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Bulletin n°19 de 04-2013

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BULLETIN Avril 2013 La FOI

Hospitalité de Touraine Maison Diocésaine « le Carmel » 13 rue des Ursulines BP 41117 37011 TOURS cedex Tél./Fax : 02 47 31 14 48 hospitalite.de.touraine@gmail.com www.hospitalitedetouraine.org


SOMMAIRE Le mot de l’aumônier Celui du président Edito Bourgueil Assemblée générale Lourdes porte de la FOI Credo Témoignage s’une conversion Ecrivain public Courrier des lecteurs Bibliothèque sonore

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La parole est à notre aumônier La foi en « déroute » ? ! La ponctuation est importante. L’interrogation peut rejoindre le nombre de « fidèles » qui diminue : au passage le nom de « fidèle » vient de « fides » la foi en latin, le chrétien est donc premièrement celui qui a la foi.Mais est-ce une question de nombre ou de fermeté de croyance ? L’exclamation rejoint l’éditorial de notre président : chaque fidèle a sa route qui sort des « sentiers battus » Bernadette a été ‘déroutée’ vers Nevers, nous mêmes nous sortons de notre quotidien en allant en pèlerinage à Lourdes : nouvelles rencontres, nouveaux rythmes de vie ! A Lourdes nous percevons clairement au milieu d’une grande diversité de personnes : bien portants et malades, cultures et nationalités diverses, différentes vocations et âges de la vie ; qu’il y a une unité profonde qui nous vient de la foi de l’Eglise à travers les siècles. Cette foi est exprimée dans des mots. Des mots que nous nous redisons ensemble, ce sont les professions de foi et aussi les mots de la prière. Dieu nous tient ensemble dans notre manière de lui parler ; : « Dis-moi comment tu pries, je te dirai en quel Dieu tu crois ! » (Conques, la nef) Il y a ce qui nous sort du cœur, ce que nous répétons par habitude, ce que nous reprenons dans des formules anciennes ou nouvelles : il faut savoir que tout cela nous modèle, exprime la foi et en même temps la forme. Pour la prière personnelle nous pouvons choisir selon nos goûts, mais la prière officielle de l’Eglise, la Liturgie, demeure le modèle : les évêques de France en 1978 avaient choisi la prière Eucharistique n°4 comme cadre pour exprimer leur foi. Au cœur de la prière eucharistique se trouve cette exclamation : »Il est grand le mystère de la foi » « Aussi l’Eglise se soucie-t-elle d’obtenir que les fidèles n’assistent pas à ce mystère de la foi comme des spectateurs étrangers et muets, mais que, le comprenant bien dans ses rites et ses prières, ils participent consciemment, pieusement et activement à l’action sacrée..qu’offrant la victime sans tache, non seulement par les mains du prêtre, mais aussi unis avec lui, ils apprennent à s’offrir eux-mêmes et de jour en jour soient consommés par la médiation du Christ dans l’unité avec Dieu et entre eux, pour que finalement Dieu soit tout en tous » (Vatican II Constitution sur la Liturgie n° 48) 2


Père Jean Pierre Belliard

Et à notre Président La Foi … Comment résister au plaisir de vous faire partager quelques lignes de Maurice Zundel (1), sur la Foi, lui qui exprime mieux que je pourrais le faire ce qu’évoque en moi ce mot. … Je crois à cette Vie d’un Autre en moi, Je crois au risque infini de Dieu, Je crois à la tragédie éternelle de l’Amour crucifié, Je crois à la fragilité de Dieu parce que s’il n’y a rien de plus fort que l’Amour, Il n’y a rien de plus fragile… … Le royaume de Dieu, c’est la royauté d’Amour de Dieu au plus intime de nous et cette royauté, Dieu ne peut l’accomplir tout seul. Autrement Jésus ne serait pas à genoux devant ses disciples. Pour que cette Royauté existe réellement, il faut notre consentement …. … C’est cela notre Dieu, non pas une limite, non pas une menace, non pas un interdit, non pas une vengeance, mais l’Amour agenouillé qui attend éternellement le consentement de notre Amour sans lequel le Royaume de Dieu ne peut pas se continuer et s’établir… … Les hommes et les femmes sont plus beaux que ce que l’on perçoit …plus grands que ce que l’on dit d’eux. Ils sont héritiers du Royaume des cieux … Ils sont jugés dignes de boire à la Source vive de l’Amour. Il n’y a pas parmi eux de grands et de petits … il n’y a que des bienaimé(e)s, il n’y a que des sauvé(e)s … Puisse cet Amour resplendir dans nos actes, nos paroles et notre écoute pour construire le Royaume de Dieu dans le cadre de l’Hospitalité que nous avons choisi de vivre en tant qu’Hospitaliers, Hospitalières ou malades. Joyeuses et Saintes Pâques. (1) Prêtre Suisse, théologien et mystique (1897 – 1975) Jean-Pierre

