Graphique : L’âge moyen dans les différents continents
Découvrez la « plus haute Tour d’Afrique » qui verra le jour à Rabat-Salé Jeudi 20 juillet, au Siège de BMCE Bank of Africa, s’est déroulée la cérémonie de signature du contrat de construction de la Tour de Rabat Bouregreg entre le Groupe BMCE Bank of Africa d’une part, le groupe Chinois China Railway Construction Corporation Inter-
national -CRCCI- et le Groupe marocain TGCC, d’autre part. Haute de 250 mètres sur 55 étages, la Tour sera la plus haute d’Afrique avec des composantes hôtelière, résidentielle et de bureaux. : https://goo.gl/aSf6iX
Soirée conviviale organisée
Dans le cadre du partenariat entre les Villes de Liège et de Tanger, par LE COLLÈGE communal DE LA VILLE DE LIÈGE et LE CLUB Ibn BATOUTA Mercredi 21 novembre 2007 •
Députation de la diaspora Le Sénégal va le faire, pourquoi le Maroc non ? par A.Belguendouz - page 4
• Politiques migratoires marocaines en débat, par A.Belguendouz - page 7 • Les classes dirigeantes et les luttes sociales au Maroc, par Chatar Saïd - page 8
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La Belgique veut préserver le « vivre-ensemble » Myriem Amrani : «La religion? Parlons-en sans tabou» - page 12
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Mohamed VI à Al Hoceima Classement Forbes 2017: 3 Marocains parmi les billionnaires d’Afrique
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La fille de Benchemass au coeur d’une polémique avec un Marocain de Belgique Les universités marocaines, dernières de la classe, selon un classement mondial Bientôt des femmes Adoul Pages 16 et 17 : Communiqué de l’association EMCEMO des Pays-Bas, en Arabe et en Français Pages 18 et 19 Cri d’alarme des MRE - «Stop à la Hogra» Hassad s’engage à offrir des billets d’avion aux étudiants marocains à l’étranger Migration. «Le Maroc était en colère mais nous ne savons pas pourquoi» (source espagnole) vidéo «Le renseignement marocain a aidé à prévenir des attentats en Europe» (International crisis group)
• Copies conformes et légalisation de signature: les détails de la réforme
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Page 20 : Les Marocains du monde au centre de toutes les sollicitudes Exilés marocains: Le Luxembourg fait le décompte… Les MRE comptent 7.000 médecins et 490.000 cadres supérieurs
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En 2100, 40 % de l’humanité sera africaine 80 nationalités pourront désormais entrer au Qatar sans visa !
Page 22 : Saudia : couvrez cette chair que je ne saurai voir Citation de la semaine Page 23 : Infos en bref à ne pas manquer Pages, 24 à 26 : Dounia Events
Ancienne Halle aux Viandes, rue de la Goffe à 4000 Liège Concernant : soutien de la candidature de la ville de Tanger à l’Exposition internationale 2012 Ce fut une soirée formidable. Plus de trois cents personnes ont assisté à cet évènement inoubliable. Surtout pour la communauté marocaine de Liège qui a pu avec nous soutenir la ville de Tanger. Le programme très riche et varié de la soirée a plu à tout le monde. Les autorités de Liège comme les responsables du Club Ibn Batouta étaient heureux et satisfaits de l’enthousiasme d’un public qui est venu spécialement manifester son amour et son soutien à la candidature de Tanger. Un accueil à la Tangéroise a été assuré par Ibn Batouta en offrant du thé à la menthe et des mignardises marocaines. Jeunes et moins jeunes, femmes et hommes, Belges et Marocains ont partagé ensemble une soirée conviviale en hommage et en soutien à la ville de Tanger. Mohamed Chbabou nous a montré un film documentaire formidable sur Tanger : «voyage à travers le temps». La soirée a eu lieu en présence de plusieurs personnalités belges et marocaines. Le