenses baies vitrées ouvrent sur 40 hectares de nature apaisante. L’expérience se prolonge même à table avec la cuisine raffinée du chef étoilé Yves Mattagne. Une adresse pensée pour ralentir, respirer… et ne plus vouloir repartir. Anatura.

Dior poursuit son exploration du « Reverse Aging » avec la nouvelle Capture Lotion Essence Intense, un soin conçu pour agir dès la première étape de la routine anti-âge. Au cœur de sa formule, la technologie OX-C Treatment™ est associée à la Metaboline, un complexe exclusif développé pour stimuler les mécanismes naturels de régénération de la peau. Hydratation profonde, renforcement de la barrière cutanée et amélioration de l’éclat figurent parmi les bénéfices revendiqués. Selon Dior, les premiers résultats sont visibles dès l’application, avec une peau plus lumineuse et revitalisée. Après plusieurs semaines d’utilisation, la qualité de la peau apparaît plus homogène, lisse et éclatante. Dior.

L'EXPÉRIENCE BIEN-ÊTRE
INSTALLÉ AU CŒUR DE GRIDX À WICKRANGE, NATUR'STORE RÉINVENTE L'EXPÉRIENCE BEAUTÉ À TRAVERS UN CONCEPT STORE IMMERSIF DÉDIÉ AU BIEN-ÊTRE ET À L'ART DE VIVRE. ENTRE MARQUES DE CLEAN BEAUTY SOIGNEUSEMENT SÉLECTIONNÉES, DÉCOR SPECTACULAIRE ET CONSEILS PERSONNALISÉS, L'ENSEIGNE INVITE À DÉCOUVRIR UNE NOUVELLE FAÇON DE PRENDRE SOIN DE SOI. RENCONTRE AVEC MARTIN STOUFFS, CEO DE NATUR'STORE.

Natur'Store a récemment rejoint l'univers GRIDX. Pouvez-vous nous présenter votre concept et votre vision de la beauté et du bien-être ?
Natur'Store est un concept store dédié à la beauté, au bien-être et à l'art de vivre. Nous avons imaginé un espace immersif où chaque détail participe à l'expérience. Notre sélection réunit des soins, des produits de bien-être, des accessoires, des parfums et des fragrances d'intérieur. Nous privilégions des marques reconnues pour la qualité de leurs formulations, leur approche responsable et leur univers esthétique. Pour nous, la beauté va bien au-delà d'une simple routine : elle s'inscrit dans un véritable art de vivre.
Ce qui fait également la singularité de Natur'Store, c'est sa volonté de réunir dans un même lieu beauté, bien-être et design. Au fi l des rayons, les visiteurs découvrent une sélection pointue de soins visage, corps et cheveux, des dentifrices aux saveurs surprenantes,
des brosses à dents au design élégant, des parfums d'intérieur, des bougies parfumées ainsi qu'une multitude d'accessoires dédiés au bien-être et à l'art de vivre.
Natur'Store ne ressemble à aucune autre boutique beauté. Quelle expérience souhaitez-vous faire vivre à vos visiteurs ?
Nous voulions créer un lieu qui suscite une émotion dès les premiers instants. Un espace où l'on prend le temps de découvrir, d'explorer et de se faire plaisir. Inspiré du voyage et de la nature, Natur'Store invite les visiteurs à parcourir différents univers, entre chalet alpin, infl uences scandinaves et grotte immersive. Dès l'entrée, un arbre monumental accueille les visiteurs et donne le ton. Nous avons voulu créer un lieu où l'on a envie de fl âner, de toucher, de sentir et de découvrir. L'expérience ne se limite pas aux produits : elle passe aussi par l'atmosphère, les matières, les parfums et les univers qui composent la boutique. Chaque visite est pensée comme une véritable parenthèse hors du temps.
Nous avons voulu créer un lieu où l'on ressent quelque chose.
MARTIN STOUFFS, CEO DE NATUR'STORE
Si vous deviez faire découvrir trois marques emblématiques de Natur'Store à nos lectrices, lesquelles choisiriez-vous et pourquoi ?
Nous citerions d'abord Malin+Goetz , marque new-yorkaise reconnue pour ses formules effi caces, son design minimaliste et ses soins unisexes qui séduisent autant les femmes que les hommes. Nous recommandons également Lebon, qui réinvente l'hygiène bucco-dentaire avec des dentifrices aux saveurs originales et des brosses à dents aussi élégantes
qu'innovantes. Enfi n, nous avons eu un véritable coup de cœur pour PERS et Mimétique, deux jeunes maisons françaises qui incarnent une nouvelle génération de soins alliant expertise, innovation et esthétique.
Quels sont actuellement les produits ou les marques qui rencontrent le plus de succès auprès de votre clientèle ?
Les soins Malin+Goetz rencontrent un très beau succès, tout comme l'univers de Meraki . Ses soins du corps, bougies parfumées et accessoires séduisent par leur design épuré, leur qualité et leur approche du bien-être au quotidien. Référence mondiale de la beauté haut de gamme, Sisley rejoindra bientôt vos rayons.
Que représente cette arrivée pour votre boutique ?
L'arrivée de Sisley constitue une étape majeure pour Natur'Store. Cette maison emblématique de la beauté française vient enrichir notre sélection avec ses soins, ses parfums, son maquillage et ses produits capillaires reconnus dans le monde entier. Mais au-delà de la marque elle-même, nous souhaitons proposer une expérience différente. Les clientes pourront découvrir les produits dans un espace dédié, bénéfi cier d'un accompagnement personnalisé et profi ter de conseils adaptés à leurs besoins. Dans un univers où tout va toujours plus vite, nous voulons remettre le temps, l'écoute et l'expérience au cœur du parcours beauté.
Quels sont vos projets et les nouveautés que les clientes pourront découvrir prochainement chez Natur'Store ? L'aventure Natur'Store ne fait que commencer. Parmi les prochaines nouveautés fi gurent l'arrivée de Sisley et la création d'un espace dédié à l'essai des produits et aux conseils personnalisés. Les clientes pourront y découvrir les marques, tester les soins et bénéfi cier d'un accompagnement sur mesure. Nous organiserons également régulièrement des événements, des workshops et des masterclasses autour de la beauté et du bien-être afi n de faire de Natur'Store un véritable lieu de découverte et d'inspiration.



PERS
Sérum Rétinol concentré 95€



Un écran solaire SPF 50 léger sans effet blanc 45€

MALIN+GOETZ
Baume hydratant multi-usages 20 €
Natur'Store vous accueille au cœur de GRIDX à Wickrange. Depuis le parking Arena, empruntez l'entrée 3, puis rejoignez le 2e étage. La boutique est située à droite de Nuu Beauty et juste à côté d'Engelhorn.
Une adresse à découvrir pour toutes celles et ceux qui souhaitent vivre la beauté autrement.

Ces dernières années, des spas pour bébés ont ouvert leurs portes un peu partout dans le monde, y compris au cœur de la Grande Région. Accessibles dès les premiers mois de vie, ils visent à apaiser les tout-petits en leur offrant des soins adaptés. Ces établissements n’oublient pas non plus de chouchouter les jeunes mamans grâce à des techniques de massage postnatal. L’occasion de combiner un moment pour soi après l’accouchement ainsi qu’un instant privilégié avec bébé. Les nouveau-nés semblent, qui plus est, apprécier cette parenthèse de détente, qui présenterait de nombreuses vertus pour leur développement.
Rédaction : Margot Houget
Les nouveau-nés ont toujours reçu des soins spécifiques, qui varient selon les cultures et évoluent au fil des siècles. Dans la Rome antique, il était, par exemple, coutume de donner un premier bain au bambin, qui était ensuite saupoudré de sel et frictionné avec des huiles parfumées ou encore des préparations à base de mauve. Le crâne du nourrisson faisait également l’objet d’une attention particulière. Des massages étaient pratiqués sur cette zone de la tête afin d’en favoriser le développement et d’en modeler la forme définitive.
En Inde, le massage Shantala se transmet également depuis des millénaires et de génération en génération. Réalisé à l’aide de mouvements enveloppants et d’huiles végétales adaptées à la peau des petits, il vise à renforcer le lien entre le parent et l’enfant. Par ailleurs, il favorise la détente et le bien-être global du nourrisson. Le massage des nouveau-nés constitue ainsi une tradition profondément ancrée dans de nombreuses cultures en Asie et en Afrique, où il est encore pratiqué à ce jour.
La tendance des baby spas est, quant à elle, relativement récente. Les établissements ont commencé à voir le jour autour de 2015 en Europe. À Londres, le Baby Spa de Laura Sevenus compte parmi les précurseurs en la matière. Dans un contexte marqué par l’essor du wellness, les spas destinés aux bambins ont, eux aussi, développé des prestations variées, parmi lesquelles les soins d’hydrothérapie. Ces derniers se déroulent dans des bains d’eau chaude. Équipé d’une bouée de maintien, le bébé barbote dans un cadre sécurisé. La surveillance est assurée à la fois par le parent et le personnel, afin que le tout-petit ne soit jamais seul. Des massages pour bébé sont également

Depuis 2015, les Crèches Bidibul offrent bien plus qu’un accueil à nos enfants. Sous l’impulsion de Sonia Pinternagel, Directrice Générale, Bidibul a construit sa réputation autour d’un engagement fort : valoriser les capacités uniques de chaque enfant, tout en soutenant les familles dans leur équilibre quotidien.

:
• un environnement sécurisant et chaleureux,
• des activités adaptées à l’âge et au rythme de l’enfant,
• une équipe passionnée et formée aux besoins individuels des plus petits,
• un dialogue constant avec les parents pour un accompagnement sur mesure


CRÈCHE À FOETZ
6 Rue des Artisans, L-3895 Foetz

Tél. : 26 17 55 42 • Lundi au vendredi : 5 h - 23 h • Samedi : 7 h - 20 h
CRÈCHE À BASCHARAGE
77A J. Kennedy, L-4930 Bascharage / Käerjeng
Tél. : 26 50 73 1 • Lundi au vendredi : 5 h - 23 h • Samedi : 7 h - 20 h
CRÈCHES À BETTEMBOURG
97 Rue Fernand Mertens, L-3258 Bettembourg
Tél. : 26 51 38 99 20 • Lundi au vendredi : 5 h - 23 h • Samedi : 7 h - 20 h
NEW - 46 Rue Marie Thérèse, L-3857 Bettembourg
Tél. : 27 49 62 • Lundi au vendredi : 5 h - 23 h • Samedi : 7 h - 20 h
CRÈCHE À FLORANGE (FRANCE)
24 Rue d’Uckange, 57190 Florange
Tél. : +33 3 54 30 82 64 • Lundi au vendredi : 5 h - 23 h
proposés au sein des structures, tout comme parfois, des ateliers parentsenfants ou encore des stimulations sensorielles. Une lumière douce et une musique apaisante viennent compléter cette bulle de douceur, qui s’adresse généralement aux nourrissons entre un et six mois, voire parfois jusqu’à 12 mois.
Reconnus pour stimuler les sens, les soins d’hydrothérapie présentent des effets positifs, notamment celui de détendre le bébé. Ils peuvent apaiser les petits maux de ventre, améliorer la respiration ou encore favoriser le développement musculaire. De leur côté, les massages ont pour vocation de calmer le bambin grâce à des gestes rassurants et de faciliter un meilleur transit. C’est aussi une manière de renforcer le lien d’attachement avec le nouveau-né. Enfin, les spas pour bébé ont également des effets favorables sur l’endormissement et la qualité du sommeil.
Où trouver un baby spa dans la Grande Région
Babyspa Mamaliebe / À Hombourg
Dans le Land de la Sarre, en Allemagne, Mamaliebe est une structure dédiée au bien-être des bébés et des mamans. À moins de deux heures de route en voiture de Luxembourg-Ville, une parenthèse de douceur s’ouvrira devant vos yeux. Le centre propose des soins d’hydrothérapie pour les bambins, des massages après la séance de flottaison et la possibilité d’être dans l’eau en même temps que son bébé au sein d’un bassin sécurisé. Mais le centre ne s’arrête pas là et va encore plus loin. C’est un véritable havre de paix destiné aux femmes enceintes et aux jeunes mamans.
Venez y relâcher la pression du quotidien et soulager les tensions musculaires grâce à des massages prénatals ou postnatals. Quant à papa, il peut lui aussi profiter d’un moment privilégié avec bébé lors d’une séance de baby spa. Où ? Kaiserstraße 28, 66424 Homburg, Allemagne
Baby SPA centre bien-être bébé, enfant et femme / À Hayange
À deux pas de la frontière, un autre baby spa jouit d’une excellente réputation. Il est situé à Hayange, à l’ouest de Thionville, en France. Assez rare pour être souligné, sa note Google tutoie la perfection, avec une moyenne de 5/5 étoiles et des centaines d’avis. Le décor est planté. Votre bébé y sera comme sur un petit nuage entre les bains enveloppés, les massages, l’éveil aquatique et le baby yoga. Les mamans ne seront pas en reste non plus, avec la possibilité de s’offrir un massage anti-âge Kobido ou un massage Shirotchampi, parfait pour évacuer les tensions accumulées. Où ? 11 rue du Maréchal Joffre, 57700 Hayange, France
La Bulle de Bébé / À Clouange
La Bulle de Bébé vous garantit un moment suspendu pour vous et votre bambin en Moselle. Les soins proposés s’adressent à plusieurs tranches d’âge : de la naissance jusqu’à 12 mois, mais aussi aux enfants, adolescents, futures ou jeunes mamans. Le maître-mot de l’établissement ? La bienveillance. Un temps d’échange est toujours prévu lors de chaque rendez-vous. Le personnel est formé à la pratique du bain enveloppé, à l’hydrothérapie, ainsi qu’aux techniques de massage prénatal et postnatal. Maman et bébé y sont choyés de la tête aux pieds. Où ? 31 Rue Clemenceau, 57185 Clouange, France.
Saviez-vous qu’il existe aussi des séjours dédiés aux jeunes mamans au Luxembourg ?
Développée par Lunata, centre spécialisé en périnatalité, et Mondorf Domaine Thermal, la cure postnatale s’adresse aux mamans avec un bébé de moins de six mois. Ce séjour de quatre nuits et trois jours est un programme bienêtre, destiné à guider les mères avec bienveillance et sous les conseils avisés des professionnels de la périnatalité. Entre ateliers postnataux, soins adaptés au postpartum, repas sains et équilibrés et, présence d’une doula, tout est réuni pour accompagner au mieux les femmes dans cette nouvelle étape de vie avec bébé.
OÙ RÉSERVER DES MASSAGES PRÉNATALS OU POSTNATALS AU LUXEMBOURG ?
MèreVeille
- Accompagnement Périnatal325 Rte de Longwy à Rodange
Mamacare - accompagnement bien-être périnatal et féminin370 Rte de Longwy à Luxembourg
Les centres de massage Maanos - Limpertsberg, City Concorde, Soleuvre, Kockelscheuer, Esch/Lallange

Parce que la grossesse et le post-partum sont des périodes de profonds changements physiques et émotionnels, ils méritent un accompagnement qui prend soin de la femme dans sa globalité. Chez Mamacare, Marine Cossé accompagne les futures et jeunes mamans grâce à une approche qui associe écoute, conseils et soins corporels sur mesure. À travers les mots comme à travers le toucher, elle aide à relâcher les tensions, se reconnecter à ses ressentis, apaiser les inquiétudes et vivre plus sereinement les transformations de la maternité.
370 Route de Longwy, L-1940 Märel Luxembourg
Tél. : 661 198 619 www.mamacare-lu.com

Offrez à votre bébé un moment de douceur hors du temps. Grâce à la chaleur apaisante de l’eau, qui lui rappelle les sensations vécues dans le ventre maternel, le bain enveloppé émotionnel aide le nouveau-né à se détendre et à retrouver un sentiment de sécurité. Après un temps d’échange avec les parents, Héloïse et Morgane, accompagnantes périnatales formées, adaptent chaque séance au rythme de l’enfant. Ce soin favorise le bien-être du nourrisson et crée un précieux moment de connexion avec ses parents. Idéalement à vivre dans les trois premières semaines suivant la naissance.
contact@lesptitsbouchons.lu
Tél. : 27 93 40 www.lesptitsbouchons.lu

Un accompagnement éducatif et parental stratégique
Être parent n'est pas toujours simple. Parenthèse Éducative accompagne, en toute confidentialité, les familles qui souhaitent y voir plus clair : difficultés relationnelles, questions scolaires ou éducatives, profils atypiques. À travers une écoute pertinente, une analyse rapide et une approche sans jugement, Parenthèse Éducative vous accompagne pour mieux comprendre les enjeux de votre situation, retrouver confiance dans vos choix et agir juste, au quotidien.
10B Rue des Mérovingiens, L-8070 Bertrange Tél. : 661 919 704 www.parenthese-educative.com
En vue des longues soirées d’été, nos beauty experts ont voulu tester les cosmétiques de la marque new-yorkaise
Bobbi Brown, réputée pour sublimer la peau et lui apporter un glow frais et sophistiqué. Visiblement, le combo du Lip Oil repulpant, du stick fard à paupières et du Skin Enhancer Multi Stick a fait son petit effet auprès de nos testeuses aguerries.

