Skip to main content

Expositions E de' Pazzi

Page 1

PALAIS DE L’ARCHEVÊCHÉ, ARLES, 2010

GALERIE HUIT, ARLES, 2010

EXHIBITIONS Edouard de’ Pazzi LA CYMAISE, PARIS, 2010

MAISON EUROPÉENNE DE LA PHOTOGRAPHIE, PARIS, 2007

ARTHUS GALLERY, BRUXELLES, 2007

www.

edepazzi.com


Photo Edouard de’ Pazzi ©

Photo Patrice Le Hodey ©


Les muses revêtent les atours que les dieux leur ont donnés pour élever l’âme des poètes et exciter leur verve épique. Elles naquirent dans l’esprit et le cœur des hommes bien avant l’invention de la prosaïque photographie, mais celle-ci, par son don de double vue, peut parfois percevoir leur aura et s’efforcer de rejoindre leur dimension onirique. Ces quelques images entendent rendre hommage à l’une d’entre elles qui, au-delà de sa simple qualité de modèle, a été pour moi une inspiratrice.

A FLEUR DE PEAUX

Julia S

par Édouard de’ Pazzi


ANATOMIES

Le titre de cette exposition reprend cette expression un peu désuète que l’on emploie lorsque, désignant avec une pudeur amusée ce que la femme — ou l’homme — ne dévoile en principe que dans l’intimité, on parle de « certaines parties de son anatomie ». Ces mêmes « parties » du reste, que l’Église qualifiait de « honteuses ». D’aucuns du reste peuvent juger incongru, déplacé, voire scandaleux un tel étalage de chair crue dans cette salle dont la majesté en dit long sur la puissance temporelle sinon spirituelle du clergé dans cet archi-évêché d’Arles. Mais, cette vision frontale des corps étendus, comme s’il se fût agi de « gisants », ces effigies de défunts sculptés sur les tombes des dignitaires, voire même de « transis », ces représentations de cadavres en chemin vers la mort d’eux-mêmes, en état de corruption, la cage thoracique proéminente puisque le souffle s’en est échappé et que la peau se rétracte, ne trahit-elle pas cette vision morbide et mortifère du corps, qu’une culture et une pensée chrétiennes à laquelle j’appartiens et dont je suis empreint associent à la vanité de la vie ? N’y a-t-il pas, derrière ces derrières, ces devants et ces entres, anonymes puisque sans visages, indifférenciés puisque sans tête, cette même conception de ce qu’un corps est, par essence, insitué, puisque l’essence de l’être est hors de lui et que celui-ci atteint son épiphanie en se dépouillant de celui-là ? Peut-être du reste est-ce pour conjurer cet inévitable sort que certains sujets figurés sur ces planches – paradoxalement les plus jeunes ! – portent, tracées, gravées, scarifiées, percées, tatouées, les marques de leur identité, comme si leur « auteur » usait de leur peau comme d’un parchemin pour y donner à lire leurs états d’âme, leurs passions et leurs souffrances, et signer l’œuvre de leur vie pour s’assurer de son éternité et de leur postérité. À bien y réfléchir, j’aurais pu cette exposition « vanités  » si ce n’était déjà le titre de celle que présente dans l’un des salons de la fantasmagorique Galerie Huit, animée par la fantasque Julia de Bierre, à quelques pas de l’Archevêché. Edouard de’ Pazzi

Arles, Palais de l’Archevêché, du 7 au 16 mai 2010


Les muses revêtent les atours que

les dieux leur ont donnés pour élever l’âme des poètes et exciter leur verve épique. Elles naquirent dans l’esprit et le cœur des hommes bien avant

sé t inav

l’invention de la prosaïque photo-

de’ pazzi 7 mai au 12 juin 2010 Ouvert du mardi au samedi, également sur rendez-vous.

double vue, peut parfois percevoir leur aura et s’efforcer de rejoindre leur dimension onirique. Ces quelques images entendent rendre hommage à celles qui, au-delà de leur simple qualité de modèles, ont été pour moi des inspiratrices.