Maire de Liège M. Willy Demeyer, a déclaré «Tanger est le meilleur choix pour accueillir et organiser l’exposition universelle de 2012». Le consul du Maroc à Liège M. Abdelghani Bellaaziri a remercié la ville de Liège pour son soutien à Tanger. le Président du Club Ibn Batouta a remercié tous ceux qui soutiennent Tanger. Enfin, Mr Tafersiti Rachid, venu spécialement pour l’occasion comme représentant de la ville de Tanger et comme historien de la ville mythique nous a introduit sur bases de photos de Tanger sur le grand écran, les atouts et les enjeux importants de la ville de Tanger qui a choisi comme thème universel «Routes du monde, rencontre des cultures. Pour un monde plus uni», et le témoignages des Tangérois désireux de recevoir l’Expo 2012. La soirée s’est déroulé en présence et avec l’accompagnement musical du trio Jazouli, du chanteur Farid Achak, et du chanteur flamand Salim Seghers qui a chanté Tanger, une chanson spécialement créée pour l’occasion par Md Larbi Khetouta, président du Club Ibn Batouta. Ces derniers temps il y a eu assez de littérature autour du thème Tanger Expo 2012. Je vous propose la lecture de l’un des derniers articles avant le moment de la vérité, de Monsieur Mohamed Zainabi du Reporter sous le titre : Organisation de l’Expo 2012 : Tanger bien partie pour l’emporter ! La candidature de Tanger à l’organisation de l’Expo universelle de 2012 franchit la dernière ligne droite. Tout prête à croire que la ville du détroit va remporter la course. Maintenant il nous reste tout simplement à espérer que Tanger l’emporte. Demain, lundi 26 novembre 2007 sera un jour décisif pour nous tous. Prions et souhaitons tous, les meilleurs vœux et les meilleures chances pour Tanger. Sarie Abdeslam Bruxelles, le 25 novembre 2007 Adresse du site officiel de Tanger Expo 2012 : http://www.expo2012.ma/fr/flash.htm
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7. Amériques-Océanie : 1 siège. 8. Asie-Moyen Orient : 1 siège.
Députation de la diaspora Le Sénégal va le faire, pourquoi le Maroc non ? Par Abdelkrim Belguendouz Universitaire à Rabat, chercheur en migration Prévues initialement le 2 juillet, les élections législatives pour le renouvellent de la Chambre des députés du Sénégal, au titre de la treizième législature, ont été retardées de quelques jours pour être organisées le 30 juillet 2017. Cet exercice citoyen permettra au peuple sénégalais frère de vivifier la démocratie dans son pays, de la conforter, la dynamiser et la tonifier. C’est la loi constitutionnelle n° 206610 du 5 avril 2016 portant révision
tion politiques des Sénégalais établis à l’étranger, les modalités pratiques ont été décidées dans la loi n° 44 / 2016, adoptée le 2 janvier 2017 et modifiant le Code électoral pour élargir l’hémicycle sénégalais, en prévoyant la création de 15 sièges pour la diaspora. La formule du relèvement du nombre de députés formant la représentation nationale de 150 à 165 a été privilégiée, pour mieux faire passer la réforme en n’assurant pas la représentation des Sénégalais de l’extérieur «au détriment» des Sénégalais de l’intérieur ou en les «concurrençant». RÉPARTITION GÉOGRAPHIQUE DES 15 SIÈGES Dans ce cadre, la diaspora sénéga-
ment extérieur et par nombre de sièges de députés sénégalais de l’émigration : Afrique du Nord (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Égypte) : 1. Siège de député. Le critère retenu étant le nombre d’électeurs inscrits, ce siège reviendrait à un candidat en Mauritanie, alors qu’un candidat au Maroc serait suppléant. 2. Afrique de l’Ouest ( qui est l’espace de la CEDEAO) : 3 sièges, l’immigration sénégalaise étant très importante dans ces pays. 3. Afrique du Centre : 2 sièges. 4. Afrique Australe : 1 siège.
