Skip to main content

PetitePomme2PAQUES

Page 1


Textes : Rebecca Dernelle-Fischer

Illustrations : Elvine

Sur une idée originale de Rebecca Dernelle-Fischer et Vincent Smetana

Direction : Jonathan Boulet

Direction éditoriale : Sara Landes

Édition & fabrication : Coraline Fouquet

Mise en pages : Coraline Fouquet

© Éditions Bibli’O, 2026 — 6, rue Lhomond, 75005 Paris

Textes bibliques tirés : de la Bible Parole de Vie © Éditions Bibli’O – Société biblique française, 2000 de la Bible Nouvelle Français courant © Éditions Bibli’O – Société biblique française, 2019 de la Bible Louis Segond 1910

ISBN : 978-2-85300-983-6 (BIB306713)

Dépôt légal : 2e semestre 2026

Loi n° 49-956 du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse

« Ce livre ne peut être reproduit ni utilisé à des fins d’entraînement de systèmes d'intelligence artificielle. La fouille de textes et de données est interdite conformément à l’article 4(3) de la Directive (UE) 2019/790. » (nouvelle rédaction du 02/02/2026).

editionsbiblio.fr

Les pépins de Rebecca Dernelle-Fischer • Elvine

Chapitre 12

Le jour le plus triste

Mais non, ce n’est pas possible, ce n’est pas vrai !

JÉSUS, DIS-MOI QUE CE N’EST PAS VRAI !

Petite Pomme rentre dans sa chambre, fouille dans son armoire à vêtements et tout en faisant voler les pulls, les pantalons et les t-shirts, elle continue à parler à Jésus, entre tristesse, étonnement et reproches.

C’EST TROP TRISTE, mais comment as-tu pu nous faire ça ? Mort, tu étais mort ! Fini, plus de Jésus !

Marie, ta maman, était triste, tes amis étaient tristes, les gens qui t’avaient observé étaient tristes, même le soldat qui t’avait vu passer avec ta croix était choqué. Quand tu es mort, il a dit : « Ça alors, c’est sûr, cet homme était le fils de Dieu. »

Jésus, je ne comprends plus rien. Franchement, est-ce que c’était vraiment nécessaire ?

L’arrestation, le tribunal, les coups de fouet, le long chemin avec ta croix à porter toi-même ? Et

toute cette douleur ? Mince quoi, toute cette torture ! Jésus, dis-moi que j’ai mal compris l’histoire, que ça ne s’est pas passé comme ça !

Petite Pomme a enfilé des habits noirs. Ses chaussettes sont rose fluorescent car toutes les autres sont dans son lit ou dans le panier à linge. Elle s’assied à son petit bureau, sort le plus grand papier qu’elle trouve et écrit dessus :

Petite Pomme s’efforce de faire tenir l’écriteau sur sa porte avec un gros bout de scotch. Que personne n’ait surtout l’idée de la remettre de bonne humeur. Ses parents ont l’art de vouloir lui remonter le moral mais là, non, nada, niet, il n’en est pas question ! Jésus est mort sur la croix. Injustice, trahison ! Quelqu’un a dû se tromper ! Ce n’était quand même pas un bandit ni un voleur. Jésus, c’était même LE MEILLEUR DES HUMAINS DE TOUTES LES ÉPOQUES RÉUNIES DANS L’HISTOIRE DU MONDE ENTIER.

Écoute, Jésus, je ne comprends plus rien. En rentrant de l’école, j’ai remarqué que les cloches de l’église du village n’avaient pas sonné une seule fois sur mon chemin… Pas normal, ça ! J’ai demandé à Papa, tout en croquant dans une bonne banane, si la tour de l’église était en panne. Et là, l’horreur, il me dit : « C’est le Vendredi saint aujourd’hui. Les cloches ne sonnent pas, pour qu’on repense à la mort de Jésus. » J’ai failli avaler ma banane de travers en lui criant : « LA QUOI DE QUI ?! »

Il avait l’air un peu embêté de m’annoncer cela comme ça. Il pensait que je me souvenais bien de toutes les histoires de la Bible. Il m’a dit : « Euh, Petite Pomme, la croix ? Jésus ? Tu ne te souviens pas ? » « Ben si mais, euh, je n’avais pas réalisé. »

Ça m’a fait un choc ! C’était si bizarre de penser que, toi, mon précieux ami Jésus, tu es passé par là. Alors je suis partie dans ma chambre en courant et en pleurant. La moindre des choses, si même les cloches arrêtent de sonner, c’était de chercher des habits noirs pour montrer ma tristesse.