galerie

:

curator : Marco Zappone Marco Zappone - M/33 (0) 6 84 59 19 70 Julia de Bierre email : marco.zappone@orange.fr Julia de Bierre - M/33 (0) 6 82 04 39 60 email : julia.db@mac.com

Edouard

graphie, mais celle-ci, par son don de

GALERIE HUIT www.galeriehuit.com 8, rue de la Calade - 13200 Arles

Arles Galerie Huit du 7 mai au 12 juin 2010

MUSES

VANITÉS


MEMENTO MORI EDOUARD DE’PAZZI

ARTHUS GALLERY

ARTHUS GALLERY : 33, rue Simonis B-1111 Bruxelles BELGIQUE La galerie est ouverte du mardi au samedi de 14h à 18h30

infos@arthusgallery.com

15 JUIN-15 SEPTEMBRE 2007


MEMENTO MORI EDOUARD DE’PAZZI

ARTHUS GALLERY

ARTHUS GALLERY : 33, rue Simonis B-1111 Bruxelles BELGIQUE La galerie est ouverte du mardi au samedi de 14h à 18h30

infos@arthusgallery.com

15 JUIN-15 SEPTEMBRE 2007


ARTHUS GALLERY

MEMENTO MORI

15 JUIN-15 SEPTEMBRE 2007

EDOUARD DE’PAZZI

Dans les photos en noir et blanc de grand format et les deux vidéos composant Memento Mori, Edouard de’Pazzi saisit la fragilité de l’être, qui vacille entre l’affirmation de sa présence et les forces d’anéantissement à l’œuvre dans sa présence même. Les photos évoquent la tradition des vanités picturales et la présence souterraine de la mort au cœur de la vie, tant par l’objet qu’elles représentent, comme le crâne humain, que par la manière de le représenter : un flou subtil absorbe souvent tout ou partie de l’objet, jusqu’à le plonger partiellement dans des ténèbres évoquant la mort et le néant éternels. Chaque photographie capte son sujet dans sa présence et dans son absence, dans ce moment où être est déjà disparaître. L’éclat parfois irisé de la lumière blanche et la profondeur du noir se mêlent intimement, et leur jeu célèbre à la fois l’instant d’éternité que la vie, si éphémère soit-elle, arrache à jamais à la mort, et l’éternité tout aussi nécessaire que la mort remporte sur la vie. Cette dualité s’exprime toutefois selon des échelles de temps différentes, qui vont d’une période de la vie, évoquée par les corps flottant dans une sorte de durée suspendue proche de l’extase, à celle d’un instant, que suggère la goutte d’encre se dissipant en arabesques irrégulières dans l’eau. Entre les deux, l’épanouissement de quelques heures ou de quelques minutes de la fleur saisie dans sa pleine éclosion, mais qui demain sera fanée. Edouard de’Pazzi rappelle ainsi l’ambivalence de l’image photographique, qui éternise l’instantané mais en rappelle précisément le caractère transitoire.

Les deux vidéos évoquent, chacune à leur façon, la plénitude existentielle — impossible ou au contraire d’autant plus intense? — qu’implique une telle conception de l’être et du temps. La première filme à travers un voile sombre une femme nue, qui semble endormie. Ses mouvements doux suggèrent une intimité primitive ou fœtale, que le voile empêcherait d’atteindre, comme le souvenir lointain d’une vie archaïque, immédiate, inconsciente d’elle-même car inconsciente de la mort. La seconde fait se superposer et se succéder, par un jeu de transformations progressives, des visages, des corps qui passent de l’épanouissement vital à la décomposition, des gouttes d’encre qui tombent dans l’eau et perdent leur forme pleine et arrondie. Les coups saccadés d’un métronome rappellent la marche inexorable du temps. À la profusion des formes répond leur corruption macabre, dans un cycle où la mort semble toutefois avoir le dernier mot. Memento Mori déplore l’impossibilité d’une vie pleine et entière, mais célèbre aussi l’intensité fugace que seule la conscience de la finitude peut donner à la vie: sans conscience de la mort, il ne saurait y avoir ni conscience de la vie ni jouissance de son bref passage.