Crystal Eye Shadow Sticks
Extra Blushing Lip Oil
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« À l’approche de l’été, lorsque les journées s’allongent et que les soirées improvisées deviennent notre quotidien, cette sélection Bobbi Brown est devenue mon trio idéal. J’adore la facilité avec laquelle les trois produits permettent de passer d’un maquillage frais et lumineux en journée à un look plus sophistiqué pour les longues soirées d’été. Mon coup de cœur reste le Crystal Eyes Shadow Stick, devenu un indispensable dans mon sac tout l’été. »

« S’il y a un produit que je glisserai sans hésiter dans mon sac cet été, c’est le Skin Enhancer Multi-Stick. Une vraie pépite ! En quelques gestes sur les joues, les lèvres et les paupières, il apporte un effet bonne mine ultra glowy. J’ai aussi adoré le Crystal Shadow Stick et son élégant effet « paupière mouillée » qui capte la lumière. Quant à l’Extra Blushing Lip Oil, même si je ne suis habituellement pas adepte des huiles à lèvres, son confort et sa texture légère m’ont agréablement surprise. Trois alliés parfaits pour un summer make-up frais et lumineux. »

« Première découverte de la marque Bobbi Brown et très belle surprise. Le Lip Oil apporte un joli effet repulpant aux lèvres. Le stick pour les yeux est facile à appliquer et, malgré son fini très pailleté, ne laisse pas de résidus. Le blush offre un rendu naturel et tient bien sans migrer. Dans l’ensemble, les produits sont efficaces et agréables à utiliser. Seul bémol : la composition n’est pas particulièrement clean, sans doute le prix à payer pour un maquillage aussi beau. »

« Première expérience avec les produits Bobbi Brown et franchement j’ai été bluffée ! La tenue est juste dingue et ça c’est quand même ce qu’on recherche le plus niveau makeup. Le blush en stick est hyper pratique à appliquer et surtout ça nous donne le choix. En application direct je le fonds aux doigts pour un rendu hyper naturelle et si je veux l’accentuer j’utilise le pinceau. L’huile à lèvres est top, tellement mieux qu’un gloss ! Et pour finir, le fard à paupières est hyper pigmenté et tellement facile à appliquer avec son embout fin et rond. On adore, surtout pour un makeup de soirée. »






Coaching
Programme
Résultats mesurables Approche









En été, les grandes occasions et autres soirées sophistiquées ne manquent pas à l’appel. Notre dressing ne suit, en revanche, pas toujours le rythme effréné de ce marathon des cérémonies. Une ou même plusieurs robes de cocktail seront de mise… Voici notre sélection des modèles les plus ravissants de la saison pour rayonner tout en légèreté.
Sélection : Julie Kieffer

TWINSET



BERNADETTE





CHEZ OPTIQUE MOITZHEIM, CHAQUE RENCONTRE EST UNE EXPÉRIENCE PERSONNELLE, GUIDÉE PAR LE CONSEIL ET L’ÉCOUTE. CET ÉTÉ, LAISSEZ-VOUS PORTER, PRENEZ LE TEMPS DE LÂCHER PRISE ET DE REDÉCOUVRIR VOTRE STYLE À TRAVERS NOTRE SÉLECTION DE LUNETTES SOLAIRES. ENTRE MARQUES EXCLUSIVES ET PIÈCES ICONIQUES, NOUS VOUS ACCOMPAGNONS DANS UN VÉRITABLE MOMENT DE RENOUVEAU. PARCE QUE CHOISIR SES LUNETTES, C’EST AUSSI CHOISIR UNE NOUVELLE FAÇON DE SE RÉVÉLER.

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DIOR CLOVER

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KUBORAUM X23

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MOITZHEIM HERO LIMITED

JACQUES MARIE MAGE HAIDER ACKERMANN

À ARLON, À QUELQUES MINUTES SEULEMENT DU LUXEMBOURG, LA BIJOUTERIE MEUNIER PERPÉTUE DEPUIS PLUS DE 65 ANS UN SAVOIR-FAIRE PRÉCIEUX, TRANSMIS DE GÉNÉRATION EN GÉNÉRATION. MAISON FAMILIALE PAR ESSENCE, ELLE INCARNE UNE VISION EXIGEANTE DU BIJOU : UN OBJET INTIME, PENSÉ POUR DURER, ET ACCOMPAGNER LES MOMENTS CLÉS D’UNE VIE. RENCONTRE AVEC UN ARTISAN PASSIONNÉ, OLIVIER MEUNIER, POUR QUI CHAQUE CRÉATION COMMENCE PAR UNE ÉCOUTE.

Pouvez-vous nous raconter l’histoire de la Bijouterie Meunier et les valeurs qui la portent depuis plusieurs générations ?
L’histoire débute en 1958, lorsque mon grand-père ouvre un atelier d’horlogerie dans le vieux quartier d’Arlon. À l’époque, il se consacre essentiellement à la réparation de montres et d’horloges. Mon père le rejoint dans les années 60 pour apprendre le métier, avant de reprendre l’entreprise en 1973. Un tournant important a lieu en 1978, lorsqu’il reprend une bijouterie située Grand-Rue à Arlon. Les bijoux font alors leur entrée dans nos vitrines, et nous sommes toujours installés à cette même adresse aujourd’hui.
Ayant grandi au-dessus du magasin, j’ai très tôt été immergé dans cet univers. C’est donc tout naturellement que j’ai souhaité poursuivre l’aventure familiale. Après des études en bijouterie-joaillerie à Namur, j’ai intégré l’entreprise

en 2001, avant d’en reprendre la direction en 2013. Aujourd’hui, entouré de mon équipe, notamment de notre expert horloger, je continue de faire vivre cette passion.
Qu’est-ce qui fait aujourd’hui l’ADN de votre maison ? Notre force repose avant tout sur le savoir-faire et la qualité du service. Nous accordons une importance particulière à l’écoute et à l’accompagnement de nos clients, avec une volonté constante de répondre au plus juste à leurs attentes. Nous disposons de deux ateliers, en bijouterie et en horlogerie, directement au sein de la boutique. Cela nous permet d’assurer un suivi rapide, précis et entièrement maîtrisé. Nous avons également développé un site internet qui présente les pièces disponibles en magasin. C’est une vitrine complémentaire, qui permet de découvrir notre univers, tout en conservant une approche centrée sur le conseil en boutique.
Vous êtes situés à Arlon, à proximité immédiate du Luxembourg. Quelle relation entretenez-vous avec votre clientèle luxembourgeoise ?
Nous avons effectivement une clientèle luxembourgeoise très fi dèle. Beaucoup apprécient de venir à Arlon, que ce soit pour fl âner, profi ter du marché ou simplement prendre le temps. Nous entretenons une relation de proximité avec nos clients. C’est un véritable échange, qui s’inscrit dans la durée.
Qu’attend-elle aujourd’hui d’une maison comme la vôtre ?
Avant tout, de la confi ance et de l’authenticité. Nous prenons le temps de conseiller, d’expliquer, de guider. Notre structure nous permet également de proposer des prix justes, aussi bien pour les bijoux que pour les services, ce qui est un réel avantage pour notre clientèle.
Votre maison se distingue par la présence d’ateliers sur place. En quoi cela fait-il la différence ?
C’est essentiel. Nous ne sommes pas uniquement dans la vente : nous sommes des artisans. Avoir les ateliers sur place permet un dialogue direct avec le client, des conseils précis et une parfaite maîtrise des réalisations.Qu’il s’agisse d’une création, d’une transformation ou d’une réparation, tout se fait ici. Cela rend chaque projet plus concret, plus fl uide, et évite toute approximation.
Pourquoi est-il important pour vous de maîtriser toute la chaîne ?
Parce que cela garantit la cohérence et la qualité du service. Lorsqu’un client nous fait confi ance pour un achat, il doit pouvoir compter sur nous à chaque étape. Être en mesure de répondre rapidement, d’ajuster, de réparer ou de conseiller est indispensable. C’est ce suivi qui fait la différence dans la durée.
L’achat d’un bijou est souvent lié à un moment fort. Comment accompagnez-vous vos clients ?
Tout commence par l’écoute. Il est essentiel de comprendre les attentes, les envies, mais aussi le budget, sans jamais brusquer.Nous sommes là pour conseiller, rassurer et guider. Chaque projet est unique, et nous faisons en sorte que le bijou corresponde parfaitement à l’histoire qu’il représente.
Quelles sont les tendances actuelles et comment y répondez-vous ?
Les pièces intemporelles restent une valeur sûre.




Les bagues de fi ançailles classiques, comme les solitaires, conservent une place importante. Mais nous observons également un retour marqué de l’or jaune, des pierres fi nes, des perles, ainsi que des inspirations vintage.
La personnalisation est de plus en plus présente, avec des clients qui souhaitent des pièces uniques ou revisitées. C’est ce qui fait la richesse de notre métier : allier tradition et évolution, tout en restant fi dèle à notre identité.
À quelques minutes du Luxembourg, la Bijouterie Meunier s’impose comme une adresse incontournable pour celles et ceux en quête d’authenticité, de conseil et de création sur mesure.
Pousser la porte de la boutique, c’est entrer dans un univers où chaque détail compte… et où chaque bijou commence par une histoire.

La marque iconique de maroquinerie française a dévoilé trois nouveaux coloris pour ses sacs best-sellers : vert tilleul, olive et terracotta. Des teintes douces et pastel qui feront sensation avec nos tenues légères et estivales. Seuls certains modèles se déclinent dans ces couleurs inédites : Cyme, Mokki, Mokki Mini, Numéro Neuf Mini et Numéro Dix. Avec cet éventail de formats et de lignes, vous devriez à coup sûr trouver l’élu de votre cœur. Et comme toujours, le label travaille avec des artisans d’Ubrique, en Espagne, pour donner vie à ses créations en cuir.

Rédaction : Margot Houget

L’influenceuse Léna Situations, créatrice de l’Hôtel Mahfouf, et Etam signent une collection de maillots de bain, disponible sur le site de l’enseigne de lingerie ainsi que dans ses magasins. Placée sous le signe de la sirène des temps modernes, cette capsule promet de vous faire briller de mille feux sur le sable. Le maillot une pièce se pare de détails bijoux, tandis que le bikini se décline en tissu satiné orné de perles ou de strass. Des pièces à glisser dans sa valise et à porter toute la journée, de la baignade matinale jusqu’à la soirée sur la plage.
C’est officiel, le premier magasin Nike du Luxembourg a enfin ouvert ses portes. La boutique de 1 360 m² a pris ses quartiers au Cloche d’Or Shopping Center en juin dernier. Et l’équipementier américain n’a clairement pas fait les choses à moitié. Dès l’entrée, un grand écran immersif plonge directement les visiteurs dans l’univers de la marque. Sur deux niveaux, l’enseigne rassemble environ 1 200 références couvrant différents univers : running, football, training et sportswear. Certaines pièces dépassent le simple cadre sportif et peuvent se porter au quotidien. Hommes, femmes et enfants… Tout le monde y trouvera basket à son pied.
Restons encore un peu à la Cloche d’Or, où les actus mode s’enchaînent sans relâche. L’enseigne Mango a déménagé pour s’installer dans l’emplacement autrefois occupé par Les Ambassadeurs, au niveau 1. La marque espagnole voit les choses en grand en doublant sa surface de vente. De quoi élargir son offre auprès des visiteurs et mettre en avant toutes les dernières nouveautés de la saison estivale. Attention, nos dressings ne vont pas tarder à déborder ! Quant à l’ancien espace, il accueillera désormais l’univers du prêt-à-porter masculin.

La légende de la mode italienne Gianni Versace a malheureusement disparu il y a plusieurs années, mais l’empreinte qu’il a laissée dans la mode reste, elle, indélébile. Son univers glamour et flamboyant continue d’inspirer les plus jeunes générations. Une exposition rétrospective rend actuellement hommage au fondateur de la maison Versace, et ce, jusqu’au 6 septembre 2026, à Paris, au Musée Maillol. Si vous êtes de passage dans la capitale française, ne manquez pas de prendre vos billets pour une immersion dans plus de 20 saisons de création. Cette vaste collection réunit des pièces exclusives prêtées par des collectionneurs privés du monde entier.

Une nouvelle griffe de maillots de bain made in France vient de sortir la tête de l’eau. Lancée par la créatrice de contenus @justinaccessible, elle s’adresse à toutes les tailles de poitrine, du 70A au 110K. Force est de constater que le système de tailles oublie encore certaines morphologies, notamment les poitrines les plus généreuses. Justine a donc décidé de pallier ce manque. Et voilà qu’est née la marque JUM. Pour le moment, les maillots sont disponibles en quatre coloris : jaune citron, vert kiwi, rouge cerise et bleu myrtille. Sur le site Internet de Juste un maillot (JUM), un outil vous aide même à trouver la taille adéquate en fonction de votre tour de dos et de votre tour de poitrine.

Revenue au Luxembourg au début des années 1990, Mireille Rahmé-Bley a bâti son parcours en multipliant les défis. Du prêt-àporter pour enfants à la restauration, l’entrepreneure luxembourgeoise raconte comment l’audace, l’adaptation et l’esprit de famille ont guidé chacune de ses aventures.
Rédaction : Maria Pietrangeli
Comment êtes-vous devenue entrepreneure ?
Après plusieurs années passées en Arabie saoudite avec mon mari, chirurgien, je suis revenue au Luxembourg au moment de la guerre du Golfe avec nos quatre enfants.
En arrivant, j’ai constaté qu’il existait peu d’offres abordables pour habiller les enfants. J’ai alors suivi des cours à la Chambre de commerce et, en 1992, j’ai ouvert ma première boutique de vêtements pour enfants, 14-16, place du Théâtre.
Le succès a-t-il été immédiat ?
Oui. Le magasin faisait à peine 35 mètres carrés, mais il a très vite trouvé son public. Certains samedis, nous étions quatre à servir les clients sans même avoir le temps de ranger les vêtements. Cette réussite m’a donné confiance et m’a convaincue qu’il existait une réelle demande.
Comment votre activité s’est-elle développée ?
J’ai ouvert plusieurs points de vente, notamment à Mersch, à Auchan et à Porte Neuve. J’ai ensuite lancé un concept destiné aux adolescents avec des marques comme Quiksilver et O’Neill. J’ai toujours aimé identifier une opportunité, développer un concept et le faire grandir. Quand une activité fonctionne, on a naturellement envie d’aller plus loin.
Pourquoi avoir quitté le textile ?
Le marché évoluait rapidement. La concurrence devenait plus forte et je sentais qu’il fallait me réinventer. À ce moment-là, mon fils m’a proposé un nouveau défi : ouvrir un coffee lounge inspiré du modèle Starbucks. Je ne connaissais rien à ce secteur, mais j’ai accepté de me lancer.
Cette reconversion a-t-elle été difficile ?
C’était un changement radical. Nous avons démarré sans employés, uniquement en famille. Au début, nous vendions des cafés, des pâtisseries et quelques snacks. Très vite, nous avons compris que le concept répondait à une attente. Cette aventure est devenue la plus belle de ma carrière.
Le projet s’est ensuite développé ?
Oui. Après le premier établissement, nous avons ouvert plusieurs adresses, dont le Capucins, l’Avenue au Kirchberg et le Skybar. À partir de là, j’ai définitivement quitté le textile pour me consacrer à la restauration. À certaines périodes, nous avons géré plus de 40 collaborateurs répartis sur plusieurs sites.
Aviez-vous toujours eu cette âme d’entrepreneure ?
Je crois que oui. J’ai toujours eu besoin d’indépendance. Avec quatre enfants, je ne

me voyais pas travailler dans un cadre trop rigide. Mais au-delà de la liberté, ce qui m’a toujours attirée, c’est la création de projets. Je n’ai jamais dessiné de vêtements ni créé de produits. En revanche, j’ai créé des commerces, des concepts et des lieux de rencontre.
Quelles sont les qualités essentielles d’un entrepreneur ?
Il faut avoir un objectif clair et ne jamais cesser de se remettre en question. Le monde change vite. Aujourd’hui, il ne suffit plus d’ouvrir un commerce et d’attendre les clients. Il faut communiquer, être visible, comprendre les nouvelles habitudes de consommation et s’adapter en permanence.
Quel rôle la famille a-t-elle joué dans votre réussite ?
Un rôle déterminant. Mes enfants ont toujours été impliqués dans les différents projets. Aujourd’hui encore, je suis
associée avec l’un de mes fils. Cette aventure familiale a été une formidable source d’énergie. Quand on entreprend, il est essentiel de pouvoir compter sur des personnes de confiance.
Le recrutement est-il devenu plus difficile ?
Oui, particulièrement dans la restauration. Trouver du personnel qualifié et motivé est devenu un véritable défi. Pourtant, le service reste essentiel. Un bon collaborateur apporte bien plus qu’une compétence technique : il crée une expérience, fidélise les clients et participe directement à la réputation de l’entreprise.
Pensez-vous que les femmes ont aujourd’hui toute leur place à la tête des entreprises ?
Absolument. Les femmes sont tout aussi compétentes que les hommes pour diriger une organisation. Les mentalités ont évolué, mais il reste encore du chemin
à parcourir. Je pense aussi que beaucoup de femmes apportent une approche différente du management, souvent plus attentive aux personnes et à la cohésion des équipes.
Quel regard portez-vous sur le commerce aujourd’hui ?
Les commerçants traversent une période complexe. Entre le commerce en ligne, l’évolution des comportements d’achat et la hausse des coûts, les défis sont nombreux. Je reste néanmoins convaincue que les commerces physiques ont un avenir. Leur force réside dans le conseil, le service, la proximité et la qualité de l’expérience client.
Quel conseil donneriez-vous à un jeune entrepreneur ?
Ne pas avoir peur d’essayer. Quand j’ai ouvert ma première boutique, puis lorsque je me suis lancée dans la restauration, je ne savais pas exactement où cela me mènerait. Mais chaque projet est une occasion d’apprendre. Il faut croire en son idée, accepter de travailler énormément et rester capable d’évoluer. Les entrepreneurs qui réussissent sont ceux qui savent s’adapter sans perdre leur enthousiasme.
Le 28 mai dernier, les députés français ont abrogé le Code noir, un ensemble de textes datant des 17e et 18e siècles régissant la vie des esclaves. Il s’agit d’un acte symbolique fort, de « justice et de reconnaissance », 178 ans après l’abolition de l’esclavage, auquel le Code noir avait survécu dans la loi française. Le débat qui a accompagné l’abrogation a exposé les stigmates toujours présents de l’esclavage et posé la question de la réparation pour les descendants d’esclaves.
Rédaction : Fabien Grasser