Alors que Petite Pomme repart dans une vague de tristesse et de larmes, quelqu’un frappe à la porte. « Je ne suis pas d’humeur, laissez-moi m’apitoyer sur le sort de Jésus en toute tranquillité ! » Son papa se racle la gorge, toussote un

peu et lui demande s’il peut entrer : « Petite Pomme, ma chouquette, j’aimerais porter le deuil avec toi. Pourrait-on faire une minute de silence ensemble ? » Petite Pomme doit réfléchir un instant « Tu portes ta cravate noire… ? » demande-t-elle. Papa se gratte la tête. « Faut que je la trouve, mais oui, je peux la mettre. J’arrive. »

Lorsque Petite Pomme lui ouvre la porte un peu plus tard, elle remarque d’un air approbateur que son papa a bien mis sa cravate noire et son pantalon brun foncé. Il a aussi un air tristounet. Il entre dans la chambre, s’assied sur le sol au pied du lit et cache son visage entre ses genoux. La minute de silence dure bien plus longtemps que prévu.

Petite Pomme se demande si son papa s’est endormi quand elle réalise qu’il parle tout seul depuis un petit moment. Elle vient s’asseoir tout contre lui et pose sa tête sur son épaule : « Tu as dit quoi à Jésus, là ? Je t’ai vu murmurer un “amen”. »

« Tu remarques toujours tout, toi, Petite Pomme, n’est-ce pas ? Je priais, oui… Que d’émotions, ma choupinette, que d’émotions ! Je pensais que tu te souvenais de l’histoire. Que tu savais que quand Pâques approche, on commémore le

vendredi la mort de Jésus et qu’on fête sa résurrection le dimanche. Je ne pensais pas que tu serais aussi triste. Parce que… Comment dire ? Il n’est pas resté mort, Jésus. L’histoire finit vraiment bien ! »

Petite Pomme réfléchit un peu et elle répond : « Mais oui je sais, mais tout à coup, ces cloches qui ne sonnaient pas, ça m’a rappelé combien c’est grave la mort. Puis j’ai pensé à Jésus et à tout le mal qui lui a été fait. Tout a débordé de mon cœur. Je me suis dit que ce Vendredi saint, c’était LA JOURNÉE LA PLUS TRISTE

DE TOUTE L’HUMANITÉ. » Le papa de Petite Pomme fait oui de la tête et se mord un peu les lèvres : « Oui, c’est terriblement triste d’y penser. C’est ce que j’ai dit à Jésus aussi. » « Tu lui as dit aussi ? Et tu lui as dit quoi d’autre ? »

Petite Pomme trépigne d’impatience et son papa lui explique tout calmement, tout doucement, comme il le fait toujours quand il trouve que le sujet est super important : « Je lui ai dit : “Merci, Jésus. Ce que tu as fait pour nous tous, c’était très difficile. Tu as certainement eu très mal et tu as été très triste, seul, sur la croix. Peut-être que tu aurais préféré ne pas mourir. Mais tu es quand même allé jusqu’au bout. Et ça, c’est un cadeau pour nous, pour moi, pour Petite Pomme, un cadeau d’amour qu’on a parfois du mal à comprendre.” » « Un cadeau d’amour, Papa ? » « Oui, ma chérie. Un cadeau d’amour pour tout le monde, un cadeau d’amour gratuit pour nous, un vrai gros cadeau. »

Petite Pomme attrape un mouchoir, souffle dedans et sèche un peu ses larmes : « Tu veux dire qu’il savait que ça allait être si difficile pour lui et qu’il est quand même allé jusqu’au tribunal, puis sur le chemin avec la croix sur le dos, puis sur la croix, cloué, comme ça… pour nous ? »

Cette fois-ci, c’est chez papa que les larmes coulent : « Oui, pour nous. Gratuit pour nous et super cher pour lui. Tu sais, parfois, quand les gens vivent des choses très tristes ou quand ils souffrent beaucoup, ils pensent à Jésus sur la croix et ils savent qu’il les comprend. » « Ah ben oui, avec ça, Jésus a vu le pire du pire. Je me doutais bien que c’est pour cette raison qu’il comprend si bien quand on lui parle.

