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OBERPALLEN

CONDITIONS EXCEPTIONNELLES

DU 30 MAI AU 18 JUIN

S’évader, s’inspirer, comprendre, ressentir. Plus que jamais, nous avons besoin de contenus qui nous ressemblent et donnent envie de voir plus loin que le rythme effréné du quotidien. Dans cette nouvelle édition, nous avons imaginé un magazine vivant et inspirant, où chaque page raconte une histoire ou éclaire une tendance.

L’évasion débute au Laos, au fil d’un voyage empreint de lenteur et de sérénité. Entre paysages majestueux et douceur silencieuse, cette destination encore préservée rappelle que le vrai luxe est parfois simplement de prendre son temps.

Ce numéro met aussi les femmes à l’honneur à travers des parcours singuliers. Naouelle Tir livre un témoignage intime sur son parcours de FIV et brise le silence autour de l’infertilité. Laetitia Monaco partage sa vision d’un luxe moderne et humain, tandis que dans notre interview du mois, Marie Jung se raconte avec liberté entre théâtre, cinéma et engagement féministe.

Parce que prendre soin de soi ne se limite plus à l’apparence, nous explorons également les nouvelles préoccupations qui façonnent notre époque. En beauté, nous faisons le point sur l’obsession des dents blanches et les dérives des méthodes miracles relayées sur les réseaux sociaux. Côté santé, le Dr Françoise Bourgeois nous éclaire sur les troubles digestifs féminins, encore trop peu abordés.

Les tendances lifestyle occupent également une place centrale dans ce numéro. Le home staging redéfinit notre manière d’habiter. Nous nous intéressons aussi au marché du « care », désormais en plein essor. Portée par la montée du bien-être et des services holistiques, cette économie voit de nombreuses entrepreneures transformer l’attention à l’autre en modèles innovants et durables, y compris au Luxembourg.

Mais impossible aussi de détourner le regard de l’actualité. Nous revenons sur les violences sexuelles utilisées comme armes de guerre dans les conflits contemporains, un sujet essentiel pour comprendre les réalités que vivent encore des milliers de femmes. Enfin, nos pages finance décryptent les biais cognitifs qui influencent nos décisions et nos peurs face à l’investissement dans un contexte économique incertain.

Entre inspiration, société, culture et engagement, cette édition célèbre des femmes, des idées et des parcours qui résonnent avec leur époque. Des pages à lire comme une respiration… et une envie d’aller plus loin.

Excellente découverte, Maria Pietrangeli

Jung

EN COUVERTURE :

Marie Jung, comédienne luxembourgeoise aux multiples facettes, qui navigue entre le cinéma, la télévision et le théâtre.

Photographie : Matthias Müller

Société éditrice

WAT Éditions Sàrl - 74, rue Ermesinde, L-1469 Luxembourg

Tél.: +352 26 45 85 86 - redaction@femmesmagazine.lu

Ours

DIRECTRICE ET RÉDACTRICE EN CHEF

Maria Pietrangeli

maria.pietrangeli@femmesmagazine.lu

RÉDACTRICE EN CHEF ADJOINTE

Margot Houget

margot.houget@femmesmagazine.lu

RÉDACTEURS

Marc Auxenfants / Précilla Cavaleri

Dorothée Dillenschneider / Fabien Grasser / Margot Houget

Julie Kieffer / Kevin Martin

Karine Sitarz / Camille Vernet

DIRECTRICE COMMERCIALE

Julie Kieffer julie.kieffer@wateditions.lu

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Le marché du « care », NOUVEL ELDORADO FÉMININ ?

Contrairement aux activités du soin (cuisine, ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées), souvent non rémunérées, qui enferment des millions de femmes dans une forme de précarité professionnelle et de « pauvreté en temps », les métiers du bien-être deviennent un vivier d'innovation, des entrepreneures transformant l'attention portée à l'autre en business rentable. L’économie du bien-être explose, portée par une demande croissante en services holistiques (santé mentale, coaching, abonnements). Au Luxembourg, les cheffes d’entreprise, souvent engagées dans le « care », allient innovation numérique et durabilité, avec des modèles scalables comme les abonnements.

Rédaction : Marc Auxenfants

Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), l’économie du soin englobe des services, rémunérés et non rémunérés, directs et indirects, fournis par les secteurs public et privé, y compris les micro, petites et moyennes entreprises (MPME), les organisations à but non lucratif, l’économie sociale et solidaire et les ménages. Ces tâches incluent la cuisine, le ménage, la garde d'enfants et l'aide aux personnes âgées. « Le travail de soins implique des activités et des relations qui visent à soutenir la vie et sa qualité, nourrissent les capacités humaines, renforcent la capacité d’agir, l’autonomie et la dignité », poursuit l’organisation onusienne dédiée à la promotion de la justice sociale et des droits de l'homme et du travail. « Ces activités et relations améliorent également les perspectives et la résilience de ceux qui effectuent le travail de soin et de ceux qui en bénéficient. »

Précarité et pauvreté en temps

Dans le monde, 381 millions de personnes prestent un travail rémunéré dans le secteur, toujours selon l’OIT. 67 % sont des femmes et des filles. Et l’écart salarial entre les sexes est de 24 %. Toutefois, environ 750 millions de personnes dans le monde, majoritairement des femmes, dispensent des services non rémunérés, bien souvent à leur famille ou à leur entourage.

Au niveau mondial, 42 % des femmes en âge de travailler ne peuvent accéder à un emploi rémunéré en raison de leurs responsabilités de soin non rémunérées, contre seulement 6 % des hommes. Cette situation enferme ces dernières dans une forme de précarité temporelle ou de « pauvreté en temps », alors qu’elles subventionnent la croissance économique, au détriment de leur propre potentiel économique. Pourtant, « investir dans l’économie des soins, dans les politiques de soins, le travail de soin et la protection sociale pourrait ainsi créer environ 300 millions de nouveaux emplois », indique l’OIT.

Un marché des soins en forte expansion

Au Luxembourg comme en Europe, le marché du soin (gestion des soins, accompagnement des personnes âgées ou fragilisées) est en forte expansion, porté notamment par le vieillissement de la population, la hausse des maladies chroniques, le stress et le mal-être au travail.

Avec une demande particulièrement marquée pour les soins à domicile et l’accompagnement des seniors, le besoin de professionnels qualifiés s’accroît. Dans le secteur cependant, certains métiers connaissent une forte pénurie de main d’œuvre, selon l’Adem : notamment dans les domaines des soins d’hygiène et du confort du patient, des soins infirmiers généralistes, de l’action sociale et de l’éducation de jeunes enfants.

Au niveau mondial, 42 % des femmes en âge de travailler ne peuvent accéder à un emploi rémunéré en raison de leurs responsabilités de soin non rémunérées.

Le bien-être, une demande en pleine croissance

Parallèlement, le marché du bien-être connaît une forte croissance, avec une demande accrue pour des services personnalisés, digitaux et responsables. « Cette tendance est le fruit d’un bouleversement sociétal bien installé, qui a engendré un changement dans les valeurs des consommateurs.

L’augmentation du stress et de la pression, induite par des rythmes de travail effrénés et une vie familiale exigeante, pousse les consommateurs à rechercher des échappatoires et à prendre davantage soin d’eux », constate le Global Wellness Institute (GWI). « Ce marché se caractérise par une approche holistique, combinant nutrition, sommeil, activité physique et santé mentale pour un équilibre à long terme. » Selon l’organisation états-unienne à but non lucratif l’économie du « wellness » pèserait désormais 6,8 billions de dollars, et dépasserait d’autres méga-industries mondiales, comme l'informatique (5,3 billions de dollars), le tourisme (5 billions de dollars) ou le sport (2,7 billions de dollars). Il devrait représenter 7,1 % du PIB mondial d'ici 2029.

Toujours selon le GWI, les six secteurs porteurs les plus performants sont le bien-être immobilier, les soins personnels et la beauté ; l’alimentation saine, la nutrition et la perte de poids ; l'activité physique ; le tourisme de bien-être ; la médecine traditionnelle et complémentaire. D’ici 2029, chacun dépassera un billion de dollars en taille de marché.

Santé mentale, coaching de vie et de carrière

En Europe, le secteur du coaching bien-être et santé connaît également une croissance sans précédent. Le marché pesait 150 milliards d’euros en 2024. Cette dynamique s’explique par des changements de paradigme. Notamment en matière

de santé mentale, celle-ci étant désormais considérée comme un actif stratégique pour les entreprises. Aussi, selon une étude de l’OCDE de 2025, une entreprise européenne sur trois intégrerait désormais des programmes de bien-être mental dans sa stratégie RH, avec une hausse de 40 % des dépenses dans ce domaine depuis 2020.

Le coaching de vie et de carrière a également le vent en poupe. Il se structure autour de trois axes majeurs : la reconversion professionnelle, le développement du leadership et la prévention du burn-out. Selon le Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop), 25 % des reconversions en Europe sont désormais accompagnées d’un coach, contre 15 % en 2020. Tandis que les entreprises instaurent des programmes de coaching destinés à prévenir le burnout et à optimiser le capital humain.

De même, face à l’augmentation des défis liés à la parentalité, le coaching parental émerge comme l’un des secteurs les plus prometteurs, estime l’European Family Platform, 58 % des parents européens déclarant avoir besoin d’un accompagnement dans ce domaine. Aussi, les entrepreneurs du « care » développent de plus en plus des modèles économiques intégrant un accompagnement en présentiel et distanciel, afin de toucher un public large et diversifié. En 2024, leurs services numériques (applications, plateformes de coaching en ligne) affichaient une croissance annuelle de 20 à 25 %. Les abonnements bien-être ont eux aussi grimpé de 35 % en 2025 selon Statista.

Boom des mamanpreneures au Luxembourg

Selon le dernier Global Entrepreneurship Monitor (GEM) du Statec, « les femmes entrepreneures luxembourgeoises sont particulièrement présentes dans les secteurs des services,

de l’éducation et de la santé, où les valeurs de soin et d’empathie sont centrales. » 54 % d’entre elles sont engagées dans des pratiques à impact social, et 66 % dans des actions pour minimiser leur impact environnemental. « Elles sont souvent motivées par des valeurs durables, avec un fort engagement en faveur de la responsabilité sociale et environnementale », précise le Statec. « Leur approche intègre fréquemment des pratiques ESG (Environnement, Social, Gouvernance) et des rapports de durabilité. » Elles sont surreprésentées dans les secteurs de la santé, de l’éducation et de l’action sociale, qui occupent une part importante de l’économie locale. Ces domaines sont naturellement alignés avec les valeurs de « care », d’empathie et de durabilité. De plus, elles sont particulièrement actives dans des projets axés sur l’accompagnement psychologique (comme les plateformes de soins collaboratifs), la santé féminine ou

encore l’inclusion par l’emploi. Autre modèle entrepreneurial à part entière, le mamanpreneuriat s’impose. Il combine gestion d’entreprise et vie familiale, 15 % des entrepreneuses luxembourgeoises étant des mamanpreneures selon la House of Entrepreneurship. Elles adoptent des modèles économiques innovants, tirant parti du numérique pour réduire leurs coûts de structure, 70 % des coachs en bien-être au Luxembourg utilisant des plateformes comme Zoom ou Teams, selon le Luxembourg Business Register.

Les entrepreneuses du « care » adoptent également des approches économiques résilientes et scalables, avec une économie de l’abonnement qui permet de proposer des services accessibles à moindre coût, ce marché affichant une croissance de 35 % par an, selon la Digital SME Alliance, une alliance européenne des PME numériques représentant plus de 45 000 entreprises.

JANE x EL’LE ARCHITECTS La douceur comme force architecturale

AU CŒUR DU COMPLEXE GRIDX, JANE S’IMPOSE COMME UNE PRÉSENCE SINGULIÈRE. IMAGINÉE PAR EL’LE ARCHITECTS, AGENCE D’ARCHITECTURE ET D’ARCHITECTURE INTÉRIEURE BASÉE ENTRE PARIS ET LUXEMBOURG, CETTE BRASSERIE HAUT DE GAMME RÉINTERPRÈTE LES CODES DE LA BRASSERIE FRANÇAISE CONTEMPORAINE À TRAVERS UNE ÉCRITURE ARCHITECTURALE SENSIBLE, STRUCTURÉE ET PROFONDÉMENT INCARNÉE.

Le projet porte le nom de Jane, la grand-mère de Félix Giorgetti. Plus qu’un hommage, ce prénom a inspiré à EL’LE Architects une vision forte : celle d’un lieu élégant, chaleureux et affirmé, pensé comme une présence sensible au cœur du complexe GRIDX. À partir d’un volume brut dépourvu d’identité, nos architectes d’intérieur ont imaginé et façonné une expérience immersive où architecture et scénographie dialoguent avec fluidité.

Dès l’entrée, le bar monumental en marbre Saint Laurent s’impose comme la signature du projet. Mis en scène dans une double hauteur spectaculaire, il devient le cœur vivant de la brasserie. Jeux de miroirs, lignes courbes et suspension surdimensionnée amplifient les perspectives et traduisent le langage architectural, développé au cours de ses nombreux projets au Luxembourg et à l’international, par EL’LE Architects, donnant au lieu une dimension presque cinématographique.

L’agence a conçu les espaces comme une succession de séquences sensibles : alcôve feutrée, banquettes enveloppantes, cave à vin sculpturale. Chaque univers possède sa propre atmosphère tout en participant

à une harmonie globale, avec le raffinement et l’intimité d’une maison privée. Les contrastes entre teintes chaudes, structure industrielle et matériaux nobles renforcent cette identité singulière et intemporelle.

EL’LE Architects a porté une attention particulière à chaque détail, dans une approche entièrement sur mesure où mobilier, matières, lumières et volumes participent à une expérience cohérente et immersive. Pensé comme un véritable lieu de vie, Jane alterne ouverture et intimité grâce à des espaces flexibles et chaleureux. À l’extérieur, la terrasse végétalisée apporte une respiration organique qui contraste avec l’architecture du complexe GRIDX, prolongeant l’écriture architecturale du projet jusque dans ses espaces extérieurs.

Donner vie à un lieu porteur d’émotion et d’identité, suppose une approche où architecture et architecture intérieure se répondent avec cohérence et sensibilité. Notre équipe de 10 collaborateurs vous accompagne dans la création d’espaces sur mesure. Chaque projet est pensé comme une expérience unique, alliant sens du détail, fonctionnalité et esthétique intemporelle.

Brasserie Jane © Eric Chenal
Arnaud Decolle Associé & Architecte
Élodie Lenoir Associée & Architecte d'intérieur

FIT AND FRESH : LE BIEN-ÊTRE COMME ART DE VIVRE

FIT AND FRESH PROPOSE UNE VISION GLOBALE DU BIEN-ÊTRE, PENSÉE POUR S’ADAPTER AUX RYTHMES DE VIE ACTUELS.

FONDÉ PAR ZANNA ET JULES, AVEC OLGA ET JURI, LE CONCEPT RÉUNIT DANS UN MÊME ESPACE FITNESS, PILATES REFORMER, YOGA, BOXE, NUTRITION, CAFÉ HEALTHY, RECOVERY, COWORKING ET GARDE D’ENFANTS. L’OBJECTIF : OFFRIR UNE EXPÉRIENCE PREMIUM, CHALEUREUSE ET ACCESSIBLE, OÙ CHACUN PEUT VENIR S’ENTRAÎNER, RÉCUPÉRER, TRAVAILLER, MANGER SAINEMENT OU SIMPLEMENT FAIRE UNE PAUSE. UNE APPROCHE CONÇUE POUR RÉPONDRE AUX CONTRAINTES DU QUOTIDIEN, ENTRE MANQUE DE TEMPS, CHARGE MENTALE ET VIE FAMILIALE.

Fit and Fresh ne se présente pas comme une salle de sport classique. Comment défi niriez-vous l’univers du lieu ?

Zanna & Jules : Nous avons imaginé Fit and Fresh comme un second chez-soi, un endroit où l’on peut vraiment décrocher. C’est un club de vie, familial et chaleureux, qui rassemble plusieurs dimensions du bien-être au même endroit : sport, récupération, café, food, coworking et garde d’enfants. Beaucoup de personnes veulent prendre soin d’elles, mais se heurtent au manque de temps, à la fatigue ou aux contraintes professionnelles et familiales. Fit and Fresh est né de cette réalité.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire cohabiter sport, nutrition, yoga, Pilates et recovery ?

Le concept refl ète notre parcours. Nous avons connu des rythmes professionnels très intenses, notamment dans l’univers des fonds d’investissement, puis nous sommes devenus parents. Nous voulions réunir au même endroit une activité physique de qualité, une alimentation saine et gourmande, des solutions de récupération, un espace où travailler et des services permettant aux parents de ne pas renoncer à eux-mêmes. L’idée était de créer une expérience fl uide, qui évite de multiplier les adresses et s’inscrit naturellement dans la journée.

Vous défendez une vision du bien-être à 360°. Que recouvre-t-elle ?

Pour nous, le bien-être ne peut pas se résumer à l’apparence physique ou à la performance. Il repose sur un équilibre entre mouvement, nutrition, récupération, qualité de vie et sérénité mentale. Nous voulions nous éloigner du culte du corps pour proposer quelque chose de plus complet. Chez Fit and Fresh, on vient aussi vider son esprit et recharger ses batteries.

Concrètement, que découvre-t-on en poussant la porte ? L’expérience commence dès l’entrée, avec le café-restaurant healthy et l’odeur d’un café de qualité torréfié au Luxembourg. Certains viennent boire un smoothie avant un coaching privé ou un cours de Pilates Reformer, d’autres s’installent dans l’espace coworking ou passent chercher un plat sain pour le soir.

Après l’entraînement, place à la récupération : massage, luminothérapie infrarouge, oxygénation hyperbare… Ces technologies accompagnent la récupération musculaire, l’infl ammation, le stress ou la régénération du corps. Chacun compose son parcours selon ses besoins.

Pourquoi l’alimentation et le lifestyle occupent-ils une place aussi importante ?

Parce que tout est lié. On ne peut pas rechercher un équilibre durable en se concentrant uniquement sur le sport. Bien bouger, bien manger, bien récupérer et s’autoriser à ralentir sont des éléments complémentaires. Nous voulions montrer qu’un mode de vie healthy n’a rien de punitif. Il peut être gourmand, agréable et compatible avec une vie active.

Votre offre s’adresse à des profi ls très différents. Comment avez-vous pensé cette complémentarité ?

Les besoins changent selon les personnes et selon les jours. Certains viennent pour se défouler avec de la boxe ou du renforcement musculaire. D’autres recherchent la précision du Pilates, le lâcher-prise du yoga ou une séance plus douce pour retrouver de la mobilité. Nous avons aussi pensé à des formats concrets : pilates avec bébé, boxe pour adolescents,

JURI, ZANNA, OLGA ET JULES
Nous voulions créer un lieu qui s’adapte à la vraie vie

Essentrics, accompagnement personnalisé, massages thérapeutiques et technologies de récupération. L’important est que chacun puisse trouver sa place, quel que soit son âge, son niveau ou son mode de vie.

Quelle atmosphère souhaitiez-vous créer ?

Une élégance chaleureuse. Nous voulions éviter le côté froid, impersonnel ou intimidant de certaines grandes salles. Chez nous, les lumières sont douces, le design est épuré, mais l’atmosphère reste accueillante. Le premium passe par l’attention, le confort, la qualité de l’accueil et le sentiment d’être reconnu.

Comment Fit and Fresh aide-t-il à mieux concilier vie professionnelle, personnelle et familiale ?

En retirant un maximum de charge mentale. Le plus diffi cile, aujourd’hui, n’est pas toujours de vouloir prendre soin de soi, mais de trouver le temps et l’organisation pour le faire. Avec le coworking, la garderie, l’espace café, les cours, les soins et les plats à emporter, nous avons voulu créer un lieu qui s’adapte à la vraie vie.

Dans un marché du fi tness très concurrentiel, qu’est-ce qui vous distingue ?

Nous associons le sur-mesure, l’esprit familial d’un club privé et des technologies innovantes. Proposer de l’oxygénation hyperbare ou de la thérapie par lumière rouge dans un lieu aussi chaleureux est une vraie différence. Mais notre singularité tient aussi à l’humain. Chez Fit and Fresh, les membres ne sont pas des numéros de badge. Nous voulons créer une communauté, un lieu de rencontres et d’échanges.

Quel art de vivre souhaitez-vous transmettre ?

Un art de vivre sans culpabilité. Prendre soin de soi ne devrait pas être considéré comme un luxe ni comme une obligation pesante. C’est une base pour mieux vivre. Nous voulons montrer qu’il est possible de bouger avec plaisir, de bien manger sans se priver, de s’accorder le droit de souffl er et de partager de bons moments. Fit and Fresh est une invitation à retrouver plus d’énergie, de sérénité et de sens dans le quotidien. Une manière de replacer le bien-être au centre, non comme une parenthèse, mais comme une habitude durable.

aouelle Tir

« UNE FIV, C’EST UN PARCOURS DE VIE QUE L’ON NE CHOISIT PAS »

Directrice générale de l’école de langues Prolingua, Naouelle Tir prend la plume dans le nouveau livre Tu seras une FIV, ma fille !, aux Éditions Vérone. Écrit comme un manuscrit personnel, sans vocation à être publié initialement, il retrace son parcours de FIV au Luxembourg, dans l’espoir de devenir un jour maman. Un récit sans filtre sur un sujet encore tabou dans la société, et notamment dans la sphère professionnelle, alors que l’infertilité concernerait près d’un couple sur quatre en France. Dans cette interview, Naouelle Tir revient sur le véritable tourbillon de la procréation médicalement assistée auquel elle a été confrontée.

