POWER HEAT RENEW

Compteurs de chaleur connectés
Comment les chauffagistes vivent-ils la décarbonation du résidentiel ?
Faut-il mettre à la terre les chemins de câbles ? #1

![]()

Comment les chauffagistes vivent-ils la décarbonation du résidentiel ?
Faut-il mettre à la terre les chemins de câbles ? #1


Pour tout achat de 5 chaudières Condens 5300i ou de 5 chaudières Condens 7700i, entre le 16 février et le 31 mars 2026 (inclus), une chaudière combinée du même type vous sera offerte gratuitement.
Plus d’informations et conditions générales sur : action.bosch-homecomfort.be
Une nouvelle année s’ouvre. Une année de mouvement, de convergence et d’ambition. C’est avec une énergie renouvelée que nous vous présentons aujourd’hui le tout premier numéro de TECHLINK Magazine.
Un nouveau magazine, mais surtout le symbole d’une évolution naturelle : Power+ et Heat+ s’unissent pour donner naissance à une marque forte, unique et reconnaissable. Une évidence, tant les frontières entre l’électrotechnique et le HVAC/San s’estompent depuis plusieurs années déjà.
Le monde de la technique a changé. Les solutions ne vivent plus isolées. Elles s’imbriquent, dialoguent et s’enrichissent mutuellement pour former un ensemble intelligent et connecté. Dans cette chaîne de valeur intégrée où se rencontrent fabricants, distributeurs, installateurs, sociétés de maintenance et partenaires technologiques, tout tourne autour d’une même idée : la connexion. Connexion entre les technologies, les métiers… et surtout entre les personnes.
Une pompe à chaleur pilotée par un logiciel intelligent. Une borne de charge en interaction avec un système de gestion de l’énergie. Un bâtiment qui orchestre éclairage, ventilation et sécurité en parfaite harmonie. Aujourd’hui, la collaboration interdisciplinaire n’est plus un choix. C’est le moteur de l’innovation. C’est la clé de l’avenir.
Avec TECHLINK Magazine, nous donnons vie à une plateforme d’inspiration et de connexion, pensée pour les professionnels de l’installation qui regardent vers demain. Un espace où les idées circulent, où les expertises se croisent et où les disciplines se rencontrent. Un nouveau fil « vert » qui traverse et relie tout notre écosystème.
Ensemble, nous construisons plus qu’un magazine. Nous construisons un écosystème. Une vision. Un avenir.
À travers cette nouvelle édition, Techlink réaffirme pleinement sa mission : vous accompagner avec des contenus à forte valeur ajoutée, décrypter les tendances et vous donner les clés pour évoluer dans un secteur en perpétuelle transformation. Aujourd’hui plus que jamais, nous faisons entendre la voix de nos membres, avec force, clarté et engagement.
Nous vous souhaitons une lecture inspirante de ce numéro, riche en idées, en perspectives… et en énergie pour construire le futur.

Karl Neyrinck Président de Techlink
TECHLINK MAGAZINE
Voici le nouveau magazine professionnel destiné à tous les acteurs de notre secteur des installations : électriciens, spécialistes HVAC et chauffage, sanitaire, intégrateurs domotiques, bureaux d’études, fabricants et distributeurs. Le magazine est né de la fusion de Power+ et Heat+ et reflète la convergence naturelle des techniques et de la transition énergétique.
PÉRIODICITÉ
Trimestriel
TIRAGE
4.000 néerlandais, 3.000 français
ÉDITEUR RESPONSABLE
Dirk De Wolf - dirk.dewolf@techlink.be
Kleine Kloosterstraat 23 - 1932 Zaventem T. +32 2 720 40 80 info@techlink.be www.techlink.be
MANAGING DIRECTOR
Kris Van Dingenen kris.vandingenen@techlink.be
ÉQUIPE DE RÉDACTION
Carole Metzmacker
Dirk De Wolf
Sophie Lambert Sofie Lapière
COMMUNIQUÉS DE PRESSE press@techlink.be
PUBLICITÉ
Inge De Ridder T. +32 53 80 87 47 Inge.deridder@techlink.be
GRAPHISME
Estelle Foret estelle.foret@techlink.be
IMPRESSION
Graphius
DÉCLARATION DE DROITS D’AUTEUR
Rien dans cette publication ne peut être reproduit et/ou rendu public, par impression, photocopie, enregistrement sonore, voie électronique ou de quelque autre manière que ce soit, sans l’autorisation écrite de l’éditeur.
Les informations contenues dans ce magazine ont été rassemblées avec le plus grand soin. L’éditeur décline toute responsabilité pour les dommages résultant d’informations manquantes ou incorrectes dans ce magazine. L’éditeur s’engage uniquement à apporter des corrections dans l’édition suivante. Les auteurs sont seuls responsables des articles signés. Les annonceurs sont seuls responsables du contenu des annonces.
Une année de mouvement, de convergence et d’ambition








Derrière TECHLINK, il y a bien plus qu’une fédération : il y a des femmes et des hommes, des projets, des évolutions et des moments partagés qui font vivre notre réseau au quotidien. À travers notre nouvelle rubrique Behind the Scene, nous vous proposons un regard sur les actualités que nous partageons régulièrement avec nos membres : les changements, les nouveaux visages, les nominations clés et les instants de convivialité qui rythment la vie de la fédération.
Ces derniers mois, deux nouveaux collaborateurs sont venus renforcer l’équipe de Techlink: Jean-Bernard Cuvelier et Alicia Dumont de Chassart.
Jean-Bernard Cuvelier a rejoint TECHLINK en tant que Responsable Stratégie et Responsable Transition & Énergies renouvelables. Il apporte à la fédération une expertise reconnue en environnement, énergie et énergie du bâtiment, au cœur des enjeux actuels du secteur.
Ingénieur diplômé de l’UCLouvain, il dispose d’un parcours mêlant terrain, expertise technique et responsabilités stratégiques. Après un début de carrière dans la construction, il a occupé différentes fonctions clés au sein de Bruxelles Environnement (IBGE-BIM), notamment en lien avec les performances énergétiques du bâtiment et d’autres technologies avec impact environnemental.
Il a ensuite exercé pendant plus de dix ans des responsabilités au sein de cabinets ministériels bruxellois, développant une vision transversale des politiques publiques et de leur impact sur les acteurs du terrain.
Chez TECHLINK, il met aujourd’hui cette expérience au service des membres afin d’accompagner la transition énergétique et de renforcer le positionnement stratégique de la fédération.


Alicia Dumont de Chassart au sein de l’équipe Legal en tant que Senior Legal Advisor. Francophone et parfaitement à l’aise en néerlandais, elle évolue dans un contexte bilingue qui correspond pleinement à celui de la fédération et de ses membres.
Juriste de formation, Alicia dispose d’une solide expertise en droit du travail et en droit social. Avant de rejoindre TECHLINK, elle a travaillé pendant plus de sept ans chez Partena Professional, où elle accompagnait les entreprises dans la gestion juridique de leurs ressources humaines.
Son expérience couvre l’ensemble de la relation de travail : contrats, organisation du travail, rémunération, ruptures de contrat, négociations et assistance en cas d’inspection sociale.
Diplômée de l’UCLouvain avec grande distinction, elle a complété son parcours académique par des formations complémentaires qui nourrissent une approche rigoureuse et humaine du droit.
Chez TECHLINK, Alicia intervient sur des dossiers juridiques et sociaux, en lien avec la stratégie de la fédération et les besoins concrets des membres.

Où le design intemporel rencontre la domotique intelligente
Découvrez les Niko Rocker & Niko Toggle pour Niko Home Control
• Un bouton, plusieurs fonctions
• Commande intuitive et logique
• Capteurs de température et d'humidité intégrés
• Indication de statut LED subtile
• Installation sur câblage bus familier
Confort aujourd'hui. Flexibilité pour demain.

Une présidence qui s’inscrit dans la continuité
Autre actualité marquante: notre Président TECHLINK, Karl Neyrinck, a récemment été nommé Président d’Embuild national. Cette nomination est une reconnaissance forte de son engagement et de sa vision pour le secteur de la construction et des techniques spéciales du bâtiment. Elle renforce également les liens entre TECHLINK et les autres acteurs majeurs de la chaîne de valeur intégrée, dans un contexte où les enjeux de transition énergétique, de formation et d’innovation sont plus que jamais au cœur des priorités.
Pour TECHLINK, cette double présidence est une opportunité : celle de continuer à porter la voix des installateurs, fabricants, distributeurs et partenaires technologiques, tout en contribuant activement aux réflexions stratégiques à l’échelle nationale.

Le secteur évolue également du côté de nos partenaires. Pierre Debatty a officiellement pris ses fonctions de CEO de Rexel Belgium en janvier 2026, à l’issue d’une transition de leadership structurée et préparée de longue date.
Arrivé en mai 2025 en tant que Deputy CEO, il succède ainsi à Pierre Benoit, dans le cadre d’un passage de relais progressif visant à assurer la continuité et la stabilité de l’organisation. Fort de plus de dix ans d’expérience comme Managing Director Benelux chez SLV GmbH, Pierre Debatty retrouve un environnement qu’il connaît bien, ayant déjà passé 18 années au sein du groupe Rexel, en Belgique et à l’international.
Après une carrière remarquable de 36 ans, Pierre Benoit a quant à lui pris une retraite bien méritée à la fin de l’année 2025. Figure majeure de Rexel Belgium pendant plus de trois décennies, il a contribué à façonner l’entreprise par son engagement, sa passion et sa confiance dans les collaborateurs. Il s’est également investi au service de notre secteur en tant que Président de Fedibel (2013–2016 et 2022–2025) et Administrateur de Techlink (2022–2025).
Cette transition, menée dans un esprit de continuité et de confiance, ouvre une nouvelle étape pour Rexel Belgium. Convaincu d’un leadership fondé sur la vision, l’intégrité et la dimension humaine, Pierre Debatty se projette avec enthousiasme aux côtés des équipes Rexel.
LA COMBINAISON PARFAITE

Le réservoir de chasse à encastrer de Geberit et les cuvettes de WC suspendues de Geberit s’harmonisent parfaitement. Grâce à la fixation EFF3 et à des techniques d’installation innovantes, l’installation complète est 40% plus rapide qu’avec les systèmes traditionnels. Scannez le code QR pour plus d’info. geberit.be/systeme-pour-wc



Les 500 Series de Valeco sont des adoucisseurs d’eau durables et compacts avec de grandes performances.



Consommation économique
Débit le plus élevé du marché
Détection des fuites
Simplicité d’utilisation et d’installation
































500 series






































Nouvelle année, nouveau lieu! Ces dernières semaines ont marqué un nouveau départ avec le déménagement de nos bureaux, quittant l’Excelsiorlaan pour nous installer au sein du bâtiment Buildwise, à la Kleinekloosterlaan 23, toujours à Zaventem.
Un déménagement est toujours un moment symbolique. Il marque un changement, une transition, parfois inattendue, mais souvent bienvenue. Ce nouveau cadre de travail s’inscrit pleinement dans la dynamique actuelle de TECHLINK : collaboration, innovation et proximité avec les acteurs clés du secteur de la construction et des techniques du bâtiment.
Ce nouvel environnement apporte un regain d’énergie et ouvre la voie à de nouvelles synergies. Let’s go!
Un moment de convivialité pour clôturer l’année 2025



Parce que TECHLINK, ce sont aussi des moments partagés, l’année 2025 s’est conclue dans une ambiance chaleureuse à l’occasion de notre Christmas Party
Autour d’un verre, d’un petit encas et d’un cadeau, l’équipe a pris le temps de revenir ensemble sur une année riche en projets et en collaborations. Le traditionnel (et parfois très créatif) pull de Noël était de sortie, apportant sourires, bonne humeur et esprit festif. Une manière conviviale et originale de clôturer une année bien remplie, tout en renforçant les liens au sein de l’équipe.
Un grand merci à toutes celles et ceux qui font vivre TECHLINK au quotidien, pour leur engagement, leur collaboration et leur esprit d’équipe. Cap sur 2026, une année que nous plaçons résolument sous le signe du lien, de la cohésion et de l’avenir.

Vous cherchez une solution permanente, temporaire ou ponctuelle pour tous vos déchets de câbles ?
En tant que spécialistes de la collecte et du recyclage des câbles électriques, nous sommes là pour tous ceux qui recherchent de bons services et un prix juste.
Chez nous, pas de tarification au doigt mouillé, mais une formule mathématique qui suit de près les prix sur les marchés internationaux. Nos tarifs sont disponibles sur notre site web. Confort pur grâce à notre service de conteneurs gratuit
Pas de loyer, de caution ou de contrat
À partir de 300 kg/an (= env. 1m³ câble)
Prix transparents
Approche personnalisée
Conforme à l’OVAM
www.kopuur.be
La transition vers les énergies renouvelables transforme en profondeur le secteur de l’installation. Les domaines de l’électricité et du HVAC se rapprochent, les technologies convergent et les projets deviennent résolument multidisciplinaires. Dans ce contexte en mutation rapide, l’accès à une information fiable, structurée et pertinente est devenu indispensable. Entre innovations technologiques, exigences réglementaires accrues, digitalisation et complexité croissante des installations, les professionnels sont confrontés à des défis toujours plus nombreux. Plus que jamais, une fédération professionnelle a un rôle clé à jouer : apporter des repères, favoriser les synergies et accompagner le secteur dans son évolution. C’est dans cette logique que s’inscrit
TECHLINK Magazine, pilier essentiel de notre stratégie de communication et de soutien aux membres.
Pourquoi un seul magazine ?
Électrotechnique, HVAC, sanitaire, gestion de l’énergie, communication de données et automatisation des bâtiments ne peuvent plus être abordés séparément. Ces expertises s’entrecroisent aujourd’hui au sein de solutions globales, pilotées par des logiciels et interconnectées via des réseaux intelligents.
Cette réalité appelle une approche transversale. En réunissant Power+ et Heat+ sous une seule marque forte — TECHLINK Magazine — Techlink choisit de refléter fidèlement un secteur devenu plus intégré, plus connecté et orienté vers l’avenir.
Un levier stratégique pour les membres et le secteur
TECHLINK Magazine ne se limite pas à relayer l’actualité. Il s’inscrit comme un véritable outil de valeur ajoutée pour l’ensemble du secteur.
• Il approfondit l’expertise des professionnels grâce à des analyses, des études de cas et des éclairages techniques ;
• Il met en lumière le savoir-faire des installateurs, fabricants, distributeurs et partenaires technologiques ;
• Il favorise une meilleure compréhension des interactions entre disciplines ;
• Il offre des points de repère

Techlink Magazine reflète parfaitement le lien entre le secteur de l’installation et le monde des grossistes et fabricants, à l’instar de notre Président, Karl Neyrinck, et de notre Vice-Président, Sven Machielsen.
dans un environnement technique et économique en constante évolution ;
• Il encourage l’innovation en valorisant des projets concrets et des visions prospectives.
Pour Techlink, le magazine est ainsi un instrument stratégique au service de sa mission : renforcer la visibilité et la cohésion de l’écosystème des installations multifonctionnelles, de l’électrotechnique au HVAC, en passant par la gestion de l’énergie.
Un magazine en phase avec le secteur
TECHLINK Magazine est appelé à évoluer en même temps que l’In-
tegrated Value Chain qu’il représente.

«Le magazine devient ainsi un maillon fédérateur dans un monde où la collaboration interdisciplinaire n’est plus optionnelle mais essentielle», souligne Dirk De Wolf.

Les véhicules électriques (VE) et les bornes de charge font désormais de plus en plus partie du paysage quotidien. Le choix et l’installation d’une borne de charge adaptée font partie intégrante des missions de l’installateur électricien.
Techlink souhaite dresser un état des lieux précis des opportunités, des besoins et des attentes que les installateurs identifient aujourd’hui en matière de charge intelligente.
Votre avis fait la différence.
Participez !
La charge intelligente comme clé de l’e-mobilité durable
D’ici 2029, toutes les nouvelles voitures et camionnettes devront être sans émissions, et les transports publics ainsi que le transport de marchandises franchissent eux aussi de grandes étapes vers l’électrification. Cette croissance s’accompagne toutefois de défis, notamment en ce qui concerne l’infrastructure de charge.
Le gouvernement concrétise son projet de prévention et de réintégration des malades de longue durée. Nous avions déjà présenté les premières déclarations de principe de l’accord de gouvernement dans notre article du 24 mars 2025. Les premières mesures sont entrées en vigueur le 1er janvier 2026. De quoi s’agit-il ?

Une approche préventive renforcée
Parce que prévenir vaut mieux que guérir, une mesure préventive est instaurée. Un travailleur qui se sent à risque peut vous demander d’examiner les possibilités d’aménagement de son travail ou de son poste afin d’éviter une incapacité de travail.
Vous devez l’informer « le plus rapidement possible » de la suite que vous pouvez (ou non) réserver à cette demande.
Quel que soit le problème (ergonomique, psychosocial, etc.), votre conseiller en prévention –médecin du travail (CP-MT) peut être consulté pour avis.
Nous vous conseillons de consigner toute mesure temporaire ayant un impact sur la fonction, l’horaire, la rémunération ou tout autre élément essentiel de la relation de travail dans un avenant au contrat.
Limitation des absences sans certificat médical
Le travailleur doit vous remettre un certificat médical si cette obligation figure dans votre règlement de travail, dans une CCT d’entreprise ou si vous le lui demandez expressément. Dans ces hypothèses, votre travailleur pouvait invoquer 3x par an son droit à y déroger, pour le premier jour d’incapacité de travail uniquement. Cette dérogation est à pré-
sent réduite à deux jours par an.
Notez que si votre entreprise compte moins de 50 travailleurs, vous pouvez contourner cette dispense via votre règlement de travail ou une CCT.
Réintégration plus rapide des travailleurs en incapacité
Votre implication dès le début de l’incapacité
Vous avez désormais l’obligation de maintenir le contact avec vos travailleurs en incapacité, non dans un but de contrôle, mais afin de faciliter et préparer leur retour au travail.
Votre règlement de travail doit en préciser les modalités pratiques. Un modèle d’annexe est disponible pour nos membres.
Avec l’accord de votre travailleur, vous pouvez, dès le premier jour d’incapacité, demander à votre CP-MT de lancer un trajet de réintégration, dont la procédure reste inchangée. Sans cet accord, vous devrez attendre l’estimation de son potentiel de travail (voir ci-dessous).
Vous pouvez également demander à votre CP-MT d’organiser une visite de pré-reprise du travail, possibilité qui était auparavant réservée à votre travailleur.
Après 4 semaines
Si, au terme de quatre semaines, vous n’avez activé aucune des





































La solution pour la rénovation des cheminées existantes dans les appartements
La cheminée en surpression Opsinox OPSIRENO OPSISHUNT est destinée à la rénovation des cheminées dans les immeubles collectifs, ou les évacuation de plusieurs appareils de chauffage fermés sont racoordées à un conduit commun type ‘SHUNT’. La cheminée existante n’est souvent plus adapatée pour le raccorderment des nouvelles chaudières à condensation (Type C4.2 ou C4.3)
La cheminée est modulaire et peut être adaptée à chaque étage en fonction de la hauteur. Chaque élément de connextion est pourvu d’un support personalisé qui s’appuie sur le shunt et assure un minimum de rupture d’installation. L’élément inférieur est équipé d’un piège à condensats.













En fin de vie, le système CLV peut êter entièrement recyclé. CON OPSINOX NV Zone industrielle ‘De Prijkels’ Venecoweg 22, B-9810 Nazareth (Belgique) +32 (0)9 381 09 40 Info@opsinox.com W WWW OPSINOX COM
démarches ci-dessus, vous devez informer votre CP-MT de l’incapacité.
Celui-ci présentera à votre travailleur les différentes options possibles : reprise du travail, visite de pré-reprise, trajet de réintégration ou même simple conversation.
Votre travailleur n’est pas obligé d’accepter l’invitation. Si la visite a lieu, les frais de déplacement sont à votre charge.
Cette visite, plus informelle, vise à proposer des pistes d’adaptation du travail, en concertation éventuelle avec les autres médecins de votre travailleur.
Après 8 semaines
Si aucun trajet de réintégration n’a encore été entamé, vous devez demander à votre CP-MT d’estimer le potentiel de travail de votre travailleur. En cas de potentiel avéré, vous pouvez demander au CP-MT :
• d’inviter votre travailleur à une visite de pré-reprise ; • de démarrer un trajet de réintégration formel.
Après 6 mois
Si vous occupez au moins 20 salariés et que votre travailleur en incapacité présente un potentiel de travail, vous avez l’obligation de demander un trajet de réintégration au plus tard six mois après le début de l’incapacité.
Le non-respect de cette obligation est sanctionnable par une amende de 200 à 4.000 euros.
Si votre travailleur refuse deux invitations sans motif valable, sa mutuelle en est informée. S’il refuse trois invitations, espacées d’au moins 14 jours calendrier, le trajet de réintégration prend fin et votre travailleur s’expose à une sanction de sa mutuelle.
Vous avez tout intérêt à lancer le
trajet de réintégration plus tôt, car au terme de ces six mois, et en cas d’échec du trajet, vous pourrez initier la procédure de force majeure médicale, permettant la résiliation du contrat de travail en cas de constat d’inaptitude définitive.
Une reprise du travail, complète ou partielle, de moins de 14 jours calendrier n’interrompt plus la période de six mois.
Mesure à fort impact financier
Si toutes ces mesures sont globalement positives pour encourager la réintégration plus rapide, nous regrettons que le gouvernement choisisse de faire peser encore plus sur les employeurs la charge financière des incapacités, sachant que les employeurs de notre secteur complètent déjà, via le Fonds social, les indemnités perçues par les travailleurs malades et s’impliquent donc déjà financièrement.
Une nouvelle cotisation de solidarité vient remplacer la cotisation de responsabilisation due par les employeurs présentant une entrée excessive de travailleurs en invalidité.
Cette cotisation correspond à 30 % du montant des indemnités INAMI versées durant les deux mois suivant le mois de salaire garanti. Les périodes de reprise du travail autorisées par la mutuelle ne sont pas prises en compte (et donc indirectement encouragées).
La cotisation concerne vos travailleurs âgés de 18 à 54 ans (hors intérimaires, flexi-jobs et travailleurs occasionnels) si vous occupez en moyenne au moins 50 travailleurs par an.
Le gouvernement annonce une extension de cette cotisation aux 4e et 5e mois d’incapacité à partir de 2027.
Allègements en contrepartie
En contrepartie, certains allègements financiers sont prévus si vous acceptez de réintégrer rapidement vos collaborateurs.
D’abord, une prolongation du délai de rechute. Une réintégration ne débouche pas toujours sur un retour réussi au travail. Le travailleur peut rechuter. Il faudra désormais huit semaines de reprise du travail (56 jours calendrier, contre 14 auparavant) pour qu’une rechute ouvre à nouveau le droit au salaire garanti.
Ensuite, la neutralisation du salaire garanti pendant toute la durée de la reprise partielle du travail. En cas de rechute lors d’une reprise partielle autorisée par la mutuelle, votre travailleur sera immédiatement pris en charge par celle-ci, sans intervention de votre part au titre du salaire garanti.
Le mot d’ordre semble clair : à tout prix, réintégrer. Encore fautil que cela soit souhaité par le travailleur. Nous espérons que les démarches plus informelles proposées offriront la plus-value escomptée afin d’atteindre le but fixé.
Plus d’infos ?
Contactez notre équipe juridique via consult@techlink.be

Avec un compte PRO Zelektro gratuit, vous commandez plus vite, plus intelligemment et à de meilleures conditions pour chaque projet.
Créez votre compte PRO

Pourquoi les professionnels choisissent-ils un compte PRO Zelektro ?
Commandé aujourd’hui, expédié le jour même
Commandez avant 21h pour une expédition le jour même.
Le plus large assortiment à des prix PRO corrects
Plus de 8 000 produits en stock, toujours à des prix compétitifs.
Une solution complète pour l’électrotechnique
Une gamme large et diversifiée pour les professionnels.
Comptez sur le service et l’expertise des Z-experts
Nos spécialistes techniques vous assistent rapidement et avec précision.




