No 10/2018 EDITION DES REUNIONS DELOCALISEES - PUBLICATION DU PARLEMENT CEDEAO. FEV-APR 2018
Le Grand Prix Crans Montana décerné à l’Honorable Président du Parlement de la CEDEAO, S.E. Moustapha Cissé Lo Le Président du Parlement de la CEDEAO, Moustapha Cissé Lo, a reçu le Grand Prix Crans Montana, à Dahkla, au Maroc. Cette distinction est une reconnaissance des efforts continus du Président Cissé en vue de l’intégration africaine. Ce prix est une distinction honorifique décerné chaque année à une éminente personnalité qui s’est distinguée par ses efforts en faveur d’un monde plus humain. Le Président Cisse Lo a reçu ce prix en marge du Forum de Crans Montana sur l'Afrique et la coopération Sud-Sud. Au nombre des anciens récipiendaires, on peut citer Mme Debbie Remengesau, Première Dame de la République de Palau and M Michel Martelly, ancien Président de la République d'Haïti. La cérémonie de remise des prix a été présidée par l'Ambassadeur Jean-Paul Carteron, Président d'honneur et fondateur du Forum Crans Montana et s'est déroulée dans le cadre du Forum de Crans Montana. Plusieurs personnalités de renommée internationale ont pris part à la cérémonie.
Le Grand Prix Crans Montana décerné à l’Honorable Président du Parlement de la CEDEAO, S.E. Moustapha Cissé Lo………………1 Les échanges commerciaux entre le Maroc et les 15 pays de la CEDEAO ont atteint 15 milliards de dollars américains …………….2 Le Parlement de la CEDEAO prend part au processus de réintégration post-conflit au Nigeria……………………………………………….3 Le jardin de Nyofelleh : une expérience de coopérative agricole féminine en Gambie………………………….……………………………………...4 LE HCR félicite le Parlement de la CEDEAO pour ses initiatives dans le domaine de la sécurité ………………………………………………...6 Libre circulation : Le Président Cissé Lo entreprend une visite d’évaluation à la frontière Sénégal-Zambie………………………………7
L’Ambassadeur Jean-Paul Carteron et le Révérend Jesse Jackson remettant le Prix de la Fondation au Président du Parlement, Moustapha Cissé Lo
Le bassin sacré de la fertilité et la mare aux crocodiles de Kachikally……………………………………………………………………………………..9 Picturaux…………………………………………………………………………………10
Les échanges commerciaux entre le Maroc et les 15 pays de la CEDEAO ont atteint 15 milliards de dollars américains Le Maroc a déclaré qu’en 2016, ses échanges commerciaux avec la région de la CEDEAO ont atteint un milliard de dollars d’où l’accélération de ses démarches de demande d’adhésion à la région. Le Président de la Chambre des Représentants du Maroc, M. Habib El Malik, a fait cette déclaration lorsqu’il a accueilli une délégation du Parlement de la CEDEAO conduite par le Président du Parlement à l’occasion de la session inaugurale sur l'intégration régionale tenue à Rabat, au Maroc. La session portait sur le thème : “Vers une meilleure circulation des personnes et des biens entre les pays africains : Quels mécanismes ?" M. Malik a souligné que le Maroc s'est engagé à promouvoir l'intégration régionale et continentale de même que les échanges commerciaux. « La CEDEAO et le Maroc entretiennent des relations étroites ; le volume des échanges commerciaux entre les deux parties s’élevait à milliard de dollars en 2016, ce qui représente une hausse de plus de 37,3 %, alors que celle-ci était de 10 % en 1996 ». « Le Maroc est le premier partenaire économique de la CEDEAO et nous travaillons sur des partenariats pour renforcer le commerce et promouvoir la coopération Sud-Sud ».
M. Malik a ajouté qu'il était nécessaire que les pays mettent en place un cadre approprié pour relever les défis posés par la migration et intégrer les populations migrantes afin de réduire les risques sécuritaires. « Nous avons réussi à stabiliser la situation de 25.000 migrants et cela s'inscrit dans le cadre des efforts proactifs visant à porter assistance à d'autres pays africains ; environ 25.000 étudiants africains étudient également dans différentes institutions au Maroc ».