Propos recueillis par Margot Houget

Qu’est-ce qui vous a conduite jusqu’au Luxembourg ?

J’ai d’abord travaillé plusieurs années à Paris pour Reed Midem. Je m'occupais plutôt de la partie retail, des enseignes à l'international pour le MAPIC (Marché International de l'Implantation Commerciale et de la Distribution). L’une des enseignes m'a un jour invitée à Londres pour un bal de charité. J'ai rencontré le CEO du groupe Northern & Shell, qui possède The Express Newspaper et OK! Magazine. Il m’a alors proposé de devenir directrice du licensing international. J'ai été obligée de déménager à Luxembourg pour ce poste. J'ai tout quitté, du jour au lendemain.

Comment avez-vous vécu votre installation ?

Passer d’une structure de 350 personnes à Paris, avec une vie sociale très riche, à un bureau, où nous n’étions que trois au départ a été assez compliqué. Je me suis retrouvée seule au Luxembourg, sans amis, sans compagnon ni famille, tout en voyageant chaque semaine. Lorsque j’étais en déplacement, c’était stimulant, car je rencontrais beaucoup de monde dans le cadre du développement commercial. En revanche, j’ai ressenti beaucoup de solitude à Luxembourg au départ.

Votre livre Tu seras une FIV, ma fille ! est paru en décembre dernier. Comment vous êtes-vous lancée dans l’écriture sans être issue du monde des lettres ?

J’ai tout de même suivi des études littéraires. Depuis petite, j’ai toujours écrit : des nouvelles, des poèmes, des chansons…

Au départ, Tu seras une FIV, ma fille ! n’avait pas vocation à être publié. C’était un manuscrit, parce que je ne pouvais pas parler de ce qui nous arrivait avec mon compagnon. L’écriture a été cathartique. Je ne me doutais, à aucun moment, que ce livre serait un jour publié. C'est un hasard. Lors d’une discussion avec une amie en fin de parcours de FIV, elle m’a dit : « Envoie-le à des éditeurs. Avec toutes les personnes concernées par la PMA, je suis sûre que cela trouvera une résonance et pourra les aider. »

tique. Tout s'écroulait autour de moi. C'est une amie qui m'a dit : « Tu sais, il y a un centre de PMA à Luxembourg. » Elle a été ma sauveuse sans le savoir. Et là, j'ai rencontré des gens extraordinaires dans un centre extraordinaire, qui n'existe malheureusement plus*.

Quelles sont les différentes étapes d’une FIV ?

Qu’avez-vous pensé de la prise en charge au Luxembourg ?

Quelle que soit la pathologie, et même lorsque l’infertilité est d’origine masculine, c’est la femme qui suit le traitement hormonal.

Dans les premières pages du livre, vous revenez sur l'annonce de l'infertilité de votre partenaire. Qu’avez-vous ressenti à ce moment précis ?

Je suis une femme qui a toujours voulu avoir des enfants. J'ai quatre nièces avec lesquelles j'ai des liens forts. J'aime le monde onirique des enfants. J'ai toujours voulu être maman. Ensuite, pour remettre aussi du contexte, je venais d'arriver ici. Mon gynécologue était encore à Paris. Je n'avais pas de médecin à Luxembourg et j'avais eu de mauvais retours à l'époque. Je n'étais pas hyper rassurée. Autant je suis une femme qui prend les choses en main, autant là, j'ai eu un moment de flou artis-

D’un point de vue physiologique, il s’agit avant tout d’une stimulation ovarienne. Quelle que soit la pathologie, et même lorsque l’infertilité est d’origine masculine, c’est la femme qui suit le traitement hormonal. Tous les jours, à des heures fixes, on se pique autour du nombril. Évidemment, il y a des contrôles réguliers pour voir comment les ovocytes évoluent, jusqu’à la ponction folliculaire. Ce geste chirurgical permet de prélever les ovocytes matures. En parallèle, il y a le recueil et la préparation du sperme, qui constituent la seule intervention de l'homme. Dans notre cas, nous avons eu recours à une FIV ICSI (il en existe plusieurs types). Le spermatozoïde est directement injecté dans l'ovocyte. Cette technique est utilisée pour les infertilités masculines sévères. Ensuite, l'embryon est cultivé en laboratoire. S’il se développe correctement, il est transféré dans l'utérus. Et après, il faut attendre, attendre... Quatorze jours, c'est très long.

Combien de temps s’est écoulé entre le début du parcours de FIV et la naissance de votre enfant ?

Presque cinq ans avant le graal. C'est marrant, 11 ans et demi plus ta rd, je suis toujours nerveuse quand j'en parle. Ça a été une période assez compliquée, qui n’a rien de très beau. Ça remue beaucoup... Je suis normalement quelqu'un qui a beaucoup d'humour, je tourne tout en dérision. Dans mon livre, il y a beaucoup de tristesse, mais il y a aussi beaucoup d'aspects comiques. C’est le fait d’en rire et de faire de l’humour qui m’a sauvée. Je l'ai appelé mon bébé Picard (rires).

Je trouve que nous n’avons pas du tout été accompagnés. Même si j’ai eu la chance de rencontrer un médecin et des infirmières exceptionnels, le reste… c’est une autre histoire. Vous le verrez dans le livre, notamment au moment où je perds les bébés. Il y a des remarques, des réflexions qui font très mal dans ce type de parcours... Ce manque d’accompagnement est le cri du cœur du livre, pour que les générations suivantes ne vivent pas la même chose. Une FIV, c’est un parcours de vie que l’on ne choisit pas. Devenir parent est quelque chose de naturel. Une FIV, en revanche, ne l’est pas.

Et aujourd’hui, comment allez-vous ?

Je vais bien. J’ai d’autres combats à mener sur le plan professionnel, avec ma double casquette de Directrice générale de Prolingua et de maman divorcée. C’est assez sportif au quotidien, mais j’arrive malgré tout à organiser mon temps. Je ne m’occupe pas toujours assez de moi, j’ai tendance à faire passer les autres avant. Mais ma fille va bien, en tout cas d’après ce que je vois et ce que l’on me dit. Je suis une femme heureuse. Moi, j'ai choisi le bonheur dans la vie.

*Aujourd’hui, il existe le Centre de fertilité de la Maternité du CHL. Tu seras une FIV, ma fille ! Éditions Vérone

Couverture : David Gavroy

Douleurs abdominales, constipation, diarrhée, parfois même alternance des deux… Les femmes sont davantage touchées par le syndrome de l’intestin irritable (SII) et semblent également plus sensibles aux troubles intestinaux. Les hormones sexuelles pourraient être impliquées dans ces complications, mais elles ne sont pas les seules en cause. Dr Françoise Bourgeois, gastro-entérologue au sein des Hôpitaux

Robert Schuman, nous apporte un éclairage sur les pathologies digestives les plus fréquentes et comment les événements de la vie d’une femme peuvent avoir des répercussions sur le tube digestif.

Propos recueillis par Margot Houget

Quelles sont les pathologies digestives touchant le plus les femmes ces dernières années ?

Dr Françoise Bourgeois : Les pathologies digestives sont extrêmement variées. On peut citer :

Le reflux gastro-œsophagien (remontée d'une partie du contenu gastrique dans l'œsophage)

Les ulcères gastroduodénaux

Les pathologies hépatiques et pancréatiques

Les coliques

Les maladies inflammatoires de l'intestin (Crohn, rectocolite ulcéro-hémorragique)

Les pathologies fonctionnelles

Les cancers

Au début de ma carrière dans les années 90, on s’intéressait surtout aux pathologies ulcéreuses. Aujourd’hui, la recherche se poursuit avec succès pour prendre en charge les maladies inflammatoires, dont la fréquence a drastiquement augmenté au cours des dernières décennies, ainsi que pour les maladies cancéreuses concernant le côlon, l’estomac et le pancréas (en augmentation chez les femmes).

Quelles sont les principales différences entre le tube digestif des femmes et celui des hommes ?

A priori, il n’y a aucune différence. Que l’on soit un homme ou une femme, nous avons tous un œsophage, un estomac, un foie, un pancréas, un intestin grêle et un côlon. Mais il est certain que les hormones sexuelles, l’anatomie du pelvis et les événements de la vie d’une femme (grossesse, ménopause, chirurgie pelvienne) vont avoir une influence sur le fonctionnement du tube digestif et peuvent entraîner des complications ou des pathologies.

Les événements de la vie d'une femme ont-ils des répercussions sur le tube digestif ?

Lors de la grossesse, le bouleversement hormonal va expliquer les nausées et les vomissements du premier trimestre. La compression abdominale par le bébé et le taux de progestérone entraîneront des problèmes de constipation.

À la ménopause, lors de la baisse des œstrogènes et de la progestérone, on observera un ralentissement du transit, une diminution de la flore intestinale, une augmentation de la perméabilité intestinale (la capacité de la paroi intestinale à laisser passer des nutriments tout en bloquant les substances nocives) et un risque accru de prolifération bactérienne au niveau de l'intestin grêle.

Que se passe-t-il au niveau du tube digestif lors d’un cycle menstruel ?

Les hormones sexuelles agissent sur la motilité intestinale (mouvements coordonnés des muscles présents dans les parois de l'intestin), la perméabilité intestinale, la sensibilité viscérale, le microbiote et la production de suc gastrique.

En début de cycle, l’imprégnation œstrogénique (la concentration et l'action des œstrogènes sur les tissus) accélérera le transit, occasionnera des diarrhées et augmentera la production d'histamine tout en rendant les récepteurs plus sensibles à celle-ci.

La progestérone aura un effet myorelaxant et favorisera donc la constipation en deuxième partie de cycle. Lors des règles, les prostaglandines qui vont aider l'utérus à se contracter vont également enclencher des contractions abdominales douloureuses.

Qu’est-ce que le syndrome de l'intestin irritable (SII) et quels en sont les principaux symptômes ?

Le syndrome du côlon irritable est une pathologie extrêmement fréquente touchant environ 3 à 5 % de la population française et affectant deux à trois fois plus les femmes que les hommes. On le définit comme un syndrome observé pendant minimum six mois, associant douleurs abdominales et troubles du transit (constipation ou diarrhée ou alternance des deux).

Sur quels facteurs favorisant le syndrome de l'intestin irritable (SII) la patiente peut-elle agir ?

Le stress est associé à la libération de certaines hormones susceptibles d'influencer le transit intestinal (adrénaline) ou la perméabilité du tube digestif (cortisol) et les activations cérébrales.

Vaste sujet, l’alimentation est aussi un facteur sur lequel agir. Une alimentation ultratransformée (plats à réchauffer, sodas, soupes industrielles, snacks…) ainsi qu’un excès de lipides augmentent le risque du SII de 25 %. À l’inverse, une alimentation plus méditerranéenne, riche en fibres solubles (fruits frais, avoine, oléagineux), ou en psyllium est favorable. Il convient d’éviter les régimes à toutes les sauces (sans gluten, sans lactose, hyperprotéiné…), proposés par des influenceurs ou autres célébrités. S’ils n’ont pas de raison médicale, ils peuvent mener à l’orthorexie et à des carences.

Quels traitements sont disponibles pour traiter le syndrome du côlon irritable ?

En premier lieu, il faut admettre que le traitement ne sera pas définitif, visera le soulagement du patient et se fera à tâtons en essayant d’agir sur les différentes pistes causales. Outre les mesures d’hygiène alimentaire (mastiquer, manger à heure régulière, maximum trois tasses de café, bonne hydratation) et un régime adapté avec l’aide d’une diététicienne assermentée si nécessaire, on peut prescrire selon les cas :

Des spasmolytiques lors d’une crise douloureuse

De la menthe poivrée

Des laxatifs ou procinétiques en cas de constipation

Des antidiarrhéiques

Des antidépresseurs à petite dose, qui agiront sur le système nerveux entérique

Un antiépileptique utilisé dans les douleurs neuropathiques

L’ébastine, un antihistaminique

Le syndrome du côlon irritable est une pathologie extrêmement fréquente, affectant deux à trois fois plus les femmes que les hommes.

Les antibiotiques (avec une efficacité limitée dans le temps) en cas de SIBO (prolifération excessive de bactéries dans l'intestin grêle)

Les probiotiques ont aussi bonne presse et ils sont en vente libre. Leur efficacité est variable selon leur dosage, leurs souches, leurs types de bactéries, leur mode d’administration. Peu de ces produits ont été étudiés avec la même rigueur exigée que pour les médicaments et n’ont qu’un effet transitoire.

ANATURA, LA NOUVELLE DESTINATION BIEN-ÊTRE DU NORD DU LUXEMBOURG

À WEISWAMPACH, ANATURA HOTEL & SPA ENTEND IMPOSER UNE NOUVELLE MANIÈRE DE VIVRE L’ÉVASION AU LUXEMBOURG. DEPUIS L’OUVERTURE RÉCENTE DE SON VASTE SPA, L’ÉTABLISSEMENT MISE SUR UNE EXPÉRIENCE COMPLÈTE, ENTRE NATURE, SOINS, ARCHITECTURE APAISANTE ET PARENTHÈSE SENSORIELLE AU BORD DES LACS.

Un écrin nature entre luxe discret et bien-être

Au nord du Luxembourg, là où les paysages semblent ralentir le temps, une nouvelle adresse attire les amateurs d’évasion et de détente haut de gamme. Niché à Weiswampach, au bord des lacs et à quelques minutes de la frontière belge, Anatura Hotel & Spa s’impose comme l’un des projets hôteliers les plus ambitieux de la région.

Plus qu’un simple hôtel, le lieu revendique une véritable philosophie du ralentissement. Et depuis l’ouverture récente de son immense spa, l’établissement semble avoir trouvé sa signature. Dans une époque où le bien-être est devenu une priorité autant qu’un luxe, Anatura mise sur une expérience immersive. Grandes baies vitrées ouvertes sur la nature, matériaux bruts, lumière tamisée et atmosphère silencieuse : dès l’arrivée, le ton est donné. Ici, l’élégance se veut discrète, presque nordique, parfaitement intégrée au paysage environnant. L’hôtel prolonge cette même philosophie. Avec ses 90 chambres, l’établissement mise sur une esthétique contemporaine et épurée. Les tons naturels dominent et certaines chambres profitent d’une vue directe sur les lacs de Weiswampach. L’idée n’est pas de multiplier les artifices mais de créer un environnement cohérent avec l’expérience wellness globale.

La dimension gastronomique fait également partie intégrante de l’expérience. Avec la présence du chef étoilé Yves Mattagne au restaurant Sensa, Anatura affirme une volonté claire d’associer bien-être, hôtellerie haut de gamme et cuisine d’auteur.

Un spa spectaculaire comme pièce maîtresse

Mais ce qui fait aujourd’hui parler d’Anatura bien au-delà du nord du pays, c’est évidemment son nouveau spa Cinq Mondes. Avec ses dimensions impressionnantes et ses nombreuses installations, l’espace ambitionne de devenir une référence du wellness au Luxembourg et dans la Grande Région. Le spa n’apparaît pas comme un simple service ajouté à l’hôtel : il en est le cœur, la promesse principale. Dès les premiers pas, l’immersion est totale. L’architecture

joue sur les contrastes entre chaleur et fraîcheur, lumière et pénombre, bois naturel et pierre minérale. Loin des espaces wellness standardisés, Anatura mise sur une véritable diversité d’expériences sensorielles. L’ensemble invite à circuler lentement, à passer d’une ambiance à l’autre, à retrouver une forme de disponibilité au corps et aux sensations.

Bien sûr, les classiques sont présents : saunas, hammams, jacuzzis et bassins de relaxation. Mais le lieu pousse l’expérience beaucoup plus loin avec des installations plus originales. Parmi elles, une grotte de glace attire immédiatement l’attention. Après la chaleur intense des saunas, cette pièce glacée offre un choc thermique particulièrement apprécié des amateurs de rituels nordiques. Quelques mètres plus loin, un bassin à geyser complète le parcours aquatique, tandis qu’un étonnant circuit de huit douches sensorielles plonge les visiteurs dans une succession d’ambiances olfactives, sonores et thermiques. Chaque étape semble pensée comme une transition, entre stimulation et relâchement.

Une expérience ouverte sur l’extérieur

L’expérience ne s’arrête pas à l’intérieur du spa. Certaines infrastructures se prolongent vers l’extérieur et offrent une vue panoramique sur les paysages vallonnés du nord luxembourgeois. Depuis plusieurs espaces de repos ou bassins, le regard se perd sur la nature environnante. Cette connexion avec l’extérieur fait partie intégrante du concept d’Anatura. Ici, la nature n’est pas un simple décor mais un élément central de l’expérience bien-être. Le silence, les grands espaces et la proximité avec les lacs participent pleinement à cette sensation de déconnexion immédiate.

Des soins pensés comme une parenthèse

Le spa propose également une approche plus complète du bien-être à travers huit cabines de soins. Les clients peuvent y découvrir une carte mêlant massages relaxants, rituels orientaux, soins du visage restructurants ou encore gommages aromatiques aux épices.

Certains protocoles ont été imaginés autour du rythme apaisant de l’eau et du lac voisin, renforçant encore cette

sensation d’évasion. L’objectif est clair : offrir bien plus qu’un simple moment de détente, mais une véritable parenthèse hors du quotidien. Les soins prolongent ainsi l’expérience du spa, en ajoutant une dimension plus intime et personnalisée.

Une nouvelle destination wellness

Depuis l’ouverture du spa, Anatura attire aussi bien une clientèle luxembourgeoise que des visiteurs venus de Belgique, d’Allemagne ou du nord de la France. Les week-ends bien-être deviennent progressivement un moteur important du tourisme régional, et l’établissement entend clairement se positionner sur ce segment.

Le choix de Weiswampach n’est d’ailleurs pas anodin. Longtemps associé à un tourisme de passage, le nord du Luxembourg cherche depuis plusieurs années à renforcer son attractivité autour du slow tourism et des expériences nature. L’arrivée d’un établissement comme Anatura participe pleinement à cette évolution.

Dans un secteur où les concepts wellness se multiplient, Anatura tente de se différencier par l’ampleur de son offre mais aussi par son ancrage territorial. Ici, le luxe réside avant tout dans l’espace, le calme et le rapport à la nature.

Avec l’ouverture récente de son spa monumental, l’établissement franchit aujourd’hui une nouvelle étape. Plus qu’un hôtel, Anatura s’impose progressivement comme une véritable destination bien-être à part entière.

Une adresse où l’on vient autant pour dormir que pour ralentir, respirer et retrouver, le temps d’un séjour, une forme d’équilibre.

Pour ce nouveau voyage en Asie du Sud-Est, j’avais envie de ralentir. Moins de chaos, moins de bruit, moins de « tout ». Le Laos s’est imposé presque naturellement. Un pays dont on parle moins, souvent dans l’ombre de ses voisins, mais qui, une fois traversé, laisse une empreinte bien plus profonde que certains géants touristiques. Ici, rien ne cherche à impressionner. Le voyage se construit autrement : dans les paysages qui défilent lentement, les villes à taille humaine, les silences, les rencontres et cette sensation permanente de simplicité. De Vientiane à Vang Vieng, jusqu’à Luang Prabang, chaque étape a son propre tempo, sans jamais forcer l’expérience. Le Laos se découvre sans mise en scène, presque discrètement, mais avec une capacité rare à faire ralentir ceux qui le traversent.

Rédaction : Kevin Martin

Vientiane : la douceur du Laos

Première claque, inattendue : le calme. Vientiane ne cherche jamais à impressionner. Pas de tension, pas de saturation, pas cette énergie nerveuse que l’on retrouve ailleurs en Asie. La capitale laotienne avance à son propre rythme, presque à contretemps du reste du continent. Ici, tout semble plus lent, plus respirable. On découvre facilement la ville à pied ou en tuk-tuk, en passant d’un temple à une avenue plus animée, sans véritable logique, simplement au fil des envies. Le Patuxai, improbable arc de triomphe version laotienne, offre une vue dégagée sur cette capitale basse et étendue. Plus loin, le That Luang impose sa silhouette dorée comme un repère presque permanent dans la ville. Plus discret, le Wat Si Saket apporte une autre lecture de Vientiane, plus silencieuse, plus spirituelle aussi. À une vingtaine de kilomètres du centre, le Buddha Park casse complètement l’ambiance avec ses statues monumentales et son univers étrange, entre mythologie et religion. Une visite un peu décalée, presque surréaliste, qui contraste avec la sobriété générale de la capitale. Et puis, en fin de journée, Vientiane change encore légèrement de visage. Le long du Mékong, les locaux viennent courir, faire du fitness, discuter ou simplement regarder le soleil tomber.