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EDITO Petit mot d’un ex vice-président … Discours (si l’on peut dire), que j’aurais pu prononcer lors de l’AG, mais, peut-être que la réalité ne m’était pas encore apparue, dans toute sa nudité … Mais de toute façon ce sera bref ; ce que j’ai vécu et compte vivre encore, tous, vous l’avez ressenti… Lourdes, Marie, toutes ces personnes « souffrantes »… Voilà 8 + 1 années que l’on m’a demandé d’assurer une vice-présidence au sein de l’Hospitalité de Touraine. Statut qui ne sert à rien pour les uns, qui rapporte gros pour les autres…je me suis donc surtout laissé tenté par ce dernier argument ! Bien m’en à pris ! J’ai ainsi pu côtoyer durant toutes ces années des personnes, des personnages …qui m’ont extrêmement donné, appris. Il faudrait développer ce terme de don bien sûr. Je dois un premier merci, à mon épouse, qui au terme d’un unique pèlerinage, en 2001, m’a dit : « c’est pour toi … c’est ton truc ! » ! Le second est dédié à Anne (elle retrouvera son nom …) qui avait su initialement attirer mon épouse, puis m’a convaincu, étant libre de mes mouvements, de venir m’activer au « bureau ». Là, j’ai d’abord eu grand plaisir à « taquiner » Marguerite…mais quel travail avons nous fait ensemble, puis avec Jean-Christophe, pour mettre en place les prémisses de l’informatique ! Mon premier CA ! Christian que je ne remercierai jamais assez pour la confiance qu’il a bien voulu m’accorder, Marie-Dominique, Anne encore, les deux Bernard, vice-présidents que j’ai supplantés, Alain, Pierre et quelques autres que je n’oublie pas… tout neuf, tout naïf avec mes suggestions … Non je ne peux oublier ! Mon premier pèlerinage, inoubliable aussi, comme chacun probablement (en fait je suis un pèlerin normal !) ; mais ces 3 coups de cœur, le premier jour, sont uniques…Lydie qui m’aime… Catherine : embrasse-moi …et ce garçon sur son brancard, seul, gémissant dans la basilique que j’ai réussi à consoler ! Quelle découverte ! Autres découvertes, des frères, des amis … vous ! Je ne puis pas citer tous ceux que j’ai pu côtoyer, mais qu’il me soit permis de dire combien j’ai été heureux de travailler avec Maïck, en train d’accomplir son année supplémentaire… Et un regard pour celles qui poursuivent : Hélène, Monique. Quant au président, y a-t-il encore des doutes sur l’affection que je lui porte ? Merci donc à toutes et à tous, parfois les mots ne suffisent pas pour tout expliquer. Michel

Dernière minute (13 mars) José-Marion Bergoglio Pape François « fais de moi un chemin de Paix »

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La Fête à Bourgueil 25 novembre 2012, c’est la traditionnelle fête tant attendue par tous, à Bourgueil. Nous y étions déjà en 2002 et l’on peut dire que rien n’avait changé … même accueil chaleureux, même salle, et spectacle tout aussi merveilleux. Mais le Seigneur nous rassemble d’abord au cours d’une Eucharistie, dans l’église paroissiale : nous le prions de nous aider à toujours être le serviteur de l’Autre ; Nous rejoignons la salle en échangeant les nouvelles : retrouvailles et embrassades ! La salle des fêtes est prête pour partager le repas dans une ambiance festive: malades et hospitaliers s’installent : un bol de soupe réchauffe le corps.. . et les cœurs ; les « Bourgueillois » sont fiers de nous faire déguster leur fameuse galette. Sur des paroles vivantes et pleines du souffle de l’Esprit, des enfants et des jeunes présentent des tableaux de la Bible et des scènes de la Nativité : nous sommes sous le charme ; même le bébé qui incarne Jésus reste muet d’admiration devant tant de beauté : musique, costumes, décors, mise en scène. Bravo et merci à tous ceux qui ont donné de leur temps pour la réalisation de ce magnifique spectacle qui nous a permis goûter la Paix, la Joie et la Lumière de Noël; après un tonnerre d’applaudissements bien mérités, nous avons le plaisir de voir quelques photos souvenirs !! Mais le temps passe vite ; c’est déjà l’heure de nous quitter ; toujours fidèles , nos amis Pinguet n’ont pas oublié les malades et leur offrent une plante ; Chacun repart chez soi, le cœur plein de joie ! Nous te rendons grâce Seigneur, pour cette journée et te prions de nous tenir éveillés pour la venue de ton Fils. Claire M.

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Assemblée Générale

Nous étions 120, aux dires des organisateurs, la police n’était pas conviée … et ce fut un bel après-midi. Collecte de cotisations, délivrance de reçus fiscaux, les rapports d’activité et de finance, départ et arrivées de nouveau membre du CA, et la messe est dite ! Synthèse du rapport d’activités Mars Récollection : messe à la Cathédrale à 11h. L’après midi : présentation de l'Ordre de Malte par Etienne Chevalier son président suivi d’une conférence par le Père Belliard : « Le Rosaire, terreau des psaumes ». Mai 36 jeunes d'un lycée Professionnel de Mont de Marsan avec nous à Lourdes. Juin Le 24 Juin rallye à Marmoutier avec comme thème : « Les Dames de Loire ». Aout Pèlerinage : un constat important déficit de malades … Octobre Brocante peu concluante ! Octobre Une douzaine d'hospitaliers partent vivre ensemble à Lourdes une semaine au service de l'Hospitalité Notre Dame de Lourdes. Novembre Fête des malades, nous étions très nombreux pour admirer le spectacle donné pas les « jeunes » de Bourgueil. Divers Haltes spirituelles, le nombre de participants diminuent...Ces pauses devraient permettre la rencontre et le partage de tous les hospitaliers engagés dans les 2 pèlerinages annuels. Je vous remercie de m’avoir fait confiance pendant toutes ces années, j’ai eu beaucoup de plaisir et de joie à partager avec vous tous ces temps de travail, de rencontre, de pèlerinage. Mais l'Hospitalité étant une grande famille, nous restons au service de notre engagement auprès de Marie et de nos amis malades ou handicapés, et de nos amis hospitaliers. Nous ne sommes pas très loin.. juste au bout du fil... Maïck

