Paraît 6 fois par an : janvier, mars, mai, juillet, septembre et novembre • Bureau d’expédition Masspost Louvain • Adresse de retour : rue de l’Entrepôt 5A, 1020 Bruxelles • Autorisation : P802132
#001 OCTOB R E 2026
Vervaeke
L’art de se réinventer
JEAN-MICHEL PONCELET TRANSPORTS FRANCIS ROSIÈRE MARIO PROVEZ CONSEILLER EN ÉLECTRIFICATION RALUCA MARIAN IRU PERMIS B JUSQU’À 4,25 T LA FEBETRA PASSE UN CAP DIRECTIVE UE MASSES ET DIMENSIONS
L E M A G A Z I N E D E L A F É D É R AT I O N B E L G E D U T R A N S P O R T E T D E L A L O G I S T I Q U E
OCTOB R E 2026
De sombres nuages planent sur le secteur
Philippe Degraef
Directeur Febetra.
La période des conclaves budgétaires est de retour. Compte tenu de la situation financière précaire tant du gouvernement fédéral que des régions, le secteur des transports doit rester vigilant.
du réseau routier affecte donc en premier lieu l’économie locale. Quant à la composante CO₂, elle n’est rien d’autre qu’une nouvelle taxe, déguisée en mesure environnementale.
Au niveau fédéral, la question du diesel professionnel refait surface. Dans ses « Options politiques pour l’élaboration du budget 2027 », le Bureau fédéral du Plan propose, comme mesure budgétaire possible, une forte réduction, voire la suppression des « subventions » accordées aux combustibles fossiles. Une proposition qui frapperait de plein fouet le secteur des transports.
Même sans charges supplémentaires, le secteur s'apprête à traverser une période difficile. Avec une inflation avoisinant les 4 % et les indexations qui en découlent, les coûts vont continuer à augmenter, les salaires constituant le principal coût d’une entreprise de transport.
En Wallonie également, deux mesures qui ont été mises sur la table, inquiètent fortement le secteur : une extension considérable du réseau routier soumis à la redevance kilométrique et l’intégration d’une composante CO₂ dans les tarifs. Concernant cette première mesure, nous serons brefs : celui qui impose des charges supplémentaires à ses propres entreprises et à ses habitants doit tout de même se demander quel objectif il compte précisément atteindre ainsi. Les excellences wallonnes ne se rendent-elles vraiment pas compte que les transporteurs belges utilisent le réseau routier secondaire de manière bien plus intensive que leurs homologues étrangers ? Une extension
Les entreprises de transport souffrent déjà aujourd’hui de l’incertitude économique, des tensions géopolitiques, de la hausse des coûts et des prix élevés du carburant. Leur imposer des charges supplémentaires revient à jouer avec le feu. Quiconque accentue la pression sur le secteur des transports met non seulement les entreprises en danger, mais aussi, à terme, l’économie tout entière. Car, en fin de compte, la hausse des coûts de transport se répercute tôt ou tard sur les prix des biens et des services. Les nuages budgétaires sont sombres. Espérons que cela reste une simple menace et que la tempête ne s'abatte pas sur le secteur des transports.
Question du mois Je participe à un Truckrun caritatif, est-ce que je dois utiliser mon tachygraphe ? Découvrez la réponse en page 27 ! © Febetra 2026. Aucune partie de cette publication ne peut être reproduite et/ou rendue publique, par impression, photocopie, microfilm ou de quelque autre manière que ce soit, sans l’accord écrit préalable de l’éditeur.
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Focus
DIRECTION
Suite à un audit stratégique mené fin 2025, la Febetra change de dimension. Objectif : renforcer encore son rôle auprès des entreprises de transport et de logistique.
COMMUNICATION
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Philippe Degraef
Isabelle De Maegt
Company
PUBLICITÉ ET SECRÉTARIAT
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Sandra Lankmans +32(0)2 421 51 70 Sandra.lankmans@febetra.be
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ABONNEMENTS
Belgique et Grand-Duché de Luxembourg : 75 € Pays-Bas et France : 95 € Autres pays : 110 €
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Spécialiste européen du transport et de la logistique de produits liquides et dangereux, Vervaeke poursuit sa croissance tout en conservant son caractère familial. Deux ans après avoir repris les Transports Francis Rosière, Jean-Michel Poncelet fait évoluer l’entreprise dans la continuité. News: toute l’actualité des sociétés de transport en bref. Cockpit: la conjoncture du secteur en un clin d’œil.
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Sector
EDITEUR RESPONSABLE
Philippe Degraef (Directeur Febetra) rue de l’Entrepôt 5A, 1020 Bruxelles
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PRODUCTION
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Transportmedia Tél : +32(0)16 22 11 31 info@transportmedia.be
Le conseil d’administration de la Febetra passe au crible quatre dossiers qui préoccupent le secteur. Partner : plusieurs changements sociaux se profilent pour les employeurs. Tour d’horizon des nouvelles mesures et de leurs implications pour les entreprises. Plusieurs nouveautés réglementaires concernant les transporteurs. La Febetra fait le point sur les changements.
NOS ANNONCEURS 2 15 21 29 35
Journée du routier Scania Renault Trucks Bebat Febetra Obu Telepass
39 45 49 50 56
Febetra EasyTac Febetra TCM Febetra Formations ADR Febetra CMR DAF Trucks
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People on the Move
Wheels
La Febetra se démultiplie pour défendre les intérêts des transporteurs. Aperçu d’un agenda bien rempli.
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News: un condensé de l’actualité des constructeurs et du parc logistique. Long Range : avec jusqu'à 500 km d’autonomie et des recharges toujours plus rapides, le camions électriques s’attaquent désormais au transport longue distance. Cockpit: ce qu’il faut savoir sur les poids lourds, véhicules tractés, VUL et en quelques chiffres clés.
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Expert
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Électrifier une flotte soulève de nombreuses questions techniques, économiques et pratiques. La Febetra y répond avec son nouveau conseiller Mario Provez.
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Study
Le projet pilote permettant de conduire des utilitaires zéro émission jusqu’à 4,25 t avec un permis B est prolongé jusqu’en novembre 2027. IKEA et Group Van Elsen témoignent.
sommaire
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Les petites annonces.
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Les interdictions de circuler en Europe
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View from Europe 36
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Les transporteurs néerlandais font face à des défis très proches des nôtres : numérisation, électrification, pénurie de chauffeurs. Poids des e-trucks, transport transfrontalier à 44 t et harmonisation européenne : la révision de la directive Masses et Dimensions se fait attendre. Le point avec Raluca Marian (IRU).
Agenda 8 > 17 janvier 2027 Brussels Motor Show, Bruxelles
7 > 12 septembre 2027 IAA Mobility, Munich
3 > 7 février 2027 Rétromobile, Paris
8 > 12 septembre 2027 Matexpo, Courtrai
16 > 18 mars 2027 LogiMAT, Stuttgart
19 > 21 octobre 2027 Transport & Logistics, Anvers
23 > 25 mars 2027 SITL, Paris
16 > 20 novembre 2027 Solutrans, Lyon
15 avril 2027 Transport & Logistics Awards
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Nos partenaires
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Main tendue et cap affirmé : la Febetra veut rassembler toute la profession, du plus petit transporteur au plus grand acteur logistique.
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Plus forte, plus proche
Focus
À l'issue d'un audit stratégique mené fin 2025, la Febetra ouvre un nouveau chapitre de son développement. L'objectif : renforcer son rôle auprès des entreprises de transport et de logistique dans un environnement toujours plus exigeant en développant sa communication, ses services, sa présence sur le terrain et son influence. Rencontre avec Benny Smets et Vincent Gaillard.
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errière la nouvelle mouture du magazine que vous tenez en main se cache un mouvement de fond, amorcé suite à un examen approfondi du positionnement de la Febetra. « Le transport est un métier de plus en plus complexe », résume le président de la fédération, Benny Smets. « Les charges augmentent, les marchés évoluent et notre secteur a besoin d'une défense toujours plus active et professionnelle. »
« C’est d’autant plus vrai que le transport est une caisse de résonance de tous les secteurs », enchaîne Vincent Gaillard, président de la Febetra Wallonie & Bruxelles. « La chimie, la métallurgie, l'agroalimentaire… aucune activité ne se passe de transport et de logistique. » Si l’équipe de la Febetra et son conseil d’administration se consacrent à la défense professionnelle, c'est d'abord par passion pour le secteur. Une passion doublée d'une frustration lucide. « Malgré l'importance de nos métiers et leur transversalité, nous avons aujourd'hui une image
Sous la présidence de Benny Smets et de Vincent Gaillard notamment, la Febetra amorce un tournant qui renforce son action, ses services et sa visibilité au bénéfice de toute la profession.
qui n'est pas à la hauteur de ce qu'elle devrait être, tant auprès du grand public que des acteurs économiques avec lesquels nous travaillons », déplore Vincent Gaillard. « Notre démarche vise donc à redonner au secteur la place qui lui revient. C’est notre fil conducteur et il n'y a aucun corporatisme là-dedans. Chacun a quelque chose à y gagner. »
J E A N - M I C H E L LO D E Z - E R I K D U C K E R S
La Febetra passe à la vitesse supérieure
Pour que 1 + 1 devienne 3 De cette volonté de faire bouger les choses est né le rapprochement avec Transportmedia, dont la fédération détient désormais 49% des parts. Son objectif est notamment de permettre à la Febetra de lancer de nouveaux canaux de communication et de mieux faire connaître ses actions déjà en place : ses événements, ses formations, ses prises de position et les services qu'elle développe depuis de nombreuses années.
Le rapprochement de la Febetra et Transportmedia permet à la fédération s’appuyer sur un vrai spécialiste du sec développer sa communication. 7
« Nous voulons être encore plus présents aux côtés des transporteurs pour les aider à relever les défis d'un métier de plus en plus complexe. » Benny Smets, président de la Febetra.
Informer, former, servir « Ce que nous faisons, nous le faisons bien », résume Benny Smets. « Depuis de nombreuses années, nous organisons des tables rondes, des séances d'information, des webinaires, des rencontres régionales et nous développons continuellement nos services. Notre ambition est de poursuivre sur cette voie, d'élargir encore notre offre et surtout de mieux faire connaître tout ce que la Febetra fait pour ses membres. Nous voulons communiquer plus efficacement, avec les outils d'aujourd'hui, afin que nos membres comprennent pleinement ce que la Febetra peut leur apporter. La mise en commun de nos forces avec Transportmedia, que nous considérons comme l'acteur le plus compétent en Belgique en matière de communication dans le secteur, doit nous permettre d'atteindre cet objectif et de faire en sorte que 1 + 1 devienne 3 ! » La collaboration repose toutefois sur un principe intangible : la garantie de l'indépendance des deux structures. Pour les responsables de la fédération, il s'agit avant tout de mettre en commun des compétences complémentaires afin d’améliorer la visibilité du secteur tout entier, dans le respect du rôle de chacun.
Vincent Gaillard accompagne une évolution destinée à préparer la Febetra aux défis des prochaines années.
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Au-delà de la communication, le développement des services est au cœur du projet stratégique de la Febetra. Le but est d'aider les entreprises à faire face à des défis toujours plus nombreux, qu'ils soient réglementaires, économiques ou opérationnels. « Dans ma famille, j’incarne la troisième génération de transporteurs », rappelle Benny Smets. « J’ai vécu de l’intérieur l’évolution des législations et des procédures. Aujourd’hui pour un petit transporteur, il est devenu pratiquement impossible de tout maîtriser seul. Il a besoin d'un accompagnement. Nous mettons donc tout en œuvre pour gagner en pertinence, affiner constamment notre expertise et notre approche. » Parmi les projets les plus structurants figure le développement du service d'études. « C'est aujourd'hui un point faible du secteur », estime Vincent Gaillard. « Nous disposons des indices ITLB et d'une série de données, mais les vulgariser en quelque chose de concret demande un vrai savoir-faire. » La Febetra veut donc mettre à disposition de chaque entreprise des chiffres lisibles et exploitables. « Nos membres commencent parfois leur journée à trois heures du matin. S'ils peuvent mieux comprendre leurs réalités et les communiquer à leurs parties prenantes, nous aurons fait quelque chose d'utile. »
Les principaux axes de la nouvelle stratégie · Moderniser la communication de la fédération. · Renforcer les services proposés aux membres. · Accroître la présence de la Febetra dans les trois régions du pays. · Valoriser l'image du transport et de la logistique. · Améliorer l'efficacité de l'organisation interne. · Consolider le rôle de la Febetra comme interlocuteur de référence auprès des autorités et autres parties prenantes.
« La perception actuelle de notre secteur n'est pas celle qu'il mérite. » Vincent Gaillard, administrateur et président de la Febetra Wallonie & Bruxelles. Champ d’action élargi La consolidation des services s'accompagne d'une évolution de l'organisation interne. Sans remettre en cause son fonctionnement, la Febetra a souhaité se donner les moyens de ses ambitions. L'arrivée d'Eric Dor au poste de COO répond à cette logique. Il vient épauler Philippe Degraef, qui conserve pleinement ses fonctions de directeur. « Philippe reste le CEO de la Febetra », rappelle Vincent Gaillard. « L'arrivée d'Eric constitue un renfort opérationnel qui doit nous permettre de poursuivre notre développement tout en améliorant l'efficacité de notre organisation, ainsi que le suivi des nombreux dossiers que nous défendons auprès des autorités belges et européennes. »
Le rapprochement de la Febetra et de Transportmedia permet à la fédération de s’appuyer sur un vrai spécialiste du secteur pour développer sa communication.