Ces photographies ont été réalisées pour la plupart ces cinq dernières années. Quelques-unes ont été exhumées d’un fonds plus ancien. Des visions fantasmatiques, fantasmagoriques, puisées dans la nappe souterraine de l’imaginaire et qui remontent peu à peu à la surface sensible, comme un corps de noyé. Plus de quinze ans séparent deux d’entre elles, mises en vis-à-vis. Il est surprenant de constater les récurrences du regard, la constance des sujets, la persistance des thèmes, la résurgence des signes à travers le temps. Si j’ai eu exclusivement recours ici au noir et blanc c’est parce que les pensées et les idées s’écrivent noir sur blanc. En outre, me fascine avant tout l’union ou l’affrontement de l’ombre et de la lumière dont la couleur n’est qu’une conséquence. C’est la lumière qui engendre la couleur, non l’inverse. Memento Mori. Le titre fait allusion à cette conscience intime, archaïque, de l’éphémère, en même temps qu’à ces représentations picturales symboliques, de notre condition de mortels, que les Anciens gardaient à la vue pour s’en pénétrer l’esprit, et que les historiens d’art et les moralistes appellent les « vanités ». Memento Mori aussi parce que la vision des corps se transforme inéluctablement en mémoire des morts. […] je réalise la prise de vue généralement lentement, posément, comme s’il s’agissait d’opérer une prise de conscience. Mon but est moins de saisir l’instant qui fige le temps que d’attendre le moment favorable qui le prolonge ou le suspend. Le moment a un début et une fin. Il a une histoire qui lui est propre à la différence de l’instant qui n’a pas conscience de ce qu’il est. J’aimerais que chaque image soit « historique » tout en faisant l’économie d’une trop évidente narrativité. Si beaucoup de ces vues tirent sur le noir ou sont attirées par lui, ce n’est

pas, ou pas simplement, par attachement à une esthétique du morbide, c’est parce que la présence de la lumière y est plus forte, plus dense et parce que le noir a un pouvoir fécondant alors que le blanc résorbe, annihile, fait disparaître. « [...] la couleur blanche est celle de l’effacement alors que la noire, loin d’être celle du vide et du néant, est bien plutôt la teinte active qui fait saillir la substance profonde, et par conséquent sombre, de toutes choses […]. » (Michel Leiris, Aurora, cité par Bachelard dans La Terre et les rêveries du repos, éditions José Corti, Paris, 1948). Les morts, à la différence des vivants, n’ont pas d’ombre. La camera obscura est un lieu, une « chambre » – une antichambre devraiton dire – où toute chose se dématérialise, où tout être se désincarne. Elle est un trou noir dans lequel la matière s’absorbe, se résorbe, pour être transformée ensuite en ombre et en lumière. L’image photographique est moins matérielle qu’allégorique. Elle est un reflet de la matière qui donne matière à réflexion. Comme l’icône, elle est présence sans réalité. En cela, la photographie est un « art » (au sens d’artifice) profondément spirituel par l’exercice duquel on peut animer – donner une âme à – ce qui est par essence fixe, comme on prête vie à une effigie, comme on attribue à l’icône des vertus opératoires. Lorsqu’elle atteint cette dimension, ce qui en résulte peut s’élever au rang d’œuvre : opera. Photographier est pour moi avant tout un acte contemplatif. Mais je ne considère pas ou plus la photographie comme une fin en soi. Elle n’est qu’un trait d’union entre l’idée et sa représentation.

Par Étienne Helmer, critique parue sur Paris-Art (www.paris-art.com).

Tirages gélatino-bromure d’argent réalisés par Delphine Bonnet (laboratoire Central Color, Paris).

Vidéographie réalisée avec le soutien de la Maison européenne de la photographie, Paris. Montage  : Emmanuel Bacquet.

Extrait de « À propos », in Memento Mori, éditions Arthus, 2007

Textes : Edouard de’ Pazzi, Pierre-Emmanuel Dauzat Format :165 x 165 mm. 136 pages. 96 photographies Imprimé en 3 tons. Relié. Couverture rigide. Parution : 2007. 600 ex. dont 50 ex. numérotés avec tirage de l’aritste.