de la Constitution ( référendum du 20 mars 2016) qui a apporté parmi les innovations, la représentation des Sénégalais établis à l’étranger au sein de l’Assemblée Nationale, où siègent les députés, élus pour cinq ans. Un des alinéas de l’article 59 de la Constitution dit ceci : « les Sénégalais de l’extérieur élisent des députés». La formulation est claire et nette, ne souffrant aucune ambiguïté et ne permettant aucune interprétation qui irait à l’encontre de cette participation, comme dans l’article 17 de la Constitution marocaine 2011, où certains membres de la commission nationale de révision de la Constitution, ont pu introduire à leurs yeux, une «ambiguïté féconde»... Pour la participation et la représenta-
laise dans le monde a été considérée comme formant la «15ème région administrative» du pays avec huit circonscriptions électorales législatives de l’étranger, dénommées plutôt «départements de l’extérieur», qui ont été créées pour l’élection au suffrage universel direct de ces députés de l’émigration. En tenant compte par ailleurs du décret n° 2017-442 en date du 15 mars 2017 portant répartition des sièges de députés à élire au scrutin majoritaire départemental à l’occasion des élections législatives du 30 juillet 2017, on a la répartition géographique suivante par départe 4
5. Europe de l’Ouest, du Centre et du Nord (Allemagne, Angleterre, Belgique, France, Luxembourg, Suisse, Pays-Bas) : 3 sièges, dont 2 pour la France. Cette répartition s’explique par le fait que, lorsque dans un département, un pays a au moins 40 mille électeurs inscrits, ce pays a d’office deux députés, ce qui est précisément le cas de la France. Dans ces conditions, les listes en concurrence dans l’Hexagone sont soumises à l’obligation d’investir au moins deux candidats venait de ce pays, le troisième pouvant provenir de n’importe quel autre pays du même département électoral. 6. Europe du Sud avec des pays comme l’Espagne, l’Italie, le Portugal : 3 sièges.
Relevons à ce stade que près de la moitié des sièges dédiés à la diaspora sénégalaise ( 7 députés sur 15), concerne les Sénégalais vivant dans le reste de l’Afrique, ce qui rejoint le constat général concernant les migrations des Africains : une bonne partie de ces migrations se fait à l’intérieur même de l’Afrique. Une des principales caractéristiques du prochain scrutin législatif sénégalais est par conséquent l’implication pour la première fois dans l’histoire politique du pays, de la diaspora sénégalaise qui élira à partir des pays de résidence, quinze députés de l’émigration qui font désormais partie de la représentation nationale. UN GRAND PROGRÈS DÉMOCRATIQUE
De notre point de vue, c’est là un immense progrès démocratique permettant aux Sénégalais vivant hors des frontières nationales, de vivre pleinement leur citoyenneté sénégalaise, sans aucune amputation ou limite du fait de leur expatriation. Pour les membres de la communauté sénégalaise à l’étranger, évaluée entre 2 millions et demi à 3 millions de personnes à travers le monde, dont le Maroc où vit paisiblement une communauté, ce scrutin législatif est organisé principalement dans les consulats et ambassades du Sénégal à l’étranger. Dans certains pays de séjour, les autorités nationales ou locales, ou bien des collectivités territoriales, aident les autorités consulaires sénégalaise dans l’organisation de cette opération démocratique, en mettant à leur dispositions des locaux où le scrutin peut se dérouler, facilitant ainsi le vote aux Sénégalais dans ces pays. Pour les Sénégalais établis au Maroc, le scrutin législatif a lieu dimanche