Comment les professionnels du chauffage vivent-ils concrètement la décarbonation du résidentiel ? Pour dépasser les discours théoriques, Techlink a mené, entre décembre 2025 et janvier 2026, une enquête de fond auprès des acteurs du terrain en Wallonie et à Bruxelles. Les résultats dessinent un secteur conscient des enjeux climatiques, engagé dans la transition, mais déterminé à rappeler une réalité essentielle : sans solutions adaptées aux bâtiments, aux territoires et aux compétences disponibles, aucune transformation durable n’est possible.
Premier constat clair de l’enquête : les installateurs wallons et bruxellois ne rejettent pas la transition énergétique du chauffage. Ils la comprennent, l’acceptent, et s’y projettent.
Mais à une condition : qu’elle soit techniquement faisable, économiquement soutenable et territorialement organisée.
Une profession expérimentée et pragmatique
Les profils interrogés renforcent encore la portée des résultats : plus de 90 % des répondants sont des décideurs directs

Jean-Bernard Cuvelier
Transition Manager Renewables chez Techlink
« L’enquête s’appuie sur 241 réponses d’installateurs wallons, sur un total de 412 entreprises membres de Techlink actives en Wallonie, soit un taux de participation proche de 60 % rien que pour la Wallonie et presque autant pour Bruxelles. Un niveau de mobilisation exceptionnel pour une enquête sectorielle, qui confère aux résultats une légitimité politique forte. »

(chefs d’entreprise ou indépendants), majoritairement à la tête de micro-entreprises de 1 à 5 personnes, et dotés d’une expérience très élevée du terrain. Près de deux tiers affichent plus de 20 ans de métier. Ils interviennent principalement dans le résidentiel, confrontés quotidiennement à la diversité du bâti wallon et bruxellois.
« Les installateurs ne parlent pas en concepts, ils parlent en solutions concrètes et applicables », précise Jean-Bernard Cuvelier, Transition Manager Renewables chez Techlink.
Une adhésion de principe… mais un décrochage opérationnel
Contrairement à certaines idées reçues, l’enquête révèle une adhésion large aux objectifs de décarbonation. Près de 70% des installateurs déclarent comprendre la nécessité et 55% s’y disent favorables, à condition que la transition s’inscrive dans un horizon réaliste de 10 à 20 ans.
Cette adhésion est toutefois assortie d’une exigence forte : celle de la pertinence technique. Le message est constant tout au long de l’enquête : il n’existe pas de technologie universelle capable de s’imposer dans toutes les situations. Chaque bâtiment, chaque contexte territorial, chaque ménage nécessite une analyse spécifique.
Mais lorsqu’on aborde la faisabilité, un écart significatif se creuse entre compréhension et adhésion. Plus de 80% estiment que le secteur HVAC n’est pas prêt à accompagner la transition « dans de bonnes conditions techniques, humaines et financières ». Un chiffre qui agit comme un signal d’alerte central de l’enquête.
Pour les installateurs, imposer une solution standardisée revient à ignorer la réalité du terrain et, à terme, à fragiliser la confiance des clients dans la transition énergétique elle-même. La conclusion s’impose : l’acceptabilité existe, mais la crédibilité opérationnelle fait défaut.

Si la nécessité de décarboner est largement comprise (70%) et que la majorité y est favorable (55%), seuls 18% des professionnels estiment que le secteur est réellement prêt.

Le parc résidentiel est-il prêt pour une pompe à chaleur performante ?
Un horizon réaliste situé après 2045
Lorsqu’on interroge les installateurs sur l’horizon techniquement réaliste d’une décarbonation effective du chauffage résidentiel : près de 76 % situent cette échéance entre 2045 et 2050.
Le terrain appelle à une trajectoire progressive, structurée en étapes intermédiaires, alignée sur la réalité du bâti existant et la capacité d’adaptation du secteur.
Le bâti existant : premier verrou structurel
L’état réel du parc résidentiel wallon constitue l’un des principaux freins identifiés. Moins de 40% des bâtiments disposent d’une isolation suffisante pour permettre une pompe à chaleur performante. Dans plus de 60% des logements, les émetteurs de chaleur ne sont pas adaptés aux basses températures.
Résultat : la majorité du parc existant n’est pas prête pour une généralisation des pompes à chaleur sans rénovation lourde préalable. Or ces rénovations représentent des coûts élevés, des chantiers complexes et des délais souvent incompatibles avec les échéances politiques annoncées.
Pompe à chaleur : technologie clé, mais pas solution unique
Nouvelle idée reçue contestée par l’enquête: les pompes à chaleur ne sont pas rejetées par le terrain. Elles sont déjà massivement installées, notamment les PAC air/eau et air/air, et sont largement perçues comme un pilier de la décarbonation du chauffage résidentiel. Mais les installateurs adoptent une approche prudente et responsable : moins de la moitié conseillent systématiquement une PAC, même
lorsque les conditions semblent réunies.
Les freins sont bien identifiés :
• coût d’installation élevé,
• coût de l’électricité face au gaz,
• nécessité d’adapter l’isolation et les émetteurs,
• limites de la puissance électrique disponible,
• incertitudes liées aux infrastructures.
Une PAC mal conçue ou mal installée peut entraîner des surconsommations, des problèmes de confort et une insatisfaction durable. Le terrain n’est donc pas opposé à la technologie, mais à son déploiement non maîtrisé, souvent dicté par des injonctions trop rapides ou des incitants mal compris.
Le message est limpide : la PAC fonctionne quand les conditions sont réunies. Or, dans le parc existant, elles ne le sont pas dans la majorité des cas.
Infrastructures publiques: un écosystème encore immature
La transition bute aussi sur les infrastructures énergétiques publiques qui constituent un autre verrou majeur.
Concernant le réseau électrique, 75% des installateurs jugent la communication des gestionnaires, sur les capacités réellement disponibles insuffisante. Seuls 5% jugent cette information claire et rapide. Dans les faits, l’information indispensable pour dimensionner et planifier une PAC fait souvent défaut, bloquant ou retardant les projets.
Les réseaux de chaleur, pourtant très présents dans les discours politiques, restent largement invisibles sur le terrain. 90% des installateurs ne trouvent pas facilement d’informations sur l’existence ou les projets de réseaux à proximité de leurs clients. Près de
60% ne se sentent pas techniquement prêts à réaliser des raccordements, et moins de 5% déclarent disposer facilement de personnel qualifié.
Le potentiel est reconnu. L’adhésion est conditionnelle. Mais l’écosystème n’est pas mûr.
Neutralité technologique : un pragmatisme de terrain
Face à cette réalité, les installateurs plaident massivement pour une neutralité technologique réelle. Non par idéologie, mais par pragmatisme. Aucune solution n’est universelle : ni la PAC, ni la biomasse, ni les réseaux de chaleur, ni les solutions gaz alternatives.
Les répondants soutiennent très majoritairement des sorties des combustibles fossiles, phasées dans le temps, conditionnées à l’état du bâtiment, adaptées au contexte territorial, et, le cas échéant, basées sur des solutions transitoires (y compris les e-fuels) lorsque le bâti ou les réseaux ne sont pas encore prêts.
L’objectif climatique n’est pas contesté. C’est la méthode qui l’est.
Une rupture profonde entre terrain et pouvoirs publics
Le chiffre est sans appel : 96% des installateurs estiment que les pouvoirs publics ne comprennent pas suffisamment la réalité du terrain. Il ne s’agit pas d’un rejet politique, mais d’un sentiment de déconnexion systémique, nourri par l’instabilité réglementaire, le manque de visibilité à moyen terme et la complexité croissante des règles. Les installateurs se retrouvent en première ligne, sommés d’expliquer à des clients des politiques qu’ils jugent eux-mêmes peu lisibles et mal séquencées. Le facteur humain : princi-
pal goulet d’étranglement
Enfin, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée apparaît comme le frein numéro un de la transition. Près de 95% des entreprises rencontrent des difficultés majeures de recrutement. La complexification rapide des technologies, combinée au manque de temps et de moyens pour former en continu, fragilise l’ensemble du système.
Sans un soutien public structuré à la formation, aligné sur les réalités de chantier, plusieurs solutions resteront marginales, quels que soient les objectifs affichés.
95%
Difficulté de recrutement
Quasi-unanimité des professionnels sur la pénurie de compétences.
En tant que fédération professionnelle du secteur de l’installation, Techlink continuera à porter la voix du terrain, à outiller ses membres et à soutenir une décarbonation du chauffage résidentiel fondée sur la compétence, la confiance et la réalité des pratiques.
Une transition construite ensemble, au service de la performance énergétique et de la qualité de vie.
« La transition énergétique ne repose pas uniquement sur les équipements. Elle repose avant tout sur les femmes et les hommes qui les conçoivent, les installent et les expliquent.»
Jean-Bernard Cuvelier Transition Manager Renewables chez Techlink
Une transition à coconstruire avec le terrain
Cette enquête livre un message clair : la décarbonation du chauffage résidentiel n’échouera pas par refus du terrain, mais par défaut d’organisation. Manque de
coordination, absence de vision territoriale, pénurie de compétences, instabilité réglementaire : les freins sont structurels, pas idéologiques.
Les installateurs sont prêts à avancer. À condition que la transition soit progressive, territorialisée, différenciée, technologiquement neutre et humainement accompagnée. À défaut, le risque est double : un blocage du marché de la rénovation et un retard accru dans l’atteinte des objectifs climatiques.
Ils expriment aussi une certaine fatigue face aux messages changeants et aux injonctions parfois contradictoires. Pour assumer pleinement leur rôle de conseillers, ils ont besoin d’un cadre clair et fiable.
Loin d’un discours défensif, cette enquête dresse le portrait d’un secteur engagé, responsable et prêt à évoluer. Mais elle rappelle une vérité essentielle : la décarbonation du chauffage résidentiel ne se décrète pas depuis les bureaux.
Les enseignements de cette enquête sont clairs : le secteur est prêt à avancer, à condition d’être écouté, accompagné et reconnu dans son rôle clé auprès des citoyens.
En tant que fédération professionnelle du secteur de l’installation, Techlink continuera à porter la voix du terrain, à outiller ses membres et à soutenir une décarbonation du chauffage résidentiel fondée sur la compétence, la confiance et la réalité des pratiques.
Une transition construite ensemble, au service de la performance énergétique et de la qualité de vie.
Auteur: Sophie Lambert
vendez
N’oubliez pas l’obligation de recyclage !

PV CYCLE Belgium asbl est l’organisme de gestion des panneaux solaires photovoltaïques. Nous assumons votre responsabilité de producteur, conformément à la législation en vigueur.
Collecte et traitement en fin de vie ? Nous nous en chargeons !
Contactez-nous pour avoir l’esprit tranquille et vous conformer à la réglementation www.pvcycle.be






Notre département Members Affairs souhaite rapprocher les membres les uns des autres et renforcer ainsi leur implication. Rudo Bonni, Account Manager Techlink, est le premier point de contact pour la Wallonie et Bruxelles. Avec Dirk De Wolf, rédacteur, ils ont rendu visite à l’entreprise membre Service Partner. Mohamed Ikharrazen, son Administrateur, nous parle de son métier, de l’avenir, de la formation de ses collaborateurs et son engagement au sein de Techlink. Rien de tel qu’une conversation avec l’un de nos membres pour mieux comprendre ses besoins et ce qui nous aide à optimiser et améliorer nos conseils et services.

Quel bonheur de rencontrer une entreprise aussi dynamique, bienveillante et profondément engagée auprès de nos membres locaux !
-Rudo Bonni
La proximité, le respect et l’humain sont au cœur de chaque relation.
-Mohamed Ikharrazen
Service Partner, filiale liégeoise de Balteau Group, est spécialisée dans les réseaux informatiques, à la fois câblés et sans fil, principalement pour le secteur tertiaire et l’industrie.
Comme l’explique Mohamed Ikharrazen, Administrateur de Service Partner : « On parle souvent des autoroutes de l’information, ce qui est un bel exemple pour notre métier. Comme nos vraies autoroutes belges, elles finissent par être embouteillées. Notre métier consiste à les élargir et les al-
longer sans cesse. La fibre optique est le seul moyen d’y parvenir. Là où le cuivre se limite à 100 mètres, certaines fibres intercontinentales passent dans les océans. »
Pouvez-vous expliquer votre parcours ?
Service Partner a été créé en 1997, active dans les domaines de la téléphonie et le networking informatique pour des clients publics et privés, de l’instrumentalisation et l’automatisation pour l’industrie lourde. À cette époque, Sylvain Rizzo, CEO de Balteau Group, faisait déjà partie de l’aventure, en tant qu’associé lors de la création de l’entreprise.
En 2008, le groupe néerlandais BAM a procédé au rachat de Balteau i.e. et de ses filiales dont Service Partner. Après huit années passées au sein du groupe néerlandais BAM, l’ensemble des activités a été repris par le management historique. Cette opération a permis d’assurer la continuité de l’activité et de préserver l’emploi des 350 collaborateurs, qui n’ont connu aucune interruption de travail. C’est dans ce contexte qu’est né Balteau Group.
«On a envie que nos membres du personnel se sentent comme chez eux mais aussi de marquer la proximité et le lien que nous avons avec chacun. Le respect et le dialogue sont très ancrés chez nous.»

Pouvez-vous décrire la nature précise de votre offre ?
«Service Partner est actif sur le territoire belge et luxembourgeois, où on réalise des câblages, cuivre et fibre optique, ainsi que leurs raccordements et tests. En plus de cela, nous nous occupons également du matériel actif, installation et configuration, que ce soit les réseaux LAN ou WAN.
Nous réalisons aussi des études en interne pour définir les meilleures solutions à mettre en place, tant pour la partie passive que pour la partie active.
Les projets pour lesquels nous sommes les plus fiers, ce sont ceux qui participent au renouveau de notre belle ville liégeoise, comme le nouveau Liège Expo ou encore le vaste écoquartier, Rives Ardentes. Nous avons assuré également le déploiement de la fibre optique sur l’ensemble du tracé du nouveau tram.»
De quel projet êtes-vous le plus fier ?
«Sans aucun doute, le tram.
Ce travail de haute précision a permis de garantir la sécurisation des installations et le raccordement de l’ensemble des réseaux de télécommunication à chaque point stratégique du parcours : installation de caméras aux différents arrêts, dispositifs de détection d’intrusion dans les locaux techniques, serveurs et automates, entre autres.
Il convient également de souligner que notre filiale a pris en charge l’alimentation électrique des systèmes de sonorisation destinés aux annonces vocales, ainsi que l’installation des bornes de ticketing.»
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 87 km fibre optique, 4.OOO fusions fibre, 40 racks ; 170 hautparleurs et 150 caméras.
Pourquoi êtes-vous devenu membre de Techlink ?
«Je suis convaincu qu’être membre offre un partenariat de qualité comme un accompagnement juridique et d’autres avantages.
Chaque nouvel affilié devrait idéalement pouvoir compter sur un parrain de référence, capable de
l’accompagner et de faciliter son intégration, notamment lors d’une première participation à de grands événements professionnels tels que ceux organisés par Techlink et Embuild.» Administrateur et président de Techlink Liège-Verviers pendant 6 ans et, durant la même période, Administrateur dans l’Organe d’Administration national de Techlink, Mohamed Ikharrazen en retire un beau souvenir : « Ce fut pour moi un véritable privilège d’avoir assumé la présidence. Dans la province de Liège, nous formons au sein de Techlink une véritable bande de copains. »
Quel événement de Techlink attendez-vous toujours avec impatience ?
Le vendredi 5 décembre s’est tenu le banquet 2025 de la section Techlink Liège-Verviers. Une soirée sold out organisée au Grand Casino de Chaudfontaine et qui a réuni plus de 200 personnes. C’est toujours enrichissant d’échanger avec nos membres sur leurs engagements et leurs ambitions pour l’avenir du secteur.
Un moment privilégié où acteurs, fabricants et partenaires ont profité de l’occasion pour se réunir et discuter d’éclairage, d’électrotechnique, de gestion de l’énergie.
Pendant son mandat, Mohamed Ikharrazen s’est fortement investi dans plusieurs dossiers et a toujours recherché le compromis tant au niveau local qu’au niveau national. Pour lui, chaque membre doit toujours exprimer librement son opinion, et cela est essentiel.
Enfin, il a contribué activement au renforcement du réseau de professionnels du secteur.
Lors d’une récente soirée d’information de Volta, les installateurs et les professionnels techniques ont reçu une mise à jour pratique sur l’éclairage LED. Le message central était clair : des installations LED de haute qualité nécessitent plus que le simple remplacement des luminaires. Les bons choix techniques et une installation bien réfléchie déterminent le résultat final à long terme.

Présentation - partie 1
Dans une première présentation, Ignacio Molina de Volta a expliqué comment l’éclairage LED peut être installé « sans souci ». Il a été fortement souligné que la qualité d’une installation LED dépend en grande partie du driver LED choisi. L’expérience sur le terrain montre que le prix abordable est souvent coûteux, surtout lorsqu’on prend en compte la durée de vie, la stabilité et la susceptibilité à la panne.
La différence entre les drivers (ou alimentations) à tension constante et à courant constant a également été discutée. Le courant constant, en particulier, nécessite une façon de penser et d’installer différente de celle que beaucoup d’installateurs connaissent traditionnellement. Un bon dimensionnement, en tenant compte des tensions minimales et maximales, ainsi qu’une attention portée au câblage, sont essentiels à cet égard.
Un thème important était le scintillement de l’éclairage LED. Il est rare que cela soit dû à une seule cause. Le scintillement peut résulter d’un mauvais choix de driver, d’une mise à la terre inadéquate, d’un câblage sujet aux interférences ou d’interférences électromagnétiques. Les dysfonctionnements peuvent pénétrer dans le système de l’extérieur ou affecter les appareils environnants depuis l’application elle-même.
Ce problème est aggravé par l’électrification croissante des bâtiments. Les onduleurs de panneaux solaires, les stations de recharge, les pompes à chaleur et autres appareils électroniques de puissance apportent de plus en plus de pics et de pollution sur le réseau électrique. Ces perturbations du réseau sont particulièrement difficiles à contrôler car elles pénètrent dans l’installation via le réseau de distribution.
Les bandes LED à haute puissance, contrôlées via PWM (modulation de largeur d’impulsion), nécessitent également une attention particulière. Un driver mal dimensionné ou une distance trop grande entre le driver et l’application peuvent entraîner des scintillements, des dysfonctionnements et une perte d’efficacité. La recommandation est claire : dimensionner correctement et placer le driver aussi près que possible de l’application.
Présentation - partie 2
Dans la deuxième présentation, Jan van Riel de Trilux a présenté un cadre plus large autour
de l’éclairage LED, des normes et de la gestion de l’éclairage. Il a souligné que les drivers sont aujourd’hui souvent déjà programmés en usine, ce qui simplifie le processus de conception et le nombre de variantes. Cependant, lors du remplacement, il est essentiel que les mêmes réglages soient réappliqués.
De plus, Jan a précisé comment les données de durée de vie des LED doivent être correctement interprétées et comment le choix du bon facteur d’entretien affecte directement le nombre de luminaires nécessaires. Et pour terminer, il a évoqué les avantages de DALI-2, où la certification est assurée par un organisme indépendant, la Digital Illumination Interface Alliance (DiiA). Ceci offre aux installateurs et aux clients finaux une certitude supplémentaire quant à la compatibilité et à la qualité.
La soirée d’information a clairement montré une chose : une installation LED tournée vers l’avenir est le fruit de la connaissance, de la qualité et de choix conscients, depuis le driver jusqu’à la technique de gradation et le contrôle de l’éclairage.
Auteur:

L’élégance pure design moderne

Découvrez nos nouvelles plaques de finition !



Découvrez nos nouvelles plaques de finition : BLANC BRILLANT | BLANC MAT | NOIR | CUIVRE | CHAMPAGNE | OR
Deux lauréats, trois projets inspirants de nos membres et une même vision : celle d’un secteur profondément ancré dans la société
Chaque année, les Embuild Foundation Awards mettent en lumière des entreprises du secteur de la construction et de l’installation qui s’engagent concrètement pour la société. Bien au-delà de leurs activités techniques, ces entreprises démontrent que leur expertise peut devenir un puissant levier de cohésion sociale, d’inclusion et de solidarité. L’édition 2025, organisée le 26 novembre 2025 au Hi! Site à Grimbergen, a une résonance toute particulière pour Techlink. Sur les huit finalistes sélectionnés, trois entreprises membres de la fédération étaient en lice, et deux d’entre elles – SPIE Belgium et AtriaTECH – ont été récompensées. Un signal fort, révélateur d’un secteur qui assume pleinement son rôle sociétal.

Félicitations à SPIE Belgium pour sa collaboration avec l’asbl Time4Society, qui réalise des projets visant à lutter contre la pauvreté et à améliorer le bien-être et la santé des personnes vulnérables.
Un engagement sociétal qui fait la différence
« Nous sommes bien sûr très fiers. Non seulement nous avons deux gagnants, mais parmi les finalistes, trois étaient des membres Techlink. Cela montre à quel point nos entreprises sont connectées à la société », souligne Jean-Bernard Cuvelier,
Transition & Renewable Manager chez Techlink. « Nos membres ne font pas que de la technique. Ils apportent de la chaleur au sens large : de la chaleur humaine, de l’attention aux besoins réels des populations. »
Cette reconnaissance est d’autant plus significative que les projets récompensés couvrent des
réalités très diverses: lutte contre la précarité, accompagnement de publics vulnérables, bien-être d’enfants hospitalisés ou inclusion par l’emploi. Autant d’initiatives qui illustrent une conviction partagée: la responsabilité sociétale n’est pas un supplément d’âme, mais un prolongement naturel du métier d’installateur.