Edouard de’Pazzi. Tel: 00 33 (0)6 21 883 994 -

Email: e2pazzi@free.fr

www.photosgraphies.com

Tel: 00 32 (0)2v/544.07.25 - fax: 00 32 (0)2/539.42.17

Email: info@arthusgallery.com

www.arthusgallery.com


ARTHUS GALLERY

MEMENTO MORI

15 JUIN-15 SEPTEMBRE 2007

EDOUARD DE’PAZZI

Dans les photos en noir et blanc de grand format et les deux vidéos composant Memento Mori, Edouard de’Pazzi saisit la fragilité de l’être, qui vacille entre l’affirmation de sa présence et les forces d’anéantissement à l’œuvre dans sa présence même. Les photos évoquent la tradition des vanités picturales et la présence souterraine de la mort au cœur de la vie, tant par l’objet qu’elles représentent, comme le crâne humain, que par la manière de le représenter : un flou subtil absorbe souvent tout ou partie de l’objet, jusqu’à le plonger partiellement dans des ténèbres évoquant la mort et le néant éternels. Chaque photographie capte son sujet dans sa présence et dans son absence, dans ce moment où être est déjà disparaître. L’éclat parfois irisé de la lumière blanche et la profondeur du noir se mêlent intimement, et leur jeu célèbre à la fois l’instant d’éternité que la vie, si éphémère soit-elle, arrache à jamais à la mort, et l’éternité tout aussi nécessaire que la mort remporte sur la vie. Cette dualité s’exprime toutefois selon des échelles de temps différentes, qui vont d’une période de la vie, évoquée par les corps flottant dans une sorte de durée suspendue proche de l’extase, à celle d’un instant, que suggère la goutte d’encre se dissipant en arabesques irrégulières dans l’eau. Entre les deux, l’épanouissement de quelques heures ou de quelques minutes de la fleur saisie dans sa pleine éclosion, mais qui demain sera fanée. Edouard de’Pazzi rappelle ainsi l’ambivalence de l’image photographique, qui éternise l’instantané mais en rappelle précisément le caractère transitoire.

Les deux vidéos évoquent, chacune à leur façon, la plénitude existentielle — impossible ou au contraire d’autant plus intense? — qu’implique une telle conception de l’être et du temps. La première filme à travers un voile sombre une femme nue, qui semble endormie. Ses mouvements doux suggèrent une intimité primitive ou fœtale, que le voile empêcherait d’atteindre, comme le souvenir lointain d’une vie archaïque, immédiate, inconsciente d’elle-même car inconsciente de la mort. La seconde fait se superposer et se succéder, par un jeu de transformations progressives, des visages, des corps qui passent de l’épanouissement vital à la décomposition, des gouttes d’encre qui tombent dans l’eau et perdent leur forme pleine et arrondie. Les coups saccadés d’un métronome rappellent la marche inexorable du temps. À la profusion des formes répond leur corruption macabre, dans un cycle où la mort semble toutefois avoir le dernier mot. Memento Mori déplore l’impossibilité d’une vie pleine et entière, mais célèbre aussi l’intensité fugace que seule la conscience de la finitude peut donner à la vie: sans conscience de la mort, il ne saurait y avoir ni conscience de la vie ni jouissance de son bref passage.

