Au Panthéon de Lodéon
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Tracklist Text Credits
THE GOLDEN AGE PAR VINCENT BOREL
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CD1 SOLISTES INSTRUMENTAUX 1-3
CAMILLE SAINT-SAËNS (1835-1921)
Introduction et Rondo capriccioso, Op.28 : I. Andante 1’27 II. Allegro ma non tropp 6’24 III. Più allegro 0’41
JASCHA HEIFETZ VIOLON RCA ORCHESTRA, WILLIAM STEINBERG DIRECTION
4
ANTONÍN DVORÁK (1841-1904)
Concerto pour violoncelle en si mineur, Op.104 : III. Finale (Allegro moderato) 13’46
MSTISLAV ROSTROPOVITCH VIOLONCELLE LONDON PHILHARMONIC ORCHESTRA, CARLO MARIA GIULINI DIRECTION
5
FRÉDÉRIC CHOPIN (1810-1849)
Scherzo n°3 en do dièse mineur, Op.39 6’32
MARTHA ARGERICH PIANO
6
JOHANN NEPOMUK HUMMEL (1778-1837) Concerto pour trompette en mi bémol majeur : III. Rondo (Allegro molto) 4’03
MAURICE ANDRÉ TROMPETTE ENSEMBLE ORCHESTRAL DE PARIS, JEAN-PIERRE WALLEZ DIRECTION
7
ROBERT SCHUMANN (1810-1856) Fantasiestücke, Op.73 3’53
MICHEL PORTAL CLARINETTE MIKHAIL RUDY PIANO
8
CÉSAR FRANCK (1822-1890)
Sonate pour violon et piano en la majeur, FWV 8 : II. Allegro 7’30
TEDI PAPAVRAMI VIOLON NELSON GOERNER PIANO
9
CLAUDE DEBUSSY (1862-1918)
Images, Livre 1, L.110 : Reflets dans l’eau 5’15
NELSON GOERNER PIANO
10
WOLFGANG AMADEUS MOZART (1756-1791)
Concerto pour flûte et harpe en do majeur, K.299 : II. Andantino 9’57
JEAN-PIERRE RAMPAL FLÛTE LILY LASKINE HARPE ORCHESTRE DE CHAMBRE JEAN-FRANÇOIS PAILLARD
11
ANTONIO SOLER (1729-1783)
Fandango en ré mineur, R. 146 10’18 ANDREAS STAIER CLAVECIN
CD2 MUSIQUE DE CHAMBRE 1
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FRANZ SCHUBERT (1797-1828)
Trio avec piano n°2 en mi bémol majeur, D.929 : II. Andante con moto 9’48 BEAUX ARTS TRIO
FRANZ JOSEPH HAYDN (1732-1809)
Quatuor n° 2 ‘Les Quintes’ en ré mineur, H.III, Op.76 : I. Allegro 6’57 AMADEUS QUARTET
JOHANNES BRAHMS (1833-1897)
Sextuor pour cordes n°1 en ré bémol majeur, Op.18 : II. Andante, ma moderato 10’33 ISAAC STERN & ALEXANDER SCHNEIDER VIOLONS MILTON KATIMS & MILTON THOMAS ALTOS MADELINE FOLEY & PABLO CASALS VIOLONCELLES
4
FRANZ SCHUBERT (1797-1828)
Quintette à deux violoncelles en do majeur, D.956 : III. Scherzo. Presto 9’13 ISAAC STERN & ALEXANDER SCHNEIDER VIOLONS MILTON KATIMS ALTO PABLO CASALS & PAUL TORTELIER VIOLONCELLES
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FELIX MENDELSSOHN (1809-1847)
Trio avec piano n°1 en ré mineur, Op.49 : I. Molto allegro ed agitato 8’48 JASCHA HEIFETZ VIOLON GREGOR PIATIGORSKY VIOLONCELLE ARTHUR RUBINSTEIN PIANO
FELIX MENDELSSOHN
Octuor pour cordes en mi bémol majeur, Op.20 : I. Allegro moderato con fuoco 12’46 JASCHA HEIFETZ, ISRAEL BAKER, ARNOLD BELNICK & JOSEPH STEPANSKY VIOLONS WILLIAM PRIMROSE & VIRGINIA MAJEWSKI ALTOS GREGOR PIATIGORSKY & GABOR REJTO VIOLONCELLES