Ce n’est pas comme s’il avait passé sa vie sur un nuage tout rose en forme de barbe à papa, en nous faisant coucou du ciel de temps en temps avec un “Ça va chez vous en bas ?” pas intéressé pour deux sous. »

Papa se mouche en faisant un bruit d’éléphant et sourit à sa chérie si bavarde et si maligne : « Exactement, Petite Pomme. En ce jour triste, où les cloches ne sonnent pas et où on se souvient de la mort de notre ami Jésus, on peut lui dire un tout gros merci.

Merci Jésus de ne pas t’être dégonflé, mais d’avoir eu le courage d’aller jusqu’au bout pour moi, jusqu’à la croix. Merci de me comprendre si bien quand je suis au plus mal. Parfois, je peux presque

t’entendre me dire : “Je te comprends, tu as mal, je reste près de toi”, et c’est comme si tu me serrais dans tes bras, comme si mes plus grosses larmes coulaient sur ton épaule. » Petite Pomme murmure : « C’est bien, ça. » Et son papa lui répond tout bas : « Oui, c’est vraiment bien, ça. »

Ils sont restés là, tous les deux, appuyés l’un contre l’autre pendant un certain temps. Ce n’est que quand la petite miss a passé sa tête par la porte en répétant « miam miam » sans arrêt que nos deux comparses endeuillés comprennent qu'il est temps de passer à table. « Allez, Petite Pomme, j’ai une faim de loup. Les émotions, ça creuse ! »

Petite Pomme vient de réaliser quelque chose qui la touche beaucoup. Si les cloches de l’église ne sonnent pas le jour du Vendredi saint, c’est parce que c’est le jour où on se souvient de la mort de Jésus sur

la croix. Bien entendu, Petite Pomme a déjà entendu l’histoire de Pâques, mais elle préfère penser à la joie du dimanche de Pâques, aux œufs en chocolat, aux bourgeons qui fleurissent partout ! Tout à coup, elle réalise qu’avant cette grande joie, il y a eu le grand silence, la grande tristesse. Celle de savoir que Jésus, qui n’a rien fait pour mériter cela, a été arrêté par des soldats, jugé, maltraité, bousculé, moqué, frappé et cloué sur une croix. Et là, sous le regard des gens, il a crié : « Père, Père, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Puis il a respiré une dernière fois et il est mort. Les amis de Jésus l’ont pris et ont mis son corps dans la tombe. C’était la tombe d’un homme riche qui avait accepté qu’on utilise son tombeau pour y mettre Jésus. Ses amis ont fait rouler une grosse pierre pour fermer le tombeau. On a même placé des soldats dehors pour que personne ne vienne voler son corps. Tu peux relire cette histoire dans la Bible, dans les évangiles, par exemple dans l’évangile de Luc, au chapitre 23, les versets 44 à 56.

Heureusement que cette histoire ne se termine pas le jour du Vendredi saint et que nous avons la joie de savoir que Jésus n’est pas resté dans le tombeau. Toujours à nouveau, nous pouvons lui dire merci d’avoir accepté toute cette douleur et cette humiliation. Lui qui n’avait rien fait se retrouvait puni comme le pire des bandits.

N’oublie pas : quand nos cœurs sont lourds et tristes, qu’on se sent très seul, on peut penser à Jésus et lui parler, car il nous comprend. Il te comprend. Tu peux lui dire ce qui te semble difficile, même sans beaucoup lui expliquer : il écoute et il comprend.

Chapitre 13

Histoire de cloches

« Petite Pomme ! Petite Pomme ! La terre à Petite Pomme ! Vous m’entendez ? Tu vas finir par t’endormir la tête dans ton bol de céréales ! »

Petite Pomme a l’air bien fatiguée ce matin. Elle arrive à peine à garder les yeux ouverts, ne fait que bâiller et ferait bien une petite sieste là directement sur sa chaise ! Pourtant, c’est bien le plus génial des petits-déjeuners de toute l’année. C’est le copieux PETIT-

DÉJEUNER DU DIMANCHE DE PÂQUES. La table est décorée de fleurs, Maman a sorti la plus belle nappe et tout est délicieux : les œufs durs colorés, les petites brioches dorées en forme de lapin, la bonne confiture de fraises de leur grand-mère.

