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Cap sur l'info

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Décembre 2013

Curé-A.-Petit Le jour nal de l'école

Histoire de l‘école Curé-A.Petit .........3

Entrevue avec Arthur Fauteux ..........8

Qu‘est-ce que la pédagogie Freinet ...10

Entrevue avec Mes Aïeux ................36

Rencontre avec Pierre Paradis.........51

Entrevue avec Vincent Vallières ......53

Merci de prendre soin de cette revue. Conservez-la !


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Éditorial

Photo Studio Nala · 450 263-1363

Étienne Benoit,Enseignant 5-6 École alternative Curé-A-Petit

L'école Curé-A.-Petit de Cowansville est une école primaire alternative. Encore aujourd'hui, plusieurs personnes croient qu'une école alternative s'adresse uniquement aux enfants en difficultés d'apprentissages et de comportement. Ce qui est totalement faux. Une école alternative est ouverte à tous les élèves. Nous ne sommes pas meilleurs que les autres, nous ne sommes pas moins bons, nous sommes tout simplement différents. Pour faire connaître notre école, notre projet éducatif, notre philosophie et notre approche, mes élèves et moi avons décidé de nous lancer dans un projet de journalisme dont l'aboutissement se trouve entre vos mains. C'est pour cette raison que dans notre journal, vous trouverez

plusieurs articles qui concernent les particularités de notre école: Classes jumelées, conseils de coopération, implication importante des parents, plan de travail, brevets, jardin, correspondance scolaire, aide humanitaire,etc. Aussi, vous pourrez lire des articles sur divers autres sujets d'actualité. Remerciements : Je tiens remercier Josianne Fortier, infographe et maman d'un élève de la classe, pour la mise en page de notre magnifique journal. Sans elle, vous ne seriez pas en train de lire ces lignes. Merci aussi à Raymonde Harrisson de l'organisme "Sur la scène Davignon" qui a permis à mes élèves de rencontrer des groupes de musique pour réaliser des entrevues journalistiques. Pour la révision des textes, je remercie Josiane Savioz (orthopédagogue de notre école), Marie-Hélène Lebeault, Barbara Vogt et Tanya Pinsonnault, trois mamans d’élèves de la classe.


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Histoire de notre école

Étienne Benoit,Enseignant 5-6 École alternative Curé-A-Petit En 2005, l’école Curé-A.-Petit était menacée de fermeture dû au manque d’élèves. Cependant, quelques parents ont apporté l’idée d’ouvrir un volet alternatif et la ville de Cowansville s’est impliquée financièrement pour sauver l’école. En septembre 2006, le volet alternatif Freinet ouvrait ses portes avec deux classes de premier cycle pour un total de 28 élèves et le reste de l’école était de pédagogie traditionnelle. Au départ, le volet alternatif s’appelait « Le Rebond », mais plusieurs personnes trouvaient que ce nom avait une connotation péjorative et en 2012, le conseil d’établissement a décidé de retirer ce nom. En septembre 2011, l’école est devenue complètement alternative avec 133 élèves. Depuis ce temps, la popularité de notre établissement ne cesse d’augmenter et en 20132014, il y a 179 élèves. Notre école est pleine et nous aurons peut-être une liste d’attente dans les années futures.

Les six prochaines pages contiennent de l’information sur l’histoire de notre école. Je tiens à remercier Michel Racicot de la société d’histoire de Cowansville pour ce partage et pour son travail captivant sur l’histoire de notre ville. Si vous possédez d’autres anciennes photos de l’école CuréA.-Petit, nous apprécierions énormément si vous pouviez nous les partager. Nous aimerions particulièrement retrouver d’anciennes photos de la cour d’école avec les anciens modules. Vous pouvez me les envoyer par courriel (benoite@csvdc.qc.ca) ou passer directement à l’école pour qu’on puisse en produire une copie pour nos archives. Merci de votre précieuse collaboration et bonne lecture historique.


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Bénédiction de l’école Curé A. Petit à Cowansville le 19 août (1962) 2 heures (La Voix de l’Est, 10 août 1962)

L’école Curé-A.-Petit

Société d’histoire de Cowansville

Cowansville – Dimanche prochain à deux heures, les citoyens de Cowansville sont cordialement invités à assister à la bénédiction de la nouvelle école construite à l’angle des rues Draper et Breault. Selon une résolution de messieurs les commissaires, cette nouvelle école portera le nom de École Curé A. Petit, en l’honneur du curé de la paroisse SteThérèse de l’Enfant-Jésus.

nieuses et fera certainement l’orgueil des citoyens de Cowansville. Construite au coût de 159,385.00$, elle comprend douze classes et peut accommoder trois cent-soixante élèves. Mlle Carmen Bachand, institutrice très bien connue à Cowansville en assumera la direction à compter du 4 septembre prochain (1962).

Construite sous la surveillance de M. Adrien Berthiaume, architecte, elle est des plus modernes aux lignes harmo-

Mgr David Petit, v.g. de l’évêché de StHyacinthe en fera la bénédiction au nom de Son Excellence Mgr Arthur Douville.


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La Municipalité Scolaire de Ste-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus (Extraits des procès-verbaux)

1962 4 avril – Il est décidé que la nouvelle école portera le nom de l’école Curé-A.Petit. 17 mai – Carmen Bachand est nommée directrice de l’école Curé A. Petit et Lorraine Francoeur, directrice de l’école Rivier. 17 juin – L’école Curé A. Petit sera bénite le dimanche 19 août. 1966 11 juillet – Il est proposé par Gaston R. Bachand, commissaire, et unanimement appuyé et résolu que les personnes suivantes soient engagées au poste d’instituteur et soient rémunérées suivant la convention collective pour l’année académique 1966-67 : École Curé A. Petit : - Marie-Reine Daudelin – Madeleine Dion – Cécile Levert – Rachel St-Pierre – Marthe Landry – Alice Larouche – Claire Baraby

– Andrée Bouchard – Céline Guérin – Lise Couture – Réjeanne Galipeau – Thérèse Lacasse – Monique P. Côté – Yvonne Robert. 21 novembre – Il est proposé par Roland Thibault, président, qu’à la demande de son Excellence Mgr Arthur Douville, la salle de l’école Curé A. Petit soit mise à la disposition des paroissiens (de la nouvelle paroisse St-Léon) afin d’assister aux offices religieux le dimanche et les jours de fête. Le coût de location sera de 600.00$ par année. 1968 15 octobre – Une lettre sera adressée à la Fabrique St-Léon afin de les informer que le stationnement d’automobiles est prohibé dans la cour de l’école Curé A. Petit durant les offices religieux. Les raisons qui motivent cette décision proviennent du danger d’accident ainsi que du fond de la cour qui n’est en état de recevoir la circulation lourde.


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L’école Curé-A.-Petit en octobre 1974

1969 28 juillet – Il est proposé par le commissaire Robert Monast que l’horaire des cours pour l’année académique 19691970 soit : Entrée 8h40 1ère période 8h45 à 9h15 2e période 9H15 à 9h45 3e période 9h45 à 10h15 Récréation 10h15 à 10h30 4e période 10h30 à 11h00 5e période 11h00 à 11h45 (pour ceux de la 1e, 2e, 3e année) 6e période 11h30 à 12h00 (pour ceux de 4e, 5e, 6e, 7e année) Dîner 12h00 à 1h30 Entrée 1h25 7e période 1h30 à 2h00 8e période 2h00 à 2h30 Récréation 2h30 à 2h50 9e période 2h50 à 3h20 10e période 3h20 à 3h30 1425 minutes d’enseignement pour les 1e, 2e, 3e année 1500 minutes d’enseignement pour les 4e, 5e, 6e, 7e année.