Au Laos, rien ne cherche à impressionner.
Et c’est précisément ce qui rend le voyage inoubliable.

Vang Vieng : entre reliefs et liberté

Quelques heures de route suffisent pour changer complètement d’atmosphère. Entre Vientiane et le nord du pays, les paysages deviennent progressivement plus bruts : routes irrégulières, villages en bois, reliefs qui se dessinent peu à peu à l’horizon. Le Laos se découvre aussi dans ces transitions, dans ces moments de route où rien n’est vraiment prévu, mais où tout participe au voyage. Puis Vang Vieng apparaît enfin. Encadrée par d’impressionnantes formations karstiques, la ville semble presque posée au milieu du paysage. Ici, le décor prend immédiatement le dessus. La nature est partout, massive, omniprésente, sans jamais sembler aménagée pour le tourisme. Pour explorer la région, le scooter devient rapidement indispensable. Très vite, on quitte les routes principales pour s’enfoncer dans un réseau de pistes poussiéreuses bordées de rizières, de ponts en bambou et de petits villages isolés.

Le night market s’installe doucement, sans excès, avec ses stands de street food et ses objets du quotidien. Rien de spectaculaire, mais une vraie immersion dans le rythme local. Des cafés tranquilles, des repas improvisés, une ville qui ne cherche jamais à en faire trop. On ralentit sans même s’en rendre compte. Pour poser ses valises, le Green Park Boutique Hotel reste une valeur sûre. Un peu en retrait de l’agitation, entouré de verdure, avec une piscine calme, c’est l’endroit parfait pour prendre ses marques en douceur. Entre deux baignades et quelques cafés pris au bord de l’eau, on affine aussi naturellement la suite de l’itinéraire, on organise les prochains trajets et les étapes à venir. Une parenthèse paisible avant de reprendre la route vers les paysages plus bruts et sauvages du Laos.

C’est souvent là que Vang Vieng révèle le meilleur d’elle-même : dans ces détours improvisés, ces chemins sans indication précise, ces moments où l’on se perd volontairement au milieu des reliefs et des paysages agricoles. Chaque virage ouvre une nouvelle perspective, toujours différente, toujours spectaculaire.

Les Blue Lagoons restent des passages presque incontournables. Le premier, plus accessible, attire davantage de visiteurs. Le troisième, plus éloigné, retrouve déjà une ambiance plus calme. Mais le véritable intérêt est souvent ailleurs : continuer à rouler, s’éloigner encore un peu, chercher ces endroits moins fréquentés où le silence reprend sa place et où le paysage semble totalement intact. Les grottes de la région, comme Tham Chang ou Tham Phu Kham, ajoutent une dimension plus minérale au voyage, entre exploration

et panoramas ouverts sur la vallée. Sur la rivière Nam Song, le kayak permet de découvrir les reliefs sous un autre angle, au rythme du courant. Et puis il y a la montgolfière au lever du jour. Sans doute l’une des expériences les plus marquantes du séjour. La brume flotte encore entre les montagnes, la lumière apparaît lentement et les reliefs prennent une tout autre ampleur, vus du ciel.

En fin de journée, la ville retrouve un peu plus d’animation. Quelques bars, de la musique, des voyageurs de passage. Mais même là, l’équilibre reste intact. Vang Vieng ne bascule jamais totalement dans l’excès. La nature continue de dicter le rythme. Pour profiter pleinement de cette immersion, le MMK Boutique Hotel constitue une excellente base. À taille humaine, calme et confortable, il s’intègre parfaitement à l’atmosphère naturelle de la région. Un point de départ idéal pour partir explorer les alentours dès les premières heures du jour, avant de revenir ralentir face aux reliefs qui entourent la ville.

Luang Prabang : la spiritualité du quotidien

On reprend la route en direction de Luang Prabang. À l’arrivée, le contraste est immédiat. Luang Prabang impose un rythme plus lent, plus posé, presque cérémonial. Ville profondément bouddhiste, elle vit encore au quotidien au rythme de ses traditions, sans mise en scène. Le réveil se fait tôt. Très tôt. Le Tak Bat, rituel bouddhiste ancestral, marque chaque matin la ville. À l’aube, les moines quittent les temples en silence pour recevoir les offrandes des habitants, principalement du riz et de la nourriture déposés dans leurs bols. Un moment sobre qu’il faut observer avec distance et respect. Rien n’est joué. Tout est réel.

Ici, les journées s’organisent sans contrainte. Les temples sont partout, parfois au détour d’une rue, parfois plus imposants, mais toujours intégrés

au quotidien. Wat Xieng Thong, l’un des plus emblématiques, attire naturellement le regard avec ses toits superposés et ses détails minutieux. Un peu plus loin, le Mont Phousi permet de prendre de la hauteur. L’ascension est rapide, et la vue sur le Mékong au coucher du soleil reste un passage obligé, sans surprise mais toujours efficace.

Pour aller plus loin que le simple regard, un cours de cuisine locale apporte une autre lecture du pays. La Tamarind Cooking School est une référence : visite de marché, découverte des produits, préparation de plats traditionnels. Une immersion concrète, qui donne du sens à ce que l’on goûte depuis le début du voyage.

À quelques kilomètres, les cascades de Kuang Si offrent un contraste immédiat. Eau turquoise, bassins naturels, végétation dense. L’endroit est connu, mais l’impact reste intact. En fin de journée, une sortie en pirogue sur le Mékong change complètement la perspective. On s’éloigne doucement des rives, la lumière descend, le fleuve devient miroir. La ville disparaît progressivement, le paysage prend

le relais. Simple, mais marquant. Pour ceux qui veulent prolonger l’expérience, une croisière vers les grottes de Pak Ou permet d’ajouter une dimension plus culturelle au trajet. Le soir, le marché de nuit s’installe sans excès. Lumières basses, nourriture locale, ambiance posée.

Dans cette continuité, le Santi Resort & Spa, légèrement en retrait du centre, prolonge parfaitement l’atmosphère de Luang Prabang. Architecture traditionnelle, végétation omniprésente, calme presque permanent : l’endroit invite naturellement à ralentir encore un peu avant le retour.

Vous l’aurez compris, le Laos ne cherche jamais à impressionner. Il ne force rien, ne vend rien, ne surjoue pas. C’est un pays qui se découvre autant sur la route que dans ses villes, dans les trajets, les paysages ou ces moments où il ne se passe presque rien, et où, justement, tout se passe. On repart sans avoir accumulé des lieux ou des expériences spectaculaires, mais avec une sensation plus diffuse. Moins immédiate, peut-être, mais profondément marquante.

Bonnes adresses, conseils et astuces, témoignages, tendances et actualités… sans oublier des bons plans et des concours : chaque semaine, Femmes vous inspire et vous accompagne au quotidien.

JE M’ABONNE

C’est bientôt l’heure de se jeter à l’eau ! Cette année, les marques de swimwear ont sorti le grand jeu et les étendues de sable pourraient bien se transformer en défilés de mode. Modèles asymétriques, ornés de bijoux ou confectionnés en tulle transparent, les maillots de bain s’inspirent plus que jamais des codes de la haute couture.

SWIMWEAR
Sélection : Julie Kieffer
SEZANE

Beauté

GLOW ADDICT

Nuxe réinvente son iconique Huile Prodigieuse avec une version roll-on aussi chic que sensorielle. Déclinées en Florale et Or Florale, ces nouvelles huiles nomades glissent sur la peau comme un bijou de lumière. Leur texture sèche sublime visage, corps et cheveux d’un éclat satiné ou nacré, sans effet gras. Mention spéciale pour leur parfum floral, frais et lumineux, qui laisse un sillage délicatement addictif. Le geste beauté de l’été ? Un roll-on à dégainer à tout moment pour réveiller le glow. Nuxe.

DOUCEUR en flacon

Avec Éclat d’Arpège White Tea, Lanvin imagine une parenthèse de sérénité. Cette nouvelle déclinaison du parfum iconique mêle la fraîcheur pétillante du thé blanc aux notes délicates de pivoine et de muguet, dans un sillage tendre de musc et de bois de cèdre. Le flacon, teinté d’un rose poudré lumineux et habillé de fleurs délicates, célèbre une féminité douce et lumineuse. Une fragrance élégante, pensée comme un instant suspendu entre poésie, raffinement et légèreté. Lanvin.

Avec son nouveau Sublimateur Éclat Teint & Regard, Shiseido signe l’allié make-up des femmes pressées. Cette poudre illuminatrice multi-usage réchauffe le teint, sculpte les contours et sublime le regard en un seul geste. Déclinée en neuf teintes inspirées des pierres précieuses, sa texture soyeuse fusionne avec la peau pour un fini lumineux et naturel. Enrichie en ingrédients skincare, la formule promet jusqu’à 12 heures de tenue et 8 heures d’hydratation. Le glow chic et effortless venu du Japon. Shiseido.

© Lanvin
© Nuxe

LE DÉMAQUILLAGE

PASSE EN MODE neurosciences

Et si le premier geste beauté devenait aussi un moment d’apaisement ? Avec son nouveau Démaquillant Soin, Neuraé transforme le rituel du soir en expérience sensorielle complète. Formulé autour de la technologie N A3™, ce soin nouvelle génération associe neuroactifs, texture enveloppante et parfum réconfortant pour agir à la fois sur la peau et les émotions. Résultat : le maquillage s’efface en douceur, tandis que les traits semblent détendus et la peau plus résistante au stress du quotidien. Neuraé.

Le regard givré

Inspiré de la cryothérapie, le nouveau soin contour des yeux Optim-Eyes Cryo de Filorga promet un regard défatigué en seulement 60 secondes. Sa texture gel ultrafraîche décongestionne les paupières, atténue les cernes et lisse les ridules grâce à un cocktail de peptides, niacinamide et acide hyaluronique. Résultat : un effet éclat immédiat et une sensation de fraîcheur durable, sans inconfort. Un allié beauté pensé pour toutes celles qui veulent afficher une mine reposée, même après des nuits trop courtes. Filorga.

19-25 RUE DES CAPUCINS L-1313 LUXEMBOURG-VILLE

Un sourire blanc comme neige, s’il vous plaît… sinon rien ! Le marché des produits de blanchiment dentaire a connu une croissance fulgurante ces dernières années. Pourtant, afficher des dents éclatantes ne devrait jamais se faire au détriment de la santé bucco-dentaire. Les techniques dites « maison », largement relayées sur les réseaux sociaux, sont à proscrire pour ne pas rire jaune. En cabinet dentaire, les méthodes de blanchiment sont, quant à elles, strictement encadrées et les produits utilisés sont soumis à une autorisation de mise sur le marché. Mais ces traitements sont-ils adaptés à tous ? On démêle le vrai du faux sur le blanchiment dentaire avec le dentiste William Gerbereux.

Propos recueillis par Margot Houget

Votre dentition n’affiche plus son blanc éclatant d’antan ? Avec l’usure ou la consommation répétée de substances acides, la couche d’émail s’affine progressivement, laissant apparaître par transparence la dentine, tissu situé sous l’émail, naturellement plus jaune. Il existe des colorations dites extrinsèques, qui se forment à la surface, et des colorations intrinsèques, qui proviennent de l’intérieur même de la dent.

Qui sont les ennemis de la blancheur ?

Dr William Gerbereux : Il faudrait limiter tout ce qui peut faire jaunir et changer la couleur des dents. Ce sont les colorations dites extrinsèques, causées par des éléments externes comme le tabac, le thé, le vin rouge, certains fruits rouges, par exemple. Il est conseillé d’éviter de consommer de manière régulière des choses trop acides. Des personnes qui boivent, par exemple, du jus d'orange toute la journée, voient leur émail s’user au fil du temps, sous l’effet des agressions.

Boire avec une paille peut-il limiter le « jaunissement » des dents ?

C’est plutôt un moyen de prévention, je dirais. Boire avec une paille permet de limiter le contact direct des éléments acides, du café, du thé avec les dents.

Que penser des blanchiments dentaires maison à base de bicarbonate de soude, d’huile de coco ou encore de citron ?

C'est exactement ce qu'il ne faut pas faire. Déjà, le citron est un élément acide. La dent va être déminéralisée par cette

agression acide. Sur le moment, elle paraîtra plus blanche, car elle sera moins lisse, moins polie et elle va donc mieux absorber la lumière. On aura donc une impression immédiate de blancheur. Mais en réalité, on use l’émail au fil du temps.

BOIRE AVEC UNE PAILLE PERMET DE LIMITER LE CONTACT DIRECT

DES ÉLÉMENTS ACIDES, DU CAFÉ, DU THÉ AVEC LES DENTS.

Les dentifrices blancheur sont-ils des alliés pour une dentition éclatante ?

Il n’existe pas de preuves scientifiques démontrant l’efficacité des dentifrices blancheur, dont le taux d'agents abrasifs est important. La seule chose qu’ils peuvent faire, c’est décoller légèrement les colorations présentes sur les dents.

Les bandes blanchissantes sontelles aussi miraculeuses qu’elles le paraissent sur TikTok ?

Certaines bandes blanchissantes contiennent du peroxyde d’hydrogène ou du peroxyde de carbamide.

Ce sont effectivement des produits que nous, dentistes, utilisons pour les blanchiments dentaires, mais ces bandelettes affichent des taux de concentration bien moins élevés. Donc est-ce que ça fonctionne vraiment ? Ça peut, mais le résultat risque de ne pas durer longtemps. Attention, toutes les bandelettes n’ont pas la même composition. Et avec ce genre de produits, méfiance au résultat trop rapide, qui peut cacher autre chose. Les produits qui les composent ne doivent jamais être délétères pour la santé bucco-dentaire.

On peut aussi se procurer des produits de blanchiment sur des sites d’achat low cost…

Attention aux normes de fabrication et à la provenance… Dans l'Union européenne, on utilise des produits qui sont commercialisés uniquement par des laboratoires, et ces produits ont ce qu'on appelle une autorisation de mise sur le marché. Sur ce genre de sites, on peut trouver un peu de tout et n’importe quoi. Or, si ces produits ont un

effet néfaste sur les dents, ils peuvent les abîmer, les dépolir et provoquer des sensibilités importantes. Ces conséquences peuvent être très handicapantes à long terme. Il est donc essentiel de rester vigilant quant aux produits utilisés.

Quels sont les types de blanchiment proposés chez le dentiste ?

En cabinet, on propose deux techniques : le blanchiment directement au fauteuil ou le blanchiment avec des gouttières sur mesure. Pour la première méthode, le patient reste environ une demi-heure sur le fauteuil et se voit appliquer différents produits. L’un pour protéger la gencive, et l’autre pour blanchir les dents (soit du peroxyde de carbamide ou du peroxyde d'hydrogène). Une séance suffit généralement, mais une deuxième peut être nécessaire selon la minéralisation des dents. Dans le cas d’un blanchiment avec des gouttières, le produit utilisé est moins concentré. Ces gouttières sont réalisées sur mesure après la prise d’empreintes.

Le patient doit les porter au minimum cinq heures par jour, ou bien toute la nuit. Il renouvelle quotidiennement le produit, qu’il dépose à l’aide de seringues dans les gouttières. Le traitement s’effectue généralement sur une durée de sept à dix jours.

Quels sont les avantages et les inconvénients de chaque technique ?

L'avantage des gouttières est d’avoir un produit moins concentré et de diminuer ainsi les suites post-opératoires. Quand je dis « suites post-opératoires », ce ne sont généralement pas des choses dramatiques. Il peut s’agir de sensibilités au niveau des dents ou de petites ulcérations au niveau de la gencive qui se résolvent toutes seules au bout de quelques jours. Avec le blanchiment au fauteuil, les suites post-opératoires peuvent être un peu plus importantes.

L’une des méthodes est-elle plus efficace sur le long terme ?

Il n’y a pas de différence de durée entre les deux. En général, le blanchiment dure plusieurs années. Mais cela varie en fonction des personnes. La longévité du résultat dépend notamment de la minéralisation des dents, mais aussi de l’hygiène de vie.

Lorsque l’on parle d’hygiène de vie, on pense bien sûr au brossage, mais également à la consommation de tabac ou de boissons comme le café et le thé.

Tout le monde peut-il faire un blanchiment dentaire ?

Il existe certaines contre-indications au blanchiment dentaire. Il est déconseillé chez les femmes enceintes. En principe, nous n’avons pas le droit de le faire chez les mineurs. Ensuite, il faut absolument que la bouche soit indemne, c'est-à-dire qu'il n’y ait pas de pathologies au niveau des gencives ni de caries. Si on utilise des produits de blanchiment dans des endroits qui ne sont pas sains, cela peut avoir des conséquences néfastes.

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Manucurist

Entre la chaleur, le sable et les baignades à répétition, nos vernis à ongles sont mis à rude épreuve pendant l’été. À l’approche de la saison estivale, nos expertes beauté ont voulu vérifier si la collection Green Jelly™ de Manucurist tenait vraiment ses promesses. Voici leurs avis sur ces vernis clean et longue durée.

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Les teintes : Glacé

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mosellique

« J’ai beaucoup aimé découvrir la collection GreenTM Jelly de Manucurist, surtout parce que les teintes correspondent parfaitement aux couleurs que j’aime porter en été. Ayant souvent les mains et les cuticules assez sèches, j’ai également apprécié la préparation avec les Gouttes Séchantes, ainsi que la belle finition glossy apportée par la Base Coat et le Top Coat. Les Drying Drops sont aussi très pratiques. J’aurais simplement aimé une tenue un peu plus longue, notamment pour les vacances ou les journées très actives. »

« J’ai adoré les teintes translucides ultra glossy qui donnent un effet naturel et lumineux. J’adore le fini jelly très tendance et le fait de pouvoir moduler l’intensité selon le nombre de couches. Gros plus aussi pour la composition clean de la gamme. Je suis partie une semaine à Marrakech avec le vernis sur les pieds : baignades, sable, sandales ouvertes… et zéro écaillure au retour, la tenue est impressionnante ! Petit bémol malgré tout : le retrait est un peu difficile. »

« Sceptique au départ, car je ne jurais que par le vernis semi-permanent. Quelle belle découverte ! Le vernis tient bien, s’applique facilement et le rendu est vraiment joli. De plus, la composition est plutôt clean comparée à celle des vernis classiques, pour un résultat final très convaincant sur l’ongle. Seuls bémols : le temps de séchage reste un peu long à mon goût, et le rendu n’égalera jamais totalement celui d’un semi-permanent. »

« Ayant déjà testé le semi-permanent de chez Manucurist, j’étais ravie de pouvoir essayer des vernis classiques… pas si classiques au final ! J’ai adoré l’idée d’un vernis translucide qui s’intensifie selon le nombre de couches appliquées. Les cinq nouvelles couleurs sont vraiment belles et idéales pour la saison, mais j’ai quand même mes chouchous : Pomme d’amour et Pink Sorbet. J’ai testé en couche unique ainsi qu’en plusieurs couches : l’application est très facile et le séchage plutôt rapide. Niveau tenue, le résultat est plutôt convaincant, même si l’on aimerait que cela dure encore plus longtemps. »

JULIE
CÉLINE
DOROTHÉE
MIRIAM

LE GLOW QU'ON VOIT PARTOUT :

MAQUILLAGE EFFORTLESS VS BLUSH STATEMENT

Les conseils make-up de Noémie et Iva de Paris 8

BLUSH VIBRANT, LÈVRES GLOSSY, TEINT FRAIS ET REGARD ÉCLATANT… NOÉMIE, EXPERTE BEAUTÉ CHEZ PARIS 8, ET IVA, MAKE-UP ARTIST DE MON PARFUM À LA BELLE ÉTOILE, DÉVOILENT POUR FEMMES MAGAZINE LEURS ASTUCES ET PRODUITS MUST-HAVE POUR MAÎTRISER LE MIX PARFAIT ENTRE GLOW DISCRET ET BLUSH STATEMENT.

Noémie, comment appliquer son blush pour obtenir cet effet frais et lumineux que l’on voit partout en ce moment ?

Le secret, c’est surtout la texture. Je conseille les blushs crème, qui se fondent parfaitement dans la peau pour un résultat frais et naturel.

J’aime particulièrement le Skin

Enhancer Multi-Stick de Bobbi Brown, un stick lumineux aux teintes blush, bronzer et highlighter modulables qui réveille immédiatement l’éclat du teint. Pour l’application, il faut travailler la matière en remontant légèrement vers les tempes afi n d’apporter de la lumière et un effet liftant au visage.

Les huiles à lèvres sont partout cette saison. Pourquoi séduisent-elles autant ?

Parce qu’elles apportent à la fois de la brillance, du confort et du soin. Contrairement aux gloss, les huiles à lèvres ont une texture beaucoup plus légère et agréable à porter. Elles donnent aussi un effet repulpant très naturel.

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Les nouvelles formules sont enrichies en actifs hydratants. Chez MAC Cosmetics, les Lipglass Cushion High-Pigment Lip Oil offrent la pigmentation d'un rouge à lèvres, la brillance d'un gloss et une hydratation 72h.