A cette dynamique s’ajoute la volonté clairement affichée de rassembler le plus largement possible les entreprises du transport et de la logistique pour compte de tiers, reflet de l'évolution du marché et de la convergence croissante entre ces deux univers. Une représentation élargie qui veut tenir compte de la réalité belge, avec ses trois régions et trois communautés linguistiques. Pour Benny Smets, cette diversité constitue une richesse autant qu'une responsabilité. « Notre défi est de répondre aux besoins de chacun, de la plus petite à la plus grande structure, qu’elle se trouve au nord ou au sud du pays. »
Porte ouverte Vincent Gaillard partage cette vision fédératrice : « Ce qui nous anime, c'est la défense du transport et de la logistique, sans exclusive. Plus nous serons nombreux à porter cette vision, plus notre secteur sera entendu. Il n’est aujourd’hui pas facile de parler d’une seule voix mais notre porte reste ouverte à tous ceux qui se reconnaissent dans cette ambition. » Ce message d'ouverture constitue sans doute l’un des principaux enseignements de cette nouvelle stratégie. La Febetra ne cherche pas à changer de nature, mais à accroître sa capacité d'action dans un environnement où les entreprises ont plus que jamais besoin d'un interlocuteur solide, crédible et proche du terrain. « Nous parlons avec notre cœur, parce que nous sommes avant tout des transporteurs », conclut Benny Smets. « Nous connaissons les difficultés de nos confrères et nous voulons continuer à construire, avec eux, une fédération toujours plus forte et plus utile. »
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Vervaeke
90 ans d’expertise dans le transport en citerne Modeste entreprise familiale en 1935, Vervaeke est aujourd’hui un spécialiste européen du transport et de la logistique de produits liquides et dangereux. Présent dans cinq pays, doté d’une vaste flotte de véhicules et de conteneurs-citernes et comptant plus de mille collaborateurs, le groupe continue de miser sur la sécurité, la formation, la numérisaton, les solutions logistiques durables et… sa capacité à « se réinventer ».
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Company
« Nous devons pouvoir adapter rapidement notre planning car nous n’avons plus aucune certitude quant aux endroits où nous devrons charger ou décharger. »
E LS J O N C K H E E R E - E R I K D U C K E R S
Quelles ont été les grandes étapes de la croissance de l’entreprise ?
Vervaeke vient de fêter ses 90 ans. Comment décririez-vous le groupe aujourd’hui ?
Frédéric Derumeaux : « Nous transportons exclusivement des produits liquides et dangereux : principalement des produits chimiques, mais aussi des carburants et des gaz de l’air. C’est une activité qui exige un haut niveau de connaissances techniques et de responsabilité. Nous comptons aujourd’hui 14 implantations en Belgique, en France, aux Pays-Bas, en Allemagne et au Luxembourg. Notre flotte comprend plus de 800 poids lourds, quelque 1100 citernes et près de 1000 conteneurs-citernes destinés au transport intermodal. Ces derniers nous permettent d’assurer des transports en Europe, mais aussi vers des destinations comme l’Inde et les États-Unis. »
Frédéric Derumeaux : « L’année 1952 a été déterminante : nous étions les premiers en Europe à transporter des produits chimiques liquides par la route. Mon grandpère, Michel Vervaeke, a développé cette activité avec son cousin qui cherchait, pour une entreprise chimique de Gand, une solution pour transporter de l’acide sulfurique. C’était un véritable travail de pionnier : il fallait notamment trouver des citernes capables d’absorber les mouvements du produit pendant le trajet. Notre spécialité actuelle s’est développée grâce à des améliorations constantes. Parmi les étapes plus récentes figure le rachat, en 2017, du néerlandais Van der Lee, dont l’activité et la taille étaient comparables à celles de Vervaeke. L’acquisition de Jan Dohmen deux ans plus tard a également été importante, cette entreprise étant spécialisée dans le transport intermodal de conteneurs-citernes. Elle nous a permis de développer considérablement cette activité et de répondre à la demande croissante pour ce type de solution. En 2024, nous nous sommes aussi lancés dans la distribution de gaz de l’air. Après à peine un an et demi, ce segment compte déjà une soixantaine de véhicules, ce qui constitue un résultat spectaculaire. Enfin, nous avons récemment repris une implantation dans le nord de la France, à proximité du futur canal Seine-Nord, afin de poursuivre le développement de nos services logistiques intermodaux. »
Trois générations sont aujourd’hui actives dans l’entreprise.
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Vervaeke en bref · Année de création : 1935 · Siège social : Zellik, Belgique · Activités/spécialisations : transport et logistique de produits liquides et dangereux, produits chimiques, produits pétroliers, gaz cryogéniques et transport intermodal de conteneurs-citernes · Flotte : plus de 800 camions, environ 1100 citernes et près de 1000 conteneurs-citernes · Nombre de collaborateurs : plus de 1000 · Implantations : 14 sites en Belgique, en France, aux Pays-Bas, en Allemagne et au Luxembourg
Quelles valeurs des débuts sont toujours présentes dans l’organisation ?
Frédéric Derumeaux: « Nous restons proches de nos collaborateurs et avons beaucoup de respect pour leur travail. Nous veillons à employer des personnes qui parlent la langue du pays dans lequel elles travaillent. Dans la chimie, le chauffeur constitue un maillon essentiel entre notre entreprise et le client. Une bonne communication est indispensable pour maîtriser les risques. Nous investissons par ailleurs énormément dans la formation et la sensibilisation à la sécurité. Nous disposons même d’une importante équipe interne qui organise en permanence des formations et effectue des contrôles. Nous ne laissons rien au hasard. Et cette approche porte ses fruits puisque nous jouissons d’une excellente réputation dans le secteur. Lors des audits très stricts réalisés dans l’industrie chimique, nous figurons même parmi les entreprises les mieux notées d’Europe. » La durabilité est un sujet incontournable. Comment Vervaeke envisage-t-il l’électrification ?
Frédéric Derumeaux: « Pour le transport lourd en citerne, l’électrification est loin d’être évidente aujourd’hui. La durabilité consiste aussi à exploiter pleinement la capacité de chargement et donc à ne faire rouler que des véhicules entièrement chargés. C’est la logique dans notre activité. Malheureusement, les batteries ajoutent beaucoup de poids et réduisent donc la charge utile. Dans notre cas, la perte atteint 10 %, ce qui renchérit immédiatement le transport de 10 % : pour dix camions-citernes, nous devons en effet prévoir un transport supplémentaire. Cela n’aide pas non plus à résoudre un autre problème lié à la durabilité : la congestion routière. L’infrastructure de recharge reste en outre insuffisante. Nous étudions donc d’autres solutions. Nous avons notamment testé un camion Mercedes à hydrogène équipé d’une pile à combustible ainsi qu’un MAN doté d’un moteur à combustion à hydrogène, qui combine les avantages d’un moteur thermique classique avec une propulsion sans émissions. Nous devons reconnaître que les résultats sont intéressants. Une transition massive vers ce type de camions n’est toutefois pas pour
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demain. D’une part en raison de la disponibilité limitée de l’hydrogène, des infrastructures de ravitaillement et des véhicules. D’autre part, le prix des camions comme celui du carburant reste pour l’instant trop élevé. En définitive, ce sont nos clients qui décident s’ils sont prêts à payer davantage pour rendre leur transport plus durable. Certains acceptent un surcoût, mais celui-ci doit rester raisonnable. Nous essayons donc de réduire notre empreinte CO₂ par d’autres moyens : des véhicules diesel efficaces, des conseils sur le style de conduite et des logiciels permettant de baisser la consommation. Depuis peu, nous testons aussi des véhicules roulant à 100 % au biodiesel. Ils permettent de réduire les émissions de CO₂ d’environ 80 %. Ces véhicules nécessitent toutefois davantage d’entretien et le carburant n’est actuellement disponible qu’en France, et encore en quantités limitées. »
Frédéric Derumeaux : « Pour le transport lourd en citerne, l’électrification est loin d’être évidente aujourd’hui. »
La durabilité passe-t-elle aussi par le transport intermodal ?
Frédéric Derumeaux: « La demande de transport intermodal augmente fortement, mais pas uniquement pour des raisons écologiques. Pour les marchandises en vrac et les longues distances, il s’agit généralement d’une solution très rentable. Ce mode de transport apporte aussi une réponse à la pénurie de chauffeurs et à la congestion croissante des routes. Nous combinons le rail, la navigation intérieure et le transport maritime avec la route. La flexibilité est au cœur de notre approche : nous pouvons rapidement changer de solution en cas de problème, comme une grève, un faible niveau des eaux ou des tensions géopolitiques. Cette capacité est essentielle pour fidéliser les clients, dont les exigences ne cessent d’augmenter. » Comment les demandes des clients évoluentelles ?
Frédéric Derumeaux: « La flexibilité arrive très largement en tête. Nous devons pouvoir adapter rapidement notre planning car nous n’avons plus aucune certitude quant aux endroits où nous devrons charger ou décharger. Il suffit de penser aux tensions actuelles au Moyen-Orient ou au faible niveau du Rhin, qui provoquent des pénuries. Les marchandises n’arrivent plus à destination et nous devons donc aller les chercher là où des stocks sont encore disponibles. Les clients attendent aussi de plus en plus de soutien. Ils disposent de moins de personnel pour gérer l’administration, la législation et le suivi opérationnel et souhaitent que nous reprenions
Vervaeke
« Nous voulons continuer à nous développer, tant géographiquement qu’en matière de services. »
certaines tâches. Pensez par exemple à la vérification de la conformité et de la sécurité des points de déchargement : c'est à nous de le faire désormais, alors que cette tâche incombait auparavant au client. Troisième élément : l’automatisation et l’échange de données, même si nous n’en sommes encore qu’aux débuts. Tant que l’ensemble de la chaîne ne s’engagera pas dans cette évolution, les investissements auront en effet peu d’utilité. Nous contribuons toutefois activement à sensibiliser tous les acteurs afin qu’ils franchissent ce cap, car nous sommes convaincus que cela nous permettra de travailler encore plus efficacement. Enfin, de plus en plus de clients adaptent leurs processus de production ou de logistique et nous devons être capables de les accompagner, par exemple en livrant les produits directement à la ligne de conditionnement ou en vrac plutôt qu’en fûts. »
Febetra
Pour Vervaeke, la Febetra reste un interlocuteur important pour la défense des intérêts du secteur du transport, notamment en matière de réglementation ADR.
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« Nous sommes préoccupés par les projets flamands concernant ce que l’on appelle la ‘formule-pont’. » Quels sont aujourd’hui les principaux défis ?
Frédéric Derumeaux: « La combinaison de la hausse des coûts, d’une réglementation complexe, des problèmes d’infrastructure et des incertitudes géopolitiques. Nous sommes également préoccupés par les projets flamands concernant ce que l’on appelle la ‘formule-pont’. Si certains camions-citernes ne peuvent plus être chargés que partiellement parce que les ponts ne sont pas suffisamment entretenus, cela entraînera davantage de camions sur les routes, plus de congestion et davantage d’émissions. Nos implantations belges paient chaque année quelque 11 millions d’euros de prélèvement kilométrique. On peut donc s’attendre à ce que ces moyens soient aussi consacrés à un entretien correct des infrastructures. »
Où souhaitez-vous voir Vervaeke dans cinq à dix ans ?
Frédéric Derumeaux: « Nous voulons continuer à nous développer, tant géographiquement qu’en matière de services. Mais nous tenons en même temps à préserver notre culture familiale. Mon père passe encore tous les jours dans l’entreprise et mon fils aîné y travaille désormais lui aussi. Cette implication de plusieurs générations reste un élément essentiel de notre identité. » Vervaeke dispose d’une flotte de plus de 800 camions.
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Roulez en bonne compagnie
Votre guide vers un transport durable Nous croyons que le progrès n’est jamais un parcours solitaire. La transition vers un transport durable nécessite une collaboration, de la confiance et le bon guide. Qui roule avec nous, ne roule jamais seul. Vous roulez en bonne compagnie, avec un partenaire à vos côtés qui réfléchit avec vous et vous fait aller plus loin. fr.scania.be/roulezenbonnecompagnie
Transports Francis Rosière
« La continuité en mouvement »
Deux ans après avoir repris les Transports Francis Rosière (Vaux-sur-Sûre), Jean-Michel Poncelet poursuit l'œuvre de son prédécesseur sans renier sa propre vision. Entre fidélité aux clients, proximité avec les chauffeurs et exigence de qualité, il fait évoluer l'entreprise pas à pas. 16
Company
Transports Francis Rosière en bref · Siège social : Cobreville (Vaux-sur-Sûre) · Flotte : 9 tracteurs, 13 semis citernes · Transports : bitume, fioul lourd et mazout · Destinations : Benelux, France, Allemagne
J E A N - M I C H E L LO D E Z - E R I K D U C K E R S
Jean-Michel Poncelet : « Je fais évoluer les Transports Francis Rosière dans la continuité de l'esprit insufflé par leur fondateur. »
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our Jean-Michel Poncelet, le transport est une vocation. Après une dizaine d'années au service de différents patrons, dont Francis Rosière, il passe sa capacité « par goût » et se prend de passion pour le transport chimique, découvert en traction pour Rosière. Il se met à son compte, monte à trois tracteurs, puis la crise du mazout de 2022 le ramène à un seul camion. C'est alors qu'il recroise Francis Rosière, en quête d'un repreneur. « Il voulait remettre à un petit patron, pas à un gros groupe, pour garder l'esprit de la société. » Plan financier bouclé, banques convaincues, il signe le rachat en juillet 2024. Le baptême du feu est immédiat : il doit reconstituer presque toute son équipe de chauffeurs.
Depuis lors, hormis l’intégration de sa compagne Magali à l’administration et au planning, Jean-Michel Poncelet n'a rien bouleversé : ni le nom, ni le lettrage, ni la clientèle que Francis Rosière avait fidélisée par sa qualité de service. L'entreprise a conservé ses trois spécialités. D’abord, le bitume chaud, chargé en raffinerie en Allemagne, aux Pays-Bas et à Anvers pour les centrales d'enrobés de Belgique, du Luxembourg et de France. C’est le poumon financier du transporteur. De mars à octobre, six des neuf ensembles routiers y sont dédiés. Ensuite, le fioul lourd, surtout destiné aux papeteries de France et du Belux. Enfin, le mazout, réservé aux revendeurs de la verte province.