Premiers de classes en février 1963 Les premiers de classes à l’école Curé-A.-Petit de Cowansville pour le mois de février. De g. à d., 1ère rangée : Alain Larose, Maureen Delaney, Lisette Dion, Gisèle Côté, Ann Delaney et Claude Thibault. 2e rangée : Harold Thibault, Jacques Bellefeuille, Suzanne Plouffe, Mark Goettel et Alain Dion (La Voix de l’Est, 19 mars 1963)


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Création de « L’Académie Cadette Davignon » à l’école Curé-A.-Petit (Le Guide, 11 mars 1991, par Martin Brouillette)

Depuis le mois de janvier dernier (1991), l’école Curé A. Petit de Cowansville peut s’enorgueillir d’être l’une des rares écoles primaires du Québec à posséder sa propre harmonie. En effet, une trentaine d’élèves des 4e, 5e et 6e années forment depuis peu « L’Académie cadette Davignon ». Bien qu’il n’y ait aucun lien officiel avec l’Académie de Musique Massey-Vanier, il n’en reste pas moins qu’une complicité s’est installée entre les deux groupes. « On se considère un peu comme le « club ferme », la filiale de l’Académie Massey-Vanier. D’ailleurs, une dizaine de musiciens de la polyvalente nous donne de leur temps pour encadrer les jeunes et assister aux pratiques dirigées par notre directeur musical, Serge Lavertu », d’expliquer Claude St-Amand, directeur de l’école.

Les jeunes membres doivent participer à deux pratiques par semaine, pratiques qui se déroulent en-dehors des heures de classe. Les élèves ont aussi la chance d’avoir des instruments tout neufs dont ils doivent défrayer les coûts de location. Pour ces jeunes qui se découvrent des goûts pour la musique, le jeu en vaut la chandelle puisqu’une fois rendus à la polyvalente, ils jouiront d’une place assurée au sein de l’Académie de Musique Massey-Vanier. Pour l’instant, les membres de l’Académie cadette mettent beaucoup d’emphase sur la pratique, mais on pourrait les voir à l’oeuvre bientôt. « En principe, nous devrions donner un concert à la polyvalente vers la fin d’avril. L’Académie devrait aussi être active durant la semaine des Arts qui se déroule du 26 au 31 mai à notre école. Enfin, il est possible que certains élèves participent au Festival des Harmonies du Québec, qui aura lieu en mai, de conclure M. St-Amand.


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Monsieur Fauteux, le maire de Cowansville est venu à l’école Curé-A.-Petit pour parler de son rôle, de la ville et de lui.

Un maire, une ville

Louis Sauriol, 10 ans

Le maire Le maire de Cowansville dit que les trois plus grandes qualités sont : « Cowansville est une ville-centre pleine de services, il n’y a pas de chicane entre les habitants et nous sommes à 65% bilingues ». Il y a aussi des défauts : « à les rues et les aqueducs sont vieux et nous voulons les remplacer. Le lac n’est pas pollué mais c’est un défi pour nous de le garder propre », dit monsieur Fauteux. Le rôle de maire est très dur et très compliqué. C’est compliqué de garder 12 800

habitants répartis en six quartiers, avec six conseillers, un pour chaque quartier. Il y a le premier quartier appelé Ruiter, le deuxième appelé Sweetsburg, le troisième est Vilas, le quatrième c’est le quartier Bruck, le cinquième Davignon, le sixième et dernier quartier est Fordyce. « Une ville est créée pour aider les habitants, alors les habitants ont demandé une bibliothèque et ils ont eu une bibliothèque. Ils ont demandé des parcs, ils ont eu des parcs. Les habitants ont demandé une piscine extérieure, ils ont eu une piscine extérieure.


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Anecdotes sur monsieur Fauteux Monsieur Fauteux a vécu sur une ferme avec 15 frères et sœurs. Ce qui a fait qu’il a eu un soudain intérêt pour devenir maire, c’est qu’il est devenu représentant de classe au primaire. Il a adoré, c’est alors qu’il a voulu devenir maire. Le premier métier de monsieur Fauteux c’est directeur adjoint de la prison de Cowansville. Ensuite, il a travaillé à la prison de Bordeaux et par la suite, il a été directeur général de toutes les prisons du Québec. Par après, il est devenu conseiller du quartier Vilas. Ensuite, il est devenu maire de Cowansville. Le maire aime le restaurant La Fine Gueule et Le Nomade. Le plaisir du maire dans son métier est d’être proche des gens et de leur rendre service. Il ne croit pas aux extra-terrestres, mais aux anges, oui. Il croit aussi qu’il y a une vie après la mort et il va à l’église.


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Le 24 Octobre 2013, deux élèves de la classe de 5e et 6e année de l'école Curé-A.-Petit ont demandé à Marc Audet, des questions sur les écoles alternatives au Québec. Avec gentillesse, le spécialiste des écoles alternatives Freinet, a répondu à toutes nos questions.

Qu'est-ce que la pédagogie Freinet ?

Emy Daviau, 10 ans et Rosanne Lima, 11 ans

Qui est Freinet ? Freinet, Célestin de son prénom, était un enseignant français qui a fait sa première classe en 1921, dans un petit village français, où il avait tous les garçons du village, des tout petits aux plus grands. Il a voulu donner la parole à ses élèves, leur donner du pouvoir, les faire participer activement à leurs apprentissages, les laisser libres autant que possible, leur permettre d'apprendre à travers leurs idées et leurs projets. Il a inventé et mis au point des outils, des techniques de travail, du matériel pour pouvoir

atteindre ses buts. C'est lui qui a inventé le texte libre, le journal de classe (avec l'imprimerie en classe), la correspondance scolaire, le plan de travail, le conseil, les fichiers autocorrectifs, la bibliothèque de travail (avec des documents de toutes sortes)... Plusieurs enseignants se sont joints à lui en utilisant ses trucs et en en développant d'autres. Aujourd'hui, il y a des enseignants qui utilisent la pédagogie Freinet dans beaucoup de pays, en Europe, en Asie, en Afrique, en Amérique du Sud...des milliers !


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Pourquoi les classes jumelées ? Dans plusieurs cas, les classes multi-âge se retrouvent sans être voulues dans des écoles où le nombre d'enfants est insuffisant pour faire des classes complètes. Bien des profs n'en veulent pas, et des parents non plus. Elles ont mauvaises réputation. Nous, en pédagogie Freinet, nous préférons souvent travailler en multi-âge parce que nous pensons que cela facilite le travail en profondeur avec les enfants : on connaît mieux nos enfants, on les garde plus longtemps, « on a le temps de prendre le temps », on peut travailler sur des projets qui durent longtemps,... Et puis une classe multi-âge contient toujours des « anciens » qui connaissent la classe et aident les « nouveaux » à démarrer, les nouveaux deviennent anciens à leur tour et continuent de faire grandir la classe, à la faire évoluer. Une classe comme ça, ça ne commence qu'une fois, après ça continue.