Iva, quelles textures privilégier aujourd’hui pour un maquillage naturel et moderne ?

On s’éloigne de plus en plus des textures très couvrantes. Aujourd’hui, on recherche surtout un teint effortless et glowy. Les textures crème ou baume sont idéales pour obtenir cet effet “peau sublimée” sans surcharge. J’aime beaucoup les produits qui fl outent légèrement la peau tout en restant transparents. Le nouveau Tinted Blur Balm de Laura Mercier est parfait pour ça : il unifi e le teint tout en gardant un rendu très naturel.

Comment illuminer le regard sans trop en faire ?

Tout se joue dans la lumière et les bonnes textures. Un anti-cernes adapté à sa carnation est essentiel pour éviter de marquer le regard. Ensuite, une poudre très fi ne permet de fi xer tout en apportant de l’éclat. J’aime beaucoup la nouvelle Secret Brightening Powder for Under Eyes de Laura Mercier, qui illumine et fl oute subtilement le contour des yeux. Le regard paraît tout de suite plus frais et reposé.

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Femmes Magazine était présent à Watches and Wonders, en avril dernier à Genève. Entre savoir-faire d’exception, innovations de pointe et créations joaillières spectaculaires, notre journaliste y a sélectionné ses plus grands coups de cœur horlogers. Plus que de simples garde-temps, ces montres à la haute technicité s’imposent aujourd’hui comme de véritables bijoux, où la performance mécanique rivalise avec l’élégance et le raffinement. De quoi peut-être vous inspirer pour dénicher le cadeau parfait à l’occasion de la fête des Mères.

Rédaction : Camille Vernet

MYST, LA PROUESSE Cartier

Avec la montre Myst, Cartier ne signe pas seulement une création joaillière spectaculaire : la Maison démontre aussi toute l’étendue de son savoir-faire horloger. Inspirée des célèbres pendules mystérieuses développées par Cartier au début du XXe siècle, cette pièce donne l’illusion d’un cadran en suspension, presque flottant sous sa glace bombée. Un effet visuel fascinant rendu possible grâce à un ingénieux travail de construction et de miniaturisation du mouvement.La prouesse réside également dans l’intégration parfaite entre technique et esthétique. Le bracelet élastique, sans fermoir apparent, a nécessité de longs développements pour offrir à la fois souplesse, résistance et confort. Chaque détail a été pensé pour préserver la pureté des lignes et l’équilibre visuel de la montre. Le serti quatre grains, réalisé avec des diamants de tailles différentes, apporte profondeur et relief à cette architecture précieuse, fruit de plus de 112 heures de travail minutieux. Avec Myst, Cartier perpétue sa tradition d’innovation en transformant la mécanique horlogère en illusion poétique. Une manière de rappeler que, chez la Maison, la technique n’est jamais démonstrative : elle se met toujours au service de l’émotion et de la beauté.

© Cartier

SERPENTI TUBOGAS STUDS

Bvlgari

Entre joaillerie et horlogerie, cette création affirme toute l’audace stylistique de Bvlgari. Son bracelet Tubogas en acier ponctué de clous en or, sa lunette sertie de diamants et son cadran en nacre traduisent un véritable travail d’orfèvre. Inspirée des codes iconiques de la Maison, la montre joue sur les contrastes de matières et les volumes sculpturaux, tandis que sa silhouette serpent iconique affirme une identité aussi précieuse que contemporaine. Véritable manifeste de style, elle mêle avec élégance héritage joaillier, innovation esthétique et sophistication horlogère.

LA CLASSICS MANCHETTE

Frédérique Constant

Avec son bracelet facetté motif Clou de Paris, cette montre-bijou revendique une esthétique résolument glam-rock. Son cadran vert menthe légèrement soleillé contraste avec l’éclat de l’acier poli et met en valeur le travail des volumes du bracelet manchette. Minimaliste dans son affichage, mais sophistiquée dans ses finitions, elle joue sur la souplesse du bracelet, la géométrie des maillons et l’éclat des surfaces polies. Une création au style affirmé, pensée comme un véritable bijou horloger contemporain au porté aussi élégant que graphique.

JOIA

Baume & Mercier

Joia, est bien plus qu’une montre-bijou. Derrière ses lignes épurées et son boîtier rond sans cornes de 28 mm, ce gardetemps affirme un véritable savoir-faire horloger : lunette sertie de diamants, cadran argenté motif soleil, verre saphir antireflet résistant aux rayures, finitions polies et satinées, bracelet interchangeable et couronne ornée d’une agate noire. Animée par un mouvement quartz Ronda à l’autonomie de cinq ans, elle conjugue précision, éclat et exigence technique. Son design épuré et la finesse de ses proportions renforcent encore son allure résolument contemporaine.

NŒUD

DE CAMÉLIA

Chanel

À la croisée de la Haute Couture et de la Haute Horlogerie, cette montre à secret fait dialoguer deux symboles emblématiques de Gabrielle Chanel : le nœud et le camélia. Bracelet brodé de sequins, or travaillé comme un ruban de gros-grain, sertissage virtuose de diamants et cadran dissimulé sous une pierre précieuse témoignent d’un remarquable savoir-faire joaillier et horloger. Au cœur du nœud, un délicat mécanisme invisible se déploie avec fluidité pour révéler le cadran secret de la montre, comme un bijou caché qui ne se dévoile qu’au gré du geste. Cette ouverture subtile renforce la dimension précieuse de la création, entre sophistication et prouesse technique.

TUDOR ROYAL 40

Tudor

Avec son bracelet intégré à cinq mailles et sa lunette crénelée aux lignes franches, cette création cultive une élégance sport-chic parfaitement maîtrisée. Son cadran argenté rehaussé d’index dorés met en valeur la sobriété de son design, tandis que le boîtier en acier poli et satiné souligne la qualité des finitions. Animée par un Calibre Manufacture certifié chronomètre offrant 70 heures de réserve de marche, elle conjugue précision, robustesse et confort au porter, avec une étanchéité garantie jusqu’à 100 mètres.

aetitia Monaco L’ÉLÉGANCE SANS COMPROMIS

Dans un secteur en pleine mutation, où le confort, l’inclusivité et l’expérience client redessinent les codes du luxe, Laetitia Monaco continue d’imposer sa vision d’un e-commerce haut de gamme exigeant et profondément humain. Entre intuition entrepreneuriale, innovation digitale et quête permanente d’élégance, elle revient sur les défis, les évolutions du marché et les convictions qui guident encore aujourd’hui son entreprise.

Rédaction : Maria Pietrangeli

Vous avez cofondé un site de lingerie haut de gamme à une époque où le e-commerce en était encore à ses débuts. Qu’est-ce qui vous a poussée à vous lancer ?

À l’époque, le commerce en ligne misait surtout sur le volume et les prix bas. Il manquait un véritable écrin pour le haut de gamme. La lingerie de luxe exige du conseil, de l’esthétisme et une expérience irréprochable. Nous voulions recréer en

ligne l’atmosphère intime d’un boudoir parisien, avec un choix unique de modèles, de tailles et de styles. Aujourd’hui, nous proposons plus de 100 marques françaises et internationales.

Avez-vous rencontré des préjugés en tant que femme dirigeante dans le digital et le retail ?

Au départ, beaucoup doutaient que des clientes achètent de la lingerie fine

LAETITIA MONACO
© Glamuse

en ligne. Mais la croissance et la fidélité de notre clientèle ont rapidement fait taire les sceptiques. Ce qui semblait être un pari risqué est devenu notre plus grande force.

Le marché évolue autour du confort, de l’inclusivité et du body positivity. Comment répondez-vous à ces attentes ?

Dans la lingerie haut de gamme, le confort est intrinsèquement lié à la qualité des pièces. Nous privilégions des matières de qualité, des coupes précises et une vraie technicité sans renoncer au glamour. L’enjeu n’est pas seulement de proposer de belles pièces, mais d’accompagner chaque femme dans la recherche d’un modèle qui lui corresponde vraiment, dans lequel elle se sente à la fois libre, élégante et soutenue.

L’inclusivité fait aussi partie de notre ADN : nous proposons une très large variété de tailles, jusqu’au bonnet R et à la taille 56. Cette diversité est indispensable dans un secteur longtemps marqué par des standards trop étroits. Elle permet de répondre à des morphologies, des âges et des usages très différents, sans jamais opposer confort et désirabilité. Depuis le Covid, les attentes se sont également tournées vers des pièces plus cosy et polyvalentes. Nous avons donc développé notre offre homewear et loungewear, tout en restant fidèles à notre positionnement premium.

Luxe et responsabilité peuvent-ils aller de pair ?

Absolument. Un produit de qualité est un produit conçu pour durer. Nous sélectionnons nos marques avec une grande exigence, tant sur le savoir-faire que sur les matières. Une belle pièce de lingerie représente un véritable travail artisanal : certains soutiens-gorges nécessitent l’assemblage de plus de 40 pièces. Aujourd’hui, les clientes recherchent des créations qu’elles garderont longtemps.

Quel impact l’intelligence artificielle a-t-elle sur votre activité ?

L’IA ne remplacera jamais l’émotion d’un beau produit, mais elle transforme les coulisses de l’e-commerce. Nous l’utilisons notamment pour améliorer les recommandations de tailles et fluidifier l’expérience client. Elle permet aussi d’optimiser certains process tout en laissant une place centrale à l’expertise humaine.

Quels ont été vos moments de doute ?

Le doute fait partie de l’entrepreneuriat. Il pousse à se remettre en question, à apprendre et à évoluer. Faire passer l’entreprise du statut de start-up à celui d’acteur reconnu a apporté de nombreux défis, mais ces périodes de remise en question sont aussi celles qui permettent d’innover.

Comment gérez-vous l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle ?

Je ne crois pas à l’équilibre parfait qui culpabilise beaucoup de femmes. Mon secret est simplement d’être pleinement présente là où je suis.

Quel conseil donneriez-vous aux jeunes femmes qui hésitent à entreprendre ?

Les femmes attendent souvent de cocher toutes les cases avant de se lancer. Je leur dirais d’y aller avec 70 % des réponses et d’apprendre le reste en avançant. La confiance vient aussi avec l’expérience.

Le commerce en ligne doit-il se réinventer aujourd’hui ?

Les consommateurs attendent désormais bien plus qu’un catalogue. Ils recherchent une expérience, du contenu, du conseil et de la fluidité. Nous essayons de créer un univers inspirant, presque

comme un magazine, où l’on peut découvrir des marques, comprendre un savoir-faire et se projeter dans un usage.

Le service joue aussi un rôle central. Dans le haut de gamme, la cliente attend de la précision, de la fiabilité et une relation de confiance à chaque étape, de la navigation à la livraison. Cette dimension éditoriale et servicielle devient essentielle pour se distinguer durablement.

De quoi êtes-vous la plus fière aujourd’hui ?

De l’aventure humaine autant que de la réussite de l’entreprise. Construire une société pérenne et créatrice d’emplois est une vraie fierté. Mais ce qui nous anime surtout, c’est de contribuer à ce que les femmes se sentent belles, fortes et bien dans leur corps.

Qu’est-ce qui vous inspire encore après toutes ces années ?

Les femmes elles-mêmes. Leurs envies évoluent sans cesse et elles refusent désormais de choisir entre confort et élégance. Cette exigence nous pousse à innover en permanence, à découvrir de nouveaux créateurs et à améliorer continuellement l’expérience client.

NOM DE LA SOCIÉTÉ : Glamuse

SON ACTIVITÉ :

Vente en ligne de lingerie et maillots de bains haut de gamme

DATE DE LA FONDATION : 2011

NOMBRE DE SALARIÉS : 90

Mode

Le Brésil flirte avec LA MODE BRITANNIQUE

L’année 2026 est placée sous le signe des retrouvailles. Barbour et FARM Rio s’associent à nouveau le temps d’une collaboration. Le label brésilien vient infuser son univers flamboyant et floral dans l’ADN très britannique de Barbour, en s’inspirant de la végétation des campagnes anglaises dans la confection des imprimés. Pensées pour s’adapter à une météo aussi capricieuse qu’imprévisible, ces pièces deviendront vos meilleures alliées du quotidien au Luxembourg. Laissez-vous emporter par ce tourbillon de couleurs et de fleurs !

Rédaction : Margot Houget

STELLA MCCARTNEY x H&M : le come-back dont tout le monde parle

Vingt ans après leur première collaboration, Stella McCartney et H&M signent un retour très attendu avec une nouvelle collection capsule en édition limitée. Depuis sa sortie, toutes les modeuses n’ont d’yeux que pour elle. Au programme ? Une soixantaine de pièces mêlant modèles cultes revisités et classiques contemporains, sans jamais compromettre la durabilité. Fidèle à ses engagements en faveur de l’environnement, la styliste anglaise a misé sur des matières responsables. Une collection inédite à shopper en boutique depuis le mois de mai. Filez rapidement en magasin avant qu’il ne soit trop tard !

© Barbour x Farm Rio
© Stella Mccartney x H&M

DENIM DE LUXE

La Maison Alaïa se lance dans l’univers du jean et le réinterprète d’une prestigieuse manière. La griffe parisienne, connue pour l’excellence de son travail artisanal, a posé son dévolu sur le Japon pour la production. Et pour cause, le pays du Soleil levant maîtrise l’art du denim à la perfection, avec des toiles réputées pour ses qualités de durabilité ainsi que pour ses teintures à l’indigo naturel. Avec Alaïa, le jean prend donc du galon et s’offre une nouvelle dimension, au point de pouvoir être porté dans les plus beaux salons.

ÊTRE UNE SIRÈNE des mers pendant ses règles

Adieu les tampons, bonjour le maillot de bain menstruel ! Pour piquer une tête pendant vos règles sans se prendre la tête, la solution est toute trouvée. Le maillot menstruel protège des fuites, grâce à son tissu absorbant cousu sous la culotte. Vous n’avez pas encore adopté ce véritable game changer ? Il est grand temps d’y remédier. Un nouveau label swimwear vient justement d’émerger, et on le doit à Dorine Heymer, une jeune entrepreneuse originaire de Thionville. Avec sa nouvelle marque Gaïa Swim, elle entend bien briser les tabous autour des menstruations tout en garantissant des baignades stylées et sans tracas.

LE LABEL UKRAINIEN BEVZA DÉBARQUE chez Smets

Nouvelle entrée remarquée chez Smets Women, temple de la mode de luxe au Luxembourg. La boutique, qui sélectionne des pièces avantgardistes, à la croisée de la couture et du streetwear, a encore visé juste. Aux côtés de Miu Miu et Loewe, on retrouve désormais le label ukrainien BEVZA, qui se distingue par son esthétique minimaliste et épurée. Plébiscité par les célébrités, du tapis rouge au piétonnier, il incarne également une mode consciente et durable, avec certaines créations réalisées à partir de chutes de tissus. Une marque qui coche définitivement toutes les cases.

© Maison Alaïa
© Gaïa Swim
© BEVZA
MARIE JUNG
© Matthias Müller

Marie Jung a le vent en poupe, au cinéma où sort The Wolf, the Fox and the Leopard et à la télé où elle termine le tournage de la 2e saison de Marginal. Mais les scènes de théâtre de Suisse, d’Allemagne, du Luxembourg et de France (cet été, elle jouera au Festival d’Avignon) ne sont pas loin. Hasard du calendrier, on échange un 27 mars, journée dédiée au théâtre. Celle qui défend un féminisme à tricoter avec les hommes affirme aussi « ce serait mieux si on communiquait un peu plus. » Issue d’une famille d’artistes, maman d’une petite fille de sept ans, de nature nomade et d'état d’esprit enfantin, Marie se ressource grâce à une vie en famille à la campagne. Elle se raconte en toute liberté.

Rédaction : Karine Sitarz

arie Jung UNE VIE D’ARTISTE

Vous êtes née à Dudelange et avez grandi à Bâle en Suisse. Quel souvenir gardez-vous de ces deux villes de votre enfance ?

Je n’ai pas vraiment de souvenirs du Luxembourg, car mes parents m’ont pour ainsi dire « exportée » après quelques semaines (rires). J’ai passé mes quatre premières années à Zurich puis grandi à Bâle, dans un pays privilégié. Je m’y suis adaptée au mieux, je parlais le dialecte bâlois, j’ai appris l’allemand et le suisse-allemand dès la maternelle et à la maison, on parlait le luxembourgeois. Voilà pourquoi les langues, plus que les lieux, sont ma vraie patrie. Le Luxembourg, je l’ai connu en 2020 quand, à 35 ans, j’y ai emménagé. Avant j’y venais en vacances, ce pays, c’était la maison de ma Bomi à Belair et celle de mon autre grand-mère à Junglinster, un endroit où il faisait bon vivre. Après ma scolarité et mon bac à Bâle, je suis partie comme jeune fille au pair à Agde pour changer d’air et de vie puis j’ai fait une école de théâtre à Vienne, on m’y a acceptée à ma première audition !

Jeune fille, quels étaient vos hobbies ?

Mes passions évoluaient par phases, mais quand je m’intéressais à quelque chose, c’était toujours à fond ! En primaire, on avait étudié les oiseaux d’Europe, cela m’avait tellement plu qu’à neuf ans, pour ma communion, j’ai demandé des jumelles et je suis allée dans la forêt les observer. Je reconnaissais les chants d’une trentaine d’oiseaux ! Je me revois

aussi petite, dans ma chambre, à écouter plein d’histoires grâce à des petites cassettes.

Vous avez vécu dans une famille d’artistes, avec des hommes de lettres et de théâtre, notamment votre père André Jung, et avec des femmes plasticiennes, comme votre grand-mère et votre sœur. Devenir comédienne, était-ce l’évidence ?

Il y avait aussi mon grand-père écrivain, Léopold Hoffmann… Pour nous, être artiste faisait partie de la vie, on ne devait pas forcément en faire un métier. Pour mes études, je me suis intéressée aux langues, à la psychologie et à l’éducation, notamment celle pour les personnes à besoins spécifiques. Mais un beau jour, je me suis dit : « et si je devenais actrice », trois mois plus tard, j’étais à Vienne.

Le cinéma puis la télévision sont venus après le théâtre dans votre vie, mais ils y ont une place importante aujourd’hui…

J’ai terminé en 2009 le Max Reinhardt Seminar à Vienne puis intégré le théâtre de Bâle, avant de rejoindre deux prestigieux théâtres en Allemagne, le Münchner Kammerspiele puis le Thalia Theater à Hambourg. Quand on fait partie de tels ensembles, il reste peu de temps pour tourner des films, on travaillait 7 jours sur 7 et on jouait en moyenne une douzaine de pièces en parallèle. Après la naissance de ma fille, j’ai osé franchir le pas et

je me suis libérée pour pouvoir tourner, j’ai démissionné du théâtre de Hambourg en octobre 2019, depuis je travaille en indépendante.

Est-ce difficile de concilier la vie sur scène ou sur les tournages et la vie de famille ?

Oui, bien sûr, mais avec le temps, on développe des mécanismes qui aident. Quand je reviens d’un tournage de plusieurs semaines, je dois tout de suite être là pour ma fille, physiquement et mentalement, les enfants ne pardonnent pas. C’est toujours un challenge. Le mode de vie change, pendant des semaines, tout est organisé afin qu’on se concentre uniquement sur son métier, sur son texte. De retour à la maison, on retrouve la vie normale avec les impératifs et les emplois du temps du quotidien.

Vous avez écrit pour le théâtre, je pense à Poupette, pièce centrée sur la condition des femmes. Quel est votre rapport à l’écriture ?

Comme je l’ai dit, les langues ont toujours eu une grande place dans ma vie, les mots m’ont toujours fascinée. J’ai commencé à écrire à 13 ans des petites choses abstraites en lien avec des choses vécues, des sortes d’aphorismes, de petits textes elliptiques, mais personne ne les avait vus avant que Frank Feitler ne m’incite à publier. Je suis timide sur ce sujet, cela me fait un peu peur. Écrire, c’est une manière plus intime, plus fragile de se donner que de jouer.

Il faut dire que Poupette était en partie autobiographique…

C’est un texte qui parle des femmes. Il traite de la douleur et de la colère qu’on a quand on perd un enfant. Comment continuer à vivre alors que son propre corps « ne fonctionne pas » ? Il y a une dizaine d’années, les femmes parlaient encore moins qu’aujourd’hui de fausses couches et d’avortement. Et il traite de bien d’autres

questions, essentielles ou plus légères comme comment ne pas être fâchée quand une femme s’entend dire : « Ne parle pas si fort. » C’est la jeune metteuse en scène allemande Franziska Autzen, une artiste que je respecte beaucoup et que j’ai rencontrée à Hambourg, qui m’a mise en scène au Théâtre national du Luxembourg.

DEPUIS

TOUJOURS, LES SONS, LES VOIX ET LES LANGUES SONT

DES ENDROITS OÙ JE PEUX ME SENTIR À LA

MAISON.

Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Pour le moment, je vis du côté du cinéma. Je viens de terminer le tournage de la deuxième saison de Marginal et j’ai trois nouveaux projets de films dans les quatre mois à venir. Mais il y a quelque chose de très beau qui me rend vraiment heureuse, j’ai eu la bourse d’écriture du Film Fund pour écrire un scénario avec Loïc Tanson. Si je ne peux encore rien dévoiler, je peux dire que ce film aura très certainement à faire avec le fait d’être femme. Je pense vraiment que chaque artiste a un sujet phare dans sa vie.

Y a-t-il une belle rencontre que vous aimeriez partager ?

Ma plus belle rencontre, artistiquement et humainement parlant, est celle avec mon mari (NDLR : le comédien belge Kristof Van Boven) qui est le père de ma fille. Il fait beaucoup de concessions, s’occupe de la stabilité de notre famille

pour me permettre de continuer mon travail. Depuis 15 ans, il m’enrichit à chaque instant.

Comment vous ressourcez-vous ?

J’ai la chance de vivre la plupart du temps en pleine campagne, dans un ancien moulin à eau avec des poules, des chats, des chiens. Je m’occupe de la maison, du jardin, des animaux, des plantes. J’ai la responsabilité de ces autres vies, et en premier lieu de celle de ma fille, cette priorité m’aide à revenir sur terre et à me ressourcer.

Questions à la volée

UN LIVRE DE CHEVET :

Großmütter de Melara Mvogdobo, jolie histoire d’une femme métisse qui a grandi en Suisse et qui parle de ses deux grands-mères, l’une suisse, l’autre camerounaise.

UNE MUSIQUE :

Celle des Beatles que j’écoutais déjà à 11 ans et qui est restée dans ma vie.

UN RÊVE :

Que mes êtres chers, surtout ma fille et son père, soient toujours en bonne santé et heureux. Et pour moi, toujours me réveiller le matin avec une âme légère et l’envie de commencer la journée.

UNE DESTINATION :

N’importe où pourvu que s’y trouvent les personnes que je dois encore rencontrer et que je vais aimer.

SISLEY OUVRE SA MAISON AU LUXEMBOURG

Quand la beauté devient un art de vivre

AU CŒUR DE LUXEMBOURG, SISLEY DÉVOILE UNE ADRESSE CONFIDENTIELLE OÙ EXPERTISE DU SOIN, BIEN-ÊTRE ET ART DE VIVRE SE RENCONTRENT DANS UNE EXPÉRIENCE AUSSI RAFFINÉE QUE SENSORIELLE.

Certaines adresses redéfinissent à elles seules l’idée du luxe. Avec l’ouverture de sa toute première Maison Sisley au Luxembourg, la prestigieuse maison française signe bien plus qu’une nouvelle boutique Place d’Armes : elle inaugure un véritable sanctuaire dédié à la beauté, au bien-être et à l’art de vivre.

Dès l’entrée, le temps semble suspendu. Sous une lumière douce filtrée par un spectaculaire abat-jour peint à la main par l’artiste polonaise Elzbieta Radziwill, l’univers Sisley se dévoile dans une atmosphère feutrée et raffinée. Sculptures de feuilles de ginkgo dorées, mobilier soigneusement sélectionné, œuvres d’art et détails botaniques composent un décor aussi élégant qu’intimiste. Ici, chaque espace a été pensé comme une invitation à ralentir. Sur 215 m², cette nouvelle Maison rassemble les quatre univers emblématiques de Sisley : le soin, le maquillage, le parfum et Hair Rituel by Sisley. Mais plus qu’un lieu de beauté, l’adresse luxembourgeoise propose une expérience profondément sensorielle où expertise scientifique et plaisir des sens dialoguent en permanence.

Au cœur de la Maison, les rituels de soins Sisley promettent une approche ultra-personnalisée du bien-être. Inspirés de techniques de massage venues du monde entier, les protocoles associent précision des gestes, textures

sensorielles et actifs végétaux haute performance pour offrir des résultats visibles, immédiats et durables. Hydratation, éclat, anti-âge, fermeté ou régénération : chaque soin devient un véritable moment de reconnexion à soi.

La Maison Sisley Luxembourg se distingue également par l’intégration de technologies de pointe comme le Jet Peel et la LED. Non invasifs, ces traitements nouvelle génération nettoient la peau en profondeur, stimulent l’éclat du teint et ciblent les signes de l’âge avec une efficacité remarquable. Une vision contemporaine du soin, fidèle à l’ADN Sisley : allier innovation scientifique et puissance des plantes.

Autre exclusivité du lieu : une cabine entièrement dédiée aux protocoles Hair Rituel by Sisley. Grâce à des gestuelles expertes et des points d’acupression précis, ces soins offrent une réponse ciblée aux problématiques du cuir chevelu et des cheveux tout en procurant une profonde sensation de détente. Pensé comme un véritable refuge urbain, le salon accueille les clientes autour d’un thé avant ou après leur soin, dans un décor imaginé par Isabelled'Ornano, directrice générale et sa fille Christine.

Avec cette ouverture, Sisley offre au Luxembourg une adresse rare et précieuse, où la beauté se vit désormais comme une expérience totale. Une parenthèse luxueuse appelée à devenir l’un des nouveaux incontournables du Grand-Duché.

LE TALENT N’A PAS DE GENRE !

« Au moins 70 ans pour parvenir à l’égalité dans l’emploi et la vie professionnelle en Europe », selon l’Institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes en décembre 2025. S’engager durablement pour l’égalité femmes-hommes du point de vue des entreprises, c’est non seulement assurer l’égalité des chances pour leur personnel, mais aussi recruter et retenir les talents, renforcer leur créativité et leur performance. C’est également contribuer à l’indépendance financière des femmes, essentielle à leur autonomie. Des actions positives indispensables et des modèles de travail à faire évoluer.

Rédaction : Jennifer Moreau, Cheffe de projet développement durable et référente égalité femmes-hommes aux CFL

15,92 %. C’est le pourcentage de femmes au sein du Groupe CFL. Si la tendance est à la progression, cette sous-représentation au sein du premier employeur du pays reflète la persistance des stéréotypes de genre, détournant l’intérêt d’ingénieures, de techniciennes ou encore de conductrices de métiers qui ont pourtant tout pour convaincre. Face à ce constat, les CFL ont rejoint en 2021 leurs homologues

autour des engagements européens "Women in Rail". Ils se traduisent concrètement par des actions visant à déconstruire les stéréotypes et à inciter les femmes à se porter candidates, y compris à des postes à responsabilité.

Attirer ne suffit cependant pas. Afin de fidéliser le personnel, notamment féminin, l’inclusivité doit être vécue au quotidien. Dans des métiers opérationnels, elle se mesure à la mise à disposition d’équipements et d’installations adéquates pour l’ensemble du personnel, en particulier des parents, au travers de salles d’allaitement ou encore de partenariats avec des crèches aux horaires décalés. L’inclusivité passe également par la lutte contre le sexisme ordinaire au travail, qui concerne les femmes, mais aussi les hommes, et dont l’impact direct sur la santé des victimes et leur bien-être est reconnu.

Pour avancer efficacement, il faut avancer collectivement, les uns avec les autres, et ancrer l’égalité femmes-hommes dans la culture d’entreprise. Le défi : intégrer dans la démarche les hommes, alliés naturels, et faire barrage aux courants masculinistes. Les entreprises se doivent de libérer la parole, d’écouter et de faire dialoguer, femmes et hommes,

afin de faciliter la compréhension mutuelle, vaincre des résistances et trouver des solutions concrètes.

Un engagement fort du ou de la CEO et du management apparaît aussi indispensable : expliquer les objectifs de la démarche, recruter et faire évoluer des collaboratrices, distribuer la parole de manière équitable. C’est aussi soutenir, et rendre visibles, les collaborateurs engagés dans l’éducation de leurs enfants et faire émerger des rôles modèles masculins, capables de sensibiliser, d’inspirer et de montrer que de « nouvelles » formes de masculinités sont possibles.

S’engager véritablement dans une démarche en faveur de l’égalité femmes-hommes, c’est aussi repenser collectivement le monde du travail. En témoignent, par exemple, les discussions autour de la semaine de 40 heures qui pousse encore beaucoup de femmes, en charge du « care », vers le temps partiel, avec l’impact négatif induit sur les revenus et les retraites des femmes.

Les sujets sont nombreux et parfois complexes, et les attentes grandes et justifiées. L’Empow(her)ing Journey ne fait que commencer.

JENNIFER MOREAU
© Patrick Flammang

CISO de l’année 2026 DPO de l’année 2026

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FINANCE COMPORTEMENTALE : attention aux biais cognitifs

Pandémie, conflits géopolitiques, tensions économiques, révolution technologique… Depuis 2020, le monde traverse une série de crises sans précédent. Ces bouleversements impactent les finances des ménages confrontés à la hausse du chômage, à une inflation persistante et à une pression accrue sur leur pouvoir d’achat. Dans ce contexte morose, entre sécurité et rendement : comment résister à la peur d’investir, au risque de voir son capital s’éroder avec le temps ? Ou au contraire, comment réduire son anxiété de rater des opportunités de gains ?

Rédaction : Marc Auxenfants

Entre peur de la perte financière…

« Nos décisions financières ne sont pas toujours rationnelles », constate Mihaela, coordinatrice du comité Investor Forum, en charge des projets d’éducation financière à l’ALFI. « Elles sont souvent influencées par des biais cognitifs, c’est-à-dire des raccourcis mentaux qui affectent notre jugement sans que nous en ayons conscience. » Parmi ces biais, l'aversion au risque financier : face à un choix de placement qui comporte une part importante d'incertitude, de danger ou de probabilité d'échec, mais conduisant à des gains, les personnes préfèrent la sécurité de leur capital à la perspective de rendements potentiellement supérieurs mais incertains. Dans sa « théorie des perspectives », le prix Nobel d’économie Daniel Kahneman constatait en 1979 que les pertes financières ont plus de poids que les gains. Selon lui, les individus ressentent la douleur d’une perte financière deux fois plus intensément que le plaisir d’un gain équivalent. Nous ne sommes donc pas des décideurs purement rationnels : notre esprit est sujet à des biais cognitifs qui influencent nos choix risqués, et se traduisent par une préférence marquée pour les placements sécurisés, malgré des rendements souvent inférieurs à l’inflation.

L’aversion au risque peut en outre entraîner des décisions contreproductives, souvent fréquentes chez les investisseurs individuels : comme vendre ses actifs en période de baisse pour éviter des pertes ; ou encore conserver trop longtemps ses investissements dépréciés dans l’espoir d’une remontée des cours. Cet « effet de disposition », décrit par les économistes Shefrin et Statman en 1985, nuit à la performance globale du portefeuille, et peut déboucher sur des pertes importantes. Ces choix, bien que rassurants, entraînent une érosion progressive du pouvoir d’achat, car les gains générés ne suffisent pas à compenser la hausse des prix. À plus long terme, les ménages privilégiant l’épargne plutôt que les marchés financiers, passent à côté des performances potentielles des

actions ou des obligations, qui offrent des rendements bien supérieurs sur la durée.

Autre biais cognitif, le comportement moutonnier, les investisseurs suivant aveuglément les tendances boursières, selon les effets d’annonces économiques et financières et les bruits du marché, souvent par peur de manquer une opportunité ou pour se rassurer, plutôt que de baser leurs décisions sur leurs propres analyses. Cet effet de troupeau est bien souvent à l’origine de bulles spéculatives marquées par de soudains achats massifs d’actifs, et des mouvements de prix importants, suivis d’une baisse massive de leurs valeurs, entraînant des pertes pour les investisseurs et des performances inférieures sur le long terme.

Les individus ressentent la douleur d’une perte financière deux fois plus intensément que le plaisir d’un gain équivalent.

…Et le goût du risque

En finance, le goût du risque consiste donc à accepter une certaine volatilité en échange de rendements potentiellement plus élevés. Pour les économistes comme Victor Pedhôm, le risque serait même un bien premier, une condition essentielle à l’innovation et à la croissance, génératrice de progrès et d’opportunités. En investissement, aucune performance durable n'est donc possible sans assumer une part d'incertitude. Attention toutefois à l'excès de confiance en soi et en son expérience, un biais psychologique pouvant fausser le jugement et entraîner de mauvais choix de placements.

Quels comportements financiers au Luxembourg ?

Un récent rapport de la Banque centrale de Luxembourg (BCL) décrit les principaux résultats de l’enquête sur le comportement financier et de consommation des ménages au Luxembourg. En 2023, les actifs réels (biens immobiliers, véhicules et objets de valeur) représentaient 81 % de l'ensemble des actifs détenus par les foyers, d’une valeur moyenne de 1 058 millions d’euros.

La résidence principale et les autres biens immobiliers étaient les deux actifs réels les plus importants (81 % de la valeur totale des actifs réels), traduisant une surconfiance dans l’immobilier. Les actifs financiers représentaient 19 % du total des actifs : il s’agit des dépôts bancaires (45 %), d'actifs risqués comme les fonds d’investissement (19 %) ou les actions cotées (9 %), et d'autres actifs financiers (27 %), notamment des actions de sociétés non cotées et des obligations d'État. 60 % des ménages détenaient des pensions volontaires et des assurances-vie, avec une valeur moyenne de 50 100 euros.

26 % des ménages détenaient des actifs à risque, tels des fonds communs de placement et des actions cotées en 2023, contre 32 % en 2021. Leur valeur moyenne était de 272 000 euros en 2023, soit une baisse de 37 % par rapport à 2021. De même, les dépôts bancaires restent l'actif financier le plus répandu (détenus par 97 % des ménages), avec une valeur moyenne de 249 000 euros par ménage. Il s’agit de comptes à vue (95 % des ménages) et de comptes épargne (détenus par 66 %). Cette préférence pour la liquidité et pour l’épargne suggère une aversion pour la perte, et une quête de sécurité à tout prix. Toutefois, « en 2023, le patrimoine net des ménages (après déduction de la dette) a baissé de 6 % en termes nominaux et de 15 % en termes réels (après ajustement pour l’inflation des prix à la consommation) », constate la BCL.

TROIS QUESTIONS À MIHAELA MERCIER

Coordinatrice du comité Investor Forum, en charge des projets d’éducation financière à l’ALFI

Que nous suggère ce rapport de la BCL ?

Il montre surtout des ménages luxembourgeois très attachés à la sécurité patrimoniale, mais confrontés à un environnement économique devenu plus incertain. Leur patrimoine net a diminué entre 2021 et 2023, sous l’effet combiné de la baisse de certains actifs financiers et du ralentissement immobilier. Cela confirme à quel point ils sont fortement exposés à l’immobilier, qui demeure le principal pilier de leur patrimoine. Le rapport montre aussi que les ménages luxembourgeois restent relativement prudents dans leur rapport à l’argent.

Avec une part importante du patrimoine concentrée dans les dépôts bancaires et la résidence principale, tandis que la participation directe aux marchés financiers reste plus limitée que dans d’autres pays. Autrement dit, beaucoup privilégient encore la stabilité et les actifs tangibles. En parallèle, le rapport reflète

aussi une certaine tension : il devient plus difficile de préserver sa sécurité financière, dans un contexte où l’inflation et les taux d’intérêt sont en hausse. Au fond, cette étude suggère que les ménages luxembourgeois ne sont pas dans une logique de spéculation agressive. Leur comportement est marqué par la prudence, la recherche de sécurité et la volonté de construire un patrimoine stable dans la durée. Mais elle montre aussi que le contexte actuel oblige de plus en plus de ménages à réfléchir à la nécessité de diversifier leurs investissements.

Quels sont selon vous les principaux biais cognitifs des ménages ?

Certains raccourcis mentaux affectent notre jugement sans que nous en ayons conscience. Comme le biais de confirmation : nous avons tendance à rechercher ou à retenir uniquement les informations qui confirment nos opinions déjà existantes, tout en ignorant celles qui les contredisent. Le biais de disponibilité signifie que nous accordons davantage de poids aux événements récents, marquants ou largement médiatisés, même s’ils ne sont pas représentatifs de la réalité. D’autres biais influencent directement notre perception du risque et des opportunités. L’aversion à la perte, qui peut pousser certains investisseurs à prendre de mauvaises décisions sous l’effet de l’émotion. Le biais de récence consiste à croire que les tendances récentes vont forcément continuer dans le futur, tandis que l’effet d’ancrage nous pousse à nous fixer sur une première information, comme un prix ou une performance passée, même lorsqu’elle n’est plus pertinente.

Nous pouvons aussi être tentés de suivre la foule, par peur de manquer une opportunité ou pour nous sentir rassurés. Trop de confiance peut également conduire à surestimer ses connaissances ou sa capacité à anticiper les marchés, ce qui augmente souvent la prise de risque.

Comprendre ces biais est essentiel pour développer un regard critique, prendre du recul et faire des choix réfléchis, surtout dans le domaine de l’investissement.

Selon vous, comment gérer au mieux l’anxiété d’investir et la peur de ne rien faire ?

Il s’agit avant tout de prendre du recul. Sachant qu’il est difficile, voire impossible, de prédire parfaitement les marchés, il faut se concentrer sur la construction d’une stratégie cohérente avec sa réalité personnelle. Cela passe par quelques principes simples : investir progressivement, diversifier, comprendre les produits dans lesquels on investit, garder une épargne de sécurité et surtout penser sur le long terme. L’éducation financière joue ici un rôle essentiel. Comprendre que la volatilité et donc les risques font partie des marchés, que les crises existent mais que le temps reste un allié puissant, permet souvent de transformer une peur abstraite en décision réfléchie. Investir n’est pas réservé aux experts ni aux grandes fortunes. C’est avant tout une démarche de discipline, de patience et de connaissance de soi et de ses objectifs.

Mihaela Mercier est aussi membre de la plateforme Investor Education au niveau de la European Fund and Asset Management Association (EFAMA).

MIHAELA MERCIER

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Violences sexuelles : UNE ARME DE DESTRUCTION MASSIVE

Les violences sexuelles contre les femmes atteignent un niveau sans précédent dans les conflits. Le viol et l’esclavage sexuel sont des armes de guerre répondant aux objectifs des troupes régulières et des groupes armés. La situation est très alarmante au Soudan. Mais de Gaza à l’Ukraine, aucun front n’échappe à ces crimes, dont les auteurs bénéficient de l’impunité.

Rédaction : Fabien Grasser

« La violence sexuelle en temps de guerre est l'un des plus grands secrets de l'histoire et l'une des plus grandes atrocités du monde actuel. Souvent, la violence sexuelle n'est pas simplement perpétrée par des soldats solitaires, mais s'apparente à une tactique de guerre délibérée. » Ces mots écrits en 2010 par l’agence des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes (ONU Femmes) n’ont rien perdu de leur acuité en 2026. Bien au contraire. Au fil des derniers mois, les rapports s’amoncellent pour témoigner d’une pratique qui n’est certes pas neuve, mais est devenue systémique dans les conflits.

Les violences sexuelles dans les conflits incluent le mariage, la grossesse, l’avortement, la stérilisation et la prostitution forcés, ainsi que l’esclavage sexuel. Pour l’ONG française « We are NOT Weapons of War », ces violences sont aujourd’hui devenues « une stratégie militaire ou politique à part entière, décidées et ordonnées en haut lieu. » Il s’agit d’humilier, de déshumaniser et terroriser les victimes afin d’obtenir la soumission d’une population ou de la forcer à se déplacer, si ce n’est, dans le cas des génocides, de l’effacer. Les données sur ces actes relevant de crimes de guerre ou contre l’humanité ne sont pas faciles à recueillir, tant l’ONU que les organisations humanitaires n’ayant pas accès à toutes les zones de conflit. Surtout, la honte, le risque de marginalisation et d’exclusion sociale dans certaines sociétés conduisent nombre de femmes au silence.

Deux prises de parole récentes donnent la mesure de l’horreur et des intentions qu’elles dissimulent. La première est celle de Maître Nicolas Ligneul, universitaire et avocat spécialiste du droit international, qui est intervenu en janvier dernier dans un colloque organisé par le Sénat français sur les violences sexuelles dans les conflits. L’avocat défend des victimes de violences sexuelles commises par les

troupes russes contre les femmes et les hommes en Ukraine. Son récit est à la limite du supportable : « Je m'excuse d'avance, cela va être dur. Bienvenue dans mon monde... », dit-il d’abord. « Il s'agit de l'histoire d'une jeune fille de neuf ans, qui était élève de la classe 4 d'une école primaire, près de Balaklia. Cette jeune fille de neuf ans a d'abord été violée, puis exécutée. Elle a ensuite été écartelée, et les deux moitiés de son corps ont été accrochées à un mur. Sur ce mur, les Spetsnaz russes ont écrit, en russe : "Nous reviendrons". » Pour le juriste, ce crime insoutenable est caractéristique « d’un viol utilisé comme une arme de guerre : un instrument de domination et de terreur. »

« Un condensé des pires choses »

Il y a ensuite le Soudan, en proie à un conflit impitoyable qui oppose, depuis avril 2023, l’armée régulière aux Forces de soutien rapide (FSR), des paramilitaires principalement soutenus par les Émirats arabes unis. Cette « guerre contre les civils », selon l’expression du journaliste français Vincent Hugueux, a provoqué le déplacement de millions de personnes à l’intérieur des frontières soudanaises ou dans les pays voisins. Entre 20 et 45 millions de personnes sont dépendantes de l’aide humanitaire d’urgence. Les affrontements et les exécutions massives de civils ont fait au moins 700 000 morts. Depuis le début des combats, les rapports sur les violences sexuelles contre les femmes se font de plus en plus alarmants quant à leur brutalité et à leur ampleur, qualifiée de « stupéfiante » par l’ONU.