Bravo à AtriaTECH pour son soutien au projet « Noël Magnifique à l’Hôpital » de Good-4you, qui rend le séjour des enfants à l’hôpital plus agréable grâce à des jouets et des repas chauds.
« Ces engagements renforcent aussi notre crédibilité en tant que fédération », poursuit Jean-Bernard Cuvelier. « Ils montrent aux décideurs politiques que nos entreprises sont des acteurs de terrain, utiles à la société, et qu’elles méritent d’être soutenues dans les transitions à venir. »
À travers les parcours de SPIE Belgium, AtriaTECH et Belga Solar, c’est toute une vision du secteur qui se dessine : un secteur technique, certes, mais surtout humain, engagé et profondément ancré dans le réel.
SPIE Belgium & Time4Society : dix ans d’engagement sociétal récompensés
Depuis plus de dix ans, SPIE, leader européen des services multi-techniques dans les domaines de l’énergie et des communications, déploie un modèle de bénévolat d’entreprise structuré, alliant
engagement environnemental, solidarité sociale et mobilisation des collaborateurs. En Belgique, ce modèle prend forme à travers un partenariat de longue date avec Time4Society.
Depuis 2016, SPIE Belgium offre à chaque collaborateur la possibilité de consacrer une journée de travail par an à une mission sociale ou écologique. En dix ans, ce programme a permis de soutenir près de 100 projets, en collaboration avec 70 organisations partenaires, grâce à l’implication de près de 800 collaborateurs, représentant plus de 6 000 heures de bénévolat.
« Depuis dix ans, nos collaborateurs démontrent qu’ils veulent agir au profit de la société, et pas seulement dans le cadre de leur métier. Cet engagement fait désormais partie intégrante de notre culture d’entreprise », explique Nathan Estenne, Operations Support & Sustainability Manager de SPIE Belgium.
Les actions menées sont variées : nettoyage de rivières, rénovation d’écoles, remise en état de bâtiments publics ou encore partage de compétences techniques au profit d’organisations sociales.
« Ces projets vivent aussi en interne : on partage les expériences, les photos, les résultats. L’engagement dépasse largement les participants directs », ajoute Laure Simon, Communication Manager.
Cet engagement sociétal s’inscrit pleinement dans la stratégie RSE du groupe SPIE, qui vise à mettre l’expertise technique au service d’une société plus durable, inclusive et solidaire.
AtriaTECH : quand la technique rime avec solidarité
Autre lauréat membre de Techlink de cette édition 2025 : AtriaTECH, PME familiale active dans le chauffage, la climatisation, le sanitaire et la ventilation. Depuis plus de dix ans, l’entreprise s’engage aux côtés de l’ASBL Good4U dans l’opération Noël magique, destinée aux enfants hospitalisés.
« Chez AtriaTECH, la chaleur ne se trouve pas uniquement dans les bâtiments, mais aussi dans les cœurs. Apporter du confort implique pour nous une responsabilité sociale forte », souligne Christophe Isaac Castiau, Managing Director.
L’initiative a pris une ampleur significative. Pour la seule édition 2024, plus de 60 000 euros de jouets ont été distribués dans 45 hôpitaux, accompagnés de plus de 8 000 cartes postales rédigées par des citoyens à destination des enfants, de leurs familles et des équipes soignantes.
Au-delà du soutien financier, AtriaTECH mobilise activement ses collaborateurs, son réseau et ses partenaires afin d’amplifier l’impact de l’action et d’encourager la solidarité bien au-delà de l’entreprise.

Nous félicitons également Belga Solar, membre de Techlink, pour son projet mené avec l’ASBL Horizons Neufs.
Belga Solar : l’énergie solaire au service de l’inclusion
Si Belga Solar n’a pas été lauréate cette année, son projet figure parmi les initiatives finalistes particulièrement remarquées. En offrant une installation solaire complète à Horizons Neufs, une organisation qui accompagne les personnes en situation de handi-
cap tout au long de leur vie. Ce geste n’a rien d’une opération commerciale : il reflète profondément les valeurs de diversité et d’inclusion portées par Belga Solar.
Ce projet illustre parfaitement la capacité des entreprises du secteur à conjuguer transition énergétique, ancrage local et impact
Un secteur engagé, aujourd’hui et demain
sociétal durable. Une démarche en totale cohérence avec les valeurs défendues par Techlink et l’Embuild Foundation.
Pour Kris Van Dingenen, Directeur général de Techlink, le message est clair : « Les installateurs forment un secteur chaleureux. Le plus important, c’est le nombre et la qualité des projets soumis. Et nous allons continuer à encourager nos membres à s’engager encore davantage. L’édition 2025 des Embuild Foundation Awards confirme ainsi une tendance de fond: le secteur de l’installation ne se contente plus d’équiper des bâtiments, il contribue activement à construire une société plus solidaire, inclusive et durable. Techlink entend bien continuer à porter cette dynamique, convaincue que l’impact sociétal est désormais indissociable de la performance technique. »

10 ans de tests opérationnels
une pince V à sertir pour le cuivre et l’acier avec le même profil-V
diamètres de ø 15 à ø 54 mm
raccord non serti fuite visible
raccord serti correctement il n’y a pas de fuites lors du test d’étanchéité
en savoir plus ? www.desco.be
Brugge
Gembloux Gent Habay Ieper Kuurne Liège Lier Lummen Malmedy Marche-en-Famenne Mechelen Mons Namur | Jambes Temse Tournai Turnhout Wemmel Wijnegem Zaventem Zele www.desco.be salles de bains chauffage techniques
Diest Dison Ekeren Forest |
La ventilation mécanique dans les logements peut être à l’origine de nuisances sonores pour les occupants. Certaines recommandations de bonne pratique permettent toutefois de les limiter (voir NIT 258). L’étude concrète présentée dans cet article révèle que certaines modifications mineures peuvent influencer considérablement les performances acoustiques.
Un problème fréquent
Les ingénieurs du Technical & Business Service de Buildwise sont souvent interrogés au sujet de nuisances sonores dues au système de ventilation mécanique dans les logements. Dans certains cas extrêmes, le bruit peut devenir tellement gênant que les occupants éteignent parfois complètement le système, provoquant ainsi une dégradation considérable de la qualité de l’air intérieur
La Note d’information technique n° 258 propose un certain nombre de recommandations de base visant à atténuer les nuisances sonores des systèmes mécaniques. Appliquées seules, elles n’offrent cependant pas de garantie de réussite : d’autres manquements (pertes de pression importantes, mauvais réglage, …) peuvent en effet également dégrader les performances acoustiques finales.
Situation initiale
A l’occasion d’une de ses recherches, Buildwise a eu l’occasion d’évaluer et d’optimiser une installation existante dans une habitation individuelle.
Dans la situation initiale, lorsque celle-ci fonctionnait de manière à assurer les débits nominaux prescrits par les réglementations PEB, le niveau sonore était particulièrement dérangeant

dans les espaces de vie (séjour et chambres à coucher).
Le système de ventilation installé semblait néanmoins de relativement bonne qualité et certaines recommandations de base préconisées dans la NIT 258 en matière d’atténuation acoustique avaient d’ailleurs été suivies lors de sa conception (voir figure 1) :
• le groupe de ventilation se trouvait dans un local technique séparé (voir 1)
• certaines parties du réseau étaient munies de silencieux (voir 2) (notons que la partie
du réseau desservant le séjour et deux des chambres était dépourvue des silencieux primaires (*) pourtant recommandés dans la NIT)
• les conduits étaient dimensionnés de manière à limiter les vitesses d’air (voir 3)
• le groupe de ventilation avait été correctement sélectionné (voir 4).
Optimisations réalisées et résultats obtenus
Certaines modifications, en apparence mineures, ont un impact réel sur les performances acousSchéma 1
Ventilez désormais de manière plus intelligente, plus efficace et plus confortable grâce à la régulation à la demande et gagnez des points au niveau E
Installation simple grâce au capteur de CO₂ intégré dans l’unité de récupération de chaleur (WTW)

Vent-Axia Econiq

Ne percez plus. Clouez.
Système ETA-approuvé lorsqu’il est utilisé comme système complet : FORCE ONE+




Ventilation made easy

Scannez & découvrez la régulation à la demande



La garantie d’installations rapides, sûres et conformes aux normes. Powered by CELO accessoires



tiques. Pour le démontrer, Buildwise a étudié plusieurs pistes basées sur la NIT 258, à savoir :
• la suppression des manchons en mousse présents derrière les bouches de ventilation du séjour (voir 5 à la figure 1 ainsi que la figure 2) et soupçonnés d’être à l’origine d’importantes pertes de pression
• le remplacement des prises d’air et des bouches de rejet par des composants dotés d’une plus grande ouverture et engendrant moins de pertes de pression (voir 6 à la figure 1 ainsi que la figure 3)
• le remplacement des bouches des trajets les plus défavorables par des éléments engendrant moins de pertes de pression (voir 7)
• un nouveau réglage des bouches, dont certaines semblaient particulièrement fermées (réglage effectué à l’aide de l’outil de calcul Optivent disponible sur www. buildwise.be) (voir 7).
Ces modifications ont permis de diminuer significativement le bruit mesuré dans les différentes pièces en position nominale, à savoir une réduction de :
• 11 dB dans le séjour
• 7, 10 et 12 dB dans les trois chambres.
Une diminution considérable de la puissance électrique absorbée par le groupe de ventilation (43 % en position
nominale) a également pu être constatée.
Leçons à tirer
Il faut noter que les modifications apportées au système sont relativement mineures. Le réseau de ventilation est resté inchangé et le groupe et les ventilateurs n’ont pas été remplacés. Or, ces quelques modifications ont eu un effet assez impressionnant sur les niveaux de bruit mesurés.
Ce cas concret révèle que quelques détails sont susceptibles de fortement dégrader les performances acoustiques du système de ventilation, et ce, malgré une conception de départ plutôt bonne. La pose de manchons en mousse derrière les bouches du séjour (voir figure 2) illustre ceci parfaitement. Bien que l’intention fût légitime –atténuer les nuisances sonores –, ces éléments engendraient une telle perte de pression que, dans le cas présent, leur suppression pure et simple s’avérait bien plus bénéfique. De même, les dispositifs installés initialement pour les prises d’air et les bouches de rejet occasionnaient environ cinq fois plus de pertes de pression que ceux utilisés après optimisation (voir figure 3).
Il est donc important de limiter ces pertes de pression de manière générale, afin de :
• diminuer le bruit de flux généré au niveau des bouches
• réduire la vitesse des ventilateurs, tout en conservant le même débit. Des ventilateurs qui tournent moins vite génèrent effectivement beaucoup moins de bruit.
L’ajout d’un silencieux primaire, comme le recommande la NIT 258, sur le tronçon qui dessert le séjour et les deux chambres, pourrait encore améliorer les performances acoustiques du système de ventilation.
Résumé d’un article paru en p. 22-23 du Buildwise Magazine 2018/3. Seul l’article original de Buildwise peut être cité en référence.
(*) Les silencieux primaires permettent de réduire le bruit généré par le ventilateur et qui se propage dans les conduits d’évacuation et d’alimentation.
NOTES :
Schéma 1 Vue schématique du réseau d’alimentation uniquement : de 1 à 4, les bons éléments de la situation initiale et, de 5 à 7, les points d’optimisation.
Schéma 2 Manchon initialement utilisé derrière les bouches de ventilation du séjour.
Schéma 3 Dispositifs utilisés pour les prises d’air et les bouches de rejet : à gauche, le composant initialement prévu et, à droite, le composant optimisé.














DÉCOUVREZ UN NOUVEAU MONDE SMART HOME!















Dans le domaine de l’électrotechnique, la gestion correcte de la mise à la terre constitue un élément fondamental de la sécurité des installations. Pourtant, une certaine confusion persiste quant aux éléments qui doivent être mis à la terre et ceux pour lesquels ce n’est pas requis.
Pourquoi la mise à la terre est-elle importante ?
La mise à la terre ne constitue pas uniquement une exigence réglementaire : elle représente avant tout une mesure essentielle de protection des personnes et des installations. Elle permet l’évacuation sécurisée des courants de défaut, limite les risques d’électrocution et contribue au bon fonctionnement des équipements sensibles.
On distingue plusieurs types de mise à la terre :
• Mise à la terre de protection : protection contre les chocs électriques
• Mise à la terre fonctionnelle : bon fonctionnement des installations
• Mise à la terre contre la foudre : protection contre les décharges atmosphériques
Que dit le RGIE ?
Le RGIE (Règlement Général sur les Installations Électriques), Livre 1 – installations à basse tension et à très basse tension – définit les conditions dans lesquelles une mise à la terre de protection doit être appliquée.
Selon ce règlement, toutes les parties métalliques susceptibles d’être mises sous tension en cas de défaut d’isolement doivent être reliées à la prise de terre par l’intermédiaire d’un conducteur de protection.
Lorsque la méthode de coupure automatique de l’alimentation
est utilisée (dispositif différentiel, disjoncteur, etc.), ces masses doivent impérativement être reliées au système de mise à la terre.
En revanche, si une méthode de protection passive est appliquée, la présence d’un conducteur de protection n’est pas exigée.
Sont notamment concernées :
• Toute partie conductrice accessible qui n’est pas un élément actif mais qui peut devenir dangereuse en cas de défaut ;
• Les parties métalliques accessibles et les éléments conducteurs étrangers d’un matériel électrique dont les parties actives ne sont séparées que par une isolation de base ;
• Les éléments conducteurs étrangers reliés électriquement ou en contact avec des parties conductrices ou isolantes d’un matériel ne disposant que d’une isolation de base.
Dans ces situations, des mesures doivent être prises pour se prémunir contre les contacts indirects.
On parle de contact indirect lorsqu’une personne touche, de manière involontaire, une masse devenue dangereuse à la suite d’un défaut d’isolement. Le danger apparaît lorsque la tension dépasse la limite conventionnelle admissible.
Exemple typique : un chemin de câbles métallique contenant des conducteurs uniquement protégés par une isolation de base. En cas de détérioration de l’isolant, le chemin de câbles peut se retrouver sous tension. Le contact avec celui-ci expose alors à un risque d’électrisation.
À l’inverse, le contact direct correspond au contact avec une partie active normalement sous tension, par exemple un conducteur dénudé accessible.
Principes de prévention contre les contacts indirects
1. La prévention repose d’abord sur la réduction du risque de défaut :
• Conception sûre et entretien approprié du matériel électrique.

2. Des mesures de protection complémentaires peuvent ensuite être mises en œuvre :
• Utilisation de matériel de classe II ou équivalent ;
• Isolation totale, renforcée ou supplémentaire ;
3. Autres mesures de protection passive sans dispositif de coupure ;
4. Mesures actives avec coupure automatique de l’alimentation
Lorsque plusieurs mesures sont combinées, elles ne doivent ni se contrecarrer ni annuler leurs effets respectifs.
Dans les installations comportant plusieurs sources d’alimentation autonomes (par exemple réseau + groupe électrogène), la protection contre les contacts indirects doit rester efficace dans tous les scénarios d’alimentation. Les composantes continues issues d’onduleurs ou de filtres ne peuvent en aucun cas perturber le fonctionnement des dispositifs de protection.
Mesures de protection passive à prendre contre les contacts indirects:
• Utilisation de très basse tension de sécurité ou de protection (TBTS / TBTP) ;
• Double isolation ou matériel de classe II ;
• Séparation de sécurité des circuits (un seul appareil ou une seule prise) ;
• Prévention du contact simultané avec des éléments présentant des potentiels dangereux, notamment par :
• une liaison équipotentielle locale non reliée à la terre ;
• l’éloignement ou la séparation des masses et
éléments conducteurs étrangers ;
• la mise en place d’obstacles efficaces ;
• l’isolation des masses ou des éléments conducteurs étrangers.
Mesures à prendre en cas de protection active en basse tension avec coupure automatique de l’alimentation et signalisation éventuelle
Le RGIE traite également des mesures de protection active reposant sur la coupure automatique

de l’alimentation. Cet aspect est toutefois moins directement pertinent dans le cadre du présent article.
En substance, le RGIE précise que cette protection active dépend du régime de réseau choisi et qu’elle doit fonctionner dans les limites de la courbe de sécurité prescrite (limite conventionnelle relative de tension).
Et concrètement, qu’en est-il des chemins de câbles ?
Les chemins de câbles sont généralement métalliques et servent de support ou de canalisation pour les conducteurs électriques. La question se pose donc naturellement : doivent-ils être mis à la terre ?
Mise à la terre non obligatoire lorsque :
• Les câbles installés sont doublement isolés et ne présentent pas de risque de détérioration ;
• Le matériel électrique placé dans le chemin de câbles est de classe II.
Mise à la terre recommandée lorsque :
• La présence d’arêtes vives ou de contraintes mécaniques rend probable une détérioration de l’isolant, compromettant l’équivalence avec une double isolation.
Mise à la terre obligatoire lorsque le chemin de câbles contient :
• Des conducteurs protégés uniquement par une isolation de base ;
• Des câbles avec armature métallique (par exemple EXAVB) ;
• Du matériel électrique de classe I en contact avec le chemin de câbles ;
• Ou lorsque le chemin de câbles métallique, même vide, constitue une masse au sens du RGIE.
À noter : le RGIE n’impose pas explicitement la mise à la terre systématique des chemins de câbles, sauf s’ils sont considérés comme des masses.
Les chemins de câbles ne doivent pas être systématiquement mis à la terre. Néanmoins, dans les installations complexes ou présentant des risques particuliers, cette mesure mérite d’être sérieusement envisagée.
La mise à la terre reste un pilier fondamental de la protection contre les contacts indirects. Pour l’installateur, la maîtrise du RGIE et l’application rigoureuse de ses principes sont essentielles afin de privilégier, chaque fois que nécessaire, la solution la plus sûre.
Auteur: Thierry Biz, VOLTA











L’Institut Belge de l’Éclairage (IBE-BIV) a célébré le jeudi 13 novembre 2025 son centième anniversaire dans les bâtiments historiques de la KU Leuven. Plus de 160 participants issus du monde académique, de l’industrie et du secteur public étaient présents. Au sein de l’écosystème des installations multifonctionnelles porté par Techlink, l’éclairage occupe une place essentielle. Il était donc naturel que nous soyons présents à cet anniversaire. Lors de cet événement, l’institut est revenu sur 100 ans d’expertise tout en se tournant vers l’avenir de l’éclairage intérieur et extérieur.

Un siècle d’expertise belge au rayonnement international
Fondé en 1925 sous le nom de Comité National Belge pour l’Éclairage (CNBE), l’institut fut l’une des premières organisations au monde à s’engager activement pour l’éclairage et la normalisation. Il participa au travail des organismes européens (CEN, CENELEC) et internationaux (CIE, ISO).
Bien que la Belgique soit un « petit pays », elle joue un rôle notable au sein de la Commission Internationale de l’Éclairage (CIE). Au fil des décennies, plusieurs experts belges ont été nommés vice-présidents, et de nombreux spécialistes belges siègent encore aujourd’hui dans des commissions techniques actives à travers le monde.
En tant qu’ASBL, l’IBE-BIV continue, un siècle plus tard, à promouvoir la qualité, la sécurité et l’innovation dans le secteur de

l’éclairage. Ce jubilé fut l’occasion de saluer l’engagement durable de nombreux bénévoles et experts qui ont façonné la dynamique de l’institut.
Le séminaire de l’après-midi, mené avec professionnalisme par Christophe Deborsu, a mis en lumière l’évolution de la normalisation et du design lumière au cours des cent dernières années.
Des intervenants tels que Frédéric Leloup (KU Leuven), Guy Vandermeersch et Marc Vanden Bosch (IBE-BIV) ont retracé les grandes étapes de la collaboration belge. Susanna Antico (Loomit) et Peter Dehoff (Zumtobel Group) ont partagé leur vision de
l’avenir de l’éclairage intérieur et extérieur.
Des analyses scientifiques, des témoignages personnels et des anecdotes ont offert une réflexion inspirante sur l’évolution du secteur et sur la transmission des connaissances entre générations.
La journée s’est terminée par un dîner de gala, au cours duquel chaque participant a reçu une sérigraphie originale conçue par l’architecte belge Luc Schuiten, spécialement créée pour cette célébration.
Un symbole fort d’un siècle de créativité, d’échanges et d’innovation partagée.














Invité à s’exprimer le 17 novembre 2025 lors de l’événement Digitaal Bouwteam – Concevoir, construire et gérer avec le BIM, Joris Van Bossche, Project Manager Digitalisation chez Techlink, a livré une analyse éclairante sur le rôle stratégique des dataspaces dans le secteur de la construction. Son constat est sans appel : le défi ne réside pas dans le manque d’outils numériques, mais bien dans l’absence d’un cadre commun de règles et de conventions. Devant plus de 200 professionnels du secteur, il a démontré comment les dataspaces peuvent devenir un véritable levier de transformation.
Malgré la multiplication des solutions numériques, le secteur reste confronté à des problèmes structurels en matière de données. Lors des échanges, l’information se fragmente, se duplique inutilement ou se dégrade. Les données deviennent rapidement obsolètes, faute de temps et de processus clairs pour les maintenir à jour. À cela s’ajoute une forte dispersion des sources : chaque acteur travaille avec ses propres systèmes et formats, ce qui freine la collaboration et complique l’intégration des données.
Dataspaces: une réponse structurelle aux défis du secteur
Pour Joris Van Bossche, les dataspaces apportent une réponse durable à ces enjeux. Il ne s’agit pas d’un nouvel outil, mais d’un cadre d’accords partagés définissant clairement qui publie quelles données, quand, sous quelle forme et avec quels droits d’utilisation. L’approche rompt avec la logique de la copie au profit d’un réseau de données partagé, fondé sur la transparence des responsabilités et des règles d’accès.
Concrètement, chaque maillon de la chaîne y trouve sa place. Les fabricants publient leurs données selon des standards communs, gagnent en visibilité sur
leur utilisation et réduisent les échanges manuels. Les concepteurs et les entrepreneurs travaillent automatiquement avec des informations fiables et à jour. Les éditeurs de logiciels, quant à eux, se connectent à un protocole unique plutôt qu’à une multitude de bases de données, simplifiant considérablement la maintenance. Une gouvernance claire garantit enfin la qualité, la traçabilité et la conformité des données.
Les bénéfices sont tangibles : des processus plus fluides, une fiabilité accrue grâce à une sémantique partagée et un secteur prêt, par conception, à l’automatisation comme à l’audit. En d’autres termes, moins de silos, plus de confiance et une base solide pour l’innovation.
Des applications concrètes, dès aujourd’hui
Les usages sont nombreux : webshops alimentés par des données en temps réel, calculs basés sur les produits et prix les plus récents, décisions de conception plus durables, calculs automatiques de LCA et d’EPD à partir de données produits validées, modèles BIM enrichis en continu, ou encore commandes numériques intégrées directement dans les systèmes ERP et logistiques, sans ressaisie.
Conclusion : avancer ensemble pas à pas
La conclusion de Joris Van Bossche est claire : le succès des dataspaces repose sur l’adoption, à l’échelle du secteur, de principes et de règles communes. Inutile de viser un projet colossal dès le départ: une mise en œuvre progressive permet déjà de générer de la valeur et de poser les bases d’une collaboration durable.
La boussole vers des données fabricants fiables
Le Techlink Data Portal se positionne comme la référence pour accéder à des données fabricants fiables, directement à la source. Plus d’informations sur www.techlinkportal.be
Fabricants : vous souhaitez être reconnus comme des partenaires innovants et fiables ? Rejoignez l’initiative et participez à la construction d’un écosystème de données plus performant pour l’ensemble du secteur.
Accès direct à des données produits et commerciales structurées, fiables et toujours à jour – directement auprès des fabricants et fournisseurs.
Un réseau de données connectées
Plus d’e-mails ni de fichiers éparpillés, mais une connexion directe et sans intermédiaire vers des données produits correctes et à jour.
Pour les FABRICANTS
Vos données alimentent directement les logiciels utilisés quotidiennement par le secteur, via un canal unique de diffusion. Vous restez propriétaire de vos données, vous décidez de leur usage, et vous anticipez les futures exigences de la législation européenne.
Pour les GROSSISTES
Les données produits et commerciales circulent sans friction, du fabricant vers votre ERP et votre webshop, ce qui réduit le travail manuel, limite les erreurs et améliore la fluidité.
Pour les INSTALLATEURS
Plus de temps perdu à chercher ou ressaisir des données. Des calculs plus rapides et plus justes, des devis plus transparents, des commandes plus efficaces.
Découvrez vos avantages sur techlinkportal.be