Ces photographies ont été réalisées pour la plupart ces cinq dernières années. Quelques-unes ont été exhumées d’un fonds plus ancien. Des visions fantasmatiques, fantasmagoriques, puisées dans la nappe souterraine de l’imaginaire et qui remontent peu à peu à la surface sensible, comme un corps de noyé. Plus de quinze ans séparent deux d’entre elles, mises en vis-à-vis. Il est surprenant de constater les récurrences du regard, la constance des sujets, la persistance des thèmes, la résurgence des signes à travers le temps. Si j’ai eu exclusivement recours ici au noir et blanc c’est parce que les pensées et les idées s’écrivent noir sur blanc. En outre, me fascine avant tout l’union ou l’affrontement de l’ombre et de la lumière dont la couleur n’est qu’une conséquence. C’est la lumière qui engendre la couleur, non l’inverse. Memento Mori. Le titre fait allusion à cette conscience intime, archaïque, de l’éphémère, en même temps qu’à ces représentations picturales symboliques, de notre condition de mortels, que les Anciens gardaient à la vue pour s’en pénétrer l’esprit, et que les historiens d’art et les moralistes appellent les « vanités ». Memento Mori aussi parce que la vision des corps se transforme inéluctablement en mémoire des morts. […] je réalise la prise de vue généralement lentement, posément, comme s’il s’agissait d’opérer une prise de conscience. Mon but est moins de saisir l’instant qui fige le temps que d’attendre le moment favorable qui le prolonge ou le suspend. Le moment a un début et une fin. Il a une histoire qui lui est propre à la différence de l’instant qui n’a pas conscience de ce qu’il est. J’aimerais que chaque image soit « historique » tout en faisant l’économie d’une trop évidente narrativité. Si beaucoup de ces vues tirent sur le noir ou sont attirées par lui, ce n’est

pas, ou pas simplement, par attachement à une esthétique du morbide, c’est parce que la présence de la lumière y est plus forte, plus dense et parce que le noir a un pouvoir fécondant alors que le blanc résorbe, annihile, fait disparaître. « [...] la couleur blanche est celle de l’effacement alors que la noire, loin d’être celle du vide et du néant, est bien plutôt la teinte active qui fait saillir la substance profonde, et par conséquent sombre, de toutes choses […]. » (Michel Leiris, Aurora, cité par Bachelard dans La Terre et les rêveries du repos, éditions José Corti, Paris, 1948). Les morts, à la différence des vivants, n’ont pas d’ombre. La camera obscura est un lieu, une « chambre » – une antichambre devraiton dire – où toute chose se dématérialise, où tout être se désincarne. Elle est un trou noir dans lequel la matière s’absorbe, se résorbe, pour être transformée ensuite en ombre et en lumière. L’image photographique est moins matérielle qu’allégorique. Elle est un reflet de la matière qui donne matière à réflexion. Comme l’icône, elle est présence sans réalité. En cela, la photographie est un « art » (au sens d’artifice) profondément spirituel par l’exercice duquel on peut animer – donner une âme à – ce qui est par essence fixe, comme on prête vie à une effigie, comme on attribue à l’icône des vertus opératoires. Lorsqu’elle atteint cette dimension, ce qui en résulte peut s’élever au rang d’œuvre : opera. Photographier est pour moi avant tout un acte contemplatif. Mais je ne considère pas ou plus la photographie comme une fin en soi. Elle n’est qu’un trait d’union entre l’idée et sa représentation.

Par Étienne Helmer, critique parue sur Paris-Art (www.paris-art.com).

Tirages gélatino-bromure d’argent réalisés par Delphine Bonnet (laboratoire Central Color, Paris).

Vidéographie réalisée avec le soutien de la Maison européenne de la photographie, Paris. Montage  : Emmanuel Bacquet.

Extrait de « À propos », in Memento Mori, éditions Arthus, 2007

Textes : Edouard de’ Pazzi, Pierre-Emmanuel Dauzat Format :165 x 165 mm. 136 pages. 96 photographies Imprimé en 3 tons. Relié. Couverture rigide. Parution : 2007. 600 ex. dont 50 ex. numérotés avec tirage de l’aritste.

Edouard de’Pazzi. Tel: 00 33 (0)6 21 883 994 -

Email: e2pazzi@free.fr

www.photosgraphies.com

Tel: 00 32 (0)2v/544.07.25 - fax: 00 32 (0)2/539.42.17

Email: info@arthusgallery.com

www.arthusgallery.com


MEMENTO MORI

MAISON EUROPÉENNE EDOUARD DE’PAZZI DE LA PHOTOGRAPHIE Vidéographies et photographies

13 mars-3 juin 2007


Turn static files into dynamic content formats.

Create a flipbook
Expositions E de' Pazzi by Edouard de'Pazzi - Issuu