Des camions et des hommes À 56 ans, Jean-Michel Poncelet continue de conduire presque quotidiennement. Un choix économique, mais aussi une façon de rester connecté aux réalités du métier. Soucieux du confort de ses équipes, il a uniformisé la flotte autour du DAF XG. Tous les tracteurs offrent le même niveau d'équipement et reçoivent, selon leur affectation, un compresseur ou un groupe hydraulique. Depuis qu’il a repris les rênes des Transports Francis Rosière, le nouveau patron a aussi développé sa propre approche de l’embauche. « Pour recruter un chauffeur, je privilégie désormais la motivation plutôt que l'urgence. Je m'appuie souvent sur des personnes en reconversion professionnelle. Quitte à laisser un camion immobilisé quelques jours, je préfère prendre le temps de rencontrer les candidats et être transparent sur les contraintes du métier. » Occupé à consolider l’entreprise, Jean-Michel Poncelet songe aussi à ajouter une corde à son arc : le transport général en tautliner qui lui permettrait de mieux absorber les périodes creuses du secteur bitume.
Transports Francis Rosière
Febetra
« Les conseils juridiques de la Febetra ont été précieux lors de la reprise. Aujourd'hui encore, les informations réglementaires, les indices de coûts et les outils proposés via FebWeb constituent une aide concrète au quotidien. »
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Company News
Fraikin revoit ses ambitions à la hausse aux Pays-Bas Fraikin a nommé Denhard Toeter (à g. sur la photo) au poste de responsable commercial pour le marché néerlandais. « Le marché néerlandais est un marché en forte croissance au sein de notre stratégie pour le Benelux et il doit relever des défis majeurs. L’électrification, le durcissement de la réglementation, les exigences en matière de durabilité et le besoin de coûts de mobilité prévisibles poussent de plus en plus d’organisations à rechercher un partenaire fiable pour la gestion de leur parc automobile. L’arrivée de Denhard Toeter confirme notre engagement à continuer d’investir dans le marché néerlandais », a déclaré Cyriel Vrijders, PDG de Fraikin Benelux & Germany.
Jost reprend le transporteur allemand CTJ Janssen Jost renforce son réseau européen avec l’acquisition de la société allemande CTJ Janssen GmbH. Celleci réalise actuellement un chiffre d’affaires annuel d’environ 135 millions € et emploie quelque 650 personnes. Présente sur les segments du groupage et du transport de lots complets, CTJ possède environ 400 poids lourds et plus de 500 véhicules tractés. La société travaille pour des clients issus principalement des secteurs de l’alimentation, des boissons et des biens de consommation, un secteur où Jost est de plus en plus présent en Belgique. Outre ses activités de transport, l’entreprise fournit des services d’entreposage et de logistique à valeur ajoutée avec un entrepôt de 5 000 m².
Habib Turki a officiellement pris ses fonctions de nouveau Secrétaire général de l’Union internationale des transports routiers (IRU). Il succède à Umberto de Pretto, qui a dirigé l’organisation internationale des transports routiers pendant treize ans.
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Van Dievel Transport ouvre ses portes pendant son jobday annuel « Van Dievel Connect » « A Devil in Transport ». C’est ainsi que Van Dievel Transport (Malines) aime se définir. Le samedi 5 septembre, les personnes intéressées ont pu découvrir par elles-mêmes ce que cela signifie exactement à l’occasion de Van Dievel Connect. De 9 à 13 heures, l’entreprise familiale a ouvert ses portes pour une nouvelle édition de son jobday annuel. Les candidats potentiels n’étaient pas les seuls à être les bienvenus : familles, partenaires, collègues et simples curieux ont également pu faire connaissance avec Van Dievel Transport, son équipe et les coulisses de l’entreprise de transport.
Heppner a nommé Sylvie De Smet au poste de Directrice régionale pour la Belgique, un pays où le groupe français est présent depuis 2021 et emploie une quarantaine de personnes sur son site de Ternat.
Vos Transport Group repris par Ewals La reprise de Vos Transport Group par Ewals Cargo Care a été finalisée cet été. Ewals Cargo Care emploie désormais quelque 3500 personnes pour un chiffre d’affaires d’environ 850 millions € par an. En Belgique, chacune des deux entités était présente : à Genk pour Ewals Cargo Care et à Diest pour Vos. Les activités de Vos se poursuivront dans un premier temps sans changement de marque, mais au sein d’une nouvelle division appelée Ewals Part Loads.
Le groupe Magetra réalise une percée significative en France en reprenant l’activité de transport routier des Transports Blanquart, une société très active vers l’Italie, tout comme Magetra. En 2026, l’Italie représentait plus de 43 % d’un chiffre
d’affaires qui avoisine les 17 millions €. Cette opération renforce la flotte de l’entreprise eupenoise d’environ 90 poids lourds. Notons que seules les activités de transport sont reprises par Magetra. le négoce de produits pétroliers et l’exploitation de
stations-service ne font pas partie de l’accord. Avec sa nouvelle filiale française, le groupe Magetra emploie plus de 700 personnes.
R É DACT I O N
Magetra reprend les Transports Blanquart
Group-GTS lance un camion autonome dans le port d’Anvers Grande première en Belgique : dans quelques semaines, un camion autonome de niveau 4 sera mis en service pour des missions commerciales dans le port d’Anvers. C’est Group-GTS qui est à l’origine de ce projet et le camion sera un Sitrak chinois équipé de la technologie développée par Inceptio Technology. Il sera utilisé pour effectuer des navettes entre le dépôt de la société à Kallo et différents terminaux à conteneurs sur la rive droite. Il transportera des conteneurs 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
Bpost commande 19 semiremorques à deux étages
Bert Vandecaveye, fondateur de Tailormade Logistics (TML) a confié la gestion opérationnelle de l’entreprise à Kelly De Dijcker et Pieter Balcaen.
Bpost investit dans 19 nouvelles semi-remorques à deux étages afin de transporter davantage de colis en moins de trajets. Ces semi-remorques devraient être opérationnelles d’ici mi-novembre, avant le début de la période chargée des fêtes de fin d’année. Grâce à ses deux niveaux, une semi-remorque à deux étages peut transporter plus de 2 000 colis, soit 60 % de plus qu’un camion standard. L’entreprise prévoit ainsi de réduire le nombre de kilomètres parcourus et ses émissions de CO₂ par colis transporté de 30 %.
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Company Cockpit
La conjoncture en un clin d’œil
Evolution des effectifs 20,6 % des entreprises indiquent vouloir recruter un chauffeur (contre 24,4 % au premier trimestre de l’année) et, pour les employés, ce pourcentage atteint 36,2 % (contre 43,9 % lors de la période précédente).
Evolution de l’activité de transport
+0.3 % (non-chauffeurs)
2
+0.1 %
(chauffeurs)
Source : ITLB, 2e trimestre 2026
1
0
-1
Sondage Allez-vous acheter un véhicule électrique en 2027 ?
- 0.9% - 1.5% - 2.3%
-2
- 1.9% Oui 8,6%
-3
Oui 5,2%
Evolution de l’activité Sous-traitance de transport Transport national
Non 94,8%
Non 86,2%
Camions
Tracteurs
Non 91,4%
Transport international Source : ITLB, 2e trimestre 2026
Camionnettes
Oui 13,8%
Source : ITLB, 2e trimestre 2026
Indice du prix de revient(1) 09/2026
- 11.9
Evolution par rapport à 09/2025
Juillet 2026
- 13.2
Août 2026
Confiance des chefs d’entreprise Source : Banque Nationale de Belgique
(1)
messagerie
136.31
+ 7,55%
transport général national
137.91
+ 9,62%
transport international
134.14
+ 8,11%
3.8 3.6 3.4 3.2
31 décembre 2021 = base 100
3.0 Source : ITLB
>> Evolution du prix du carburant entre le 8 juin et le 9 septembre 2026.
2.8 2.6 2.4 2.2 2.0 1.8 Diesel B10
HVO Source : Energia
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Renault Trucks E-Tech Trafic
Renault Trucks E-Tech T 780 Jusqu’à 660 km d’autonomie 100% électrique, pour la longue distance
RENAULT RENAULTTRUCKS TRUCKS E-TECH renault-trucks.be
Sector
En direct du Conseil d’Administration par Philippe Degraef
Membres : Antoine FOSSOUL Vincent GAILLARD Roland PEETERS Wim GOOSSENS Roel SMETS Bert VANDECAVEYE Pascal VRANKEN
Vignette routière Il est regrettable que la Flandre, la Wallonie et Bruxelles n’optent pas pour une redevance kilométrique pour les véhicules de moins de 3,5 tonnes. Contrairement à une vignette routière, une redevance kilométrique repose sur un principe équitable : plus on utilise la route, plus on paie. De plus, un système bien conçu peut réellement influencer les comportements en matière de mobilité. Il est d’autant plus frappant que les trois régions optent pour un système dont on sait d’avance qu’il n’aura aucun impact sur la mobilité. Une redevance kilométrique, à condition d'être mise en œuvre de manière réfléchie, avec par exemple des tarifs variables en fonction de l'heure et du lieu, peut non seulement être plus équitable, mais aussi contribuer à une utilisation plus efficace de nos routes. En s'en tenant à la vignette routière, les régions laissent passer cette opportunité. C'est une occasion manquée tant pour une fiscalité plus équitable que pour une meilleure politique de mobilité.
Le cabotage représente en moyenne 4,3 % de l’ensemble des trajets nationaux dans l’UE. >>
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Conseil d'administration Président : Benny SMETS Vice-Président : Didier MICHEL Vice-Président : Gino WITHOFS Trésorier : Jean-Claude DELEN Secrétaire : Jef VAN LOON
Contrairement à une vignette routière, la taxe kilométrique repose sur un principe équitable : plus on utilise la route, plus on paie. <<
Cabotage Eurostat a récemment publié des données chiffrées intéressantes sur le transport routier de marchandises. Quelques constats en ce qui concerne le cabotage : • À l’échelle de l’UE, le cabotage représente en moyenne 4,3 % de l’ensemble des trajets nationaux. • Les transporteurs polonais et lituaniens réalisent à eux deux 58,6 % de l'ensemble des opérations de cabotage. Soulignons en passant la progression fulgurante des transporteurs lituaniens. En l'espace de 10 ans, ils ont enregistré une croissance de pas moins de 830 % et ont bondi de la 13e à la 2e place. • Les principaux caboteurs sont les Polonais, les Lituaniens, les Roumains, les Espagnols et les Néerlandais. Les transporteurs espagnols et néerlandais pratiquent principalement le cabotage chez leurs voisins, ce qui n’est absolument pas le cas des transporteurs polonais, lituaniens et roumains. • La période de carence de 4 jours, entrée en vigueur dans le cadre du « Paquet Mobilité » en matière de cabotage, n’a absolument pas modifié les rapports de force.
L'électrification du transport lourd n'est pas une réussite. Les chiffres récemment publiés par l'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA) montrent que seuls 2,27% des camions immatriculés en Belgique au cours du premier semestre sont électriques. Notre pays reste ainsi largement en deçà de la moyenne européenne de 4,78 %. De plus, alors que l'ensemble de l'Union européenne a enregistré une hausse de 47,7 % des immatriculations de camions électriques par rapport à la même période l'année dernière, la Belgique a quant à elle enregistré une baisse de 30 %. L’adoption des camions électriques reste donc particulièrement limitée, même pour des applications telles que les trajets régionaux courts, qui devraient en théorie être leur terrain de prédilection. Où le bât blesse-t-il ? Le prix d’achat d’un camion électrique reste environ 2,5 fois plus élevé que celui d’un camion diesel. De plus, depuis la suppression de la prime écologique en Flandre, les transporteurs ne disposent plus de l’incitation financière nécessaire pour investir dans des véhicules zéro émission. En période d’incertitude économique, le coût total de possession est plus important que jamais. À cela s’ajoute le fait que les clients des transporteurs – à quelques exceptions près – ne sont pas disposés à payer un supplément pour un transport décarboné. Le soutien public est indispensable. Si la Belgique ne veut pas se laisser distancer par ses pays voisins, les mesures de soutien doivent se situer à un niveau comparable. Il serait particulièrement regrettable qu’à l'avenir, ce soient surtout des camions zéro émission immatriculés à l'étranger qui circulent sur nos routes.
Avec 83 % de l’ensemble des transports crosstrade, les transporteurs des nouveaux États membres restent dominants. >>
Si la Belgique ne veut pas se laisser distancer par ses pays voisins, les mesures de soutien doivent elles aussi être d’un niveau comparable. <<
Crosstrade Le « crosstrade », ou, en langage courant, le transport d’un pays A vers un pays B par un transporteur originaire d’un pays C, est soumis aux règles relatives au détachement depuis l’entrée en vigueur du « Paquet Mobilité ». Ceux qui pensaient que cela allait avoir un impact sur les rapports de force entre les transporteurs de la vieille Europe et ceux des nouveaux États membres en ont été pour leurs frais.
ERIK ROOSENS
Electrification
• Dans le transport « crosstrade », ce sont les transporteurs polonais, lituaniens, roumains, hongrois et tchèques qui dominent le marché. À eux seuls, les transporteurs polonais et lituaniens représentent 54 % de l’ensemble du « cross trade » au sein de l’Union européenne. • Le top 10 du transport « crosstrade » est composé à 80 % de transporteurs issus des nouveaux États membres. Parmi les transporteurs d’Europe occidentale, seuls les Néerlandais et les Luxembourgeois parviennent à se hisser dans le top 10. • Avec 83 % de l’ensemble des transports « crosstrade », les transporteurs des nouveaux États membres restent aussi dominants qu’à l’époque antérieure au « Mobility Package ». • Il convient également de mentionner la progression fulgurante des transporteurs lituaniens. En l’espace de 10 ans, ils ont enregistré une croissance de pas moins de 400 %. Les chiffres d’Eurostat montrent que le puissant vent d’est n’a rien perdu de sa force. Jusqu’à présent, ni les espoirs des uns ni les craintes des autres de voir le paysage européen du transport profondément bouleversé ne se sont concrétisés.
