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Cap musique

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ÉDITORIAL Après CAP sur l’info et CAP sur nos ainés, voici CAP sur la musique. Pour ce numéro, mes élèves ont eu le privilège de rencontrer et d’interviewer plusieurs artistes connus de passage sur la Scène Davignon. Pour plusieurs d’entre eux, ce fut un moment magique et inoubliable. Un d’entre eux m’a dit qu’il tremblait avant l’entrevue tellement il était heureux et nerveux de rencontrer son idole. Je tiens à souligner la participation d’un élève de mon collègue Pierre Boucher de l’école St-Léon qui a interviewé Coral Egan.

Merci à Raymonde Harrisson, coordonnatrice de la Scène Davignon pour sa collaboration et sa gentillesse. Merci à Marie-Noël Dumont pour l’infographie. Merci à Josiane Savioz, orthopédagogue à l’école Curé-A.-Petit, pour la révision et la correction des textes. Finalement, merci à M. Michel Racicot qui a accepté d’entreprendre une recherche pour nous et d’écrire un article sur la petite histoire musicale de Cowansville. Bonne lecture! Etienne Benoit

Journal des élèves de la classe d’Étienne 200 copies imprimées à la CSVDC et distribuées dans les salles d’attente, restaurants, bibliothèque, musée et écoles de Cowansville Responsable du projet: Étienne Benoit École Curé-A-Petit 229 rue Breault, Cowansville, J2K 2T3 (450) 263-7533 benoite@csvdc.qc.ca Infographie: Marie-Noël Dumont dumont-marie-noel@hotmail.com

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COWANSVILLE EN HARMONIE « Une ville où l’on exécute de la bonne musique est une ville heureuse. »

Henri-Lucien Boucher, maître de poste de Cowansville et vice-président de la Fédération des Fanfares amateurs de la province de Québec.

Au milieu du XIXe siècle, la vie culturelle ne tenait bien souvent qu’à quelques manifestations occasionnelles surtout à la campagne. La plupart du temps c’étaient des troupes ambulantes. « Les longues heures de travail laissent peu de place aux activités culturelles et aux loisirs. Si les expositions agricoles et les courses de chevaux sont des occasions de réjouissances coutumières, l’événement le plus couru, celui qui frappe les imaginations, dont on parle longtemps et qui attire des foules énormes, c’est le cirque. »1 En 1869, un cirque visite Cowansville. Au même moment, un jeune homme vient s’établir à Cowansville, avec lui arrive la musique. Depuis ce temps, la musique a toujours occupé une place importante dans l’histoire de Cowansville.

pour former une première fanfare à Cowansville, le Cowansville Brass Band. Cette fanfare et William MacFarlane seront au cœur de l’activité musicale de Cowansville pendant une quarantaine d’années. Cette harmonie offrira des concerts populaires et collaborera au succès de plusieurs fêtes champêtres. Né le 21 février 1842, William Henry MacFarlane était le fils de John MacFarlane, un fermier d’origine écossaise établi dans le canton de Brome. D’après le recensement de 1861, William Henry, alors âgé de 19 ans, demeure toujours chez ses parents et travaille sur leur ferme. Cette même année, un conflit se déclare au sud de la frontière. La guerre de Sécession (1861-1865) sera le conflit le plus meurtrier de l’histoire américaine. MacFarlane, comme des dizaines de milliers de jeunes Canadiens cherchant l’aventure, se porta volontaire et joignit le Eight Vermont

En 1869, William MacFarlane, un jeune professeur de musique regroupe une vingtaine d’hommes

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COWANSVILLE EN HARMONIE (suite) Regiment of U.S. Volunteers. Nous savons peu de choses des états de service de MacFarlane mais l’inscription suivante est gravée sur son monument funéraire : « Civil War Veteran – 8th VT Regimental Band ». Il était donc membre de la fanfare du régiment et cette fanfare fut souvent complimentée comme étant l’une des meilleures de la New England Division à laquelle appartenait son régiment.

Il donne des cours de violon, de flûte, de clarinette et de cornet. En mai, il déménage à Sweetsburg2. Puis en avril 1869, il est maintenant établi à Cowansville où il fonde dès son arrivée, le Cowansville Brass Band, aussi connu sous le nom de Cowansville Cornet Band. Le 13 juin 1870, le prince Arthur, duc de Connaught et Strathearn, un membre de la famille royale britannique, vient à Knowlton. Il s’agit d’un très grand jour pour Knowlton. Pendant la visite du prince, le Cowansville Brass Band sous la direction de MacFarlane joue une musique douce et populaire au grand plaisir de la foule présente à cet événement et estimée à environ 2500. Le 1er septembre suivant, cet orchestre de cuivres et de percussions donne un concert dans la grande salle de l’hôtel American House sur la rue Principale à Cowansville. Pendant le concert, MacFarlane donne un splendide solo de piccolo.

Le Cowansville Cornet Band devant l’hôtel de ville de Cowansville vers 1896.

En février 1868, MacFarlane demeure à Knowlton où il enseigne la musique vocale et instrumentale.

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COWANSVILLE EN HARMONIE (suite) Le 26 décembre 1870, la fanfare est de retour à l’hôtel American House où elle donne un autre magnifique concert. Les journaux mentionnent que la fanfare du professeur MacFarlane a connu une amélioration rapide depuis sa fondation.

En juin 1871, les musiciens reçoivent de nouveaux uniformes. Ces uniformes sont constitués d’une tunique blanche avec des parements noirs et des épaulettes rouges et noirs; un pantalon noir avec une bande rouge et une casquette rouge avec des sangles noires.

Le 6 mars 1871, le Cowansville Brass Band se produit dans le vieux palais de justice de Cowansville. Encore une fois, les critiques sont excellentes: « Je me considère très chanceux d’avoir pu assister au concert donné par le Cowansville Brass Band sous la direction du professeur MacFarlane, lundi soir dernier dans le vieux palais de justice. Ce fut en effet un excellent plaisir musical. La toute première pièce jouée par la fanfare valait plus que le prix d’entrée. Tous les morceaux de musique ont été bons, mais j’ai été particulièrement heureux de ‘Water of Life’, pièce arrangée par le professeur MacFarlane. » 3

En septembre 1871, le professeur MacFarlane est nommé chef de la nouvelle gare de Cowansville du chemin de fer de la South Eastern Railway, plus tard le Canadien Pacifique. Il continue quand même à donner des cours de musique. Il sera chef de gare seulement quelques années. Dans les années suivantes, la fanfare connaît des hauts et des bas, mais les efforts de MacFarlane et de plusieurs autres citoyens, surtout des jeunes gens du village, réussissent à la maintenir en vie. Le 1er octobre 1881, le Cowansville Brass Band participe au quatrième tournoi annuel de fanfares, le Brass Band Tournament, qui

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COWANSVILLE EN HARMONIE (suite) a lieu au Parc Bay View au lac Memphrémagog. Cette compétition annuelle était attendue par les fanfares et les musiciens non seulement de la région mais aussi par ceux du nord des états du Vermont et de New York avec le même intérêt que les foires agricoles étaient attendues par les fermiers. En plus de celle de Cowansville, plusieurs fanfares participent à ce tournoi dont celles de St. Johnsbury, Newport et Lyndonville au Vermont et Albany, capitale de l’état de New York, ainsi que celles de Sherbrooke, Waterloo, Knowlton, Stanbridge et la célèbre fanfare de la ville de Montréal. Pour l’occasion, la South Eastern Railway fait circuler un train spécial pour accueillir les gens de la région qui souhaitent assister au tournoi. Le train quitte Cowansville à 9h45 du matin et le prix du billet aller-retour est 1$.

n’est toujours pas suffisant pour faire vivre sa jeune famille. Les musiciens d’alors devaient acheter leur instrument et les partitions de musique. En plus, ils devaient payer une cotisation pour chaque pratique dans le but de créer des fonds pour soutenir la fanfare et payer un cachet au directeur musical. Parfois la fanfare recevait quelques dollars pour sa participation à des fêtes champêtres à Cowansville ou dans les environs. Aucun octroi municipal n’était accordé. Personne d’ailleurs n’y avait songé car le conseil municipal dans le temps considérait la chose comme une dépense inutile. Malgré tout cela, pendant des années la fanfare réussit à donner des concerts d’été à son kiosque situé sur le terrain de l’hôtel de ville, mais la Première Guerre mondiale vint mettre un terme aux activités du Cowansville Brass Band.