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LUDWIG VAN BEETHOVEN (1770-1827)
Quatuor n°11 en fa mineur, Op.95 : III. Allegro assai vivace ma serioso - Più allegro 4’10 BELCEA QUARTET
8
MAURICE RAVEL (1875-1937)
Quatuor en fa mjeur, M.35 : I. Allegro moderato 8’28 QUATUOR MODIGLIANI
CD3 MUSIQUE SYMPHONIQUE 1
JOHANN SEBASTIAN BACH (1685-1750)
Concerto Brandebourgeois n°6 en si bémol majeur, BWV 1051 : I. Allegro 6’18
CONCENTUS MUSICUS WIEN, NIKOLAUS HARNONCOURT DIRECTION
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FRANZ JOSEPH HAYDN (1732-1809)
Symphonie n°39 en sol mineur, Hob.I:39 : I. Allegro assai 5’47 ORCHESTRE NATIONAL DE FRANCE, RICCARDO MUTI DIRECTION
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LUDWIG VAN BEETHOVEN (1770-1827)
Symphonie n°5 en do mineur, Op.67 : I. Allegro con brio 7’17 BERLINER PHILHARMONIKER, HERBERT VON KARAJAN DIRECTION
4
FRANZ SCHUBERT (1797-1828)
Symphonie n°5 en si bémol majeur, D.485 : I. Allegro 5’39 MENUHIN FESTIVAL ORCHESTRA, YEHUDI MENUHIN DIRECTION
5
JOHANNES BRAHMS (1833-1897)
Symphonie n°4 en mi mineur, Op.98 : IV. Allegro energico & passionato - Più allegro 9’17 WIENER PHILHARMONIKER, CARLOS KLEIBER
6
DIRECTION
ROBERT SCHUMANN (1810-1856)
Symphonie n°2 in do majeur, Op.61 : IV. Allegro Molto Vivace 7’38 ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE RADIO FRANCE MAREK JANOWSKI DIRECTION
7
HECTOR BERLIOZ (1803-1869)
Roméo et Juliette, H 79 : Grande fête chez les Capulets 6’02
BOSTON SYMPHONY ORCHESTRA, CHARLES MUNCH
8
DIRECTION
HECTOR BERLIOZ
Symphonie Fantastique, H 48 : V. Songe d’une Nuit de Sabbah 9’37
BOSTON SYMPHONY ORCHESTRA, GEORGES PRÊTRE
DIRECTION
CD4 SOLISTES VOCAUX 1
WOLFGANG AMADEUS MOZART (1756-1791)
Don Giovanni, K.527 : Acte I, Scène 5 - Madamina, il catalogo è questo 5’35
GABRIEL BACQUIER LONDON PHILHARMONIC ORCHESTRA, SIR GEORG SOLTI
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DIRECTION
HECTOR BERLIOZ (1803-1869)
Les nuits d’été, H 81 : II. Le Spectre de la Rose 7’11
RÉGINE CRESPIN ORCHESTRE DE LA SUISSE ROMANDE, ERNEST ANSERMET
3
JULES MASSENET (1842-1912)
Werther : Acte III - Pourquoi me réveiller 3’07
JONAS KAUFMANN PRAGUE PHILHARMONIC ORCHESTRA, MARCO ARMILIATO
4
DIRECTION
DIRECTION
ANTONIO VIVALDI (1678-1741)
Orlando Furioso, RV 728 : Acte 1, Scène 10 - Sol da te, mio dolce amore 7’53
PHILIPPE JAROUSSKY ENSEMBLE MATHEUS, JEAN-CHRISTOPHE SPINOSI
DIRECTION
5
FRANZ SCHUBERT (1797-1828)
Winterreise, D.911 : I. Gute Nacht 5’25
DIETRICH FISCHER-DIESKAU GERALD MOORE PIANO
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LÉO DELIBES (1836-1891)
Lakmé : Acte I - Viens Malika… Sous le dôme épais (duo des fleurs) 6’01