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Le Parlement de la CEDEAO prend part au processus de réintégration post-conflit
au Nigeria. L’organe législatif de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a commencé à examiner les stratégies de réintégration dans le nord-est du Nigeria en fin du conflit. Ces stratégies ont été mentionnées dans la communication
faite
par
le
Directeur
Général
de
l'Agence nationale de gestion des situations d'urgence (NEMA) de la République fédérale du Nigeria, Ingénieur Mustapha Yunusa, lors de la réunion délocalisée d’une commission mixte du Parlement de la CEDEAO qui s'est tenue au Sénégal en avril 2018. L’ordre du jour de la réunion a été dominé par les principaux défis auxquels sont confrontés les réfugiés et les personnes déplacées, en particulier les femmes et les enfants, ainsi que leur rétablisse-
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ment et la réorganisation de la communauté. Au cours de son exposé, l’Ingénieur Yunusa a déclaré : "offrir des opportunités d’emploi aux personnes déplacées/réfugiés n'est pas suffisant pour stabiliser le processus de réintégration dans les sociétés touchées par le conflit. Il faudrait des efforts beaucoup plus concertés pour créer un environnement favorable à l'emploi ». « La réinsertion des femmes et des enfants victimes de la crise sécuritaire sans un suivi visant à déterminer leurs forces et leurs faiblesses, rend le programme insignifiant ». « La réintégration est un processus social et économique à plus long terme avec un cadre temporel conçu pour faciliter l’assimilation des femmes et des enfants victimes de la crise sécuritaire », a-t-il dit. C'est sur cette base qu'il a appelé à une plus grande coopération entre la CEDEAO et la NEMA en ce qui concerne les questions relatives aux personnes déplacées. Il a, par conséquent, souhaité la signature d’un protocole d'accord entre les deux parties. La NEMA a accepté de poursuivre sa participation aux activités et programmes de la CEDEAO. Il a indiqué qu'entre le 21 et le 27 février, 6749 arrivées et 3441 départs ont été enregistrés à Askira/Uba, Bama, Chibok, Damboa, Demsa, Demsa, Dikwa, Fufore, Girei, Gombi, Gubio, Guzamala, Gwoza, Hawul, Hong, Jere, Kaga, Kala/Balge, Konduga, Kukawa, Madagali, Mafa, Magumeri, Maiha, Michika, Mobbar, Manguno, Mubi-South, Ngala, Nganzai, Numa, YolaNorth et Yola South LGAs dans les États de Borno et de l’Adamawa.
Le jardin de Nyofelleh : une expérience de coopérative agricole féminine en Gambie Le jardin de Nyofelleh est une ferme maraîchère située dans le village de Nyofelleh, à une heure de route de Banjul, la capitale de la Gambie. Le jardin, actuellement exploité par 270 femmes locales regroupées au sein d’une coopérative, utilise le système d’irrigation par épandage grâce à un réservoir aérien capable de stocker jusqu’à 40 m3 d’eau. Ce système permet d’irriguer les cultures commerciales destinées principalement à l’exportation vers les marchés européens. Bien qu’il soit toujours en phase pilote, le système d’irrigation devrait permettre de prolonger la saison des pluies qui dure trois mois, en assurant environ 3 cycles de récolte par an. En marge de la réunion délocalisée de la Commission mixte Agriculture, Environnement, Ressources en eau et Développement rural / Infrastructure et Développement industriel /Éducation, Science et Technologie, qui s’est tenue à Banjul, en Gambie, le Président du Parlement, Moustapha Cissé Lo, a conduit une délégation des Députés, qui s’est rendue au jardin de Nyofelleh, pour voir le type de technologie qui y est utilisé, sa rentabilité économique en termes de revenus attendus et de capacité de création d’emplois, dans le souci de proposer à la Conférence des chefs d’État et de gouvernement sa multiplication dans toute la région. Pour l’instant, le jardin de Nyofelleh Garden, un projet financé par la Banque mondiale, sous la supervision du Ministère de l’Agriculture de la Gambie, se consacre principalement à la culture maraîchère, bien que des plans soient en place pour assurer la diversification, en relation avec le secteur privé. Néanmoins, l’exploitation agricole est confrontée à un certain nombre de défis, notamment les dispositions des Lois sur l’aménagement des terres qui affectent défavorablement les femmes, ainsi que le manque d’investissements visant à accroître et à diversifier la production.