prochain à l’ambassade du Sénégal à Rabat, ainsi qu’au consulat général du Sénégal à Casablanca et dans les consulats honoraires suivants coiffés par des Marocains : Fès, Marrakech, Tanger, Agadir. UN EXEMPLE À SUIVRE AVEC INTÉRÊT PAR LE MAROC Le Sénégal, pays frère et ami du Maroc, s’étant préparé sérieusement à organiser avec succès ce scrutin législatif, y compris en dehors des frontières sénégalaises, comment continuer prétendre que ce type d’élections à l’étranger, n’est ni viable, ni faisable pour le cas du Maroc, s’agissant de sa propre diaspora, pour des raisons «techniques», «matérielles» et «logistiques» !? Les responsables marocains du dossier électoral au plan organisationnel, ne pourraient-ils pas effectuer une visite studieuse à Dakar, et au même moment constater au Maroc même, en dépit de certaines difficultés, comment le scrutin législatif sénégalais est organisé, pour tirer profit des bonnes pratiques en la matière !? Pour l’acquisition de la maîtrise de ces aspects pratiques, si vraiment ce manque de professionnalisme se fait sentir, des séjours spécifiques à Tunis également, voir même à Alger pour rester en Afrique, ne seraient-ils pas bénéfiques à la démocratie marocaine, sachant qu’aussi bien l’Algérie que la Tunisie, assurent la représentation parlementaire de leur communauté respective expatriée !? Sauf si nos responsables de ce dossier, préfèrent plutôt des visites de travail à Paris, Rome ou Lisbonne, dans la mesure où les expatriés français, italiens ou Portugais, élisent également notamment leurs députés de l’étranger( en plus des sénateurs en France et en Italie) ! Recherche la science même en Chine» ! 15ème ET 13ème RÉGION ET CITOYENNETÉ INTÉGRALE Par ailleurs, en évoquant la diaspora sénégalaise et en l’érigeant comme la»15ème région» du Sénégal, on ne peut s’empêcher de penser au lan 5
cement officiel récent de la «13ème CGEM région des Marocains Entrepreneurs du Monde ( MeM by CGEM), en partenariat avec le gouvernement marocain. Sauf que dans le premier cas, même si la contribution de la diaspora sénégalaise à l’économie nationale est prise en considération, les Sénégalais de l’extérieur sont traités d’abord et avant tout comme des citoyens sénégalais à part entière, ayant des obligations mais également des droits civiques et politiques par rapport au Sénégal. Alors que la 13ème région marocaine qui est virtuelle, est motivée essentiellement si ce n’est exclusivement par des raisons économiques et financières, dans une vision en terme de «citoyenneté économique et financière» pure, et nullement comme vecteur également de la démocratie. La nécessité de «booster» le développement économique du Maroc, n’est pas bien entendu à dédaigner, c’est même un objectif incontournable. Mais ceci ne doit pas faire occulter le fait que les Marocains résidant à l’étranger, quel que soit par ailleurs leur statut social, sont d’abord et avant tout des citoyens marocains, qui doivent jouir de la nécessaire effectivité de leurs droits politiques et civiques par rapport au Maroc. En effet, il est bon certes d’encourager les Marocains du Monde à investir économiquement au Maroc et à favoriser les échanges commerciaux avec leur pays de vie. Mais pourquoi rechigne t-on à les voir s’investir politiquement et démocratiquement dans leur pays d’origine, à partir de leur pays de résidence !? Pourquoi en fait-on une sorte de ligne rouge, alors qu’en réalité, la motivation première de ce blocage, tient fondamentalement à la peur des résultats des urnes !? POUR UNE APPROCHE MULTIDIMENSIONNELLE DU DÉVELOPPEMENT Si la 13ème région de la CGEM ( Confédération générale des entreprises au Maroc ), constitue à juste titre selon le ministre Abdelkrim Benatiq chargé des MRE et des affaires de la migration «l’articulation entre migration et. Développement «,
et que dans sa dimension collective, la migration peut être «un vrai levier du développement «, alors le développement ne doit pas être, de notre point de vue, perçu uniquement sous l’angle économique. Il est à concevoir également au plan social, culturel, environnemental, mais aussi à ne pas oublier, au plan démocratique et politique, les MRE étant aussi un vecteur de la démocratie.