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Et de la finance Les années se suivent …et se ressemblent… L’embellie du résultat exceptionnel de 2011 ne s’est pas reproduite, ce qui nous ramène aux déficits des exercices antérieurs. Il est à noter que nos charges de fonctionnement diminuent… ce qui prouve notre soucis de maîtriser au mieux nos dépenses. Merci aux généreux donateurs ainsi qu’à vous tous pour les quêtes collectées ; elles restent stables, il faut donc persévérer, beaucoup de paroisses ne sont pas sollicitées ! Gardons à l’esprit que notre volonté consiste à aider nos frères malades. Monique

Des mouvements au CA Paul Hirtz remplace Michel Plumel ayant effectué son année supplémentaire ! Maïck, elle, commence la sienne …

Lourdes porte de la Foi S’il nous arrive de participer au baptême d’un petit enfant, nous entendons le célébrant adresser aux parents une simple question : « que demandez-vous pour cet enfant ? ». Les parents ont le choix entre deux réponses équivalentes : « le Baptême » ou « la Foi ». Le baptême c’est logique. Mais pourquoi demander la Foi plutôt que le baptême ? Parce que, par le baptême nous est donné la Foi. Ainsi, si nous avons reçu la Foi, c’est que nous sommes baptisés. La Foi est un don de Dieu. Croire est une attitude active. Dès que je suis sur le mode de Foi, j’ai franchi une porte, une ouverture dans mon existence, une manière de vivre différente, dans le monde de Dieu. Premier moment : le signe de la croix. Dans ma démarche de pèlerinage, un geste peut m’aider à trouver et franchir cette porte de la foi : c’est le signe de la Croix. Mettons nous dans cette démarche d’accueil. Au tout début de la première apparition, Bernadette a reçu de la Vierge Marie comment « bien faire le signe de la croix ». Nous aussi laissons-nous guider par Notre Dame de Lourdes pour que notre signe de croix dise la FOI de l’Eglise, exprime notre FOI. 7


Deuxième moment : le rocher de la grotte. Avant de faire le signe de la croix rappelons-nous que la FOI est un don de Dieu reçu en germe à notre baptême., pour que nous puissions l’accueillir, le vivre et ainsi le laisser grandir en nous faisant croître. Après le signe de croix, le geste suivant qui va nous permettre de franchir à nouveau cette porte de la FOI, c’est le passage à la grotte. Démarche éminemment personnelle est en même temps collective. Telle est ma propre FOI. Dans la grotte, presque tout le monde étend la main pour toucher ce rocher. Geste magique ? Non. C’est un geste d’humanité, geste motivé par la confiance, l’une des composantes de la FOI. Avoir la FOI, croire, c’est faire confiance, avoir confiance. Avoir confiance en Dieu me fait donc franchir la porte de la FOI. (Je n'irai pas cependant jusqu'à souscrire à la critique d'un autre : « Ces gens qui lèchent le rocher, c'est du paganisme ! » - Car une voisine de ma paroisse m'a dit, au retour : « J'aime aller à Lourdes. Car j'y retrouve ma Foi, au milieu de ces foules de croyants. Ça c'est l'Eglise ! » extrait d’un article du Bulletin de janvier 1983 signé Philippe TRIPIER).

Troisième moment : l’eau de la source. A Lourdes, Marie dit à Bernadette : « Priez Dieu pour la conversion des pécheurs. Pénitence. Pénitence. Pénitence. Allez à la source, boire et vous y laver ». Bernadette met aussitôt ces paroles en pratique …finalement elle découvre de l’eau pure qu’elle boit et dont elle se lave. A travers ces gestes bien concrets, Bernadette représente la réalité de la condition humaine. Par le péché (la boue dont elle se barbouille le visage), je perds mon image et ma ressemblance à Dieu. Par l’eau pure, je deviens une création nouvelle ; ce que réalise l’eau du baptême. Entre le péché et la vie nouvelle, il y a la conversion qui est toujours abandon de mon chemin, détournement de mon erreur, pour revenir à Dieu. Telle est la porte de la FOI que je découvre à chaque conversion. Quatrième moment : la lumière des pèlerins. A Lourdes, la lumière fait partie de l’expérience de Bernadette. Lumière qu’elle a vue, vers laquelle elle a marché, avec laquelle elle avait rendez-vous. Lumière de la flamme de son cierge. Lumière qu’elle est elle-même devenue. La procession mariale aux flambeaux est l’une des images les plus connues au monde. Derrière cette réalité touchante pour la sensibilité humaine, bien des pèlerins peuvent trouver et franchir la porte de la FOI. Ces cierges que l’on éléve, une véritable illumination ! Et c’est ainsi que les premiers chrétiens appelaient le baptême.