C’est « un condensé des pires choses qui se sont produites dans le monde », a affirmé Sulaïma Ishaq al-Khalifa dans un entretien très remarqué qu’elle a accordé à l’AFP en janvier dernier. Cette psychologue et militante pour les droits des femmes est récemment devenue ministre aux Affaires sociales

dans le gouvernement pro-armée. Son administration a recensé 1 800 viols depuis le début de la guerre, un chiffre sous-évalué, qui ne couvre pas l’ensemble des zones de conflit.

« Il n'y a pas d'âge : une femme de 85 ans peut être violée, un enfant de un an peut être violé », rapporte-t-elle dans l’interview. « Il s'agit d'humilier les gens, de les forcer à quitter leurs maisons. Et aussi de briser le tissu social. Lorsque vous utilisez la violence sexuelle comme arme de guerre, cela signifie que vous voulez que la guerre se prolonge indéfiniment, car cela nourrit l'esprit de vengeance », a-t-elle expliqué. Les viols collectifs commis devant les familles sont filmés et exhibés comme des trophées sur les réseaux sociaux, a-t-elle raconté, rejoignant les centaines de témoignages également recueillis par les Nations Unies et les organisations humanitaires. De la même manière, les observateurs présents sur place s’accordent à attribuer l’écrasante majorité des crimes sexuels aux FSR.

Dans un rapport publié fin 2024, Human Rights Watch rapportait le témoignage d’une femme de l’ethnie Nouba, âgée de 35 ans : « Elle a raconté que six combattants RSF portant des uniformes beiges ont fait irruption dans la propriété de sa famille et qu’un homme lui a dit : "Toi la Nouba, c’est ton jour, aujourd’hui." Elle a ensuite été violée collectivement par ces hommes. "Mon mari et mon fils ont essayé de me défendre, alors l’un des combattants RSF leur a tiré dessus et les a tués. Puis ils ont continué à me violer, tous les six". »

L’enfer n’en finit jamais

En octobre dernier, la prise d’El Fasher par les FSR n’a épargné personne. Dans ce qui s’apparente à un nettoyage ethnique, des milliers de civils ont été exécutés en l’espace de quelques jours, des milliers de femmes et fillettes violées tandis que

Les moyens médicaux et psychologiques pour la prise en charge des victimes sont de plus en plus insuffisants, alors que les pays occidentaux réduisent parfois drastiquement le financement de leur aide humanitaire.

des milliers d’autres ont été enlevées et séquestrées pour servir d’esclaves sexuelles. « Au Soudan, les femmes et les filles enlevées (…) par des éléments des Forces de soutien rapide ont parfois été emmenées dans des endroits reculés où elles ont été violées et détenues pendant plusieurs jours ou plusieurs mois », indique un rapport de l’ONU.

Une fois réchappées de l’enfer, les victimes ne sont pas au bout de leurs peines. Les violences sexuelles, comme la prostitution forcée, peuvent se perpétuer dans les camps de réfugiés. Les moyens médicaux et psychologiques pour leur prise en charge sont de plus en plus insuffisants, alors que les pays occidentaux réduisent parfois drastiquement le financement de leur aide humanitaire.

Il y a aussi, et peut-être surtout, le poids d’une société dans laquelle le viol apparaît comme la honte suprême, ce qui aggrave les traumatismes subis. Les victimes sont répudiées par leur famille ou mariées de force lorsqu’elles tombent enceintes, ce qui les maintient dans un cycle permanent de violences et de misère.

Ces dernières semaines, un article de presse et le rapport d’une ONG israélienne ont documenté les violences sexuelles commises en Israël, en Cisjordanie et à Gaza. Dans une enquête publiée par le New York Times, le journaliste Nicholas Kristof dénonce « un schéma de violences sexuelles israéliennes généralisées contre des hommes, des femmes et même des enfants – commises par des soldats, des colons, des interrogateurs de l’agence de sécurité intérieure Shin Bet et, surtout, par des gardiens de prison. » Il a reçu le témoignage direct de 14 victimes palestiniennes pour étayer son enquête. S’il affirme que rien ne prouve que ces violences sont ordonnées en haut lieu, il s’appuie également sur un rapport de l’ONU, de mars 2025, constatant « le recours systématique d’Israël aux violences sexuelles, reproductives et à d’autres formes de violence fondées sur le genre », depuis l’attaque terroriste du Hamas sur Israël, le 7 octobre 2023.

L’impunité est la norme

Le 12 mai dernier, une ONG israélienne, la Commission civile sur les crimes du 7 octobre commis par le Hamas sur

des femmes et enfants, a rendu public le rapport le plus complet sur les violences sexuelles commises par l’organisation islamiste et ses alliés pendant et après les attaques. Les récits sont brutaux, intenables. Raz Cohen, un survivant du festival Tribe of Nova raconte avoir vu un terroriste « violer une femme. Elle criait. Puis il l’a tuée. Et il a continué à la violer. »

Pour les quatre autrices du rapport, les violences sexuelles étaient planifiées, « démontrant une logique opérationnelle déployée pour terroriser les victimes, leurs familles et leurs communautés. » La publication presque concomitante de l’article du quotidien américain et de ce rapport a nourri la polémique et la guerre des récits que se livrent les deux camps.

Mais force est de constater que dans tous les conflits, les violences sexuelles sont une arme de guerre pour chaque camp. Cela se vérifie en République centrafricaine, en RDC, au Myanmar, en Somalie, en Syrie, au Burkina Faso, au Nigeria, en Libye… Aucune guerre n’échappe à cette réalité barbare. « La crise des violences sexuelles liées aux conflits s’aggrave », constate Pramila Patten, la représentante spéciale des Nations Unies chargée de la question des violences sexuelles en période de conflit.

Dans le dernier rapport qu’elle a adressé au secrétaire général de l’organisation, en juillet 2025, elle recense plus de 4 600 signalements de violences sexuelles liées aux conflits en 2024, soit une augmentation de 25 % par rapport à 2023. Mais précise-t-elle ces chiffres « sont chroniquement sous-estimés, ne reflétant que les cas vérifiés par l'ONU. » Elle s’alarme particulièrement de la hausse de 35 % des violences sexuelles commises sur des enfants.

L’impunité des auteurs de violences sexuelles liées aux conflits est la norme, constatent tous les acteurs travaillant sur le sujet. Ils sont également unanimes à affirmer que les femmes et les enfants sont les premières victimes des guerres. Ils en conservent des traumatismes à long terme, souvent toute leur vie. Dans le document publié dès 2010 par l'ONU sur les violences sexuelles dans les guerres, un homme, un militaire, le major-général Patrick Cammaert, ancien commandant des Casques bleus en RDC, résumait la situation de cette façon : « Il est probablement plus dangereux d’être une femme qu’un soldat dans un conflit armé. »

QUELQUES GÈNES EN MOINS, LA MÊME ENVIE D’ÊTRE AIMÉ.

Le syndrome de Williams est une maladie génétique rare qui associe des malformations cardiaques, un retard de développement et des caractéristiques comportementales et physiques.

Horace, porteur du syndrome de Williams avec Emmanuelle Gaume, marraine de l’association, animatrice et productrice.

Société

Living Rock City, nouvelle adresse design

Une nouvelle destination dédiée au design vient d’ouvrir ses portes au cœur de Luxembourg. Avec Living Rock City, la signature bien connue des amateurs d’architecture intérieure s’installe en centreville et affirme son ambition : proposer une expérience immersive, entre mobilier d’exception et pièces décoratives pointues. Déployé sur deux adresses complémentaires, le concept réunit des marques iconiques comme Ligne Roset, Cassina ou B&B Italia, mais aussi des signatures plus confidentielles, à l’image de la designer Margaux Keller. L’espace se pense comme un lieu de destination, autant pour les particuliers en quête d’inspiration que pour les professionnels du secteur. Avec cette ouverture, Living Rock poursuit son développement et confirme une tendance forte : faire du design un véritable art de vivre, accessible en plein centre urbain.

Mieux manger, mieux comprendre

La campagne Safe2Eat 2026 vient d’être lancée au Luxembourg, avec un objectif clair : aider les consommateurs à faire des choix alimentaires éclairés. Portée par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et coordonnée localement par ALVA, cette initiative met l’accent sur trois enjeux majeurs : les compléments alimentaires, les allégations de santé et les allergènes. Dans un contexte où le « naturel » séduit et où les promesses marketing se multiplient, les autorités rappellent que certains produits peuvent présenter des risques, notamment en cas de mauvaise utilisation ou d’informations trompeuses. Les contrôles récents révèlent d’ailleurs des non-conformités encore fréquentes, notamment sur l’étiquetage. Avec Safe2Eat, l’ambition est d’instaurer une vigilance accrue et de redonner aux citoyens les clés pour comprendre ce qu’ils consomment, au-delà des slogans.

© Living Rock
© EFSA

La Pietra Compattata ARRIVE

AU LUXEMBOURG

Matériau innovant à mi-chemin entre pierre naturelle et technologie contemporaine, La Pietra Compattata s’impose comme une nouvelle référence dans l’univers de l’architecture et du design. Résistante, esthétique et polyvalente, elle séduit par sa capacité à habiller aussi bien les espaces intérieurs qu’extérieurs, tout en offrant un rendu minéral moderne et épuré. Au Luxembourg, Deco Carrelages à Dudelange en est aujourd’hui le seul revendeur exclusif. Une position qui conforte son rôle d’acteur incontournable pour les professionnels et les particuliers en quête de matériaux innovants, durables et adaptés aux nouvelles exigences architecturales.

The Little Gym ouvre ses portes à Esch

The Little Gym poursuit son développement au Luxembourg avec l’ouverture d’un centre à Esch-sur-Alzette. Ce concept international, dédié au développement des enfants par le mouvement et le jeu, propose des programmes adaptés dès le plus jeune âge, mêlant activités motrices, apprentissage et interaction sociale. Dans un environnement sécurisé et bienveillant, les enfants évoluent à leur rythme, sans pression de performance, tout en développant confiance en soi, coordination et autonomie. Encadrés par des instructeurs formés, ils apprennent en s’amusant, dans une approche qui valorise chaque progrès. Avec cette ouverture, The Little Gym souhaite offrir aux familles d’Esch et de la région un lieu d’éveil moderne, où grandir rime avec plaisir et épanouissement.

MAJO HOME, L’EXPÉRIENCE RÉUNIE

Nouvel acteur sur le marché luxembourgeois, MAJO Home s’appuie pourtant sur des bases solides. Derrière cette jeune entreprise, deux professionnels aguerris qui cumulent à eux seuls plus de 25 ans d’expérience, acquise au sein d’autres structures du secteur. Un savoir-faire qu’ils ont choisi aujourd’hui de réunir pour proposer une vision plus personnelle de la construction résidentielle. Positionnée sur des projets sur mesure, la société accompagne ses clients à chaque étape, de la conception à la livraison. Suivi rigoureux, exigence de qualité et attention portée aux détails constituent les piliers de son approche. MAJO Home défend également une conception durable de l’habitat, intégrant des solutions modernes et performantes. Une ambition claire : bâtir des logements qui conjuguent confort, fiabilité et confiance sur le long terme.

© La Pietra Compattata, Strati Collection designed by Rodrigo Izquierdo

DIFFERDANGE

L’ESCAPADE ESTIVALE QUI MÊLE NATURE, CULTURE ET PATRIMOINE

ET SI L’ÉTÉ ÉTAIT L’OCCASION DE REDÉCOUVRIR LE SUD DU LUXEMBOURG AUTREMENT ? ENTRE PATRIMOINE INDUSTRIEL, NATURE ET LOISIRS, DIFFERDANGE MÊLE HISTOIRE ET MODERNITÉ À TRAVERS SES VILLAGES, SES SITES EMBLÉMATIQUES ET SES ESPACES DE DÉCOUVERTE POUR TOUTE LA FAMILLE. UNE DESTINATION À (RE)DÉCOUVRIR CET ÉTÉ, ENTRE EXPÉRIENCES CULTURELLES, PATRIMOINE VIVANT ET ESCAPADES NATURE.

Lasauvage, un village au charme singulier

Impossible d’évoquer Differdange sans faire escale à Lasauvage, ce village niché dans un écrin verdoyant à la frontière française. Dès l’arrivée, l’atmosphère surprend. Les anciennes maisons ouvrières, les ruelles paisibles et les paysages vallonnés donnent l’impression d’être loin de l’agitation urbaine. Ici, le temps semble ralentir et invite à la promenade. Le village puise son identité dans la légende de la « Femme sauvage », mystérieuse créature qui aurait vécu autrefois dans les falaises de la Crosnière. Derrière cette histoire folklorique se cache surtout un passé profondément lié à l’essor industriel du bassin minier luxembourgeois. Aujourd’hui encore, cette mémoire reste omniprésente. Les espaces muséaux consacrés au patrimoine minier et à l’histoire locale permettent de mieux comprendre l’évolution de ce territoire façonné par l’industrie sidérurgique. Ce mélange entre héritage ouvrier et nature préservée donne au village une atmosphère particulièrement authentique.

Une ancienne église transformée en lieu culturel

Au cœur du village, l’église Sainte-Barbe attire immédiatement le regard. Restaurée puis transformée en espace culturel, elle accueille désormais expositions et événements artistiques dans un décor chargé d’histoire. L’architecture néogothique, les vitraux et l’atmosphère paisible du lieu créent un contraste saisissant avec sa nouvelle vocation culturelle. Un bel exemple de reconversion patrimoniale réussie qui participe aujourd’hui au dynamisme culturel local.

Nature et douceur de vivre

À quelques pas de l’église, le Kiircheweier, l’étang naturel emblématique de Lasauvage, invite à ralentir le rythme. Bordé de végétation, ce lieu apprécié des promeneurs devient en été un véritable havre de paix.

Plus loin, la roseraie de Saintignon apporte une touche romantique au paysage avec ses allées fleuries et ses espaces propices à la détente. Entre sentiers forestiers

et anciens sites miniers, Lasauvage dévoile un visage particulièrement apaisant. Les amateurs de randonnée et de vélo y trouvent également de nombreux itinéraires permettant de découvrir autrement le patrimoine naturel et industriel de la région, tout en profitant de panoramas typiques du sud luxembourgeois.

Dormir autrement

Pour prolonger l’expérience, Lasauvage propose plusieurs hébergements atypiques. Gîtes ruraux installés dans des bâtiments historiques, ancien presbytère reconverti en hôtel-restaurant ou encore, du côté du Fond-de-Gras, un wagon rénové transformé en logement insolite : ici, le séjour devient une expérience à part entière. Les restaurants et auberges du secteur complètent l’escapade avec une cuisine conviviale et généreuse, idéale après une journée de découverte ou une balade dans les environs.

Une ville tournée vers les loisirs et la culture

Si Lasauvage séduit par son calme, le centre de Differdange révèle une autre facette de la commune : celle d’une ville dynamique et tournée vers les loisirs. Tout au long de l’année, concerts, spectacles, expositions et événements festifs rythment la vie culturelle locale et participent à l’attractivité de la ville. Cette diversité d’activités permet à chacun de composer son programme selon ses envies.

Aquasud, la pause bien-être de l’été

Parmi les lieux incontournables figure Aquasud, vaste complexe aquatique et bien-être apprécié des familles comme des sportifs. Piscines, espaces wellness, fitness et zones de détente composent cet équipement moderne pensé pour tous les publics.

Lors des journées estivales, le site devient rapidement un lieu privilégié pour se rafraîchir ou partager un moment de détente en famille, entre loisirs aquatiques et parenthèse bien-être.

La

science en version interactive

Autre étape incontournable : le Luxembourg Science Center. Ici, la science se découvre de manière ludique grâce à des expériences interactives, des manipulations spectaculaires et des ateliers accessibles à tous les âges.

Loin du musée traditionnel, le lieu transforme la découverte scientifique en expérience vivante et participative, idéale pour une sortie familiale pendant les vacances.

L’Aalt Stadhaus, cœur culturel de Differdange

La vie culturelle s’organise également autour de l’Aalt Stadhaus, ancien hôtel de ville transformé en centre culturel incontournable. Concerts, théâtre, expositions et créations contemporaines y animent la programmation tout au long de l’année.

Le lieu illustre parfaitement la volonté de Differdange de faire dialoguer patrimoine et création moderne au sein d’un espace vivant et accessible.

Fond-de-Gras, voyage dans le passé industriel

À quelques minutes seulement, le Fond-de-Gras plonge les visiteurs dans l’histoire industrielle luxembourgeoise. Anciennes locomotives, wagons historiques, galeries minières et chemins de fer d’époque composent un décor spectaculaire au milieu de la nature.

Les visiteurs peuvent embarquer à bord du célèbre train minier Minièresbunn et parcourir les anciens sites d’exploitation dans une atmosphère unique mêlant vestiges industriels et paysages verdoyants.

Mais le Fond-de-Gras ne se résume pas à un musée à ciel ouvert. C’est aussi un lieu de promenade et d’évasion où l’on découvre autrement le patrimoine du sud du Luxembourg.

Une destination idéale pour l’été

Ce qui fait la force de Differdange, c’est sa capacité à proposer des expériences variées dans un périmètre réduit. En une journée, il est possible de flâner au bord d’un étang naturel, de visiter un ancien site minier, de profiter d’un centre aquatique moderne puis d’assister à une exposition ou un spectacle. Entre mémoire industrielle, escapades vertes, culture vivante et loisirs estivaux, Differdange s’impose aujourd’hui comme une destination idéale pour s’évader le temps d’un week-end ou d’une journée d’été.

AU PROGRAMME

06.06 : Live Am Park + Nuit du sport

Du 07.06 au 20.06 : Jukowo

27.06 & 28.06 : Made in Luxembourg

11.07 : Blues Express

13.09 : iRun + Steelrun

26.09 : Braderie

Pour plus d'informations sur les hébergements atypiques : www.simpleviu.com sur le Fond-de-Gras : www.minettpark.lu

Agenda culturel DE JUIN

05.06

PUNK.E.S

comédie musicale 06.06 & 07.06

Avec Punk.e.s, Rachel Arditi et Justine Heynemann replongent dans l’énergie brute et contestataire du Londres punk des années 1970 à travers l’histoire des Slits, premier groupe punk-rock féminin britannique. Révoltées, libres et radicalement anticonformistes, ces quatre jeunes musiciennes ont marqué l’histoire de la musique en imposant leur identité artistique dans un univers alors largement dominé par les hommes. Entre concerts sauvages, provocations et quête d’émancipation, le spectacle retrace l’ascension fulgurante de ces pionnières devenues symboles d’une génération en rupture. Multi-nommé aux Trophées de la Comédie Musicale 2024, Punk.e.s célèbre l’audace, la liberté d’expression et la puissance créative de femmes qui ont osé briser les codes. Entre rage, humour et désir de transformation sociale, le spectacle interroge encore aujourd’hui sur la place des femmes dans la musique et dans la société. Une proposition vibrante et engagée, portée par une énergie contagieuse et profondément libératrice.

WORKSHOP AMBROTYPIE

workshop

Dans le cadre de l’exposition Parente, L’ardotypie & Nic. Molitor - De Perlé à Martelange, La Nature se dévoile, le Musée de l’Ardoise propose un workshop immersif consacré à l’ambrotypie, une technique photographique ancienne au collodion humide datant du XIXe siècle. Pendant deux journées, les participants auront l’occasion de découvrir un procédé artisanal rare, à la fois délicat, technique et fascinant, où chaque image devient une pièce unique réalisée à la main. Guidé par l’artiste-photographe Alessandro Parente, l’atelier permettra d’explorer les différentes étapes nécessaires à la création d’un ambrotype : préparation des plaques, manipulation des produits chimiques, sensibilisation, prise de vue et développement de l’image. Installé dans le cadre singulier du Musée de l’Ardoise, ce workshop offre également une immersion dans un patrimoine industriel et naturel chargé d’histoire.

MUSÉE DE L’ARDOISE | MARTELANGE www.musee-ardoise.lu

© Arnaud Dufau
© Alessandro Parente

11.06 & 12.06

danse DU 12.06 AU 14.06

BALLET NATIONAL DE MARSEILLE / (LA)HORDE

Avec Age of Content, le collectif (La)Horde propose une création immersive où le numérique s’impose comme un espace à part entière, parallèle au monde physique. À travers une narration fragmentée, la pièce suit un personnage happé par une faille, projeté dans une réalité alternative où se multiplient les versions de lui-même. Une exploration troublante de l’identité à l’ère digitale. Porté par les chorégraphes Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel, le spectacle s’appuie sur une écriture corporelle inspirée des codes du web : avatars, défis viraux, gestuelles issues des réseaux sociaux. Les mouvements s’enchaînent comme un flux continu, évoquant le défilement incessant des contenus en ligne, dans une mécanique à la fois hypnotique et déroutante. Entre énergie collective et introspection, la pièce interroge la manière dont nos identités se construisent et se transforment dans un environnement saturé d’images et de stimuli. Une proposition contemporaine et percutante, à la croisée de la danse, de la culture numérique et des nouvelles formes d’expression.