« C’est un pas supplémentaire, un hommage aux femmes, hommes et enfants mis en esclavage et d’où je viens. » Le 28 mai dernier, le député Max Mathiasin ne peut retenir ses larmes au moment où l’Assemblée nationale française s’apprête à abroger le « Code noir ou édit du Roy sur les esclaves des îles de l’Amérique de mars 1685. » L’élu guadeloupéen, qui veut dédier cette journée à sa mère, a présenté sa proposition de loi d’abrogation au nom du groupe Liot (Libertés, indépendants, outre-mer et territoires), dans lequel siègent de nombreux députés ultramarins. Pour Max Mathiasin, l’abrogation pose « un acte puissant de mémoire, de justice et de reconnaissance » qui « ne prétend pas effacer l’Histoire, ni solder à lui seul toutes les douleurs de l’Histoire. » L’émotion dans l’hémicycle est palpable et les propos du député sont ponctués de longs applaudissements.
Lorsqu’il prend à son tour la parole à la tribune du parlement, le député écologiste de l’Essonne Steevy Gustave, dont le père était d’origine martiniquaise, pense à son « arrière-grand-mère Maman Bébelle. » Lui non plus ne peut réfréner ses larmes : « Sa mémoire a traversé ma famille. J’ai grandi avec son histoire. Elle me l’a racontée : elle était la petitefille d’Ambroise Zerambe, né en Afrique, puis réduit en esclavage sous le matricule 336. Et aujourd’hui, son arrière-petit-fils se tient devant vous comme député de la République. Chaque parole que je porte est aussi la leur, je suis de cet héritage. »
Après le vote de la proposition de loi, adoptée à l’unanimité des 254 députés présents, Steevy Gustave tombe dans les bras de Max Mathiasin. Les deux hommes s’étreignent longuement : un texte anachronique qui institutionnalisait l’inhumanité et le racisme disparaît de la législation française. L’abrogation résonne symboliquement avec le 25e anniversaire de l’adoption de la loi Taubira reconnaissant la traite et l’esclavage comme un crime contre l’humanité.
Le Code noir est un ensemble d’édits promulgués entre 1685 et 1724 par Louis XIV et rédigé sous la forme de 70 articles par Jean-Baptiste Colbert, dont la statue trône toujours devant l’Assemblée nationale. Rendu caduc par l’abolition de l’esclavage en 1848, le texte réglementait en tous points la vie des esclaves, considérés comme des biens « meubles », pouvant être achetés, vendus ou échangés contre des dettes de jeu. Le Code noir forçait ainsi les esclaves à adopter la religion catholique et à obtenir l’autorisation de leur maître pour se marier. Les enfants issus de ces unions devenaient à leur tour esclaves. Le Code noir interdisait encore le rassemblement d’esclaves appartenant à des maîtres différents et prévoyait les sanctions corporelles, tels que des mutilations, des marquages au fer rouge en forme de fleur de lys ou la peine de mort en cas de marronnage. Les édits imposaient également des obligations aux maîtres, comme nourrir et habiller les esclaves.
Supprimé une première fois sous la Révolution, en 1794, avant d’être rétabli par Napoléon en 1802, l’esclavage a été définitivement aboli en 1848 par le décret Schoelcher. Alors que le droit fondamental de l’Ancien Régime affirmait que tout homme foulant le sol français est libre, le Code noir créait un droit spécifique pour justifier l’esclavage dans les colonies.
Si l’abrogation du Code noir a fait l’unanimité des députés, les groupes de La France insoumise et du parti communiste avaient plaidé en amont pour son « annulation. » La portée juridique n’en est pas la même. Alors que l’abrogation met un terme aux effets d’un texte en le retirant, l’annulation le rend inexistant depuis son édiction. S’il avait été annulé, le Code noir aurait été considéré « illégitime dès son origine », plaide l’élu LFI Jean-Philippe
Nilor, devant les députés. En somme, cela revenait à dire que ce texte n’aurait jamais dû voir le jour. Max Mathiasin, le rapporteur de la proposition de loi, a cependant choisi la voie de l’abrogation, afin de recueillir l’unanimité qu’il avait déjà obtenue en commission des lois.
Malgré l’absence remarquée de Marine Le Pen, les députés du RN, dont la moitié sont présents dans l’hémicycle lors du débat, votent en faveur de l’abrogation. Alors que le parti d’extrême droite rejette furieusement la moindre critique du passé colonial français, le vice-président du RN, Julien Odoul, nuance son ralliement à la proposition de loi. Il évoque tour à tour une histoire « complexe » de l’esclavage, dont il estime qu’elle est l’objet d’une « réécriture » et d’une « instrumentalisation. » Faisant fi de la vérité historique, il prétend que Napoléon avait aboli l’esclavage. Hors micro, la députée RN de Seine-etMarne Béatrice Roullaud s’exaspère : « Quand va-t-on enfin parler de racisme antiblanc ? ». Chassez le naturel…
« Dans vos rangs, il n’y a que des nostalgiques de l’empire colonial français », leur rétorque la députée LFI Gabrielle Cathala, déplorant « que ce moment permette au Rassemblement national de redorer son image en matière de négrophobie. » Et l’élue de rappeler que, le 10 mai dernier, le maire RN, nouvellement élu de Vierzon, avait précisément annulé la cérémonie de commémoration de l’esclavage.
Par-delà les passes d’armes partisanes, le débat pose aussi la question de l’héritage et de ses stigmates, toujours présents, alors que la France a été un acteur majeur du commerce triangulaire qui a réduit en esclavage des millions d’Africains, déportés vers le Nouveau Monde pendant 400 ans.
L’abrogation pose « un acte puissant de mémoire, de justice et de reconnaissance » qui « ne prétend pas effacer l’Histoire, ni solder à lui seul toutes les douleurs de l’Histoire.
« L’abolition de l’esclavage n’a pas aboli les structures produites par l’esclavage », accuse Émeline K/Bidi, députée de la Gauche démocrate et républicaine de La Réunion. « Que signifie abroger le Code noir en 2026, quand nous refusons encore de penser les conséquences contemporaines de l’esclavage et du colonialisme ? », interroge-t-elle. L’élue réunionnaise s’étonne : « Les anciens esclaves ont été libérés sans terres, sans capital, sans réparations pendant que les anciens propriétaires, eux, furent indemnisés. Oui, indemnisés, aussi choquant que cela soit, cette vérité historique doit être rappelée. »
Une étude publiée en 2021 par des chercheurs du CNRS montre qu’après 1849, 10 000 propriétaires d’esclaves ont été « dédommagés » à hauteur de 126 millions de francs-or, soit l’équivalent de 27 milliards d’euros aujourd’hui, pour compenser la fin de l’esclavage. Ces « indemnisations » conséquentes sont à l’origine de véritables dynasties entrepreneuriales dont certaines subsistent toujours dans les départements d’Outre-Mer. Une vive polémique avait éclaté à ce sujet au Royaume-Uni il y a une dizaine d’années, quand il s’est avéré que des familles d’anciens esclavagistes continuaient toujours à percevoir des indemnités de l’État. Parmi les bénéficiaires figurait notamment la famille de l’ancien Premier ministre conservateur David Cameron.
En France, Emmanuel Macron a très prudemment entrouvert la voie des réparations pour les descendants d’esclaves. « Comment réparer un tel crime ? C'est une question qu'il ne faut pas refuser et sur laquelle il ne faut pas non plus faire de fausses promesses », a déclaré le président le 21 mai, à l’occasion de la célébration des 25 ans de la loi Taubira, soit quelques jours avant l’abrogation du Code noir, qu’il avait soutenue. Bien qu’elle n’engage à rien, cette déclaration marque un timide tournant, l’emploi et la répétition du terme « réparation » à multiples reprises constituant une première venant d’un responsable politique français de premier plan.
La question des réparations divise néanmoins la classe politique, l’extrême droite, mais aussi les partis traditionnels de droite, y voyant une forme de reconnaissance d’une culpabilité vis-à-vis de l’esclavage qui n’aurait pas lieu d’être. « Il y a parfois des douleurs que les générations transmettent en silence »,
a insisté le député écologiste Steevy Gustave, lors de son intervention devant le Parlement : « Cette mémoire appartient à la France entière. Ce n’est pas accuser notre pays, ni parler de repentance. C’est choisir la lucidité plutôt que le silence. »
L’abrogation du Code noir, le 28 mai dernier, a laissé un goût d’inachevé à La Réunion. Des historiens et politiques de l’île française de l’océan Indien déplorent l’absence dans la loi d’abrogation de la mention spécifique à l’esclavage dans les Mascareignes, c’està-dire sur l’île Bourbon (devenue La Réunion) et l’île de France (devenue Maurice). La vie des esclaves dans ces colonies était régie par des textes particuliers, des lettres patentes, rédigées en 1723 et 1724. D’un point de vue juridique, elles ont bien été abrogées, la proposition de loi visant « Le Code noir ou édit du Roy sur les esclaves des îles de l’Amérique de mars 1685 ainsi que l’ensemble des dispositions de toute nature prises pour son application, son adaptation ou son extension à d’autres territoires. » Pour autant, « on n’est pas à la hauteur des enjeux », affirme l’historien et sociologue réunionnais Raoul Lucas. Avec Gilles Gauvin, un autre historien, ils ont publié un mémorandum au nom de l’Académie de La Réunion dans lequel ils constatent que « dans le débat public hexagonal, l’esclavage n’est perçu et présenté de façon dominante qu’à travers le prisme des colonies antillaises que l’on retrouve dans tous les projets mémoriels portés par l’État. »
Se défendant de toute « concurrence mémorielle », ils demandent « un texte d’abrogation visant explicitement les Codes noirs et pas uniquement le Code noir », afin que l’esclavage dans les Mascareignes trouve sa place dans « le récit national ».





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Créatrice de bijoux, passionnée de mode et de décoration intérieure, la Luxembourgeoise Fanny Bervard revient sur l’aventure de Romantico Romantico, marque qu’elle a créée en 2019 après un périple européen et une escale new-yorkaise. Pleine d’énergie, la belle jeune femme de 35 ans, mère de deux jeunes enfants, parle des défis de l’entrepreneuriat pour une maman, de l’évolution de sa boutique qui a désormais pignon sur rue dans la capitale. Authenticité, traçabilité et savoir-faire sont des maîtres-mots pour cet écrin où bijoux, mode et articles pour la maison se côtoient et où fantaisie, dolce vita et couleurs méridionales se mêlent joyeusement. On y retrouve début juin une Fanny Bervard rayonnante et décontractée.
Rédaction : Karine Sitarz
Fanny, dans quel cadre familial avez-vous grandi ?
J’ai grandi à Luxembourg-Ville, dans un environnement très féminin. Ma maman nous a toujours poussées ma grande sœur (NDLR : la journaliste Laurence Bervard) et moi à être indépendantes et financièrement autonomes. Elle nous a encouragées à choisir un métier qu’on aimait et elle a su nous donner confiance en nous, c’est si important, je m’en rends compte aujourd’hui maintenant que j’ai des enfants. J’ai choisi la mode, ma sœur la traduction.
La mode et les bijoux vous intéressaient donc déjà ? Quand avez-vous su que vous seriez créatrice ?
Enfant, j’étais attirée par la scène, j’aurais voulu être danseuse ou actrice. J’étais réceptive à plein de choses, mais l’école m’ennuyait, du coup je n’ai pas été une très bonne élève. Vers 12-13 ans, j’ai commencé à m’intéresser à la mode, à regarder des défilés. Une fois le bac en poche, je suis partie à Barcelone (NDLR : elle y travaillera pour le créateur Boris Bidjan Saberi) puis à Milan. Après mon bachelor, j’ai mis le cap sur New York où j’ai travaillé un an pour The Row, avant de rejoindre Berlin et le créateur sino-allemand William Fan.
J’y suis restée trois ans puis j’ai repris un master en business. J’ai toujours voulu entreprendre, petite quand je jouais au « magasin », je négociais tout, c’était déjà un vrai business.
Quand êtes-vous revenue au pays ?
En 2017, ma sœur y était de retour tout comme mes ami(e)s d’enfance. À l’époque, l’une m’a proposé de m’occuper des achats pour le magasin qu’elle avait ouvert. J’y ai appris plein de choses, j’adorais mon job mais après deux ans, j’ai compris que je ne pourrais y rester. Parallèlement, j’avais commencé à créer des bijoux avec d’anciennes perles de ma grand-mère, d’abord pour moi, puis des amies, puis des clientes du magasin. Et en 2019, j’ai créé la marque Romantico Romantico. Le lancement indépendant a eu lieu en mars 2020.
Et vous avez pris votre indépendance ?
En janvier 2020, j’étais allée en Thaïlande pour trouver des fournisseurs de perles, afin de continuer à créer dans l’atelier aménagé par mon mari dans une armoire encastrée dans un des murs de notre appartement. Le soir de l’annonce du confinement, un reportage de RTL sur mon travail a fait exploser les ventes en ligne, ce fut un déclic. En septembre 2020, après avoir embauché, on a loué un bureau-atelier-showroom près du Palais.
Sont arrivés les objets déco et les vêtements…
Mon rêve avait toujours été d’ouvrir un magasin de vêtements, je suis tombée dans la bijouterie un peu par hasard. Et en Italie, j’ai rencontré une orfèvre avec laquelle je crée les bijoux depuis sept ans. Toute la production est réalisée là-bas, à
l’exception d’une collection or pur 14 carats qui est produite en Espagne. Quand on a ouvert le pop-up plus grand dans l’ancienne boucherie Goedert, les clients sont revenus et là je me suis dit qu’il fallait leur offrir d’autres choses. Mais mon fils était né et j’avais sous-estimé mon rôle de maman. Alors j’ai misé sur des marques de homeware existantes pour compléter mon offre. Quant aux vêtements, ils ont fait leur apparition plus tard, en 2025.
Début 2026, vous êtes désignée « jeune entrepreneuse de l’année » par le Club Soroptimist International. Que représente cette récompense ?
Il y a eu un tel retour, c’était génial ! C’est une belle récompense pour le travail accompli, une reconnaissance pour l’équipe. Je suis heureuse de ce que l’on a réussi à construire, mais il faut continuer. Il y a tellement de choses que j’aimerais développer pour la marque, au niveau de l’équipe, de notre présence, de la boutique en ligne…
Est-ce difficile pour une jeune femme, une jeune maman de devenir entrepreneure ?
Me lancer n’a pas été difficile, j’étais jeune et il y avait peu de dépenses à engager, seul le côté bureaucratique était un enfer mais ma sœur m’a aidée. Aujourd’hui, il y a plus de concurrence, mais elle est nécessaire pour faire bouger les choses.
Comme je veux être une maman très présente, j’ai besoin d’une équipe solide et digne de confiance (NDLR : elles sont quatre dont Eglantine présente lors de l’interview plus une étudiante), car je ne peux plus m’investir comme au début, je bossais la nuit, les week-ends. Si je travaille encore beaucoup, j’ai réorganisé ma journée et heureusement, j’ai une super maman qui s’occupe des enfants en
semaine et une belle-mère qui m’aide le soir, car en tant qu’entrepreneure, on est souvent invitée à des événements. Et il y a bien sûr mon mari ! (sourire).
Vous avez ouvert l’an dernier votre boutique au cœur de la capitale. Comment les choses ont-elles évolué ?
Avant, nous courions du bureau au pop-up, c’était compliqué. Tout est désormais réuni ici. Nous avons réussi à garder notre clientèle et à en avoir une nouvelle et nous accueillons aussi les flâneurs d’un jour. Pour moi, un lieu fixe, c’est plus facile pour gérer les stocks et les finances, plus facile pour les commandes. Mais la comptabilité et le design, je m’en occupe toujours chez moi, le soir.
QUE L’ON ME DISE
NON, NE VEUT PAS DIRE QUE C’EST IMPOSSIBLE.
Que pensez-vous des nouveaux horaires pour les commerces ?
Depuis l’an dernier, on ouvre, de mai à septembre, le dimanche de 14h à 18h, cela fait sens vu notre situation à côté des Galeries Lafayette. Mais cela doit être un choix, car rester ouvert plus tard complique la vie de famille. Je suis pour la semaine de 36h payée 40h, une proposition évoquée à plusieurs reprises, mais pas adoptée à l’échelle nationale. C’est bénéfique pour les mamans et les papas et pour nous, commerçants. Si les gens travaillent moins, ils ont plus de temps pour faire des achats en ville et non sur Amazon.
Comment vous ressourcez-vous ?
J’ai un super partenaire, il me donne de l’énergie. Il y a aussi les week-ends avec les ami(e)s, les déjeuners avec ma mère et ma sœur et les moments avec mes enfants. En revanche, penser à un Spa Day me stresse (rires). J’aimerais reprendre le sport, le tennis que je pratiquais jeune, ou le yoga, mais je n’ai pas le temps.
Qu’est-ce qui inspire vos créations ?
Les demandes des clientes, mes envies du moment ainsi la collection or pur, les gens dans la rue, les films, les voyages… La décoration intérieure, une passion, l’architecture et l’art.
Trois mots qui vous caractérisent ?
Positive, dynamique, déterminée.
UN(E) ARTISTE :
La Française Anastasia Bay, le Luxembourgeois Moritz Ney et, plus iconique, le Suisse Alberto Giacometti.
UNE FEMME INSPIRANTE :
Ma mère qui ne perd jamais le sourire.
UN COUP DE CŒUR
POUR L’ÉTÉ :
Un joli collier poisson ludique et coloré, comme celui que je porte.
UNE MUSIQUE :
Conga de Gloria Estefan, une chanson incroyable !





