À cette époque, MacFarlane en plus d’enseigner la musique, est maintenant agent d’assurance. Le métier de professeur de musique

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COWANSVILLE EN HARMONIE (suite)

né de la musique qui ne tarda pas à trouver quelques personnes intéressées en qui couvait encore une petite flamme et qui brûlaient du désir d’une fanfare chez nous. En 1923, Edward Benoit, un jeune professeur de musique résidant à Richford au Vermont, réussit à regrouper quelques musiciens pour former un orchestre et donner un concert à l’hôtel de ville. Cet orchestre était composé de quelques nouveaux élèves et de quelques anciens de la défunte fanfare. Un grand succès couronne ce premier concert. Ceci donne l’idée au jeune professeur de reformer une nouvelle fanfare à Cowansville.

Le kiosque de musique et l’ancien hôtel de ville de Cowansville sur la rue Principale en 1910.

William Henry MacFarlane continua à enseigner la musique à Cowansville jusqu’à la fin de sa vie. Il fut également secrétaire-trésorier du Village de Cowansville de 1907 à 1915. Il est décédé le 11 avril 1923 à Cowansville et est inhumé dans le Cimetière Cowansville, cimetière situé sur la rue Principale au coin de la rue du Nord. Après la fin de la guerre, il y eut plusieurs tentatives de faites pour reformer une fanfare à Cowansville, notamment de 1919 à 1922, mais sans succès. Un jour cependant, vint à Cowansville un passion-

Le fondateur et directeur musical de l’Harmonie de Cowansville, Edward Adolph Benoit

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COWANSVILLE EN HARMONIE (suite) Durant l’hiver 1924, le professeur Benoit s’impose la tâche de regrouper les anciens musiciens et recruter des plus jeunes. Le travail fut ardu car la plupart des jeunes ne connaissaient rien de la musique. C’est à peine s’ils savaient souffler dans un instrument. Il fallut leur enseigner note par note les partitions musicales. Au printemps 1925, à force de persévérance, Benoit réussit à faire naître une nouvelle fanfare et au cours de l’été, sur le parterre de l’hôtel de ville, la population de Cowansville entend le premier concert de l’Harmonie de Cowansville, le nom de la nouvelle fanfare. Quoique pour ce premier concert le directeur musical avait choisi une musique assez facile d’exécution, les citoyens de la ville semblèrent apprécier son choix.

cune aide financière ne fut accordée à l’harmonie. Les musiciens devaient verser une contribution pour appartenir à la fanfare et lorsque la fanfare jouait à des fêtes champêtres, parfois on lui versait quelques dollars. C’était là les seuls moyens de se procurer des instruments, des partitions de musique et autres nécessités. Ce n’est qu’à l’arrivée du nouveau maire Napoléon-Adélard Hallé en 1929 qu’un premier octroi de 40$ est accordé à la fanfare. Ce montant sert à l’achat de casquettes; le reste de l’uniforme composé d’un pantalon blanc et d’un veston noir doit être fourni par chacun des musiciens.

Mais même si la population appréciait la nouvelle fanfare, plusieurs personnes prédirent que l’aventure serait de courte durée. Même le conseil municipal n’y croyait pas et au-

L’Harmonie de Cowansville vers 1930.

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COWANSVILLE EN HARMONIE (suite) En 1935, un uniforme complet est fourni aux musiciens et ce, grâce au crédit consenti par le marchand cowansvillois Eugène Bonnette qui comprenait très bien l’importance d’une belle tenue pour la fanfare. Ces nouveaux uniformes furent portés lors de la grande parade historique du centenaire de la ville de Sherbrooke en 1937. Ces uniformes, après avoir été modifiés en 1940, furent remplacés par un nouvel uniforme en 1952, grâce à la générosité de la population.

Durant la Deuxième guerre, le service militaire est venu diminuer l’effectif de l’harmonie. Pendant tout un hiver, on raconte qu’Edward Benoit tint des pratiques avec seulement sept ou huit musiciens et peu s’en fallut qu’il ferme boutique. C’est alors qu’il fit appel pour la première fois à des musiciennes pour compléter ses cadres. Cette pratique continua les années suivantes. En 1947, l’Harmonie de Cowansville se joignit à la Fédération des Fanfares amateurs de la province de Québec et pendant plusieurs années, elle participa à presque tous les festivals annuels de cette organisation qui regroupait une quinzaine de fanfares.

À partir de 1935 et pendant une trentaine d’années par la suite, le conseil municipal accorda une aide financière annuelle à l’harmonie. Des marchands et des industriels comprirent aussi le rôle d’une harmonie en l’appuyant régulièrement. Ces contributions permirent à la fanfare de donner des concerts d’été pour l’agrément de la population pendant toutes ces années tout en étant un encouragement pour les musiciens.

L’Harmonie de Cowansville paradant sur la rue du Sud vers 1945.

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COWANSVILLE EN HARMONIE (suite) Samedi le 30 avril 1955, à l’occasion du 30e anniversaire de fondation de l’Harmonie de Cowansville, un concert est présenté à l’école Sainte-Thérèse. On profite de l’occasion pour honorer Edward Benoit, directeur musical et fondateur de l’Harmonie de Cowansville. Tous savent que de nombreux musiciens à Cowansville ont été formés par ce dernier. Le conseiller municipal Gérard Caouette, en l’absence du maire Roland Désourdy, remet à Edward Benoit un certificat de citoyen honoraire de la ville de Cowansville

en reconnaissance des nombreux services rendus depuis trente ans. Très ému, Edward Benoit remercia chaleureusement, en français et en anglais, tous les musiciens depuis la fondation du corps musical de Cowansville. C’est ainsi qu’Edward Adolph Benoit eut l’insigne honneur de devenir le premier citoyen honoraire de Cowansville. Voulant aussi souligner le 30e anniversaire de l’Harmonie de Cowansville, le 12e Festival de la Fédération des Fanfares amateurs de la

10- En 1960, on célèbre les 35 ans d’Edward Benoit comme directeur musical de l’Harmonie de Cowansville. De gauche à droite: Gérard Lamarre, organisateur de l’événement; Cid Cromak, doyen des musiciens de l’Harmonie, présentant un enregistreur à Edward Benoit; Georges Sirois, président de l’Harmonie; Lida Godin Benoit recevant une gerbe de fleurs des mains de Mlle Gisèle Larose, fille de M. et Mme Marcel Larose; Gérard Gendron, président de la Fédération des Fanfares amateurs de la province de Québec.