On a des traditions, des habitudes, des envies qu'on poursuit... comme une grande famille. Quel est l'intérêt de la correspondance scolaire ? C'est Freinet qui a commencé ça, pour mettre ses élèves en contact avec des enfants d'autres classes, qui travaillaient comme eux, mais tout en étant différents. Ils échangeaient leur journal, se présentaient leurs travaux, parlaient de leurs projets respectifs, faisaient des recherches sur leur milieu pour pouvoir en parler aux correspondants. Ça se faisait par courrier postal ; c'était long, et souvent on faisait avec la classe en voyage échange chez les correspondants, pour mieux les connaître et vivre un peu avec eux. Puis la plupart des enseignants Freinet se sont mis à faire la même chose. Il s'est inventé plein de trucs pour rendre la


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correspondance plus efficace. Aujourd'hui avec internet, la correspondance est plus rapide, sans doute encore plus intéressante, puisqu'on peut parler en direct, se voir. Il y en a qui font même des correspondances en réseau, avec plusieurs classes (dans ma classe, avant la retraite, on avait cinq ou six classes de correspondance). Parmi les écoles alternatives du Québec, combien sont en pédagogie Freinet ? Il y a présentement trente-cinq écoles alternatives au Québec, mais six seulement sont en pédagogie, Freinet. Chacune est donc généralement différente des autres, mais elles ont toutes en commun de proposer une manière de travailler différente des écoles ordinaires: plus de participation, plus d'autonomie,

plus de décision pour les enfants, plus de participation pour les parents, plus de coopération... plus de continuité pour les profs... Chaque année, il y a de nouveaux projets d'écoles alternatives qui naissent. Quelques-uns ne durent pas longtemps, mais d'autres sont toujours actives : par exemple, l'école de Beauport a déjà trenteet-un ans). Notre pédagogie a fait ses preuves, elle n'est pas jeune, elle a déjà formé bien des enfants et plusieurs sont devenus des parents qui veulent cette pédagogie pour leurs enfants. Il y a même des enfants Freinet qui sont maintenant grands parents ! Nous avons des outils et des techniques qui conviennent bien à nos idées et nos objectifs, et que beaucoup de


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profs ont perfectionnés avec le temps. Beaucoup d'autres écoles alternatives proposent des belles idées, mais ne sont pas aussi bien outillées que nous, et n'ont pas l'expérience accumulée que nous avons. A quoi sert le plan de travail ? Voilà un autre outil de la pédagogie Freinet qui vient de Freinet. Il sert à rendre l'enfant plus autonome, parce qu'il peut mieux organiser son temps, son énergie, ses apprentissages, ses idées et ses projets. Il le rend plus participant. Il lui permet d'être plus libre. Le plan de travail évolue dans une classe ; il suit l'évolution du groupe. on l'ajuste à nos besoins constamment. Il peut donc être différent d'une classe à l'autre; il est à l'image de la classe.

Il sert aussi souvent à informer les parents de ce qui se passe en classe, de la vie de la classe, de ce qu'on y apprend, ce qu'on découvre,... Il nous aide donc à évaluer notre travail, et à mieux savoir comment progresser, comment changer les choses qui ne vont pas bien par quelque chose qui va mieux. Vous savez maintenant que les écoles alternatives Freinet sont enrichissantes pour tous les enfants.


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Nathalie Leduc, enseignante depuis 7 ans, enseigne à l’école Curé-APetit.

Nathalie Leduc : L’éduc dans la peau.

Florence Pivin, 10 ans

Nathalie a étudié à l’université de Sherbrooke pour devenir professeure d`éducation physique. Elle a voulu devenir prof d’éduc pour partager sa santé avec les élèves. Elle a été professeure d’éduc. pendant 2 ans, pour ensuite devenir professeure de natation pendant 21ans. Ça fait maintenant 5 ans qu’elle est redevenue prof d’éducation physique. Ce qu’elle aime le plus dans son travail c’est de voir les élèves s’améliorer. Elle a commencé à être professeure d’éducation physique à 22 ans et elle a maintenant 45 ans.


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Entrevue avec Lucie Trudel

(Directrice de l’école Curé-A.-Petit) Louis Sauriol, 10 ans

Il y a 43 écoles dans la Commission scolaire Val-des-Cerfs et l`école Curé-APetit est la seule école qui est alternative. L`école Curé-A-Petit n’est pas seulement pour les élèves en difficulté, mais pour tous les enfants. L`implication des parents dans une école alternative est très importante. Lucie Trudel, directrice de l`école, dit : « Nous voyons tous les jours des parents bénévoles qui s’impliquent. Le nombre d`élèves a augmenté de 50 en 5 ans et nous sommes rendus 179 élèves en 2013. »

Il y a des comités de parents comme celui des fêtes, de la campagne de financement, de la cour d`école, etc. Depuis 51 ans, l`école existe et elle accueille maintenant les enfants de la maternelle à la 6e année. Pour obtenir un bon climat dans l`école, nous avons des brevets dont celui de l`autonomie, de la rigueur, de la coopération, de la persévérance et bien sûr du respect. Des élèves, des parents et des enseignants travaillent pour améliorer la cour d`école.


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En 1986, JeanFrançois Viens, Paul Doucet et Daniel O’Neil ont fondé l’académie de musique de Massey-Vanier.

L’académie de musique

Béatrice Lefebvre, 11 ans

C’est quoi l’académie de musique ? L’académie de musique est un programme d’étude pour tous les élèves du secondaire. Pendant l’année, ils font du jazz, de la chorale et un « Glee club ». Les enseignants de l’académie sont Sophie Clermont, Bernard D’Anjou et JeanFrançois Viens. Cette année, il y a environ 120 personnes qui participent dans l’académie. Ils ont presque toutes les sortes d’instruments de musique (vents, percussions, etc.) Pour entrer dans l’académie, un élève n’est pas obligé d’avoir

un talent. Il faut juste qu’il aime la musique et travailler en coopération. Les compétitions L’académie de musique fait quatre compétitions pendant l’année. Ils remportent beaucoup de prix ! « L’année dernière, nous avons gagné 12 prix », déclare Sophie Clermont.


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Éco-anima fête ses 5 ans Philémon Gauthier Couillard, 11 ans

Depuis janvier 2008, Isabelle Dupras a fondé une entreprise nommée Éco-anima. Elle est une travailleuse autonome et son bureau est situé à West Brome. Isabelle Dupras a créé Éco-anima car elle souhaitait aider l’environnement. « Ce travail me permet d’avoir plus de liberté et de temps pour autre chose », dit Mme Dupras.

Elle anime aussi dans les festivals avec ses quatre personnages dont Grande-Terre la marionnette géante, Nolwenn l’elfe de la forêt, Inspecteur Rebut et Frère-Eau, un personnage sur échasses. Isabelle travaille aussi dans les bibliothèques. Elle lit des contes et fait des bricolages avec les enfants.

« Le plus grand bien que nous puissions faire aux autres n'est pas de leur communiquer notre richesse, mais de leur révéler la leur. » de Daniel Grégoire


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Une prof d’anglais qu’on surnomme Miss Mary et qui travaille à Curé-A-Petit.

Do you speak english?

Florence Perreault, 10 ans

Beaucoup de matières. Marie-Hélène Lebeault est une prof d’anglais. Ça fait environ 15 ans qu’elle fait ce métier. Mais, elle n’a pas enseigné seulement cette matière. Elle a aussi enseigné l’art plastique, le français, les maths, les sciences, l’écologie, la biologie, les sciences physiques, l’ECR, la technologie et l’art dramatique, soit 10 matières ! Pourquoi aimes-tu enseigner l’anglais ? Marie-Hélène dit : « J’aime enseigner l’anglais parce que c’est ma langue

préférée et qu’on peut s’amuser pendant les cours. J’aime la musique et dans les cours d’anglais, on chante. Il n’y a pas de devoirs pour moi ». Ce qu’elle aime et ce qu’elle aime le moins. En anglais, ce qu’elle aime le moins c’est que des fois, les élèves ne participent pas aux activités qu’elle prépare et elle n’aime pas faire la discipline. Elle aime enseigner au secondaire, au primaire et aux adultes. En fait, elle aime enseigner !!!!!


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Les arts plastiques

Laurence Fleury, 12 ans, Béatrice Lefebvre, 11 ans et Véronique Mérineau, 11 ans

Aimez-vous les arts ? À l’école Curé-A.Petit, nous faisons beaucoup d’arts plastiques, car nous sommes une école alternative Freinet. Dans notre école, tout le monde fait des arts plastiques, de la maternelle à la sixième année. Voici quelques projets d’arts que nous avons faits depuis le début de l’année : Nous avons fait notre autoportrait qui représentait notre humeur. Nous avons utilisé de la gouache et du pastel gras noir pour faire les traits de notre visage ; Nous avons fait des masques en papier mâché. Nous avons collé des languettes de journaux sur un ballon. Le ballon formait le visage de notre personnage.