MADY MESPLÉ & DANIELLE MILLET ORCHESTRE DU THÉÂTRE NATIONAL DE L’OPÉRA COMIQUE ALAIN LOMBARD DIRECTION
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GAETANO DONIZETTI (1797-1848)
L’Elisir d’Amore : Acte 2 - Una furtiva lagrima 4’19
ROBERTO ALAGNA ENGLISH CHAMBER ORCHESTRA, MARCELLO VIOTTI
8
DIRECTION
GEORGES BIZET (1838-1875)
Carmen : Acte 4 - C’est toi ! … Viva ! Viva ! La course est belle ! 8’52
MARIA CALLAS & NICOLAI GEDDA CHŒURS RENÉ DUCLOS, CHŒURS D’ENFANTS JEAN PESNEAUD, ORCHESTRE DE L’OPÉRA NATIONAL DE PARIS GEORGES PRÊTRE DIRECTION
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9
RICHARD WAGNER (1813-1883)
Le Vaisseau Fantôme : Acte I, Scène 2 - Die Frist ist um 11’19 JOSÉ VAN DAM ORCHESTRE NATIONAL DE LILLE JEAN-CLAUDE CASADESUS DIRECTION
GIACOMO PUCCINI (1858-1924)
10 Tosca : Acte III - E lucevan le stelle 2’55 LUCIANO PAVAROTTI ORCHESTRA OF THE ROYAL OPERA HOUSE-COVENT GARDEN SIR EDWARD DOWNES DIRECTION
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FRÉDÉRIC LODÉON
n’est pas un journaliste qui parle de musique, c’est un musicien qui depuis plus de 25 ans met toute sa bonne humeur, son savoir et son énergie à faire partager sa passion pour la musique. Qui n’a jamais franchi le seuil de son bureau, à Radio France, ne peut pas se figurer à quel point il ne vit pas seulement pour la musique, mais littéralement « dans » la musique ! Vous frappez à la porte, une voix amie, inimitable, vous répond, et vous voilà parti à l’aventure dans un invraisemblable labyrinthe de disques. Des milliers de disques, empilés en diverses colonnes dont certaines semblent comme soutenir le plafond. Au milieu du dédale, vous voyez apparaître ce visage souriant, affairé comme toujours, à demi caché derrière un mur de CD qui, à la longue, a fini par engloutir le bureau ! Frédéric Lodéon est ce qu’on appelle un passeur. Un passeur qui connaît la musique dans l’intimité, grâce à sa carrière de violoncelliste et de chef d’orchestre. « J’aime parler des compositeurs comme si c’était des proches* » aime-t-il rappeler souvent. Et en effet, quand le guide Lodéon vous ouvre les portes de son Panthéon musical, c’est en amoureux de ce lieu immatériel qu’il vous en fait visiter chaque recoin, avec une anecdote, une histoire pour chacun. Pas de leçon avec Lodéon. Non. Lui, il raconte ! Allez savoir si ce talent pourrait venir de son lien supposé avec Alexandre Dumas ou avec cette comédienne de la troupe de l’Odéon – autre ancêtre potentielle – partie en tournée en Martinique et qui aurait confié son enfant à un planteur du coin. Ce qui est sûr, c’est que ces générations de « palabres » martiniquaises ne sont certainement pas étrangères au don merveilleux de Frédéric pour les histoires !