Dans le même esprit, si la plate forme virtuelle est présentée de manière générale dans le cadre d’une vision utilitariste, comme «établie dans une perspective de relance de l’économie marocaine», selon les mots de la CGEM, pourquoi ne le serait-elle pas aussi dans le sens de la dynamisation et de l’approfondissement du processus démocratique marocain !? Dans la même logique, si en participant à cette 13ème région, les MeM selon la formulation de la présidente de la CGEM «s’abreuvent de leur marocanité «, pourquoi celle-ci n’est mise en avant que lorsqu’on parle d’apport économique et financier, et non pas également en termes démocratiques et politiques !? En d’autres termes, il s’agit de prendre en considération les aspects extra-économiques du développement, qui est à concevoir de manière multidimensionnelle, et non pas rester prisonnier d’une démarche foncièrement empreinte d’économisme. Le fait que la CGEM soit représentée institutionnellement et constitutionnellement à la Chambre des Conseillers avec un groupe parlementaire, ne veut pas dire que par le biais de la 13ème CGEM région, les citoyens marocains établis à l’étranger sont désormais représentés au sein de la deuxième chambre du parlement.
L’article 63 de la Constitution, ne prévoit nullement pour la constitution de la Chambre des Conseillers, un collège MRE. Ce n’est pas l’existence virtuelle de la 13ème région CGEM des Marocains Entrepreneurs du Monde ( MeM by CGEM ) qui va suppléer à cette carence manifeste. L’effectivité des droits politiques des citoyens marocains à l’étranger par rapport au Maroc, dont les «MeM» font partie, reste entièrement posée, ces citoyens marocains étant tous exclus réellement de représentation au parlement marocain, aussi bien à la Chambre des députés, qu’à la Chambre des Conseillers. Le groupe parlementaire de la CGEM, prendra t-il des initiatives politiques pouvant contribuer à résoudre ce problème ? Interpellée dans cet esprit constructif dans le cadre d’un échange informel lors de la rencontre organisée pour le lancement de la plate-forme, la présidente de la CGEM s’est montrée publiquement disposée à le faire, même si, précise t-elle, la question est éminemment politique. Voilà pourquoi, l’exemple qui nous vient du Sénégal, devrait amener les responsables marocains à entreprendre une réflexion approfondie sur le processus concret, la procédure appropriée et la formule pratique à suivre pour éliminer cette discrimination politique insupportable qui continue à toucher la communauté des citoyens marocains établie à l’étranger par rapport au Maroc. Le temps de la discrimination a trop duré. Les responsables du dossier électoral ne peuvent réclamer indéfiniment plus de temps pour résoudre cette question de dignité nationale. PARACHEVER L’ŒUVRE DE RÉCONCILIATION NATIONALE Dés le premier discours du Trône du nouveau règne le 30 juillet 1999, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a désigné le cap en exprimant sa forte détermination réformatrice en matière de citoyens marocains établis à l’étranger. L’engagement solennel pris était de résoudre les difficultés auxquelles cette communauté était confrontée dans son émigration et de 6
«renforcer ses liens avec la Mère -Patrie». Cette volonté d’approfondissement des liens d’appartenance de la Jaliya avec le Maroc, passe aussi nécessairement par le recouvrement de la citoyenneté intégrale des Marocains résidant à l’étranger, comme l’a développé magistralement le discours royal fondateur du 6 novembre 2005, mais dont les décisions fort avancées prises ont été remises en cause depuis le 16 juin 2006 par le gouvernement et les partis de la majorité de l’époque.