LE HCR félicite le Parlement de la CEDEAO pour ses initiatives dans le domaine de la sécurité Le Parlement de la CEDEAO a été félicité pour l’intérêt profond qu’il attache au règlement des crises sécuritaires et au respect des droits de l’homme en Afrique de l’Ouest. La Représentante Régionale du HCR pour l’Afrique de l'Ouest et Coordinatrice Régionale pour la situation des réfugiés nigérians, Mme Liz Kpam Ahua, a adressé ses félicitations au Parlement lors de la réunion de la commission mixte du Parlement qui s'est tenue du 11 au 15 avril 2018, à Dakar, au Sénégal. Elle a noté que l’intérêt manifesté par le Parlement pour les droits de l’homme est une indication que les décideurs politiques, notamment les parlementaires régionaux, sont disposés à ouvrir des discussions et à sensibiliser l’opinion sur les questions de sécurité et des droits de l’homme qui prévalent en Afrique de l'Ouest. La Coordinatrice Régionale a souligné la nécessité de mettre davantage l’accent sur les difficultés observées dans la mise en œuvre des initiatives relatives aux droits de l'homme. « Ces difficultés incluent une connaissance limitée de l’existence d’un document de voyage unifié pour les citoyens de la région ouest-africaine ; une connaissance limitée de l’initiative d’aide au droit de séjour et d’établissement ; et la mise en œuvre sélective, la non-application ou la violation délibérée des Protocoles », a-t-elle déclaré. Mme Ahua a exhorté les parlementaires à apporter leur soutien à l’application des Protocoles, à accorder la priorité aux questions liées à la sécurité et aux droits de l’homme et à assurer la mise en œuvre intégrale des dispositions relatives aux Protocoles de la CEDEAO afin qu’elles puissent être mises en œuvre dans toute la région de manière tangible et pour que les citoyens de l'Afrique de l’Ouest puissent en bénéficier. Elle a, par ailleurs, réitéré l’attachement du HCR à la réalisation de ses engagements à l’égard des populations déplacées ainsi que son soutien et ses efforts pour la protection des droits des citoyens de l'Afrique de l'Ouest et pour l’application effective de toutes les lois humanitaires nationales, internationales et régionales pertinentes, en particulier celles relatives aux demandeurs d’asile, aux réfugiés, aux rapatriés, aux personnes déplacées à l’intérieur de leur pays et aux apatrides. « Ces difficultés incluent une connaissance limitée de l’existence d’un document de voyage unifié pour les citoyens de la région ouest-africaine ; une connaissance limitée de l’initiative d’aide au droit de séjour et d’établissement ; et la mise en œuvre sélective, la non-application ou la violation délibérée des Protocoles », a-t-elle déclaré.
Libre circulation : Le Président Cissé Lo entreprend une visite d’évaluation à la frontière SénégalZambie. Conformément à l’engagement du Parlement de la CEDEAO à assurer le respect du Protocole de la CEDEAO relatif à la libre circulation des personnes, des biens et des services, le Président du Parlement de la CEDEAO, S.E. Moustapha Cissé Lo, a conduit une délégation des députés du Parlement de la CEDEAO dans le cadre d’une visite à la frontière sénégalogambienne.
Cette visite qui est en fait une mission d’information, avait pour but d’examiner le niveau de conformité au Protocole de la CEDEAO susmentionné. Le Président a déclaré que cette mission d’information faisait suite aux plaintes de certains citoyens des Etats membres de la CEDEAO relatives aux obstacles persistants à la libre circulation des personnes et des biens le long des frontières des États membres. Il a rappelé qu’en mai 1979, les Etats membres de la CEDEAO ont adopté le premier Protocole relatif à la libre circulation des personnes, au droit de séjour et d’établissement. Ledit protocole porte sur les droits des citoyens de la CEDEAO d’entrer, de résider et d’établir des activités économiques sur le territoire d’autres États membres et propose une feuille de route en trois phases de cinq ans chacune pour réaliser la libre circulation des personnes après quinze ans. Le Président a indiqué que la première phase concernait le droit d'entrée sans visa tandis que la deuxième phase concernait le droit de séjour et que la troisième phase concernait le droit d'établissement dans un autre État membre. Les première et deuxième phases de la feuille de route pour la libre circulation sont pleinement mises en œuvre. La deuxième phase a permis aux citoyens d’obtenir une carte ou un permis de séjour de la CEDEAO dans n’importe quel Etat membre où ils souhaitent résider. La troisième phase, le droit d’établissement, est actuellement mise en œuvre dans la plupart des États membres. Il convient de rappeler que dans le but de faciliter la mise en œuvre effective du Protocole sur la libre circulation, les chefs d’État et de gouvernement ont approuvé l’émission, par les États membres, d’un passeport commun de la CEDEAO, officiellement connu sous le nom de certificat de voyage de la CEDEAO. Le Passeport de la CEDEAO a été lancé en décembre 2000 pour exempter les titulaires d’un visa intra-régional et pour servir de document de voyage international.