Ensuite, nous les avons peints avec de la gouache. Nous avons utilisé les personnages pour faire nos contes d’Halloween.

Voici les questions que nous avons posées aux élèves : Quel est ton matériel d’art préféré ? « J’aime bien le crayon à mine et de couleur », dit Philémon GauthierCouillard. Qui sont tes artistes préférés ? « J’aime beaucoup Picasso et Da Vinci », répond Ishan Boulos.


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Jusqu’à maintenant, quel est ton projet d’art préféré ?

As-tu déjà raté un de tes chefsd’oeuvres, si oui, lequel ?

« J’ai bien aimé le projet des masques en papier mâché », cite Isaac Beauvais.

« Oui, un projet que nous avions fait dans un morceau de carton-plâtre avec de la peinture », cite François-Amadou Keita.

Préfères-tu l’abstrait ou le concret ? « J’aime beaucoup les deux mais j’aime mieux l’abstrait », dit Gareth Jones. Depuis la maternelle, quel a été ton projet d’art préféré ? « Les mains en plâtre que nous avons fabriquées l’an passé », répond Gabriel Marcotte.

À quoi servent les arts plastiques dans la vie ? « À se connaître, à s’exprimer et à transmettre ses émotions », dit Étienne Benoît, professeur du troisième cycle. Pourquoi y a-t-il beaucoup d’arts plastiques dans une école alternative Freinet ? « Car il y a beaucoup de créativité et les élèves peuvent s’exprimer », explique Lucie Trudel.


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Deux millions de poules, ça fait beaucoup de poulets ! Raphael Hardy, 11 ans

1. C’est quoi la différence entre les poules pondeuses et le coq à chair ?

2. Combien de temps les coqs restentils dans les poulaillers ?

Comme le mot le dit, les poules pondeuses pondent des œufs. Si les poules ne sont pas avec un coq, ça fait des œufs pour manger. Mais quand les poules sont mélangées avec des coqs, ça fait des œufs fécondés qui vont faire des poussins qui seront des coqs à chair. Vous avez donc deviné que les coqs à chair ou poulets d’élevage, c’est ce qu’on retrouve au restaurant comme chez St-Hubert par exemple.

Ça varie entre 38 et 45 jours. Leur poids doit passer de 45 grammes à 2.5 kg. 3. Quelles sont les étapes du poussin jusqu’à son départ ? Les 7 premiers jours sont très importants, ils doivent atteindre 160 grammes pour assurer un bon développement, avec une heure de noirceur par jour. Après, il y a 7 heures de noirceur par jour et on baisse la température et il faut maintenir une bonne qualité d’air, ce que l’on fait à l’aide d’entrée d’air de chauffage et de ventilateurs.


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4. On dit que c’est du coq à chair, mais est-ce que ça existe de la poule à chair ? On dit qu’il y a du coq à chair, mais il y a aussi de la poule à chair. Il y a les deux dans notre assiette. Il n’y a pas de différence, mais c’est plus rare qu’il y a des poules, cela arrive deux ou trois fois par année. 5.

Où vont-ils après l’élevage ?

« Après l’élevage de 45 jours, ils s’en vont à l’abattoir du NouveauBrunswick, mais les poulets biologiques vont à l’abattoir de Drummondville ,» dit Martin Hardy. L’abattoir distribue la viande selon les demandes.

« C'est l'enfant lui-même qui doit s'éduquer, s'élever avec le concours des adultes. Nous déplaçons l'acte éducatif : le centre de l'école n'est plus le maître mais l'enfant. » de Célestin Freinet (Extrait de Naissance d'une pédagogie populaire)


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Délice et café ! Gabriel Marcotte, 11 ans

En 2006, une jeune entrepreneure (Julie Dion) décide d'ouvrir un petit restaurant dans la belle petite ville de Cowansville. La jeune propriétaire du restaurant Délice et café a ouvert ce café à cause de sa passion pour la nourriture. Comme elle m'a dit: « J'aimerais aussi ouvrir un commerce de produits sans gluten ». Il y a deux employées dont Marie-Claude Dion et la cuisinière Julie Dion qui est la patronne. Parfois, il y a aussi des stagiaires de Massey-Vanier du programme alternance travail-études.


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Voici le résultat après une entrevue avec l’infirmier Luc Belzile des urgences de l’hôpital BromeMissisiquoiPerkins.

Un infirmier de B.M.P. !

Gareth Jones, 11 ans

1) En quoi consiste le métier d’infirmier ?

2) Qu’est-ce que ça prend pour devenir infirmier ?

« D’aider les gens qui sont malades en urgence et savoir comment les accueillir, trouver leur état de santé, prendre les signes vitaux, la pression sanguine, le pouls, la température, le nombre de respirations par minute et bien plus. Il faut aussi administrer des médicaments ou des traitements qui sont nécessaires pour la santé du patient ou effectuer ses actions de vie s’il en est incapable physiquement. »

« Être infirmier est une profession qui prend un diplôme d’étude secondaire en sciences de la santé et un bac à l’université en santé infirmière. Il faut aussi avoir des qualités pour être capable de communiquer avec les patients, les collègues de travail et aussi d’être capable d’analyser et de prioriser les tâches le plus vite possible… »


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3) Comment avez-vous d’être infirmier ?

commencé

« Au secondaire j’ai commencé à faire du bénévolat au foyer de personnes âgées pendant 2 ans à peu près 2 fois par semaine. C’est ça qui m’a fait comprendre que j’aimais aider les personnes…. » 4) Est-ce que vous trouvez que ce métier est difficile ? «Il y a toujours de nouvelles maladies et c’est un bon défi. Cela fait 10 ans que je travaille comme infirmier et j’ai encore des choses à apprendre. Ce que je trouve le plus difficile c’est le milieu où je travaille; c’est très occupé. Je n’ai pas toujours le temps de faire ce que je veux

faire ou même de prendre une pause pour manger. Des fois les journées sont très exigeantes à cause du nombre de patients. » 5) Avez-vous des conseils pour les futurs infirmiers ? «Si vous voulez être infirmier appliquezvous à vos études pendant 5 ans de secondaire et 3 ans d’université et par la suite il faut se regarder et se demander estce que je veux aider les gens ? Il faut aussi savoir communiquer avec autant les riches que les pauvres, les personnes d’ici et d’ailleurs.»

« L'enfant qui participe à une activité qui le passionne se discipline automatiquement. » de Célestin Freinet


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Rénovation de l’édifice Goyer

Isaac Bauvais, 10 ans

Des rénovations sont en cours cet automne pour l’édifice Goyer de la rue Sud à Cowansville. Existant depuis 1950, l’édifice Goyer est présentement en rénovation. Il avait déjà été rénové et agrandi entre 1965 et 1975. Le but de la rénovation est de changer la couleur afin de la rendre plus moderne. Il n’est cependant pas fermé pendant la rénovation. Donc, on peut toujours continuer d’y aller. La rénovation devrait être terminée d’ici le 20 octobre 2013.


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Connaissez-vous Karmajazz ? Philippe Galipeau, 10 ans

Karmajazz est un groupe de jazz qui existe depuis six mois . Dans le groupe, il y a quatre musiciens : Un batteur, un pianiste, un violoniste et une chanteuse. Le batteur est mon oncle Simon. Il fait de la musique depuis vingt ans. Il a fait partie de dix groupes. Simon a trente ans. La sorte de jazz qu'il pratique est le jazz traditionnel. J'ai eu la chance d'assister à un de leurs spectacles. Même si le jazz n'est pas très connu des jeunes de mon âge, j'ai trouvé cette musique intéressante.


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La santé entre quatre murs.