entre les Marocains de l’intérieur et ceux de l’extérieur, et sauvegarder en les fortifiant, les liens d’appartenance de ces derniers avec leur mère - patrie, le Maroc. L’AFRIQUE ENTIÈRE EST CONCERNÉE Cette action contribuera par ailleurs à renforcer la crédibilité des politiques migratoires au sens large que le Maroc souhaiterait proposer à toute
« PERSPECTIVES MED » : À ce propos justement, dans la gestion du dossier MRE précisément, plusieurs intervenants ministériels et autres sont en lice. Constatez-vous un quelconque changement de taille dans cette approche plurielle ? Lorsqu’on met les politiques migratoires
En cette période où le besoin d’apaisement et de réconciliation nationale est puissant, souhaitons vivement que le dossier stratégique d’intérêt national qu’est celui des «MRE», trouve la solution que les cinq millions de citoyennes et de citoyens marocains établis à l’étranger et leurs descendants futurs méritent pour raffermir le sentiment de cohésion nationale
Dans cet esprit, l’initiative démocratique prise par le gouvernement et le parlement sénégalais en direction des citoyens sénégalais établis à l’étran-
ger, est à saluer fortement, en espérant qu’elle fera des émules dans bien des pays africains, pour que l’Afrique puisse reconnaître tous ses droits à sa diaspora et défendre celle-ci dans le reste du monde. Rabat, le 27 juillet 2017 Abdelkrim Belguendouz Universitaire à Rabat, chercheur en migration
POLITIQUES MIGRATOIRES MAROCAINES EN DÉBAT Point du vue du Pr Abdelkrim Belguendouz ( 2ème partie)
Depuis l’institution de cette démarche «progressive» ou «graduelle», Al Jaliya est dans l’attente d’un geste politique très fort qui vient secouer l’immobilisme gouvernemental, parlementaire et celui d’institutions nationales consultatives en la matière, dont les responsables «militent» plutôt pour la non participation, notamment en affinant l’argumentaire justifiant l’exclusion. Le dernier appel de l’un de ces responsables institutionnels, consiste à lui donner d’autres années de mission, pour faire perdre à la Jaliya bien d’autres années encore dans le cadre d’une «stratégie étapiste»...
l’Afrique, par le biais de l’Union Africaine (UA) où il a le leadership en la matière, en la personne du Roi Mohammed VI, chargé par ses pairs africains de fournir une feuille de route dans le domaine multidimensionnel des migrations.
marocaines dans une perspective historique, un constat s’impose qu’il est nécessaire de prendre en considération dans une évaluation d’ensemble . Par rapport à bien des pays similaires, le Maroc a été pionnier, en prenant très tôt pris un certain nombre de mesures avancées. Ainsi en est-il au plan politique en 1984 de la représentation parlementaire des MRE à partir de cinq circonscriptions électorales législatives de l’étranger. Au plan institutionnel cette fois, en matière de gestion migratoire, dés juillet 1990, la Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l’étranger à été créée par le biais d’une loi votée au parlement. De même, un ministre fut désigné, avec le statut de délégué auprès du Premier ministre, chargé de la communauté marocaine résidant à l’étranger, reconnaissant à ce secteur son caractère transversal et interministériel. Fin 2007, il y eut la mise en place d’une instance consultative, en l’occurrence le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME). Mais pour importantes que soient ces initiatives, elles ne constituent pas des buts en soi. Elles sont à évaluer en fonction de l’usage qui en a été fait et des résultats concrets obtenus. Voilà pourquoi, une analyse critique s’impose à ce niveau. Dans cet esprit, le dossier des cinq millions de citoyennes et de citoyens marocains établis à l’étranger interpelle plu-