Bonnes adresses, conseils et astuces, témoignages, tendances et actualités… sans oublier des bons plans et des concours : chaque semaine, Femmes vous inspire et vous accompagne au quotidien.































































Pour les PME, professions libérales et indépendants, la cyberattaque n'est plus une hypothèse : une entreprise est statistiquement 21 fois plus susceptible d'en être victime que d'un incendie. Le risque cyber a supplanté les risques traditionnels, menaçant directement la survie de l'entreprise et sa réputation. La question n'est plus de savoir si l'on sera attaqué, mais quand. Face à ce constat, le secteur assurantiel doit opérer une transformation profonde.
Rédaction : Emeline Rodriguez, Conseiller à la Direction chez LALUX Assurances

La digitalisation des activités a créé une dépendance totale. Un seul incident peut paralyser l'ensemble des outils, bloquer l'accès aux données vitales et provoquer des pertes financières immédiates, avec un coût moyen estimé à 60 000 € par attaque. Pourtant, la menace la plus redoutable
provient souvent de l'erreur humaine : un clic sur un lien frauduleux, un mot de passe faible ou une négligence dans la mise à jour des logiciels.
Les cybercriminels ont industrialisé leurs méthodes. Ils ne ciblent plus seulement les grandes entreprises, mais s'attaquent désormais aux artisans, indépendants, PME et administrations communales, souvent perçus comme des portes d'entrée vulnérables.
Rançongiciels, hameçonnage, ingénierie sociale : la palette des techniques ne cesse de s'affiner, exploitant la moindre faille pour paralyser une activité entière.
Il est temps de briser le mythe du « risque zéro. » Aucune mesure technique, aussi robuste soit-elle, ne garantit une immunité absolue. La cybersécurité doit être appréhendée comme une gestion du risque résiduel - un système vivant d'anticipation, de détection et de réponse.
C'est précisément là que réside la rupture avec le modèle assurantiel traditionnel. Longtemps cantonné à indemniser après le sinistre, le secteur doit aujourd'hui assumer un nouveau rôle : ne plus simplement réparer les
dégâts, mais aider l'entreprise à ne pas les subir. Protéger, ce n'est plus seulement couvrir des pertes - c'est accompagner avant, pendant et après l'incident.
Idéalement, la prévention commence avant même l’entrée en couverture, en réalisant un diagnostic d’exposition aux risques qui identifie les vulnérabilités critiques en amont. C'est sur cette base que la protection se construit, complétée par la sensibilisation des équipes via des simulations d'attaques réelles. Cette approche doit être accessible aux plus petites structures, avec des mécanismes de souscription simplifiés qui ne sacrifient pas la profondeur de la couverture.
En cas d'incident, une réaction immédiate devient indispensable - car chaque heure perdue amplifie les dégâts financiers, opérationnels et réputationnels.
Intégrer la cybersécurité comme un pilier stratégique, c'est assurer l’avenir de l’organisation. Ce n'est pas une dépense, mais un investissement dans la pérennité de l'entreprise, la protection des collaborateurs et la confiance des clients. Ne subissons plus les cybermenaces, anticipons-les, réagissons vite et reconstruisons rapidement.
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Face à la flambée des prix qui grignote le portefeuille des ménages, l’inflation dépasse la notion de donnée statistique pour incarner une réalité quotidienne étouffante. Entre le passage à la caisse au supermarché et les factures énergétiques, la perte de pouvoir d’achat impose de lourds arbitrages financiers. Heureusement, au Grand-Duché, un bouclier unique préserve la paix sociale : l’indexation automatique des salaires et des pensions. Comment ce mécanisme se déclenche-t-il ? Quel est son impact sur l’économie réelle ? Plongée au cœur d’un système indispensable pour les salariés, mais source de débats perpétuels pour le patronat.
Rédaction : Aude Forestier
L’inflation grignote « le reste à vivre »
Désormais, chaque passage en caisse sonne comme un signal d’alarme pour le budget des ménages. Au Luxembourg, où le coût de la vie est structurellement élevé, l’inflation n’a rien d’un concept macroéconomique abstrait. Elle s’invite concrètement sur les tickets de supermarché, la facture d'énergie et le plein de carburant.
Il faut différencier l’inflation globale, communiquée par le STATEC et celle réellement ressentie. Lorsqu’on touche aux dépenses contraintes (alimentation de première nécessité, énergie, loyer), le poids du « reste à vivre » des classes moyennes et des ménages modestes devient disproportionné. Sans un ajustement automatique des revenus, le pouvoir d’achat dégringole. Ne pas indexer les salaires reviendrait à acter une baisse de rémunération réelle et immédiate pour l'ensemble des travailleurs.
Le phénomène agit aussi comme un rongeur silencieux sur l’épargne, dont les rendements restent bien en deçà de la hausse des prix. Dans le même temps, pour contenir cette surchauffe, la Banque centrale européenne (BCE) a augmenté ses taux directeurs. Conséquence directe sur le terrain grandducal : un accès au crédit immobilier devenu un parcours du combattant, paralysant le marché résidentiel et bloquant de nombreux ménages dans un secteur locatif sous tension historique.
Ce système ne date pas d'hier. Introduit au début du XXe siècle pour les cheminots et les fonctionnaires, puis généralisé au secteur privé en 1975, l'index a traversé toutes les crises modernes. C'est cette perspective historique qui explique l'attachement viscéral des résidents : toucher à l'index est une ligne rouge que les syndicats ne franchiront jamais.
Pour comprendre comment le pays compense cette perte, il faut se plonger dans les rouages mathématiques du STATEC. C’est ici que se calcule scientifiquement le destin du portefeuille des résidents via l’Indice des Prix à la Consommation National (IPCN).
Le déclenchement de l'indexation automatique obéit à une règle comptable stricte, dénuée de toute appréciation politique.
Sur le terrain, les équipes de l’institut suivent l'évolution d'un « panier de la ménagère » théorique regroupant des centaines de produits et services. Comme il est impossible de suivre l’exhaustivité du marché, l’IPC est basé sur un échantillon actualisé régulièrement. Le STATEC intègre ainsi les voitures électriques, les abonnements de streaming ou la livraison de marchandises, tandis que les téléphones fixes ou les clés USB ont été retirés.
Chaque mois, des enquêteurs relèvent environ 7 700 prix dans 580 points de vente, par mail ou sur le web. Depuis 2018, les scanner data (données de caisse transmises directement par plusieurs supermarchés) permettent d'injecter 90 000 variétés supplémentaires dans le calcul, affinant la précision du modèle.
Les analyses du STATEC indiquent que les hausses les plus marquées concernent actuellement les produits dérivés du pétrole (carburants, mazout de chauffage). Ce sont donc les dépenses
de transport et de logement qui contribuent le plus à l’inflation. Les services enregistrent une évolution plus modérée, du moins jusqu'aux échéances de déclenchement où les adaptations tarifaires les plus rapides sont observées dans les maisons de retraite, les salons de coiffure ou les services domestiques.
Le déclenchement obéit à une règle stricte : dès que la moyenne semestrielle de l’IPCN progresse de 2,5 % par rapport à la dernière « cote d'échéance », le seuil est franchi. Cette activation mécanique entraîne, dès le mois suivant, une hausse de 2,5 % des salaires et pensions. Il s'agit d'un réajustement technique destiné à rattraper la valeur perdue de la monnaie.
Le grand écart entre le bouclier social et la compétitivité
Crucial pour la paix sociale, l'index reste le sujet d’un bras de fer intense entre partenaires sociaux, opposant deux visions économiques à chaque pic inflationniste.
Du côté des syndicats, la position est constante : l’index est un mécanisme de rattrapage légal après que la perte de pouvoir d’achat a été subie. Ils rappellent que sans cette protection, la consommation intérieure s’effondrerait, entraînant une récession générale bien plus sévère.
A contrario, les organisations patronales tirent la sonnette d’alarme quant aux effets sur la compétitivité des entreprises. Le principal risque évoqué est la « spirale prix-salaires » : pour absorber la hausse obligatoire de leur masse salariale, des firmes répercutent ce surcoût sur leurs prix de vente, alimentant l'inflation.
Pourtant, la modélisation mathématique tend à nuancer ce spectre. Comme le souligne Véronique Sinner, économiste au sein de la Division Conjoncture du STATEC : « Les travaux

empiriques du STATEC ne mettent pas en évidence l'existence d'une spirale prix-salaires significative au Luxembourg. Une indexation génère à très court terme un surplus d'inflation relativement marginal, de l'ordre de 0.2 point de % dans les deux mois qui suivent. À plus long terme, la trajectoire de l’inflation ne diffère cependant pas fondamentalement de celle relevée au niveau européen (où la plupart des pays ne disposent pas d’un tel système d’indexation automatique, à l’exception de la Belgique et de Malte) ». Pour l'experte, les chocs externes restent les moteurs principaux, tandis que l'index préserve le pouvoir d'achat face à une inflation déjà observée.
Anticiper ces trajectoires demeure un exercice de haute précision. « La principale difficulté réside dans l'anticipation des facteurs externes : les tensions géopolitiques, les perturbations des chaînes d'approvisionnement ou encore les évolutions de la politique commerciale internationale peuvent modifier rapidement les perspectives », explique Véronique Sinner. « Nos modèles permettent d'intégrer ces différents éléments, mais ils ne peuvent évidemment pas anticiper des chocs exceptionnels. Les prévisions sont donc régulièrement
révisées à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles. »
De plus, le Grand-Duché ne fait pas face à une inflation par la demande. « Nous ne sommes pas actuellement dans une situation de surchauffe de la demande au Luxembourg », décrypte Véronique Sinner. « La croissance économique demeure modérée et les tensions inflationnistes proviennent surtout des prix de l'énergie, en lien direct avec la hausse du prix du pétrole découlant de la fermeture du détroit d’Ormuz (choc d’offre). Des effets indirects peuvent également se manifester à terme sur certaines composantes, notamment l'alimentation et les services, mais ils restent à ce stade limités. Dès lors, la trajectoire de l'index dépendra essentiellement de l'évolution des prix énergétiques et de l'absence ou non de nouveaux chocs externes ».
Le décalage de transmission entre les coûts importés et l'indice varie : si l'énergie a un effet direct rapide, les effets indirects (intrants de production) prennent plus de temps (environ 6 à 12 mois pour les prix alimentaires).
Le choc financier diffère aussi selon les industries. Si le secteur financier absorbe ces fluctuations grâce à des
marges confortables, les secteurs à forte intensité de main-d'œuvre et à faible marge (construction, artisanat, commerce de détail) se retrouvent parfois dans des situations critiques. Enfin, l'index agit comme un aimant pour la main-d'œuvre frontalière en offrant un différentiel de pouvoir d'achat majeur, même si le coût horaire du travail augmente plus vite que chez nos voisins, pénalisant l'exportation.
Lorsque les tranches menacent de s’enchaîner trop rapidement, le Luxembourg sort son joker : la tripartite, modèle unique réunissant gouvernement, syndicats et patronat.
La tripartite démontre que les acteurs de l’économie luxembourgeoise préfèrent toujours la négociation à la paralysie des grèves.
L’objectif n'est pas d’abolir l’index, mais de trouver des compromis pour en lisser les effets lors de crises majeures sans appauvrir les ménages. Au-delà des statistiques, l’indexation cimente le modèle social luxembourgeois depuis des décennies. En garantissant une paix sociale quasi unique sur le continent, elle offre aux entreprises une stabilité politique et opérationnelle précieuse. Face à la crise, ce mécanisme profondément ancré dans l’ADN social du Grand-Duché garantit que la cohésion sociale reste la priorité absolue de la nation.

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Dans un marché luxembourgeois hypercompétitif, la gestion des ressources humaines vit sa plus grande mutation. Longtemps cantonnés aux tâches administratives de back-office, à la gestion de la paie et au suivi des dossiers du personnel, les outils RH font peau neuve. Boostés par le cloud, l'intelligence artificielle et l'analyse prédictive, ils s'imposent désormais comme de puissants moteurs de performance business et de fidélisation. À l’heure où la pénurie de talents s’intensifie, la technologie cherche à devenir son meilleur allié stratégique. Tour d’horizon des solutions qui transforment les DRH en véritables partenaires de la direction.
Rédaction : Aude Forestier
Émeline Barbenchon, Advisory Director, People Experience and Change chez PwC Luxembourg, chiffre l'impasse du modèle passé : « Avant l’adoption de plateformes RH modernes, environ 20 à 50 % du temps des équipes RH était consacré à des activités administratives : saisie de données, examen de documents, validations, reporting avec un accès limité aux données (...). Ces chiffres peuvent varier considérablement en fonction de la taille, du secteur et de la maturité de l’organisation. »
Mohamed Zaghou, Vice President Market Strategy chez Cegid, analyse le basculement stratégique amorcé en 2020 : « Le passage des SIRH (NDLR : Système d’information pour les ressources humaines) d'outils administratifs à outils stratégiques [découle] de la crise sanitaire de 2020. Elle a mis un énorme coup de pied dans la fourmilière (...), car les entreprises ont dû gérer le télétravail de manière forcée. Cela a soulevé des problématiques de santé mentale, d'isolation, de motivation et d'engagement collaborateur. »
Ce séisme a été immédiatement suivi d'un second choc : « Juste après la crise, on a eu un regain économique important. On s'est retrouvé face à des phénomènes de démission en masse de collaborateurs qui avaient largement le choix sur le marché du travail. La fonction RH s'est retrouvée au pied du mur, devant gérer des problématiques de rétention des salariés beaucoup plus stratégiques qu'administratives. »
Au Grand-Duché, cette mutation s'adapte à la complexité locale. Sophie Henrion, CEO de SD Worx Luxembourg, explique : « Au Luxembourg, la transformation du SIRH s’explique par une combinaison de trois facteurs : l’explosion de la complexité réglementaire depuis la crise Covid, la guerre des talents et l’évolution des attentes des collaborateurs. Les entreprises doivent aujourd’hui sécuriser leur conformité tout en offrant une expérience employé fluide et digitale (...). Plus que jamais, l’accès rapide à l’expertise RH et la réactivité sont devenus des leviers clés de performance et d’attractivité. »
Pour Veronika Stepanova, DRH de la BIL, l'outil informatique transforme la fonction : « Les outils RH digitaux vont bien au-delà d’un simple gain de temps : ils permettent une véritable transformation de la fonction RH, en réallouant les ressources vers des activités à plus forte valeur ajoutée.
L’automatisation de certains processus administratifs, comme les déclarations d’absence ou la gestion des horaires (...), a donné davantage d’autonomie à nos collaborateurs. Ce changement nous a permis de recentrer nos efforts sur
des sujets stratégiques : l’accompagnement dans l’évolution professionnelle, le développement de notre offre de formation, ou encore la création de modules e-learning adaptés à nos enjeux. »
Sur le terrain de la GPEC (NDLR : Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences), l'IA apporte une valeur transformative. Mohamed Zaghou (Cegid) détaille l'impact de la GenAI : « Créer un référentiel de compétences prend énormément de temps. L'IA générative va complètement rebattre les cartes en permettant de bâtir un référentiel de zéro. Le SIRH possède énormément de données sur les opérations, les intitulés de postes, l'organigramme. L'IA générative peut y puiser pour construire la structure et faire des recommandations pour sa maintenance. La gestion des compétences passe ainsi d'un processus très long et énergivore à quelque chose d'accessible à tout le monde. »
Face à la pénurie de talents sur la Place, l'intelligence artificielle permet d'identifier des profils atypiques et des compétences transversales hors des CV traditionnels.
Sophie Henrion (SD Worx Luxembourg) l’illustre à l'échelle luxembourgeoise : « L’IA transforme déjà concrètement la gestion des talents, notamment à travers le matching intelligent des compétences et la mobilité interne. Des plateformes comme SAP SuccessFactors (...) analysent automatiquement les CV, expériences, formations et aspirations afin d’identifier les meilleurs profils (...). L’IA permet aussi de recommander des formations personnalisées ou de détecter les risques de départ, aidant ainsi les entreprises à anticiper plutôt qu’à subir. »
L'accès en self-service mobile devient la norme. Émeline Barbenchon (PwC Luxembourg) précise : « Il existe un lien de plus en plus étroit entre les plateformes RH modernes et
l'engagement (...), car la technologie est un catalyseur pour une fonction RH moderne et dynamique. Offrir une telle expérience au travail est la norme et des systèmes performants aident à répondre aux attentes courantes : accès pour mettre à jour et consulter mes propres données en libre-service avec flexibilité, exécution rapide via le mobile, absence d’erreurs concernant ma rémunération, transparence et équité. » Cette évolution s'inscrit dans un écosystème global, rappelle Veronika Stepanova (BIL) : « La rétention des talents repose sur un ensemble de facteurs (rémunération, culture, conditions de travail...) et la digitalisation RH s’inscrit dans cet écosystème global. Il est difficile d’isoler précisément son impact, mais elle joue un rôle réel dans l’engagement des collaborateurs, notamment en répondant à des attentes fortes en matière d’autonomie et de personnalisation. »
Le déploiement se heurte toutefois au défi de la transformation humaine. Sophie Henrion (SD Worx Luxembourg) pose les enjeux : « Le principal défi des projets SIRH n’est aujourd’hui ni le budget ni la technologie, mais bien la transformation humaine et organisationnelle. Passer d’une gestion administrative à des outils intégrant du self-service ou de l’analytics RH modifie profondément les habitudes de travail (...). Certaines entreprises craignent une perte de contrôle des données ou une transparence excessive. Il est donc crucial d’établir une gouvernance claire et de démontrer les bénéfices concrets. »
Une résistance culturelle que Mohamed Zaghou (Cegid) analyse également : « La clé de la réussite d'un SIRH, c'est l'adoption par le collaborateur et le manager. Du côté des équipes RH, on peut observer une résistance au changement très culturelle. Dans les cultures latines, on est un peu plus réfractaire, mais plus critique (...), là où les cultures anglo-saxonnes sont beaucoup plus conciliantes dans
l'utilisation. Si l'adoption ne prend pas, l'outil sera décommissionné au bout d'un an et les RH auront dépensé de l'argent et du temps pour rien. »
Au Luxembourg, la transition vers le cloud exige une sécurité absolue. Sophie Henrion l’affirme : « Les données RH touchent directement aux rémunérations, à la fiscalité ou parfois à la santé (...), la sécurité est devenue un enjeu véritablement stratégique. Contrairement aux idées reçues, le cloud/SaaS offre aujourd’hui souvent un niveau de protection supérieur aux infrastructures internes grâce au chiffrement et à la conformité RGPD. » Une vigilance partagée par Mohamed Zaghou (Cegid) : « Chez Cegid, nous sommes essentiellement hébergés dans l'Union européenne et nous imposons un suivi de la sécurité dès la phase de développement. Mais personne n'est à l'abri d'un ransomware, les attaques ont lieu toutes les heures. »
Grâce aux données financières fournies par le SIRH, le DRH ne parle plus le langage de la dépense, mais celui du retour sur investissement.
Grâce aux rapports analytiques, la fonction RH dialogue directement avec le top management. Veronika Stepanova (BIL) en témoigne : « La mise en place d’outils analytiques a profondément renforcé la capacité des RH à piloter et
à dialoguer avec la direction générale. Aujourd’hui, nous sommes en mesure d’agréger rapidement des données fiables pour suivre nos indicateurs RH au plus près : turnover, compétences disponibles, besoins en recrutement (...). Ces outils favorisent un pilotage plus data-driven et renforcent la crédibilité de la fonction. »
Émeline Barbenchon (PwC Luxembourg) confirme cette assise stratégique : « Les données et les rapports d’analyse fournis par les logiciels RH modernes permettent de mesurer et diagnostiquer les tendances au sein du personnel (attrition, engagement, déficits de compétences) ; planifier et modéliser les effectifs (...) ; et remplacer les décisions intuitives par des décisions RH fondées sur des preuves et des informations prédictives. » La digitalisation permet au fond de remettre l’humain au centre. « En simplifiant et en automatisant les tâches administratives, les outils digitaux libèrent du temps pour les équipes RH, qui peuvent ainsi se concentrer sur l’essentiel : l’accompagnement, le développement des compétences ou la mobilité interne », conclut Veronika Stepanova. « L’enjeu n’est pas de remplacer l’humain, mais d’améliorer la qualité des interactions. »
Cette hybridation impose un cadre éthique strict. Émeline Barbenchon ouvre sur l'avenir : « Avec l’essor de l’IA dans des processus RH sensibles tels que la gestion des performances, une gouvernance solide, pilotée par les RH, le juridique et l'informatique, devient indispensable. Elle doit définir les limites de l'utilisation de l'IA, les processus concernés ainsi que les modalités de divulgation. » Une rigueur renforcée par l'actualité législative, conclut Sophie Henrion (SD Worx Luxembourg) : « La nouvelle directive en matière de transparence salariale en est un exemple concret : elle nécessitera non seulement l’extraction des bonnes données, mais également leur interprétation et la mise en œuvre des actions nécessaires. »