Depuis près de cinquante ans, le Cefortec joue un rôle central dans la formation des installateurs en techniques spéciales du bâtiment. Dans un contexte de transition énergétique accélérée et d’innovations technologiques constantes, le centre s’impose comme un acteur clé de la montée en compétences des professionnels du secteur.
Une expertise reconnue dans les techniques du bâtiment
Actif depuis 1977, le Cefortec est un centre de formation spécialisé dans les techniques spéciales du bâtiment, couvrant notamment le chauffage, la ventilation, le sanitaire, l’électricité et la régulation. Placé sous la direction de Pascal Mergelsberg, Chef de Service, il s’adresse principalement aux entreprises et aux installateurs désireux de se perfectionner, de se certifier ou d’anticiper les évolutions de leur métier.
Reconnu par les pouvoirs publics, le Cefortec est agréé pour délivrer les certificats officiels indispensables à l’exercice de nombreux métiers de l’installation, tels que les agréments mazout type L et gaz GI/GII ou encore la certification RESCert pour les systèmes d’énergie renouvelable. Cette reconnaissance institutionnelle garantit des formations conformes aux exigences réglementaires et alignées sur les réalités du terrain.
Former aux techniques éprouvées comme aux solutions d’avenir
Les formations du Cefortec s’adressent aussi bien aux installateurs indépendants qu’aux employés du secteur. Elles couvrent l’ensemble du spectre professionnel, des formations de base aux spécialisations techniques, en intégrant à la fois les


savoir-faire traditionnels et les technologies durables et innovantes.
Cette complémentarité entre savoir-faire traditionnel et innovation permet aux entreprises d’adapter leur activité aux nouvelles exigences du marché, sans renoncer à leurs compétences historiques. La majorité des formations se concluent par un examen certifiant organisé sur place, garantissant la qualité des apprentissages et la conformité aux cadres réglementaires en vigueur.
Journées techniques et formats courts plébiscités
Au-delà des cursus classiques, le Cefortec organise régulièrement des journées d’étude techniques et des formats courts particulièrement appréciés des installateurs. Organisées sur une demi-journée ou une journée complète, ces rencontres permettent aux installateurs de se tenir informés
de sujets très spécifiques : stockage de l’énergie, gestion des installations de chauffage, amiante, autoconsommation photovoltaïque ou encore bonnes pratiques techniques. Elles favorisent l’échange avec des experts et offrent un espace de dialogue direct avec les professionnels du terrain.
Autre format innovant : les « Petits Déjeuners formatifs ». Ces rendez-vous conviviaux, organisés autour d’un café-croissant, combinent veille technique et échanges informels. Leur succès témoigne de l’intérêt croissant des installateurs pour des formations accessibles, directement connectées aux évolutions du secteur.
Une pédagogie ancrée dans la réalité du terrain
La réputation du Cefortec repose en grande partie sur sa pédagogie résolument pratique. Le centre s’appuie sur une équipe
Petite taille, grandes performances.

Kit de mesure complet !
1.050
Certificat d’étalonnage inclus

Analyse des gaz de combustion, mesure du tirage et de la température
Kit de mesure complet dans un étui rigide, étalonnage inclus
Code QR pour un transfert de données stable
Certificats pour VEKA et Bruxelles Environnement en combinaison avec divers logiciels
ATTESTATIONS NUMÉRIQUES

d’environ 25 formateurs, pour la plupart issus du métier ou toujours actifs dans le secteur. Cette proximité avec le terrain garantit des formations concrètes, directement applicables sur chantier.
Les cours alternent théorie et manipulations sur équipements réels : chaudières, brûleurs, installations solaires ou systèmes de ventilation. Les infrastructures pédagogiques — ateliers équipés et laboratoires techniques — renforcent cette approche immersive. Cette exigence de qualité est d’ailleurs reconnue par l’obtention du label Qfor, gage de satisfaction des apprenants et de professionnalisme organisationnel.
Le Cefortec est le fruit d’une collaboration étroite entre le monde professionnel et les acteurs de la formation. L’ASBL a été fondée avec le soutien de Techlink et nos sections de Liège et de Verviers sont d’ailleurs représentées au sein du conseil d’administration. Cette proximité avec le secteur et avec notre fédération garantit une adéquation constante entre les formations proposées et les besoins réels des entreprises.
Les membres de Techlink bénéficient d’ailleurs d’une réduction de 10% sur les frais d’inscrip-
tion, renforçant l’accessibilité aux formations et encourageant la formation continue des installateurs.
Implanté au sein du centre de compétence ConstruForm de Grâce-Hollogne (piloté par le Forem), le Cefortec collabore également avec les acteurs publics de l’emploi et de la formation, notamment le Forem et l’IFAPME. Cette coopération multi-acteurs (fédération professionnelle, service public de l’emploi, organismes de formation en alternance) fait du Cefortec un carrefour de compétences unique en Wallonie et permet de créer des passerelles entre professionnels en activité, demandeurs d’emploi, enseignants techniques en recyclage et jeunes en formation.
Former aujourd’hui les installateurs de demain
À l’heure où la transition énergétique transforme en profondeur les métiers de l’installation, la formation continue devient un enjeu stratégique. Les technologies bas carbone, les systèmes intelligents et la digitalisation des installations exigent des compétences nouvelles et régulièrement mises à jour.
En accompagnant les installateurs dans leur adaptation aux normes environnementales, aux innovations technologiques (compteurs intelligents, gestion numérique des installations, intégration de l’IA, etc.) et aux attentes croissantes des clients, le Cefortec joue un rôle de pivot pour le secteur. Fort de près de cinq décennies d’expertise et d’un ancrage solide dans l’écosystème professionnel, il s’impose aujourd’hui comme un partenaire de référence pour les installateurs HVAC et électriciens, contribuant chaque jour à préparer les compétences de demain.
À la croisée du savoir-faire traditionnel et de l’innovation, le centre contribue chaque jour à renforcer les compétences du secteur et à préparer les professionnels aux défis de demain, une mission essentielle pour construire ensemble l’avenir énergétique et technologique.
Dans un marché en pleine mutation, les installateurs savent désormais qu’ils peuvent compter sur le Cefortec pour gagner en expertise, en crédibilité et en compétitivité.

LE PROGRAMME DE FIDÉLITÉ GROHE+





25 €
OFFERTS* EN POINTS BONUS
Transformez votre expertise en avantage avec GROHE+, le programme de fidélité gratuit destiné aux installateurs professionnels. Cumulez des points, débloquez des récompenses exclusives et utilisez les outils conçus pour soutenir votre réussite, le tout en un seul endroit. Téléchargez l’application via le code QR, inscrivez-vous et faites de GROHE+ votre partenaire de chantier attitré. Conditions et détails sur groheplus.grohe.be.
* Devenez membre et recevez 250 points bonus d’une valeur de 25 € lors de votre adhésion à GROHE+. Offre réservée aux nouveaux membres, limitée à une seule fois par entreprise.
Lorsqu’on utilise le stockage d’énergie géothermique (SEG), le mélange servant à prévenir le gel du circuit est habituellement constitué de glycol et d’eau. Le glycol assure une protection efficace contre le gel, mais il accroît aussi la consommation énergétique, l’empreinte écologique et les frais d’entretien. Par conséquent, l’utilisation de l’eau comme liquide de remplissage prend de plus en plus d’importance dans les conceptions actuelles de SEG.
d’un
Un système SEG vertical est composé de conduits souterrains en plastique en forme de U dans lesquels circule un fluide frigorigène secondaire en boucle fermée pour échanger de la chaleur avec le sol. Pendant l’hiver, de la chaleur est extraite du sol, ce qui entraîne une basse locale de la température de ce sol.
Lorsqu’il s’agit de transporter de la chaleur, on a souvent recours à un mélange d’antigel à base de monopropylène glycol et d’eau, additionné d’agents inhibiteurs de corrosion et de bactéries. Ce mélange est formulé pour que son point de congélation soit inférieur d’au moins 3 °C à la température de sortie minimale de l’évaporateur. La température du sol peut ainsi descendre en dessous de 0 °C, ce qui peut entraîner le gel des eaux souterraines et une réduction du COP de la pompe à chaleur.
Pour éviter une baisse structurelle de la température du sol, la chaleur extraite doit être compensée. Dans de nombreux systèmes, cette compensation s’opère grâce à la régénération naturelle par conduction thermique et convection souterraine. La configuration des puits (compacts ou dispersés), la composition du sol et les flux naturels d’eau souterraine déterminent dans une large mesure l’efficacité

de ce processus. La régénération peut être accélérée par le refroidissement passif du bâtiment : le froid du sol est alors utilisé tandis que la chaleur du bâtiment réchauffe le sol de manière régénérative. Pour qu’un tel système fonctionne correctement, il faut une bonne planification et une utilisation dynamique.
L’eau comme agent de remplissage : avantages et points d’attention
1. Le glycol est largement utilisé, mais il comporte plusieurs inconvénients. À l’inverse, le remplissage avec de l’eau offre des avantages considérables en termes de respect de l’environnement et de sécurité.
L’eau est intrinsèquement respectueuse de l’environnement, un avantage important en cas de fuites éventuelles. De plus, elle peut être utilisée sans ajout de produits chimiques. La corrosion est principalement contrôlée en évitant la sous-pression dans le système. Il est crucial de maintenir un système d’expansion en bon état de fonctionnement, tout comme pour les circuits au glycol.
2. Propriétés thermophysiques supérieures
L’eau présente des propriétés favorables au transport de chaleur, telles qu’une faible viscosité, une chaleur spécifique élevée et une densité élevée. Il en résulte une réduction de l’énergie de pompage et un échange thermique plus efficace.
L’eau est nettement moins chère que le glycol, tant au moment du premier remplissage qu’à celui des remplacements suivants. Cette différence de prix est particulièrement pertinente pour les grandes installations. Lorsque le volume tampon est important, il est souvent irréalisable sur le plan économique de remplir complètement le réservoir avec de l’antigel. Dans cette situation, il est possible de diviser le circuit en utilisant un échangeur de chaleur, mais cela engendre des dépenses additionnelles (l’échangeur de chaleur, une pompe supplémentaire et un système d’expansion), ainsi qu’une perte de pression accrue, une consommation d’énergie plus élevée pour la pompe et un entretien supplémentaire. En outre, le transfert de chaleur requiert une différence de température, ce qui entraine une baisse de celle
de l’évaporateur, réduisant par le fait même le COP.
L’eau offre donc des arguments techniques et économiques solides
Implications des systèmes SEG fonctionnant avec de l’eau
Le remplissage d’un système SEG avec de l’eau nécessite avant tout un dimensionnement et un choix de conception adaptés. Contrairement au glycol, dont la composition est ajustée en fonction du point de congélation souhaité, un système d’eau doit être conçu en tenant compte du point de congélation fixe de 0 °C. Le gel est évité grâce à :
• un champ SEG correctement dimensionné, afin que la température du sol ne descende pas en dessous de 0 °C
• une protection contre les températures trop basses de l’évaporateur, par exemple en coupant la pompe à chaleur à environ 5 °C dans l’alimentation vers l’évaporateur et 2-3 °C dans la conduite de retour vers le sol.
L’inconvénient est que la pompe à chaleur s’arrêtera un peu plus tôt avec un remplissage d’eau qu’avec du glycol. En revanche, la température de la source est généralement plus élevée avec l’eau, ce qui améliore sensiblement le COP. Pour chaque degré d’augmentation de la température de la source, le COP augmente d’environ 0,15 point, ce qui correspond à une baisse de la consommation d’énergie d’environ 3 %.
Auteur: ing. Eddy Janssen

Les 19 et 20 novembre 2025, la ville de Gorinchem a accueilli la quatrième édition de Future Lighting, un événement de référence – et résolument de niche – dédié à l’industrie de l’éclairage aux Pays-Bas et en Flandre. À la croisée du salon professionnel et du forum de connaissances, l’événement a réuni exposants et experts autour d’un programme de deux jours, consacré aux grands enjeux actuels de la lumière : intelligence artificielle, lumière du jour, durabilité et bien-être. Innovation, technologie et expérience utilisateur s’y sont rencontrées, en présence de plusieurs fabricants membres de l’écosystème des installations multifonctionnelles.
Savoir-faire et innovation
Future Lighting 2025 a une nouvelle fois confirmé sa vocation ; être avant tout un lieu de partage de connaissances et d’innovation. Le programme alternait sessions scientifiques de haut niveau et présentations de solutions concrètes proposées par les exposants. Plusieurs fédérations professionnelles, dont la NSVV, Fedet | NLA et Groen Licht Vlaanderen, étaient activement impliquées, renforçant la dimension collective et transsectorielle de l’événement.
Durabilité, technologie et bienêtre humain ont constitué les trois piliers des échanges, reflétant l’évolution rapide du secteur de l’éclairage et son rôle croissant dans la qualité de vie et la performance des bâtiments.
Sur la Science Stage, scientifiques, designers et experts ont partagé les dernières avancées de la recherche. La professeure Yvonne de Kort, de TU Eindhoven, a ouvert la première journée en tant que keynote speaker avec une intervention consacrée à l’impact de la lumière sur la santé mentale et au rôle essentiel de la lumière du jour.
Martijn Vyncke (Bureau Bouwtechniek et professeur invité à KU Leuven) a ensuite exploré les applications concrètes du dayligh-
ting dans les bâtiments, tandis que Paula Acuña Roncancio, du programme SHAPE-THE-LIGHT, a présenté des approches innovantes de l’éclairage dans les domaines de l’art et du patrimoine.
Avec plus de 60 exposants, Future Lighting offrait un panorama riche et diversifié des solutions d’éclairage de demain, dont plusieurs fabricants issus de l’écosystème des installations multifonctionnelles.
Chez SG Lighting Benelux, l’évolution constante de la lumière se traduit par des solutions durables et réfléchies pour le marché des projets, où innovation, qualité et facilité d’installation vont de pair.
LEDVANCE a, de son côté, démontré que l’avenir de l’éclairage se veut à la fois lumineux, efficace, intelligent et durable.
Les visiteurs ont également pu découvrir les dernières solutions de B.E.G. Belgium, notamment Luxonet et Luxomesh, ainsi que les innovations de WAGO, qui mise sur des connexions intelligentes, des solutions durables et une automatisation fiable pour façonner l’éclairage de demain.



Future Lighting constituait aussi un cadre idéal pour Trilux, venu illustrer la puissance du light design, partager son expertise avec l’ensemble de la chaîne et démontrer comment innovation et qualité se renforcent mutuellement dans ses solutions.
Enfin, grâce à des technologies innovantes, des matériaux durables et des solutions centrées sur le bien-être, Signify a montré comment l’éclairage peut transformer à la fois les bâtiments et les usages. Des solutions telles que myCreation Puzzle, Philips Dynalite, NatureConnect et l’éclairage iconique de Philips illustrent cette vision à long terme.



Un seul interlocuteur
Rapide et efficace 100% tranquillité
Qu’est-ce que BEGE-Floor ?
BEGE-Floor prend en charge l’ensemble du processus. Nous nous occupons de la conception, du matériel, de la planification et de la pose professionnelle du chauffage par le sol. Tout est pris en charge pour vous - vous obtenez un système parfaitement installé, prêt à être raccordé.
Pourquoi opter pour BEGE-Floor ?
• Un gain de temps considérable pour l’installateur
• Utilisation de matériaux Begetube de haute qualité
• Garantie système de 10 ans
• Accompagnement personnalisé & assistance technique
• Planification et exécution rapides
Begetube – Ensemble, plus forts dans le chauffage par le sol !
Contactez-nous : bege-floor@begetube.com
Le Techlink Data Portal réunit fabricants, grossistes, éditeurs de logiciels et installateurs au sein d’un flux de données numérique fluide et unifié. Aujourd’hui, 34 fabricants publient déjà leurs informations produits de manière structurée et actualisée, directement à la source. Ainsi, des données fiables alimentent automatiquement les outils que vous utilisez au quotidien.
Concrètement, sur chantier et au bureau
Moins de recherches de fiches techniques, moins d’encodage ou de copier-coller manuel, moins d’erreurs d’interprétation et surtout : un accès plus rapide à une offre, une commande et une exécution correctes.
Il s’agit à la fois de données commerciales et de paramètres techniques nécessaires au dimensionnement, aux sélections, aux calculs ou aux applications BIM. Lorsque les données sont disponibles de manière uniforme et lisible par machine, les applications peuvent les traiter automatiquement, depuis l’ERP et le calcul jusqu’au BIM, à la simulation et aux nouveaux outils d’IA.
Vous pouvez consulter gratuitement les données des fabricants affiliés via : https://data.techlinkportal.be
Important : le Techlink Data
Portal construit une chaîne de valeur intégrée et ouverte, avec des accords clairs en matière de sécurité, de qualité et de responsabilité. Il se crée ainsi, étape par étape, une « source unique de vérité » pour les données produits, qui permet non seulement de gagner du temps aujourd’hui, mais prépare également aux exigences futures (comme les passeports numériques des produits et le reporting en matière de durabilité).
Comment
ça fonctionne ? Qu’est-ce qui rend le portail unique ?
• Les fabricants gèrent et publient leurs données dans leur propre environnement cloud standardisé (Suite).
• Les distributeurs, installateurs et autres professionnels y accèdent directement via un téléchargement en masse.
• Des contrôles qualité, une indexation des données et une infrastructure robuste sont assurés par Techlink
Plus d’infos ?
techlinkportal.be
Fabricants
Distributeurs/Installateurs/ Architectes/Bureau d’études
Techlink portal

Le Techlink Data Portal compte désormais 35 fabricants affiliés. Voir ci-dessous :




































“Mesurer pour mieux maîtriser”: ce dicton peut également s’appliquer à la distribution de chaleur dans les bâtiments. Les compteurs de chaleur sont utilisés pour le suivi des consommations et la facturation dans le cadre de réseaux de chaleur ou d’installations de chauffage collectif. La directive EED (Energy Efficiency Directive) a introduit l’obligation de prévoir des comptages individuels pour chaque utilisateur en cas de production collective de chaleur. Ces compteurs doivent en outre être lisibles à distance. Des solutions conformes et performantes existent aujourd’hui sur le marché et ouvrent la voie à de nouveaux services et à de nouveaux marchés.
Qu’est-ce qu’un compteur de chaleur ?
Un compteur de chaleur, également appelé calorimètre ou compteur d’énergie thermique, mesure l’énergie fournie (sous forme de chaleur) à une installation ou à une partie d’installation. Cette mesure repose sur trois paramètres ou données :
• la quantité de fluide circulant dans l’installation, mesurée à l’aide d’un débitmètre ;
• la température de départ, mesurée par une sonde de température ;
• la température de retour, mesurée par une sonde de température.
Un compteur de chaleur typique combine le débitmètre et les
deux sondes de température avec une unité de calcul électronique qui convertit le débit et la différence de température entre le départ et le retour en énergie fournie. Lorsque tous ces composants sont intégrés dans un seul appareil, on parle de « compteur de chaleur de type intégral ». Il est également possible de réaliser la mesure de chaleur à l’aide d’une combinaison de produits distincts, à condition qu’ils soient correctement compatibles et calibrés entre eux.
Le compteur de chaleur additionne généralement les résultats de mesure pour obtenir l’énergie totale fournie depuis la mise en service et communique cette « valeur cumulée » à l’utilisateur en kWh. À cet égard, son fonctionnement est comparable
à celui d’un compteur électrique classique.
Les obligations pour les bâtiments collectifs en Europe et en Belgique
La directive européenne sur l’efficacité énergétique (EED) 2012/27/UE impose un certain nombre d’exigences concernant la mesure de l’énergie sous forme de chaleur ou de froid. Dans les immeubles à appartements ou les bâtiments à usages multiples chauffés par une production centrale ou via un réseau de chaleur, chaque unité du bâtiment (par exemple un appartement) doit être équipée d’un compteur de chaleur individuel. Ces compteurs obligatoires doivent également être lisibles à distance, c’est-à-dire sans devoir accéder
physiquement à l’unité pour relever l’affichage du compteur.
Cette obligation s’applique à tous les nouveaux compteurs installés à partir du 25 octobre 2020, mais également à tous les compteurs existants, qui devront être rendus lisibles à distance au plus tard le 1er janvier 2027. Des exigences similaires s’appliquent à la mesure du froid et de l’eau chaude sanitaire.
En Belgique, la transposition de la directive EED en réglementation concrète relève des compétences régionales, ce qui implique une mise en œuvre distincte par région. Bien que certaines différences existent - notamment quant aux bâtiments concernés et aux exceptions prévues -, les conséquences pratiques de la mise en œuvre sont globalement similaires dans chaque région. Dans les installations collectives de plus grande taille, des compteurs individuels de chaleur ou de froid devront être installés et ceux-ci devront être lisibles à distance.
Dans les nouvelles installations, ces exigences doivent de toute façon être respectées ; il est donc recommandé aux installateurs d’en tenir compte dès la phase d’offre. Les installations existantes devront être mises en conformité d’ici le 1er janvier 2027. Dans ce contexte, toute intervention constitue une occasion d’informer le propriétaire ou le gestionnaire et de planifier, en concertation et de manière proactive, les actions nécessaires.
Comme indiqué précédemment, certaines exceptions conditionnelles existent selon la région. En Flandre, par exemple, la mesure de la consommation d’eau chaude sanitaire peut également être réalisée au moyen d’une combinaison d’une mesure énergétique centrale (température de départ) et de débitmètres individuels. En ce qui concerne la lecture à distance, peu d’exceptions sont prévues, à l’exception de la