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COWANSVILLE EN HARMONIE (suite) province de Québec eut lieu à Cowansville les 27 et 28 août 1955. Cinq mille personnes envahirent la ville pour l’événement. Treize fanfares, groupant plus de 500 musiciens défilèrent dans les rues de Cowansville. Le festival atteignit son apogée lorsque les 500 musiciens se groupèrent sous la direction d’Edward Benoit pour offrir un concert d’ensemble. Ce spectacle impressionnant au possible dura environ deux heures.

écoles de Richford. Il fonda le Richford Town Band et en 1946, organisa le Richford High School Band. Il fut également le directeur de la chorale de l’église catholique All Saints de Richford pendant de nombreuses années. En plus de passer beaucoup de temps avec ses élèves et avec les musiciens des fanfares, il fut aussi accordeur de piano pendant tout ce temps, même après sa retraite. Il est décédé le samedi 23 février 1985 à l’âge de 86 ans, à son domicile de Richford.

Edward Adolph Benoit consacra toute sa vie à la musique ayant été professeur de musique, organisateur et directeur musical de fanfares et d’orchestres. Né à Holyoke au Massachussetts le 4 Juin 1898, il était le fils d’Adolph et Lida Godin Benoit. Le 2 septembre 1925, il épousa la jeune pianiste Bernice Goodhue à Frelighsburg. Peu de temps après, les nouveaux mariés s’installèrent dans une maison sur l’avenue Green à Richford au Vermont. Benoit fut professeur de musique dans les

Dès sa fondation et pendant plus de 40 ans par la suite, l’Harmonie de Cowansville sous la direction d’Edward Benoit participa à toutes les fêtes publiques de Cowansville. Durant cette période, les musiciens eurent toujours à cœur de respecter ce principe du fondateur, soit de toujours s’efforcer à perfectionner leur art par le travail continuel, en consacrant une grande partie de leurs loisirs aux pratiques générales et individuelles.

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COWANSVILLE EN HARMONIE (suite) L’Harmonie de Cowansville cessa ses activités en 1965 lorsque son directeur musical et fondateur prit sa retraite. Pour maintenir une telle fanfare pendant tout ce temps, il fallut beaucoup de dévouement de la part du directeur musical et des musiciens. On a qu’à penser que pendant près de 45 ans, Edward Benoit fit plusieurs fois par semaine la navette entre Richford et Cowansville.

Michel Racicot Société d’histoire de Cowansville

1. Mario Gendron et al., Histoire du Piémont des Appalaches, Les Presses de l’Université Laval, 1999, page 346 2. Le village de Sweetsburg a été annexé à Cowansville en 1964. 3. Cowansville Observer, journal hebdomadaire, 10 mars 1871 Source: Scrapbook d’Edward R. Benoit, fils d’Edward A. Benoit « Les 30 ans de petite histoire de l’Harmonie de Cowansville » « Notes historiques sur l’Harmonie de Cowansville »

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PETITE HISTOIRE DE LA SCÈNE DAVIGNON Sur la scène Davignon On Stage Inc. est un OBNL né de la restructuration de l’ancien comité de la culture de Cowansville en 2002.

Chaque année en février, nous recevons le catalogue de spectacles pour l’année à venir, auquel s’ajoutent toutes les propositions reçues par courriel au fil des mois précédents. C’est à partir de ce matériel qu’une première ébauche de la programmation se dessine et que les négociations avec les producteurs bouclent l’exercice.

À l’époque, le ministère de la Culture considérait le comité comme un diffuseur de spectacles. Or, notre activité était plutôt dispersée et comportait plusieurs autres volets, tels l’organisation de cours, d’ateliers de loisirs et culture, des expositions, etc….. Il a alors été décidé de recentrer la mission de diffuseur de spectacles en créant « Sur la scène Davignon On Stage » et de conserver les autres activités au service des loisirs de la municipalité.

Sur la scène Davignon est membre de Réseau-Centre, un regroupement de 27 diffuseurs d’envergure similaire de toutes les régions du Québec. Cela nous donne un certain avantage lors des négociations, parce que nos salles peuvent s’inclure assez facilement dans une tournée provinciale.

La mission de l’équipe est donc de présenter des spectacles d’artistes professionnels pour le bénéfice de la population de Cowansville et de la région. Sur la scène Davignon est reconnu par le ministère de la Culture et de Communications du Québec comme le diffuseur officiel de Brome-Missisquoi.

La programmation de Sur la scène Davignon à l’Église Emmanuel s’étend d’octobre à avril. L’été, on s’occupe d’animer le kiosque du parc Davignon avec la présentation d’harmonies en provenance de partout au Québec.

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PETITE HISTOIRE DE LA SCÈNE DAVIGNON (suite) Le diffuseur est également impliqué dans la présentation de spectacles jeunesse pour les écoles. Marie-Lou Boulais, enseignante au primaire, s’occupe de l’organisation de ces spectacles et les propose aux écoles de la région. Il s’agit d’une activité importante pour l’éveil de nos jeunes aux arts et à la culture.

Lorsque les gens sortent de la salle après un spectacle et qu’ils nous remercient de leur avoir offert un beau moment, nous sommes heureux de voir qu’ils apprécient nos efforts.

Toute cette organisation se fait grâce au soutien financier de la municipalité, aux subventions gouvernementales et aux commanditaires de l’organisme. Selon une étude de l’organisme Rideau qui regroupe 112 diffuseurs au Québec, la majorité d’entre eux n’existeraient pas sans le soutien des municipalités.

Raymonde Harrrisson Coordonnatrice, Scène Davignon

Sylvie Brunet est la présidente de Sur la scène Davignon. Elle tient à souligner le travail de son équipe, entièrement bénévole, à l’exception de Raymonde Harrisson, employée à temps partiel qui assure la permanence et les fonctions administratives.

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VALÉRIE CARPENTIER Samedi le 11 avril 2015, nous sommes allés interviewer Valérie Carpentier à l’Église Emmanuel de Cowansville. Nous lui avons posé quelques questions. Voici nos questions et ses réponses.

schambault et aussi à l’académie de son école secondaire. SES MEILLEURES ANECDOTES

Comme vous le savez tous, elle fut la gagnante de la première édition de la Voix, émission populaire que vous connaissez sûrement. Donc, nous lui avons demandé si elle avait aimé son expérience à la Voix. Le sourire aux lèvres, elle nous a répondu sans hésiter qu’elle avait adoré son expérience parce que cela a permis de débuter sa carrière de chanteuse.

Elle a fait un rap improvisé avec le groupe The New Kids on the Block. Elle nous raconte aussi avoir gagné un concours de merengue à Punta Cana en janvier dernier. Devant notre visage traduisant notre incompréhension, elle nous spécifie que le merengue est une sorte de danse et qu’elle n’est point douée dans le domaine de la danse. Elle a gagné par applaudissement un magnifique prix : une bouteille de rhum. Elle a ensuite spécifié en riant que nous ne devons pas en consommer avant nos 18 ans!

SON ENFANCE

SES PLUS BEAUX SUCCÈS

Elle a grandi à Sainte-Anne-dela-Pérade, un petit village d’environ 2 000 habitants près du fleuve StLaurent. Elle a fréquenté l’école de son village qui se nomme MadeleineDe-Verchères. Elle a appris à chanter en prenant des cours de chant à De-

Sans hésiter, elle nous répond que sa carrière, son album et ses spectacles sont une grande fierté et constituent donc ses plus beaux succès.