FRANCOFOLIES

Les Francofolies s’installent à Esch-sur-Alzette pour trois jours dédiés à la scène francophone et internationale, dans une ambiance ouverte et fédératrice. Installé sur un vaste site en plein air, le festival mise sur un équilibre entre grands concerts et moments plus intimistes, avec une programmation pensée pour rassembler un public large. Sur scène, têtes d’affiche et artistes confirmés se succèdent, entre pop, rap et chanson française. Macklemore, Feu! Chatterton, PLK, Niska, Gims ou encore Christophe Maé viennent rythmer cette édition, offrant une diversité musicale qui reflète les tendances actuelles et les influences croisées. Au-delà des concerts, l’expérience se prolonge dans une atmosphère conviviale, entre espaces de détente, restauration et rencontres. Un rendez-vous désormais incontournable du début d’été, où la musique devient un véritable point de convergence.

© Blandine Soulage
© Neekketsu

théâtre

IRON FANTASY

Avec Iron Fantasy, le duo She Goat dévoile une création théâtrale singulière, à la croisée de l’intime et du fantastique. Présentée pour la première fois dans sa version finale à Neimënster, la pièce s’inscrit dans la continuité du travail mené en résidence par ce partenariat artistique franco-britannique, formé par Eugénie Pastor et Shamira Turner. À travers une approche performative et visuelle, les deux artistes explorent la notion de force, en partant d’un paradoxe : que signifie se sentir fort lorsque l’on se perçoit soi-même comme vulnérable ? Nourrie par des ateliers menés avec des enfants et des personnes âgées, la pièce tisse un dialogue entre générations, expériences et imaginaires. Entre références aux univers fantastiques des séries des années 1990 et réflexion personnelle, Iron Fantasy déploie une quête sensible et décalée. Une proposition audacieuse qui interroge nos représentations de la puissance, tout en mêlant poésie, humour et introspection.

NEIMËNSTER | LUXEMBOURG-VILLE www.neimenster.lu

16.06

BLACK SWAN

Avec Black Swan, la Cinémathèque propose une immersion troublante dans les coulisses du New York City Ballet, où rivalité et obsession façonnent les corps et les esprits. Nina, danseuse perfectionniste, se bat pour décrocher le rôle principal du Lac des cygnes, sous la direction exigeante et ambiguë de Thomas. L’arrivée de Lily, nouvelle recrue aussi talentueuse que déstabilisante, vient bouleverser cet équilibre fragile. Entre tension psychologique et exigence artistique, le film explore la frontière ténue entre maîtrise et perte de contrôle. La quête de perfection devient peu à peu vertigineuse, révélant les failles d’un personnage prêt à se dépasser, quitte à se perdre. Inspiré de l’univers du ballet classique, Black Swan propose une relecture contemporaine du double et de la transformation. Une expérience intense, à la croisée du cinéma et du spectacle vivant, qui interroge le rapport au corps, à l’identité et à la création.

THÉÂTRE DES CAPUCINS | LUXEMBOURG-VILLE

DU 18.06 AU 20.06

LA VILLE EN BOCAL

Avec La Ville en Bocal, Les Harmoniques du Néon et United Instruments of Lucilin proposent une expérience immersive où le quotidien devient matière artistique. Installé au cœur de l’Aquarium du Casino Luxembourg, le public est invité à observer la ville comme un théâtre vivant, où sons, mouvements et détails du réel se transforment en partition inattendue. Entre intérieur et extérieur, la performance brouille les frontières entre espace public et espace scénique. Les musicien·ne·s dialoguent avec les bruits de la rue, les rythmes urbains et les situations imprévues dans une interaction constante avec l’environnement. Le réel devient alors le protagoniste de cette création poétique et expérimentale, invitant à ralentir, écouter autrement et redécouvrir la musicalité cachée du quotidien.

CASINO LUXEMBOURG | LUXEMBOURG-VILLE www.casino-luxembourg.lu spectacle

25.06

MAEVE MOAYEDI

Avec Maeve Moayedi, la musique devient matière en mouvement. Artiste expérimentale et multidisciplinaire, elle puise son inspiration dans les dynamiques de l’eau, ses flux, ses ondulations et ses variations. Une approche sensorielle qui se traduit par des compositions où le sonore se déploie comme un paysage en constante transformation. À la croisée des genres, son univers mêle enregistrements de terrain, influences nu-jazz, musique contemporaine et textures électroniques. L’organique et le synthétique s’entrelacent dans une écriture libre, nourrie par ses expériences et ses déplacements, qu’ils soient réels ou imaginaires. Sur scène, Maeve Moayedi propose une immersion totale, où chaque son agit comme une vibration. Une performance à la fois introspective et physique, qui invite à se laisser porter par un flux musical singulier, entre exploration et lâcher-prise.

KINNEKSBOND | MAMER

workshop

ART & WINE

La Villa Vauban propose une soirée où création artistique et dégustation se rencontrent dans une atmosphère détendue. Pensé comme un moment de découverte, cet atelier invite à explorer le collage tout en s’initiant à l’univers du vin, dans un cadre élégant et inspirant. Accompagnés par Esther Correia, du domaine luxembourgeois Molling Wines, les participants sont guidés à travers une sélection de trois vins, présentés et commentés tout au long de la soirée. En parallèle, l’atelier créatif permet de laisser libre cours à l’imagination, en jouant avec les formes, les textures et les associations visuelles. Entre pratique artistique et expérience sensorielle, Art & Wine offre une parenthèse originale, où le regard et le goût dialoguent naturellement. Une manière différente d’aborder l’art, dans un cadre propice à l’échange et à la découverte.

VILLA VAUBAN | LUXEMBOURG-VILLE www.villavauban.lu

Au 1er janvier 2026, le Luxembourg comptait 690 959 habitants. Selon les dernières statistiques nationales, 46,6 % de la population ne possédait pas la nationalité luxembourgeoise. Cette singularité en fait l’un des pays les plus cosmopolites d’Europe. Et, année après année, le GrandDuché continue d’attirer de nombreux talents internationaux, sans compter les travailleurs frontaliers. Si, pour certains, le pays ne représente qu’une étape de quelques mois, d’autres ont choisi de s’y établir durablement. Plusieurs expatriées reviennent sur leur parcours et racontent comment le Luxembourg est finalement devenu leur nouvelle terre d’adoption.

Rédaction : Margot Houget

Un pays jadis terre d’émigration

Le Luxembourg n’a pas toujours été ce pays d’expatriation, tel qu’on le connaît aujourd’hui. Il a longtemps été une terre d’émigration. Au XIXe siècle, de nombreux Luxembourgeois quittent un pays encore largement rural pour partir vers les États-Unis, la France ou l’Allemagne, en quête de meilleures opportunités économiques. La tendance s’inverse ensuite progressivement à partir de 1890, avec l’essor de l’industrie sidérurgique. Le Grand-Duché est alors confronté à des besoins croissants en main-d’œuvre et commence à faire appel à des travailleurs étrangers. Les vagues migratoires se succèdent avec l’arrivée des Allemands, suivis des Italiens, puis des Portugais. Dès 1910, les immigrés représentaient déjà 15,3 % de la population luxembourgeoise. Plus récemment, le développement du secteur financier et des institutions européennes a attiré des talents venus des quatre coins de l’Europe et au-delà.

Un marché de l’emploi

attractif

« Je me suis installée ici en 2023, un peu par hasard. J’ai vécu avant à Barcelone et à Francfort », se remémore Martina Rosato, originaire d’Italie, qui cherchait à l’époque un emploi avec un contrat de longue durée. Elle reçoit une offre de la Banque européenne d’investissement, basée à Luxembourg-Ville, et décide de l’accepter. « Je n’aurais jamais envisagé de m’installer au Luxembourg, un pays que l’on connaît finalement assez peu, à moins de commencer à chercher un emploi et de se rendre compte des opportunités qu’il offre », poursuit l’expatriée italienne. Le GrandDuché est encore fréquemment associé à l’image d’un pays peu animé. « Un ami m’a carrément dit : “Ça va être la mort pour toi” », rapporte Martina avec amusement.

Après avoir vécu 29 ans à Rio de Janeiro, Yasmin Teixeira décide de poser ses valises au Luxembourg. À la sortie de la pandémie, la Brésilienne ressent le besoin de vivre une expérience à l’international. « Je cherchais un poste à l’étranger, avant tout pour découvrir un nouveau pays et m’immerger dans une autre culture », explique-t-elle. Elle postule en ligne à des offres sur LinkedIn et se retrouve, quelques semaines plus tard, à bord d’un avion en direction du Luxembourg.

Fraîchement diplômée d’une université polonaise, Magdalena Lopez-Michalska s’est installée avec son conjoint au Luxembourg il y a 14 ans. Elle y débute sa carrière dans un grand cabinet d’audit, tandis que lui évolue alors dans le secteur financier. « Quand j’ai rejoint l’un des Big Four, j’avais 24 ans. Beaucoup de jeunes expatriés ont commencé en même temps que moi. Le salaire était bien plus élevé qu’en Pologne », se souvient-elle. En 2026, quelque 180 nationalités ont été recensées dans le pays, selon les dernières données du STATEC.

Des richesses qui dépassent le cadre financier

Si le Grand-Duché est avant tout connu pour son hub bancaire et financier, derrière les tours du Kirchberg, se dévoile aussi une nature insoupçonnée. La ville de Luxembourg figure parmi les capitales les plus vertes d’Europe, grâce à ses nombreux espaces verts et ses parcs. Un atout unanimement mis en avant par les expatriés interrogés, et qui contribue forcément à la qualité de vie.

À mesure que l’on s’éloigne de la capitale, le pays révèle aussi un environnement préservé avec des sites remarquables tels que la Petite Suisse luxembourgeoise, le Parc naturel de la Haute-Sûre ou encore la Moselle. « Le week-end, j’essaie souvent de partir en excursion hors de la ville, que ce soit dans le Mullerthal pour une randonnée ou à Remich pour visiter un vignoble », relate Martina Rosato. Vivre dans un petit pays facilite non seulement les déplacements à l’intérieur du territoire, mais aussi vers les pays limitrophes.

Au-delà de sa proximité avec la nature, le Luxembourg s’impose aussi comme un territoire particulièrement attractif pour les familles. Depuis qu'elles sont devenues mères, Magdalena Lopez-Michalska et Yasmin Teixeira valorisent le cadre de vie propice à l’éducation des enfants : « Ce que j’apprécie le plus au Luxembourg, c’est l’environnement pour fonder une famille. D’où je viens, nous n’aurions jamais ce sentiment de sécurité que nous avons ici, ni les mêmes politiques familiales, les allocations et tout ce soutien apporté aux parents », souligne Yasmin Teixeira, originaire du Brésil.

Difficile de sortir de sa bulle

Fait plutôt atypique dans la capitale luxembourgeoise : 69,5 % de ses habitants sont étrangers. Les résidents de nationalité luxembourgeoise sont donc minoritaires. À l’échelle nationale, près d’un habitant sur deux est également de nationalité étrangère. Terre de diversité, le Luxembourg cultive depuis des années une identité profondément multiculturelle. Dans un tel environnement cosmopolite, les expatriés tissent souvent leurs premières amitiés entre eux. « Il y a tellement d’étrangers, surtout à Luxembourg-Ville, qu’il est assez difficile de rencontrer des Luxembourgeois ou de vraiment se rapprocher de la culture locale. Mais le Luxembourg n’est-il finalement pas un mélange ? Sur mon lieu de travail, par exemple, les Luxembourgeois ne représentent qu’une petite fraction parmi un nombre impressionnant de nationalités », observe Martina Rosato.

Les autres expatriés interrogés partagent un sentiment similaire. Magdalena Lopez-Michalska se questionne elle aussi

sur son degré d’intégration dans le pays : « Nous, les expatriés, avons tendance à rester entre nous. J’ai un ami et quelques connaissances luxembourgeoises, mais aujourd’hui, mon cercle est essentiellement composé d’étrangers. »

Patchwork linguistique

La richesse multiculturelle du pays contribue à créer un environnement particulièrement accueillant pour les étrangers. Cette diversité se reflète également dans le paysage linguistique, structuré autour de trois langues administratives : le luxembourgeois, l’allemand et le français. L’anglais est aussi largement répandu dans les sphères économiques. Parmi les langues les plus parlées à domicile par les résidents, le luxembourgeois arrive en tête, suivi du français et du portugais, selon les données du dernier recensement réalisé en 2021 par le STATEC.

Au quotidien, Martina Rosato communique principalement en anglais, mais parle également l’italien, sa langue maternelle, ainsi que le français. « Au niveau des langues, ce n’est pas difficile de s’intégrer, car beaucoup de personnes parlent anglais. Elles viennent d’un autre pays et cherchent aussi à se faire des amis. Je pense que cela rend l’intégration beaucoup plus facile par rapport à d’autres endroits où j’ai pu vivre », constate-t-elle.

Si le luxembourgeois n’est pas indispensable pour vivre au Grand-Duché, la langue nationale n’en demeure pas moins un atout important, notamment dans le monde professionnel, pour l’intégration ou encore pour l’obtention de la nationalité. La demande pour les cours de luxembourgeois a ainsi nettement progressé ces dernières années. Yasmin Teixeira prévoit de débuter des cours dans les prochains mois. Martina Rosato, de son côté, ne compte pas encore l’apprendre, mais y songera si elle reste plusieurs années dans le pays.

Une communauté de mamans expatriées

« Ce qui me manque le plus, c’est ma famille. Et puis, il y a aussi le fait que nous n’avons pas l’aide de mes parents ni de ceux de mon mari. Je pense aussi que mes enfants passent un peu à côté de cette relation entre petits-enfants et grands-parents », confie Magdalena Lopez-Michalska, de nationalité polonaise. Elle est loin d’être la seule à ressentir l’absence d’un réseau familial de proximité.

À la naissance de son enfant, Yasmin Teixeira s’est retrouvée dans une situation similaire, ses proches vivant au Brésil. « Quand je suis devenue maman, la plupart des personnes que je connaissais au Luxembourg n’avaient pas d’enfants. J’étais confrontée à d’autres réalités, la routine était différente. Et comme je ne connaissais pas beaucoup de familles ni de parents, cela a commencé à me peser. Je ne voyais pas le moyen de créer du lien avec d’autres mamans », se souvient l’expatriée brésilienne. De cette expérience personnelle est née The Mom Village Co, une plateforme rassemblant des mères qui s’entraident et partagent des moments ensemble. Lancée par Yasmin Teixeira en début d’année, l’initiative réunit aujourd’hui une centaine de membres, majoritairement expatriées.

Chaque expatriation est, par essence, une expérience personnelle, façonnée par la manière dont chacun s’approprie son nouveau quotidien. Si le Luxembourg séduit par sa qualité de vie, ses perspectives de carrière et son environnement sécurisé, le pays reste néanmoins une étape temporaire pour une partie des expatriés. Environ 30 % d’entre eux quittent le territoire un an après leur arrivée. Dans ce contexte, le défi ne se limite pas seulement à attirer les talents internationaux, mais bien à les retenir dans la durée et à favoriser leur ancrage sur le territoire national.

VOUS VENEZ DE VOUS INSTALLER AU LUXEMBOURG ?

Voici quelques sites et comptes sur les réseaux sociaux pour faciliter votre intégration.

Les sites Internet incontournables : www.justarrived.lu www.luxembourgexpats.lu

Pour les mamans au Luxembourg : www.themomvillageco.com

Le groupe Facebook à rejoindre : Luxembourg Expats

Les comptes Instagram pour élargir son cercle d’amies : @GirlsofLuxembourg @Girlsinluxembourg

Le compte Instagram à suivre pour découvrir de nouveaux lieux au Luxembourg  : @Nesrinealine

Day trips, sorties en famille, bonnes adresses au Luxembourg… Aline Nesrine partage son quotidien et ses bons plans en tant qu’expatriée sur son compte Instagram. Originaire d’Algérie, elle n’avait initialement pas prévu de s’installer au Luxembourg avec son mari. Mais le Grand-Duché est finalement devenu sa nouvelle maison, qu’elle apprécie pour sa vie paisible, sa nature et son côté international. Les deux choses qui lui manquent le plus ? Le soleil et l’absence de mer. Depuis l’an dernier, Aline Nesrine a choisi de créer du contenu autour du Luxembourg afin de partager ses découvertes et ses moments de vie dans le pays.

Sources :

- STATEC, Moins de migrations, fécondité faible : le ralentissement démographique se poursuit

- STATEC, Le Luxembourg en chiffres, Édition 2025

- LUXTALENT, Attraction et rétention des talents au Luxembourg, rapport 2026

FOYER ASSURANCES Nouveaux arrivants au Luxembourg : les 6 démarches clés pour bien démarrer

S’INSTALLER AU LUXEMBOURG EST UNE AVENTURE ENTHOUSIASMANTE… À CONDITION DE BIEN MAÎTRISER LES PREMIÈRES DÉMARCHES. DE L’INSCRIPTION À LA COMMUNE À L’ASSURANCE, VOICI LES 6 ÉTAPES CLÉS POUR DÉMARRER VOTRE NOUVELLE VIE SEREINEMENT, AVEC LES BONS RÉFLEXES DÈS VOTRE ARRIVÉE.

Nouvel emploi, nouvelle ville, nouveaux repères : les premiers jours sont souvent intenses. Pour faciliter votre installation et éviter les oublis, certaines démarches sont incontournables et vous permettront de démarrer dans les meilleures conditions.

1. Se déclarer à la commune

Dès votre arrivée, vous devez vous présenter à votre commune de résidence dans un délai de 8 jours. Munissezvous d’une pièce d’identité et des documents nécessaires pour votre famille. Une déclaration d’enregistrement suivra dans les 3 mois. Le certificat de résidence obtenu sera indispensable pour de nombreuses formalités.

2. Être affilié à la sécurité sociale

Dans la plupart des cas, votre employeur vous inscrit auprès de la CNS. Cette affiliation permet le remboursement d’une grande partie des frais médicaux. Il est également possible d’y rattacher votre conjoint et vos enfants. Pour un confort optimal, une complémentaire santé constitue un vrai atout.

3. Comprendre sa fiscalité

Après votre installation, vous recevrez votre fiche de retenue d’impôt à transmettre à votre employeur. Même si la déclaration annuelle n’est pas systématique, elle permet souvent d’optimiser votre situation grâce aux déductions fiscales (assurances, crédits, frais divers).

4. Déclarer sa situation familiale

La reconnaissance officielle de votre situation familiale au Luxembourg ouvre l’accès à plusieurs avantages. L’inscription auprès de la CAE (Caisse pour l’Avenir des Enfants) permet notamment de bénéficier d’allocations familiales. Pour les enfants, le chèque-service accueil facilite l’accès aux structures de garde.

5. Ouvrir un compte bancaire

Essentiel pour gérer vos dépenses quotidiennes, le compte bancaire requiert une pièce d’identité, un contrat de travail, un justificatif de domicile et votre certificat de résidence.

Il permet également d’obtenir LuxTrust, votre identité numérique pour toutes vos démarches en ligne.

6. Souscrire les assurances adaptées

L’assurance Responsabilité Civile auto est obligatoire pour tout véhicule. D’autres garanties, comme l’assurance habitation ou santé complémentaire, sont fortement recommandées pour sécuriser votre installation et faire face aux imprévus.

Bien accompagné et bien informé, votre emménagement au Luxembourg deviendra une expérience fluide et positive.

Foyer Assurances vous accompagne à chaque étape pour protéger ce qui compte, dès votre arrivée.

Aperçu dans plusieurs émissions de téléréalité ces dernières années, le home staging est une pratique qui consiste à mettre en valeur un bien, afin qu’il puisse séduire le plus grand nombre, sans devoir entreprendre d’importants travaux. En d’autres termes, l’objectif est de permettre aux potentiels acheteurs de se projeter lors d’une visite. Car, bien souvent, une maison ou un appartement est encombré ou personnalisé au goût de ses occupants, ce qui peut freiner une vente. Deux spécialistes du home staging partagent avec nous leurs conseils pour valoriser au mieux un bien avant sa mise sur le marché. Ils nous éclairent également sur l’apport des nouvelles technologies 3D dans le secteur.

Rédaction : Margot Houget

Votre bien immobilier ne rencontre pas le succès escompté et vous n’avez pas ou très peu de visites ? Pensez au home staging pour faciliter et optimiser la vente d’un logement. Cette valorisation immobilière peut se définir à l’aide de plusieurs mots-clés : « Désencombrer, dépersonnaliser, réorganiser, rafraîchir et mettre en scène », résument

Caroline Ruszkiewicz, architecte d’intérieur, et Cyril Mazzocca, directeur commercial chez Home 3D&Co.