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Secrétariat social Sodalis asbl
Crédit familial en préparation Le gouvernement fédéral a approuvé un avant-projet de loi prévoyant l’octroi de cinq jours supplémentaires de congé de naissance comme première étape vers le futur crédit familial.
L
e congé de naissance actuel de 20 jours ouvrables reste maintenu. À cela s’ajouteraient cinq jours supplémentaires par enfant pour les pères ou coparents. En cas de naissance multiple, ce droit serait porté à dix jours supplémentaires. Ces jours additionnels pourraient être pris dans l’année suivant la naissance.
« Cette mesure n’a pas encore été approuvée définitivement et n’est donc pas encore applicable. Son entrée en vigueur est actuellement envisagée en 2026. »
Ces jours supplémentaires seraient en principe destinés au père ou au coparent, mais pourraient être cédés à la mère. Les modalités pratiques, notamment en ce qui concerne l’indemnisation et la procédure de demande, doivent encore être précisées.
Budget mobilité : êtes-vous prêt pour 2027 ?
L
e gouvernement fédéral travaille sur une réforme qui rendrait obligatoire l’offre d’un budget mobilité aux travailleurs disposant d’une voiture de société ou y ayant droit. Selon l’avant-projet actuel, cette obligation entrerait en vigueur le 1er janvier 2027 pour les employeurs occupant au moins 50 travailleurs. Pour les employeurs comptant entre 15 et 49 travailleurs, l’obligation suivrait un an plus tard, à partir du 1er janvier 2028. Le budget mobilité permet aux travailleurs d’échanger leur voiture de société contre
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d’autres solutions de mobilité. Le budget peut être utilisé pour financer une voiture de société plus écologique/électrique, des moyens de transport durables tels que les transports en commun, un vélo (électrique) ou la mobilité partagée. Les frais de logement peuvent également être pris en compte sous certaines conditions. Si le budget n'est pas entièrement utilisé, le solde restant peut être versé en espèces à la fin de l'année sous certaines conditions. Bien que la réforme ne soit pas encore définitive, il est recommandé de ne pas attendre. Les employeurs qui analysent dès aujourd'hui leur
flotte de véhicules, leur car policy et leur politique de mobilité peuvent se préparer à temps et mettre en œuvre les adaptations nécessaires de manière progressive. La demande de solutions de mobilité flexibles et durables augmente, faisant déjà d’une politique de mobilité réfléchie un atout dans la guerre des talents.
Partner
Modification de la réduction ONSS pour le premier travailleur à partir du 1er juillet 2026
D
epuis le 1er juillet 2026, la réduction groupe-cible pour les premières embauches a été à nouveau modifiée. Alors qu’elle s’appliquait auparavant aux trois premiers travailleurs, elle pourra désormais être accordée pour les cinq premiers travailleurs. Concrètement, l’employeur pourra bénéficier d’une réduction ONSS pour l’engagement de ses cinq premiers travailleurs. Depuis le 1er juillet 2026, la réduction maximale de cotisations ONSS pour le premier travailleur est fixée à 2.000 euros par trimestre, sans limitation de durée. Pour du deuxième au cinquième travailleur, la réduction maximale est de 1.000 euros par trimestre pendant une période maximale de 12 trimestres (3 ans). Pour bénéficier de cette réduction, l’employeur doit être considéré comme un nouvel employeur. Cela signifie qu’il ne doit jamais avoir occupé de personnel auparavant ou ne pas avoir employé de travailleurs durant les 12 mois précédant l’engagement, sous réserve de certaines exceptions légales, notamment pour les étudiants et certains stagiaires. La
réduction maximale n’est accordée que si les prestations du travailleur durant le trimestre sont suffisantes. En cas de prestations limitées, la réduction est réduite proportionnellement. En plus de cette réduction pour les premiers engagements, il existe également une réduction pour l'engagement de demandeurs d'emploi de longue durée. Les employeurs disposant d'un établissement en Flandre qui engagent un travailleur âgé de 25 à 58 ans n'ayant pas travaillé au cours des deux dernières années peuvent bénéficier d'une réduction de leurs cotisations ONSS. Il s'agit d'une réduction des cotisations patronales pouvant atteindre 1.000 euros par trimestre au cours du trimestre de l'engagement et des trois trimestres suivants.
Conclusion Vous souhaitez savoir si votre entreprise peut bénéficier de ces réductions groupe-cible ? Les experts sociojuridiques de Sodalis vous aident à optimiser les réductions ONSS liées à vos nouveaux engagements. N'hésitez pas à nous contacter pour obtenir un conseil adapté à votre entreprise.
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Le saviez-vous ? Êtes-vous suffisamment au courant des règles spécifiques au secteur du transport ? Grâce à notre formation « Connaître votre secteur », vous bénéficiez d’un aperçu pratique des principaux points d’attention pour les employeurs et les responsables RH. Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez-nous via https://sodalis.be/fr/.
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Sector
On The Road Again La Febetra passe en revue plusieurs évolutions réglementaires afin de vous aider à mieux organiser vos transports.
par le service inf ormations de la F ebetra
Suppression du certificat de conformité papier Un nouvel Arrêté royal supprime l'obligation d'avoir à bord un certificat de conformité papier pour les voitures particulières, camionnettes, camions et remorques (catégories M, N et O).
Accompagnateur formation permis d'apprentissage catégorie c et d Normalement, un délai d'attente d'un an s'applique avant qu'un accompagnateur ne puisse former un nouveau candidat titulaire d'un permis d'apprentissage. Une exception n'existait que pour les accompagnateurs et candidats (catégorie C et D) travaillant au sein de la même entreprise. Qu'est-ce qui a changé ? Depuis le 1er août 2026, la législation a été assouplie : le délai d'attente d'un an est désormais également supprimé pour les accompagnateurs de candidats sous contrat FPIE (Formation Professionnelle Individuelle en Entreprise). Les entreprises peuvent ainsi faire former plus rapidement et plus facilement, par un conducteur professionnel, des candidats qui ne font pas encore officiellement partie de leur personnel.
Calendrier & régime transitoire : • Depuis le 5 juillet 2026 (phase transitoire) : les véhicules construits à partir de cette date ne nécessitent plus d'exemplaire papier, à condition que le fabricant propose déjà volontairement un certificat électronique. • À partir du 29 novembre 2026 (définitif) : les fabricants sont entièrement dispensés de l'obligation papier. Chaque véhicule construit à partir de cette date reçoit un certificat électronique numérique. Exceptions : • Petites séries : pour les véhicules disposant d'une réception nationale par type pour petites séries (construits à partir du 29 novembre 2026), un certificat papier pourra encore être exigé si le fabricant est dispensé de la variante électronique. • Véhicules importés : les véhicules déjà immatriculés dans un autre État membre de l'UE ne doivent en principe pas présenter de certificat de conformité. Ce n'est qu'en cas de certificat d'immatriculation étranger incomplet ou illisible que celui-ci pourra être demandé (pour les catégories plus anciennes ou spécifiques), étant entendu que son absence ne peut être sanctionnée.
Examen de conduite en Flandre Bien que, selon la Sixième Réforme de l'État, les candidats conducteurs soient libres de choisir la région dans laquelle ils passent leur examen de conduite, les Régions bruxelloise et wallonne ont instauré un régime dit « una via » (respectivement en 2018 et 2024). Celui-ci oblige les candidats à passer aussi bien l'examen théorique que l'examen pratique au sein de la même région. Les candidats qui réussissent leur examen théorique à Bruxelles ou en Wallonie peuvent actuellement encore passer leur examen pratique en Région flamande. Afin d'harmoniser la situation, la Flandre prépare désormais une législation visant à instaurer, elle aussi, le régime « una via ».
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Vignette routière À partir du 1er mai 2027, la Belgique instaure une vignette routière numérique pour tous les véhicules à moteur d'au moins quatre roues et dont la masse maximale autorisée n'excède pas 3,5 tonnes. La vignette sera obligatoire pour circuler sur les autoroutes et routes régionales belges. Vous pourrez acheter la vignette routière facilement, par voie numérique. Le prix de la vignette dépendra de la norme Euro de votre véhicule ainsi que de la durée de validité choisie : 1 jour
10 jours
1 mois
2 mois
1 an
Norme euro 0 à 3
11,25 €
15 €
23,75 €
37,50 €
125 €
Norme euro 4 et plus
9€
12 €
19 €
30 €
100 €
Véhicule zéro émission
8,10 €
10,80 €
17,10 €
27 €
90 €
L’obligation s'applique non seulement aux usagers belges, mais également aux usagers étrangers des routes régionales et des autoroutes. L'instauration de cette vignette routière s'accompagne d'une réforme des taxes de circulation.
Conseil du mois >>
Truckruns Les chauffeurs de poids lourds belges qui participent, sur base volontaire et au maximum une fois par an, à un truckrun caritatif (transportant des enfants en situation de handicap lors d'un défilé non commercial) peuvent, ce week-end précis, prendre un repos hebdomadaire réduit d'au moins 24 heures. Cette réduction ne doit pas être compensée par la suite.
Afin de remédier aux problèmes de lisibilité (par exemple dus à la boue ou à la saleté), le fait que la plaque d'immatriculation ou sa reproduction ne soit pas lisible sera également classé, à partir du 1er novembre, comme une infraction du deuxième degré.
Procédure obligatoire : 1. Tachygraphe : Pendant le truckrun (trajets aller et retour inclus), placez le tachygraphe en position OUT OF SCOPE et enregistrez le temps de conduite comme « autres tâches ». 2. Formulaire & kilomètres : Faites signer le formulaire de participation par l'organisateur à l'issue de l'événement. Une fois de retour, complétez la durée totale et le nombre de kilomètres parcourus. 3. Dans le véhicule : Le conducteur doit avoir avec lui, dans le véhicule, le formulaire complété ainsi qu'une copie de la décision CE.
Veillez donc à ce que les plaques d'immatriculation de vos véhicules et remorques restent toujours bien visibles et propres, afin d'éviter toute amende.
Les documents (le formulaire de participation et la décision CE) sont téléchargeables sur FebWeb, dans la rubrique Emploi & Travail Temps de conduite et de repos & tachygraphe.
Lisibilité de la plaque d'immatriculation
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Sector
On the move La Febetra s'engage sur tous les fronts pour défendre les intérêts des transporteurs. Tour d'horizon d'un agenda bien rempli.
14.09 : VIL - Réunion projet NAFT
14
VIL - Réunion projet NAFT Le projet NAFT du VIL (Vlaams Instituut voor de Logistiek, l'Institut flamand pour la Logistique) est un projet d'innovation axé sur la transition vers un transport
AOÛT
routier de marchandises durable. Le nom « NAFT » fait
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AKT - commission mobilité - étendue du prélèvement kilométrique poids-lourds en Wallonie
mais il incarne sur le fond la recherche des carburants
AKT for Wallonia est l'organisation patronale officielle
le diesel classique.
wallonne. Elle est issue de la fusion entre l'UWE (Union Wallonne des Entreprises) et les Chambres de
un clin d'œil au mot flamand désignant le carburant, alternatifs les plus adaptés et réalisables pour remplacer
15 16
Commerce et d'Industrie (CCI) wallonnes. En Wallonie,
DP World exploite et gère le terminal à conteneurs
AKT est le pendant direct de Voka en Flandre et de Beci
Antwerp Gateway au Deurganckdok (Quai 1700), situé
à Bruxelles.
sur la rive gauche de l'Escaut.
SEPTEMBRE 03
04 07
16.09
08 09 Concertation DP World
10
11 12
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FEB - comité sécurité des entreprises Concertation DP World
Port of Antwerp-Zeebruges - Concertation permanente transport routier Fédération patronale CP 226 - conseil d'administration Réunion d'installation du comité de sélection Élites du travail AKT - commission politique générale VOKA - rentrée FEB - commission économie Concertation plan concurrence loyale cabinet du ministre fédéral de la Mobilité Jean-Luc Crucke Febetra - organe d'administration Concertation nouvel Arrêté du Gouvernement flamand concernant les masses VIL - Back to business Belpork - conseil d'administration VOKA - Comité de direction Plateforme des Employeurs flamands AKT - commission politique générale Truckshow Houdeng-Goegnies
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22 23 24
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FEB - déjeuner-rencontre avec Boris Dilliès, ministre-président de la Région de Bruxelles-Capitale Groupe de travail technique N8 (entre Ypres et Furnes) FEB - conseil d'administration Commission paritaire 140 Commissions consultatives spéciales (ccs) télécommunications, services postaux et e-commerce AKT - Commission cadre de vie / environnement Rencontre FEB/TLF/Febetra Concertation Mpet/PSA FEB - commission affaires sociales Groupe d'utilisateurs TETRA PlanAware Commission Transport de marchandises, Logistique et Noeuds internationaux Conseil de la Mobilité de Flandre (MORA) Ovocom - organe d'administration Commission régionale de mobilité Région de Bruxelles-Capitale IRU - comité de liaison Voka - commission mobilité
Vous mettez des piles et batteries sur le marché ? Affiliez-vous à Bebat ! Saviez-vous qu’en tant que producteur (fabricant, importateur ou distributeur) de moyens de transport électriques en Belgique, vous êtes soumis à une responsabilité élargie et efficace du producteur (REP) ?
Découvrez les 8 obligations légales
1
enregistrer • Vous auprès des 3 autorités
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la déclaration • Faire quelles piles et batteries vous mettez pour
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régionales en Belgique.
la première fois sur le marché belge.
de garantie • Système pour les piles et batteries non soumises à une contribution environnementale.
• Sensibiliser et prévenir.
Pour satisfaire à toutes ces obligations, vous pouvez soumettre votre propre demande d’enregistrement et d’approbation aux autorités régionales. Mais il y a aussi une manière plus simple : s’affilier à Bebat.
5
la collecte • Organiser afin d’atteindre les objectifs légaux,
6
le recyclage et la • Assurer réutilisation des piles et
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via un réseau couvrant l’ensemble du territoire belge avec un transport conforme à l’ADR.
batteries usagées.