Ishan Boulos, 11 ans

À Cowansville, Verveine et Cie est un petit magasin de produits naturels. Il a connu ses débuts en mai 2005 à la Place Du Quartier où il y est encore. Verveine est une petite entreprise de 8 ans et demi. « J’adore mon travail car c’est moi qui fais mon horaire et c’est moi qui prends les décisions », affirme madame Sandrine Guérin, propriétaire de l’entreprise. Verveine crée quelques produits maisons comme des tisanes et vend plusieurs autres produits d’herboristerie en plus de l’alimentation. L’herboristerie

est une manière de transformer les plantes médicinales en produits pour la santé. Après lui avoir demandé si c’est dangereux pour sa propre santé de faire ce travail, elle a répondu : « Non, car j’ai tout ce qu’il faut pour me soigner dans le magasin », dit Mme Guérin. En plus d’aimer la création de produits, elle aime faire des conseils thérapeutiques. Mme Guérin a ouvert son magasin car elle avait une vie à gagner et un petit bonhomme à nourrir, mais aussi car il n y avait pas de magasin de produits naturels à Cowansville.


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Les Beyblades sont de petites toupies. C’est un sport mondial qui vient du japon. Les Beyblades ont souvent une constellation et un nom spécial. Avec des Beyblades, on peut inventer sa propre toupie parce qu’elle peut se défaire et se refaire. Les Beyblades sont personnalisées. Chacune est différente. Le créateur des Beyblades s’appelle Aoki Takao. Il est japonais. Les premières Beyblades sont sorties le 28 septembre 2003. Le jeu Beyblade est stratégique. Le but est de créer une toupie plus forte que celle de son adversaire. J`ai interrogé quelques élèves pour savoir leur avis. Gareth trouve que la moins bonne Beyblade est Gardien Léviétant. Il y a aussi une autre sorte de Beyblades. Elles s’appellent « Rip off » mais elles ne sont pas recommandées. Si vous achetez des Beyblades, vous pouvez personnaliser la vôtre et combattre avec d’autres personnes.

Les Beyblades Kyaume Zinn, 11 ans

Voici les règles pour jouer aux Beyblades. 1. Les combats doivent être faits dans une arène. 2. Les Beyblades peuvent juste être lancées après le décompte « 3,2,1 ». 3. Un combat fini quand une toupie arrête de tourner. 4. Si un joueur touche son adversaire, il perd 1 point. 5. Si une toupie tombe dans une zone de pénalité, son adversaire marque 2 points. 6. Si un joueur touche l’arène de son adversaire, il marque 3 points. 7. Si c'est un combat de 3 joueurs ou plus, le premier joueur à marquer 7 points gagne la partie.


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Les CC ou Cours Création

Marie-Hélène, maman d'Émile Perreault, 12 ans

Saviez-vous qu'à chaque semaine, habituellement le mercredi, il y a des cours pour vous aider à être plus créatifs dans les jeux vidéo ? Minecraft, Scratch, You Tube, Lego Stop Motion. Voilà les sujets sur lesquels portent les capsules d'Émile, à l'heure de la récréation, dans la classe d'Étienne. J'ai demandé à Émile pourquoi il a décidé d'offrir ce cours et il m'a répondu : « J'en fais beaucoup à la maison et j'aime ca. J'avais le goût de partager mes astuces avec les autres pour qu'ils deviennent aussi bons que moi ».

J'ai interviewé quelques-uns des participants pour connaître leurs impressions. Henri, un élève de 5e année me dit qu'il aime les cours car il aime les jeux vidéos. « On le regarde faire ses trucs et c'est cool ». Quant à elle, Olwen de 4e année dit aimer beaucoup les cours à cause des sujets présentés. « J'aime les jeux vidéos comme Minecraft. » Enfin, un élève 3e année, Cédric me dit : « J'apprend plein de trucs ».


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Pour ma part, je trouve fascinant tout ce que les enfants arrivent à imaginer à l'intérieur de ces jeux. Les élèves d'Émile sont attentifs et passionnés. Ils posent des questions, ils partagent leurs expériences et, surtout, ils valorisent leur enseignant! Si vous voulez assister aux cours, il reste encore de la place. Soyez attentif, si le cours n'a pas lieu le mercredi, ce sera annoncé à l'intercom avant la récré.

On n'enseigne pas ce que l'on sait ou ce que l'on croit savoir : on n'enseigne et on ne peut enseigner que ce que l'on est. de Jean Jaurès - L'esprit du socialisme


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Lettre

Gilles Moffet, concierge de l’école Curé-A.-Petit

Bonjour, Je suis le concierge de l’école, gardien des lieux! Travailler dans une école alternative, c’est un privilège. Ça permet d’être près des élèves et de voir grandir chaque enfant étape par étape, leur parcours s’agrandit avec joie et confiance. Je peux vous dire que les projets qu’ils réalisent avec les enseignants sont activeurs de créativité, de confiance, de présence et de force pour l’avenir. La vraie place de chacun est importante et reconnue et les jeunes peuvent sentir qu’ils font partie d’une grande famille. Moi-même j’y travaille avec la brigade verte, à travers la

récupération, coopération, compostage, batterie « Youppiel », fondation Mira, récupération, etc. Mon implication est plus grande, ce qui m’amène dans une vision encore plus globale. Aussi, comme surveillant du midi et accompagnateur pour la classe ESI, je travaille pour une intégration de tous de jour en jour et avec beaucoup d’amour. On est né pour créer ensemble à travers les valeurs humaines. Quelle belle responsabilité! Un cadeau! Je reconnais tous les enfants et toutes l’équipe de créateurs que nous sommes.


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Les conseils de coopération Isaac Bauvais, 10 ans

À l'école Curé -A.-Petit, il y a des conseils de coopération à chaque semaine dans chaque classe de l’école. Un conseil de coopération, c’est un moment où tous les élèves se rassemblent. Les élèves peuvent proposer des idées, remercier d'autres personnes ou les féliciter. On peut aussi avoir des brevets de coopération, de rigueur, d'autonomie, de respect, etc. Dans les conseils de coopération, il y a des rôles. Il y a le ou la président(e) qui s'occupe de donner le droit de parole et de lire les papiers. Il y a le ou la secrétaire qui écrit les décisions prises par les élèves et les propositions. Il y a le capitaine

crochet qui fait des crochets aux élèves qui parlent sans droit de parole. Certains élèves ont répondu à la question suivante : Aimes-tu les conseils de coopération. Pourquoi ? - Félicia, deuxième année : « Oui, parce que j’aime avoir des brevets. » - Samuel, deuxième année : « Oui, parce que j’aime ça. » - Nelson, cinquième année : « Oui, j’aime les conseils de coopération ! » - Émile, sixième année : « Oui, parce qu'on peut parler des sujets qu’on veut et prendre des décisions. »


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Les élèves aiment-ils Curé-A.-Petit ?

Émile Perreault, 12 ans

Est-ce que les élèves aiment l’école CuréA.-Petit ? Avec les réponses de la classe d’Élise, voici un article sur notre école.

de notre école. Ils disent que le degré de difficulté des travaux est moyennementfacile en général.

D’après mon sondage, douze élèves sur dix-sept aiment beaucoup C.A.P et cinq aiment ça… moyen. Beaucoup d’élèves aiment notre école parce qu’il y a beaucoup d’activités. Les élèves aiment bien leur professeur, l’éducation physique, l’art dramatique,etc. Mais ils n’aiment pas quand il y a des chicanes et ils aiment moins l’anglais. Sur cinq étoiles, ils jugent que quatre est bien. La plupart sont déçus que dans deux ou trois ans, ils partiront

En conclusion, d’après mon sondage et beaucoup de calculs en pourcentage, la classe d’Élise aime beaucoup notre l’école.


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Les Hirondelles de Granby Véronique Mérineau, 11 ans

« Les Hirondelles de Granby » est un club de gymnastique. Il y a entre 500 et 600 gymnastes. Il a été fondé en 1974 par Jean-Pierre Guévin qui est toujours au poste.