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Pendant le pèlerinage m’est toujours donné une lumière sur ma propre vie. C’est à cette lumière que je peux considérer en vérité la situation qui est la mienne, poser des choix, prendre des décisions. Cette lumière m’indique que j’ai franchi la porte de la FOI. C’est la lumière de la FOI.

Cinquième moment : la vie nouvelle. Le cinquième moment d’un pèlerinage est, tel le signe de la croix, à revivre toujours et partout. Il s’agit de la relation à l’autre qui, lorsqu’elle est vécue avec le Seigneur, devient pour chacun la porte de la FOI car expérience de la charité. Pour Bernadette, les trois fruits de sa rencontre à la grotte sont, inséparablement, la prière, le témoignage et la charité. Dans la relation de la personne malade, handicapée, blessée et, de celle qui l’accompagne et qui l’accueille, c’est le monde de la FOI qui est rendu visible. C’est le monde de l’au-delà de la croix, c’est aussi celui du mystère. La relation à l’autre est la porte de la FOI. Extraits de l’article du P.Régis-Marie de la Teyssonnière

CREDO Selon une tradition très ancienne, le Symbole des apôtres aurait été composé par les apôtres eux mêmes juste avant leur dispersion en l’an 36. Avant de se séparer pour aller prêcher l’évangile, l’Esprit Saint aurait inspiré à chacun d’eux un des articles du Symbole. L’attribution des articles aux apôtres varie d’un auteur à l’autre mais, comme dit Saint Thomas d’Aquin, « Cela n’a pas grande importance ». Pierre Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, André Et en Jésus-Christ, son Fils unique, notre sauveur, Jacques le Majeur Qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie, Jean A souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort et a été enseveli, Thomas Est descendu aux enfers, le troisième jour, est ressuscité des morts, Jacques le Mineur Est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, Philippe D’où il viendra juger les vivants et les morts, Barthélemy Je crois au Saint-Esprit, 9


Matthieu A la sainte Eglise catholique, à la communion des saints, Simon À la rémission des péchés, Thaddée À la résurrection de la chair, Mathias À la vie éternelle. (Une façon de se (re)mémorer le nom des 12 apôtres ! Pour le Credo aucun problème sûrement …) Sans se prononcer sur l’authenticité de la tradition semble un peu artificiel. Il masque la division communément admise du symbole en trois parties. Ce symbole est, en effet, considéré par les chrétiens comme le reflet de la foi des apôtres en la trinité : Père, Fils et Saint-Esprit. La formule trinitaire apparaît au milieu du 2ème siècle. A cette époque l’Eglise de Rome utilisait lors du baptême le symbole de foi suivant : « Je crois en Dieu, le Père, le Tout-Puissant, et en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur, et au Saint-Esprit, la Sainte Eglise, la résurrection de la chair » Vers 180, Saint Irénée de Lyon explique la foi dans le chapitre sur l’Unité de la foi de l’Eglise de son livre intitulé « Contre les hérésies » Vers 230, Saint Hippolyte, décrit la "tradition du saint baptême" dans son livre intitulé la "Tradition apostolique". Ce livre est le premier document de recueils liturgiques. Le Symbole baptismal est présenté sous forme interrogative. Ce texte est l'ancêtre direct du " Symbole des Apôtres ": "- Crois-tu en Dieu le Père tout-puissant ? - Je crois. - Crois-tu au Christ-Jésus, Fils de Dieu, qui est né par le Saint-Esprit de la Vierge Marie, a été crucifié sous Ponce Pilate, est mort, est ressuscité le troisième jour vivant d'entre les morts, est monté aux cieux et est assis à la droite du Père; qui viendra juger les vivants et les morts ? - Je crois. - Crois-tu en l'Esprit Saint dans la sainte Eglise? - Je crois". Chaque confession de foi est accompagnée d’une immersion baptismale. Ce Symbole est un développement du Symbole de l'Eglise de Rome, passé de la forme déclarative à la forme interrogative.

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Le Symbole de NicéeConstantinople est la profession de foi la plus souvent utilisée dans le christianisme. Il tient son nom de la ville de Nicée (actuelle Iznik en Turquie) où s'est tenu le premier concile œcuménique en 325. Le symbole de Nicée est commun aux trois grandes Églises chrétiennes : le catholicisme, l'orthodoxie et le protestantisme. Le symbole de Nicée fait partie de la profession de foi c'est l'une des formes usuelles du Credo. Quatre évêques du concile de Nicée aux côtés de l'empereur Constantin, tenant ensemble le texte du Credo.