• Prouver l’efficacité de recyclage. • Faire le reporting aux autorités.
Vous voulez d’abord vérifier si votre entreprise est soumise à cette législation ? Faites le test sur letest.bebat.be
Febetra propose aide et conseils en matière d’électrification
ERIK ROOSENS
L’électrification exige du temps et de l’expertise
Maxime Louwyck : « Avant d’entamer pleinement cette transition, trop de questions restent ouvertes. »
Les entreprises de transport belges ne franchissent encore que timidement le pas de l’électrification. Peut-être leur manque-t-il surtout les bonnes informations. Pour lever cet obstacle, Mario Provez a rejoint la Febetra en septembre comme conseiller auprès des membres souhaitant électrifier leur flotte. À quelles questions pourra-t-il répondre ?
30
E
n Belgique, environ 2,5 % des nouveaux poids lourds immatriculés sont électriques, contre un peu plus de 9 % pour les utilitaires. À l’échelle européenne, il y a moyen de faire mieux. Pourtant, la volonté existe chez de nombreux transporteurs. Maxime Louwyck, par exemple, souhaite électrifier sa société Louwyck Transport -, mais se pose encore beaucoup de questions. « La législation européenne pousse de plus en plus les transporteurs vers l’électrique ou d’autres alternatives durables », explique-t-il. « La hausse des prix du diesel en début d’année nous a aussi incités à envisager d’accélérer notre électrification. Une analyse interne de nos 25 camions montre qu’une part importante de nos trajets pourrait déjà être effectuée en électrique avec la génération actuelle d’e-trucks. Mais avant d’entamer pleinement cette transition, trop de questions restent ouvertes. » C’est pour y répondre que Mario Provez a rejoint Febetra. Après une longue carrière de Chief Technical Officer chez l’opérateur d’autobus Hansea, il conseille désormais les transporteurs sur l’électrification de leur parc. « Les
Expert
Mario Provez : « Ce sont surtout les petites et moyennes entreprises qui ont besoin d’aide. »
mastodontes comme Van Moer ou H.Essers peuvent se débrouiller seuls et y travaillent d’ailleurs depuis longtemps. Ce sont surtout les petites et moyennes entreprises qui ont besoin d’aide. Ce n’est pas tant l’investissement qui les effraie que tous les aspects pratiques : comment intégrer l’électrification dans leur planning, avec des kilométrages et des horaires variables ? Les entrepreneurs n’ont ni le temps, ni les ressources, ni les connaissances nécessaires pour approfondir euxmêmes la question. » Des conseils neutres M. Provez recherche donc pour chaque transporteur la solution la plus efficace, tant sur le plan technique qu’économique. « Il ne s’agit pas seulement d’acheter des véhicules ou d’adapter l’infrastructure de recharge au siège, mais aussi de gérer les autorisations. Il faut tenir compte de nombreux éléments. » Les priorités varient d’une entreprise à l’autre. « Nous envisageons par exemple d’installer davantage de panneaux solaires et de batteries, car nous voulons produire nous-mêmes un maximum d’électricité », explique M. Louwyck. « Mais le paysage énergétique est extrêmement complexe. » Le nouveau conseiller de Febetra analyse les besoins des transporteurs et leur fournit des conseils sur mesure et, surtout, neutres. « Vous pouvez aussi contacter un fournisseur, mais il cherchera naturellement à vous vendre quelque chose. Comme ce service émane de la fédération, il est indépendant des fournisseurs de véhicules, d’infrastructures de recharge ou de haute tension. » M. Provez vient du monde des autobus, mais avant ses vingt années chez Hansea, cet ingénieur a aussi travaillé dans les secteurs des engins routiers et de l’aéronautique. Il est donc bien armé pour aborder l’électrification du transport routier. « Technologiquement, la différence entre autobus et camions n’est pas énorme : moteur électrique, batteries, infrastructure de recharge… La différence réside surtout dans la planification de l’utilisation des véhicules. Des synergies sont même possibles : lorsque les infrastructures de recharge des autobus ne sont pas utilisées, des collaborations pourraient par exemple être mises en place avec des transporteurs. C’est un beau puzzle à assembler. »
« Les entrepreneurs n'ont ni le temps, ni les capacités, ni les connaissances nécessaires pour se pencher eux-mêmes sur la question de l'électrification. » Une technologie en évolution rapide La Febetra aide aussi les entreprises à anticiper, car ce qui n’est pas possible aujourd’hui le sera peut-être demain. « La technologie des batteries évolue très rapidement », souligne M. Provez. « Le rapport poids-capacité devient de plus en plus favorable. Certaines batteries permettent déjà de récupérer 200 km d’autonomie en une vingtaine de minutes. » M. Provez se penche également sur la congestion du réseau, car les transporteurs qui s’électrifient deviennent de gros consommateurs. « Il y a quelques années, le réseau disposait encore de suffisamment d’énergie. Aujourd’hui, des pénuries apparaissent à certains moments. Lorsque tout le monde a besoin d’électricité, l’offre devient insuffisante. Il est donc très difficile de garantir contractuellement de fortes puissances. Mais le gestionnaire de réseau Fluvius développe des contrats flexibles : une puissance de base vous est garantie, mais pas en permanence. Il faudra en tenir compte dans le planning de recharge. C’est une difficulté supplémentaire, mais en assemblant correctement les pièces du puzzle, nous pouvons certainement la surmonter. »
Vous cherchez un accompagnement pour électrifier votre flotte ?
Le conseiller Febetra Mario Provez peut vous aider. La première étape est gratuite : le consultant passe une demi-journée au siège de l’entreprise et analyse la situation de la flotte et du dépôt. Il formule ensuite des premières recommandations concrètes et stratégiques. La suite de l’accompagnement est payante, avec un tarif préférentiel pour les membres (250 € par demi-journée).
Toutes les informations sur cette initiative sont disponibles sur :
Cet accompagnement est une initiative de BAAV à laquelle Febetra s’est associée.
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Projet-pilote pour les utilitaires jusqu’à 4,25 t
La Belgique suivra-t-elle finalement l’exemple des autres États membres ?
E LS J O N C K H E E R E - E R I K D U C K E R S
C’est désormais officiel : jusqu’au 26 novembre 2027, les véhicules zéro émission d’une MMA allant jusqu’à 4,25 t pourront être conduits avec un simple permis B, pour autant que les entreprises participent au projet-pilote. Mieux encore, le SPF Mobilité et Transports indique qu’après cette date, les dispositions d’exécution de la directive 2025/2205 entreront en vigueur. Autrement dit, le projet-pilote aura bel et bien ouvert la voie. Le secteur du transport peut donc souffler, car cette réglementation présente des avantages évidents.
D
e nombreuses entreprises souhaitent passer à l’électrique, mais certaines contraintes les en dissuadent. La perte de charge utile – environ 300 kg en moyenne – arrive en tête. Opter pour un utilitaire plus lourd n’est pas forcément une solution puisqu’il faut alors un permis C1, ce qui réduit le nombre de collaborateurs autorisés à le conduire ou impose des frais
de formation supplémentaires. Depuis 2022, certaines entreprises disposent toutefois d’une alternative : le projet-pilote permettant de conduire des utilitaires zéro émission jusqu’à 4,25 t avec un permis B. L’utilisation du tachygraphe n’est par ailleurs pas obligatoire si le véhicule reste dans un rayon de 100 km autour du siège de l’entreprise et ne franchit pas les frontières. Un intérêt accru désormais ? Jusqu’à présent, le projet-pilote n’a guère suscité d’enthousiasme. La raison est simple : rien ne garantissait qu’il déboucherait sur une réglementation définitive. Celui qui investissait dans un tel véhicule risquait donc de devoir, à terme, disposer d’un permis C1 pour le conduire. À peine 12 entreprises participent aujourd’hui au projet. Difficile, dans ces conditions, de parler de succès. Mais maintenant que sa prolongation jusqu’au 26 novembre 2027 est acquise et qu’une réglementation générale prendra le relais, davantage d’entreprises pourraient franchir le pas.
32
Study Pas d’électrification massive pour demain Il ne faut cependant pas s’attendre à voir déferler immédiatement les utilitaires zéro émission de 4,25 t sur nos routes. Les conditions de participation au projet-pilote pénalisent en effet les petits indépendants. Or, ce sont précisément eux qui pourraient tirer profit d’un véhicule électrique : ils parcourent généralement de courtes distances et travaillent souvent dans des zones appelées à devenir zéro émission. Mais ces conducteurs ne sont pas des prestataires logistiques et n’ont guère envie de
passer un permis C1 uniquement pour disposer d’un volume de chargement suffisant. Leur exclusion est donc considérée par beaucoup comme une occasion manquée. Le projet reste aujourd’hui accessible aux entreprises actives dans le transport de marchandises et la logistique, ainsi qu’aux entreprises d’autres secteurs disposant d’au moins neuf véhicules immatriculés relevant des catégories de permis C1 ou C, ou de la catégorie de véhicules N1.
Grâce aux utilitaires électriques de 4,25 t, IKEA dispose d’une charge utile proche de celle des véhicules diesel traditionnels et d’une autonomie supérieure à celle d’un modèle équipé de batteries plus légères.
IKEA Davantage de charge utile et d’autonomie sans multiplier les véhicules
IKEA Belgique fait partie des pionniers du projet. Le spécialiste de l’ameublement s’est fixé des objectifs environnementaux ambitieux : réduire de 50 % ses émissions totales d’ici 2030 par rapport à 2016 et effectuer plus de 95 % de ses livraisons à domicile sans émissions d’ici fin 2027, puis 100 % en 2028. John Neven, Country Responsible Sourcing Lead : « Avec des utilitaires électriques de 4,25 t, nous disposons d’une charge utile proche de celle des véhicules diesel traditionnels tout en pouvant parcourir davantage de kilomètres qu’avec un modèle équipé de batteries plus légères. »
IKEA Belgique exploite aujourd’hui 40 à 45 véhicules d’une MMA de 4,25 t, soit environ 65 % de sa flotte du dernier kilomètre. Cette proportion dépassera 80 % dans les prochains mois. « Nous n’avons pas de chauffeurs titulaires d’un permis C. Il est donc essentiel que nos collaborateurs puissent conduire ces véhicules avec un permis B. Nous voulons également tester des batteries plus lourdes et de nouvelles technologies et partager notre expérience. L’objectif est de montrer aux entreprises que le surcoût reste limité et que l’efficacité est préservée. » Les chauffeurs apprécient également leur confort supérieur, leur silence et l’autonomie
accrue qui réduit le ‘stress de la recharge’. Ils parcourent néanmoins toujours moins de kilomètres que leurs équivalents thermiques et doivent apprendre à composer avec la météo, les saisons, le profil des itinéraires et d’autres facteurs. « Ce sont surtout les conséquences pratiques liées au poids supérieur de ces utilitaires qui constituent un inconvénient », explique John Neven. « Un tachygraphe doit par exemple être installé, même si nous sommes dispensés de l’utiliser. Il faut aussi tenir compte des limitations de tonnage sur les routes et dans les villes et villages, et nous avons dû apprendre à utiliser l’OBU. Nous plaidons donc pour un assouplissement de ces contraintes pratiques. C’est indispensable pour convaincre d’autres entreprises d’investir. L’infrastructure de recharge reste également un point d’attention. La Flandre est sur la bonne voie, mais nous constatons malheureusement un retard important en Wallonie. Les distances y sont en outre plus longues en raison de la moindre densité, ce qui augmente encore les besoins de recharge. »
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« Le permis B est moins déterminant dans le choix, même s’il apporte une réponse pratique. » Priorité à l’électrique Le projet-pilote concerne aussi bien les véhicules électriques qu’à hydrogène. Dans la pratique, les participants privilégient logiquement l’électrique. Le SPF Mobilité et Transports délivre un certificat spécifique et demande aux entreprises de partager activement les données relatives à leur expérience. Les autres conditions sont relativement simples : les conducteurs doivent posséder leur permis B depuis au moins deux ans et le surpoids doit être imputable aux batteries ou aux systèmes de propulsion alternative.
LES PARTICIPANTS ACTUELS • • • • • • • • • • • • •
COLRUYT E-LOGISTICS IKEA BELGIUM D.P.R. TRANSPORTS B5 TEAM VEOLIA GROUP VAN ELSEN CARGO CARE MALLEXA DS SERVICE GROUP HYK TRANSPORT PRESIDENT FEDEX EXPRESS
Group Van Elsen Plus de capacité et de flexibilité Group Van Elsen participe au projet-pilote depuis 2025. Ce prestataire logistique belge propose des solutions globales de transport, de stockage et d’entreposage à des clients B2B, grossistes et entreprises industrielles. Kristof Van Elsen, CEO : « En 2025, l’un de nos clients nous a demandé spécifiquement un utilitaire électrique d’une MMA supérieure à 3,5 t. Nos recherches nous ont conduits à l’eSprinter de Mercedes-Benz. Comme sa MMA atteignait 4,25 t, nous avons décidé de rejoindre le projet-pilote. Nous ne l’avons pas regretté : c’est la solution idéale pour rouler à l’électrique sans sacrifier la capacité. »
Group Van Elsen a depuis acheté 4 eSprinter à la demande de ses clients. « La principale raison est la charge utile supérieure. Le permis B est moins déterminant dans le choix, même s’il apporte une réponse pratique. Nous manquons déjà de chauffeurs et ceux qui possèdent un permis C1 préféreront généralement un emploi leur permettant de conduire un véhicule plus lourd. Le projet permet d’affecter à ces utilitaires des personnes titulaires d’un permis B qui aiment travailler dans le transport. Il offre aussi davantage de flexibilité pour certaines fonctions, par exemple les déménageurs qui doivent également conduire le véhicule. Nous pouvons même faire appel à des
étudiants qui possèdent leur permis depuis deux ans. » Selon Van Elsen, le prix d’achat supérieur ne constitue pas un obstacle insurmontable. Il est compensé par la charge utile accrue et l’autonomie supérieure à celle des versions électriques plus légères. Le seul véritable inconvénient est la limitation de vitesse à 90 km/h, surtout lorsque les trajets autoroutiers sont fréquents. « Nous sommes très satisfaits que le projet-pilote débouche sur une véritable réglementation. Sans cela, le secteur ne passera jamais à l’électrique. »
La Febetra prend position Un certain nombre de problèmes ont déjà été résolus. Il reste toutefois un obstacle majeur à surmonter, à savoir celui des panneaux de signalisation C23 qui interdisent l'accès sur un nombre croissant de routes aux véhicules dont la MMA est supérieure à 3,5 t. La Febetra compte sur l'intégration rapide, dans le code de la route ou le code de la voie publique, d'une disposition dérogatoire spécifique afin de résoudre ce problème majeur pour les camionnettes électriques.