Les Hirondelles ont vraiment besoin d'un nouveau gymnase, car le plafond est très bas et quand les gymnastes font des barres leurs pieds touchent au plafond.

Le club a deux gymnases, un à Cowansville à l'ancienne école Larocque sur la rue Bruce et un nouveau à Granby qui sera construit à côté du collège MontSacré Coeur. Dans le nouveau gymnase qui sera beaucoup plus gros que l'ancien, il y aura 2 sols acrobatiques, de 4 à 6 barres, 2 trampolines, 2 chevaux et 6 ou 7 poutres. « J'ai très hâte de voir le nouveau gymnase car celui que nous avons présentement est très petit et le plafond est très bas. », dit Éloïse Archambault, gymnaste.

Jeux du Québec Quatre gymnastes des Hirondelles ont été qualifiées pour les Jeux du Québec en mars 2013. Il s'agit de Viaka Plamondon du niveau provincial 3, Élisabeth Dionne du niveau provincial 4, Salomé Labrecque du niveau provincial 3 et Camille Lefebvre du niveau provincial 4. Camille Lefebvre était réserviste, mais malheureusement, elle n'a pas pu y participer.


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Mes Aïeux, presque majeur !

Ishan Boulos, 11 ans et Gabriel Marcotte, 11 ans

Saviez-vous que l’expression « mes aïeux » veut dire « j’aimerais que mes aïeux soient là pour voir ce que je vois » ? Samedi le 19 octobre 2013, Mes Aïeux ont fait un spectacle et deux élèves de la classe d’Étienne en ont profité pour les interviewer. Les membres et leurs instruments Dans Mes Aïeux, il y a sept membres : Stéphane Archambeault chante, joue du mélodica (un croisement entre la flute et l’harmonica) et est le principal compositeur (des paroles). Marie-Hélène Fortin

joue du violon, des percussions et chante. Frédéric Gagnon joue de la guitare, de la basse, de l’harmonica, du glockenspiel (une sorte de xylophone) et chante. Benoît Archambeault joue du clavier, de la trompette, de l’accordéon, de la percussion et chante. Luc Lemire joue du glockenspiel, du saxophone et de la percussion. Marc-André Paquet joue de la batterie, de la percussion, de la basse, fait la programmation, chante et fait l’enregistrement.


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L’histoire de Mes Aïeux L’histoire de Mes Aïeux commence il y a dix-sept ans lorsque Stéphane et Frédéric étaient colocataires et ont mit Dondaine Laridaine sur la musique que Frédéric composait sur sa guitare. Ils ont ensuite « engagé » leurs amis et ont dit : « On a un band ! ». Au Gala de l’ADISQ 2013, ils ont gagné le Félix du meilleur groupe francophone. « Pour devenir un groupe de musique populaire, il faut que tu commences petit pour ensuite grandir. Ta mère aime ce que tu fais, c’est ta première « fan » et ça continue comme ça », dit Benoît Archambeault. Anecdotes de carrière « Nous sommes allés faire notre premier spectacle en Belgique et pendant que nous chantions Dégénération, il y a eu une panne d’électricité, mais presque tous les belges ont continué à chanter tandis que mes amis (et collègues) et moi étions très

surpris car nous ne pensions pas que les belges connaissaient nos chansons, c’était la première fois que nous venions en Belgique. Ça aurait pu tourner très mal », dit Marie-Hélène Fortin. « Aussi, nous recevons tous le son dans nos oreilles par une oreillette (un écouteur miniature sans fil), mais dans un de nos spectacle, je n’entendais que des grésillements, c’était très agaçant », explique Benoît Archambeault. « Après un spectacle à Natashquan, les villageois nous ont offert un souper de crabe que nous avons accepté », dit Frédéric Gagnon. Un gros merci à Mes Aïeux, qui nous ont accordé du temps et à Raymonde Harrisson , coordonnatrice de la Scène Davignon à Cowansville.


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Jean-François Galipeau Travailleur à la ville de Cowansville.

Philippe Galipeau, 10 ans

Monsieur Galipeau est un travailleur à la ville de Cowansville depuis une année et demi. Il a quitté DJL, son ancien travail, parce qu’il voulait changer de métier. Jean-François Galipeau voulait travailler à la ville parce qu’ils font de tout et qu’il trouve que c’est amusant d’améliorer sa ville. Sylvain Perreault est le patron de la construction de la ville. J’ai demandé à Jean-François quelle est sa machine préférée à conduire et il m’a répondu : « le camion siphonneur ». Les saisons préférées de Jean-François sont les quatre saisons.


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Depuis quelques temps, le kendama est à la mode. C’est le passe-temps de la plupart des jeunes. Savez-vous ce qu’est un kendama ?

LE KENDAMA

Le kendama est un bilboquet « nouvelle génération ». Il a trois coupes. Les trois coupes ont des noms différents : la grosse coupe, la petite coupe et la coupe royale. Il existe plus de trente-mille figures, qui sont des enchaînements de mouvements.

Depuis combien de mois joues-tu au kendama ? Je joue depuis huit mois. A quel âge as-tu commencé à jouer au kendama ? Dix ans. Comment as-tu connu les kendamas ? Il y avait des élèves à mon école qui avaient des kendamas. Combien de figures es-tu capable de faire ? Je sais faire trente figures. Combien de temps joues-tu au kendama par jour ? Une heure et demie.

Dans l’école, il y a soixante-deux élèves qui ont des kendamas. Les jeunes jouent avec leur kendama. Ils font des combats. Le combat consiste à reproduire la figure que l’autre fait. Si on rate, on a une lettre et on décide un mot au début du combat. Je vais vous parler d’une entrevue que j'ai réalisée avec un élève de l’école Curé-A.Petit.

Nelson Plourde-Girard, 10 ans

Si vous ne connaissez pas encore les kendamas, essayez-en un !!!


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Une cueillette réussie

François-Amadou Keita, 11 ans

Les élèves de l’école Curé-A.-Petit sont allés au Verger Tougas pour faire une cueillette de pommes. Ils étaient une vingtaine de personnes à ramasser des pommes à chevreuil. Ils sont arrivés à neuf heures et sont repartis à 11:30. Le Verger Tougas a donné 20 $ par caisse de bois que les élèves et les familles remplissaient. En tout, ils ont ramassé 120 $, ce qui signifie qu’ils ont ramassé 6 caisses de bois. « Moi, je suis allé à la cueillette parce que je voulais gagner l’argent pour aider les enfants du Burkina Faso, » dit

Rosanne Lima élève de 6e année. Les élèves ont décidé d’acheter des brosses à dents pour les enfants du Burkina Faso parce que là-bas, ils n’ont pas de brosses à dents. L’année passée, les élèves avaient acheté et envoyé des livres aux enfants du village de Faranga du Burkina Faso. C’était la sixième année que l’enseignant Etienne Benoit faisait cette campagne de financement pour les enfants africains.


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Le lac des Cowansvillois Louis Sauriol, 10 ans

Le lac Davignon est-il pollué ? «NON et la ville fait des tests régulièrement, » dit Isabelle Gariépy qui travaille au service des loisirs et de la vie communautaire de la ville de Cowansville. Le lac Davignon est en réalité un grand réservoir qui a une superficie de 9,7 hectares. Le lac a des algues. Cet été, il y a eu des algues bleues non toxiques, mais il y a déjà eu des algues bleues toxiques et nous n’avions pas pu nous baigner. En effet, la ville de Cowansville a des plans pour le Centre de la nature de Cowansville. Il y a le plan directeur des parcs qui mentionne entre autres la reconstruction du chalet de la plage, de la

location des bateaux, du mini-golf et du stationnement. Le ministère de l’environnement interdit de supprimer l’île sur le lac. Le lac est en place depuis 1967. Le chalet de la plage lui est ouvert depuis 1971, mais risque de se faire détruire bientôt pour se faire reconstruire à neuf en plus grand.