Pourquoi l'indexation automatique reste-t-elle une ligne rouge absolue et non négociable pour le modèle social luxembourgeois dans le contexte actuel ?
L'argument selon lequel l'index nuirait à la compétitivité est difficilement conciliable avec les faits. Le système existe sous sa forme actuelle depuis 1975 et, depuis lors, l'économie luxembourgeoise a connu une forte croissance, une création d'emplois soutenue et un développement remarquable. Si l'index était réellement incompatible avec la compétitivité, cette évolution serait difficile à expliquer. Il compense simplement l'inflation. D'ailleurs, sur le long terme, les salaires au Luxembourg ont progressé davantage que l'index lui-même. L'index présente en outre l’avantage, souvent sous-estimé, qu’il facilite le dialogue social. Puisque la compensation de l'inflation est assurée automatiquement, les négociations
collectives peuvent se concentrer sur les augmentations de salaire réelles, les conditions de travail ou encore l'organisation du travail. Cela favorise la conclusion d'accords de longue durée et contribue à la stabilité des relations sociales, ce qui constitue également un facteur de compétitivité.
Enfin, l'index joue un rôle d'amortisseur économique. En période de forte inflation, il protège la consommation des ménages et soutient ainsi la demande intérieure, qui reste un moteur essentiel de l'activité économique au Luxembourg. Dans un contexte de croissance modérée et d’incertitudes au niveau international, affaiblir ce mécanisme reviendrait à fragiliser à la fois les salariés et l'économie dans son ensemble.
Le système actuel est-il encore assez juste socialement, ou la CSL estime-t-elle qu'il faut réfléchir à d'autres mécanismes complémentaires pour les bas salaires ?
Il est vrai que l'inflation pèse beaucoup sur les ménages à faibles revenus, car ceux-ci consacrent une part importante de leur budget à des dépenses essentielles comme l'alimentation ou l'énergie. Cela ne signifie toutefois pas que l'index est inadapté. Au contraire, il constitue la première protection contre la perte de pouvoir d'achat. Les difficultés rencontrées par les ménages modestes proviennent souvent davantage du système fiscal que du mécanisme d'indexation. Au Luxembourg, ni le barème fiscal, ni les montants des crédits d’impôts et leurs seuils d’éligibilité sont automatiquement adaptés à l'inflation. Leur efficacité diminue donc
progressivement lorsque les prix augmentent. C'est sur ces mécanismes complémentaires qu'il convient d'agir. Une adaptation automatique du barème fiscal et des dispositifs des crédits d’impôts permettrait de renforcer la protection des ménages modestes sans remettre en cause un système d'indexation qui a démontré son efficacité depuis plusieurs décennies.
Quelle solution avez-vous pour les PME qui risquent de se trouver en difficulté ?
Il faut reconnaître que certaines PME peuvent être confrontées à des difficultés en période de crise énergétique ou de ralentissement économique. Dans ces situations, un soutien public ciblé peut être nécessaire afin de préserver l'activité économique et les emplois. Toutefois, l'intervention de la collectivité doit s'accompagner de conditions claires. L'argent public doit servir à soutenir les entreprises qui traversent réellement une période difficile, et non à des restructurations opportunistes ou des distributions exceptionnelles aux actionnaires.
Les aides publiques devraient ainsi être liées au maintien de l'emploi, à la poursuite des investissements au Luxembourg, au respect des conventions collectives et à une transparence complète quant à l'utilisation des fonds accordés. Le débat ne devrait pas opposer soutien aux entreprises et protection du pouvoir d'achat. Lorsqu'une entreprise rencontre des difficultés réelles, des mesures ciblées et temporaires peuvent être mises en place. En contrepartie, il est légitime que la collectivité exige des garanties en matière d'emploi, d'investissement et de responsabilité sociale.
Fondé en 1946 à Steinfort, CK Charles Kieffer Group célèbre cette année huit décennies d’histoire entrepreneuriale au Luxembourg. Réunis au CK Sportcenter Kockelscheuer, près de 400 collaborateurs, partenaires et représentants du gouvernement ont salué le parcours d’un groupe familial devenu une référence dans les solutions digitales, les technologies de bureau, le sport et le bien-être. Fidèle à sa philosophie « healthy people, healthy business », l’entreprise compte aujourd’hui 225 collaborateurs et plus de 13 500 clients. Entre innovation, croissance et proximité, CK poursuit son développement avec notamment le récent CK HUB à Grass et l’expansion de ses activités sportives, tout en restant attaché aux valeurs qui ont façonné son succès depuis 80 ans.


Le Parc Astérix embarque ses visiteurs pour une saison 2026 placée sous le signe du voyage et de l’immersion. Nouvelle Égypte métamorphosée, attractions rethématisées, spectacles grandioses et expériences nocturnes inédites : le célèbre village gaulois voit les choses en grand. Parmi les nouveautés phares, « La Descente du Nil » et « L’Envol d’Ibis » plongent les visiteurs au cœur d’un univers inspiré d’« Astérix et Cléopâtre », tandis qu’un show nocturne mêlant drones, jets d’eau et pyrotechnie illuminera les soirées d’été. Avec près de 3 millions de visiteurs, un ambitieux plan d’investissement de 250 millions d’euros et de futurs univers immersifs dès 2027, le Parc Astérix confirme son ambition : devenir une destination incontournable du divertissement européen.
Compléments alimentaires mal étiquetés, promesses santé trompeuses, allergènes mal signalés : à l’occasion du World Food Safety Day, l’EFSA et l’ALVA tirent la sonnette d’alarme.
Au Luxembourg, certains contrôles ont révélé jusqu’à 67 % de nonconformité sur l’étiquetage de compléments alimentaires, tandis qu’un tiers des produits à base de coenzyme Q10 présentaient une composition différente de celle affichée. Derrière les slogans « naturels » ou « bon pour l’immunité », les autorités rappellent qu’un produit vendu librement n’est pas toujours sans risque. Avec la campagne européenne Safe2Eat 2026, les consommateurs sont invités à développer un regard plus critique face aux promesses marketing alimentaires.


Après l’arrivée remarquée d’Engelhorn, référence de la mode et du lifestyle, GRIDX poursuit son développement en renforçant son offre dédiée au bien-être et à la beauté. Le centre multi-experience accueille désormais NUU beauty, un concept centré sur les soins, l’esthétique et le self-care, ainsi que Natur'Store, une enseigne spécialisée dans la clean beauty. Soins, parfums et produits de bien-être formulés à partir d’ingrédients responsables y sont proposés dans un univers élégant et immersif. Avec ces nouvelles ouvertures, GRIDX confirme son ambition de s’imposer comme une destination incontournable au Luxembourg, où se rencontrent shopping, gastronomie, mobilité et expériences innovantes.
Face aux défis du recrutement et de la mobilité au Luxembourg, une nouvelle plateforme entend rapprocher durablement employeurs et candidats. Lancée le 1er mai 2026, ShakeTheMap mise sur une approche innovante qui combine géolocalisation, intelligence artificielle et mise en relation directe. L’objectif : favoriser l’emploi de proximité en permettant aux candidats de visualiser instantanément la distance et le temps de trajet vers leur futur lieu de travail. Destinée en priorité aux métiers de terrain, la plateforme simplifie également les démarches grâce à un assistant IA capable de créer un profil ou de rédiger une offre d’emploi en quelques secondes. Avec sa messagerie intégrée, elle privilégie enfin les échanges rapides et humains entre recruteurs et talents. Une réponse concrète aux enjeux de mobilité et de fidélisation des équipes.
Les rôles des femmes en temps de guerre, tel est le thème de l’exposition Women in Wa r, actuellement présentée au Musée National de la Résistance et des Droits Humains à Esch-sur-Alzette. Cette rétrospective revient sur le travail de la photojournaliste américaine Lynsey Addario, double lauréate du prix Pulitzer. De passage au Luxembourg, nous avons eu la chance de la rencontrer, alors qu’elle se trouvait encore au Minnesota, quelques heures auparavant, pour documenter les opérations de l’ICE, aux États-Unis. De l’Afghanistan au Soudan du Sud, en passant par l’Ukraine, son objectif a capturé de nombreux conflits à travers le monde, sans jamais occulter la réalité et toujours en respectant la dignité des personnes photographiées.
Propos recueillis et traduits de l’anglais par Margot Houget

Si vous deviez vous présenter à quelqu’un qui ne vous connaît pas, que lui diriez-vous ?
Lynsey Addario : Je me décrirais comme quelqu’un de profondément investi dans ma famille et dans mon travail (qui, à l’origine, était un simple hobby). J’adorais la photographie quand j’étais jeune. J’avais 12 ans quand j’ai eu mon premier appareil photo. Mais je n’ai jamais voulu devenir photographe, parce que j’ignorais que la profession de photojournaliste existait. Je ne réalisais pas qu’on pouvait raconter des histoires très importantes et percutantes grâce à des photos, jusqu’à ce que j’aie terminé mon cursus universitaire. J’ai étudié les relations internationales et l’italien, puis je suis partie en Argentine pour apprendre l’espagnol. Et c’est vraiment là que j’ai commencé à regarder des photos dans les journaux et à comprendre qu’on pouvait influencer les gens.
Comment s’organise concrètement votre travail de photojournaliste de guerre ?
Je ne suis pas salariée dans un média, mais j’entretiens des relations avec de nombreux rédacteurs en chef. Par exemple, avec la guerre en Iran, je peux les appeler et leur dire que je souhaite couvrir le sujet. Mais bien sûr, il n’y a aucune garantie qu’ils m’envoient sur place. L’autre manière de fonctionner, c’est lorsque le média a une idée de sujet, et me contacte pour me demander : « Es-tu disponible pour aller au Soudan ? », par exemple. C’est donc un échange dans les deux sens. J’essaie de rester fidèle au New York Times, qui est ma principale publication, et avec lequel je collabore depuis environ 25 ans en tant que freelance. Aujourd’hui, je travaille également pour The Atlantic. J’ai aussi beaucoup collaboré avec National Geographic tout au long de ma carrière. Sur ces projets, je suis payée à la journée. Donc si je ne photographie pas, je ne gagne pas d’argent. C’est une vie très difficile, surtout pour quelqu’un qui commence aujourd’hui.
Je pense qu’il est vraiment important de savoir lire le langage corporel des personnes autour de soi.
Les zones de conflit sont très difficiles d’accès, y compris pour les journalistes. Comment faites-vous pour accéder à la population et à la ligne de front ?
C’est une très bonne question. Je pense que les gens ne réalisent pas à quel point il est difficile d’accéder à un conflit. La première chose qu’un journaliste doit faire, c’est comprendre quelle frontière pourrait s’ouvrir. En général, les autorités ne laissent pas entrer les médias internationaux, donc il faut se positionner stratégiquement. Pénétrer dans un pays sans visa, sans autorisation du gouvernement, est évidemment très dangereux. Par exemple, lorsque j’ai couvert la chute des talibans en Afghanistan en 2001, nous étions à la frontière entre le Pakistan et l’Afghanistan, près de Kandahar, dans le sud du pays, et nous avons attendu là plusieurs semaines. Il y avait des combats à l’intérieur et nous essayions de comprendre à quel moment il serait suffisamment sûr d’y accéder. Parce qu’évidemment, on ne veut pas entrer alors que les combats font encore rage, au risque d’être capturé ou pire. Donc tout est toujours une question d’accès.
Avez-vous déjà traversé des épisodes de stress posttraumatique au cours de votre carrière ?
Oui, bien sûr, je suis exposée à des scènes extrêmement dures. Je suis témoin
de situations très traumatisantes. Les personnes que je photographie traversent souvent d’immenses difficultés dans leur vie. Et pour moi, il est essentiel de ne pas essayer de cacher cela. Je pense qu’il est important d’être une messagère, de parler de ce que je vois. Le fait de communiquer m’aide beaucoup à assimiler les choses. Parfois, je suis très émotive. Il m’arrive de pleurer. Mais pour moi, c’est normal. Je n’ai pas honte d’avoir des émotions. Bien au contraire.
À force d’être dans une zone de guerre, développez-vous une sorte de sixième sens ?
Ce n’est pas vraiment un sixième sens, c’est plutôt une forme de vigilance situationnelle. C’est un terme très militaire, mais ça consiste surtout à observer ce qui vous entoure et à capter les signaux des locaux. S’ils sont détendus, s’ils sont sur le marché, s’ils achètent des bananes, alors vous comprenez que la situation est relativement normale. Parce que, généralement, les habitants savent toujours mieux que quiconque. Si soudainement il n’y a plus personne dans les rues, là vous comprenez qu’il se passe quelque chose. C’est donc cette forme de vigilance, combinée à l’intuition, parce que je sais lire les gens. Parfois, je me trompe. Mais je pense qu’il est vraiment important de savoir lire le langage corporel des personnes autour de soi.
Dans son livre Loin de chez moi, Maryse Burgot, grand reporter de guerre estime que le fait d’être une femme peut constituer un avantage dans une zone de conflit. Êtes-vous d’accord avec elle ?
Oui, tout à fait, surtout parce que je travaille dans des pays musulmans où les sociétés sont en quelque sorte séparées selon le genre. J’ai accès aussi bien aux hommes qu’aux femmes. Vous savez, dans un pays comme l’Afghanistan, un homme qui n’appartient pas à la famille ne peut
pas entrer dans une maison. Je pense que, dans beaucoup d’endroits comme l’Arabie saoudite, l’Afghanistan, le Yémen ou certaines régions du Soudan, il n’est pas approprié pour un photographe masculin d’entrer dans les foyers. Moi, j’ai la possibilité de circuler entre ces deux mondes. Et puis, je pense que les gens sous-estiment les femmes. Ils ne les prennent pas vraiment au sérieux. Et j’adore ça. J’aime que les gens me regardent et se disent : « Oh, elle… ». Quand j’étais plus jeune, c’était : « Oh, c’est une jeune femme. » Maintenant, c’est plutôt : « Oh, c’est une vieille dame », vous voyez ? Cela me permet de travailler sans attirer l’attention. Je pense que c’est un énorme avantage.
L’idée de l’exposition est de mettre en lumière la manière dont les femmes participent à la guerre ou en subissent les conséquences.