Wallonie, où les compteurs existants installés avant le 1er janvier 2023 bénéficient d’une dérogation jusqu’à la fin de leur durée de vie.
Pour les nouveaux appareils, ces exigences ne posent aujourd’hui que peu de difficultés : des solutions et technologies adaptées sont disponibles sur le marché. De plus, ces technologies ouvrent la porte à de nouvelles opportunités.
Compteurs de chaleur connectés et autres dispositifs de mesure : mise en œuvre pratique et points d’attention
La mise en place de compteurs de chaleur ou d’autres dispositifs de mesure lisibles à distance implique qu’ils puissent être « connectés » à leur environnement ou au monde extérieur. De nombreux fournisseurs de
systèmes de mesure et de suivi répondent à ces nouvelles exigences en proposant des solutions de connectivité adaptées. Différentes configurations sont possibles et la solution optimale dépendra de chaque situation spécifique, en fonction des contraintes et des besoins particuliers.
Parmi les éléments à prendre en compte figurent notamment :
• le mode de communication: filaire ou sans fil, ainsi que le protocole choisi (sortie impulsionnelle, M-Bus, Modbus TCP/IP, 0–10 V, etc.);
• l’interaction avec l’utilisateur: via e-mail ou application, avec un simple relevé des index ou une interface plus avancée comprenant, par exemple, des tableaux de bord conviviaux et/ou des analyses détaillées basées sur les données mesurées;
• l’endroit où les données sont traitées: directement dans le compteur, dans un module séparé (un « logger ») ou dans le cloud;
• le coût: en tenant compte à la fois des frais d’installation et d’éventuels frais d’abonnement liés à des services complémentaires.
Dans une optique de pérennité, il est préférable d’opter pour des protocoles largement répandus et compatibles avec un maximum d’autres produits ou interfaces (interopérabilité). Il est également recommandé de choisir des produits évolutifs sur le plan fonctionnel : par exemple, commencer par une collecte de données brutes à moindre coût d’installation, avec la possibilité d’y ajouter ultérieurement, de manière simple, des fonctions d’intelligence et de traitement supplémentaires permettant des analyses approfondies ou une visualisation via des tableaux de bord.
La précision et l’exactitude de la mesure restent bien entendu
essentielles. Elles dépendent, d’une part, de la classe de précision du compteur lui-même. Il est recommandé de choisir des compteurs répondant au minimum à la classe de précision 2 telle que définie par l’arrêté royal du 15 avril 2016 relatif aux instruments de mesure. D’autre part, l’installation constitue également un point d’attention crucial. Les sondes de température doivent être placées correctement, tant en ce qui concerne leur emplacement dans le circuit que leur positionnement (profondeur d’insertion). Il est à cet égard essentiel de respecter les directives des fabricants. Certains fournisseurs offrent un accompagnement supplémentaire lors de la programmation ou de la mise en service des mesures, ou proposent des composants spécifiques garantissant l’installation correcte, par exemple, des capteurs de température.
Les opportunités supplémentaires offertes par les dispositifs de mesure connectés
Dans une configuration de mesure classique, les compteurs de chaleur étaient autrefois relevés sur place via un affichage, ce qui impliquait des déplacements supplémentaires et la nécessité d’un accès physique au local où le compteur était installé. Dans le cas spécifique des appartements individuels, cela pouvait entraîner des contraintes organisationnelles importantes, si bien que les relevés et leur traitement étaient souvent limités au strict minimum, avec un risque accru d’erreurs.
La lecture à distance permet d’éviter ces complications et de réaliser des mesures beaucoup plus fréquentes et plus fiables. Cela ouvre la voie à de nombreuses possibilités. Un suivi régulier des consommations permet notamment de communiquer plus rapidement avec l’utilisateur en cas d’anomalies importantes (par exemple une fuite).
Un traitement plus approfondi des données, à l’aide de protocoles et de plateformes spécifiques, peut générer des services supplémentaires. Des valeurs de référence ou des tendances peuvent être établies et analysées, conduisant à l’identification de potentiels d’amélioration (par exemple en fonction des plages d’utilisation, des rendements, etc.). Cela peut aider à sensibiliser ou à accompagner les clients dans leur démarche de réduction de la consommation énergétique et de la facture associée.
Avec des systèmes encore plus avancés, le flux continu de données issues des compteurs de chaleur connectés peut être combiné à des algorithmes afin, par exemple, d’optimiser l’organisation ou la planification des interventions de maintenance et de réparation.
En règle générale, plus le système est sophistiqué, plus le coût est élevé, mais plus larges sont également les opportunités qu’il offre. Il n’existe pas de solution universelle : le choix idéal se fait de préférence en étroite concertation avec le client, en tenant compte de ses attentes et de ses besoins spécifiques.
Auteurs: Peter D’Herdt & Jeroen Van der Veken

Cet article a été rédigé dans le cadre du service technologique C-Tech, subsidié par Innoviris. Davantage d’informations sur les compteurs de chaleur et autres dispositifs de mesure, ainsi que sur les opportunités associées, sont disponibles sur le site thématique www.smartheating.be



00729MAC

Désormais avec manette métallique!
Résistance et durabilité maximales

Accomplissez vos missions. Restez connecté.




Découvrez le nouvel univers HVAC/R intelligent de Testo. plus d‘infos


Système anticalcaire
Plus de 50 ans de conception et de fabrication de vannes pour le contrôle et la régulation des systèmes d’eau, de gaz et de chauffage.





























App testo Smart. Une app pour toutes les applications.











SIMPLE. RAPIDE. FIABLE.










Le grossiste technique occupe une place essentielle dans la chaîne de la construction, de l’installation, de l’industrie et de la technique. Véritable pivot entre fabricants et utilisateurs finaux — installateurs, entrepreneurs ou sociétés de maintenance — il joue un rôle déterminant. Voici les 12 raisons majeures pour lesquelles les grossistes restent des acteurs incontournables du secteur.

Le grossiste est proche de ses clients, géographiquement et opérationnellement. Grâce à un vaste réseau de points de vente et à la présence de professionnels qualifiés, il met à disposition un large stock ainsi qu’une expertise technique immédiate.
Bien plus que de simples box movers, les grossistes proposent un assortiment large et assurent également le stockage des produits. Vous n’êtes donc pas obligé de tout commander en une fois : moins de place occupée dans votre dépôt, et des risques moindres de dommages, vols ou vandalisme sur la zone de chantier.
Les grossistes ont modernisé leur logistique. Leur service de livraison, structuré et efficace, est devenu indispensable. Il vous permet d’intervenir sur plusieurs chantiers ou plateformes simultanément - avec un impact positif direct sur votre productivité.
Vous n’êtes jamais seul : une équipe spécialisée vous aide à élaborer des offres précises. À partir de votre cahier des charges, elle identifie les produits nécessaires et clarifie les options. Résultat : une offre transparente, structurée et parfaitement adaptée à votre projet.
Les grossistes ont pleinement embrassé la transformation digitale. Forts de leur connaissance du terrain, ils investissent dans des sites web intuitifs, des applications performantes et des outils numériques adaptés aux besoins des professionnels. Ils se sont réinventés pour vous offrir une expérience fluide et efficace.
Contrairement à d’autres pays européens où le grossiste reste discret, en Belgique il joue un rôle visible et actif. Avec des showrooms inspirants, il stimule les projets de rénovation et met les clients finaux en contact avec les dernières innovations et tendances. Une façon concrète de créer de la valeur, de l’expérience et de la sensibilisation.
Les installateurs privilégient le chantier et manquent souvent de temps pour accompagner leurs clients. Les grossistes reprennent ce rôle : leurs équipes commerciales maîtrisent parfaitement l’assortiment et guident les clients finaux avec rapidité, efficacité et expertise.
8/ Service après-vente
Des erreurs peuvent toujours survenir : l’important est la manière d’y répondre. Les grossistes disposent d’un service après-vente structuré, réactif et orienté solutions, prêt à intervenir lorsque l’installation









Chez Rexel, nous apportons des solutions puissantes pour un avenir durable, motivées par l’innovation et la sensibilisation à l’environnement.









Nos solutions révolutionnaires s’inscrivent dans une époque où l’énergie renouvelable n’est pas seulement un choix, mais une nécessité absolue.





Alors pourquoi s’attarder sur le passé quand on peut embrasser l’avenir ? Ensemble, renforçons la voie vers la durabilité.


















pose problème. Ils vous accompagnent pour assurer la satisfaction du client et maintenir le projet sur les rails.
Solidement implantés dans le tissu économique belge, les grossistes investissent localement, créent de l’emploi et contribuent via des impôts payés ici. Choisir un partenaire belge, c’est soutenir le modèle social et renforcer l’économie locale - un geste parfois sous-estimé.
Pour les grossistes, la formation continue n’est pas un concept à la mode, mais une réalité quo-
tidienne. Ils organisent depuis longtemps des formations techniques, souvent en collaboration avec des fabricants, transformant les nouveaux défis en opportunités d’apprentissage et d’innovation.
11/ Rôle financier dans la chaîne d’approvisionnement
Les grossistes offrent diverses possibilités de paiement qui soutiennent les PME dans leur financement. Chaque client dispose généralement d’une limite de crédit déterminée selon sa situation financière, son historique d’achats et son comportement de paiement. Cela protège le gros-
siste contre les impayés et facilite la gestion du fonds de roulement.
Le one-stop shopping permet d’acheter plusieurs types de produits chez un seul fournisseur. Moins de commandes, moins de factures, moins d’interlocuteurs : une simplification administrative importante et un gain de temps réel.
Étant donné que notre conseil d’administration compte deux acteurs majeurs du secteur de la distribution, nous leur avons demandé s’ils souhaitaient apporter un complément à l’article ci-dessus.


L’un des aspects sur lesquels Cebeo mettra de toute façon davantage l’accent est la circularité. «La durabilité joue un rôle de plus en plus important dans notre économie», souligne Christian Van Wallendael, Vice President Business Strategy & Transformation chez Cebeo «Le temps est révolu où des produits qui ne répondent plus aux exigences ou présentent un défaut finissaient directement à la poubelle ou au parc à conteneurs. Les réparations, le “refurbishment” (reconditionnement) et le service après-vente des appareils prendront le devant de la scène. De cette manière, les composants, installations ou machines existants dureront plus longtemps ou se verront offrir une seconde vie.»
Chez Van Oirschot, les services logistiques jouent un rôle crucial. «C’est pourquoi nous gérons la logistique et le transport entièrement en interne», explique Sven Machielsen, CEO de Van Oirschot NV. «Par ailleurs, nous développons notre expertise dans différents domaines. Nous voulons traduire le savoir du fabricant vers le grossiste, puis le transmettre aux installateurs. Cette connaissance doit être présente en interne. Lors de nos événements clients, nous invitons des experts qui apportent des explications sur les produits et leurs applications. La technicité des systèmes de chauffage central et de ventilation a fortement augmenté ces dernières années. Ils deviennent plus complexes et représentent une part de plus en plus importante du budget global de construction.»







Groupes de régulation pour les installateurs qui n’ont pas de temps à perdre
Pour les installations domestiques et industrielles jusqu’à 1,2 MW
Des conceptions compactes et efficaces
Configurez votre système sur www.omnimix.be
Conseils adaptés à vos besoins
Large disponibilité de stock
À Izegem, Zedelgem & Furnes
Votre partenaire HVAC complet depuis 1970
Commandez sur pro.omniterm.be


La pompe de circulation est cruciale pour assurer la circulation de l’eau de chauffage dans l’installation. Elle doit surmonter uniquement les résistances des conduites, des vannes et des systèmes de dissipation de chaleur. Dans un circuit de CC fermé, la pompe ne doit surmonter aucun dénivelé, seulement les pertes par frottement. Autrement dit, une pompe judicieusement choisie nécessite généralement une faible hauteur de refoulement, mais doit par contre fournir le débit souhaité.
Pourquoi est-il crucial de dimensionner correctement la pompe ?
Une pompe trop petite est incapable de fournir le débit nécessaire, mais une pompe trop puissante peut s’avérer tout aussi problématique. Le plus souvent, le débit excédentaire est alors éliminé en « bridant » l’installation au moyen de vannes de régulation. La pompe doit alors surmonter une hauteur de refoulement plus élevée que nécessaire, tandis que le débit est artificiellement limité. Le point de fonctionnement s’éloigne du rendement optimal, avec en prime une perte de pression supplémentaire, une baisse du rendement de la pompe et une consommation d’électricité inutilement élevée.
Cette consommation énergétique élevée est encore accentuée par le mode de fonctionnement des pompes. En effet, dans les pompes centrifuges, la puissance absorbée est directement proportionnelle au cube de la vitesse de rotation. Par conséquent, une pompe qui tourne à un régime plus élevé que nécessaire consomme une quantité d’énergie disproportionnée. Une légère augmentation du régime peut entrainer une hausse considérable de sa consommation énergétique. A l’inverse, une légère diminution du régime entraîne une économie d’énergie importante.
H (mvk)
Courbe de l’installation
Point de fonctionnement
Courbe de la pompe
V (l/min) .
Le point de fonctionnement d’une pompe.
Dans la pratique, une pompe surdimensionnée, qui doit nécessairement fonctionner à un régime élevé et qu’il faut « brider », peut consommer plus du double d’énergie qu’une pompe correctement choisie et régulée. Cette surconsommation d’énergie ne procure aucun gain de confort, mais entraîne plutôt une hausse des coûts énergétiques, de l’usure et du risque de bruit généré par le passage de l’eau. Il est crucial de bien choisir la pompe, en prenant en considération le point de fonctionnement et le comportement en charge partielle.
Quel est le point de fonctionnement d’une pompe et pourquoi est-ce important ?
Le point de fonctionnement d’une pompe correspond à l’intersection entre :
• la courbe de pompe (ce que
la pompe peut fournir à un certain régime)
• et la courbe de canalisation (ce que l’installation demande sur le plan hydraulique)
À ce point, le débit, la hauteur de refoulement, le rendement et la puissance absorbée sont fixes. Par conséquent, le point de fonctionnement détermine directement l’efficacité et la stabilité de la pompe.
En réalité, il ne suffit pas de se fier uniquement au rendement à pleine charge. Étant donné que les installations de CC fonctionnent la plupart du temps à charge partielle, le point de fonctionnement de conception est souvent choisi légèrement à droite du point de rendement optimal (BEP). La pompe continue ainsi de fonctionner plus près de son rendement optimal à charge partielle, ce qui :
H (mvk)
Vitesse de rotation constante
Différence de pression proportionnelle
Différence de pression constante .
Point de fonctionnement
• Régime constant ;
• Différence de pression constante (Δp-c) ;
• Différence de pression proportionnelle (Δp-v) ;
• Régulation dynamique adaptative (spécifique à la marque, comme AutoAdapt ou Dynamic Adapt).
V (l/min)
Méthodes de régulation des pompes de CC modernes.
• limite la consommation d’énergie ;
• prolonge la durée de vie de la pompe ;
• et réduit le risque de bruit et d’instabilité dans le comportement de régulation.
Un point de fonctionnement bien choisi tient donc compte de l’ensemble de la plage de fonctionnement, et pas seulement de la pleine charge théorique.
Comment réguler le débit : avec une vanne ou avec la vitesse de rotation de la pompe ?
Il existe deux méthodes fondamentalement différentes de réguler le débit dans une installation de CC, avec un effet clairement différent sur la consommation d’énergie et le rendement.
1. Régulation du débit à l’aide d’une vanne de régulation (étranglement)
L’ajout d’une vanne de régulation dans le système entraîne une résistance hydraulique accrue. La pompe continue de tourner à la même vitesse, mais doit maintenant fournir une pression supplémentaire pour maintenir le débit dans l’installation. Cela entraîne plusieurs conséquences :
• une perte de pression supplémentaire qui est entiè-
rement « gaspillée » dans la vanne, qui n’est pas utilisée ; • un point de fonctionnement plus éloigné du rendement optimal de la pompe ;
• une consommation d’électricité plus élevée.
Cette méthode est techniquement fonctionnelle, mais elle est énergétiquement désavantageuse. On l’utilise principalement aujourd’hui pour un contrôle précis ou en combinaison avec des pompes plus anciennes.
2. Régulation du débit via la régulation du régime de la pompe
Avec la régulation du régime, le débit est ajusté en ralentissant la pompe. Cela entraîne une baisse du débit et de la hauteur de refoulement nécessaire, ainsi qu’une diminution de la puissance absorbée. De plus, le point de fonctionnement se situe plus près du rendement optimal, selon la troisième puissance du régime.
Quelles sont les méthodes de régulation disponibles pour les pompes de CC modernes ?
Les méthodes de régulation les plus couramment utilisées sont les suivantes :
En outre, certaines pompes disposent de modes de régulation plus sophistiqués, que l’on utilise surtout dans les systèmes collectifs à grande échelle et les réseaux de chaleur. En effet, le fonctionnement de la pompe ne dépend pas uniquement de la différence de pression locale, mais également de signaux extérieurs, comme les mesures de pression plus loin dans l’installation, les températures d’alimentation ou de retour, ou encore un système de régulation centralisé (BMS). Ces stratégies de régulation permettent d’optimiser le système dans son ensemble, mais ne relèvent pas du domaine d’application des installations de CC résidentielles classiques.
Quand utiliser quel système de régulation de la pompe ?
Les pompes de circulation modernes offrent différents modes de régulation, mais toutes ne conviennent pas à toutes les installations. Le régime optimal est dicté par les fluctuations de débit dans l’installation.
Dans la majorité des systèmes de CC actuels, ce mode de régulation n’est plus pertinent, car il ne prend pas en compte la charge partielle. Cependant, cette méthode de contrôle est recommandée si une vanne de régulation, installée sur une dérivation, est responsable du maintien d’un débit minimal. Cette vanne ne s’ouvre que lorsque la différence de pression augmente, comme c’est le cas lorsque les circuits sont fermés. Cependant, la différence de pression n’augmentera en charge partielle que si la pompe est régulée sur un régime constant.

Différence de pression constante (Δp-c)
Ce réglage est approprié lorsque les variations de débit sont limitées, comme dans les systèmes ne comptant que quelques vannes thermostatiques ou dans les circuits fixes tels que les échangeurs de chaleur et les circuits de charge. La pompe garantit ainsi une différence de pression constante. Ce mode est aussi conseillé dans les grands systèmes qui nécessitent une pression minimale à la fin du circuit, comme les postes de transformation domestiques ou les robinets de réglage. En maintenant la différence de pression constante, le fonctionnement hydraulique reste garanti sur l’ensemble de l’installation.
Différence de pression proportionnelle (Δp-v)
Cette régulation est généralement le meilleur choix pour les installations classiques de radiateurs équipés de vannes thermostatiques. À mesure que davantage de robinets sont fermés et que le débit diminue, la pompe réduit automatiquement sa hauteur de refoulement. De cette façon, elle limitera la différence de pression dans les circuits ouverts, ce qui empêchera les bruits de circulation et maintiendra la stabilité du paramétrage. Comme la pompe réduit à la fois le débit et la hau-
teur de refoulement à charge partielle, la puissance absorbée diminue significativement. Ce mode est non seulement plus confortable, mais il est aussi nettement plus économe en énergie qu’une régulation en pression constante dans les installations où les débits varient fortement.
Régulation adaptative dynamique
Ce mode de régulation s’avère bénéfique lorsque le comportement hydraulique de l’installation est imprévisible ou fluctuant, comme dans le cadre de rénovations ou lorsqu’on ne dispose pas de calculs précis. La pompe analyse le système pendant son fonctionnement et détermine automatiquement un point de fonctionnement de référence approprié. Elle assure ensuite une régulation en proportion par rapport à ce point de fonctionnement, en fonction de la demande thermique actuelle, ainsi que de l’ouverture ou de la fermeture des circuits. Ce n’est pas une solution miraculeuse, mais c’est un choix solide et fiable pour les installations standard, puisqu’il permet de limiter la consommation d’énergie et le bruit du passage de l’eau sans nécessiter de régulation préalable complexe.
La pompe a-t-elle également une influence sur le système de chauffage luimême ?
• Oui. L’électricité consommée par la pompe se transforme en chaleur. En mode chauffage, c’est un complément de chaleur, mais qui coûte plus cher que celle produite par une chaudière ou une pompe à chaleur.
• En mode refroidissement, c’est une charge additionnelle.
Une pompe efficace réduit donc non seulement la consommation d’électricité, mais améliore également le rendement global du système.
Conclusion
Bien qu’elle puisse sembler être un élément simple, une pompe de circulation peut avoir un impact significatif sur la consommation d’énergie, le confort et la durée de vie d’une installation. Pour maximiser son efficacité, il est crucial de sélectionner une pompe adaptée au point de fonctionnement optimal et de prendre en compte le comportement de l’installation lors des charges partielles. Cela permet d’éviter les pertes de pression inutiles, le bruit excessif et le gaspillage d’énergie. Les pompes trop puissantes qui sont « bridées » fonctionnent loin de leur rendement optimal et peuvent consommer plus du double d’énergie sans aucun avantage en termes de confort.
Il est possible de réduire considérablement la consommation d’énergie à condition de réguler le débit via la régulation du régime, plutôt qu’à l’aide de vannes de régulation, et de choisir le mode de régulation approprié (tel que la différence de pression proportionnelle ou la régulation adaptative). Cela permet non seulement de réduire les coûts d’électricité, mais aussi d’assurer un fonctionnement plus silencieux, plus stable et plus durable de l’ensemble du système de chauffage. Le choix judicieux de la pompe et son paramétrage correct ne sont donc pas des détails, mais des éléments essentiels d’une installation de chauffage central efficace.
Auteur: Jonas Cleiren, EMIB Universiteit d’Anvers



Puissance de pompage élevée conçue pour une utilisation intensive
Fonctionnement silencieux - 53 dBA
Remplissage de la pompe facile


www.wilo.be Corps de pompe en acier inoxydable

www.caleffi.com








Pour une installation de pompe à chaleur efficace, fiable et durable, Caleffi propose 3 kits d’installation soigneusement composés. Chaque kit intègre des composants de haute qualité, adaptés au type de sytème et à sa puissance. De la protection de base à l’optimisation maximale du système, il existe toujours un kit adapté. CALEFFI GUARANTEED. S UPPORTINGENERGYTRANSITIO N IDÉAL POUR LES POMPES À CHALEUR
La transparence salariale est devenue un enjeu majeur pour les entreprises, en particulier depuis l’adoption par l’Union européenne, le 10 mai 2023, de la directive sur la transparence des rémunérations. Cette directive vise à renforcer l’application du principe « à travail égal, salaire égal » entre les femmes et les hommes grâce à des mécanismes de transparence et à des règles d’exécution plus strictes. À ce jour, la directive sur la transparence des rémunérations n’a pas encore été transposée en droit belge pour le secteur privé (elle l’a toutefois été pour le secteur public en Fédération Wallonie-Bruxelles), mais l’échéance du 7 juin 2026 approche et la Belgique est d’ores et déjà en pleine préparation. Que signifie cela concrètement pour les entreprises ?
La directive sur la transparence des rémunérations doit être transposée dans la législation nationale au plus tard le 7 juin 2026. À partir de cette date, toutes les entreprises belges devront se conformer aux nouvelles règles en matière de transparence salariale, de reporting et de critères de rémunération objectifs.
Qu’est-ce qui change concrètement ?
1. Recrutement
Avant l’entretien d’embauche, les candidats auront le droit d’obtenir des informations sur leur salaire de départ ou sur la fourchette salariale applicable à la fonction.
Par ailleurs, il sera interdit de demander aux candidats leur rémunération antérieure. Les offres d’emploi et les intitulés de fonction devront en outre être neutres du point de vue du genre et les procédures de recrutement devront être menées de manière non discriminatoire.
2. Pendant la relation de travail a directive introduit également un droit à l’information pendant l’exécution du contrat de travail. Les travailleurs devront ainsi avoir un accès aisé aux critères
utilisés pour déterminer la rémunération, le niveau de rémunération (c’est-à-dire le salaire annuel brut et le salaire horaire brut correspondant) ainsi que l’évolution salariale (le processus permettant à un travailleur de passer à un niveau de rémunération supérieur). Ces critères devront être objectifs et neutres du point de vue du genre. Les arguments subjectifs tels que « historiquement établi » ne suffiront plus.
Les travailleurs auront en outre le droit de demander des informations sur leur niveau de rémunération individuel ainsi que sur les niveaux de rémunération moyens, ventilés par sexe, pour des catégories de travailleurs effectuant un travail identique ou de valeur égale. On entend par :
• travail de valeur égale : un travail reconnu comme équivalent, sur la base de critères non discriminatoires et objectivement neutres du point de vue du genre :
• convenus avec les représentants des travailleurs, le cas échéant ;
• ne reposant pas directement ou indirectement sur le sexe ;
• comprenant les compétences, les efforts, les res-
ponsabilités et les conditions de travail, ainsi que, le cas échéant, tout autre facteur pertinent pour la fonction ou le poste concerné ;
• appliqués de manière objective et neutre du point de vue du genre, en excluant toute discrimination directe ou indirecte fondée sur le sexe (notamment sans sous-évaluer les compétences comportementales pertinentes).
• catégorie de travailleurs : des travailleurs effectuant un travail identique ou de valeur égale, regroupés de manière non arbitraire par l’employeur (et, le cas échéant, en collaboration avec les représentants des travailleurs) sur la base des critères objectifs et non discriminatoires précités.
Dans ce cas, vous serez tenu, en tant qu’employeur, de répondre à la demande dans un délai de deux mois.
En outre, il ne sera plus possible d’interdire contractuellement aux travailleurs de discuter de leur rémunération avec leurs collègues.
La nouvelle génération de robinets SCHELL avec une technologie innovante, le Bluetooth® intégré et un contrôle direct via l'application.