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OBU TELEPASS SAT/ K1 L’Europe sans soucis avec un seul OBU Valable en Belgique
France
Allemagne
Espagne
Portugal
Autriche
Italie
Suisse
Norvège
Croatie
Pologne
Hongrie
Slovénie
Slovaquie
Bulgarie
Ponts & tunnels Liefkenshoek
Danemark
Suède
Nouveau à partir de 2026 La taxe kilométrique aux Pays-Bas abo@febetra.be
Ensemble vers plus d’efficacité
Pays-Bas
Des leçons à donner… et à tirer RONALD MEEUS
Le secteur néerlandais du transport accélère résolument sa numérisation et son électrification. Les innovations sont nombreuses, mais des obstacles (infra)structurels et administratifs freinent leur adoption. Pour le reste, nos voisins du Nord font face à des défis assez similaires aux nôtres.
L
e secteur néerlandais du transport ressemble presque au nôtre : le port de Rotterdam forme un corridor logistique transfrontalier avec celui d’Anvers-Bruges. Avec le réseau autoroutier dense qui les dessert, ces deux ports mondiaux constituent une formidable machine de transit entre le transport maritime et l’arrière-pays européen. « Environ 60 % de notre transport de marchandises est transfrontalier », explique David Rebergen, porte-parole de TLN (Transport en Logistiek Nederland), notre fédération sœur. « Les Pays-Bas ont une économie ouverte et internationale et jouent un rôle important de pays de transit. Le bon fonctionnement du marché intérieur européen et la fluidité des passages aux frontières sont donc essentiels. »
Autres points communs : un poids économique d’un peu moins de 5 % du PIB et des défis structurels comparables, comme la pénurie de chauffeurs due au vieillissement de la population active, le manque de parkings pour poids lourds ou l’aggravation des embouteillages. Le tissu économique est lui aussi largement composé de PME et de petites entreprises familiales qui devront faire face, ces prochaines années, à des changements majeurs (comprenez coûteux). Précurseur numérique Dans certains domaines, les Pays-Bas ont pris une petite longueur d’avance. C’est notamment le cas de l’eCMR, la lettre de voiture dématérialisée. La raison est évidente : remplacer les célèbres formulaires autocopiants à 4 couleurs par une version numérique réduit la charge administrative et les temps d’attente aux quais de chargement et de déchargement. « Les lettres de voiture numériques sont déjà assez répandues », indique D. Rebergen. « Aux Pays-Bas, les solutions numériques sont généralement bien acceptées, tant par les entreprises que par les pouvoirs publics. C’est surtout vrai pour le transport national. À l’international, l’adoption de l’eCMR évolue globalement au même rythme que dans les autres pays européens. Les principaux obstacles restent l’interopérabilité des systèmes et la certification. Des efforts importants sont déployés à cet égard au niveau européen, mais cela constitue encore un obstacle à l’utilisation à grande échelle de l’eCMR par les entreprises néerlandaises.
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View from Europe PIB NÉERLANDAIS
ENTREPRISES
MLD D'EUROS/AN
EMPLOI
4,8% 45.000 €52 172.000 VACANTS
Une électrification (trop ?) rapide Les Pays-Bas avancent également rapidement dans l’instauration de zones zéro émission pour la distribution urbaine. Dans la Randstad, mais aussi dans plus de 25 centres-villes, les utilitaires et camions à carburant fossile sont progressivement bannis. Là encore, la volonté se heurte à des obstacles pratiques, notamment la congestion du réseau électrique. Les véhicules électriques nécessitent d’importantes infrastructures de recharge, alors que le réseau est pratiquement saturé dans de nombreuses régions. « Cette congestion résulte de l’électrification ambitieuse de l’industrie, des transports et des ménages », explique D. Rebergen. « L’extension nécessaire du réseau est un immense chantier national qui prendra encore des années. Les autorités y investissent massivement. En parallèle, il faut utiliser au mieux la capacité disponible. Notre secteur participe étroitement aux initiatives visant à rendre le passage aux camions électriques accessible au plus grand nombre d’entrepreneurs. » Taxe kilométrique Dans un domaine, ce sont en revanche les Néerlandais qui se sont inspirés de nous : depuis le 1er juillet, les camions de plus de 3,5 tonnes sont soumis à une taxe kilométrique, dix ans après l’introduction d’un système comparable en Belgique avec Viapass. Mais dans ce domaine aussi, les Pays-Bas ont pris une petite longueur d’avance, puisqu’un mécanisme de réaffectation des recettes de cette taxe est inscrit dans la loi. Pas de la totalité des recettes, ni à n’importe quelle fin : une partie reste aux mains des pouvoirs publics, notamment pour le développement et l’entretien du système de péage. Les recettes nettes restantes doivent quant à elles être investies dans la transition durable et l’innovation. « Nous avons beaucoup appris de l’expérience et des difficultés rencontrées par d’autres pays, dont la Belgique », précise D. Rebergen. « L’introduction du système s’est donc bien déroulée. »
5.850 Poids économique : le transport représente 4,8 % du PIB néerlandais. Chiffre d’affaires : 52 milliards d’euros par an. Entreprises : TLN représente 4.500 entreprises. Selon Rabobank, le secteur en compte 11.000, voire 45.000 en incluant les indépendants (zzp’ers). Faillites : selon le Centraal Bureau voor de Statistiek, 224 entreprises de transport ont fait faillite en 2025. Après une forte hausse en 2024, leur nombre a nettement reculé. Selon les experts sectoriels d’ING, le taux de faillite s’est établi à 1,4 %. Emploi : le transport et la logistique comptent 171.977 salariés (+2,5 % sur un an). Le nombre de chauffeurs routiers recule à 92.750 (-0,5 %) (1). La pénurie de personnel reste cependant structurelle : fin mars 2026, 5.850 postes de chauffeurs étaient vacants. (1)
<< Le transport néerlandais en chiffres
Source: Sectorinstituut Transport en Logistiek
La Febetra prend position La Febetra entretient d'excellentes relations avec son association sœur néerlandaise, TLN. Il y a trente ans, le « Hollandais » était la bête noire des transporteurs belges. Les temps changent. L'ennemi d'autrefois est pour ainsi dire devenu un allié. Depuis l'élargissement de l'UE, les transporteurs néerlandais et belges sont en effet dans le même bateau.
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View from Europe
Raluca Marian (IRU)
« L’incertitude en matière d’investissement est le principal danger » Les e-trucks doivent bénéficier d’un poids autorisé plus élevé et la sécurité juridique doit être garantie pour le transport transfrontalier à 44 t. Raluca Marian, qui représente les intérêts des transporteurs routiers auprès de l’IRU, fait le point sur la laborieuse révision de la directive européenne Weights and Dimensions.
RONALD MEEUS
Les camions électriques sont fortement pénalisés par le poids de leurs batteries. Où en est l’adaptation des règles en matière de poids autorisé ?
« Celui qui opte pour le transport zéro émission ne doit pas être pénalisé par une charge utile réduite simplement parce que la technologie est plus lourde. La position du Conseil européen (qui autorise en principe jusqu’à 4 t supplémentaires ainsi qu’une augmentation de la charge par essieu, NDLR) constitue déjà une avancée, tout en tenant compte des préoccupations relatives aux infrastructures routières nationales. Nous insistons pour que le texte européen définitif prévoie une compensation de poids significative. Sans elle, il faudra davantage de trajets et de véhicules pour transporter la même quantité de marchandises, ce qui compromet la logique tant économique qu’écologique des investissements dans le verdissement. »
La Febetra prend position La Febetra estime qu’il faut mettre fin à l’interdiction kafkaïenne actuelle du transport transfrontalier à 44 t entre deux États membres voisins qui autorisent chacun 44 t en transport national sur leur territoire, comme la Belgique et la France. Dans de tels cas, autoriser le transport transfrontalier à 44 t serait bénéfique tant pour l’environnement que pour la mobilité. Par ailleurs, le transport transfrontalier à 44 t ne peut être réservé aux camions zéro émission ni limité aux véhicules utilisés dans le cadre du transport intermodal. De telles conditions sont non seulement beaucoup trop restrictives, mais aussi pratiquement impossibles à contrôler correctement. Des règles impossibles à contrôler n’ont aucune raison d’être.
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Les transporteurs belges se heurtent souvent à un mur réglementaire aux frontières : nos camions peuvent par exemple circuler à 44 t, contre 40 lorsqu'ils roulent vers la France. Sommes-nous proches d’une norme harmonisée ?
« Le Parlement et le Conseil veulent améliorer la situation. Un compromis réaliste autoriserait 44 t pour certaines combinaisons en transport intermodal et pour tous les véhicules zéro émission. Cela n’éliminerait pas toutes les différences nationales, mais lèverait des obstacles majeurs. » Quel poids supplémentaire ? La révision de la directive est bloquée par le « package dealing » : un désaccord sur un détail bloque l’ensemble du dossier. Où se situe le problème ?
« La question centrale reste le poids supplémentaire à accorder aux camions zéro émission, compte tenu des inquiétudes des États membres concernant les charges par essieu et les dommages aux routes et aux ponts. Mais puisque tout est regroupé dans un même paquet, des divergences sur certains détails bloquent des mesures qui faisaient déjà consensus. Nous appelons les institutions européennes au pragmatisme : préservons les avancées obtenues et trouvons un compromis viable. » Que risque le secteur si cette impasse politique perdure ?
« Le principal danger est l’incertitude en matière d’investissement. Les transporteurs doivent verdir leur flotte avec des véhicules nettement plus chers alors que les règles opérationnelles restent floues. Sans incitants clairs et sans harmonisation transfrontalière, le transport routier perdra en compétitivité. »
Wheels News
Special IAA Toute l’actualité des constructeurs, dominée cette fois par l’IAA de Hanovre, avec une attention particulière pour l’électrification et l’efficacité énergétique.
Scania atteint les 720 km
DAF multiplie les configurations Pas de révolution chez DAF, mais plusieurs évolutions. Les XG et XG+ peuvent désormais recevoir un lit de 90 cm et un pack Single Driver Luxury offrant 290 litres de rangements. DAF multiplie aussi les configurations : porteur 10×4 de 54 tonnes, châssis 4×2 et 6×2 surbaissés pour porte-voitures et nouveaux modèles électriques 6×2, 6×4 et 8×4. Une nouvelle implantation des quatre packs de batteries à l’arrière réduit en outre la charge sur l’essieu avant d’environ 700 kg et augmente la charge utile de près de 2,5 tonnes
Scania a présenté des camions électriques capables d’atteindre 720 km d’autonomie et équipés d’un port MCS pour accélérer la recharge. Deux packs MP20 installés derrière la cabine ajoutent environ 356 kWh aux batteries du châssis. La nouvelle cabine Dynamic, légèrement allongée, permettrait en outre d’économiser jusqu’à 3 % d’énergie. Notons en outre que Scania passe aux caméras sur la gamme Dynamic. La nouvelle cabine Scania Dynamic promet un gain d’efficacité énergétique de 2 % sur les séries R et S. Les rétroviseurs classiques cèdent la place à des caméras associées à deux écrans proposant trois modes d’affichage.
Volvo lance un FH électrique extra-lourd À l’occasion de l’IAA, Volvo Trucks a lancé un camion électrique capable d’atteindre un poids total de 80 tonnes. D’abord commercialisé en Scandinavie, aux Pays-Bas et en Suisse, il offre jusqu’à 450 km d’autonomie à 64 tonnes et 420 km à 74 tonnes en Suède et 76 tonnes en Finlande.
Van Eck Trailers a profité du salon IAA pour présenter l’e-Dolly, un chariot électrique capable de déplacer des semi-remorques.
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Mercedes-Benz Trucks présente un eActros Lowliner Mercedes-Benz Trucks complète sa gamme électrique avec l’eActros Lowliner, destiné au transport grand volume et attendu début 2027. Ce tracteur 4×2 à empattement de 4000 mm reçoit deux ou trois batteries LFP de 207 kWh et une sellette abaissée permettant d’utiliser des semi-remorques offrant 3 mètres de hauteur intérieure. Avec deux packs, sa charge utile atteint environ 24 tonnes. Recharge CCS2 jusqu’à 400 kW et MCS prévue au second semestre 2027. Le constructeur allemand en a également dit plus sur le NextGenH2 Truck à hydrogène. Daimler Truck produira 100 exemplaires de la deuxième génération du NextGenH2 Truck. Le tracteur conserve l’hydrogène liquide et la pile à combustible BZA150 de cellcentric, mais adopte la ProCabin
et plusieurs composants de l’eActros 600. Une implantation plus compacte et un empattement réduit améliorent la compatibilité avec les semi-remorques standard. Il sera désormais aussi possible de dormir dans la cabine grâce à un système de détection des fuites d’hydrogène. Enfin, Mercedes-Benz Trucks poursuit le développement du diesel avec la chaîne cinématique Powerliner, qui associe moteur, transmission et essieu pour réduire la consommation jusqu’à 4 %. Les nouveaux OM 470 de 10,7 litres et OM 471 de 12,8 litres bénéficient d’une combustion et de turbocompresseurs optimisés. Produits à Mannheim, ils équiperont les Actros et Arocs à partir d’avril 2027.