Le Musée National de la Résistance et des Droits Humains, à Esch-sur-Alzette, accueille actuellement l’exposition Women in War, une rétrospective de votre travail sur une période de plus d’une vingtaine d’années. Pourriez-vous nous en toucher quelques mots ?
L’idée de l’exposition est de mettre en lumière la manière dont les femmes participent à la guerre ou en subissent les conséquences. Cela englobe tout : des femmes combattantes, aux femmes vivant
sous les talibans en Afghanistan, puis l’évolution sur 20 ans après leur chute, lorsqu’elles ont pu de nouveau participer à la société. On y voit également des femmes en Ukraine et la manière dont elles sont affectées par la guerre sous de multiples formes. Il y a aussi les réfugiées et les personnes déplacées par les conflits, notamment au Soudan, dans un travail très récent (…).
Enfin, l’exposition aborde la mortalité maternelle et son lien avec la guerre. En situation de conflit, les infrastructures de santé s’effondrent. Une femme enceinte n’a souvent pas accès à un médecin. Il n’y a pas non plus de route pour atteindre l’hôpital. Dans les régions en guerre prolongée, on observe ainsi des taux très élevés de mortalité maternelle. L’exposition comprend aussi des portraits de femmes
survivantes de viols, commis pendant la guerre en Ukraine. Cette série a d’ailleurs été publiée dans le New York Times. C’est donc une exposition très complète.
L’exposition photo Women in War de Lynsey Addario est à découvrir au Musée National de la Résistance et des Droits Humains à Esch-sur-Alzette jusqu’au 20 décembre 2026. L’exposition est multilingue (en français, allemand et anglais).
On ne lui demande pas pour qui elle prie, on l’aide à donner la vie

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JUSQU’AU 30.05.2027
À travers l’exposition All Is But Temporary, la photographe Kay Walkowiak propose une exploration sensible des notions de temps, de mémoire et de transformation. Présentées dans plusieurs espaces emblématiques de Clervaux, ses photographies invitent à un voyage contemplatif nourri par des images réalisées au Japon, en Inde et en Europe. Chaque série tisse des liens subtils entre les cultures, les paysages et les traces laissées par le passage du temps. Déployée en plein air au cœur de la ville, l’exposition invite les visiteurs à parcourir Clervaux sous un regard nouveau. Entre scènes du quotidien, éléments naturels, héritages culturels et vestiges contemporains, les œuvres interrogent la fragilité de l’existence et les mutations permanentes qui façonnent notre environnement. Poétique et profondément réfléchie, cette proposition artistique offre une expérience immersive où se rencontrent émotion, observation et réflexion sur notre rapport au monde qui nous entoure.


Chaque été, Luxembourg-Ville se transforme en un immense terrain de découvertes à l’occasion de Summer in the City. Pendant plus de trois mois, la capitale propose une programmation foisonnante mêlant culture, musique, patrimoine, shopping et loisirs. Des places emblématiques aux quartiers plus confidentiels, habitants et visiteurs sont invités à profiter d’une multitude d’événements qui font vibrer la ville tout au long de la saison estivale.
Concerts en plein air, festivals, expositions, spectacles, visites guidées et animations rythment ainsi l’été luxembourgeois. Les incontournables Casemates du Bock et de la Pétrusse, les visites du Palais grand-ducal, les musées, les théâtres ainsi que les nombreux rendez-vous commerciaux, comme les soldes ou la traditionnelle Braderie, participent à cette effervescence unique. Entre patrimoine, divertissement et art de vivre, Summer in the City offre une occasion idéale de redécouvrir la capitale sous un nouveau jour et de profiter pleinement de ses plus belles facettes durant les beaux jours.



Rendez-vous incontournable de l’été luxembourgeois, le Festival de Wiltz investit une nouvelle fois le cadre exceptionnel de l’amphithéâtre en plein air pour plusieurs semaines de découvertes artistiques. Fidèle à son esprit d’ouverture, l’édition 2026 propose une programmation éclectique mêlant têtes d’affiche internationales, talents émergents et créations originales. Parmi les artistes attendus figurent notamment Einstürzende Neubauten, Dogstar et Goran Bregovic, illustrant la diversité musicale qui fait la renommée du festival. Cette nouvelle édition marque également le lancement de Close-Up, un concept inédit conçu pour offrir une plus grande proximité entre les artistes et le public. Entre concerts, rencontres et expériences immersives, le Festival de Wiltz invite à vivre la culture dans un esprit de partage et de découverte. Un rendez-vous estival unique où la musique, sous toutes ses formes, se conjugue à la convivialité et à l’évasion.
WILTZ
www.festivaldewiltz.lu

30.07 – 27.08.2026
Cet été, les mercredis prennent un air de vacances à la GRIDX Arena avec la GRIDX Summer Lounge. Imaginé en collaboration avec Eldoradio, ce rendez-vous hebdomadaire invite le public à prolonger la journée dans une ambiance conviviale et décontractée. Entre DJ sets en live, barbecue à volonté et animations thématiques, l’événement réunit tous les ingrédients d’un afterwork réussi, que l’on vienne entre collègues, entre amis ou simplement pour profiter des longues soirées estivales. Chaque semaine réserve son lot de surprises avec une programmation variée : soirée karaoké, retransmissions sportives, quiz interactif, soirée « La vie en rosé » ou encore ambiance années 80 et 90. De 17 h à 22 h, la Summer Lounge transforme le cœur de Wickrange en un véritable lieu de rencontre où musique, détente et bonne humeur se conjuguent tout au long de l’été. Un rendez-vous incontournable pour profiter pleinement de la saison estivale au Luxembourg.
WICKRANGE | GRIDX ARENA
www.gridx.lu
CNA/Waassertuerm+Pomhouse 1b, rue du Centenaire | L-3475 Dudelange







The unique afterwork spot in the heart of Dudelange. Every Thursday (17:00-22:00) with DJs, concerts, art exhibition, food trucks, cocktail & wine bars.

Le temps d’un week-end, le parc du Château de Bettembourg se métamorphose en un univers féerique à l’occasion de la 16e édition des Nuits des Merveilles. Véritable rendez-vous incontournable de l’été luxembourgeois, ce festival invite petits et grands à plonger dans un monde où l’imaginaire prend vie à travers une multitude de spectacles et de performances en plein air. Artistes de rue, acrobates, musiciens, comédiens et créateurs d’univers insolites investissent les allées du parc pour offrir deux soirées riches en émotions et en surprises. Entre installations lumineuses, performances poétiques, humour décalé et prouesses spectaculaires, chaque recoin réserve son lot de découvertes. Dans une ambiance chaleureuse et familiale, les Nuits des Merveilles célèbrent la créativité sous toutes ses formes et transforment Bettembourg en une scène à ciel ouvert. Une parenthèse enchantée à ne pas manquer pour vivre la magie de l’été autrement.
Le Park um Belval accueillera cet été une nouvelle édition du Flow Festival, un rendez-vous devenu incontournable pour les amateurs de musique et d’expériences culturelles en plein air. Pendant trois jours, le site se transforme en un espace de rencontre où se mêlent concerts, propositions artistiques et moments de convivialité dans une ambiance résolument estivale. Au-delà de sa programmation musicale, le festival se distingue par son approche multidisciplinaire et son esprit ouvert. Performances créatives, animations, espaces de détente et découvertes artistiques ponctuent l’événement, offrant aux visiteurs bien plus qu’une simple succession de concerts. Pensé comme un lieu d’échange et de partage, Flow célèbre la diversité des talents et des publics dans un cadre verdoyant et chaleureux. Une parenthèse festive à vivre au rythme de la musique, de la créativité et de l’énergie collective qui caractérisent l’événement.
Icône incontournable de la pop internationale, Katy Perry fera escale au Luxembourg pour une soirée qui s’annonce aussi spectaculaire que festive. Révélée par des titres devenus incontournables, l’artiste américaine a marqué toute une génération grâce à son univers coloré, son énergie débordante et sa capacité à enchaîner les succès planétaires. Au fil des années, des morceaux comme Firework, Roar, California Gurls ou encore Teenage Dream se sont imposés comme de véritables hymnes pop. Réputée pour ses performances scéniques grandioses, Katy Perry offre bien plus qu’un concert : un véritable spectacle où musique, mise en scène et univers visuel se mêlent avec créativité. Entre tubes fédérateurs, chorégraphies soignées et ambiance euphorique, cette date à la Luxexpo Open-Air promet un moment de pur divertissement. Un rendez-vous estival incontournable pour les amateurs de pop et de grands shows internationaux.
LUXEXPO OPEN-AIR | LUXEMBOURG-VILLE www.atelier.lu






Le temps d’une soirée, les quartiers emblématiques de la capitale deviennent le théâtre d’un vaste parcours musical à l’occasion du Blues’n Jazz Rallye. Du Grund à Clausen, en passant par le Pfaffenthal, les rues, places et espaces insolites de la ville accueillent une multitude de concerts célébrant le jazz, le blues et les nombreuses influences qui les entourent. Apprécié pour son ambiance unique, l’événement rassemble chaque année un large public venu profiter d’une programmation riche et accessible dans un cadre urbain exceptionnel. Les scènes se succèdent au fil des promenades, invitant les visiteurs à découvrir de nouveaux artistes tout en redécouvrant le charme des quartiers historiques de Luxembourg. Comme à son habitude, neimënster participera pleinement à la fête avec plusieurs concerts organisés sur son site remarquable. Une belle occasion de vivre la ville autrement, portée par l’énergie de la musique live et l’atmosphère chaleureuse des soirées d’été. LUXEMBOURG-VILLE
CLERVAUX CASTLE SUMMER
MUSIC FESTIVAL
Chaque été, le château de Clervaux se transforme en une scène à ciel ouvert à l’occasion du Clervaux Castle Summer Music Festival. Organisé sur plusieurs week-ends entre fin juillet et début août, cet événement met à l’honneur la richesse et la diversité de la scène musicale luxembourgeoise dans un cadre patrimonial exceptionnel. Entre les murs chargés d’histoire du château, le public est invité à découvrir une sélection d’artistes et de groupes prometteurs évoluant dans des univers variés, allant du jazz fusion à l’électro-pop, en passant par le folk, la neo soul et l’indie pop. Porté par la commune de Clervaux en collaboration avec le Cube 521 et avec le soutien du ministère de la Culture, le festival propose une expérience conviviale où musique, patrimoine et soirées estivales se rencontrent harmonieusement. Une belle occasion de profiter de concerts de qualité dans l’un des plus beaux décors du nord du Luxembourg. CHÂTEAU DE
www.clervaux.lu
Chaque été, les Rotondes donnent rendez-vous au public pour Congés Annulés, un festival devenu incontournable pour celles et ceux qui restent au Luxembourg durant la belle saison. Pendant plusieurs semaines, le site se transforme en un lieu de vie animé où musique, détente et convivialité se rencontrent dans une ambiance résolument estivale. Au programme : concerts, DJ sets, découvertes artistiques et longues soirées à partager entre amis sur la terrasse des Rotondes. Fidèle à son esprit éclectique, l’événement propose une programmation variée qui invite à explorer de nouveaux univers musicaux tout en profitant d’un cadre décontracté. Entre culture, rencontres et plaisirs simples de l’été, Congés Annulés offre une véritable parenthèse festive au cœur de la capitale. Un rendez-vous apprécié pour son atmosphère chaleureuse et sa capacité à faire voyager le public sans quitter le Luxembourg.










Avec ses 120 emplacements, il est le lieu idéal pour tous ceux qui recherchent la nature, le dépaysement et l’aventure.







C’est là qu’on se retrouve, que ce soit à la réception ou au café.










Il s’agit du futur espace dédié aux hébergements insolites (à partir de 2027 seulement).
C’est l’endroit idéal pour les voyageurs en tente, caravane, camping-car ou van aménagé.



C’est l’endroit où les groupes peuvent se retrouver et se rassembler.




C’est un endroit paisible où l’on peut se rafraîchir à merveille, avec une vue imprenable sur la Sûre.

Soyons honnêtes : lorsqu'on évoque le Cambodge, une image vient immédiatement à l'esprit. Celle des tours d'Angkor Wat surgissant au-dessus de la jungle. Et il y a une bonne raison à cela. Le plus célèbre des temples khmers compte parmi les sites archéologiques les plus impressionnants au monde. Pourtant, réduire le Cambodge à Angkor reviendrait à passer à côté de ce qui fait toute la richesse du pays. Car derrière cette carte postale mondialement connue se cache une destination étonnamment variée. Des villages flottants du Tonlé Sap aux paysages ruraux de Kampong Chhnang, jusqu'aux plages paisibles de Kep sur la côte sud, le Cambodge dévoile un visage bien différent de celui que l'on imagine avant le départ. Un pays où l'histoire occupe une place centrale, mais où la nature, la gastronomie et l'art de vivre khmer méritent tout autant l'attention.
Rédaction : Kevin Martin
Située dans le nord-ouest du pays, Siem Reap est la porte d'entrée vers Angkor, l'un des plus grands trésors archéologiques de la planète. Une ville devenue incontournable pour les voyageurs du monde entier, mais qui conserve malgré tout une atmosphère détendue et agréable, idéale pour rayonner à travers les nombreux sites de la région.
Classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, le parc archéologique d'Angkor s'étend sur plus de 400 km² et rassemble plusieurs centaines de temples construits entre le IXe et le XVe siècle. Même lorsque l'on a vu des centaines de photographies, la réalité reste saisissante. L'ampleur du site, la finesse de ses sculptures et l'état de conservation de certains monuments dépassent toutes les attentes. Au cœur de cet ensemble monumental trône évidemment Angkor Wat. Véritable symbole national, le temple est considéré comme le plus grand édifice religieux du monde.
Dès l'aube, des milliers de visiteurs se rassemblent devant son célèbre bassin pour assister au lever du soleil. Une expérience presque incontournable tant le spectacle est impressionnant.
À mesure que la lumière révèle les détails de l'architecture, on découvre un chef-d'œuvre de symétrie, de précision et de raffinement.
Mais Angkor ne se résume pas à son temple le plus célèbre. Le Bayon, situé au centre de l'ancienne cité d'Angkor Thom, impressionne par ses dizaines de visages sculptés dans la pierre qui semblent observer les visiteurs depuis plus de huit siècles. Plus loin, Ta Prohm offre un décor totalement différent. Rendu célèbre par le film Tomb Raider, ce temple fascine par l'emprise spectaculaire de la nature sur les vestiges. Les immenses racines des fromagers géants enlacent les murs, traversent les galeries et donnent au lieu une atmosphère presque irréelle. L'une des meilleures façons de découvrir Angkor consiste à prendre son temps. Louer un scooter ou faire appel à un tuk-tuk pour plusieurs jours permet d'explorer des temples moins fréquentés, de s'éloigner des grands circuits touristiques et de mesurer l'incroyable diversité architecturale du site. Chaque temple possède sa propre identité, son histoire et son ambiance.
Au-delà du patrimoine, Siem Reap séduit également par son dynamisme. Marchés de nuit, restaurants traditionnels, cafés tendance et artisanat local participent à l'attractivité de la ville.
Pour profiter pleinement de cette immersion au cœur de l'héritage khmer, l'Angkor Village Hotel constitue une excellente adresse. Niché dans un écrin de verdure à quelques minutes du centreville, cet établissement de charme séduit par son architecture inspirée des maisons traditionnelles khmères, ses jardins tropicaux luxuriants et son atmosphère paisible. Véritable havre de sérénité après une journée d'exploration, il offre un cadre idéal pour découvrir la région.
Encore préservée du tourisme de masse, cette province offre l'une des immersions les plus authentiques dans le Cambodge rural et traditionnel.
Après l'immensité d'Angkor, direction Kampong Chhnang. Encore préservée du tourisme de masse, cette province offre l'une des immersions les plus authentiques dans le Cambodge rural et traditionnel. Située sur les rives du Tonlé Sap, le plus grand lac d'Asie du Sud-Est, elle offre une immersion fascinante dans un quotidien intimement lié à l'eau.
Ici, la vie s'organise au rythme des saisons et des variations du lac. Les villages flottants du Tonlé Sap, notamment celui de Kampong Luong, comptent parmi les plus fascinants de la région. À bord d'une pirogue traditionnelle, les visiteurs sillonnent les canaux et découvrent un univers singulier où maisons, écoles, commerces
et lieux de culte semblent flotter à la surface de l'eau. Les pêcheurs rejoignent leurs zones de pêche dès l'aube tandis que les enfants se déplacent en embarcation pour rejoindre l'école. Une expérience aussi dépaysante que révélatrice du mode de vie local.
Loin des grands sites touristiques du pays, Kampong Chhnang dévoile un Cambodge plus discret et profondément authentique. Les rizières s'étendent à perte de vue, les routes serpentent entre les villages et les rencontres avec les habitants se font naturellement, loin de l'agitation des destinations les plus fréquentées. La province est également réputée pour son artisanat ancestral. Le village d'Andong Russey, souvent surnommé le « village des potiers », perpétue depuis des générations un savoir-faire unique. Ici, les artisans façonnent encore à la main de grandes jarres, pots et objets du quotidien selon des techniques traditionnelles transmises de génération en génération. La visite des ateliers permet de mieux comprendre l'importance de cette activité dans l'économie locale tout en découvrant un patrimoine vivant souvent méconnu des voyageurs. Une étape incontournable pour les voyageurs en quête d'authenticité, qui souhaitent découvrir un Cambodge plus confidentiel, loin des circuits traditionnels et au plus près de la vie locale.
Pour terminer le voyage, direction la côte sud du Cambodge et la province de Kep. Ancienne station balnéaire prisée de l'élite cambodgienne durant la période coloniale française, la destination a conservé une atmosphère élégante et paisible qui contraste avec l'effervescence de certaines stations balnéaires asiatiques. Ici, pas de grands complexes hôteliers ni de plages surpeuplées, mais une douceur de vivre qui invite à ralentir et à profiter pleinement du littoral cambodgien.