Les acheteurs potentiels ont donc la possibilité de visiter un logement virtuellement ou de consulter des photos à 360°, et de se projeter plus facilement.

À l’ère du home staging virtuel

Si le home staging implique traditionnellement un relooking complet d’un bien, celui-ci peut aussi se décliner virtuellement. C’est la grande nouveauté des dernières années. Grâce aux technologies 3D et à l’intelligence artificielle, les agences immobilières proposent désormais des projections réalistes de biens, qu’ils soient à rénover, neufs ou même encore en construction. Les acheteurs potentiels ont donc la possibilité de visiter un logement virtuellement ou de consulter des photos à 360°, et de se projeter plus facilement.

d’uneL’émotion bougie artisanale

DESIGNÉE ET FABRIQUÉE AU LUXEMBOURG

Bougies florales, créations personnalisées et compositions élégantes… Chaque pièce est végane, réalisée à la main avec soin pour célébrer les plus beaux moments de la vie.

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Mariages, anniversaires, baptêmes, Noël ou cadeaux d’entreprise : Loredana Candles & Co transforme chaque occasion en souvenir précieux.

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Ce service ne nécessite aucuns travaux de la part du propriétaire. Il permet simplement de valoriser un bien vieillissant en illustrant son potentiel après rénovation, ou encore d’aider les clients à visualiser un logement proposé à la vente, mais pas encore construit.

Enfin, la réalité virtuelle a elle aussi profondément révolutionné le secteur immobilier en rendant possible des visites immersives, grâce à des casques ou à des logiciels spécialisés, et ce, sans même devoir se déplacer.

L’approche plus traditionnelle du home staging

Le home staging virtuel permet d’obtenir une projection numérique, tandis que le home staging traditionnel repose, lui, sur l’aménagement et la transformation concrète du bien. Cette méthode implique généralement plus d’investissement, notamment en termes de temps. Il s’agit donc de deux approches différentes mais complémentaires.

Les étapes clés du home staging

Désencombrer et dépersonnaliser

Experts du home staging, Caroline Ruszkiewicz et Cyril Mazzocca constatent souvent que les biens sont trop chargés en décoration lors d’une mise en vente. « Tout ce qui est magnets sur le frigo, bibelots sur les étagères… Il y a souvent beaucoup d’éléments dans les espaces. Il faut les alléger visuellement », soulignent-ils. Cela implique également de ranger les objets qui ont parfois trouvé refuge sur le sol… Quant au plan de travail de la cuisine, il convient aussi de veiller à ce qu’il ne soit pas trop encombré. Vous l’aurez compris, cette étape, comme les suivantes, n’implique pas de gros travaux tels que la démolition de cloisons.

Réorganiser les espaces et les mettre en scène

Premier point d’attention, auquel il faut être particulièrement vigilant : libérer les espaces de circulation.

« Il ne faut pas bloquer les accès. Quand on ouvre une porte, rien ne doit coincer », signale Caroline Ruszkiewicz. Par ailleurs, chaque espace doit être clairement défini : cuisine, salon, bureau, chambre, etc. Dans les petites surfaces, et si le budget suit, il peut être pertinent de faire concevoir ou de réaliser soi-même des rangements sur mesure en hauteur, afin d’exploiter la surface des murs plutôt que celle du sol.

Rafraîchir

Les couleurs trop vives ou foncées ne sont pas les meilleures alliées lors d’une vente. Elles peuvent même freiner les acheteurs. Il est donc préférable d’opter pour des teintes claires et neutres sur les murs.

« Elles permettent de donner la sensation d’espace et de gagner en luminosité », précise l’architecte d’intérieur. Autre avantage de la peinture, elle reste en

principe une alternative bon marché pour remettre un bien au goût du jour. Pensez également aux stickers muraux pour relooker une salle de bain ou une cuisine à moindre coût, tout en conservant les éléments existants.

La plus-value du home staging

Correctement réalisé, le home staging permet de valoriser un bien et de le vendre dans de meilleurs délais. Un gain de temps qui peut également se traduire par un gain d’argent, ou du moins par une optimisation de la rentabilité d’une vente immobilière. « Le but est toujours de générer une plus-value. On parle ici de fourchette de prix de vente. Lorsqu’un visiteur découvre un bien et se dit qu’il doit tout refaire, il aura tendance à se positionner sur la fourchette basse. À l’inverse, lorsqu’il entre dans un logement prêt à être habité, sans travaux à prévoir, le bien pourra se vendre dans la fourchette haute. La plus-value se crée donc entre la fourchette basse et la fourchette haute», explique Caroline Ruszkiewicz.

HOME STAGING :

QUAND UN INTÉRIEUR DEVIENT UN VÉRITABLE FOYER

VENDRE UN BIEN NE SE RÉSUME PAS À UNE QUESTION DE MÈTRES CARRÉS OU DE LOCALISATION. AVANT MÊME DE PARLER CHIFFRES, TOUT SE JOUE SOUVENT DANS LES PREMIÈRES SECONDES D’UNE VISITE. UNE LUMIÈRE, UNE ATMOSPHÈRE, UNE SENSATION… ET SOUDAIN, LE COUP DE CŒUR OPÈRE. DEPUIS PLUS DE 15 ANS, ODETE FERNANDES ACCOMPAGNE LES COUPLES ET LES FAMILLES DANS LEURS PROJETS IMMOBILIERS À TRAVERS ABRIGO, AVEC UNE CONVICTION FORTE : UN INTÉRIEUR DOIT PERMETTRE DE SE PROJETER IMMÉDIATEMENT DANS UNE NOUVELLE HISTOIRE.

une vidéo ou une visite virtuelle. Il est donc essentiel de créer immédiatement une connexion. « Un acheteur doit pouvoir se projeter dès les premiers instants. Lorsqu’un lieu paraît harmonieux, chaleureux et prêt à vivre, la décision devient beaucoup plus instinctive », souligne Odete Fernandes.

Cette capacité à provoquer un coup de cœur peut faire toute la différence dans un marché immobilier exigeant et concurrentiel.

Une approche sur mesure pour chaque projet

ODETE FERNANDES

Chez ABRIGO, le home staging est pensé comme un accompagnement profondément humain. L’objectif n’est pas de masquer un bien ou de le standardiser, mais de révéler tout son potentiel avec subtilité et élégance.

« Lorsqu’un propriétaire vit depuis des années dans un lieu, il ne voit plus forcément ce qui peut freiner un acheteur. Notre rôle est d’apporter un regard extérieur, sensible et stratégique, afin de créer une atmosphère dans laquelle les visiteurs se sentent immédiatement bien », explique Odete Fernandes.

Loin des transformations lourdes et impersonnelles, l’approche privilégiée par ABRIGO repose sur des ajustements ciblés : rééquilibrer les volumes, valoriser la lumière naturelle, harmoniser les espaces ou encore insuffler une sensation de fl uidité et de sérénité. Des détails parfois discrets, mais capables de changer totalement la perception d’un intérieur.

Créer l’émotion dès la première visite

Aujourd’hui plus que jamais, l’immobilier se joue aussi sur l’émotion . Avant même une visite physique, les futurs acquéreurs découvrent un bien à travers des photos,

Chaque bien possède son identité, son histoire et son potentiel. C’est pourquoi ABRIGO privilégie une approche entièrement personnalisée, adaptée aussi bien aux appartements urbains qu’aux maisons familiales.

Le home staging ne transforme pas seulement un espace, il transforme le regard que l’on porte sur lui.

Parfois, quelques ajustements suffi sent à métamorphoser l’ambiance générale d’un lieu. D’autres projets nécessitent un accompagnement plus global afi n de révéler pleinement leur caractère. Dans tous les cas, l’objectif reste le même : permettre aux futurs acquéreurs de se sentir déjà chez eux.

L’agence accompagne également ses clients bien au-delà du home staging, avec une prise en charge complète du projet immobilier : estimation réaliste, mise en valeur professionnelle, conseils personnalisés et suivi administratif.

Grâce à son expertise et à son approche sensible de l’immobilier, ABRIGO transforme chaque bien en une véritable expérience émotionnelle. Une manière élégante et stratégique de créer le coup de cœur… dès la première visite.

MAISONS DU MONDE

FERMOB

Chaise lounge

DURALEX

Ensemble de verres

LA REDOUTE INTERIEURS

Canapé de jardin

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Table de jardin

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Lampe sans fil

MAGMA Pouf

HOME SCAPES

Coussin d’extérieur

Et si la terrasse prenait des airs d’hôtel en bord de mer ? En 2026, l’extérieur se réinvente dans une palette lumineuse : bleu profond et jaune solaire insufflent instantanément un parfum de vacances. Les rayures signent le retour d’une élégance estivale, tandis que le carrelage s’impose comme une matière forte, à la fois graphique et rafraîchissante. Résultat : un espace contemporain, chaleureux, où le confort n’a plus rien à envier à celui du salon.

Sélection : Dorothée Dillenschneider

Food

Suisse en pages et en saveurs

Les amateurs de gastronomie ont désormais un nouveau livre de chevet. Avec Les Fromages de Suisse, une Épopée Gourmande, le chroniqueur Stéphane Méjanès et François Robin, Meilleur ouvrier de France, signent un voyage sensoriel au cœur du patrimoine helvétique. De l’Appenzeller® au Gruyère AOP, en passant par la Tête de Moine AOP ou le Vacherin Mont-d’Or AOP, l’ouvrage retrace l’histoire de dix fromages emblématiques à travers leurs terroirs, leurs artisans et leurs secrets de fabrication. Entre pâturages alpins, caves d’affinage et recettes étoilées imaginées par des chefs belges, français et suisses, ce beau livre célèbre un savoir-faire authentique avec passion et gourmandise.

LE CÔMO

prépare l’avenir

À Esch-sur-Alzette, le restaurant Cômo ouvre un nouveau chapitre de son histoire familiale. Derrière cette adresse reconnue pour sa cuisine italienne généreuse et raffinée, Renato Favaro prépare désormais la relève avec l’arrivée de Daniel et Evie Favaro. Formés dans des maisons gastronomiques internationales, notamment au restaurant étoilé Monarh aux Pays-Bas, les deux jeunes professionnels rejoignent l’aventure avec la volonté de préserver l’ADN du lieu : une cuisine sincère, exigeante et tournée vers le partage. Plus qu’une transmission, le Cômo revendique une continuité maîtrisée, entre héritage familial et regard neuf sur la gastronomie contemporaine.

Rosé, glaçons ET ESPRIT D’ÉTÉ

Il y a des boissons qui sentent immédiatement les vacances. Le Lillet Rosé Spritz fait clairement partie des boissons à découvrir. Il débarque cet été comme le spritz chic à siroter en terrasse. La recette ? Ultra simple : du Lillet Rosé, du soda au pamplemousse, des glaçons à profusion et une tranche d’agrume. Résultat : un cocktail léger, frais et terriblement instagrammable. Derrière cette nouvelle obsession estivale, une maison bordelaise fondée en 1872 et un vrai twist contemporain : moins alcoolisé, moins calorique, mais sans jamais sacrifier le plaisir. Bref, le spritz version française a trouvé sa nouvelle star.

© Lillet

FUSION CUBES, LE GOÛT DU multiculturalisme

À la Cloche d’Or, Fusion Cubes bouscule les codes du restaurant classique avec un concept pensé comme un véritable lieu de rencontre entre les cultures. Imaginé par une famille d’expatriés et porté par une équipe réunissant plus de sept nationalités, ce projet développé sans financement externe reflète pleinement le visage cosmopolite du Luxembourg. Dans une ambiance chaleureuse mêlant objets chinés et tapis persans, la carte voyage entre influences mexicaines, burgers signature et créations inspirées du monde entier. Plus qu’un restaurant, Fusion Cubes revendique une identité vivante, rythmée par des soirées thématiques, concerts et événements communautaires qui font du lieu un nouveau rendez-vous convivial de la capitale.

UNE ÉTOILE POUR ILLUMINER la Villa Pétrusse

Quelques mois seulement après son ouverture, la Villa Pétrusse décroche déjà une étoile et impose son nom sur la scène gastronomique luxembourgeoise. Aux commandes du restaurant Le Lys, le chef Kim de Dood signe une cuisine élégante et audacieuse, mêlant traditions luxembourgeoises et influences asiatiques. Formé dans plusieurs maisons étoilées à travers le monde, le chef revient au Luxembourg avec l’ambition de faire rayonner son terroir à travers une approche contemporaine et sensible. Dans l’écrin raffiné de cette demeure historique entièrement restaurée, chaque assiette célèbre le produit, la précision et l’émotion. Une distinction qui confirme la Villa Pétrusse comme l’une des nouvelles adresses incontournables du Grand-Duché.

Ouverture d’un nouveau salon de thé au Limpertsberg

Des instants gourmands pour vos équipes et vos invités. Pains artisanaux, viennoiseries, pâtisseries, brunchs, traiteur, sandwichs et menus du midi : une o re complète pour allier plaisir et convivialité au quotidien.

DEUX ADRESSES :

30 AVENUE VICTOR HUGO, L-1750 LIMPERTSBERG

Tél. : 27 70 71 77

163 MÜHLENWEG, L-2155 GASPERICH

Tél. : 48 52 57

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© Laura Hannoun

TARTINE RICOTTA, ASPERGES, PETITS POIS, FRAISES

TEMPS : 5 MINUTES DE PRÉPARATION, 10 MINUTES DE CUISSON

PASSION BRUNCH : LES 70 RECETTES INCONTOURNABLES POUR UN BRUNCH RÉUSSI, DE LAURA HANNOUN

Tout amateur de brunch se doit de dévorer Passion Brunch, aux éditions Hachette Cuisine. Laura Hannoun, alias @LesParisdeLaura sur Instagram, est une amoureuse du brunch et a ouvert plusieurs restaurants dans la capitale française. Entre les smoothie bowls colorés, les fluffy pancakes et les toasts ultrafrais, vous allez avoir envie de bruncher à toute heure de la journée.

Préparation

Commencez par faire bouillir de l’eau avec une pincée de sel, puis ajoutez vos asperges vertes et vos petits pois. La tête des asperges doit rester en dehors de l’eau. Laissez cuire pendant huit minutes et égouttez. Plongez vos asperges dans de l’eau froide pour stopper la cuisson et préserver la couleur.

Pendant ce temps, découpez vos fraises en quatre. Faites ensuite toaster votre pain dans une poêle avec de l’huile d’olive et dressez vos toasts. Étalez une couche de ricotta, déposez vos asperges entières, vos petits pois et vos fraises.

Assaisonnez le tout avec un filet de jus de citron, de l’huile d’olive, du sel et du poivre.

Ajoutez quelques feuilles de menthe fraîche et quelques pointes de vinaigre balsamique.

INGRÉDIENTS

6 asperges vertes

Une dizaine de petits pois frais entiers

10 fraises

2 tranches de pain au levain ou de campagne

1 filet d’huile d’olive

70 g de ricotta

½ citron

15 g de menthe

Vinaigre balsamique

Sel Poivre

L'ACCORD METS & VINS de Pascal Carré

Pascal Carré, sommelier à La Cave des Sommeliers, vous conseille pour un accord mets & vins. Retrouvez sa sélection dans sa boutique 2, rue de Kleinbettingen à Steinfort.

VIN DE FRANCE ROUGE "ROUGE ET BLANC" 2024 CHÂTEAU VAL JOANIS (75 % SYRAH, 25 % ROLLE)

Associer asperges, petits pois, ricotta et fraises à un vin rouge peut sembler risqué. Pourtant, certaines cuvées légères et fruitées relèvent ce défi avec élégance.

C’est le cas du Vin de France Rouge "Rouge et Blanc" 2024 du Château Val Joanis. Ce rouge original, assemblant Syrah et Rolle, séduit par sa fraîcheur, sa souplesse et ses notes de petits fruits rouges.

Servi légèrement frais, il accompagne parfaitement cette tartine printanière : son fruité répond à la fraise, tandis que sa fraîcheur équilibre les asperges et les petits pois. Un accord inattendu, léger et harmonieux, idéal pour célébrer la cuisine de saison.

WWW.LA-CAVE-DES-SOMMELIERS.COM

Éditions Hachette Cuisine

LESIGN E DU MOIS

L'HOROSCOPE DE JUIN par Précilla Cavaleri

GÉMEAUX

(21 MAI – 20 JUIN)

Que cherchez-vous à combler côté affectif ? Vous avez besoin de vous sentir aimée, appréciée, pour vous investir pleinement. Comme un caméléon, vous vous adaptez côté pro, ce qui vous permet d’atteindre vos objectifs sans difficulté. Côté énergie, vous attirez ce que vous vibrez. Diffusez votre joie de vivre, elle est contagieuse.

CANCER

(21 JUIN – 22 JUIL.)

Votre vie affective évolue avec plus de maturité, ouvrant à du renouveau avec moins de tensions. Vous comprenez, intégrez et passez à autre chose. Une envie de challenge vous tente côté pro. Jusqu’où pouvezvous aller ? Osez. Côté énergie, une situation en entraîne une autre, faites confiance à ce qui se présente, vous êtes guidée.

VIERGE

(23 AOÛT – 22 SEPT.)

Accueillez ce qui vient avec simplicité côté affectif. Coupez avec le mental. Vivez l’instant présent, vous pourriez être émerveillée. Le pro passe au second plan, ce n’est pas le moment de pousser. À quoi bon forcer ? Une ouverture se fait. L’énergie se rééquilibre peu à peu, revenez à vous pour retrouver stabilité et ancrage.

SAGITTAIRE

(22 NOV. – 21 DÉC.)

La douceur revient dans le domaine affectif, vous invitant à profiter de ce qui s’offre à vous. Côté pro, ce qui est engagé tient dans le temps, gardez cette force en vous appuyant sur vos ressources. De belles opportunités arrivent. Le mental peut parfois saturer votre énergie, prenez conscience de ce trop-plein pour l’alléger.

POISSONS

(19 FÉVR. – 20 MARS)

Pourquoi ne pas laisser parler votre cœur ? Ne passez pas à côté. En osant, vous pouvez dénouer une situation ou créer une belle osmose dans votre vie affective. Vous rassemblez en montrant que vous y croyez côté pro. Vos efforts portent leurs fruits. Que de satisfaction qui émerge côté énergie, vous êtes dynamique. Continuez ainsi.

BALANCE

(23 SEPT. – 22 OCT.)

Côté affectif, le cœur balance, entre deux élans, deux directions. Votre première intuition était la bonne, mais vous hésitez encore à l’écouter. Côté pro, une envie de bouger, de vous faire entendre, recentrezvous sur ce qui compte vraiment. L’énergie devient plus légère, plus solaire. Et si vous lâchiez ce qui vous encombre ?

LION

(23 JUIL.– 22 AOÛT)

L’amour prend sa place et devient le moteur de votre relation. Cet élan vous mènera à une belle alchimie côté affectif. Des ajustements utiles se mettent en place professionnellement, bousculant votre organisation. Rien ne vient pour nuire. Pourquoi s’encombrer ? Côté énergie, maintenez un équilibre pour soutenir votre vitalité.

SCORPION

(23 OCT.– 21 NOV.)

Tout s’est posé côté affectif, une introspection s’impose pour comprendre ce qui vous anime. Veillez à ne pas trop vous disperser côté pro. Ouvrez les yeux aux signes qui sont là pour vous montrer le chemin à prendre. Libérez-vous des énergies qui vous ont surchargée, votre transformation est en cours. Respirez et vivez pleinement.

CAPRICORNE (22 DÉC. – 19 JANV.)

Il est temps de clarifier vos besoins et ceux de l’autre, entre envie de liberté et besoin de contrôle. Rien ne se passe comme prévu côté affectif. Attirée par le challenge, vous osez, vous ouvrant à de nouvelles opportunités côté pro. Une belle énergie vous entoure, continuez à avancer, tout évolue naturellement vers du positif.

BÉLIER

(21 MARS – 19 AVR.)

Manque d’air côté affectif, comme si vous vous étiez oubliée. Routine, agacement… Il est temps de vous retrouver et de changer les choses. Côté pro, un besoin de transformation s’impose, modifiez ce qui doit l’être et montrez une autre facette de vous. L’énergie monte, elle vous pousse à agir et à faire confiance à ce qui arrive.

VERSEAU

(20 JANV. – 18 FÉVR.)

Ne vous aurait-on pas heurtée côté affectif ? Au contact de certaines personnes, vos ressentis s’activent et révèlent une blessure à travailler. Beaucoup d’actions et d’échanges côté pro, cette agitation vous fait évoluer. Vos énergies oscillent entre dynamisme et nervosité, faites bouger les choses, les bonnes rencontres arrivent.

TAUREAU

(20 AVR. – 20 MAI)

Un climat plus léger s’installe dans votre vie affective. Écoutez ce qui résonne en vous, ne comblez pas un vide. Côté pro, les choses partent un peu dans tous les sens, ne vous laissez pas submerger, recentrezvous et posez des limites. Une énergie joyeuse accompagne la fin d’un cycle et l’ouverture à de nouvelles possibilités.

© Nina Ruud | Népal

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