« Tout ceci dénote de notre engagement à la promotion de l'intégration régionale et prouve que l'adhésion du Maroc à la CEDEAO sera mutuellement bénéfique et ouvrira d'immenses perspectives au sein de la CEDEAO ».
Les États membres sont actuellement en train de mettre en œuvre un visa commun couvrant l’ensemble de la sous-région pour les citoyens non membres de la CEDEAO. Il s’agit de l’Eco-Visa. La CEDEAO a également mis en œuvre des mesures visant à faciliter la circulation des personnes transportées dans des véhicules privés et commerciaux en harmonisant les politiques qui permettent aux véhicules d’entrer et de séjourner temporairement dans un État membre pour une durée de quatre-vingt-dix et quinze jours respectivement.
Il a ajouté que l'appartenance du Maroc à la région de la CEDEAO ferait de la région le 16ème bloc économiquement prospère au niveau mondial et permettrait d'accéder aux marchés étrangers. Dans son discours, la Secrétaire d'État du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Mme Mounia Boucetta a déclaré que l’adhésion du Maroc à la CEDEAO favoriserait également les opportunités de développement de la La plupart des États membres de la CEDEAO jeunesse. ont, à cet effet, mis en œuvre la carte brune « Le succès de la libre circulation dépendra de l’engagement de tous les pays et le bien-être de l’ensemble du continent africain restera notre priorité ».
de la CEDEAO, qui est une police d’une d’assurance pour les véhicules automobiles couvrant la responsabilité civile des propriétaires des véhicules dans la sous-région de la CEDEAO.
M. Moustapha Cissé Lo, Président du Parlement de la CEDEAO, a rappelé les mesures mises en place par le bloc régional pour promouvoir la libre circulation des biens et des personnes. Le Président Cissé Lo a également réitéré le soutien du Parlement à l’adhésion du Maroc à la CEDEAO.
Le bassin sacré de la fertilité et la mare
"La candidature d’adhésion du Maroc à la CEDEAO doit être encouragée ; le Maroc représente une plateforme de communication et d'échanges pour relever les défis de la région".
La session s'est terminée par une déclaration des participants visant à renforcer la compétitivité de tous les États membres, à encourager l'intégration économique, à promouvoir la paix et à renforcer la coopération.
aux crocodiles de Kachikally Cachés à quelques kilomètres de la capitale de la Gambie, Banjul, le Musée de Kachikally et la mare aux crocodiles de Bakau constituent une grande attraction touristique. Kachikally est un lieu sacré appartenant à la famille Bojang de Bakau, l’une des
familles fondatrices et l’un des plus grands propriétaires terriens de la ville. Éponyme du district central de la ville de Bakau (les autres districts sont Sanchaba et New Town), le Musée de Ka-
Les participants ont également réaffirmé leur enchikally existe depuis le 17e siècle et gagement à mettre en œuvre l'accord sur la zone de libre-échange continentale africaine récemment abrite divers objets provenant des différentes régions de la Gambie et ausigné à Kigali par plus de 40 pays africains.