Les plages bordées de palmiers, les petits restaurants face au golfe de Thaïlande et les couchers de soleil aux teintes orangées composent un décor propice à la déconnexion. Pour profiter pleinement de cette parenthèse en bord de mer, le Veranda Natural Resort constitue une adresse de choix. Niché sur les hauteurs de Kep au cœur d'une végétation tropicale luxuriante, cet établissement de charme offre une vue imprenable sur la mer et les îles environnantes. Son atmosphère intimiste, ses piscines à débordement et son intégration harmonieuse dans la nature en font un refuge idéal après plusieurs jours d'exploration à travers le pays.
Les amateurs de nature trouveront également leur bonheur dans le parc national de Kep. Ses sentiers serpentent à travers la forêt tropicale et dévoilent de superbes panoramas sur le littoral. À quelques minutes en bateau seulement, l'île de Koh Tonsay, plus connue sous le nom de Rabbit Island,
offre une escapade idéale entre baignade, farniente et découverte de plages encore préservées du développement touristique. Impossible également d'évoquer Kep sans parler de sa gastronomie. Son célèbre marché aux crabes attire aussi bien les habitants que les voyageurs venus déguster l'une des spécialités les plus emblématiques du pays : le crabe au poivre de Kampot. Réputé dans le monde entier, ce poivre cultivé dans la région voisine apporte une saveur unique à ce plat devenu l'un des symboles culinaires du Cambodge.
Des temples mythiques d'Angkor aux villages flottants du Tonlé Sap, en passant par les rivages paisibles de Kep, le Cambodge surprend par la variété des expériences qu'il offre au fil du voyage. Entre héritage millénaire, traditions vivantes et douceur du quotidien, chaque étape révèle une facette différente du pays. Car si Angkor attire les regards du monde entier, ce sont souvent les instants les plus simples qui laissent l'empreinte la plus durable.









« 5 régions, 4 pays, 3 langues » : c’est ainsi que le portail officiel de la Grande Région définit cet espace unique de coopération transfrontalière entre l’Allemagne, la France, la Belgique et le Luxembourg. Le premier Sommet de la Grande Région remonte à 1995. Depuis, les domaines d’action se sont progressivement élargis, donnant naissance à de nombreux projets communs, du tourisme à l’emploi. Si les identités régionales et les structures économiques diffèrent d’un pays à l’autre, l’heure est aujourd’hui à la collaboration, pour répondre aux défis climatiques et à la pénurie de main-d’œuvre dans les secteurs en tension. Focus sur les coopérations en Grande Région dans les domaines du tourisme et de l’emploi.
Rédaction : Margot Houget

culture industrielle commune
Le tourisme connaît une dynamique positive dans la Grande Région, comme en témoignent les dernières données d’Eurostat. En 2024, la Grande Région a enregistré un total de 42 522 345 nuitées dans des hébergements touristiques, contre 40 646 002 en 2022. Si elle n’est pas forcément la première destination à laquelle on pense pour poser ses valises, cet espace attire pourtant un nombre croissant de visiteurs. « La Grande Région offre un fort potentiel touristique grâce à sa diversité culturelle, son identité transfrontalière et la richesse de ses
paysages naturels et culturels », souligne Birgit Grauvogel, directrice générale de Tourismus Zentrale Saarland et responsable du projet TRAFO GR. Bien qu’elle s’étende sur plusieurs pays, cette zone de coopération transfrontalière partage un dénominateur commun : un fort héritage industriel. La Grande Région fut autrefois un important bassin sidérurgique, jalonné de mines de charbon et de fer. Aujourd’hui, ces anciens sites ont trouvé une nouvelle fonction et ont été reconvertis, pour beaucoup, en attractions touristiques. Ainsi, la Völklinger Hütte, dans la Sarre, accueille désormais un musée. Le Blues Express Festival prend ses quartiers sur le site minier du Fond-
de-Gras, au Luxembourg, tandis que le haut-fourneau U4 d’Uckange, en Moselle, s’est transformé en lieu culturel et artistique, pour ne citer que quelques exemples.
Des nouveautés sont attendues au cours des prochaines années dans la Grande Région. Lancé en juillet 2025, le projet TRAFO GR s’inscrit dans un processus de transformation durable du tourisme dans l’espace transfrontalier, réunissant au total 14 partenaires issus du Luxembourg, de l’Allemagne, de la France et de la Belgique. Il est soutenu dans le cadre du programme Interreg Grande Région 2021-2027 et cofinancé à hauteur de 60 % par l’Union européenne.
« La coopération transfrontalière revêt une importance capitale, en particulier dans le domaine du tourisme, car les touristes se déplacent au-delà des frontières administratives. Nous pouvons ainsi développer des offres touristiques transfrontalières, telles que des pistes cyclables transnationales, et mieux travailler ensemble », estime Birgit Grauvogel, responsable du projet TRAFO GR. Ce dernier s’inscrit précisément dans ce contexte : accompagner la transition vers un tourisme plus résilient et tourné vers l’avenir.
TRAFO GR est loin d’être le seul projet à être soutenu dans le cadre du programme Interreg Grande Région 20212027. On en compte au total 80, répondant à plusieurs objectifs : « rendre la Grande Région plus verte, plus sociale et plus proche des citoyens ». Parmi eux, certaines initiatives visent à valoriser le slow tourisme fluvial et les infrastructures sur l’eau. Un air de Méditerranée serait-il en train de souffler sur la Grande Région ?
Riviera : un projet de coopération franco-allemande dont l’objectif est de dynamiser le tourisme autour des canaux de la Sarre et de la Marne au Rhin.
Ce qui est prévu ? L’animation des voies d’eau par le biais du festival itinérant transfrontalier « Au fil de l’eau », et l’amélioration des services destinés aux touristes pour découvrir ce réseau fluvial du Grand Est : navigation sans permis, offre de vélos, entre autres.
SAARENA : un bassin d’eau vive transfrontalier situé à Grosbliederstroff en France et à Sarrebruck en Allemagne.
Ce qui est prévu ? Des équipements modernes pour la pratique du canoë-kayak, du kayak-cross et d’autres disciplines nautiques, conçus pour accueillir à la fois le grand public et les compétiteurs.
26
Juillet
Profitez d‘offres attractives chez vos commerçants de Grevenmacher.
11-13
Septembre
Le week-end promets beaucoup de plaisir pour toute la famille.
3 Octobre
Découvrez des concerts, la gastronomie internationale ainsi que des jeux et animations pour les plus jeunes.
DeuLux-HLB : un bateaupompe germano-luxembourgeois sur la Moselle
Qui en profite ? Les services de secours pour améliorer les interventions transfrontalières entre le Luxembourg et la Rhénanie-Palatinat, mais aussi les entreprises qui dépendent du transport fluvial ainsi que les touristes souhaitant profiter d’une balade sur la Moselle.
Grande Région, aussi un pôle économique
Selon les données de l’Enquête sur les forces de travail de l’UE, le taux d’emploi global de la Grande Région s’élevait à 74,7 % en 2024 et se situait légèrement en dessous de la moyenne européenne, à 75,8 %. On observe, de surcroît, des disparités économiques entre les différents territoires. La Sarre et la Rhénanie-Palatinat, en Allemagne, ainsi que la Communauté germanophone de Belgique, affichent les taux d’emploi les plus élevés. Le Luxembourg, quant à lui, se situe dans une position intermédiaire, avec une valeur proche de la moyenne de l’espace de coopération. Il est également intéressant de s’attarder sur l’évolution de cet indicateur, qui est globalement à la hausse. Entre 2014 et 2024, le taux d’emploi de la Grande Région a progressé de 4,8 points de pourcentage.
Si le Grand-Duché est indéniablement l’un des principaux moteurs économiques de la Grande Région, affichant des salaires bruts parmi les plus élevés de la zone euro, une tendance semble néanmoins se dessiner ces dernières années : celle du léger recul de son attractivité. « Cela fait désormais deux ans que le nombre de frontaliers belges et allemands au Luxembourg diminue. Quant aux frontaliers français, nous nous rapprochons peut-être progressivement d’un plateau. Cette évolution s’explique notamment par les conditions de transport (…). Elle
reflète également une concurrence plus importante, dans un contexte où les taux de chômage diminuent en France et en Belgique. Par conséquent, les besoins en main-d’œuvre augmentent sur l’ensemble des territoires », constate Julien Dauer, directeur chez Frontaliers Grand Est, association qui informe et accompagne les travailleurs frontaliers.
Un marché du travail transfrontalier
« On observe une véritable dynamique d’échanges que l’on ne retrouve pas forcément ailleurs », juge Mónica Moreira Centeno, Luxembourgeoise, qui étudie et travaille à l’Université de Sarrebruck. Son installation dans la capitale de la Sarre s’avère bénéfique pour sa carrière : « La présence d’une importante communauté internationale crée de nombreuses opportunités professionnelles et offre une grande diversité de postes. Cette expérience me permet d’explorer des perspectives d’emploi que je n’aurais peut-être pas envisagées en restant au Luxembourg. Cela élargit aussi considérablement mon réseau. »
Pour aider et accompagner les demandeurs d’emploi, les salariés, les étudiants ou encore les créateurs d’entreprise, il existe le réseau européen des services de l’emploi : EURES. Une antenne spécifique est dédiée à la Grande Région et facilite la mobilité professionnelle entre les territoires. Celle-ci regroupe 20 partenaires, dont les services publics de l’emploi, les organisations patronales, les acteurs institutionnels ainsi que Frontaliers Grand Est, qui constitue le front office d’information auprès des différents publics cibles. « L’idée de créer ces réseaux est de réfléchir à la manière dont nous pouvons travailler ensemble, d’un pays à l’autre, afin de favoriser la mobilité de la main-d’œuvre et de partager les expertises des voisins »,
renseigne Julien Dauer, directeur chez Frontaliers Grand Est, partenaire du réseau EURES Grande Région.
Des métiers en pénurie et une législation qui se complexifie
Portée par le réseau EURES Grande Région, l’action « Vivre et travailler dans la Grande Région » permet de valoriser les entreprises qui recrutent ainsi que les besoins des différents secteurs. Julien Dauer remarque que « les métiers en tension sont les mêmes sur l’ensemble des territoires ». Citons notamment le secteur du BTP, de l’IT, les métiers de l’intelligence artificielle et de l’hydrogène, ainsi que ceux de la santé et des services à la personne. Et plutôt que d’être en concurrence entre les marchés du travail nationaux, l’idée a donc été d’impulser des synergies entre pays et de « réfléchir à comment on pourrait relancer une activité commune et surtout partager entre les différents partenaires ».
Cependant les mobilités plurielles d’un pays à l’autre soulèvent une autre problématique, celle du cadre législatif.
« Les cas que nous avons (ndrl : chez Frontaliers Grand Est) sont de plus en plus complexes, parce qu’on assiste à un mélange de législations. Maintenant, on a pas mal de personnes qui font deux à trois ans au Luxembourg, puis qui vont en Belgique, puis qui retournent en France, avec également une forte croissance du secteur intérimaire », explique-t-il.
Un autre enjeu se profile également pour le Luxembourg si le Parlement européen approuve la future réforme du chômage. Le pays d’emploi, et non plus celui de résidence, deviendrait responsable de l’indemnisation des travailleurs frontaliers. Autrement dit, le Grand-Duché devrait alors verser les allocations chômage aux frontaliers ayant perdu leur emploi.

ENTRE EXPÉRIENCES GASTRONOMIQUES, VIGNOBLES CONFIDENTIELS ET TABLES D’EXCEPTION, L’ALLEMAGNE
DÉVOILE UN ART DE VIVRE AUSSI RAFFINÉ QU’INATTENDU. AUJOURD’HUI, L’ALLEMAGNE NE SE DÉCOUVRE PLUS SEULEMENT À TRAVERS SES GRANDES VILLES, SES PAYSAGES OU SON PATRIMOINE CULTUREL. ELLE S’IMPOSE ÉGALEMENT COMME UNE DESTINATION DE CHOIX POUR LES AMATEURS DE GASTRONOMIE, DE TERROIRS D’EXCEPTION ET D’EXPÉRIENCES
AUTHENTIQUES. EN ALLEMAGNE, LE VOYAGE NE SE LIMITE PAS À L’EXPLORATION, IL SE SAVOURE ÉGALEMENT.
L’Allemagne réserve bien des surprises aux voyageurs gourmands. Grâce à ses restaurants étoilés, marchés locaux, domaines viticoles et brasseries traditionnelles, le pays révèle une scène culinaire riche et inattendue. Ici, la gastronomie fait partie intégrante du voyage et permet de découvrir les régions sous un angle authentique et profondément local. De Berlin à Hambourg, des régions viticoles aux campagnes plus confidentielles, l’Allemagne cultive aujourd’hui une scène culinaire en pleine effervescence. Ses nouveaux établissements lifestyle et ses adresses de prestige participent à faire émerger une destination gastronomique moderne et inspirante.
Partout dans le pays, la gastronomie offre une nouvelle façon d’explorer les territoires. À travers ses saveurs, ses artisans et ses traditions, l’Allemagne révèle un visage plus intime, plus vivant et profondément ancré dans son patrimoine local. Les voyageurs peuvent passer d’une boulangerie artisanale à un restaurant étoilé Michelin, participer à une



dégustation dans un vignoble, flâner sur un marché local ou découvrir l’effervescence de la scène street food berlinoise. Avec plus de 300 restaurants récompensés par le Guide Michelin, l’Allemagne figure parmi les grandes destinations gastronomiques européennes. Des spécialités inattendues, comme le safran cultivé en Thuringe ou les fromages artisanaux de la Forêt-Noire, témoignent de la richesse et de la créativité des terroirs allemands.
Car la gastronomie allemande ne se résume plus aux clichés. Elle s’affirme désormais comme l’une des scènes les plus dynamiques d’Europe, capable de mêler héritage culinaire, innovation et élégance contemporaine.
Entre expériences gastronomiques, escapades viticoles, terroirs d’exception et adresses confidentielles, Culinary Germany invite à ralentir, savourer et voyager autrement. Et parmi les destinations qui incarnent le mieux cette nouvelle scène gastronomique allemande, une région séduit particulièrement les épicuriens luxembourgeois : la Sarre.
À SEULEMENT QUELQUES KILOMÈTRES DU LUXEMBOURG, LA SARRE CULTIVE UNE IDENTITÉ SINGULIÈRE. ICI, L’INFLUENCE FRANÇAISE RENCONTRE LA GÉNÉROSITÉ ALLEMANDE DANS UN SUBTIL MÉLANGE DE GASTRONOMIE, DE CONVIVIALITÉ ET D’ÉLÉGANCE DISCRÈTE. LONGTEMPS MÉCONNUE, CETTE RÉGION FRONTALIÈRE S’IMPOSE AUJOURD’HUI COMME L’UNE DES DESTINATIONS GOURMANDES LES PLUS SÉDUISANTES DE LA GRANDE RÉGION. ENTRE NATURE PRÉSERVÉE, TERROIRS D’EXCEPTION ET TABLES RENOMMÉES, ELLE INCARNE À MERVEILLE CE NOUVEL ART DE VOYAGER OÙ CHAQUE EXPÉRIENCE SE VIT AVEC AUTHENTICITÉ.
Le ton est donné avec une expression devenue emblématique : « Saarvoir vivre ». Tout un art de vivre.
Depuis 2009, le réseau Genuss Region Saarland rassemble plus de 70 producteurs, artisans et restaurateurs engagés dans la valorisation des produits locaux et du savoir-faire régional. Cette dynamique donne naissance à une cuisine sincère, inventive et profondément connectée au territoire.
Dans les assiettes, les spécialités locales racontent l’histoire de la région : Lyoner, Dibbelabbes, Grumbeerkichelcher ou encore Viez, le cidre traditionnel sarrois devenu l’une des signatures gourmandes locales.
Mais la Sarre ne séduit pas uniquement par ses paysages et ses traditions. Elle impressionne également par la qualité exceptionnelle de sa scène gastronomique, aujourd’hui reconnue bien au-delà des frontières allemandes.
Avec 14 étoiles Michelin réparties dans huit restaurants étoilés, la Sarre confirme son statut de destination gastronomique majeure en Europe. Impossible de ne pas évoquer Victor’s Fine Dining by Christian Bau à Perl, restaurant trois étoiles considéré comme l’une des meilleures tables du continent. Autour de cette adresse iconique gravitent plusieurs établissements doublement étoilés qui participent au rayonnement culinaire régional, comme Esplanade et GästeHaus Klaus Erfort à Sarrebruck, Louis Restaurant à Saarlouis ou encore Atama à St. Ingbert.
En Sarre, le plaisir de la table s’accompagne également d’une réflexion plus consciente autour du voyage et de la consommation. Cette philosophie reflète l’attachement de la Sarre à l’authenticité, aux circuits courts et à la valorisation des savoir-faire régionaux. Une approche qui se retrouve aussi bien sur les marchés, dans les vignobles que sur les tables des restaurants. Au-delà des restaurants, la région dévoile aussi des paysages variés où la gastronomie se vit autrement. Dans la réserve de biosphère UNESCO du

Bliesgau, producteurs locaux, fermes artisanales et spécialités régionales composent un véritable voyage sensoriel. Du côté de Perl, au croisement du Luxembourg, de la France et de l’Allemagne, les vignobles produisent quelques-uns des vins les plus élégants et confidentiels de la région : Riesling, Auxerrois, Elbling ou encore vins de Bourgogne prolongent ici l’expérience gastronomique avec finesse.
Ce qui rend la Sarre si attachante, c’est cette capacité rare à mêler excellence et simplicité. On passe d’un dîner étoilé à une dégustation chez un producteur local, d’une balade dans les vignes à un déjeuner convivial en terrasse. Plus qu’une destination gastronomique, la Sarre propose aujourd’hui une nouvelle manière de voyager : plus lente, plus authentique et profondément épicurienne. Une invitation à prendre le temps, à savourer chaque instant et à redécouvrir le plaisir des escapades de proximité.
Pour rendre son engagement en faveur de l’agriculture locale plus visible, Cactus lance Vum Lëtzebuerger Bauer, une marque ombrelle qui rassemble sous une même identité l’ensemble de ses filières agricoles développées avec des producteurs luxembourgeois et régionaux. Depuis près de 30 ans, l’enseigne construit des partenariats durables fondés sur la proximité, la traçabilité et une juste rémunération des agriculteurs. Aujourd’hui, cette démarche représente sept filières, 188 producteurs partenaires et 335 produits disponibles dans les 26 magasins Cactus. L’objectif : permettre aux consommateurs d’identifier plus facilement les produits locaux tout en soutenant une agriculture de proximité, plus résiliente et durable.