Tesla dévoile les caractéristiques du Semi ‘européen’
Le Tesla Semi 6×2 homologué pour l’Europe affiche 9100 kg à vide. Ses trois moteurs arrière combinent efficacité à vitesse stabilisée et puissance supplémentaire au démarrage et en côte. Tesla annonce environ 550 km d’autonomie à 40 tonnes, pour une consommation de 1,0 kWh/km. La recharge peut atteindre 800 kW sur les Mégachargeurs Tesla, permettant de récupérer 60 % d’autonomie en 30 minutes. Les livraisons européennes sont annoncées pour 2027.
Schmitz Cargobull améliore ses semi-remorques frigorifiques S.KO Cool avec une nouvelle unité centrale de commande qui optimise la gestion énergétique et la recharge des batteries.
Le constructeur chinois DeepWay s’attaque à l’Europe Créé en 2020, DeepWay a exposé à l’IAA deux tracteurs électriques Star, un 4×2 et un 6×4, dont l’homologation européenne reste à confirmer. Ils disposent respectivement de 360 et 540 kW et de batteries LFP de 513 et 600 kWh. L’autonomie annoncée est de 420 km. Le 4×2 permet aussi l’échange de batteries. La cabine surélevée destinée à l’Europe adopte une planche de bord presque entièrement digitale et tactile. Reste à vérifier si les empattements particulièrement longs sont compatibles avec les rayons de giration européens.
Geely présente le Farizon Homtruck Geely a présenté à l’IAA la version homologuée du Farizon Homtruck, nouvelle étape de son offensive européenne. Ce tracteur électrique reçoit une batterie LFP de 600 kWh et annonce plus de 500 km d’autonomie. Sa particularité est sa cabine très aérodynamique, avec un Cx revendiqué de 0,351 et un pare-brise fortement incurvé. L’intérieur offre un plancher plat, deux grands écrans digitaux et deux écrans latéraux reliés aux caméras remplaçant les rétroviseurs.
Volvo Trucks remporte le prix International Truck of the Year 2027 avec le FH Electric.
Geotab lance un nouveau système uniforme de gestion des incidents. Grâce à Geotab Investigations, les gestionnaires de flottes peuvent traiter plus rapidement les formalités administratives liées aux accidents et réduire considérablement le travail manuel.
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Les camions électriques désormais capables d’assurer de longues distances
500 kilomètres sans recharge intermédiaire
ERIK ROOSENS
L’époque où les camions électriques étaient réservés à la distribution urbaine ou au transport régional est révolue. Grâce à des batteries de plus grande capacité, des chaînes cinématiques plus efficaces et des temps de recharge réduits, les poids lourds électriques peuvent désormais parcourir de plus longues distances. Selon la configuration du véhicule, une autonomie de 500 kilomètres sans recharge intermédiaire est aujourd’hui possible. Tour d’horizon par marque.(1) Scania
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Scania élargit sa gamme électrique avec des tracteurs longue distance offrant une capacité de batteries de 713 ou 802 kWh. Ils sont disponibles en configuration 6x2*4 avec essieu traîné directeur et un empattement compact de 3550 mm. Pour intégrer les packs de batteries supplémentaires sans dépasser la longueur maximale autorisée de l’ensemble, Scania utilise le pare-chocs IVD (Increased Vehicle Dimension), un parechocs avant allongé conforme à la réglementation européenne. Les modèles électriques Scania sont compatibles MCS. La puissance de recharge atteint 375 kW via CCS et 750 kW via MCS.
lithium-fer-phosphate (LFP), pour une capacité totale pouvant atteindre 525 kWh. DAF propose une recharge AC de 22 kW ainsi qu’une recharge rapide DC de 150 à 325 kW.
DAF
IVECO
Chez DAF, les XG et XG+ Electric sont destinés au transport longue distance. Les deux modèles partagent leur base technique avec les XD et XF Electric, élus International Truck of the Year 2026. Les XG Electric et XG+ Electric associent conduite zéro émission et cabines spacieuses, offrant jusqu’à 12,5 m³ de volume. Disponibles dans plusieurs configurations de châssis, ils sont entraînés par le moteur électrique PACCAR EX-D2, qui développe jusqu’à 350 kW (480 ch) et un couple maximal de 2.400 Nm. L’énergie est stockée dans un maximum de cinq batteries
Avec le S-eWay Artic, IVECO dispose d’un tracteur électrique destiné à la longue distance, équipé de trois packs de batteries LFP d’une capacité totale de 603 kWh. Une borne DC de 350 kW permet de passer de 20 à 80 % en environ 60 minutes. Développé par FPT Industrial, l’essieu électrique intègre deux moteurs délivrant une puissance continue de 480 kW. L’AeroCab allongée a été conçue pour réduire la résistance aérodynamique et optimiser l’intégration avec la semi-remorque, au bénéfice de l’efficacité énergétique.
Les camions électriques ne sont plus réservés à la distribution urbaine.
Wheels
Volvo Trucks Avec le nouveau FH Aero Electric, Volvo Trucks introduit un camion électrique équipé d’un essieu électrique. Le FH Aero Electric 4x2 dispose d’une capacité totale de 540 kWh, tandis que le FH Aero Electric Long Range 6x2, doté d’un essieu traîné léger, atteint 780 kWh. L’essieu électrique intègre deux moteurs développant ensemble 460 kW, associés à une boîte à six rapports. Via CCS, le FH Aero Electric peut être rechargé jusqu’à 350 kW : passer de 20 à 80 % prend alors environ 85 minutes. La version Long Range est préparée pour le MCS et accepte jusqu’à 700 kW, ce qui ramène cette même opération à environ 50 minutes.
MAN Avec les eTGX et eTGS, MAN propose également des camions électriques pour la longue distance. Les deux modèles peuvent recevoir départ usine le Megawatt Charging System (MCS) et sont disponibles avec plusieurs configurations de batteries. La version à six batteries offre 534 kWh, contre 623 kWh avec sept batteries. La puissance de recharge atteint 375 kW via CCS et 750 kW via MCS. Un MAN électrique équipé de six batteries peut ainsi passer de 20 à 80 % en moins de 30 minutes. Le MAN eTGS existe également en tracteur extra-bas pour le transport de volume et les applications automobiles. Mercedes-Benz Trucks Pour la longue distance, Mercedes-Benz Trucks propose l’eActros 600, élu International Truck of the Year 2025. Il est équipé d’un essieu électrique développé par Mercedes-Benz Trucks pour une architecture 800 V, avec deux moteurs électriques et une boîte à quatre rapports. Ses trois packs de batteries LFP de 207 kWh offrent une capacité totale de 621 kWh. La recharge CCS atteint 400 kW et permet de passer de 20 à 80 % en environ 60 minutes. Avec le MCS, la puissance grimpe à 1000 kW et le temps nécessaire est ramené à environ 30 minutes. Pour le transport de volume, Mercedes-Benz propose l’eActros Lowliner. Ce tracteur 4x2 à faible hauteur d’attelage et empattement de 4000 mm convient aux semi-remorques à volume de chargement accru et utilise le même essieu électrique que l’eActros 600.
ERIK ROOSENS
Renault Trucks Renault Trucks propose deux tracteurs électriques longue distance : les E-Tech T 585 et E-Tech T 780. Tous deux utilisent un essieu électrique intégrant deux moteurs qui développent ensemble 460 kW et sont associés à une boîte à six rapports. La compacité de cette chaîne cinématique libère davantage d’espace pour les batteries et contribue ainsi à accroître l’autonomie. Avec une capacité de 780 kWh, l’E-Tech T 780 6x2 est destiné aux missions les plus longues. La recharge rapide atteint 350 kW via CCS et 700 kW via MCS. (1)
oir également la rubrique Wheels News pour les évolutions en V la matière présentées à l’IAA de Hanovre.
La Febetra prend position Ce serait une erreur monumentale que de réduire la décarbonisation du transport lourd à l’électricité. Aucune technologie ne doit être exclue d’emblée. Même les technologies qui sont encore en plein développement méritent leur place dans le mix énergétique. Outre l’électricité, il faut également miser sur les biocarburants avancés, l’hydrogène vert et les e-carburants synthétiques. Dans le transport routier lourd, il n’existe pas de solution miracle. La Febetra estime que la voie vers un transport zéro émission passera par différentes technologies qui coexistent, se complètent et se renforcent mutuellement.
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Wheels Cockpit
Comment se porte le marché belge ? Top 10 Tracteurs Top 10 utilitaires légers (jusqu’à 3,5 tonnes)
# immatriculations
- 6,37% part de marché (%)
# immatriculations
part de marché (%)
Volvo
755
22,09%
DAF
704
20,60%
Mercedes
480
14,04%
Ford
8473
17,96%
Renault
7534
Scania
442
15.97%
12,93%
Mercedes
6691
MAN
437
14.18%
12,79%
Volkswagen
5594
Renault
391
11,86%
11,44%
Peugeot
4413
Iveco
153
9,35%
4,48%
Citroën
3314
Ford
53
7,02%
1,55%
Toyota
2486
Windrose
2
5,27%
0,06%
Opel
1594
Volkswagen
1
3,38%
0,03%
Fiat
1407
2,98%
MAN
1115
2,36%
Top 10 Matériel tracté Top 10 Porteurs
(à partir de 3,5 tonnes)
# immatriculations
44
+ 1,82%
Volvo
489
MAN
425
Mercedes
371
DAF
272
- 18,62% part de marché (%)
20,87% 18,14% 15,83% 11,61%
Scania
270
Iveco
253
Renault
121
5,16%
Volkswagen
34
1,45%
Ford
32
1,37%
Fuso
11
0,47%
Divers
65
2,77%
11,52% 10,80%
# immatriculations
+21,56% part de marché (%)
Schmitz
828
18,75%
Krone
734
16,62%
A&D Trailers
281
6,36%
Kassböhrer
255
5,77%
Stas
192
4,34%
Van Hool
191
4,32%
Kögel
174
3,94%
LAG
104
2,35%
Max Trailer
93
2,10%
D Tec
87
1,97%
Source : Febiac (données août 2026)
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46
+
€ .............................................................. prix total B
+
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M.1325
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F.4307
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EMPLOI AVERTISSEMENT La mise en œuvre du certificat de capacité professionnelle implique, tant pour son titulaire que pour l’entreprise, un certain nombre d’obligations reprises dans le règlement européen 1072/2009 (Journal Officiel de l’Union européenne du 14 novembre 2009).
Je possède la capacité professionnelle de transport national et international de marchandises par route et je CHERCHE FONCTION. J’habite Bruxelles. Gsm : 0489/10.60.04 E.4166
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Description du job En tant qu'office Assistant (M/F/X), vous serez chargé de : • Gérer la boîte mail générale • Soutenir le directeur général • Soutenir et suivre l’administration des clients et des membres • Contacts avec les fournisseurs (offres, suivi, contrôle, etc.) • Administration du personnel et contact avec le secrétariat social • Petites tâches de comptabilité (facturation, suivi des paiements) Le candidat idéal En tant qu'Office Assistant (M/F/X), vous êtes/avez : • Parfaitement bilingue (néerlandais/français) • Diplôme de bachelier ou expérience équivalente • Connaissance parfaite de M S Office • Vous êtes multitâches, flexible et travaillez de manière irréprochable. • Sens de l’initiative • Esprit d’équipe Que proposons-nous ? • Un équilibre entre vie professionnelle et vie privée • Un salaire compétitif avec des avantages extra-légaux • Formation approfondie • Possibilités de travail à domicile Envoyez-nous votre C V à : philippe.degraef@febetra.be
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Interdictions de circuler
Octobre, novembre & décembre 2026
Allemagne jours fériés : • 3 octobre • 31 octobre (uniquement en Brandebourg, Brême, Hambourg, Basse-Saxe, MecklenbourgPoméranie-Occidentale, Saxe, SaxeAnhalt, Schleswig-Holstein et Thuringe) • 1er novembre (uniquement en BadeWurtemberg, Bavière, Rhénanie-duNord-Westphalie, Rhénanie-Palatinat et Sarre) • 25 décembre • 26 décembre
Il est interdit de circuler les dimanches et jours fériés pour les camions et les véhicules articulés avec un PTA de plus de 7,5 t, ainsi que pour les trains routiers, quel que soit leur poids, de 00h00 à 22h00. L’interdiction de circuler est également d’application aux véhicules circulant à vide. Exceptions (e.a.)
1. transport rail/route pour autant que la
distance par route ne dépasse pas 200 km ; 2. transport port/route pour autant que le port se trouve dans un rayon maximal de 150 km ; 3. le transport de lait frais et produits laitiers frais, viande fraîche et leurs dérivés frais, poissons frais, poissons vivants et leurs dérivés frais, légumes et fruits périssables ; Pour exclure toute discussion, une liste uniforme des denrées périssables a été établie ; 4. les trajets à vide à condition qu’ils soient en relation avec des transports mentionnés sous 3) (à l’exception des trajets de transit).
Autriche jours fériés : • 26 octobre • 1er novembre • 8 décembre • 25 décembre • 26 décembre
Pour les camions-remorques d’un PTA de plus de 3,5 t, les camions et tracteurs
semi-remorques de plus de 7,5 t de PTA, il est interdit de circuler du samedi 15h00 au dimanche 22h00, ainsi que les jours fériés de 00h00 à 22h00 Exceptions (e.a.)
• Le transport des denrées périssables (les surgelés ne sont pas exemptés !). • Vous trouverez ici les interdictions de circulation complémentaires : https://febetra.be/fr/ interdictions-de-circuler-connect-at-febetra/
Espagne jours fériés : • 9 octobre (Valence) • 12 octobre • 1er novembre • 6 décembre • 8 décembre • 25 décembre • 26 décembre (Catalogne et Îles Baléares)
En Espagne, il n’y a pas d’interdiction générale de circuler les dimanches et jours fériés, sauf pour le transport de marchandises ADR.
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Cependant, les autorités espagnoles décrètent chaque année des interdictions pour les camions d’un PTA de plus de 7,5 t et les combinaisons, quel que soit leur poids, et ce sur certaines routes https://febetra.be/fr/ interdictions-de-circuler-connect-at-febetra/ Ces interdictions s’appliquent également aux véhicules ADR de plus de 3,5 t.