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Témoignages Un rappel, bulletin d’avril 2009 Paul Claudel

« Les enfants de la maîtrise en robes blanches et les élèves du petit séminaire de Saint-Nicolasdu-Chardonnet qui les assistaient, étaient en train de chanter ce que je sus plus tard être le Magnificat. J'étais moi-même debout dans la foule, près du second pilier à l'entrée du chœur, à droite du côté de la sacristie. Et c'est alors que se produisit l'événement qui domine toute ma vie. En un instant, mon cœur fut touché et je crus. » Ou encore Charles Péguy

« Mon vieux, écrit-il à Lotte, j'ai senti que c’était grave... J'ai fait un pèlerinage à Chartres... J'ai fait 144 km en trois jours... On voit le clocher de Chartres à 17 km sur la plaine... Dès que je l'ai vu, ça a été une extase. » Et aujourd’hui… à travers ce témoignage de conversion que nous devons à Serge. Né dans une famille juive ashkénaze en 1959… D’un passé, très, trop longtemps caché, dissimulé, évacué, déguisé parfois, il régnait dans notre famille un état d'esprit assez connoté « anti-catholique ». Ce discours était d'autant plus surprenant que de nombreux membres de notre famille furent soit cachés, soit aidés par des « goyim »(1). Je ne comprenais pas cette aversion. D'autant moins que les questionnements ne pouvaient se faire. Il était des sujets qu'il n'était pas envisageable d'aborder. Une aversion douce, lente, au quotidien. En fait, mon père n'était pas plus antisémite en « distinguant » les Catholiques, que des Catholiques ne sont antisémites en indiquant que M. COHEN ou M. LEVI sont d'excellents : « plombier / garagiste / marchand / médecin … pour des Juifs » !!! Ce qui me surprenait, c'est que cela ne l'empêchait pas, au cours de repas de famille de réciter, souvenir de ses années de guerre, et sans une faute, le bénédicité, le « Notre Père » et le « Je vous salue Marie », à la grande surprise des invités … Les Catholiques sont des gens forcément antisémites. Les catholiques polonais en particulier. Même si on fréquente des catholiques au travail, on n'est pour autant pas obligés de les inviter à la maison tout de même... « Nous ne sommes pas racistes... mais quand même »... des « goyims » ! Drôle d'ambiance, drôle de discours pour un adolescent comme moi qui ne voyait de son judaïsme que des plats savoureux (pour les gourmands qui aiment la cuisine roborative germano/slave) et la participation une fois l'an à l'office du « Yom Kippour» (2) et de « Rosh Hashana» (3). Ce dernier étant présenté comme une sorte « d'absolution des pêchés de l'année », ce qui était un point commun avec la confession des Catholiques et ce sans intermédiaire en plus ! Drôle d'ambiance pour un jeune « juif » qui fréquentait quasi exclusivement des catholiques à l'école, au centre aéré, en colonie de vacances et dont les seuls juifs de son âge qu'il rencontrait était des collégiens issus de familles rapatriés d'Algérie... et donc à la culture très.... différente de la sienne.

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Drôle d'ambiance et en conséquence, interrogation. Du judaïsme, j'ai eu une éducation « religieuse » au cours des séances de « catéchisme » du mercredi et dimanche matin pour préparer ma « bar mitsvah» (4) et dont les cours étaient principalement en hébreu... langue que je n'ai jamais maitrisé. Autant dire que c'était tout aussi passionnant que des cours de catéchisme qui aurait été donné en latin... D'un ennui souverain. Seuls les cours d' « histoire de la religion » était en français... et là je dois dire que plus les cours avançaient et moins je comprenais qu'il puisse y avoir une quelconque différence entre Juifs et Catholiques même si l'on ne parlait « d'eux » que pour stipendier « Louis NEUF » (et non pas Saint Louis), les croisades, le drame de 1492 (non pas la découverte de l'Amérique mais l'expulsion des Juifs d'Espagne) et autres pogroms. La vie des juifs n'était qu'un long chemin de souffrances, d'expulsions, de guerres, d'exterminations... Un scénario de film catastrophe mais sans le super héros intervenant à la fin... Pour un adolescent les histoires de guerre qui finissent toujours mal, cela fini par devenir lassant. Par ailleurs la télévision, la radio, les journaux étaient aisément accessibles ; grand consommateurs de livres (j'avais crédit ouvert chez notre libraire mais uniquement pour des livres « sérieux » pas de bandes dessinées), je ne me privais pas pour lire... et il apparaissait pour moi comme une évidence « biblique » que les Catholiques, lecteurs de « l'ancien testament » étaient des Juifs qui avaient quelque chose de plus que les Juifs, le « nouveau ». où que les Juifs avaient quelque chose de moins que les catholiques « le nouveau »... Il me fallait donc voir plus clair. J'ai donc naturellement demandé à mon frère ainé de me procurer des évangiles afin que je puisse comparer par moi même. Je dois dire que la demande était a peu près aussi bien reçu que l'annonce d'une épidémie de syphilis dans un monastère... cela fait désordre. Je pense même que l'on était à la limite de consulter un psychologue... Si cela n'a pas été fait ! Toujours est il que communion, communion solennelle et confirmation malgré l'opposition « sociale », je me procurais en dehors de ma librairie habituelle « le » livre qu'il ne fallait pas lire... Il suffisait d'ailleurs de me dire qu'il ne fallait pas le lire pour que je tente par tous moyens de le lire... Non. Désolé, mais la lecture des évangiles n'a pas été une révélation mystique digne de celle de Paul Claudel. J'ai lu les évangiles tout d'abord comme un livre. Une histoire, plus exactement « des » histoires. Sans guide pour me faciliter le chemin autant dire que cela n'était pas évident... Qu'est ce que c'est que ces témoignages de différents interlocuteurs qui ne sont pas en mesure de dire la « même chose » … et ces « miracles »... bah pourquoi pas tiens... enfin des miracles Moïse aussi en à fait … rien d'exceptionnel semble t'il à l'époque que de faire des miracles... Mais tout de même...si parfois Jésus à des paroles et des actes « durs »... Il y a quand même beaucoup d'amour dans les textes qui portent témoignage de sa vie, de ses paroles, de ses actes... et un amour qui n'a rien d'exclusif, rien de discriminant, rien qui ne met à part... tout le monde y a droit à condition d'être … un bon juif en fait … de respecter les dix commandements et en plus d'aimer son prochain. En fait, je n'ai jamais compris cet « anti catholicisme » réel ou de façade de mes parents. Une triste habitude familiale ? Un repli « identitaire » tel que nous le voyons encore aujourd'hui... de la bêtise ? De l'ignorance... Mais la lecture des Evangiles n'est pas restée lettre morte et ayant surmonté « l'aversion » familiale pour les « goyims », j'ai été jusqu'à commettre l'irréparable... j'ai « fréquenté »... une jeune fille prénommée.... MARIE... oui oui, Marie, pas Myriam... non non Marie...Catholique romaine... Bon ...ça aurait pu être pire... quoique pire, je ne vois pas trop comment j'aurais pu faire... et qui dit fréquentation, dit … un jour « présentation aux parents »... Alors là, il ya de quoi présenter un sketch... en mettant en parallèle la même scène dans les deux familles... Chez les « Juifs » :… ah … vous vous prénommez « Marie »... c'est joli « Marie »... (étouffements dans la voix)... et chez les « Catholiques » : Ah bon vous êtes juif… ah tiens... Mon époux à un associé qui est juif le Docteur X... (man / berg/ stein), il est très bien pour... euh... il est très bien » et surtout une phrase restée célèbre dans la famille « Serge vous reprendrez bien de ce gâteau... bon 13