LA VOIX

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VALÉRIE CARPENTIER (suite) SON PLUS BEAU VOYAGE

Malgré le fait que cela ne ressemble pas à ce qu’elle fait (le folk), le rock psychédélique et progressif, les vieilles chansons françaises et le jazz sont ses genres de musiques. Son repas préféré est constitué de salade et de tartare de saumon. Outre le chant, elle nous dit qu’elle joue du piano, du cor français et un peu de guitare.

Elle aime beaucoup voyager et depuis 2 ans elle a eu l’occasion de faire plusieurs voyages. Elle souligne son séjour en Europe comme étant son endroit préféré. C’est avec un sac à dos qu’elle est partie en Europe pour 2 semaines et demie pour visiter la France, l’Angleterre et Bruxelles en Belgique. Même si elle trouve que Paris pue et que ‘’c’est intense’’, elle souligne qu’elle a beaucoup aimé le sud de la France parce qu’elle trouve cela relaxant.

EN CONCLUSION En conclusion, elle nous a partagé le fait qu’elle réfléchit déjà au titre de son prochain album. Nous lui avons donc souhaité bonne chance pour son spectacle qui avait lieu le soir même.

SES PRÉFÉRENCES Ses films préférés sont Les parrains, partie 1 et partie 2 mais, elle trouve que la partie 3 était moins bonne. Elle aime aussi toute la série Harry Potter.

Par Mathias Larose et Philémon GauthierCouillard

Ses artistes préférés sont pour la plupart décédés : Jacques Brel, Dalida, Diane Dufresne (la seule qui est vivante) et le groupe qu’elle écoute ces temps-ci est : Edward Sharpe and the Magnetic Zeros.

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ALEJANDRA RIBERA COMMENT EST-ELLE DEVENUE CHANTEUSE?

SA MUSIQUE ET SES CHANSONS Alejandra compose toutes ses chansons: la musique, les paroles, etc. Parmi les chansons qu’elle a écrites, sa préférée se nomme « Sainte-Augustine ». C’est une chanson qu’elle a écrite il y a 5 ans et qui est sur un de ses albums. C’est sa préférée pour faire sur scène, car il y a beaucoup d’espace entre les mots et parfois, on devient vraiment émotif quand on chante cette chanson. « Une fois, quand nous l’avons faite en répétition chez moi, un des musiciens a commencé à pleurer, pas parce que la chanson est triste, mais juste parce qu’il était touché par la musique », dit-elle.

R: Alejandra Ribera n’est pas devenue chanteuse du jour au lendemain! La célèbre chanteuse de pop jazz affirme avoir fait bien des choses avant de commencer sa carrière. Tout d’abord, elle a travaillé dans des bureaux, elle a ensuite été coiffeuse, serveuse puis, elle est finalement devenue une chanteuse et une guitariste. Avant d’être chanteuse, elle aimait chanter et jouer de la musique chez elle. Alors pourquoi dans ce cas ne chantait-elle pas sur scène ou en public? « À cette époque, j’avais le trac, super fort, jusqu’à l’âge de 26 ans, alors je ne pouvais pas jouer sur scène, car mes mains tremblaient si,si,si fort que je n’arrivais pas à jouer de la guitare! », nous explique Alejandra. Elle dit qu’en fait, c’est vraiment la joie qui l’a poussée à faire de la musique. Elle a commencé à chanter quand elle avait 8-9 ans et là, elle s’est sentie agréable et pleine de joie.

UNE ANECDOTE SUR SCÈNE J’ai écrit une chanson en espagnol qui contient les mots suivants : « en tus brazos », ce qui veut dire « dans tes bras ». Pour quelques raisons que je ne connais pas, les membres de mon groupe ont commencé à dire : « Hey! En tus brazos! », « Hey salut! En tus brazos! ». Alors, j’ai cru

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ALEJANDRA RIBERA (suite) que c’était une expression québécoise connue! Puis, on a fait un spectacle en Ontario et j’ai dit : « Ok, la prochaine chanson s’appelle « en tus brazos » et apparemment, c’est aussi une expression québécoise très connue! ». Et là, mon groupe est parti à rire! C’était très drôle!

QUESTIONS EN VRAC Q: Qui est ton artiste préféré? r: Rufus Wainwright je m’en inspire beaucoup. Q: As-tu des animaux chez toi? R: Oui, j’ai un chat qui s’appelle Tipoux! Q: Quel est ton repas préféré? R: J’aime bien les huîtres!

Par Isaac Beauvais

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ARIANE MOFFATT DEPUIS QUAND EST-ELLE CHANTEUSE ?

puis juste trois cordes; j’avais le goût d’aller faire un son dessus. C’est comme si j’avais une curiosité à l’intérieur de moi qui m’amenait toujours à aller faire de la musique.»

La chanteuse, auteure-compositrice-interprète pop-rock Ariane Moffat a commencé à chanter lorsqu’elle était en secondaire 3 dans les comédies musicales de son école, mais ce n’était pas encore un métier. De façon professionnelle, elle a débuté sa carrière il y a 15 ans (en 2000) comme accompagnatrice au clavier avec Daniel Bélanger, pour ensuite sortir son premier album « Aquanaute » en 2002.

Au départ, elle ne voulait pas se lancer dans une carrière de chanteuse.«J’avais peur de me lancer dans les études puis je me demandais comment j’allais gagner ma vie avec la musique. Je me disais que c’était un métier difficile et que j’avais tellement peu de chance que ça fonctionne que j’aimais mieux aller en communication ou même que je voulais être pédiatre avant!» C’est grâce à sa mère si nous connaissons aujourd’hui cette chanteuse car c’est elle qui l’a encouragée en lui disant «Vas-y! Va étudier là-dedans et tu verras si tu aimes ça et si c’est le fun.» En riant, Ariane nous avoue : «Finalement, c’était l’fun!»

La chanteuse aime la musique depuis qu’elle est très jeune. Lorsqu’elle avait environ 8-9 ans, elle s’enfermait dans sa chambre et s’amusait à imiter, en changeant sa voix, des publicités qu’elle aimait à la télévision. Elle s’enregistrait et prenait plaisir à s’écouter ensuite. CE QUI L’A POUSSÉ À FAIRE DE LA MUSIQUE Elle dit que c’était vraiment quelque chose de plus fort qu’elle et d’inexplicable : «Quand j’étais petite et que mes parents allaient chez des amis, il y avait une guitare qui traînait, parfois avec beaucoup de poussière

PARMI LES CHANSONS QU’ELLE A ÉCRITES, EN A-T-ELLE UNE PRÉFÉRÉE? «Ça, c’est une question qui ne se pose pas!», ricane la chanteuse. Elle nous explique qu’il est difficile de répondre à cette question car

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ARIANE MOFFATT (suite) pour elle, ses chansons sont comme des enfants qu’on met au monde. «Je les aime toutes pour différentes raisons et quand je les mets sur un album, c’est parce que je les aime assez pour les présenter!» HENRI ET PAUL, SES DEUX PETITS JUMEAUX, AIMENT-T-ILS ÉCOUTER SES CHANSONS? «Ils sont trop jeunes pour comprendre que celle qui chante sur l’album est leur maman, mais je leur chante des chansons tout le temps tout le temps dans la vie et eux aussi chantent beaucoup; alors je crois qu’eux aussi aimeront la musique et qu’ils seront bons!» À la blague, elle nous dit : «Je leur donne déjà des cours de musique, quand ils tapent dans leurs mains, il faut que ce soit au bon tempo! Haha!»

tombais toujours sur le cadran le soir, à 22h22, quand tout le monde dormait dans la maison et que j’avais enfin un peu de temps à moi pour réfléchir, pour essayer de trouver des idées.» nous raconte-t-elle. Elle explique que pour elle, c’était comme un symbole, comme si cette minute précise la regardait en lui disant : «Viens! Viens ici!»Et qu’elle l’attirait à revenir à son imaginaire et sa créativité musicale. En même temps, elle dit que le chiffre 2 fait un peu penser à ses petits jumeaux.