Catalogne
• La province de Catalogne publie un calendrier spécifique des restrictions de circulation sur certaines routes catalanes pour les véhicules de plus de 7,5 t : • tous les samedis de l’année, de 10h00 à 14h00, sur la N-II de Montgat (bk 630) jusqu’au rond-point Can Bartoli (bk 682,2), dans les deux directions ; • tous les dimanches et jours fériés de l’année, de 17h00 à 22h00, sur des tronçons de la N-II, de Montgat (bk 630) jusqu’au rondpoint Can Bartoli (bk 682,2), dans les deux directions. • Il y a des interdictions de circuler sur certaines routes et durant certaines heures : https://febetra.be/fr/ interdictions-de-circuler-connect-at-febetra/
Pays Basque
Uniquement pour les transports internationaux : interdiction de circuler de 22h00 la veille jusqu’à 22h00 le 11 novembre 2026 sur: Voir le tableau sur le Pays basque
Navarre
Pour les véhicules d’une MTM de plus de 7,5 tonnes ainsi que les ensembles tracteurremorque quel que soit leur poids, il y a une interdiction de circuler : Voir le tableau Navarre
France jours fériés : • 1er novembre • 11 novembre • 25 décembre
Pour les poids lourds de plus de 7,5 t de PTA (marchandises générales et ADR), il est interdit de circuler du samedi ou veille de jour férié dès 22h00 au dimanche ou jour férié à 22h00. Exceptions (e.a.)
1. véhicules transportant exclusivement des animaux vivants ou des denrées ou des produits périssables, sous réserve que la quantité soit au moins égale à la moitié de
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la charge utile ou à la moitié de la surface utile de chargement du véhicule. En cas de livraisons multiples, le chargement minimal n’est pas requis sous certaines conditions. Par denrées ou produits périssables, on entend les denrées altérables ou non stables à température ambiante suivantes : œufs en coquille, poissons, crustacés et coquillages vivants, toute denrée dont la conservation exige qu’elle soit réfrigérée, congelée ou surgelée, et notamment les produits carnés, produits de la pêche, laits et produits laitiers, ovoproduits et produits à base d’œufs, levures, produits végétaux, jus de fruits réfrigérés, végétaux crus découpés prêts à l’emploi, toute denrée qui doit être obligatoirement maintenue en liaison chaude, fruits, légumes frais (e.a. pommes de terre, oignons et ail), fleurs, plantes coupées ou en pots, miel, cadavres d’animaux ; 2. Véhicules de transport du matériel et des équipements indispensables à la tenue des manifestations économiques, sportives, culturelles, éducatives ou politiques organisées conformément aux lois et règlements en vigueur, sous réserve que la manifestation justifiant le déplacement se déroule au plus tard deux jours avant ou après ce déplacement ; la circulation en charge est autorisée à l’issue de la manifestation dans la zone limitée à la région du lieu de la manifestation et ses régions limitrophes ; 3. fret aérien.
Grèce jours fériés : • 28 octobre • 25 décembre • 26 décembre
Les véhicules dont la charge utile est supérieure à 3,5 tonnes sont interdits de circulation : • le 27 octobre, 24 décembre 2026 de 16h00 à 22h00 • le 31 décembre 2026 de 15h00 à 21h00 • sur les routes suivantes : https://febetra. be/fr/interdictions-de-circuler-connect-atfebetra/ • Les véhicules dont la charge utile est supérieure à 3,5 t sont interdits de circulation : • le 28 octobre 2026 de 16h00 à 23h00 • le 27 décembre 2026 de 15h00 à 22h00
• sur les routes suivantes : https://febetra. be/fr/interdictions-de-circuler-connect-atfebetra/
Hongrie jours fériés : • 23 octobre • 1er novembre • 25 décembre • 26 décembre
Une interdiction de circuler est en vigueur sur tout le réseau routier pour les véhicules utilitaires de plus de 7,5 t : • du 1er juillet au 31 août : du samedi 15h00 et qui ont chargé en Italie, l’interdiction prend fin deux heures plus tôt ; • pour les véhicules en direction de la Sardaigne, munis des documents attestant l’origine du transport et qui ont chargé en Italie, l’interdiction prend fin quatre heures plus tôt ; • pour les véhicules à destination des terminaux de transport combiné de Bologne, Turin-Orbassano, Padoue, Parma-Fontevivo, Rivalta-Scrivia, Novare, Parme-Fontevivo, Busto-Arsizio, MilanoSmistamento, Milano-Rogoredo, Trente, Domodossola et Vérone Q. Europe afin d’y charger des marchandises à destination de l’étranger, l’interdiction se termine quatre heures plus tôt. Exceptions (e.a.)
• véhicules transportant des animaux de compétition pour des concours autorisés devant se dérouler ou ayant eu lieu dans les 48 h ; • transport de denrées alimentaires périssables sous régime ATP ; • véhicules transportant des fruits et légumes frais, de la viande et du poisson frais, des fleurs coupées, des animaux vivants destinés à l’abattage ou provenant de l’étranger, des produits laitiers et produits frais dérivés du lait et des semences vivantes. Ces véhicules doivent être munis de panneaux indicateurs de couleur verte (0,5 m x 0,4 m) portant, imprimée en noir, la lettre « d » minuscule (hauteur : 0,2 m).
Luxembourg jours fériés : • 1er novembre • 25 décembre • 26 décembre (pas d’interdiction de circuler)
Au Luxembourg, il existe une interdiction de circuler pour les véhicules dont le PTA dépasse 7,5 t circulant en direction de la France et de l’Allemagne. Les transporteurs devant se rendre au Luxembourg même ne sont pas soumis à l’interdiction de circuler. 1. En direction de la France: Il est interdit de circuler du samedi ou veille de jour férié à 21h30 jusqu’au dimanche ou jour férié à 21h45. La même interdiction est d’application le 11 novembre 2026. 2. En direction de l’Allemagne: Il est interdit de circuler du samedi ou veille de jour férié à 23h30 jusqu’au dimanche ou jour férié à 21h45. La même interdiction est d’application le 3 octobre et le 26 décembre 2026. Exceptions (e.a.)
• denrées périssables ; • trajets à vide en relation avec 1. et en direction de l’Allemagne.
Pologne jours fériés : • 1er novembre • 11 novembre • 25 décembre • 26 décembre
Pour les véhicules d’un PTA de plus de 12 t, il est interdit de circuler tous les jours fériés de 8h00 à 22h00. Exceptions (e.a.)
Les véhicules transportant de la viande ou des animaux vivants, des denrées périssables, les véhicules ADR munis de panneaux orange.
Portugal jours fériés : • 5 octobre • 1er novembre • 1er décembre • 8 décembre • 25 décembre
Pour les véhicules de plus de 3,5 t de PTA transportant des marchandises dangereuses, il est interdit de circuler : • sur le « pont du 25 avril » tous les jours, y compris les samedis, dimanches et jours fériés, de 5h00 à 2h00 le lendemain ; • toute l’année (aucune dérogation n’est accordée) dans les tunnels sur l’A23 : • le tunnel de Gardunha en direction du Sud, sortie Fundão Sul (km 158.1),
• •
•
•
• le tunnel de Gardunha en direction du Nord, sortie Castelo Novo (km 148.8). NB : sortie obligatoire signalée 1.500 m avant l’échangeur ; les vendredis, dimanches, jours fériés et veilles de jours fériés de 18h00 à 21h00, sur les axes suivants : EN6, EN10, EN14, IC1, EN209, EN209, EN1, EN101, IC4 (EN125) et EN125 ; les lundis, de 7h00 à 10h00, sauf pendant les mois de juillet et août, sur les voies d’accès à Lisbonne et à Porto (en direction de la ville) : A1, A5, A8, IC19, EN6, EN10, IC 22, A3, A28, A4, EN13, EN209, EN222 (ER) et A20 ; les dimanches et les jours fériés de 00h00 à 24h00, ainsi que les jours mentionnés ci-dessus pour les véhicules-citernes de plus de 3,5 t, sur tout le territoire. Ces interdictions de circuler ne s’appliquent pas lorsque le jour férié tombe un samedi ou un lundi.
République Tchèque jours fériés : • 28 octobre • 17 novembre • 24 décembre • 25 décembre • 26 décembre
Il est interdit de circuler pour les véhicules de plus de 7,5 t de PTA et les camions de plus de 3,5 t de PTA avec une remorque ou semi-remorque sur les autoroutes, les routes nationales et les routes de 1ère classe les dimanches et jours fériés de 13h00 à 22h00. Exceptions (e.a.)
• le transport de denrées périssables selon la réglementation ATP, à condition que les marchandises occupent plus de la moitié de la capacité utile du véhicule ; • le transport d’animaux vivants.
dimanches, de 00h00 à 24h00 ; • DN1, km 67+400 Ploiesti (jonction DN1DJ1236) - Brasov (jonction DN1-DN1A) : toute l’année du lundi au jeudi de 6h00 à 22h00, les vendredis et samedis de 00h00 à 1h00 et de 5h00 à 24h00 et les dimanches de 00h00 à 24h00 ; • DN7, Pitesti (jonction DN7 DN 7C) - Ramnicu Valcea - Vestem (jonction DN7 - DN1) : toute l’année, les jours fériés de 6h00 à 22h00 et la veille d’un jour férié de 18h00 à 22h00 ; Exceptions (e.a.)
Les transports d’animaux vivants, de denrées périssables réfrigérées.
Slovaquie jours fériés : • 1er novembre • 17 novembre • 24 décembre • 25 décembre • 26 décembre
Pour les camions et les ensembles tracteursemi-remorque dont le MMA est supérieur à 7,5 tonnes ainsi que pour les camions de plus de 3,5 tonnes de MMA avec une remorque ou une semi-remorque, une interdiction de circuler s’applique sur les autoroutes, les routes internationales et les routes principales (classe 1) : • Le premier jour d’un jour férié et les samedis qui suivent un jour ouvrable, pendant la période du 1er juillet au 31 août, l’interdiction de circuler s’applique de 09h00 à 19h00. • Les dimanches et le dernier jour d’un jour férié, l’interdiction de circuler s’applique de 06h00 à 22h00. • Lorsqu’il s’agit d’un seul jour férié suivant un jour ouvrable, l’interdiction de circuler s’applique de 06h00 à 22h00. Exceptions (e.a.)
Roumanie jours fériés : • 30 novembre • 1er décembre • 25 décembre • 26 décembre
Pour les véhicules d’un PTA de plus de 7,5 t, il est interdit de circuler sur les routes nationales : • DN1, km 17+900 (limite de la ville Otopeni) - Ploeisti (jonction DN1-DN1 A) - Ploiesti (jonction DN1-DN1 B) - Brasov (jonction DN1-DN1 A) : toute l’année du lundi au jeudi, de 6h00 à 22h00, les vendredis, samedis et
Les véhicules utilisés pour les manifestations culturelles ou sportives et le transport de denrées périssables et d’animaux vivants.
Slovénie jours fériés : • 31 octobre • 1er novembre • 25 décembre • 26 décembre
Pour les véhicules avec un PTA de plus de 7,5 t, il est interdit de circuler sur un certain nombre de routes les dimanches et jours fériés de
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8h00 à 22h00. EXCEPTIONS (e.a)
• transport réfrigéré de denrées périssables ; • transport de fleurs fraîches ; • transport de lait.
Suisse jours fériés : • 25 décembre • 26 décembre
Il est interdit de circuler les dimanches et jours fériés de 00h00 à 24h00 pour les
combinaisons routières de plus de 5 t de PTA et pour les camions sans remorque de plus de 3,5 t de PTA. INTERDICTION NOCTURNE
Pour ces mêmes catégories de véhicules, il est également interdit de circuler la nuit de 22h00 à 5h00. L’interdiction de circuler commence à 22h00 la veille du jour férié et se termine à 5h00 le lendemain. Exceptions (e.a.)
Le transport de denrées alimentaires non
surgelées, ni chauffées, ni stérilisées et dont la période de consommation est limitée à 30 jours au maximum, le transport des animaux d’abattage et de chevaux de sport. Note : les interdictions de circuler les jours fériés cantonaux ne s’appliquent pas au trafic de transit. Lors des jours fériés cantonaux, les bureaux de douane – également ceux à la frontière – situés dans les cantons où le jour férié est fêté sont généralement fermés pour les dédouanements. Le trafic de transit est possible si aucun dédouanement ne doit être effectué.
Tableau: Pays basque Route
De
Vers
Direction
AP-8 Autoroute Cantábrico
(km 100) Amorebieta
(km 0) frontière française
Behobia
GI-20 Bypass de Donostia-San Sebastián
(km 15,572) liaison AP-8 Aritzeta
(km 0) liaison AP-8 Errenteria
France
A15 Navarra-Gipuzkoa
(km 139,7) Navarra
km 156,56 liaison N-I
Andoain
AP-1 Vitoria/Gasteiz-Eibar
(km 102,7) Péage Etxebarri-Ibiña
146,15 liaison Maltzaga avec l’AP-8
Irún
A-1 Madrid-Irún
(km 321,4) Burgos
(km 329) Treviño
Vitoria-Gasteiz
A-1 Madrid-Irún
(km 336) Treviño
(km 352) liaison N-622
Vitoria-Gasteiz
N-I Madrid-Irún
(km 405,45) Navarra (Etxegarate)
(km 454,47) liaison AP-8/AP-1 Lasarte-Oria
France
GI-636 Errenteria-Irún
(km 0) liaison GI-20 Pasaia
(km17,235) Behobia
France
GI-11 Lasarte/Donostia-San Sebastián
(km 0) liaison N-I
(km 2,523) liaison GI-20
Donostia-San Sebastián
N-121A Behobia-Navarra
(km 68,46) Navarra
(km 75,02) Behobia
France
Tableau: Navarre Route
BK
Lieu
BK
NA-7015
1,680
Zizur Mayor
4,700
Lieu Liaison avec NA-7010
Période
Direction
07h00 - 22h00
Dans les 2 sens
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