il est un peu étouffe............ (oups!)... étouffe... heu... « ploum ploum » (oui oui … ploum ploum, ma belle mère manifestement ne pouvant dire étouffe chrétien...) ce à quoi je répondais... « Merci, j'en reprendrai bien, d'autant que moi... je ne risque rien »...). Quant à ma pauvre fiancé, ma mère à tenté de la faire trépasser par étouffement, indigestion et explosion en lui sortant lors d'un diner toutes ses spécialités culinaire judéo/germano/slave... ce qui pour un non initié est redoutable... Mais et Dieu dans tout ça... me dites vous... où est il votre chemin de conversion... Mais il est là... fait de petits pas, de lectures, de conversation avec mon beau-père, un lettré ! D'écoute d'homélies tous les dimanches avec mon épouse et nos enfants... Parce que depuis les fiançailles, il y a eu mariage... civil uniquement, même si ma belle maman a proposé à mon épouse de se marier seule à l'église … et des enfants nés en 1992 et 1995 ... qu'il fallait éduquer « religieusement » mais comment ? Mais le plus simplement du monde, dans la joie, le bonheur et la religion catholique romaine puisque mon épouse est catholique et que n'étant pas juive ses enfants ne pouvaient l'être ! Et moi d'accompagner la petite famille aux messes. J'aurai pu aller au bistrot les attendre, mais j'ai préféré écouter les homélies... et je dois dire que les prêtres qui se sont succédés dans notre paroisse étaient des personnages. Des intellectuels de haute volée qui savait expliquer, éclairer et donc guider leurs ouailles.... Ainsi, petit à petit, des morceaux de puzzles se mettaient en place, se complétaient, se hissaient les uns sur les autres... et je retrouvais ce que j'avais lu étant jeune adolescent... et je comprenais ou plus exactement il apparaissait pour moi que le christianisme dans ses multiples composantes est une suite normale, logique, sans interruption d'avec le judaïsme. Et surtout il y a eu des rencontres. Mes prêtres évidemment. Mais surtout, un prêtre... un pasteur… un Pape en fait. Jean Paul II que j'ai « accompagné » professionnellement fin août 1997... J'ai eu la chance d'être à Longchamp le samedi et dimanche. Je dirai seulement que ce fut une rencontre, qui pour ne pas être personnelle (5) n'en a pas moins été probablement fondatrice. J'épargnerai au lecteur tout discours laudateur vis à vis de JP II, il n'empêche que ses paroles ont réveillées en moi des lectures, des questionnements du passé... qui m'ont conduit petit à petit à d'autres lectures puis à des entretiens et tout naturellement à entreprendre quelques années plus tard mon catéchuménat... puis mon baptême et ma confirmation. Depuis, le chemin est comme pour tout à chacun semé de doutes, de questions, d'embûches, de joies, de bonheur, il est à l'instar de la vie de nous tous, fait de hauts et de bas. Mais c'est un chemin qui se parcourt avec une lumière différente, une lueur d'espoir, d'amour, de reconnaissance et un message à porter. Un message qu'il est possible de porter au quotidien, dans les actes, les paroles, les joies et les tristesses, les bonnes actions et les erreurs. Le baptême et la confirmation ne font pas tout, ce n'est qu'un commencement et une étape, ce sont des fondations qui aident à construire une vie. C'est une œuvre qui se construit au quotidien et qui doit être l'objet d'une attention de tous les instants grâce à sa volonté propre et avec l'aide de ceux qui nous entourent. 1- Mot hébreu repris dans le vocabulaire yddish qu'il est convenu de traduire par ce que les bibles chrétiennes expriment comme les « Gentils » (du latin Gentilés – Les « Nations », c'est à dire les peuples « non juifs » mais qui peut / est également utilisés de manière quelque peu péjorative 2- le jour des propitiations »), également appelé le Jour du Grand Pardon, est une fête juive considérée comme la plus sainte de l’année juive. 3- Fête juive célébrant la nouvelle année civile du calendrier hébreu. Appelée « jour de la sonnerie » ou « du souvenir de la sonnerie » dans la Bible, elle est également considérée dans la tradition rabbinique comme le jour du jugement de l’humanité, inaugurant ainsi une période de dix jours de pénitence dans l’attente du grand pardon accordé aux repentants à Yom Kippour. 14