sieurs départements gouvernementaux. C’est un dossier interministériel par excellence. Rares sont les ministères qui ne seraient pas concernés, dans la mesure où les dimensions relatives à la communauté des citoyens marocains à l’étranger sont multiples : économique, financière, sociale, culturelle, cultuelle, politique, juridique, institutionnelle, géo-stratégique, sociétale, etc. Les besoins et attentes de la communauté des citoyens marocains à l’étranger sont divers, nécessitant l’intervention de multiples administrations. Voilà pourquoi d’ailleurs, la gestion de ce dossier au niveau gouvernemental, devrait à notre sens, être assurée à l’heure actuelle par un ministère délégué auprès du chef du gouvernement, compte tenu du caractère horizontal et transversal du dossier. Heureusement que pleine délégation a été donnée par le ministre des affaires étrangères et de la coopération au ministre délégué chargé des MRE et des affaires de la migration, Abdelkrim Benatiq, lui permettant ainsi d’appliquer la politique qu’il souhaite entreprendre. Dans le même esprit, la commission interministérielle présidée par le chef du gouvernement, chargée des Marocains résidant à l’étranger et des Affaires de la migration ( immigration étrangère au Maroc), devrait jouer tout son rôle de coordination et de réalisation de la cohérence de la politique en la matière. Compte tenu de la densité du dossier, elle devrait se réunir au moins quatre fois par an ( et non pas deux), tout comme sa composition gagnerait à être élargie aux syndicats marocains les plus représentatifs, à la société civile au Maroc, y compris les ONGs d’immigrés les plus actifs, à la société civile MRE, aux chercheurs dans le domaine migratoire. De manière fondamentale, la nécessité 7
se fait toujours sentir d’avoir une réelle stratégie nationale globale, cohérente et intégrée en matière de communauté marocaine à l’étranger, tenant compte non seulement des mutations structurelles et des changements sociaux, culturels et économiques que vivent les citoyens marocains à l’étranger, du type de relations et de liens fondamentaux que le Maroc souhaite entretenir et développer avec eux, mais aussi de leur apport et contribution multidimensionnelle au développement du Maroc. Cette stratégie nationale dédiée aux MRE fait encore défaut, alors qu’un rapport de 72 pages du ministère chargé des MRE et des Affaires de la migration datant de septembre 2016 et intitulé «Stratégie nationale pour les Marocains résidant à l’étranger. Bilan 2013-2016 », prétend à la page 11, que le ministère « a élaboré en 2014 une stratégie nationale ambitieuse et intégrée des Marocains du Monde » ! A l’analyse de ce document, on constate que plan d’action, bilan d’exécution, politique publique nationale, vision, stratégie, s’entremêlent et se chevauchent, sans que l’on sache exactement, dans une démarche brouillonne, quel est le statut accordé à chacune de ces notions, et ce qu’on y met derrière leur utilisation. Dés l’introduction, on y lit ce qui suit : « (…) le gouvernement s’est attelé à élaborer une vision tendant à répondre aux attentes et aux besoins de la communauté marocaine, aussi bien au Maroc qu’au niveau des pays d’accueil. De son côté, le ministère chargé des Marocains résidant à l’étranger et des Affaires de la migration, a pris soin de concrétiser cette vision...
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Les classes dirigeantes et les luttes sociales au Maroc « Il n’y a ni justice ni liberté lorsque l’argent est roi. » Albert Camus. Au Maroc, les classes dirigeantes, les trabendistes (les contrebandiers), leurs politiciens de pacotille qui ont un certain rôle dans l’exercice des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire et qui monopolisent les secteurs économiques et les jeux politiques, ne savent pas se diriger eux-mêmes, car ils dépendent du grand capital financier international. Ainsi les classes dirigeantes marocaines servent-elles d’intermédiaire dans les affaires des grands monopoles impérialistes, surtout français, d’abord au Maroc et ensuite sur la scène africaine pour l’écoulement des surplus, le contrôle de nouvelles sphères d’investissement, ainsi que l’approvisionnement en matières premières. Les luttes sociales pacifiques d’Al Hoceima n’ont-ils pas