La grande sœur de Petite Pomme n’en revient pas. Normalement, le matin de Pâques, sa sœur ne tient pas en place et cherche dans tous les recoins de la maison où sont cachés les œufs, les cloches et les poules en chocolat ! « Mais enfin, Petite Pomme, tu dors debout. Tu as fait la fête toute la nuit ou quoi ? »

« Mais non, même pas ! Les cloches, c’étaient les cloches de l’église qui ont sonné cette nuit. D’un seul coup ! Il était sûrement minuit, ou 2h47, ou peut-être 4h du mat’, j’sais plus. Elles étaient de plus en plus nombreuses à sonner et c’était de plus en plus fort. Loooooongtemps, bien trop longtemps et ça faisait un de ces boucans ! Impossible de me rendormir ! »

Papa réfléchit : « Ah oui, en effet ! Le matin du dimanche de Pâques, les cloches se remettent à sonner, parfois très tôt. Il était probablement 6h, mais comme tu le dis, ils sortent tous les registres le dimanche de Pâques. C’est le grand retour des cloches, c’est comme si elles faisaient un concours de celle qui fait le plus de bruit, la plus grande fête, les plus belles exclamations . »

Petite Pomme ouvre un œil à moitié, puis les deux. D’un seul coup, elle semble réveillée : « Retour, fête, célébration ? Ah oui, c’est vrai. On en a parlé vendredi, toutes les cloches s’étaient arrêtées de sonner pour qu’on repense à la mort de Jésus. Rohhhhh, quelle tristesse… Mais alors, Papa ? Si elles se remettent à sonner, toutes, si tôt, si

fort, si longtemps… C’est que… euhhhhhh… Vraiment, Papa ? Il est vivant ? Oui ? Jésus est vivant ? »

Papa lui répond : « Ouiiiiiiii, tu as tout compris. » La petite miss, voulant se joindre à la joie évidente des autres, s’écrie « YOUPI ! » et toute la famille éclate de rire. L'air concentré, Petite Pomme veut en savoir plus : « Donc Papa, euhhhh, comment c’était alors à l’époque ? Les amis de Jésus ont aussi sonné toutes les cloches au milieu de la nuit pour dire qu'il était vivant ? » Papa reprend un café, mord à grandes dents dans les oreilles de sa brioche-lapin et commence son récit d’une voix lente et mystérieuse.

« C’était le dimanche matin, le troisième jour après l’horrible mort de Jésus sur la croix. Ses amis avaient placé son corps dans la tombe et bien refermé celle-ci avec une gigantesque pierre. Ce matin-là, Marie de Magdala, qui connaissait bien Jésus, va au tombeau pour lui rendre un dernier hommage. Cependant, en y arrivant, Marie remarque que la pierre a été déplacée sur le côté. Elle repart en courant pour prévenir les autres amis de Jésus. Elle dit à Pierre et à Jean : “Quelqu’un a pris Jésus et on ne sait pas où il a été mis.” Les deux amis partent en trombe. Et c’est Jean qui arrive en premier à la tombe. »

Petite Pomme ne peut s’empêcher d’interrompre son papa : « En vrai, on sait qui a gagné la course ? Pierre a été battu à plate couture par Jean ? »

Papa rigole en continuant ses explications : « Oui, c’est noté dans l’évangile que Jean a écrit. Je parie qu’il a voulu que tout le monde sache qu’il courait plus vite que Pierre. » « Ah, c’est réussi ! » s’exclame Maman en riant de bon cœur. La petite miss, voulant de nouveau partager leurs rires, reprend de bon cœur un heureux « YOUPI ! »