4- Rite initiatique par lequel le jeune garçon juif marque sa majorité, en principe à 13 ans, tout à la fois première communion, communion solennelle et confirmation. 5- Nous étions plus d'un million et demi – chiffre de la Préfecture de Police à l'époque où elle comptait juste Serge K.

Écrivain public Je suis devenu écrivain public dans une association d'aide et d'insertion aux personnes en difficultés (centre sociale Solidarite Roquette, Paris XI) qui définit le rôle de l'écrivain public comme suit : "L’écrivain public a trois fonctions : l’accueil, l’écoute et l’intervention. Ces étapes servent à identifier et à apporter des solutions aux problématiques présentées par les usagers comme l’information sur leurs droits ainsi que sur l’accès et l’orientation vers des services spécialisés. L’écrivain public apporte aussi une aide technique à la constitution de dossiers mais surtout dans la lecture et le traitement des divers courriers administratifs." Comme tel mon rôle est d'accueillir des personnes qui ont des difficultés pour lire les documents administratifs et d'aider à les remplir. Il arrive aussi souvent que ces personnes me demandent de les aider dans la rédaction de courriers personnels pour leur avocat ou tel élu municipal par exemple. Mais ce n'est pas l'unique mission que je conçois dans mon rôle. Les personnes qui se présentent sont en majorité issues d'une immigration récente et ont de grandes difficultés dans leur vie courante (emploi, logement, santé principalement), elles sont généralement perdues dans leurs rapports avec les administrations. Je cherche donc en premier lieu à "accueillir" puisque je propose mon aide. Aucune compétence particulière n'est à mon sens, nécessaire pour devenir écrivain public, au sein d'une telle association d'aide. Je ne fais en effet que me mettre à la disposition de personnes qui parlent mal le français, et bien sûr ne savent pas, ou très peu, l´écrire. Les écrivains publics ont cependant un rôle bien plus étendu lorsqu'ils peuvent attester d'une formation. De la rédaction d'actes, tels testaments ou rapports d'Assemblées Générales de société par exemple, jusqu'à la critique littéraire, ces formations permettent de professionnaliser le rôle d'un écrivain public. (voir http://www.jcomjeune.com/article-metier/ecrivain-public Ou http://plumeetbuvard.org/ecrivain-public/se-former-pour-devenir-ecrivain-public-conseil-enecriture/) Cyril P.

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Courrier des lecteurs (le deuxième depuis la création de ce bulletin ! Le premier faisait suite à un article intitulé « malade : un métier »). Merci à Chantal et Philippe de leur réaction. A la lecture du dernier bulletin de l'Hospitalité, nous avons été surpris par l'article concernant la sophrologie. Il faut bien dire que l'idée d'une « reprogrammation de notre conscience» par quelqu'un d'autre ne nous séduit pas, même si nous ne doutons nullement de la bonne foi et des bonnes intentions de l'auteur de l'article. « Le risque est grand dans les thérapies qui se disent holistiques, comme la sophrologie, de confondre ou de mélanger une approche physique, psychologique voire spirituelle. D'autant que dans l'état de grande réceptivité, semblable parfois à un état hypnotique, dans lequel se trouve le sophronisé, le sophrologue peut suggérer ses propres pensées et convictions. Certains sophrologues induisent ainsi leur vision psychologisante voire ésotérique avec un risque évident de manipulation et ce consciemment mais souvent inconsciemment. Certains patients ayant réalisé cela après coup, n'hésitent pas à parler dans certains cas de viol psychique. Il existerait alors une possible emprise consciente ou non du thérapeute sur son patient qui peut durer des années, bien après que la sophrothérapie soit terminée. » ( Bertrand CHAUDET dans Sophrologie et Christianisme aux Éditions L'Icône de Marie p.18 ) Dans son fascicule, Bertrand CHAUDET nuance son propos en décrivant quatre degrés de pratique. Il donne également des précisions sur les sources de la sophrologie. Elles se situent très nettement dans les traditions du Nouvel Age, pour lequel la distinction entre le Créateur et la création disparaît, en relation avec l'inspiration orientale de ce courant de pensée. Nous sommes dans la confusion de Dieu avec le monde des énergies, des vibrations. Dans le domaine spirituel, on utilise un vocabulaire (méditation, contemplation...) dont les mots n'ont pas la même signification que pour un chrétien. On se centre sur soi-même au lieu de se tourner vers le Seigneur. « Le piège le plus subtil de la sophrologie est de vouloir guérir ce qui ne doit être guéri : la nostalgie de Dieu. » (André Fortin dans Les Galeries du Nouvel âge aux Éditions Novalis 1993 ) Vous comprendrez que, pour notre part, nous ne souhaitons pas prendre le risque d'un marché de dupe : échanger un bien physique contre un mal spirituel. Dans le domaine des nombreuses "thérapies alternatives ", bien souvent on trouve des méthodes divinatoires, pendule, médiumnité; parfois il est fait référence à des guides ou maîtres spirituels. Tout n'est peut-être pas compatible avec la foi chrétienne. Donc, là comme ailleurs, nous sommes invités à la prudence et au discernement. A cet égard, le Conseil pontifical pour le dialogue de la culture et pour le dialogue inter-religieux propose Jésus-Christ le porteur d'eau vive. Une réflexion sur le Nouvel Age (Éditions Téqui )