Pour plus d'informations: www.schell.eu/connexion-aisee-be
La nouvelle génération de robinets SCHELL

ROBINETTERIE SALLE DE BAIN & CUISINE
Toonaangevende fabrikant van Sanitaire kranen Fabricant leader de robinetterie sanitaire

www.robinetterieclever.fr
ONTMOET ONS OP INSTALL DAY 2026
Nous vous attendons à INSTALL DAY 2026

Contact Belgique - Belgïe: Axel Bourgeois info@axelbourgeois.be

Les clauses de confidentialité portant sur la rémunération seront donc interdites.
3. Obligation de reporting
Les entreprises seront tenues de communiquer des données relatives à l’écart salarial. Selon les dispositions de la directive européenne, cette obligation ne s’appliquera qu’aux employeurs occupant au moins 100 travailleurs, mais la législation nationale peut prévoir un seuil inférieur. Il est donc attendu qu’en Belgique, le seuil de 100 travailleurs soit abaissé à 50 travailleurs.
Concrètement, l’obligation de reporting telle que prévue actuellement par la directive est la suivante :
• Les employeurs occupant 250 travailleurs ou plus devront rapporter pour la première fois au plus tard le 7 juin 2027 sur l’année 2026 (puis annuellement) ;
• Les employeurs occupant entre 150 et 249 travailleurs devront également rapporter pour la première fois au plus tard le 7 juin 2027 sur l’année 2026 (puis tous les trois ans) ;
• Les employeurs occupant entre 100 et 149 travailleurs devront rapporter pour la première fois au plus tard le 7 juin 2031 sur l’année 2030 (puis tous les trois ans).
Il est donc recommandé aux entreprises de plus grande taille de développer dès à présent un système de collecte et de reporting des données relatives à l’écart salarial, afin d’être prêtes lorsque l’obligation entrera en vigueur.
Si le reporting révèle des différences de rémunération fondées sur le genre qui ne peuvent être justifiées par des critères objectifs et neutres, l’employeur devra y remédier activement dans un délai raisonnable. Si, au sein d’une catégorie de travailleurs, les écarts de rémunération injustifiés dépassent 5% et que ces écarts ne sont pas corrigés dans les six mois suivant la date de dépôt du rapport salarial, une évaluation conjointe des rémunérations ou un audit salarial devra également être mis en place en collaboration avec la représentation des travailleurs.
Renforcement des recours juridiques et des mécanismes d’exécution
Les organismes nationaux pour l’égalité de traitement disposeront du pouvoir d’agir au nom ou à l’appui d’une victime présumée d’une violation d’un droit ou d’une obligation liés au principe de l’égalité de rémunération, y compris devant les juridictions.
Les travailleurs ayant subi un dommage à la suite d’une infrac-
tion auront droit à une réparation intégrale, comprenant le paiement des arriérés de rémunération, des primes, des avantages en nature ainsi qu’une indemnisation pour le préjudice moral. Les États membres ne pourront pas fixer de plafond maximal.
La directive impose également aux États membres de prévoir un renversement de la charge de la preuve lorsque le travailleur avance des faits laissant présumer une discrimination ou lorsque l’employeur ne respecte pas ses obligations en matière de transparence salariale. Dans ce cas, il appartiendra à l’employeur de démontrer qu’il n’y a pas eu de discrimination salariale directe ou indirecte et que les différences de rémunération sont objectivement justifiées.
Les travailleurs et représentants des travailleurs ayant exercé leurs droits en matière d’égalité de rémunération, ou ayant soutenu d’autres personnes dans la défense de leurs droits, ne pourront en outre faire l’objet d’un traitement défavorable et bénéficieront d’une protection contre le licenciement.
Enfin, la directive prévoit que les sanctions en cas d’infraction devront avoir un effet réellement dissuasif et inclure des amendes.
Commencez dès maintenant les préparatifs !
N’attendez pas juin 2026 : cartographiez dès à présent vos processus RH, même si vous employez moins de 100 travailleurs. Cela vous permettra d’identifier à temps les mesures à prendre pour vous conformer aux obligations de la directive sur la transparence des rémunérations.
Auteur:
Renée Vandekendelaere, Advocaat Senior Associate chez Claeys & Engels








Formation et Certification RESCERT Pompes à chaleur ( et climatisation )
-Formation et Examens en 6 jours.
-Agrément SER pour les 3 régions
Formation et Certification en Technique Frigorifique de cat I ( Pour PAC et Clim )
-Formation et Examens en 4 jours.
-Agréments Bruxelles-Capitale et Wallonie
Formation et Certification RESCERT Photovoltaïque
-Formation en 7 jours + Examens.
-Agrément SER pour les 3 régions
Obligatoire depuis le 1er Juin 2025






Les plans énergie-climat mis en œuvre en Belgique, dans le cadre des objectifs européens visent à accroître la durabilité du chauffage des bâtiments en se concentrant sur les réseaux de chaleur et les pompes à chaleur. Cette démarche implique un changement dans la conception et le réglage des systèmes de chauffage central. Techlink souhaite attirer l’attention sur ce sujet et cède la parole à Eddy Janssen dans une série d’articles. Cette septième contribution se concentre sur les « pompes à chaleur et l’eau chaude sanitaire (ECS) dans les immeubles à appartements ».
Le passage aux chaudières à condensation n’a pas encore été effectué dans de nombreux immeubles à appartements dont les conduits de gaz résiduaire sont communs. Il est préférable d’éviter cette opération en ce moment, puisque les pompes à chaleur offrent des options intéressantes pour le chauffage, la climatisation et l’eau chaude, autant lors de rénovations qu’en construction neuve. Cet article fait suite aux contributions précédentes [1], [2] et [3] et décrits les concepts de « pompe à chaleur booster » et de « pompe à chaleur décentralisée ».
Le concept des « pompes à chaleur booster » (voir figure 1) a déjà été évoqué auparavant [1]. Une pompe à chaleur centrale fournit l’eau de chauffage à la température requise pour le système de sortie, par exemple à un régime de conception de 35-30 °C et avec un paramétrage qui est fonction des conditions météorologiques. De plus, chaque appartement est équipé d’une pompe à chaleur booster avec chauffe-eau, qui utilise l’eau du chauffage central pour chauffer l’eau du robinet à 60 °C.
En comparaison avec une chaudière de chauffage central, la perte de chaleur dans le réseau de distribution est nettement moindre. Cela s’explique en partie par la
température relativement basse de l’eau du chauffage central, mais aussi par la courte distance entre le booster et ses points de puisage, qui rend inutile l’installation d’une conduite de circulation.
En raison de leur puissance limitée, les pompes à chaleur domestiques booster ont une contenance en fluide frigorigène suffisamment faible pour permettre l’utilisation du propane à l’intérieur de l’habitation, sans qu’il faille prendre des mesures de sécurité supplémentaires. Cette configuration présente un avantage pour l’environnement en plus de permettre d’atteindre une température plus élevée de l’ECS sans avoir besoin d’un chauffage électrique d’appoint. En effet, une résistance électrique peut se révéler pratique en cas de défaillance ou de dimensionnement insuffisant de la pompe à chaleur.
La chaleur source de cette pompe à chaleur booster n’est pas une chaleur ambiante gratuite, car elle est générée par la pompe à chaleur centrale. Pour l’ECS, le COP peut donc être calculé comme suit : avec, par exemple, un COP de 5 pour les deux pompes à chaleur, cette valeur s’applique également aux besoins énergétiques du chauffage domestique, car le système de distribution de chauffage central est directement relié à la pompe à chaleur centrale. Dans cet exemple, la chaleur pour la partie ECS – relativement limi-
tée – est produite avec un COP de 25/9 = 2,78.

Le chauffage par le sol a un effet autorégulateur parce que la température moyenne de l’eau n’est pas beaucoup plus élevée que la température ambiante. De ce fait, la puissance de sortie diminue fortement lorsque la pièce se réchauffe, par exemple sous l’effet du rayonnement solaire. Grâce à cet effet d’autorégulation, la régulation centrale de la température de l’eau donne satisfaction à condition que la courbe de chauffe soit correctement réglée.
La consommation énergétique et le confort peuvent encore être améliorés en investissant davantage dans le réglage fin, un système de réglage thermostatique qui réagit au débit d’eau. Cela peut se faire à l’aide d’une vanne de régulation centrale par appartement (comme illustré à la figure 1 pour l’appartement 1, avec un thermostat dans la pièce de référence), ou à l’aide d’une vanne de réglage fin individuelle par radiateur ou par pièce (comme dans l’appartement 2). Une vanne de réglage fin électronique régule avec davantage de précision qu’une vanne thermostatique classique. Elle peut ainsi mieux répondre aux différences individuelles en matière de préférences de température et de gains de chaleur, ce qui se traduit

par des économies d’énergie et un confort accru.
Les vannes de réglage fin dynamiques sont faciles à sélectionner et à paramétrer, mais elles sont plus chères que les vannes de réglage fin classiques. En raison de la différence de pression plus importante, elle nécessitent également plus d’énergie de pompage. Certaines vannes de réglage fin dynamiques sont plus sensibles aux boues, ce qui renforce l’importance d’une prévention efficace de la corrosion sous la forme d’un système d’expansion performant, équipé de préférence d’un séparateur d’impureté et d’un système de détection de la corrosion. Curieusement, ces systèmes restent encore assez rares, alors que nous trouvons tout à fait normal d’installer une alarme pour surveiller la pression d’huile d’un moteur de voiture.
Les vannes de réglage fin classiques peuvent aussi fonctionner parfaitement à condition d’être correctement dimensionnées, par exemple à l’aide d’une conception assistée par simulation. Un tel logiciel optimise la sélection des composants et fournit une liste des réglages. Cela rend le processus de réglage aussi simple qu’avec les vannes dynamiques.
Une facturation correcte de la consommation incite les résidents à économiser l’énergie et l’eau. C’est pourquoi le schéma prévoit un compteur de chaleur (1) pour la consommation totale d’énergie (chauffage central et ECS) ainsi qu’un compteur d’eau (2) pour la consommation totale d’eau (chaude et froide).
Source géothermique et pompes à chaleur décentralisées
Il n’y a pas de pompe à chaleur centrale dans le concept de « pompes à chaleur décentralisées ». Le réseau principal transporte de l’eau ou du glycol (voir Q&A) à une température d’entrée comprise entre 2 et 18 °C, et provenant d’une source géothermique. Le choix entre une source ouverte (SFC) ou une source fermée (SEG) dépend de la puissance nécessaire et des conditions du sol. Ce réseau principal alimente les unités individuelles, à raison d’une par logement. Chaque unité est équipée d’une pompe à chaleur, d’un échangeur thermique pour le refroidissement naturel et des pompes, vannes et capteurs correspondants.
En fonction des préférences de la copropriété, on peut opter pour une pompe de circulation collective avec vase d’expansion ou pour une configuration
décentralisée où chaque unité dispose de ses propres équipements. La configuration centralisée, telle que représentée dans les figures 2 et 3, offre des avantages importants. Elle permet de réduire les coûts d’investissement et d’énergie, tout en facilitant grandement l’entretien du vase d’expansion. L’entretien des vases d’expansion individuels est crucial, car il est souvent négligé dans la pratique, ce qui peut entraîner des problèmes de corrosion et d’infiltration d’air. Il est important de ne jamais enfermer les échangeurs thermiques entre des vannes, comme le montrent les schémas présentés.
Grâce à la puissance limitée de ces pompes à chaleur décentralisées, l’utilisation du propane comme fluide frigorigène est envisageable, éventuellement avec des mesures de sécurité supplémentaires. Cela permet d’atteindre une température plus élevée pour l’ECS et de limiter la résistance électrique (dont le COP n’est que de 1) lors du fonctionnement en mode secours.
Les systèmes ne requièrent pas de thermostats, car la consommation énergétique des pompes à chaleur est déterminée en fonction des compteurs électriques individuels. Par ailleurs, il n’y a pas de grand consommateur collectif, alors que cela constituerait une application intéressante pour une installation photovoltaïque collective.
Nous allons examiner maintenant deux variantes
Dans la variante de la figure 2 ci-dessous, la pompe à chaleur assure alternativement le chauffage central, le refroidissement ou l’eau chaude sanitaire, cette dernière ayant toujours la priorité. Afin d’éviter la condensation de surface dans le réseau de canalisation et dans le système de sortie, il est possible d’installer un circuit de mélange qui maintient
la température de l’eau dans la conduite principale au-dessus de 19 °C. Il est ainsi possible d’utiliser des systèmes de sortie sans bac de rétention, tels que le chauffage par le sol, des radiateurs et des convecteurs. Cette sécurité réduit la capacité de refroidissement et entraîne un temps de séchage prolongé des sols, par exemple après le nettoyage.
Au moment de passer en mode chauffage, il est crucial d’ouvrir complètement la vanne thermostatique de mélange. Cela permet à l’eau dans la conduite principale de descendre sous le point de condensation, ce qui signifie qu’il est impératif de s’assurer que le réseau de chaleur à basse température est étanche à la vapeur. La vanne thermostatique de mélange peut alors être supprimée à condition que tous les appartements avec un système de sortie sans bac de rétention soient équipés d’une vanne de régulation sur les conduites primaires de l’échangeur thermique pour le refroidissement naturel. Cette vanne de régulation s’ajuste automatiquement en fonction de la température de l’eau secondaire après l’échangeur thermique, comme le montre la figure 2 en bleu.
Dans la variante de la figure 3, un

libération
source fermée
chauffage d’appoint électrique
2 : distribution de chaleur à basse température de l’eau - chauffe-eau avec échangeur de chaleur interne
condenseur combiné est utilisé avec des circuits séparés pour l’eau de chauffage et l’eau sanitaire. Étant donné que les températures dans les deux circuits sont différentes, le chauffage et la production d’ECS ne peuvent pas se faire en même temps. Le refroidissement naturel et la production d’ECS peuvent toutefois fonctionner simultanément. L’échangeur de chaleur pour le refroidissement naturel est connecté en amont de l’évaporateur, ce qui augmente le COP pendant la production d’ECS. Le ballon de charge est également chauffé par couches afin d’améliorer encore ce rendement.

1 : chauffage central ou refroidissement 2 : limitation de température
refroidissement naturel : - vanne mélangeuse 1 : fermer le port B (pas de chauffage central) - vanne mélangeuse 2 : éviter la condensation
combiné
3 : distribution de chaleur à basse température de l’eau – ballon de charge et condenseur combiné
En régulant intelligemment les débits des circuits, et différemment pour le refroidissement et le chauffage, on réduit le nombre de démarrages et d’arrêts du compresseur, ce qui prolonge sa durée de vie.

Auteur: Eddy Janssen, Ancien professeur et président du département Energie de l’Université d’Anvers.
Notes:
1. Heat+ 09/2022, Utilisation de pompes à chaleur dans les immeubles à appartements, Stef Jacobs
2. Heat+ 11/2023, Contrôle optimisé du stockage décentralisé dans le chauffage et le refroidissement collectifs, Stef Jacobs
3. Heat+ 09/2024, Quel système collectif de chauffage et de refroidissement est le mieux adapté à mon bâtiment ?, Stef Jacobs


Uponor Siccus 16

Idéal pour les rénovations
Faible hauteur de construction 20 mm
40% plus rapide à installer
Compatibilité directe avec les revêtements de sol en stratifié, en parquet, en carrelage ou en pierre naturelle
Adoptez le chauffage par le sol de demain. Visitez Nathan.nl pour en savoir plus www.nathan.nl/siccus-16
Quel avenir pour les réseaux de chaleur ? Fonctionnement, acteurs engagés et projets opérationnels… Une lecture incontournable pour tout installateur impliqué dans ce genre de projet.


Le secteur du chauffage et du refroidissement constitue une part importante de la demande énergétique finale. Les objectifs de décarbonisation de ce secteur incluent l’optimisation énergétique des processus de chauffage et de refroidissement, la rénovation du parc immobilier pour des bâtiments neutres en carbone ainsi que la création de synergies avec le secteur de l’électricité.
Les réseaux de chaleur peuvent jouer un rôle clé dans ces différents objectifs (voir § 1.2, p. 5). En Belgique, leur potentiel est particulièrement prometteur en raison de la grande densité de population et du faible niveau
de développement actuel. Aujourd’hui, seulement 1 % des besoins de chaleur et de froid des bâtiments sont couverts par les réseaux de chaleur.
Au Danemark, qui est l’un des pays européens les plus avancés dans ce domaine, les réseaux de chaleur couvrent plus de 50 % des besoins de chaleur.
Les réseaux de chaleur se développent en Belgique depuis plusieurs années. Le présent document vise à familiariser les installateurs chauffagistes avec ce mode de distribution de chaleur appelé à se généraliser. Il présente des projets belges et
décrit les principaux composants d’un réseau de chaleur, les étapes fondamentales de son développement et les acteurs impliqués dans sa mise en œuvre et son exploitation.
En novembre 2023, une pompe à chaleur aquathermique collective a été mise en service dans le complexe ‘Dijlemolens’ à Louvain. Cette technologie innovante permet de chauffer durablement 39 appartements, un restaurant et un magasin.
Le développement et l’installation de ce réseau de distribution à basse température ont été réalisés à l’initiative de l’association des copropriétaires, en collaboration avec des experts des entreprises EXTRAQT et IFTech. Le projet a bénéficié de l’appui de la ville de Louvain et du soutien financier du gouvernement flamand.
Le système de chauffage aquathermique comprend une pompe à chaleur eau/eau d’une puissance de 90 kW et d’une température de départ comprise entre 40 et 55 °C. Cette configuration permet d’assurer un confort thermique dans les appartements même pendant les mois d’hiver. Rénovés dans les années 1990, les appartements sont dotés de radiateurs surdimensionnés et d’une bonne isolation. Cette combinaison permet de considérer une émission de chaleur à basse température. Pour la distribution de l’eau chaude, les appartements sont raccordés à
un système central pour une gestion efficace.
Afin de garantir un approvisionnement énergétique fiable, une chaudière à condensation au gaz est utilisée en appoint pendant les mois d’hiver. En outre, le système aquathermique est dimensionné pour couvrir 50 % du pic de demande de chaleur, ce qui lui permet de satisfaire en moyenne 80 % de la consommation annuelle.
Cette stratégie permet d’amortir les coûts d’installation et évite de devoir surdimensionner la pompe à chaleur afin de couvrir le pic réel de demande. L’installation est contrôlée par EXTRAQT et IFTech et son entretien est assuré par IFTech.
Le système est conçu pour atteindre un COP (coefficient de performance – coefficient of performance) de 4 et un FPS (facteur
de performance saisonnier – SFP, seasonal performance factor) de 3,5. Dans le cas de systèmes ouverts comme celui décrit dans cet exemple, l’écart entre le COP et le FPS peut être plus important. Cela est dû au fait qu’une partie de l’électricité est utilisée pour le filtrage et le pompage. Le rapport coûts/bénéfices est globalement similaire à celui d’un système géothermique, bien que l’entretien des filtres nécessite une attention particulière. Ce système ouvert puise l’eau directement dans la Dyle à un débit de 20 m³/h pendant les pics de demande de chaleur, ce qui représente un faible pourcentage du débit normal de la rivière (qui est en moyenne de 10.000 m3/h). Il est équipé de filtres de 100 micromètres, qui éliminent la plupart des impuretés, et d’un échangeur de chaleur en titane, matériau obligatoire pour ce type de système.
Le système extrait de la chaleur de l’eau, ce qui nécessite des permis spéciaux, mais généralement simples à obtenir. Comme il est conçu uniquement pour le chauffage, la température de l’eau de retour dans la Dyle est plus faible, ce qui évite des complications.

À l’achat d’un adoucisseur d’eau iQSoft, vous profitez maintenant de deux avantages uniques :
2 + 1 IQSOFT GRATUIT.
À l’achat de deux adoucisseurs iQSoft, recevez le troisième entièrement gratuit.
FILTRE ANTI-PFAS CERTIFIÉ GRATUIT.
À l’achat d’un adoucisseur iQSoft, recevez un filtre anti-PFAS gratuit.