« En revanche », Papa reprend son récit interrompu, « c’est Pierre qui entre en premier dans le tombeau pour voir ce qu’il s’y est passé. Et là, pas de Jésus, juste les tissus dans lesquels il avait été enveloppé. Jean le suit dans la tombe et comprend que Jésus n’est pas resté mort, il s’est relevé de la mort. Les deux amis repartent prévenir tout le monde, mais mais cette fois-ci, Marie de Magdala reste près du tombeau et elle pleure. » « Oh, et puis ? »

Petite Pomme regarde son papa attentivement et elle a envie de lui dire : « Continue plus vite, pas besoin de finir trois tasses de café et cinq brioches avant la fin ! » « Elle regarde dans la tombe et elle voit deux… » La miss, qui n’en peut plus de cette longue histoire, s’écrie cette fois-ci : « PIN-PIN ! »

« Non, pas de lapins, mais des anges ! C’est encore mieux ! » répond Papa en faisant un gros clin d’œil. « Les anges lui demandent pourquoi elle pleure et Marie leur explique qu’on a pris Jésus et qu’elle ne sait pas où il est. Elle se retourne, voit un homme… Elle pense que c’est le jardinier. Il lui demande aussi pourquoi elle pleure et ce qu’elle cherche. Marie de Magdala lui dit tout et lui demande même si c’est lui qui a pris le corps de Jésus. À ce moment, l’homme lui dit : “Marie.” Et Marie reconnaît la manière dont Jésus l'appelait. Un peu comme si je te disais “Ma choupinette”. Marie comprend sur le coup : INCROYABLE ! C’est Jésus qui est là et qui lui parle. »

Petite Pomme est vraiment émue en entendant cela. Elle murmure : « Ouf, il n’est pas resté mort. Il est bien vivant ! Youpi ! »

« Oh oui, Petite Pomme. Ce fut un tel soulagement et une telle joie pour ses amis. Ils avaient presque du mal à le croire. Jésus est venu plusieurs fois à leur rencontre pendant les jours qui ont suivi. D’ailleurs, Thomas n’était pas vraiment sûr qu’il pouvait croire ce que les autres disciples lui racontaient. “Ben voyons… Vous l’avez vu… Bien entendu… Et comme par hasard, je n’étais pas là à ce moment précis. Bon, eh bien,

si c’est une blague, ça ne me fait pas rire.” Mais Jésus est encore venu

leur rendre visite et Thomas aussi l’a vu cette fois-là. Jésus lui a montré ses mains et ses blessures, il lui a même proposé de les toucher.

Mais bon, Thomas avait compris : “Wow, Jésus, c’est bien toi !” Quelle joie ! Jésus a été plus fort que la mort, il est ressuscité. Quelle immense joie ! »

« YOUPI ! » La petite miss applaudit et toute la famille se joint à elle. « Quel beau petit-déjeuner de Pâques », pense Petite Pomme.

Jésus vit ! Il n’est pas resté mort ! Quel soulagement et quelle joie pour les amis de Jésus, et pour nous aussi ! C’est incroyable ! C’est un peu comme toutes ces fleurs qui disparaissent pendant l’hiver : on dirait qu’elles sont mortes, on ne voit plus rien d’elles et pourtant, quand le printemps s’approche, on voit des petits brins se remettre à pousser, puis de magnifiques fleurs s’ouvrir. « Youpi, c’est la vie qui reprend ! » Elles nous rappellent que Jésus, lui non plus, n’est pas resté coincé mort dans un tombeau avec une pierre roulée devant pour bien fermer le tout. Il est vraiment ressuscité et il vit. Dans la Bible, on peut lire dans la lettre que Paul a écrite aux Romains (chapitre 8, versets 37 à 39) que Jésus est mort mais qu’il est revenu à la vie, qu’il est ressuscité et que rien ne peut nous

séparer de son amour. Même pas la mort, rien ! L’amour de Dieu pour nous dure toujours.

Tu aimerais lire l’histoire du dimanche de Pâques dans la Bible ? Dans chaque évangile (Matthieu, Marc, Luc et Jean), tu la trouves au dernier chapitre. Mais dans le livre de Jean, il y a encore une histoire en plus : le récit d’un super pique-nique au bord du lac. Et si on la découvrait ensemble avec Petite Pomme ?

Turn static files into dynamic content formats.

Create a flipbook
PetitePomme2PAQUES by Editions Bibli'O - Issuu