delà. Son environnement ne cesse d’émerveiller les touristes, notamment ceux provenant
des pays occidentaux. Cependant, nichée derrière le bâtiment qui abrite le Musée, se trouve une attraction surréaliste : la mare sacrée aux crocodiles. La mare abriterait entre 70 et 100 crocodiles « amicaux ». D’autres racontent qu’il y aurait également des crocodiles albinos, une histoire qui ajoute à l’originalité du site touristique. Il est intéressant de noter que l’un de ces fameux crocodiles porte le nom de « Charlie » et, contrairement à la plupart des autres crocodiles, il peut errer librement et être ap-
proché et touché par les visiteurs. Les conservateurs du site racontent comment les crocodiles trouvés dans la brousse sont ramenés et élevés dans la mare sacrée. Cependant, la vue des crocodiles « amicaux » n’est pas le seul spectacle qui attire les hordes de touristes vers la mare. Les populations locales racontent de nombreuses histoires de femmes souffrant de stérilité qui ont été guéries après avoir pris un bain dans la mare ou avec l’eau de la mare des crocodiles (dans un endroit précis du site). La plupart des populations locales croient à ces éventuels pouvoirs mythiques attribués à la
« mare sacrée » et considèrent la mare comme un lieu spirituel qui tire son pouvoir de guérison de la présence de divinités adorées là-bas depuis des siècles. Les femmes locales qui n’ont pas d’enfant viennent généralement à la mare pour prendre des bains rituels avec la conviction de devenir fertiles et de tomber enceintes par la suite. Comme elles y croient, cela semble marcher pour elles.
Source: girltweetsworld.com
Une partie des Députés lors du Forum de Dakar qui s’est tenu du 12 au 15 avril 2018
Le Président de la République du Liberia, George Weah (à droite), et le Président du Parlement, Moustapha Cissé Lo (à gauche), lors du Forum sur la libre circulation des personnes et des biens, tenu du 12 au 15 février 2018 à Dakar, au Sénégal
Le Président du Parlement, Moustapha Cissé Lo (au milieu), en discussion avec quelques dignitaires, lors du Forum sur la libre circulation des personnes et des biens, tenu en avril 2018 à Dakar, au Sénégal
Le Vice-président de l’Assemblée nationale du Royaume du Maroc (à gauche) et un invité, lors du Forum sur la libre circulation des personnes et des biens, tenu en avril 2018 à Dakar, au Sénégal
Des citoyens sénégalais organisant une marche dans le cadre de la sensibilisation par la CEDEAO sur la libre circulation des personnes et des biens
Le Président du Parlement, Moustapha Cissé Lo, en compagnie du Premier ministre du Sénégal, Mouhammad Boun Adballah Dione
Photo de famille des Députés lors du forum de Dakar, au Sénégal
Quelques Femmes Députés de la CEDEAO avec leurs homologues masculins
Défilé en l’honneur des Députés de la CEDEAO lors de la Réunion délocalisée à Banjul, en Gambie
Les Députés présidant le Forum sur la libre circulation des personnes et des biens à Dakar, au Sénégal
Le Président du Parlement, Moustapha Cissé Lo (à gauche), et le Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Moustapha Niasse, lors du Forum sur la libre circulation organisé par le Parlement de la CEDEAO
Une partie des Députés lors de la Réunion délocalisée tenue du 15 au 20 avril 2018 à Banjul, en Gambie
Une photo de famille des Députés et de quelques dignitaires lors de la Réunion délocalisée tenue en avril 2018 à Banjul, en Gambie
Son Excellence Moustapha Cissé Lo et la Présidente de l’Assemblée nationale de la Gambie
Le Président du Parlement, Moustapha Cissé Lo (au milieu), entouré de la Minis- Le Président du Parlement, Moustapha Cissé Lo, conduisant la délégation des tre du Commerce, de l’Industrie et de l’Emploi (à gauche) et de la Présidente de Députés lors de la visite à la coopérative agricole des femmes du Village de l’Assemblée nationale de la Gambie (à droite Nyofelleh, près de Banjul, en Gambie
Le Président du Parlement, Moustapha Cissé Lo, en discussion avec le Sénateur Foster Ogola et un député marocain
Une partie des Députés lors de la Session extraordinaire de Dakar
Les Députés du Parlement félicitant le Président
Président du Parlement, en tournée dans le village de Nyofellah
Ancien Député du Parlement de la CEDEAO et actuel Président du Liberia, S. E George Weah, et le Président du Parlement, Moustapha Cissé Lo
Les Députés participant à la marche sur la sensibilisation de la CEDEAO, sur la libre circulation des personnes et des biens à Dakar
Le Président du Parlement, Moustapha Cissé Lo, et des membres de la délégation du Ministère des Affaires étrangères du Maroc
Les femmes de la coopérative agricole du Village de Nyofelleh
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