Du 8 au 13 mars 2026 se tiendra à Francfort-sur-le-Main, en Allemagne, le salon professionnel leader mondial dédié à l’éclairage et aux technologies du bâtiment. Des exposants du monde entier y présenteront une large gamme de produits et de solutions. Nous vous proposerons des informations sur les dernières technologies ainsi que sur leurs implications techniques pour les électro-installateurs, les entreprises de sécurité et les distributeurs.
Conférence de presse Benelux
Techlink était présent le jeudi 7 novembre 2025 à la conférence de presse Benelux de Light + Building 2026 au MAS à Anvers. La présentation a été assurée par Steffen Larbig, Director Brand Management Light + Building.
Les trois thèmes principaux de Light + Building 2026 – Transformation durable, Connectivité intelligente et Living Light – illustrent la direction dans laquelle évoluent les secteurs de la construction et de l’installation : de la technique vers des écosystèmes complets.
Le thème Transformation durable met l’accent sur les économies d’énergie, l’intégration des sources d’énergie renouvelables (ainsi que le potentiel
du stockage d’énergie et l’interaction avec les smart grids) et les infrastructures de recharge intelligentes.
Connectivité intelligente montre les possibilités offertes par les systèmes numériques, le BIM, l’IoT et l’IA pour la gestion des
bâtiments, ainsi que les solutions logicielles et les workflows numériques qui simplifient les processus quotidiens. La cybersécurité et les solutions de sécurité connectées assurent la protection des systèmes numériques, tandis que l’intégration des systèmes et la maintenance



Tout est possible avec le Minilift
Différentes puissances de pompes
Résistant à l‘eau chaude et eau saumurée (adoucisseurs)
Au choix : 5 différentes possibilités de connexions
Volume utile réglable de manière variable
prédictive contribuent à une exploitation résiliente et durable des bâtiments tout au long de leur cycle de vie.
Living Light se concentre sur un éclairage centré sur l’humain et adaptatif, avec une attention particulière portée à la santé, à la productivité et à l’expérience, tant dans les espaces intérieurs qu’extérieurs.
Tout le secteur est représenté
Au sein de notre Integrated Value Chain, l’éclairage joue un rôle im-

portant. Il crée des opportunités pour les installateurs, concepteurs, fabricants, distributeurs et prestataires de services. Pensons notamment à la maintenance, au monitoring, à la conception lumière, à l’économie circulaire (réutilisation des luminaires), etc. De nombreux fabricants membres seront présents au salon et se réjouissent de vous accueillir à Francfort en mars.
Conseil pour une visite réussie du salon
L’application Navigator est l’outil d’orientation officiel pour les vi-
siteurs de Messe Frankfurt Light + Building. Elle permet de consulter les informations officielles et de rester informé. Même sans connexion de données, vous pouvez accéder aux informations via la recherche d’exposants, les événements et le plan du salon. Une liste complète des exposants est disponible afin de rendre votre visite plus efficace. Ci-dessous, nous mettons en avant quatre exposants.
Hal 12.1, stand D90, E90 et E91
OBO Bettermann est mondialement reconnu comme un acteur de référence dans les systèmes d’installation de haute qualité pour les infrastructures électriques des bâtiments. Avec un portefeuille de plus de 30 000 articles, OBO propose des solutions intégrales pour les systèmes de chemins de câbles, la protection contre la foudre et les installations coupe-feu. À Light + Building 2026, OBO Bettermann présentera des innovations axées sur la durabilité et la facilité d’installation.

Hal 3, stand D10
Découvrez comment ABB donne vie à des solutions intelligentes pour les habitations, les bâtiments et l’industrie. Grâce à des démonstrations interactives, les visiteurs verront comment leurs technologies fonctionnent ensemble de manière efficace et intelligente. ABB montre comment des écosystèmes ouverts et des partenariats solides permettent de créer des solutions évolutives et pérennes pour tous types de bâtiments. De l’efficacité énergétique et de la rénovation à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, ABB améliore le confort, la sécurité et la productivité dans les applications résidentielles, commerciales et industrielles.

Hal 12.0, stand B51, E51, F51
Sous la devise « 10 Years of LEDVANCE, 100 Years of Excellence », LEDVANCE montre à Light + Building 2026 comment l’entreprise est passée du statut de fabricant de sources lumineuses à celui de fournisseur de solutions complètes pour les projets d’éclairage. Découvrez notamment leurs solutions telles que Direct Easy, le système de gestion d’éclairage sans fil pour bureaux, ou encore Floodlight Max, des luminaires professionnels pour terrains et infrastructures sportives.

Hal 11.1, stand D89
Wygwam, une division de Niko NV basée à Anvers, est active dans plus de 10 pays européens. Spécialisée dans l’automatisation des bâtiments, les capteurs et le contrôle d’accès pour les environnements résidentiels et commerciaux, Wygwam développe des solutions qui optimisent les systèmes électriques afin d’améliorer l’efficacité énergétique, le confort et la facilité d’utilisation. En s’adaptant aux besoins des utilisateurs, leur technologie offre des expériences intuitives pour de meilleurs environnements de vie et de travail.

Spécialement conçu pour un confort optimal et une économie énergétique maximale, le RDL convient à une large gamme d’applications de chauffage et de climatisation
Personnalisez pleinement votre confort grâce à des modes de fonctionnement flexibles et un programme horaire hebdomadaire complet, parfaitement adapté à chaque mode de vie.
Le design blanc élégant, la surface lisse, les boutons tactiles réactifs et l’écran cristallin créent un design moderne haut de gamme qui s’intègre parfaitement à tout intérieur.
Cette nouvelle gamme allie innovation, confort et style à un prix très attractif.




RDL211€ 103,50Chauffage et refroidissement
RDL211H€ 103,50Chauffage et refroidissement
RDL211RF.ST€ 217,35Chauffage et refroidissement
NOUVEAU NOUVEAU
Installation en un rien de temps avec la technologie NFC :



Des réglages tels que les programmes horaires, les paramètres de température, etc., peuvent être facilement préconfigurés via l’application Quick Config et transférés à l’appareil d’un simple geste.
Créez des scénarios types dans votre smartphone et réutilisez-les dans de nouvelles installations. Pas de tracas, efficacité pure !
La technologie d’affichage E-paper novatrice offre un contraste élevé pour une lisibilité optimale tout en minimisant la consommation d’énergie.
OuiOui 2 x 5 (2) ACâbléBatterie
OuiOui 2 x 5 (2) ACâbléBatterie
OuiOui 2 x 5 (2) ASans filBatterie

RDL131RF.ST€ 155,25ChauffageOuiOui Opentherm®Sans filBatterie www.siemens.be
Cette série
Dans quels segments clients réalisons-nous le plus de chiffre d’affaires ? Quels projets affichent les meilleures marges ? Quel est l’impact de nos chantiers en cours sur la trésorerie ? Combien de matériel du stock est actuellement utilisé sur les chantiers, et où se trouve-t-il exactement ? Comment nos chefs de chantier se comparent-ils en termes d’efficacité, de planification et de rendement ? Le « project reporting » vous aide à répondre clairement à toutes ces questions — et devient ainsi la base indispensable de décisions mieux fondées au sein de votre entreprise d’installation.


Ulrike Debels, Senior director Strategy & Performance
“Un bon project reporting met en lumière les risques et les signaux d’alerte.”
Une vision claire comme fondement de projets rentables
Dans un marché où les projets d’installation gagnent en complexité, garder la maîtrise de leur rentabilité est essentiel. Le project reporting y joue un rôle déterminant.
En collectant et en analysant de manière systématique les données — factures de vente, factures d’achat fournisseurs et sous-traitants, enregistrements des temps, bons de travail, consommation de matériel — vous obtenez une image précise des marges, de l’efficience et des performances globales de vos projets.
Un système de reporting bien conçu offre ainsi de nombreux atouts
1. Une vision détaillée des marges de vos projets. Vous pouvez les analyser sous différents angles : statut du projet, chef de chantier, région… Ces perspectives vous aident à repérer rapidement les tendances et les facteurs qui influencent la rentabilité.
2. Des décisions fondées sur des faits, et non sur l’intuition. En analysant régulièrement vos chantiers en cours, vous adaptez votre stratégie sur base de données fiables. Résultat : des décisions plus rapides, plus justes et une gestion plus efficace.
3. Une détection précoce des risques. Retards de sous-traitants, matériaux défectueux, conditions météo défavorables… Avec un bon reporting, ces obstacles apparaissent tôt, ce qui vous permet d’agir à temps. Vous évitez ainsi les surcoûts et préservez le respect des délais et du budget.
4. Un fonctionnement interne plus fluide En harmonisant les bons de travail, la time-tracking et la gestion du matériel, et en rendant l’information accessible dans toute l’entreprise, les équipes collaborent mieux et évitent les doublons. La productivité augmente, tout comme l’utilisation optimale des ressources — notamment pour les obligations telles que Checkin@Work.

Les systèmes ERP tels que Robaws, KPD, Business Central ou Exact Online constituent une base solide pour l’enregistrement de données. Mais leur véritable valeur se révèle lorsqu’on les relie, qu’on les analyse et qu’on les transforme en insights.
En combinant et en visualisant les données provenant de plusieurs sources, vous obtenez une vision globale vous permettant d’ajuster vos choix stratégiques de manière éclairée.
Les outils de Business Intelligence - comme Microsoft Power BI - jouent ici un rôle central. Ils transforment les données brutes en rapports et tableaux de bord lisibles et cohérents, avec plusieurs avantages majeurs :
1. Une seule version de la vérité pour toute l’organisation. Power BI permet de rassembler l’ensemble des départements autour
d’une source de données unique, fiable et uniforme.
2. Une consolidation automatique des données issues de multiples systèmes. ERP, time-tracking, logiciels de gestion de projets, Excel… Tout se retrouve au même endroit, offrant une vue d’ensemble sur les achats, la planification, les finances et l’avancement des projets.
3. Des dashboards personnalisables et actionnables. Depuis un seul tableau de bord, vous zoomez sur les projets critiques, consultez les fiches projets et accédez aux documents liés. Les visualisations, adaptées aux besoins de votre entreprise, facilitent la compréhension rapide des performances de vos projets et de vos équipes.
4. Un accès en temps réel aux données. Les informations se mettent à jour automatiquement. Vous travaillez donc toujours avec les derniers chiffres disponibles, ce qui vous permet de réagir
plus vite aux écarts, retards ou anomalies. À la clé : de meilleures décisions, plus d’efficacité et des résultats plus solides.
Le project reporting n’est plus un luxe, mais un véritable instrument de pilotage pour toute entreprise d’installation souhaitant exceller dans un marché concurrentiel. Elle offre des insights précieux, réduit les risques et améliore l’efficacité opérationnelle.
En investissant dans un système de reporting performant, vous renforcez non seulement la maîtrise de vos projets en cours, mais aussi la capacité stratégique et le potentiel de croissance de votre entreprise.
Avec un outil comme Microsoft Power BI, vous rassemblez les données issues de vos différents systèmes - ERP, time-tracking, planification, rapports financiers - pour créer une vision claire et unifiée qui servira de base à des décisions robustes.
De la donnée à l’action en 7 étapes
Il est essentiel pour une entreprise de disposer d’un processus solide permettant de passer de la donnée à l’action. Au sein de l’équipe Strategy & Performance de Deloitte Private, un framework est utilisé pour y parvenir en 7 étapes.
Dans ces différentes étapes, il est important d’accorder une attention particulière aux processus d’enregistrement des données ainsi qu’à leur qualité. En ce qui concerne l’agrégation des données, cela dépend à la fois du volume de données et de ce qui doit en être fait, afin de déterminer s’il est pertinent ou non de réfléchir à la mise en place d’un data warehouse. L’objectif doit être d’obtenir une vue correcte des coûts et des revenus générés par le projet et, plus important encore, d’en tirer des enseignements en tant qu’organisation.
Zoom : De la donnée aux constats et à l’interprétation vers l’action en 7 étapes, fortement liées à vos processus métier
Définir les actions
Partage des insights
& drill-through : à quel niveau faut-il analyser ?
Analyse & interprétation Processus de clôture

Visualisations
01| Enregistrement des données 02| Collecte et consolidation des données 03| Contrôles de la qualité des données
L’étape A correspond à la visualisation, mais l’étape B, le feedback des utilisateurs, est tout aussi importante.
Les étapes 1 à 4 peuvent être couvertes par un outil BI en self-service, ce qui permet d’augmenter l’efficacité.

Techlink met volontiers ses membres à l’honneur, comme le démontre une nouvelle fois cette édition.
Votre entreprise a-t-elle récemment réalisé un projet intéressant ?
Prenez alors contact avec notre rédacteur Dirk De Wolf (dirk.dewolf@techlink. be). Cela n’engage à rien.
Ce projet vous offre l’opportunité de mettre votre entreprise sous les projecteurs, mais sous un autre angle.

HybridPower. Quand l‘acier et le plastique se renforcent.


Une cheville en plastique résistante au feu et à haute capacité de charge?
Pas de problème! HybridPower.
Le secteur européen de l’installation était à nouveau
à Bruxelles en novembre 2025
Du 17 au 19 novembre 2025, Bruxelles a accueilli une nouvelle édition de l’Installers’ Summit, le rendez-vous européen des fédérations des entreprises d’installation HVAC-S et électrique. Organisé par EuropeOn et GCP Europe, le sommet a réuni pendant trois jours les organisations professionnelles nationales (25 associations issues de 17 pays, représentant plus de 50 CEO d’entreprises et d’associations), les décideurs publics européens, les experts sectoriels et les acteurs de terrain autour d’un enjeu devenu central : le développement des compétences nécessaires pour réussir la transition énergétique et climatique européenne. En tant que fédération nationale belge, Techlink était bien entendu de la partie.

Former au Net Zero de demain
L’édition 2025 a été marquée par la conférence « Growing renewable skills in the installation sector », organisée dans le cadre du projet européen RESkill4NetZero.
Dans un contexte d’accélération des politiques climatiques européennes, les échanges ont mis en lumière un constat partagé : sans une montée en compétences rapide et structurée du secteur de l’installation, les objectifs Net Zero resteront hors de portée.
Pompes à chaleur, photovoltaïque, électromobilité, bâtiments intelligents, systèmes hybrides : les technologies évoluent vite, mais la pénurie de profils qualifiés demeure l’un des principaux freins à leur déploiement à grande échelle.
Tout au long du sommet, les intervenants ont rappelé le rôle stratégique du secteur de l’installation, qui contribue simultanément à la décarbonation des bâtiments, à la sécurité énergétique européenne, à la digitalisation des infrastructures, à la qualité de vie et à la santé des citoyens, et au développement économique local.
Malgré cet impact déterminant, les métiers de l’installation souffrent encore d’un déficit d’attractivité, notamment auprès des jeunes et des femmes. L’Installers’ Summit 2025 a clairement souligné la nécessité de changer le regard porté sur ces professions, désormais à la croisée de la technologie, du numérique, du conseil et de la responsabilité environnementale.
Compétences, formation et reconversion
Les débats ont convergé vers

une même conclusion : la question des compétences doit devenir une priorité politique européenne. Le secteur a besoin de formations initiales et continues adaptées aux technologies émergentes, de soutiens renforcés aux entreprises formatrices, en particulier les PME, de parcours facilités pour les reconversions professionnelles et d’actions concrètes pour féminiser les métiers techniques.
Les participants ont insisté sur la nécessité d’une meilleure cohérence entre ambitions climatiques, politiques industrielles et politiques de formation, afin de doter le secteur des moyens humains à la hauteur de ses responsabilités.
À l’issue de ces trois jours d’échanges, un message fort s’est imposé : la réussite de la transition énergétique européenne dépendra autant des technologies que des femmes et des hommes capables de les installer, de les intégrer et de les faire évoluer sur le terrain.


L'expertise rénovation pour les immeubles à appartements équipés de conduit(s) collectif(s)
Parce que, dans des situations complexes, la solution “produit” n'apparait pas toujours de manière évidente, une solution “service” devient indispensable.

Senec a été fondée le 30 août 1962 sous le nom de Société d’Entretien et d’Exploitation de Chauffage, avec pour mission de fournir des services techniques liés au chauffage central en Belgique. Au fil des années, l’entreprise est devenue un réseau national de techniciens spécialisés dans l’installation, l’entretien et la réparation d’installations de chauffage et de refroidissement. Aujourd’hui, Senec compte plus de 100 techniciens certifiés répartis sur l’ensemble du territoire belge.

En 2020, Senec a rejoint le groupe ENGIE, ouvrant la voie à une collaboration renforcée afin de mieux accompagner les clients dans leurs besoins en chauffage et en énergie. Fin 2025, Senec a été reprise par un entrepreneur belge, Christophe Isaac Castiau d’AtriaTECH, avec l’ambition explicite de devenir la référence en matière de confort résidentiel en Belgique, tout en garantissant la continuité des services et de l’expertise, en étroite collaboration avec ENGIE et des partenaires financiers. L’histoire de cette transition est marquée par la fierté, l’enthousiasme et un profond sens des responsabilités envers les collaborateurs et les clients.
Senec Academy: investir dans les personnes pour renforcer le secteur
Récemment, Techlink a rendu visite à Senec, entreprise membre, avec un objectif clair : écouter et comprendre comment, via la Senec Academy, l’entreprise investit dans la formation et le renforcement des compétences dans un secteur structurellement sous pression.
Le constat est sans appel. Le secteur fait face à une pénurie de personnel, tant sur le plan quantitatif que qualitatif. Senec
confirme une réalité largement partagée : l’afflux provenant de l’enseignement et des formations courtes ne suffit plus à faire face à la complexité croissante des technologies actuelles et à l’environnement multimarques.
Enseignement et industrie : un pont indispensable
Techlink voit ici un rôle clé à jouer : créer un lien entre les entreprises d’installation, les fabricants, les grossistes et le monde de l’enseignement, afin de soutenir les écoles dans le renforcement de leurs infrastructures et de leurs
programmes de formation. Aujourd’hui, 30 à 40 % des jeunes issus des filières électro et chauffage ne rejoignent pas notre secteur. Les causes sont multiples : démotivation, manque de mise en contexte et fortes disparités de qualité entre les établissements. Il est donc essentiel de collaborer avec des écoles de référence pouvant servir de levier pour l’ensemble de la Belgique.
Senec a partagé ouvertement les défis rencontrés :
• les formations de base sont souvent insuffisantes, tant dans l’enseignement professionnel que pour les reconversions;
• les formations courtes manquent de connaissances fondamentales (mathématiques, physique, chimie) et de mise en contexte;
• la maîtrise du multimarque exige de solides principes de
base, mais le transfert des connaissances d’une marque à l’autre reste difficile;
• la digitalisation rend parfois les erreurs moins visibles, alors que la compréhension reste essentielle;
• dans l’apprentissage en alternance et les stages, moins de la moitié des nouveaux entrants répondent aux attentes.
Avec la Senec Academy, Senec souhaite agir concrètement sur ces enjeux :
• renforcer les connaissances de base et la sécurité,
• préparer aux examens et à la mise en pratique,
• former en fonction des activités de montage, d’entretien et de réparation,
• investir dans des espaces pratiques où les techniciens peuvent s’exercer.
L’accent est mis sur la redéfinition et la spécialisation des compétences, en fonction des profils : du monteur au technicien de service et de maintenance - le profil le plus complexe - qui doit être capable de comprendre les concepts et de les traduire dans la pratique.
Les échanges ont confirmé l’importance d’un parcours préparatoire (notamment G1 et L), d’une meilleure coordination entre la conception, l’installation et le service, ainsi que d’une collaboration plus étroite entre l’enseignement et l’industrie. Des initiatives telles qu’Install Tomorrow Jobs démontrent que ce dialogue est en pleine évolution.
Techlink continuera à initier et à soutenir activement ce type de démarches, car c’est en investissant ensemble dans la formation que nous renforçons l’avenir de notre secteur.

Le vendredi 5 décembre, la section Techlink Liège-Verviers a réuni ses membres à l’occasion de son banquet annuel, organisé dans le cadre emblématique du Grand Casino de Chaudfontaine. Une soirée placée sous le signe de la convivialité, du dialogue et de la continuité.

leur fils, a largement contribué à l’atmosphère festive et au succès de l’événement. Un rendez-vous artistique apprécié, qui a séduit le public et participé à faire de ce banquet une édition sold out.
Ce rendez-vous a notamment marqué la transition entre Mohamed Ikharrazen, ancien président de la section, et Bruno Claessens, qui lui succède à la présidence. Une passation empreinte de reconnaissance pour un mandat de six années durant lesquelles Mohamed Ikharrazen s’est fortement investi dans le renforcement du réseau local, la recherche de compromis et l’écoute active des membres, tant au niveau régional que national. Moment fort de la soirée, le spectacle de Pierre Theunis, accompagné de Betty La Ferrara et de
La soirée a également été saluée par plusieurs partenaires, dont Win4LED Group, sponsor de l’événement, qui a souligné la qualité des échanges et l’importance de ces moments de rencontre pour faire avancer les secteurs de l’éclairage, de l’électrotechnique et de la gestion de l’énergie.
Dans une ambiance chaleureuseanimée par un Saint-Nicolas pour le moins rock’n’roll, lunettes noires comprises - ce banquet a une nouvelle fois illustré l’esprit
qui anime Techlink Liège-Verviers : une communauté soudée, attentive aux réalités du terrain et résolument tournée vers l’avenir de la filière.

Le 13 janvier, le Belgian Solar Day a une nouvelle fois rassemblé à Bruxelles les principaux acteurs du secteur photovoltaïque en Belgique. Cette journée de rencontre a permis aux professionnels, experts et décideurs d’échanger autour des défis et opportunités de l’énergie solaire dans un contexte de transition énergétique accélérée.
Au programme : analyses de marché, retours d’expérience, innovations technologiques et débats sur le rôle du solaire dans la sécurité énergétique, la flexibilité du réseau et l’électrification croissante des usages. Le Belgian Solar Day s’est ainsi confirmé comme un rendez-vous de référence pour nourrir la réflexion collective et renforcer les synergies au sein de la filière.
Techlink était présente à l’événement afin de suivre de près les évolutions du secteur solaire, rencontrer les acteurs du terrain et contribuer aux échanges sur les enjeux techniques, réglementaires et économiques liés au déploiement du photovoltaïque en Belgique.

MAINTENANCE SANS FIL
SUR UNE PLATEFORME
DE BATTERIE PUISSANTE
Travaillez plus rapidement, plus efficacement et sans contraintes avec la pompe de récupération et à vide M18™ brushless. Grâce à l’alimentation immédiate, vous effectuez les opérations de maintenance et de service entièrement sans fil.
La pompe de récupération M18™ brushless permet de récupérer directement le fluide frigorigène des systèmes, avec une capacité de récupération allant jusqu’à 5 000 kg. Compatible avec les réfrigérants A1, A2 et A2L, elle est conçue pour offrir une fiabilité maximale sur chaque chantier.
Associez-la à la pompe à vide M18 FUEL™ (5 CFM) pour un tirage au vide puissant et constant. Grâce à ses multiples raccords (½˝, ⅜˝, ¼˝ et 5⁄16˝), vous connectez facilement différents diamètres de flexibles, tandis que le clapet anti-retour intégré protège le vide dès l’arrêt de la pompe.

Dans un article précédent (voir Heat+ septembre 2025), nous avons expliqué comment chaque appartement était équipé de sa propre pompe à chaleur booster : de petites pompes à chaleur eau-eau qui élèvent la basse température du système collectif pour produire l’eau chaude sanitaire. Une solution élégante, mais avec des inconvénients : plus de fluide frigorigène dans le bâtiment, davantage d’entretien et moins de maîtrise des performances globales. De plus, il est plus difficile de profiter des prix variables de l’électricité.
Stockage décentralisé avec une pompe à chaleur centralisée
L’électrification du chauffage et de la production d’eau chaude ouvre de nombreuses possibilités pour une utilisation plus efficace de l’énergie. Les pompes à chaleur peuvent répondre aux besoins de chauffage et de refroidissement des bâtiments tout en s’adaptant à des prix de l’électricité dynamiques. Il est bien connu que le rendement des pompes à chaleur (COP) est d’autant meilleur que l’écart entre la température de la source et celle de départ est faible.
Dans cet article, nous analysons donc plus en détail un circuit combiné intégrant une pompe à chaleur booster centrale et des ballons de stockage décentralisés pour l’eau chaude sanitaire (ECS). Le schéma 1 présente un schéma conceptuel du système étudié.