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Sous le poids d’un « Yétienne »

Kyaume Zinn, 11 ans

Le défi était de faire un pont en bâtons de « popsicle » assez solide pour tenir le poids d’un élève. Les difficultés ont été de choisir un poste de travail pour tout le monde. « Pour faire le pont, on a collé toutes les pièces ensemble », dit Louis. Le défi s’est passé le 26 septembre 2013 dans notre classe.


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Pour être en santé, il faut un jardin santé Raphael Hardy, 11 ans

L’école Curé-A.-Petit possède un jardin. Les élèves de l`école trouvent que d’avoir un jardin, c`est très amusant et éducatif. Pourquoi avez-vous un jardin ? Pour avoir des élèves en santé et c`est important pour la directrice, les profs et les enfants. Pourquoi c`est bon de manger des légumes et des fruits frais du jardin d`école ? Parce que les fruits et les légumes sont remplis de protéines. L`école Curé-A.-petit offre des cours de cuisine aux enfants. Ils appellent cela les Ateliers 5 épices. La prof de cuisine s`appelle Tania. Elle nous fait faire des smoothies, des salades, des fondues à

l`érable et des biscuits. À la rentrée d`école, on fait une salade de fruits. Les élèves vont apprendre comment s’occuper du jardin et quelles sont les étapes de la croissance d`une plante. Ils ont aussi un jardin parce qu’ils s`amusent en jardinant. Cela fait prendre de l’air parce que le jardin est bien sûr à l`extérieur. Aussi, à l`automne, quand il y a des feuilles ou des plantes mortes, on les met dans le gros bac de compost!!! Les élèves aiment beaucoup leur jardin, ils apprennent beaucoup la culture des plantes et des fruits et légumes.


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Steve Pivin

un homme passionné par les bestioles.

Florence Perreault, 10 ans et Florence Pivin, 10 ans

Tout petit déjà, Steve s’intéressait aux bestioles. À treize ans, sa passion a vraiment commencé. Des années plus tard, il a eu une animalerie bien spéciale : des reptiles, des insectes et d’autres bestioles. Steve Pivin aime les bestioles que d’autres gens n’apprécient pas, car ils ne les connaissent pas. Comme lui, les lézards sont différents! Il adore apprendre de nouvelles choses sur les bestioles. Par exemple, il veut connaître leur environnement, leur alimentation et leurs rituels d’accouplement. Avoir des lézards, c’est

une grande responsabilité car il faut les nourrir, laver leurs cages et les soigner quand ils sont malades ou blessés. Une blessure grave Lors d’une présentation, Steve apporta le fameux varan crocodile. Un élève leva la main et Steve lui dit ça ne sera pas long, mais pendant que Steve parlait à l’élève, le varan crocodile le mordit au poignet droit et s’en alla se cacher. La directrice de l’école appela l’ambulance et il s’en alla à l’hôpital. Il eut vingt points de suture au poignet droit.


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Petites anecdotes sur Steve La plus petite bestiole qu’il a vue, c’est un bébé Oroplatus phantesticus de 3 mm (avec la queue). Comme je vous l’ai dit tout à l’heure, le plus gros reptile qu’il a vu est le varan crocodile. Le dessert préféré de Steve, c’est le pouding chômeur de sa grand-mère. Puis son repas préféré, c’est du poulet avec de la sauce BBQ et des patates pilées.

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La correspondance scolaire

Gareth Jones, 11 ans

Connaissez-vous la correspondance... scolaire ? Est-ce que vous en avez déjà fait ? Beaucoup de classes de l'école CuréA.-Petit correspondent avec d'autres pays et prennent plaisir à le faire. Le principe de ce projet est simple. Chaque élève écrit une lettre en se présentant, se décrivant, etc. On la corrige, on la met au propre et on l'envoie par la poste à nos correspondants (on leur pose aussi des questions, pour mieux les connaître). Et quand ils nous répondent, on lit le texte et on répond à notre tour.

Voilà le cycle de la correspondance scolaire ! Voici les classes, avec lesquelles les élèves de C.A.P correspondent : 122-212 ~ Amélie Canada / Trois-Rivières 123-213 ~ Jannie Canada / St-Rédempteur 341-431 ~ Michelle France / Bordeaux


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342-432 ~ Élise France/ Nice 561-651 ~ Étienne France,Canada / Flers, Chambly 562-652 ~ Catherine France, Togo / Lion, Lomé La plupart des élèves aiment beaucoup ça. « Oui, c'est amusant et ça nous apprend des choses des autres pays », affirme Ishan Boulos, un élève de 6ème année.


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Est-ce que vous savez qui est Patrick Golau? Patrick est un comédien qui adore le théâtre. Même qu’il l’enseigne.

Un enseignant de théâtre passionné

Laurence Fleury, 12 ans

Pour vrai, Patrick Golau s’appelle Patrick Lauzon. Pourquoi son nom de famille est Golau? C’est lorsqu’il est devenu un comédien confirmé, il y avait un petit bureau (Union des artistes du Québec) avec une personne qui lui demandait son nom de comédien. Alors il lui répond : « Patrick Lauzon. ». Mais le monsieur lui a dit que ce nom était déjà pris. Alors Patrick a décidé de prendre son deuxième nom de famille, Goyette. Mais le monsieur lui a répondu que Patrick Goyette a déjà été utilisé. Donc, il a décidé de mélanger les deux. Au début, il avait

pensé à Logo, mais il trouvait ça trop commercial. Il a donc inversé les deux pour Golau. Ses études Je lui ai demandé: «Patrick, où as-tu étudié ? ». Il m'a répondu: « J’ai étudié à l’école de théâtre de St-Hyacinthe, j’ai fait un stage d’improvisation, ensuite je suis aussi allé en République Dominicaine pour faire un stage Danse-Théâtre à l’école nationale des beaux-arts de SantoDomingo. J'ai aussi fait un stage de jeux masqués et je suis aussi diplômé en exploration théâtrale. »


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Les pièces de théâtre dans lesquelles il a joué : - Élucubration couturière ; - Dimanche ; - Le Périmètre ; - Les Femmes du bonheur ; - Tête d’or ; - Macbeth ; - Le Concile d’amour ; - Une maison de poupée ; - Les Femmes savantes ; - À la gauche de Dieu. Sa compagnie Impro Golau Patrick a aussi une compagnie qui s’appelle Impro Golau qui est à Granby. Dans le fond, c’est une école d’improvisation pour les adolescents.

L’entrevue Moi 1. - À quel âge as-tu décidé d’être un comédien et pourquoi ? Patrick - J’ai décidé d’être un comédien à l’âge de 9 ans car c’était ma passion. 2. -En quelle année ta compagnie d’improvisation a-t-elle commencé ? Elle a débuté en 2010. 3. -Qu’est-ce que ça prend pour être un bon comédien ? - Il faut surtout être persévérant et il faut aussi de la patience. 4. -Ça fait combien de temps que tu es un comédien ? - Ça fait quatre ans que je suis comédien. 5. -Est-ce que tu aimes ton métier et pourquoi ? - J’adore mon métier car il y a toujours des surprises. 6.-Dans quelles annonces publicitaires as-tu joué ? - Je fais surtout des annonces de restaurants comme le St-Hubert et des annonces de téléphones cellulaires.