POURQUOI A-T-ELLE NOMMÉ SON DERNIER ALBUM 22H22? «C’est une petite histoire qui semble un peu fantaisiste mais pendant une période où j’ai recommencé (après que mes jumeaux soient nés), hé bien pendant cette période, je

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Par Isaac Beauvais


FRANCE D’AMOUR Samedi le 22 novembre, nous avons interviewé France d’amour après son test de son à l’église Emmanuel sur la rue Principale à Cowansville. Nous ne la connaissions pas, même si elle est bien populaire. En fait, France D’Amour est une auteurecompositrice-interprète québécoise. « Auteure » veut dire qu’elle écrit ses chansons, « compositrice » signifie qu’elle écrit la musique et « interprète » veut dire qu’elle chante ses chansons ou celles des autres en studio et sur scène. C’était facile pour nous de poser nos questions, elle était heureuse d’y répondre et très disponible. France D’Amour a commencé à chanter et à jouer de la guitare à l’âge de 14 ans. Quand elle était jeune, elle voulait chanter parce que pour elle, la musique et le chant « C’est la plus belle chose au monde! » Sa chanson préférée est « Je comprends » de son 3e album et dernièrement, elle a recommencé à la chanter plus souvent. Sa meilleure anecdote est lorsque dans

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ses spectacles elle a des fous rires et son pire spectacle s’est produit à l’extérieur lorsqu’il pleuvait : ils ont dû annuler au milieu de la prestation. Un de ses meilleurs spectacles a eu lieu mercredi le 19 novembre dernier, il y avait beaucoup de spectateurs, selon la Star. La chanteuse France D’Amour a un amoureux, il s’appelle Julien Tremblay et elle a un enfant qui se nomme François Tremblay. Saviez-vous que son plat préféré c’est les pennes aux tomates? Moi (Vivia), j’ai aimé faire l’interview avec France D’Amour parce que c’est intéressant de la rencontrer, je l’ai trouvé gentille, très belle et sympathique. Également, j’ai aimé regarder son spectacle, elle a une belle voix, c’est surprenant. Elle chante avec une voix douce ainsi qu’avec une voix Rock. C’était très intéressant de la voir s’exprimer sur scène, elle est énergique et les musiciens qui jouent avec elle, le « drummer », le « pianiste », le « guitariste


FRANCE D’AMOUR (suite) et le « bassiste » étaient tous très bons. France jouait aussi de la guitare pendant le spectacle. ENTREVUE AVEC SAM HARRISSON Samuel Harrisson c’est le batteur ( drummer ) de France d’Amour. Il est né à Cowansville et il a étudié en musique. Il accompagne d’autres groupes et il a fait de la musique avec Corneille pendant 4 ans avec qui il a fait le tour du monde. Il a aussi fait de la musique avec Nicolas Ciccone, Steve Hill, Paul Deslauriers, etc. Il aura bientôt 42 ans et il joue de la batterie depuis qu’il a 4 ans avec la batterie d’un de ses oncles musiciens. Il nous a dit qu’il aimerait jouer de la batterie jusqu’à la fin de ses jours.

grammation des spectacles de la scène Davignon, merci à nos parents d’avoir acheté les billets pour assister au spectacle et un très grand merci à notre professeur Étienne d’avoir eu l’idée. Nous trouvons que France D’Amour est sympathique et spectaculaire. Par Maëly, Vivia et Nao-Mée.

...avec France D’Amour

EN CONCLUSION Finalement, nous remercions France D’Amour d’avoir accepté de se faire interviewer. Merci aussi à Samuel Harrisson d’avoir répondu à nos questions. Merci à Raymonde Harrisson, la responsable de la pro-

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...avec Sam Harrisson


ALEX NEVSKY ORIGINE Alex Nevsky est un chanteur de vingt-huit ans, il est né à Granby en 1986. Il a aussi étudié à Granby jusqu’au Cegep. « J’ai été élevé par mes parents et par le voisinage, je n’allais pas à la garderie», dit Alex. Son vrai nom est Alexandre Parent, mais Alex Nevsky c’est plus beau, plus poétique pour lui. Il avait entendu ce nom dans un film et il savait qu’il l’utiliserait un jour. Il a deux grandes sœurs, chacune a déjà un enfant, une des deux va avoir un deuxième enfant. Alexandre Parent sera donc parrain deux fois. Avant de devenir chanteur, Alexandre a été attrapeur de poulets pendant 2 semaines et il a aussi travaillé dans un abattoir de porcs. Malgré tout il n’est pas végétarien...il est profondément carnivore. Ensuite il a été pompiste avec des amis. MUSIQUE

L’instrument

de

musique

qu’Alex préfère est le piano. La musique qu’Alex écoute est du pop rock et du rap, comme Stromae qui écrit de très beaux textes. Le meilleur spectacle qu’Alex Nevsky a donné était à Montréal: “Douze hommes rapaillés”. Il chantait, dansait et jouait de la musique avec l’Orchestre Symphonique de Montréal, il y avait 100 musiciens et tous les instruments de musique. Il y avait aussi plusieurs chanteurs comme Daniel Lavoie, Michel Rivard et Vincent Vallières. Il remplaçait Yann Perreau. Un des pires spectacles était en France, son groupe et lui avaient payés les billets d’avion pour la France et ils s’attendaient à ce qu’il y ait plusieurs Français. Finalement, le spectacle était dans une calle de bateau qui coulait et qui puait, les spectateurs étaient 4 québécois. Une drôle d’anecdote? À la fin d’un spectacle cet été à Trois-Rivières, devant 7000 personnes, le batteur a lancé la baquette vers Alex et Alex devait la kicker dans la foule, mais cette fois-là, Alex l’a manqué e et il

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ALEX NEVSKY (suite) est tombé sur le dos. Il a ensuite fait semblant de faire du break dance. Finalement, Alex Nevsky choisit le titre de ses chansons en prenant tout simplement une phrase ou un mot contenu dans la chanson. DIVERS Le mets favori d’Alex est les côtes levées et il aime les chips aux ketchup. Son petit passe-temps est de réaliser un court métrage. Il joue aussi au soccer et fait du yoga. Son livre préféré est “Terre des hommes” de Saint-Exupéry. Son plus beau voyage a été lors d’une tournée en Chine parce qu’il voyageait et jouait en même temps. Son artiste préféré, son idole, est Leonard Cohen. Son plus grand rêve est de fonder une famille, être heureux et de continuer de faire de la musique longtemps. Par Louis Sauriol et Philippe Galipeau