Appartements
« En plaçant la pompe à chaleur booster de manière centralisée, le fluide frigorigène reste confiné à la salle d’énergie centrale, au lieu d’être réparti dans les appartements comme c’est le cas avec des boosters individuels. Cela implique toutefois que chaque appartement ne peut plus augmenter de manière autonome la température lorsque de l’ECS est requise. C’est pourquoi un élément reste essentiel : chaque logement conserve son propre ballon de stockage pour l’ECS. Lorsque le ballon doit être rechargé, la pompe à chaleur booster centrale passe à une température plus élevée, ce qui permet de chauffer les ballons individuels. Ainsi, de l’eau chaude reste disponible pour les occupants, même lorsque le système collectif fonctionne en régime de basse température.»

Quel sera le prix de l’électricité demain ?
Avec la part croissante de production solaire et éolienne, les prix de l’électricité varient fortement au cours de la journée. Certaines heures sont extrêmement bon marché, parfois même à prix négatif, tandis que d’autres périodes peuvent être particulièrement coûteuses. Le prix du marché day-ahead reflète les prix horaires de l’électricité pour le jour suivant et est publié chaque après-midi, ce qui permet d’exploiter cette variabilité.
Pour les pompes à chaleur et les bâtiments disposant de capacités de stockage thermique, ces informations constituent une véritable mine d’or. « Le principe est simple », précise Stef Jacobs. « Il s’agit de produire de la chaleur lorsque l’électricité est bon marché et d’éviter autant que possible les heures coûteuses. Les ballons de stockage individuels permettent de conserver le confort tout en offrant une grande flexibilité. La température de distribution peut ainsi être augmentée ou abaissée exactement aux moments où le prix de l’électricité est favorable ou défavorable. »
Huit stratégies de régulation, quatre profils de ménages, deux années radicalement différentes
Un compromis subsiste toutefois entre coût et confort. Il est nécessaire de passer à des températures élevées (avec un COP plus faible) suffisamment tôt afin de chauffer les ballons de stockage. Une élévation trop fréquente de la température augmente le risque de coûts élevés, tandis qu’une élévation insuffisante peut entraîner un manque d’eau chaude.
Dans cette étude, huit régimes de température différents ont donc été testés. Les stratégies de référence comprennent une régulation temporelle (A), avec un

2 : Exemple de régulation centrale de la température de départ sur base du prix variable de l’électricité (prix du marché day-ahead).
chargement à heures fixes (entre 5 h et 8 h et entre 15 h et 18 h) basé sur un seul capteur par ballon, ainsi qu’une régulation à deux capteurs (B), utilisant un capteur supérieur pour activer un chargement rapide et un capteur inférieur qui n’autorise le chargement que lorsque la température de départ est suffisamment élevée afin de garantir une bonne stratification. Ces stratégies ont été présentées dans l’édition de Heat+ de novembre 2023.
La stratégie basée sur le prix (C) n’autorise le chargement que lorsque le prix de l’électricité se situe en dessous du 25e percentile (25 % de la journée suffisent, selon des recherches antérieures, pour maintenir les ballons à une température adéquate). Les stratégies hybrides combinent la régulation à deux capteurs avec des seuils de prix :
• dans la stratégie « P10 » (D), la température de départ est augmentée pendant les 10 % d’heures les moins chères ;
• dans « P10f » (E), le chargement est même forcé pendant ces heures bon marché, même si les ballons sont déjà suffisamment chauds ;
• la stratégie « P10 + P80fN » (F) augmente la température durant les 10 % d’heures les moins chères et bloque le chargement pendant les 20 % d’heures les plus coûteuses ;
• dans « P10f + P80fN » (G),
le chargement est forcé pendant les 10 % d’heures les moins chères et interdit durant les 20 % d’heures les plus chères ;
• enfin, la stratégie « P20f + P80fN » (H) force le chargement durant les 20 % d’heures les moins chères, tout en maintenant l’interdiction pendant les 20 % les plus coûteuses. Cette dernière stratégie est illustrée sur le schéma 2.
Par ailleurs, quatre compositions de ménages ont été simulées, la demande en eau chaude variant fortement entre un couple de retraités (profil I), un ménage actif de deux personnes (profil II), une famille avec deux enfants (profil III) et un ménage de quatre personnes disposant d’une baignoire et de douches à effet pluie (profil IV). Deux années de prix ont également été analysées : l’année 2020, relativement stable avec peu de fluctuations, et l’année 2022, très volatile, marquée par de fortes hausses et baisses des prix. Cela a permis d’évaluer le comportement des stratégies dans différents contextes de marché.
Quels sont les résultats finaux ?
Le schéma 3 présente les stratégies les plus performantes selon les différentes situations. Les axes x et y représentent respec-

Schéma 3: Résultats de l’étude. L’axe des ordonnées (y) représente le prix du marché day-ahead (de 2020 ou 2022), et l’axe des abscisses (x) le type de ménage (I = logement pour personnes âgées, II = ménage de 2 personnes, III = ménage de 4 personnes, IV = usage luxueux d’eau chaude sanitaire).
tivement les profils de ménages et les contextes de prix. Le paramètre α indique l’importance accordée aux économies de coûts, avec α = 0 correspondant à une priorité absolue donnée au confort thermique et α = 1 à une priorité exclusive accordée à la réduction des coûts.
Il apparaît clairement que les performances des stratégies dépendent fortement de la composition du ménage et de la volatilité des prix. Les stratégies hybrides, qui évitent les niveaux de prix extrêmes tout en chargeant intelligemment lorsque les prix sont favorables, offrent le meilleur compromis. Elles permettent de réaliser jusqu’à 30 % d’économies sur les coûts énergétiques, tout en n’affectant que très marginalement le confort en eau chaude sanitaire. Dans la plupart des scénarios, la perte de confort reste inférieure à 2 % du temps total de puisage.
Lors d’années telles que 2022, marquées par des fluctuations extrêmes du marché, une stratégie purement basée sur le prix peut même permettre de réduire près de moitié les coûts énergétiques. Ce résultat est impressionnant, bien qu’il s’accompagne parfois d’un risque accru de perte de confort (jusqu’à 14 % du temps de puisage). Les ménages plus nombreux, disposant de ballons de stockage de plus grande capacité, bénéficient particulièrement de la stratégie C. Ce qui ressort avant tout, c’est
à quel point les résultats finaux dépendent des priorités du gestionnaire du bâtiment. Celui qui souhaite préserver le confort à tout prix optera pour une stratégie modérée avec une influence limitée des prix (meilleures stratégies dans les schémas 3(a) et 3(b)). Celui qui vise le coût le plus bas pourra aller beaucoup plus loin. Le système permet ces deux approches, et l’objectif de gestion détermine ce que signifie réellement « optimal ».
Cette étude montre qu’en combinant une pompe à chaleur booster centrale avec un ballon de stockage compact pour l’ECS dans chaque appartement, il est possible de réunir le meilleur des deux mondes : des pertes de distribution réduites, une quantité moindre de fluide frigorigène par rapport aux systèmes à boosters décentralisés, une régulation flexible de la température et une capacité optimale à tirer parti des prix variables de l’électricité.
Face à la volatilité croissante des marchés de l’énergie, ce type de régulation de température ne relève plus de l’expérimentation, mais constitue une évolution logique. Le chauffage intelligent devient la norme, et les systèmes collectifs dotés de stockage décentralisé y répondent de manière particulièrement efficace. Pour les concepteurs, cela si-
gnifie que les régimes de température ne doivent plus être figés, mais peuvent être ajustés dynamiquement en fonction du marché de l’électricité. Pour les gestionnaires de bâtiments, cela ouvre la voie à une optimisation opérationnelle et à une réduction des factures énergétiques, sans impact majeur sur le confort.
Dans le cadre du projet TETRA ChangeOver, nous analysons actuellement, en collaboration avec une trentaine d’entreprises, la manière de concevoir efficacement ces systèmes en pratique, afin qu’ils puissent également assurer le refroidissement tout en limitant les pertes de distribution.
Auteur:
Stef Jacobs, EMIB Universiteit Antwerpen


Plage de puissance
26/40 kW





Commande centralisée

KJRH-120L/BMWFNKDOU-E
• Design élégant et contemporian
• Fonctionnel et programmable (quotidiennement et hebdomadairement)

GWP (potentiel de réchauffement global) = 3
ODP = O
Respectueux de la couche d'ozone
Excellents résultats thermodynamiques

Contrôle de la température avec une précision de +/- 0,1 °C
Différents modes de fonctionnement


Install Day 2026, le salon professionnel de référence pour l’ensemble du secteur de l’installation, ouvrira à nouveau ses portes le 9 octobre 2026. Notez dès à présent cette date dans votre agenda.
En 2025, 5.370 visiteurs se sont rendus au Brussels Gate à Grand-Bigard, soit une hausse de 6 % par rapport à 2024.
Focus sur les technologies du futur
Install Day met l’accent sur des thématiques tournées vers l’avenir telles que les systèmes de chauffage hybrides, les pompes à chaleur, les solutions sanitaires intelligentes, les batteries, l’automatisation des bâtiments et la commande numérique. L’offre du salon est également complétée par des technologies de climatisation et de ventilation, le stockage par batteries, les systèmes de gestion de l’énergie et les outils digitaux destinés aux installateurs.
230 exposants présentent leurs innovations
Un thème transversal majeur chez les exposants est la technique d’installation efficace, qui contribue à pallier la pénurie de main-d’œuvre qualifiée tout en accélérant les processus de travail dans le secteur de l’installation.
Le partage des connaissances au cœur du stand Techlink :
• Enquête VE & charge intelligente
• Techlink Data Portal
• Techlink Awards



Niko Rocker et Niko Toggle sont désormais compatibles avec Niko Home Control
Un design réussi ? Celui qui traverse le temps. Une technologie efficiente ? Celle qui évolue sans cesse. Et l’un n’exclut pas forcément l’autre : Niko le prouve ! Une nouvelle génération d’interrupteurs haut de gamme alliant design belge et fonctionnalités intelligentes. Une habitation intelligente, sans compromis en matière de style ? C’est tout à fait possible ! Les Niko Rocker et Niko Toggle sont désormais compatibles avec Niko Home Control. Grâce à leur intégration avec le logiciel Niko Home Control, l’éclairage, la ventilation, le chauffage, la climatisation et bien d’autres appareils ou systèmes peuvent être commandés à l’aide d’un interrupteur intuitif et élégant. Pas d’interfaces compliquées, juste l’élégance intemporelle et la facilité d’utilisation des Niko Rocker et Niko Toggle. La nouvelle génération de boutons-poussoirs Niko est non seulement multifonctionnelle, mais elle collecte également des données. Des capteurs intégrés mesurent la température et l’humidité et commandent automatiquement le chauffage, la climatisation et la ventilation. Au sein d’un seul et même écosystème, sans thermostat ni régulateur supplémentaire au mur.

Packs pratiques pour le raccordement hydraulique des pompes à chaleur
Caleffi, spécialiste des systèmes de distribution hydraulique, lance une nouvelle gamme de packs standard pour pompes à chaleur qui simplifie la conception et l’installation tout en renforçant la fiabilité des systèmes. Trois variantes sont proposées – Essential, Advanced et Expert – adaptées aux différents types de pompes à chaleur et classes de puissance. Chaque pack comprend des composants soigneusement sélectionnés pour limiter les problèmes d’air et d’impuretés, améliorer l’efficacité globale et prolonger la durée de vie de l’installation. La version Essential assure une protection de base, Advanced vise une efficacité et une sécurité de fonctionnement accrues, tandis qu’Expert garantit un contrôle et une optimisation maximaux. Une protection antigel supplémentaire est intégrée pour les systèmes monoblocs. Cette solution modulaire et évolutive réduit les erreurs d’installation, raccourcit les temps de pose et améliore le rendement ainsi que la prévisibilité en conditions réelles. www.niko.eu www.caleffi.com/fr-be/solutions/systemes-de-pompes-chaleur
Nouvelles solutions d’éclairage pour murs et façades
Avec deux nouveaux luminaires, LEDVANCE propose une solution efficace pour l’éclairage de sécurité en intérieur et en extérieur. Fiabilité, flexibilité et facilité d’installation sont au cœur de ces nouveautés.
Le Emergency Twin Spot est destiné aux zones nécessitant une visibilité élevée. Son boîtier IP65 convient aux environnements intérieurs et extérieurs. Les deux spots orientables permettent de diriger la lumière avec précision. Une batterie LiFePO4 assure au moins trois heures d’éclairage en cas de coupure de courant.

Le Wallpack Combo IP65 est équipé du concept Plug & Upgrade de LEDVANCE, désormais également disponible pour l’éclairage extérieur.
www.benelux.ledvance.com

Techlink est votre partenaire de confiance dans la transition énergétique et représente toutes les entreprises d’installation (électricité et HVAC/sanitaire). En tant que fédération professionnelle belge, Techlink rassemble également les fabricants, distributeurs et entreprises actives dans la
maintenance technique et la gestion de l’énergie, qui font partie de notre écosystème des installations multifonctionnelles. C’est pourquoi Techlink est l’une des voix les plus influentes dans le débat sociétal sur la transition énergétique en Belgique.
Envie de devenir membre ?
100 % déductible fiscalement
Adhésion duo unique avec Embuild
Conseil personnalisé adapté à votre entreprise
Soutien dans la certification et les agréments
Promotion de votre entreprise sur buildyourhome.be
Défense de vos intérêts lors des négociations sectorielles

Lobbying pour le bien-être du secteur
Participation à nos événements nationaux et régionaux, formations et sessions d’information
Organisation d’Install Day, le salon professionnel du secteur de l’installation
Campagne installtomorrow.be pour l’installateur de demain
Informations sectorielles via nos newsletters et magazines (Power+ et Heat+)
Rexel Belgium à nouveau reconnu comme Top Employer 2026

Rexel Belgium est fier d’avoir obtenu pour la cinquième année consécutive la certification Top Employer. En 2026, Rexel pourra donc à nouveau se targuer d’être un Top Employer, une reconnaissance qui résulte d’une politique RH cohérente et tournée vers l’avenir, axée sur les personnes, la culture et le développement. Pour Rexel Belgium, cette cinquième reconnaissance consécutive est la preuve d’une approche durable et cohérente. « Je suis particulièrement fier de prendre mes fonctions de CEO de Rexel Belgium au moment où nous recevons ce prix. Cela confirme que Rexel est un employeur solide et que le choix de cette entreprise est le bon. Notre personnel est la force de l’entreprise et nous continuerons à investir pleinement dans ce domaine à l’avenir», dit Pierre Debatty – CEO Rexel Belgium. www.rexel.be/jobs

Solutions intelligentes de Schell au VSK+E
Lors du salon professionnel VSK+E à Utrecht, le spécialiste des robinetteries Schell a mis l’accent sur une gestion intelligente de l’eau, pratique et accessible. Au cœur de la présentation : la nouvelle gamme de robinets E2, facile à gérer grâce au Bluetooth intégré, au pilotage par application et à des capteurs ToF précis, sans installation complexe. Ces solutions simplifient le travail quotidien des installateurs et des gestionnaires. Schell présente également l’intégration avec le système de gestion de l’eau SWS, permettant une gestion centralisée, des rinçages automatiques contre la stagnation et des rapports. La combinaison E2 et SWS améliore le contrôle de l’hygiène, de la maintenance et du temps, et rend la gestion durable de l’eau potable dans les bâtiments concrète et réalisable.
www.schell.eu

Resideo met l’accent sur le confort et l’efficacité au VSK+E
Resideo a présenté au salon VSK+E un portefeuille de produits large et innovant, axé sur le confort et l’efficacité. Le partage de connaissances avec les professionnels des techniques d’installation et de l’électricité occupe une place centrale. Parmi les nouveautés figure la solution de régulation par zones evohome renouvelée, équipée du module de commande R9H, compatible avec de nombreux systèmes de chauffage et de refroidissement. Des démonstrations pratiques mettront en œuvre evohome avec le régulateur multizone HCC100 et le thermostat DT4, notamment pour des applications avec pompes à chaleur. Resideo mettra également l’accent sur l’équilibrage hydraulique, les nouveaux servomoteurs linéaires et les vannes de zone, ainsi que sur la sécurité domestique grâce à des solutions intelligentes de détection de fuites d’eau et de protection antigel.
www.resideo.com

Chez Midea Nederland, nous avons toujours été fiers de nos produits HVAC de haute qualité ainsi que du service que nous offrons à nos clients aux Pays-Bas.
Afin de mieux servir nos clients à l’avenir et de renforcer davantage notre position sur le marché, nous franchissons une étape importante : Climacon, l’importateur principal de Midea en Belgique, a repris Midea Nederland. À partir d’aujourd’hui, Midea Nederland poursuivra ses activités sous le nom de Climacon Nederland BV.
Pour nos clients en Belgique, rien ne change quant au service auquel vous êtes habitués. Au contraire, cette reprise renforce notre organisation et nous permet de mutualiser nos expertises. Vous pourrez ainsi bénéficier de davantage de synergies, de processus plus efficaces et d’un service encore amélioré.
www.climacon.be

EURO-INDEX : systèmes de détection de fuite et de protection contre le débordement certifiés VLAREM II
Dans le cadre de la réglementation VLAREM II, EURO-INDEX propose des systèmes de détection de fuite et de protection contre le débordement, accompagnés de tous les documents de certification légalement requis ainsi que des marquages obligatoires sur les appareils. La législation VLAREM II stipule que les nouveaux systèmes de détection de fuite permanente et les dispositifs de protection contre le débordement des citernes à mazout doivent disposer d’une approbation de prototype, d’un certificat de conformité et d’une mention claire du numéro d’homologation de prototype ainsi que du numéro de série sur l’appareil. Ces obligations s’appliquent exclusivement en Flandre. Lors de la commande, il est nécessaire d’indiquer clairement quels appareils doivent être certifiés VLAREM II. Une certification ultérieure n’est pas possible.
https://euro-index.be/fr/nouvelles/ certificats-de-prototype-vlarem-ii/
Envoi d’attestations numériques avec le nouvel analyseur de gaz de combustion Bluelyzer C1
Euro-Index élargit sa gamme d’instruments de mesure avec le Bluelyzer C1 de la Ligne Bleue, un analyseur de gaz de combustion compact permettant d’établir des attestations de combustion numériques pour VEKA en Flandre et Bruxelles Environnement. L’appareil est conçu pour les professionnels souhaitant travailler rapidement et en conformité avec la réglementation. Grâce à un générateur de QR code intégré, les résultats de mesure sont transférés numériquement sans Bluetooth ni connexion Internet. Le QR code est compatible avec Climapulse, InstaCert et Plenion et peut également être scanné directement sur la plateforme de Bruxelles Environnement.
Le Bluelyzer C1 mesure notamment l’O2, le CO, le CO2, la température, le tirage, le rendement et l’excès d’air. Des filtres et des fonctions de sécurité renforcent la précision et la protection.
www.euro-index.be/nl/product/blauwe-lijn-bluelyzer-c1


Siemens prouve à Indumation, comment l’IA redéfinit l’automatisation industrielle
En 2026, Siemens sera à nouveau présent à Indumation, le plus important salon professionnel belge dédié à la technologie industrielle, qui se tiendra au Kortrijk Xpo. Sous la devise « Let’s automate automation », le leader technologique y présentera sa vision de l’avenir de l’industrie et montrera comment la transformation numérique et durable rend les entreprises plus résilientes et plus compétitives. Comme lors de l’édition précédente, Siemens annoncera pendant le salon le gagnant du Best Application Contest, le concours qui met à l’honneur les clients qui utilisent la technologie Siemens de la manière la plus efficace dans la pratique. Siemens montre la voie en automatisant l’automatisation elle-même grâce à l’IA générative et à l’IA agentique. Au lieu de programmer chaque étape à l’avance, il suffit de définir un objectif, après quoi le système peut déterminer de manière autonome comment atteindre précisément cet objectif. En tant que leader européen du marché de l’IA industrielle, Siemens présente notamment à Indumation un copilote d’ingénierie basé sur la GenAI qui génère des codes d’automatisation à partir du langage naturel, ainsi qu’un copilote d’exploitation Drivetrain Analyzer qui assiste activement les opérateurs dans le diagnostic, la maintenance et l’optimisation énergétique sur le lieu de travail. Avec les Industrial Foundation Models, spécialement développés pour les applications industrielles, Siemens combine l’IA avec des Digtial Twins et des modèles physiques pour offrir des solutions fiables, évolutives et explicables.
www.siemens.com

Cours d’hiver pour calcul du prix de revient de Buildwise
Comment déterminer votre prix de revient de manière à maintenir votre marge ? Dans le nouveau cours d’hiver de Buildwise qui débutera en février, vous vous familiariserez de manière pratique avec le calcul du prix de revient et la rentabilité. Le contenu s’appuie sur plus de 5 ans d’expérience en matière de diagnostics financiers et de conseil auprès d’entreprises de construction. Au programme : une analyse approfondie d’un exemple pratique entièrement interactif qui reprend les problèmes les plus courants rencontrés dans la réalité : erreurs de tarification, baisse des liquidités, impact de l’inflation... À la fin de la soirée de formation, vous disposerez d’outils concrets pour maîtriser vos coûts sans perdre de vue la qualité. De plus, vous repartirez avec des outils pratiques (notamment Excel/AI) et un aperçu des services Buildwise.
N’hésitez pas et inscrivez-vous sur le site web ci-dessous pour l’une des dates suivantes :
• Mercredi 04/03/2026 Libramont
• Mardi 10/03/2025 ECAM
• Mardi 31/03/20256 – Liège www.buildwise.be/nl/agenda
Si vous avez des communiqués de presse (les annonceurs sont prioritaires), vous pouvez les envoyer à : press@techlink.be
SIMPLE, INTELLIGENT ET FLEXIBLE, SANS PASSERELLE
DIRECT EASY de LEDVANCE est un système de gestion de l‘éclairage basé sur la technologie Bluetooth pour une installation rapide et une utilisation simple dans les environnements de bureau - sans passerelle, sans cloud, sans câblage supplémentaire. Une gamme complète de luminaires, capteurs et composants pour votre prochain projet.


REGARDEZ LA VIDÉO

Installation sans fil via l‘application
Évolutif : ajoutez des luminaires et des composants de contrôle à votre projet

Démarrez la configuration directement via Bluetooth. Aucune passerelle, hubs ou connexion nécessaire.
Ajustements possibles à tout moment selon vos besoins.
Pour plus d‘informations, consultez le site www.ledvance.com/lms















































*
Fonctionnement simple et sécurisé
Le système décentralisé garantit une performance fiable sans point de défaillance unique.
Compatibilité universelle
Fonctionne dans les zones sans couverture réseau ou avec un accès informatique restreint.
Norme universelle
La norme ouverte Zigbee 3.0 permet l‘intégration avec des appareils tiers.*
Permet l‘intégration de tous les appareils compatibles avec la norme Zigbee 3.0. La compatibilité complète doit être vérifiée auprès du fabricant ou du tiers concerné.






ans
LE SAVIEZ-VOUS ?
LE SAVIEZ-VOUS ?
Les luminaires Zigbee LEDVANCE, associés à des composants tels que des interrupteurs ou des capteurs, bénéficient d’une garantie système.


ABB-free@home® apporte du raffinement dans le monde de la domotique. Avec une seule interface intuitive, via commande murale, smartphone, tablette ou voix, le contrôle de l’éclairage, du climat, des protections solaires et du contrôle d’accès devient sans effort et élégant. ENGINEERED
Habitat intelligent, aujourd’hui et demain. Découvrez-le ici.