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Sainte Brigide d'Iberville : Des gens de coeur et de terre Rosanne Lima, 11 ans

Le village de Sainte-Brigide est situé entre Farnham et St-Grégoire et compte environ 1300 habitants. Le maire de Sainte-Brigide, monsieur Patrick Bonvouloir, se représente pour un 4è mandat avec le désir de poursuivre ses projets amorcés. « Je veux travailler pour le nouveau développement domiciliaire ainsi que l'amélioration de la patinoire et du parc, » dit monsieur Bonvouloir. Le village comporte plusieurs attraits comme le terrain de baseball, le parc, la piste cyclable qui relie St-Jean à Farnham

et évidemment plusieurs fermes embellissent le territoire de Sainte-Brigide où l'agriculture est une part importante de son histoire et de son économie. L'été est une saison riche en événements à Sainte-Brigide avec la parade de la StJean, ses feux d'artifices et le rodéo où se retrouvent plusieurs fois dans l'été cowboys et cowgirls ! Sainte-Brigide est un petit village où vivent en harmonie des gens de coeur et de terre.


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Entrevue avec Pierre Paradis François-Amadou Keita, 11 ans et Ishan Boulos, 11 ans

Son histoire Pierre Paradis est député de BromeMissisquoi depuis 1980. Il a reçu sa licence en droit à l’Université d’Ottawa en 1973 pour ensuite se présenter dans une élection partielle en novembre 1980. « Si vous m’aviez demandé au primaire si je voulais me lancer dans la politique, je vous aurais dit non. Je faisais au CEGEP de la politique étudiante, ce qui m’a donné l’envie de faire de la politique comme métier, » dit M. Paradis. Pierre Paradis s’est présenté aux élections en 1983 pour être à la tête du partie libéral contre Daniel Johnson et Robert Bourassa, mais il a perdu les élections en deuxième position. « Je trouve que le meilleur Premier-Ministre fut Robert

Bourassa dans son deuxième mandat, » dit Pierre Paradis. La charte des valeurs québécoises selon M. Paradis Selon M. Paradis, la séparation du gouvernement et de la religion devrait être appliquée. À l’époque de Maurice Duplessis, le gouvernement et la religion étaient plus reliés. « Avant, les députés qui se présentaient aux élections, allaient à la messe pour que le prêtre dise aux paroissiens de voter pour eux, » cite Pierre Paradis. Critique du Parti Québécois «Actuellement, le cabinet des ministres ne compte pas de ministres qui ont de l’expérience en affaire pour créer de la


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richesse. Je trouve ainsi que c’est un grand défaut du gouvernement,» affirme Pierre Paradis. Questions en rafales pour Pierre Paradis 1- Qui a été votre meilleur collègue ? Ma femme. 2- Quel est votre restaurant préféré dans Brome-Missisquoi ? Il Duetto à Sutton (fermé). 3- Quel métier feriez-vous si vous n’étiez pas député ? Avocat comme j’ai déjà été. Merci à Pierre Paradis pour sa visite dans notre classe !


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Entrevue avec Vincent Vallières François-Amadou Keita, 11 ans et Philémon Gauthier Couillard, 11 ans

Discographie

Métier jeunesse

Vincent Vallières est né le 8 août 1978. Il a sorti son premier album Trente Arpents en 1999 suivi de son deuxième album Bordel Ambiant en 2001. Il est devenu populaire au Québec en 2003 avec son album Chacun dans son espace. En 2006, il a sorti Le repère tranquille, en 2009, Le monde tourne fort et finalement en 2013, Fabrique l'aube.

Vincent ne voulait pas devenir chanteur quand il était jeune et il ne savait pas trop qu’est-ce qu'il allait faire. Il voulait peutêtre devenir joueur de soccer ou joueur de hockey, ce n'était pas très clair. C'est plus à l'adolescence qu'il a commencé à jouer de la guitare et à avoir de l'intérêt pour cet instrument. « Et avec les gars de ma classe, on s'est fait un groupe, » affirme M. Vallières.

L'inspiration « Ce qui m'inspire dans mes chansons, c'est beaucoup les gens avec qui je vis, mes amis, ma famille, tous les livres que je lis, les émissions que je regarde et les voyages que je fais. En gros, c'est ça qui inspire mes chansons, » dit Vincent Vallières.

Ses parents « Je pense que le fait que je réussisse bien à l'école, ça ne les stressait pas trop. Mais quand j'ai complété mes études, je pense qu'ils étaient plus inquiets quand c'est devenu mon métier, mais ils m'ont


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Merci à Vincent Vallières ! toujours fait confiance et ils ont eu la grande générosité de me laisser choisir ce que je voulais faire dans la vie », explique Vincent Vallières. L'école Il aimait aller à l'école au secondaire, au Cégep et à l’université. Mais au primaire, il n'aimait tellement pas ça qu'il s'est déjà sauvé de l'école deux fois en maternelle et en première année et il retournait chez lui à la récréation en pleurant. La Guitare « J’aime beaucoup la guitare parce que c'est un instrument qu'on peut trimballer partout où l’on va, même en voyage. Chez moi, j'en ai partout. Quand j'étais jeune et que j'ai eu mon premier cours de guitare, mon professeur m'a dit de ne pas laisser les guitares dans les étuis, mais sur mon lit. Aujourd'hui, j'ai plusieurs

guitares. Il y en a à chaque étage de ma maison », dit le chanteur dans la trentaine. La musique « J'aime la musique parce que ça me permet d'exprimer des choses qui me tiennent à cœur et quand j'ai de la peine par exemple, je peux composer une chanson sur ce qui me rend triste. Ça me permet aussi de mieux comprendre pourquoi je suis triste. Et quand je suis fâché contre quelqu'un, au lieu de lui crier dessus, j'aime mieux jouer de la guitare et écrire une chanson. Ça me permet de mieux canaliser mes émotions, » explique M. Vallières. Questions en rafale 1- Artiste québécois préféré ? Richard Desjardins et Yvon Deschamps. 2- Repas préféré : La lasagne 3- Livre préféré : Coup pour coup 4- Ton film préféré : Forest Gump


Noms des auteurs-élèves Isaac Bauvais, 10 ans

Kyaume Zinn, 11 ans

Emy Daviau, 10 ans

Louis Sauriol, 10 ans

Philippe Galipeau, 10 ans

Ishan Boulos, 11 ans

Philémon Gauthier Couillard, 11 ans

Laurence Fleury, 12 ans Gareth Jones, 11 ans

Raphael Hardy, 11 ans Béatrice Lefebvre, 11 ans Florence Perreault, 10 ans Rosanne Lima, 11 ans Florence Pivin, 10 ans Gabriel Marcotte, 11 ans Nelson Plourde-Girard, 10 ans Véronique Mérineau, 11 ans François-Amadou Keita, 11 ans

Journal des élèves de la classe d’Étienne 200 copies imprimées à la CSVDC et distribuées dans les salles d’attentes, restaurants, bibliothèque, musée et écoles de Cowansville Infographie : Josianne Fortier Tél. : 450 263-9013 info@josiannefortier.com Responsable du projet : Etienne Benoit, École Curé-A.-Petit, 229 rue Breault, Cowansville, J2K 2T3, Tél. : 450 263-7533 benoite@csvdc.qc.ca

Émile Perreault, 12 ans

Merci de prendre soin de cette revue. Conservez-la !


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Liste des donateurs Syndicat des métallos

Bach et ses bottines

Concept-détente

Tartinizza

Restaurant Amir Taouk

Coiffure Studio Zone

Michel Ferri, agent immobilier

Pierre Paradis, député provincial

Rona Lévesque

Fondation du maire de Cowansville Arthur Fauteux

Ford Déragon Garage Pierre Bernard Kia Cowansville Mazda Cowansville Clinique Voir Chaussures Pop Coffre aux trésors Rasoir et Compagnie

Syndicat de l’enseignement de la Haute-Yamaska La caisse populaire Brome-Missisquoi Jean Coutu (Julie Coderre) Thomas & Betts Canada Papeterie Cowansville Hyundai Cowansville

Le Tigre Géant

Les parents de la classe d’Étienne

Optique Doyle & Castonguay Inc.

Merci à tous !


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