Frédéric Lodéon est né en 1952, à Paris, dans le quatorzième arrondissement. Il le raconte volontiers avec humour : « je suis un parigot pur jus, fleur de bitume, et j’ai ouvert les yeux dans la clinique du Docteur Pinard ! ». Pourquoi le violoncelle ? « Comme tu es timide, tu seras protégé par ce gros instrument » lui avait dit sa mère. Très tôt, la musique devient pour Frédéric un souffle vital, une évidence qui n’avait besoin que d’une petite étincelle pour s’embraser carrément. Cette étincelle, c’est une professeure de grec qui l’alluma, sans le savoir : « Frédéric, est-ce que vous croyez que c’est avec votre crincrin que vous allez gagner votre vie ? ». Il n’en fallait pas plus pour éperonner le jeune garçon, qui, grâce à son « crincrin » allait devenir bientôt l’un des plus grands violoncellistes de sa génération ! À 15 ans, il prend son stylo et il écrit. Une lettre. À qui ? À l’un des immenses maîtres du Conservatoire national supérieur de musique de Paris à l’époque : le violoncelliste André Navarra. « Je voudrais jouer du violoncelle, mais mes parents ne veulent pas ! ». Il aura suffi d’une rencontre entre Navarra et le père de Frédéric pour qu’une audition soit envisagée, et le voilà parti pour la capitale, violoncelle sous le bras, direction « la rue de Madrid » ! S’ensuivent des heures d’apprentissage âpres et passionnantes, sous la férule d’un Navarra qui n’était pas là pour plaisanter : « Quand tu seras plus grand, tu feras dans le génie. Pour l’instant, tu fais ce que je te dis ! ». En 1969, il remporte le 1er Prix de violoncelle, décerné à l’unanimité par le jury. En récompense, il est invité à jouer, salle Gaveau, à Paris, le Concerto pour violoncelle d’André Jolivet sous la direction du compositeur. Plus tard, c’est un autre maître, Henri Dutilleux, qui lui demandera d’apprendre son concerto Tout un monde lointain, au cas où Mstislav Rostropovitch, dédicataire de l’œuvre, n’aurait pas été autorisé à quitter l’URSS pour le créer à Paris. Finalement, le violoncelliste est venu, mais les heures d’apprentissage ne furent pas vaines, puisque Dutilleux invita Frédéric à jouer son œuvre à maintes reprises, notamment en 1976 avec l’Orchestre philharmonique de Radio France.
C’est en 1973 que Frédéric Lodéon donne LE concert qui va lancer véritablement sa carrière. Le jeune artiste est appelé à remplacer, au pied levé, rien moins que le maître Maurice Gendron dans L’Epiphanie d’André Caplet avec le même orchestre ! Une gageure, car l’œuvre est extrêmement difficile. « Mon sang n’a fait qu’un tour ! Brusquement, alors que je passais mon temps à m’amuser avec mes amis, je me suis souvenu que je voulais être avant tout violoncelliste, et non pas traîner dans un café près du Conservatoire. J’ai donc demandé à un ami luthier de la rue de Rome de me prêter sa cave pour quatre jours, le temps d’apprendre cette pièce d’André Caplet dont je ne connaissais en réalité que le finale ! Je n’avais pas dit que je ne connaissais pas l’œuvre en entier, sans quoi je n’aurais jamais été engagé ! Et puis je me suis mis au travail d’arrache-pied. Je suis ensuite allé voir mon professeur André Navarra, d’abord un peu vexé qu’on ne l’ait pas sollicité, lui, pour remplacer Maurice Gendron. Il m’écoute quand même, et après avoir entendu les trois mouvements de l’Epiphanie, il s’exclame : ‘Bon, ça sent un peu la peinture fraîche, mais ça va aller !’ ». Concert réussi. Triomphe. La carrière de Lodéon était lancée... La musique et l’amitié sont les deux passions de Frédéric Lodéon, et s’il faut retenir une belle, une grande amitié musicale, c’est celle qu’il a entretenue avec Mstislav Rostropovitch. Ils se sont rencontrés au Conservatoire de Paris où Lodéon poursuivait ses études. « Grâce à Rostropovitch, j’ai découvert que la musique, ce n’est pas que de la technique, du beau son. C’est aussi de la psychologie, de l’humain... ». Et l’humanité, « Rostro » n’en manquait pas, surtout vis-à-vis de son « Frédérictchik » vite devenu l’un de ses petits protégés. « Tu es un petit poulet. Il faudrait que tu deviennes un gros coq pour jouer du violoncelle ! » avait dit « Slava » à Frédéric lors de leur première rencontre. S’en est suivie une amitié profonde, pleine de respect et d’admiration mutuelle, faite de souvenirs intimes et de concerts partagés, comme à Washington en 1978, où Rostropovitch avait invité Lodéon à jouer le ˇ Concerto de Dvorák. Après le dernier concert, il l’avait entraîné dans sa loge, avait sorti
menu une bouteille de vodka du meilleur cru, et tendant un verre à son élève, lui avait dit : « Voilà, Frédérictchik, dernière leçon ! ». Leur amitié avait trouvé son pied d’égalité… Au début de sa carrière, Frédéric Lodéon fut marqué par sa rencontre avec Jacques Chancel, présentateur du Grand Echiquier, une émission de télévision grand public qui présentait intelligemment des personnalités, des artistes, à heure de grande écoute. Après une première émission aux côtés du violoniste Yehudi Menuhin en 1975, d’autres, nombreuses, suivirent, Lodéon se découvrant une véritable passion pour la transmission. À partir de 1992, Frédéric Lodéon a commencé à animer, sur France Inter d’abord, puis sur France Musique, le rendez-vous musical classique devenu le plus célèbre de l’histoire de l’audiovisuel : « Carrefour de Lodéon ». Deux heures de découvertes et de madeleines de Proust, servies avec la verve et l’humeur toujours aussi savoureuses de Frédéric. En 25 ans, il aura réussi à faire entrer ce que la musique a de plus beau dans nombre de salons, de chambres et même d’automobiles ! Ils sont légion, ceux qui doivent leur découverte du répertoire classique à Frédéric Lodéon. Même de grands musiciens étaient à l’écoute, comme le chef et compositeur Manuel Rosenthal ou le chef Georges Prêtre, qui, naviguant sur la Seine, radio allumée, avait pris son téléphone pour demander à la chaîne qui parlait si magnifiquement de musique ! Ainsi, à la question : « Qu’y a-t-il dans ce coffret Au Panthéon de Lodéon ? », je répondrais : « Toute cette vie de musique, de rencontres, d’amitiés, d’amour et de passions que j’ai tenté de vous raconter brièvement ici. Tout simplement. » Clément Rochefort
* toutes les citations de Frédéric Lodéon proviennent de la série des Grands Entretiens, diffusée sur France Musique du 1er au 5 mai 2017 et disponibles à la réécoute sur francemusique.fr
CD1 Piste 1-3 / Originally recorded1950 BMG Music Avec l’aimable autorisation de Sony Music Entertainment France S.A.S Piste 4 / p 1978 Warner Classics, Warner Music UK Ltd Digital remastering p 2001 Warner Classics, Warner Music UK Ltd Avec l’aimable autorisation de Warner Music France Piste 5 / p 1961 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin Avec l’aimable autorisation de Decca Records, un label Universal Music France Piste 6 / p 1982 Erato Classics S.N.C. Avec l’aimable autorisation de Warner Music France Piste 7 / p 1993 Parlophone / Warner Music france, a Warner Music Group Company Avec l’aimable autorisation de Warner Music France Piste 8 / p 2016 Alpha Classics / Outhere Music France Piste 9 / p 2013 Outhere