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LES SOEURS BOULAY LEUR HISTOIRE Les Sœurs Boulay, ce sont deux vraies sœurs qui se nomment Stéphanie et Mélanie. Avant ‘’Les Sœurs Boulay’’, Stéphanie était choriste pour d’autres artistes connus comme Kevin Parent. C’est donc comme cela qu’elle a débuté son métier de chanteuse. Mélanie elle, étudiait au cégep en musique pour peut-être un jour faire cela comme métier dans la vie. Quand elles étaient petites, elles chantaient dans une chorale ensemble et par hasard , elles ont décidé d’enregistrer une chanson parce qu’elles habitaient ensemble dans un appartement à Montréal. Elles ont mis la chanson sur des réseaux sociaux comme Facebook et YouTube et ensuite, beaucoup de gens ont commenté pour dire qu’ils avaient aimé ça et qu’elles devraient en faire d’autres. Ensuite, au fil des semaines, elles ont publié plusieurs chansons sur Internet. Finalement, elles ont présenté leur premier spectacle par hasard et elles ont gagné un très grand concours qui s’appelait « Les Portes ou-

vertes » et ça leur a donné de l’argent pour faire un album. Il y avait beaucoup de gens dans la salle dont des gens de l’industrie comme le gérant de leur maison de disque qui était là. À partir de ce moment, il voulait travailler avec elles et c’est comme cela que ça a commencé. Quand elles ont commencé ‘’Les Sœurs Boulay’’, Stéphanie avait 24 ans et Mélanie avait 21 ans. POURQUOI ONT-ELLES COMMENCÉ À JOUER DE LA MUSIQUE? C’est Mélanie qui a commencé à jouer de la musique car il y avait une enseignante de musique au secondaire qui avait formé une chorale et elle avait remarqué que Mélanie chantait très bien. Donc un jour, elle est venue cogner à la porte de ses parents pour leur dire que leur fille avait du talent et elle voulait enseigner à Mélanie en privé. Ses parents ont accepté alors à 7 ans, Mélanie a commencé à faire des spectacles. Stéphanie chantait aussi, mais elle se disait qu’elle n’était pas aussi bonne que sa sœur alors

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LES SOEURS BOULAY (suite) elle chantait en cachette jusqu’au jour où à treize ans, elle a décidé de faire ‘’Secondaire en spectacle’’ et elle a gagné ! On peut donc dire qu’elles doivent leurs carrières de musiciennes à cette enseignante de musique du secondaire. PETITES INFORMATIONS Signent-elles des autographes? Oui, la plupart du temps elles signent des autographes après leur spectacle, mais quand elles sont trop fatiguées, ça se peut qu’elles ne sortent pas de leur loge. Passe-temps Stéphanie s’entraîne 5 fois par semaine, elle fait aussi du cardio et de la musculation. Elle aime aussi la lecture et de la cuisine parce qu’elles sont souvent sur la route alors elles mangent souvent dans des restaurants donc elle aime bien manger des repas qu’elle a cuisiné. Mélanie aime beaucoup le yoga, la course à pied, elle aime bien la lecture et elle tricote aussi.

Anecdote drôle Elles sont maladroites, alors des fois Stéphanie a du rouge à lèvres sur les dents, le décore tombe et tout arrive en début de spectacle pour les déconcentrer, mais elles aiment ça! Des fois, Mélanie a des fous rires tellement intenses qu’elles doivent même sauter une chanson en plein spectacle! L’inspiration et la trouille Pour leurs chansons, elles s’inspirent de la vie, de l’amour, de la route, de l’amitié, de la liberté, des voyages et de la maison. Elles ont déjà eu la trouille de monter sur scène plusieurs fois. Elles trouvent que le stress aide à faire un bon spectacle. L’ADISQ Le Gala de l’ADISQ était très stressant parce qu’elles ne sont pas des pros de gala, elles sont plus réservées, timides. Quand elles ont gagné ‘’le groupe de l’année’’, elles ne voulaient pas monter sur la scène pour dire leurs remerciements parce qu’elles avaient peur de tomber, de dire des niaiseries ou d’oublier quelqu’un

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LES SOEURS BOULAY (suite) dans leurs remerciements et qu’il ou elle soit fâché(e) contre elles. Mais en même temps, c’était une très grande joie pour ces deux sœurs de gagner un prix aussi prestigieux. LES CHANSONS Q: Combien de chansons ont-telle écrites? R: Elles en ont écrit entre 30 et 35 chansons. Q: Ça prend combien de temps écrire une chanson? R: A peu près 1 journée pour les meilleures chansons. Q: Combien de chansons chantent-telles par spectacle? R: Entre 17 et 20 chansons par spectacle, ça dépend.

R: Stéphanie voudrait un métier qui lui permettrait de voyager comme travailler dans l’aide humanitaire. Mélanie elle, voudrait un métier pour travailler avec des enfants, comme travailler dans une garderie ou quelque part pour l’éducation des enfants. Q: Leurs conseils pour les jeunes musiciens? R: Elles disent que le meilleur conseil est de ne pas écouter le conseil des autres parce que souvent c’est un conseil qui te donnerait envie de changer, de te dénaturer. Alors elles trouvent que tu devrais rester toimême car les défauts d’un artiste le rendent original et différent !!! Par Maya et Mavryk Martin

Q: Le temps pour organiser un spectacle? R: Pour organiser un spectacle, ça prend 6 ou 7 pratiques. Q: Si elles n’étaient pas chanteuses…

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THE LOST FINGERS The Lost Fingers est un groupe de musique qui reprend des chansons connues en s’inspirant du jazz manouche de Django Reinhardt. Django Reinhardt est un guitariste qui, en voulant sauver sa mère de leur roulotte en feu, a subi des brûlures sur son côté gauche et a perdu l’usage de son auriculaire et de son majeur. Suite à cet incident, il a développé une méthode particulière de jouer de la guitare. Le groupe a été formé en 2007, leur premier album est paru en 2008 « Lost in the 80’s ». Depuis la fin de 2013, un des membres original a quitté et deux nouveaux membres, Valérie Amyot à la voix et François « la mitraille » Rioux à la guitare, complètent le groupe. Ils se sont rencontrés à Québec par l’entremise de connaissances communes. Le groupe a maintenant six disques à son actif et il est en nomination pour les prix Juno dans la catégorie « Recording package of the year » pour la réalisation de la pochette de l’album Wonders of the world ! Sa dernière

nomination aux prix Juno date de 2009. Il avait aussi été en nomination à l’ADISQ en 2008 pour « Lost in the 80’s ». L’expérience du groupe est grande, les musiciens ont joué dans plusieurs pays. À travers ces expériences, ils ont préféré certains spectacles à d’autres. PIRE SPECTACLE Un des pires souvenirs qu’ils gardent est un spectacle à Calgary lors duquel leurs habits de scènes n’étaient pas arrivés à temps, ils ont dû aller acheter des chapeaux de cowboy en guise de costume. De plus, la contrebasse d’Alex Morissette avait été louée par les organisateurs, mais ce n’était rien comparé à celle avec laquelle il joue habituellement. En plus, une corde de guitare de Byron Mikaloff a brisé et il à dû aller au sous-sol en chercher une autre, interrompant ainsi le spectacle. Pendant ce temps, la salle se vidait tranquillement.

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THE LOST FINGERS (suite) MEILLEUR SPECTACLE

EN CONCLUSION

Le groupe garde plus de bons souvenirs que de mauvais, par chance. Leurs beaux souvenirs sont souvent en lien avec l’accueil du public, en Espagne entre autre où les gens étaient très expressifs dès le début. Ils ont aussi aimé jouer en Jordanie.

Ce fut un plaisir de faire cette entrevue, décontractée et sympathique. Les membres ont été très généreux. Nous espérons qu’ils gagneront demain aux prix Juno. Par Louis Sauriol et Nelson Plourde-Girard

ANECDOTES Avec l’ancienne formation: Au début du spectacle, les musiciens étaient placés et prêts à commencer et le chanteur du groupe commença alors à chanter mais il était à quelques pieds de son micro, a affirmé le groupe. Avec la nouvelle formation: Plus récemment, le groupe est entré sur scène et tout le monde était prêt mais le pic de guitare de François Rioux était pris dans le fond de sa poche. Il a dû se lever pour réussir à la prendre et finalement commencer le spectacle.