Au cœur du GRIDX à Wickrange, Jane séduit par son atmosphère feutrée, son décor raffiné et sa superbe terrasse semi-couverte de 50 places. L’adresse s’impose comme l’un des rendez-vous les plus séduisants de la saison. Imaginée par le chef Joël Schaeffer, la nouvelle carte estivale célèbre une cuisine bistronomique généreuse et inspirée, mettant à l’honneur les meilleurs produits de saison. Parmi les incontournables : le tartare de bœuf préparé à table, les artichauts à la barigoule, le chou rôti aux quatre épices ou encore le délicat Tuna Crudo aux notes d’agrumes. Côté desserts, mention spéciale au macaron, aussi élégant que gourmand. Belle carte des vins, cocktails raffinés, vaisselle particulièrement soignée et rendezvous signature comme le Jane Aperitivo ou le Big Bottle Day : ici, chaque détail contribue à faire de chaque visite un moment à part.
Luxlait élargit son univers gourmand avec une nouvelle gamme de mochis glacés, ces délicates bouchées venues du Japon qui séduisent par leur texture unique et leur fraîcheur irrésistible. Chaque mochi associe une fine pâte de riz tendre et légèrement élastique à un cœur de crème glacée onctueuse, pour une expérience aussi surprenante que savoureuse. Déclinée en cinq parfums, matcha thé vert, vanille, noix de coco, mangue et yuzu, la gamme offre un voyage gustatif entre tradition asiatique et plaisir contemporain. Douceur, exotisme et légèreté : ces mochis glacés se dégustent à tout moment de la journée et promettent une pause rafraîchissante pleine de caractère. Une invitation à découvrir de nouvelles saveurs, tout en succombant à une tendance gourmande qui séduit les amateurs de desserts du monde entier.

Fin mai 2026, La Cristallerie a inauguré son rooftop, perché au sommet de l'hôtel Le Place d'Armes. Niché à l'abri de l'effervescence du centre-ville, ce véritable écrin à ciel ouvert offre une vue privilégiée sur le cœur historique de Luxembourg. Durant toute la saison estivale, les clients pourront y vivre une expérience gastronomique d'exception en dînant sur les toits. En cuisine, le chef Milan Brée signe des menus raffinés en cinq ou sept temps, où créativité, précision et respect du produit s'expriment avec élégance.
Des accords mets-vins ou mets-mocktails viennent parfaire cette parenthèse hors du temps, appelée à devenir l'un des rendez-vous gastronomiques incontournables de l'été luxembourgeois.


Sources Rosport enrichit sa gamme avec Rosport Wave, une nouvelle boisson pétillante aux fruits qui répond aux attentes des consommateurs en quête d’alternatives plus légères. Élaborée à partir de jus de raisin et de grapefruit, elle offre un goût frais et intense tout en étant 100 % naturelle, sans sucres ajoutés, végétalienne et peu calorique. Avec seulement 35 % de jus, Rosport Wave associe plaisir et équilibre pour une consommation au quotidien. Fidèle à ses valeurs, Sources Rosport poursuit également son engagement en faveur de la durabilité grâce à des partenariats locaux et régionaux qui limitent les transports et soutiennent l’économie luxembourgeoise. Disponible en bouteille PET 0,5 l et en sixpack, Rosport Wave est désormais proposée dans les points de vente du pays.
Avec sa nouvelle plateforme de marque Better Together, Bofferding réaffirme ce qui fait son identité depuis toujours : la convivialité, le partage et les liens humains. À travers trois campagnes inspirées de moments de vie : un départ à la retraite, un match de football ou encore un déménagement entre amis, la marque célèbre ces instants simples qui prennent toute leur valeur lorsqu’ils sont vécus ensemble. Cette évolution s’accompagne également d’une identité visuelle modernisée, fidèle à ses racines luxembourgeoises.
Avec Better Together, Bofferding place plus que jamais l’humain au cœur de sa communication.
Avec ses trois adresses à la rue Chimay, place de Paris et désormais à Junglinster, Charles Sandwiches est devenu une référence de la street food gourmande au Luxembourg. Chaque restaurant dispose d'une agréable terrasse pour profiter des beaux jours. Ouvert 365 jours par an, de 11 h à 22 h, les établissements misent sur des produits frais et des préparations réalisées à la minute. À la carte, le sandwich pastrami et les généreux burgers au bœuf servis avec deux steaks de 100 g séduisent les amateurs de saveurs authentiques, sans oublier l'incontournable sauce cheddar maison qui fait toute la différence. Le week-end, les brunchs et les espaces dédiés aux enfants complètent cette adresse conviviale et gourmande.
Ouvert 365 jours par an, de 11 h à 22 h
19, rue Chimay, L-1333 Luxembourg – Tél. : 27 99 38 38 16, rue du Fort Bourbon, L-1249 Luxembourg – Tél. : 27 99 90 61 7, rue Nicolas Glesener, L-6131 Junglinster – Tél. : 27 88 19 28 www.charles-sandwiches.lu


Le Cômo, c'est l'Italie comme on l'aime : généreuse, authentique et profondément familiale. Fondé par Renato Favaro, ancien chef étoilé Michelin, le restaurant propose une cuisine italienne sincère où les produits, les terroirs et le savoir-faire occupent toujours la première place. Au Cômo, chaque assiette raconte une histoire de famille, de passion et d'amour de la cuisine italienne. La vraie cuisine italienne, « Cômo il faut ».
Fermé les dimanches, lundis et jours fériés. Ouvert du mardi au samedi midi et soir.
19 Rue des Remparts, L-4303 Esch-sur-Alzette Tél.: 54 27 23 1 • www.comoresto.lu
Avec l’arrivée des beaux jours, les terrasses des établissements Espaces Saveurs deviennent de véritables lieux de détente et de convivialité. À La Mirabelle, au Bistro du Sommelier, au Petit Bistro en Ville, à L’Ultimo à Mamer ou encore au Gusto à Sandweiler, les espaces extérieurs invitent à profiter pleinement de la saison dans un cadre verdoyant et soigné. Les chefs accompagnent l’été avec des suggestions mettant à l’honneur les produits du moment : salades gourmandes, poissons, grillades et recettes légères. Côté cave, une sélection de vins frais et expressifs complète l’expérience. Ouverts tout l’été, les établissements accueillent leurs convives dans les meilleures conditions, avec un accès facilité grâce aux parkings et aux transports en commun à proximité.
www.espaces-saveurs.lu

Au cœur de Luxembourg, à deux pas de la Golden Lady, Flow vous invite à découvrir une expérience méditerranéenne contemporaine dans un cadre élégant et chaleureux. Profitez d'une terrasse offrant une vue exceptionnelle et d'une atmosphère inspirée des plus belles côtes méditerranéennes. La carte revisite les grands classiques de la cuisine méditerranéenne avec créativité, en associant authenticité, fraîcheur et influences internationales pour une expérience gourmande aussi raffinée que conviviale.
Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi de 12h à 00h, le Dimanche de 12h à 17h
29 Bd Franklin Delano Roosevelt, L-2450 Luxembourg
Tél.: 27 52 35 21 • www.flowluxembourg.lu

Évasion méditerranéenne au cœur de la ville
Situé au cœur du quartier d’affaires de Luxembourg-ville, le restaurant Junco invite à une expérience culinaire placée sous le signe du voyage et de la convivialité. Le chef François Secretin y signe une cuisine inspirée de ses découvertes gastronomiques, mettant à l’honneur les produits de saison et les saveurs méditerranéennes. Entre alcôves intimistes, fauteuils confortables, patio intérieur et terrasse nichée dans un écrin de verdure, chaque espace se prête aussi bien à un déjeuner d’affaires qu’à un dîner en tête-à-tête. Une adresse élégante où la cuisine sublime chaque moment.
7 jours sur 7 de 12 h à 23 h
6 rue du Fort Niedergrünewald, L-2226 Luxembourg
Tél.: 42 98 48 833 • www.junco.lu

Niché dans la cour du Lëtzebuerg City Museum, L'Hêtre est une adresse où gastronomie, convivialité et panorama d'exception se rencontrent. Cette brasserie bistronomique met à l'honneur une cuisine de saison inspirée des influences françaises et méditerranéennes, élaborée à partir de produits soigneusement sélectionnés. À la carte, le célèbre poulet en cocotte laqué, les viandes et poissons sublimés par le chef, ainsi que les suggestions du moment séduisent les amateurs de belles assiettes. Côté bar, une belle sélection de vins, de cocktails et de spiritueux invite à prolonger l'expérience autour d'un déjeuner, d'un afterwork ou d'un simple verre, tout en profitant de l'une des plus belles vues sur le Grund.
Ouvert en service continu du mardi au samedi de 11h à 21h30, ainsi que le dimanche midi. Fermé le dimanche soir et le lundi.
4 Rue du St Esprit, L-1475 Luxembourg
Tél.: 27 93 487 • www.hetre.lu


La star culinaire des réseaux sociaux, Hervé Cuisine, dévoile un livre de 60 recettes spécialement imaginées pour l’air fryer. Simples, rapides et gourmandes, elles s’adaptent à toutes les envies du quotidien. Cet été, la recette de tacos de poulet aux légumes et salsa fraîche sera parfaite pour un dîner aux saveurs mexicaines, sans devoir passer des heures derrière les fourneaux.

Éditions Albin Michel
Émincez les blancs de poulet en lamelles.
Déposez-les dans la cuve de l’air fryer. Ajoutez l’huile d’olive, le paprika fumé, le cumin, un peu de fleur de sel et de poivre. Mélangez pour bien enrober. Faites cuire huit minutes à 180 °C en mélangeant à mi-cuisson, jusqu’à ce que le poulet soit bien doré et cuit à cœur. Réservez. Coupez le poivron lavé en fines lamelles et émincez l’oignon jaune pelé. Déposez-les dans la cuve avec l’huile d’olive. Faites cuire 8 à 10 minutes à 180 °C, en mélangeant une à deux fois : les légumes doivent être tendres et légèrement grillés.
Préparez la salsa : coupez les tomates en petits dés, émincez finement le demi-oignon rouge et hachez la coriandre. Mélangez le tout avec le jus et le zeste de citron vert. Salez légèrement si besoin. Coupez l’avocat en cubes et arrosez-le d’un filet de jus de citron pour éviter qu’il ne noircisse.
Réchauffez rapidement les tortillas, 30 secondes à l’air fryer à 160 °C, pour les assouplir. Garnissez chaque tortilla avec les légumes, le poulet, quelques cubes d’avocat, une cuillère à soupe de salsa et une cuillère à soupe de crème fraîche.
8 tortillas de blé ou de maïs (prêtes à l’emploi)
Pour le poulet
2 blancs de poulet
1 cuil. à soupe d’huile d’olive
1 cuil. à café de paprika fumé
1/2 cuil. à café de cumin moulu
Fleur de sel Poivre du moulin
Pour les légumes
1 poivron rouge bio
1 oignon jaune
1 cuil. à soupe d’huile d’olive
Pour la salsa
2 tomates
1/2 oignon rouge
Coriandre fraîche
1 citron vert (jus + zeste)
Sel pour le dressage
1 avocat
Jus de citron
200 g de crème fraîche épaisse
Pascal Carré, sommelier à La Cave des Sommeliers, vous conseille pour un accord mets & vins. Retrouvez sa sélection dans sa boutique 2, rue de Kleinbettingen à Steinfort.
ESPAGNE RIOJA "CRIANZA" 2021 HERACLIO ALFARO (50 % garnacha, 42 % tempranillo, 5 % graciano, 3 % mazuela)
Un plat savoureux de viande blanche, relevé d’épices et d’aromates, demande un vin d’une belle intensité aromatique mais pas pour autant un vin trop concentré ni trop tannique. Orientez-vous par exemple vers un vin rouge à base de grenache dont les tanins souples et fondus respecteront la chair légère du poulet. En Espagne, la Rioja excelle avec ce cépage souvent assemblé à d’autres variétés ibériques qui apporteront arômes épicés et profondeur. Optez pour un vin portant la mention Crianza qui indique un élevage en barriques de chêne. Ces notes empyreumatiques seront parfaites avec le caractère fumé du paprika, ainsi que les arômes relevés de poivre et de cumin.

(21 JUIN – 22 JUIL.)
Côté affectif, le plaisir et la légèreté reviennent. Une rencontre pourrait bien vous rappeler ce dont vous avez réellement besoin. Professionnellement, le mental tourne à plein régime. Il est temps de passer à l’action. Côté énergie, tout ce que vous avez traversé commence à porter ses fruits. Une nouvelle dynamique s’annonce.
(23 SEPT. – 22 OCT.)
Côté affectif, à force de repousser certains choix, l’univers les remet sur votre chemin. Osez trancher. Cessez de nourrir ce qui vous ralentit. Où est passée l’étincelle ? Côté pro, l’élan peine à revenir lorsque tout paraît dispersé. Côté énergie, la vitalité reprend des couleurs. La stabilité sera la clé de cette remontée.
(22 DÉC. – 19 JANV.)
Côté affectif, les papillons dans le ventre ne suffisent pas à dissiper le brouillard. Et si vos peurs vous racontaient la mauvaise histoire ? Côté pro, inutile de chercher la lumière à tout prix. Votre présence parle déjà pour vous. Côté énergie, ne laissez pas les turbulences extérieures vous faire perdre le cap. Restez ancrée.
(23 JUIL.– 22 AOÛT)
Côté affectif, l’alchimie opère là où vous ne l’attendiez pas. Entre jeu, curiosité et fascination, difficile de rester indifférente. Côté pro, vous avancez sans chercher à forcer les choses. Certaines aides apparaissent lorsqu’on cesse de les attendre. Votre énergie revient par vagues. Apprenez à surfer sans trop vous épuiser.
(23 OCT.– 21 NOV.)
Pourquoi ne pas être honnête avec vous-même côté affectif ? Ne vous perdez pas dans ce qui ne vous ressemble pas. L’authenticité reste votre meilleure boussole. Professionnellement, vous croyez en vos idées et cela change tout. Continuez sur cette lancée. Côté énergie, un nouveau souffle renaît. Respirez et avancez plus léger.
VERSEAU (20 JANV. – 18 FÉVR.)
Affectivement, pas simple de composer avec l’incertitude. Le cœur peine à comprendre ce qu’il ne maîtrise pas. Côté pro, des façons de faire vous agacent, la précipitation n’a jamais fait les meilleurs choix. Votre énergie aspire au calme, mais vous vous laissez vite rattraper par l’agitation. L’énervement grignote votre vitalité.
(23 AOÛT – 22 SEPT.)
Certaines émotions prennent une place démesurée côté affectif. Vous sous-estimez ce qui vous a affectée. Libérez-vous de ce qui vous submerge. Côté pro, le calme avant le mouvement n’est jamais un hasard. Profitez-en pour relâcher la pression. Montée de dynamisme côté énergie. On respire. Ne confondez pas vitesse et précipitation.
SAGITTAIRE
(22 NOV. – 21 DÉC.)
L’amour se construit autrement. Le cœur ne se contente plus de demi-mesures côté affectif. Et si ce qui semblait flou hier se révélait sous un autre jour ? Côté pro, les choix s’imposent avec plus d’évidence. Les planètes s’alignent enfin. Côté énergie, le repos n’est pas une perte de temps. Votre corps le réclame. Écoutez-le.
POISSONS (19 FÉVR. – 20 MARS)
Côté affectif, pourquoi attendre ce que vous pourriez mettre en mouvement ? L’opportunité naît souvent du premier pas. Foncez. Côté pro, le plus dur semble derrière vous. La réussite se joue dans les derniers ajustements. Côté énergie, l’influence lunaire pourrait troubler vos repères. Reconnectez-vous à votre force intérieure.
(21 MARS – 19 AVR.)
Côté affectif, à force de repousser vos choix, vous risquez de rester au bord du chemin. À vous d’écrire la suite. Professionnellement, l’avenir se construit maintenant. Prenez ce virage, le changement est là. Côté énergie, à trop vouloir tout maîtriser, vous finissez par vous épuiser. Faites-vous confiance et relâchez la pression.
TAUREAU
(20 AVR. – 20 MAI)
Affectivement, certains événements bousculent davantage vos émotions. Écoutez les liens tissés par la vie. Côté pro, vous voilà soulagée après une période stagnante et un manque de considération. Plus d’ancrage pourrait vous apporter les résultats attendus. Votre énergie reste fragile. Le repos sera votre meilleur allié ce mois-ci.
(21 MAI – 20 JUIN)
Arrêtez de tourner en rond côté affectif. Les synchronicités se multiplient. Ouvrez l’œil, les réponses sont parfois sous vos yeux. Côté pro, tout ce qui croise votre route n’a pas vocation à être suivi. Faites le tri. Votre énergie peine à suivre le rythme de vos pensées. Gare aux migraines, votre mental demande un peu de répit.







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