Music France Piste 10 / p 1999 Teldec Classics International GmbH Avec l’aimable autorisation de Warner Music France Piste 11 / p 1999 Teldec Classics International GmbH Avec l’aimable autorisation de Warner Music France CD2 Piste 1 / p 1985 Universal International Music B.V. Avec l’aimable autorisation de Decca Records, un label Universal Music France Piste 2 / p 1966 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin Avec l’aimable autorisation de Decca Records, un label Universal Music France Piste 3 / Originally released 1953 Sony BMG Music Music Entertainment Avec l’aimable autorisation de Sony Music Entertainment France S.A.S Piste 4 / Originally released 1953 Sony BMG Music Music Entertainment Avec l’aimable autorisation de Sony Music Entertainment France S.A.S Piste 5 / Originally recorded 1950 BMG Music Avec l’aimable autorisation de Sony Music Entertainment France S.A.S Piste 6 / p 1964 Sony Music Entertainment Avec l’aimable autorisation de Sony Music Entertainment France S.A.S Piste 7 / p 2011 Outhere Music France Piste 8 / p 2012 Mirare Avec l’aimable autorisation de Mirare CD3 Piste 1 / p 1982, 1985 Teldec Classics International GmbH Avec l’aimable autorisation de Warner Music France Piste 2 / p 1999 Le Chant du Monde Avec l’aimable autorisation de [PIAS]
menu Piste 3 / p 1963 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin Avec l’aimable autorisation de Decca Records, un label Universal Music France Piste 4 / p 1998 Warner Classics, Warner Music UK Ltd Avec l’aimable autorisation de Warner Music France Piste 5 / p 1981 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin Avec l’aimable autorisation de Decca Records, un label Universal Music France Piste 6 / p Radio France / INA Avec l’aimable autorisation de France / INA Piste 7 / p 1962 Sony Music Entertainment Avec l’aimable autorisation de Sony Music Entertainment France S.A.S Piste 8 / Originally recorded 1969. All rights reserved by BMG Music Avec l’aimable autorisation de Sony Music Entertainment France S.A.S CD4 Piste 1 / p 1979 Decca Music Group Limited Avec l’aimable autorisation de Decca Records, un label Universal Music France Piste 2 / p 1963 Decca Music Group Limited Avec l’aimable autorisation de Decca Records, un label Universal Music France Piste 3 / p 2008 Decca Music Group Limited Avec l’aimable autorisation de Decca Records, un label Universal Music France Piste 4 / p 2004 naïve Avec l’aimable autorisation de Believe / naïve Piste 5 / p 1972 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin Avec l’aimable autorisation de Decca Records, un label Universal Music France Piste 6 / p 1993 Parlophone / Warner Music France, a Warner Music Group Company Avec l’aimable autorisation de Warner Music France Piste 7 / p 1982 Erato Classics S.A. Avec l’aimable autorisation de Warner Music France Piste 8 / p 1964 Warner Classics, Warner Music UK Ltd Digital remastering p 2014 Warner Classics, Warner Music UK Ltd Avec l’aimable autorisation de Warner Music France Piste 9 / Avec l’aimable autorisation d’Umip/Dom-Forlane Piste 10 / p 2013 Decca Music Group Limited Avec l’aimable autorisation de Decca Records, un label Universal Music France
KEN YOSHIDA MASTERING VALÉRIE LAGARDE DESIGN & ARTWORK © THILBAULT STIPAL COVER & INSIDE PHOTOS RADIO FRANCE MAGALI FOURMAINTRAUX PUBLISHING DIRECTOR DAGMARA GIROD PUBLISHING COORDINATOR ALPHA CLASSICS DIDIER MARTIN DIRECTOR LOUISE BUREL PRODUCTION AMÉLIE BOCCON-GIBOD EDITORIAL COORDINATOR ALPHA 375 this compilation p & © alpha classics / outhere music france 2017