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KARIM OUELLET LES DÉBUTS Selon Karim Ouellet, pour faire de la musique, il faut avoir de la patience et de la persévérance car c’est beaucoup de travail pour pouvoir en faire une carrière. “Ça ne se fait vraiment pas du jour au lendemain. Au début il ne faut pas être surpris quand on se fait fermer des portes et quand on nous dit non. Mais dès qu’on pousse un peu et qu’on persévère, cela peut très bien fonctionner,”dit le jeune chanteur. Quand il était jeune, il voulait jouer les chansons qu’il aimait écouter. Il a donc appris la guitare qui est devenue son instrument préféré. Si la guitare n’existait pas, il jouerait du piano. L’ÉCOLE Au primaire, Karim était super sérieux et studieux. Au secondaire, il l’était un peu moins et travaillait moins fort, mais il avait quand même des bonnes notes un peu partout. Au CÉGEP, il était vraiment mêlé et ne savait pas où aller. Il choisissait

même ses cours au hasard. Ensuite, il y a eu une période assez longue avant qu’il termine l’école. Après, il a commencé à travailler et à faire beaucoup de musique. Il n’est pas retourné à l’école depuis. LES SPECTACLES Karim a encore le trac quand il monte sur scène, il ne pense pas s’en débarrasser. “Par exemple, un spectacle que nous jouons depuis un an et demi serait moins stressant qu’un spectacle que nous jouons depuis une semaine. Mais lorsque tu en as l’habitude, le trac peut se contrôler,” dit Karim Ouellet. Selon lui, son meilleur spectacle était au Festival d’été 2013 à Québec parce qu’il y avait beaucoup de personnes et tout le monde aimait ses chansons et il a également joué avec l’artiste Coeur de Pirate qu’il aime beaucoup. Aussi, un spectacle qu’il a beaucoup aimé est celui au stade de Bercy en France. Il y avait environ 40 000 personnes et Karim était très impressionné. “Après moi, il y avait un chanteur français qui s’appelle M, je l’admire

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KARIM OUELLET (suite) et j’écoute sa musique depuis que je suis petit et maintenant, il m’invite à faire les premières parties de ses spectacles,” dit M. Ouellet. QUESTIONS EN RAFALE Q: Repas préféré? R: Hamburger Q: Film préféré? R: 2001 Odyssey de l’espace Q: Acteur ou actrice préféré? R: Bryan Cranston Q: Livre préféré? R: Misery de Stephen King Par Ishan Boulos et François Amadou keita

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INGRID ST-PIERRE Ingrid St-Pierre compare ses chansons à des enfants. Pour elle, c’est très difficile de dire quelle est sa composition favorite. C’est comme si on lui demandait quel est son frère ou sa sœur préféré(e). Mais la chanson qu’elle aime le plus jouer en spectacle est la planque à libellules. Ingrid St-Pierre n’a pas étudié en musique. Elle a plutôt étudié pour être psychologue et se sont des petits hasards qui l’ont conduit vers la musique. Ingrid StPierre a fait son premier spectacle au secondaire quand elle était en secondaire 4. Elle dit qu’elle n’est pas gênée sur scène. Elle dit que la plupart de ses chansons ont été écrites dans un café comme elle le dit dans sa chanson «Tsé». Elle les écrivaient souvent dans le café Morgane à Trois-Rivières. Son repas préféré c’est les sushis, mais elle aime pas mal tout. Elle se dit épicurienne.

Comme elle en jouait quand elle était petite et qu’elle aime bien cet instrument, elle a choisi le piano sur scène. Elle mentionne que les musiciens qui sont avec elle sur scène sont des personnes qu’elle connaît depuis longtemps. Ils sont parfois ses bons amis ou des membres de sa famille. Elle n’a aucune préférence entre jouer du piano ou chanter. Ce qu’elle préfère c’est l’ensemble des deux. Lorsqu’elle compose, elle écrit parfois les paroles de ses chansons avant la musique et des fois c’est le contraire. Mais le plus souvent, les deux en même temps! Elle dit qu’elle aimerait être juge à La voix si on lui demandait. Par Isaac Beauvais et Nelson Plourde-Giard

Ingrid St-Pierre n’a pas encore d’enfants et comme on l’a mentionné plus tôt, elle voit ses chansons comme ses enfants. Son restaurant préféré est le «Kitchen Galerie» à Montréal. Ce restaurant, où on va en groupe, sert de grosses assiettes que l’on peut partager.

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MES AÏEUX Saviez-vous que l’expression « mes aïeux » veut dire « j’aimerais que mes aïeux soient là pour voir ce que je vois » ? Samedi le 19 octobre 2013, Mes Aïeux ont fait un spectacle et deux élèves de la classe d’Étienne en ont profité pour les interviewer. LES MEMBRES ET LEURS INSTRUMENTS Dans Mes Aïeux, il y a sept membres : Stéphane Archambeault chante, joue du mélodica (un croisement entre la flute et l’harmonica) et est le principal compositeur (des paroles). Marie-Hélène Fortin joue du violon, des percussions et chante. Frédéric Gagnon joue de la guitare, de la basse, de l’harmonica, du glockenspiel (une sorte de xylophone) et chante. Benoît Archambeault joue du clavier, de la trompette, de l’accordéon, de la percussion et chante. Luc Lemire joue du glockenspiel, du saxophone et de la percussion. Marc-André Paquet joue de la batterie, de la percussion, de la basse, fait la programmation, chante et fait l’enregistrement.

L’HISTOIRE DE MES AÏEUX L’histoire de Mes Aïeux commence il y a dix-sept ans lorsque Stéphane et Frédéric étaient colocataires et ont mit Dondaine Laridaine sur la musique que Frédéric composait sur sa guitare. Ils ont ensuite « engagé » leurs amis et ont dit : « On a un band !». Au Gala de l’ADISQ 2013, ils ont gagné le Félix du meilleur groupe francophone. « Pour devenir un groupe de musique populaire, il faut que tu commences petit pour ensuite grandir. Ta mère aime ce que tu fais, c’est ta première « fan » et ça continue comme ça », dit Benoît Archambeault. ANECDOTES DE CARRIÈRE « Nous sommes allés faire notre premier spectacle en Belgique et pendant que nous chantions Dégénération, il y a eu une panne d’électricité, mais presque tous les belges ont continué à chanter tandis que mes amis (et collègues) et moi étions très surpris car nous ne pensions pas que les belges connaissaient nos chansons,

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MES AÏEUX (suite) c’était la première fois que nous venions en Belgique. Ça aurait pu tourner très mal », dit Marie-Hélène Fortin. « Aussi, nous recevons tous le son dans nos oreilles par une oreillette (un écouteur miniature sans fil), mais dans un de nos spectacle, je n’entendais que des grésillements, c’était très agaçant », explique Benoît Archambeault. « Après un spectacle à Natashquan, les villageois nous ont offert un souper de crabe que nous avons accepté », dit Frédéric Gagnon. Un gros merci à Mes Aïeux, qui nous ont accordé du temps et à Raymonde Harrisson , coordonnatrice de la Scène Davignon à Cowansville. Par Ishan Boulos et Gabriel Marcotte

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DAMIEN ROBITAILLE SES INSPIRATIONS

LE TRAC

“Qu’est-ce qui m’inspire le plus, c’est la vie et tout ce qui nous entoure. Mais avant tout, c’est la musique qui m’inspire, la bonne musique, des beaux accords qui vont bien aller ensemble. J’aime créer quelque chose de beau qui va plaire aux gens, mais qui va me plaire à moi aussi, à mes oreilles. Après ça, je vais mettre des paroles sur mes musiques”, explique Damien Robitaille.