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La bibliothèque sonore au service des aveugles, des malvoyants et handicapés moteurs Un plaisir offert à tous. Toute personne n’ayant pas une vision suffisante pour lire ou ayant un handicap attesté de 80% (sur présentation d’un certificat médical) peut bénéficier gratuitement des services de la bibliothèque non seulement de Tours mais de la France entière. Des ouvrages nombreux et variés : romans, essais, bibliographies…des revues et la semaine en Touraine sont à votre disposition sur place. Des prêts sur mesure à emprunter sur place ou par correspondance. Tout est gratuit. Il suffit de posséder un appareil d’écoute… (Nous pouvons vous procurer un appareil spécifique : « le Victor ».) Les enregistrements sont réalisés, sur CD, par des « donneurs de voix » bénévoles.

Pourquoi cette information ? Le bulletin de l’hospitalité est désormais accessible sur CD MP3, grâce à la BS !

Faites-nous connaître les personnes intéressées pour le recevoir Bibliothèque Sonore 53 rue du Sanitas 37000 TOURS 0247 667 930 Bs37@club-internet.fr

Prochains rendez-vous Pèlerinage de mai en car … du 19 au 23 mai Bulletin du mois d’aout Autre témoignage … Compte rendu de la récollection de mars En juin le 9 Rallye au prieuré St venant à Luynes

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Le Carnet Rose blanc bleu 24 novembre 21 décembre 7 janvier 15 janvier 12 février

mariage de Marion Barbieux et Jean-Daniel Octobre Guerric premier d’une longue lignée … de Diane et Joseph de Courtivron Agathe petite fille de Joëlle et Geoffroy Barbieux Philippa 13ème d’une lignée déjà longue Chez Simone et Jean-Ebles d’Ussel Garry 3ème petit fils de Christian Massé Victor de Corbier encore un petit fils pour Monique

Nos amis disparus Décembre 23 décembre 4 janvier 10 février 23 février 25 février 28 février

Yves Huthwohl le mari de Liliane Anne-Marie Benoit du Rey Béatrice Leblanc, fille de Maddy Leblanc Suzon Alric hospitalière Simonne Fondain la maman de Liliane Hithwohl Simone Ricotier notre centenaire Monseigneur Honoré

Dernière page : quelques titres du Père Zanotti-Sorkine : Croire, Questions éternelles, réponses actuelles, Editions Artège, Novembre 2012 Marie, mon secret, conversation avec la Vierge, Liamar International Publishing Group, 2012

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« Dans quelques instants, je vais devoir vous quitter et descendre dans mon église pour recevoir tous ceux qui sont à la recherche d’une lumière, d’une compréhension, d’une indulgence, d’une consolation, d’une prière, d’un respect, d’un sourire, d’un élan, en un mot, de Dieu ! Et à tous les coups, quelqu’un me demandera s’Il existe, un autre m’assurera que le Christ n’est qu’un homme et que toutes les religions se valent, et celui-ci me dira que la morale catholique est un carcan, et celui-là que le mal sur la terre prouve que Dieu est une invention des hommes, et en chœur, beaucoup ajouteront sans imaginer la peine qu’ils me causeront : « Nous n’avons pas besoin de Dieu et surtout pas de l’Église catholique ! » et je vais pleurer, à ma façon, c’est-à-dire en priant, et en espérant aussi que ces modestes pages…arriveront jusqu’à eux – et qui sait ? Ouvriront peut-être dans leur cœur et leur esprit une brèche par laquelle Dieu pourra s’engouffrer comme un vent salutaire.» Ce recueil de réponses à toutes les questions que chacun se pose à un moment ou un autre de sa vie, le Père Zanotti-Sorkine l’a voulu dans la simplicité de cœur et la grande profondeur qui le caractérisent, comme un père parlerait à son enfant, comme le petit prince recevait avec les mots les plus simples les plus grandes leçons de sagesse. Ce bijou de spiritualité est à mettre entre les mains de tous, croyants ou non, car il a la double vertu d’éveiller et de nourrir la vie en Dieu…

Directeur Gérant : Jean-Pierre NOGUIER

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Bulletin n°19 de 04-2013 by Thierry Maurel - Issuu