Damien dit avoir encore le trac quand il va sur une scène, mais c’est comme une énergie qu’il a appris à contrôler. Mais ce n’est plus comme avant quand il suait et avait vraiment le trac. Avec le temps, il a appris à le contrôler. “Mais s’il n’y a pas de trac, tu ne vas pas donner un bon spectacle parce que le trac donne le petit “boost” qui te manque pour faire un bon spectacle”, ajoute le sympatique chanteur.

LES INSTRUMENTS

LES MÉTIERS

“Je n’ai pas vraiment choisi le piano. Ce sont mes parents qui m’ont poussé à prendre des cours de piano quand j’étais jeune. Il y en avait un dans la maison alors c’est pour ça que j’ai commencé le piano. Et la guitare, c’est parce que mon père en jouait et je voulais faire comme lui. Et tant mieux parce que c’est les deux instruments que les gens aiment le plus”, dit Damien.

Damien serait probablement professeur de musique s’il n’était pas chanteur parce que ses parents étaient professeurs et puis il aime bien l’idée d’avoir l’été en congé. LE DÉBUT “Au début, je croyais en mes chansons et en mes habiletés, mais j’avais de la difficulté à trouver les bons contacts. Mais il faut toujours croire en soi parce qu’on ne peut

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DAMIEN ROBITAILLE (suite) pas réussir si on ne croit pas en soi et il faut travailler fort. Et puis quand on a tous ces élément, ça nous donne la chance de bien réussir”, dit Damien.

QUESTION EN RAFALES Q: Ton repas préféré? R: La pizza Q: Ton livre préféré? R: Le guide des oiseaux Q: Ton film préféré? R: Forest Gump Q: Ton sport préféré? R: Le ski, le hockey et le baseball Par François Amadou Keita et Philémon Gauthier Couillard

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VINCENT VALLIÈRES DISCOGRAPHIE Vincent Vallières est né le 8 août 1978. Il a sorti son premier album Trente Arpents en 1999 suivi de son deuxième album Bordel Ambiant en 2001. Il est devenu populaire au Québec en 2003 avec son album Chacun dans son espace. En 2006, il a sorti Le repère tranquille, en 2009, Le monde tourne fort et finalement en 2013, Fabrique l’aube. L’INSPIRATION « Ce qui m’inspire dans mes chansons, c’est beaucoup les gens avec qui je vis, mes amis, ma famille, tous les livres que je lis, les émissions que je regarde et les voyages que je fais. En gros, c’est ça qui inspire mes chansons, » dit Vincent Vallières. MÉTIER JEUNESSE Vincent ne voulait pas devenir chanteur quand il était jeune et il ne savait pas trop qu’est-ce qu’il allait faire. Il voulait peut-être devenir joueur de soccer ou joueur

de hockey, ce n’était pas très clair. C’est plus à l’adolescence qu’il a commencé à jouer de la guitare et à avoir de l’intérêt pour cet instrument. « Et avec les gars de ma classe, on s’est fait un groupe, » affirme M. Vallières. SES PARENTS « Je pense que le fait que je réussisse bien à l’école, ça ne les stressait pas trop. Mais quand j’ai complété mes études, je pense qu’ils étaient plus inquiets quand c’est devenu mon métier, mais ils m’ont toujours fait confiance et ils ont eu la grande générosité de me laisser choisir ce que je voulais faire dans la vie », explique Vincent Vallières. L’ÉCOLE Il aimait aller à l’école au secondaire, au Cégep et à l’université. Mais au primaire, il n’aimait tellement pas ça qu’il s’est déjà sauvé de l’école deux fois en maternelle et en première année et il retournait chez lui à la récréation en pleurant.

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VINCENT VALLIÈRES (suite) LA GUITARE

QUESTIONS EN RAFALE

« J’aime beaucoup la guitare parce que c’est un instrument qu’on peut trimballer partout où l’on va, même en voyage. Chez moi, j’en ai partout. Quand j’étais jeune et que j’ai eu mon premier cours de guitare, mon professeur m’a dit de ne pas laisser les guitares dans les étuis, mais sur mon lit. Aujourd’hui, j’ai plusieurs guitares. Il y en a à chaque étage de ma maison », dit le chanteur dans la trentaine.

Q: Artiste québécois préféré? R:Richard Desjardins et Yvon Deschamps.

LA MUSIQUE

Par François Amadou Keita et Philémon Gauthier Couillard

Q: Repas préféré? R: La lasagne Q: Livre préféré? R: Coup pour coup Q: Ton film préféré? R: Forest Gump

« J’aime la musique parce que ça me permet d’exprimer des choses qui me tiennent à cœur et quand j’ai de la peine par exemple, je peux composer une chanson sur ce qui me rend triste. Ça me permet aussi de mieux comprendre pourquoi je suis triste. Et quand je suis fâché contre quelqu’un, au lieu de lui crier dessus, j’aime mieux jouer de la guitare et écrire une chanson. Ça me permet de mieux canaliser mes émotions, » explique M. Vallières.

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CORAL ÉGAN Coral est née le 25 octobre 1973. Son prénom a été choisi par sa mère qui, lorsqu’elle était plus jeune, lui avait fait une robe de la couleur corail qui lui faisait très bien. D’ailleurs, c’est sa mère qui l’a inspirée plus tard à devenir chanteuse. SES DÉBUTS DANS LE MÉTIER À onze ans, avec Karen Young, sa mère, elle a réalisé son premier spectacle au Festival de jazz de Montréal. Elles avaient chanté des chansons de d’autres cultures. Tranquillement, elle a commencé à faire de la scène mais sans trop rechercher l’attention du public puisqu’elle ne recherchait pas tant la popularité. Elle a lancé son premier album à vingtsept ans. Elle a vraiment pris son temps. Elle chantait dans les bars. Ce n’était pas vraiment une carrière mais elle le faisait parce qu’elle aimait ça. UNE AUTEURE-COMPOSITRICE Coral écrit les paroles de ses chansons et compose sa musique. Sa source d’inspiration est Joni Mitchell, une célèbre auteure compositrice. Elle aime faire de la scène car elle a le sentiment

d’être elle-même. Elle vit son moment et éprouve beaucoup de respect pour les gens qui se sont déplacés pour elle. POURQUOI EST-ELLE CHANTEUSE? Coral a été élevé dans le domaine de la chanson. Elle s’estime chanceuse d’avoir eu une belle voix. Elle dit que tout le monde peut chanter mais ce n’est pas tout le monde qui a le talent pour en faire une carrière. Elle a décidé de faire ce métier parce qu’elle voulait être une artiste. Une artiste qui veut s’exprimer et qui a un message à faire passer à son public. SA ROUTINE DE PRATIQUE Avant qu’elle ait un enfant, elle pratiquait souvent la nuit. Maintenant qu’elle est une maman, elle pratique quand elle a besoin de pratiquer. Pour son dernier album, elle s’est fait un horaire. Elle pratiquait de 10:00 à 14:00 car c’était le temps où sa fille était à la garderie.

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Par Gabriel Nadeau École St-Léon


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