mis en évidence l’isolement des classes dirigeantes et leurs trabendistes, du reste de la population marocaine. Et, s’il y a dans la société marocaine une dualité, c’est à ces oligarchies mafieuses qui ont fait des lois dualistes qu’on le doit ? Celles-ci ont voulu former une caste à part, et cette caste a prétendu régir tous les marocains. Ils sèment la haine et la discorde parmi les hommes en cherchant querelle au peuple marocain afin que celui-ci ne puisse se défendre. Ainsi se sont-ils permis d’accuser les protestataires d’Al Hoceima de séparatistes. Les travailleurs, la classe moyenne et autres chefs de P.M.E et P.M.I d’une part, les classes dirigeantes et les trabendistes de l’autre, qui sont en présence, n’ont pas les mêmes intérêts à défendre. Alors qui l’emportera, des exploiteurs et des exploités ? Et, dans le cadre de ces lois dualistes, ces oligarques sans scrupules pratiquent l’injustice sous les apparences de la justice et des droits de l’homme pour se faire passer pour autrement qu’ils ne sont. La conception de la vie, imposée par ‘’le bourgeoisisme
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arriviste’’ des classes dirigeantes et de leurs trabendistes ne peut être acceptée par les autres composantes de la société. Pour les trabendistes, jouir de la vie, c’est la dénaturer, car leurs plaisirs sont de la brute. Obéir à cette classe d’exploiteurs qui ne possèdent ni sagesse, ni culture, ni modération, c’est se dégrader. Cette composante de parvenus privilégiés de la société soumet
le peuple à ses caprices en lui inculquant ses défauts mystificateurs pour l’abrutir. Ennemie de l’indépendance et de la vérité, elle est la responsable de l’ignorance du peuple. Si le peuple est irrésolu, s’il hésite et tâtonne, s’il ne sait pas ce qu’il veut, cette incertitude il la doit à ses dirigeants privilégiés qui l’ont soigneusement entretenue en lui faisant de vagues promesses, en lui donnant
l’exemple de l’incohérence et du désordre. Ils parlent au peuple de justice, et ils le poursuivent injustement, ils le condamnent, chaque fois qu’il croit à la justice et essaie de la réaliser pour son compte. Ils lui parlent d’honneur, de vertu, de patriotisme, d’égalité ; et c’est le meurtre, et c’est le mensonge, et c’est l’hypocrisie, qu’ils désignent par ces vocables. Ils se contredisent sans pudeur, sans conscience, sans loyauté. Ils essaient de détruire tout espoir de justice, tout espoir de liberté au sein du peuple. Ces parvenus, ces usuriers et ces usurpateurs sont responsables des misères du peuple, de ses tares morales et physiques. Ils sont responsables des crimes et de la délinquance que nous avons à déplorer et qu’ils ne réparent pas. Le peuple qui prend conscience de sa force et de sa destinée, tâtonne, se méfie, hésite : on l’a tant de fois trompé ! Va-t-il continuer à se laisser prendre aux gestes des politiciens de pacotille qui sont au service de ces parvenus, de ces trabendistes ? Son apprentissage de la vie et de la liberté qui est long va-t-il lui permettre de se délivrer des défauts mystificateurs de ces trabendistes ? Les trabendistes, c’est la ré-
action, c’est la race des exploiteurs qui n’ont aucun scrupule, aucun esprit entrepreneurial. C’est le monde des médiocres et des parvenus qui n’ont aucune grandeur d’âme. Ils n’ont aucun esprit chevaleresque et leurs gestes sont faux. Leur distinction et leur politesse sont affectées. Ils sont incapables d’initiative. Ils nous vantent l’utilité du préjugé, du mensonge, nécessaires à l’entretien de l’ignorance et au soutien des institutions ; bref, à l’existence de la société. Les trabendistes et la réaction nient le progrès, parce que ceux-ci détruisent les erreurs et les mythes sur lesquels repose l’édifice social. Pour les trabendistes et les dirigeants privilégiés, le peuple doit rester courbé sous leur joug ; car s’il s’émancipe, la société et son ordre établi ne peuvent durer. Toutefois, le peuple a-t-il assez d’être sacrifié au profit des oligarchies ? Préférera-t-il sacrifier à son tour la société de celles-ci
et de leurs médiocres ? Y a-t-il un autre espoir que celui que les trabendistes lui inculquent ? Va-t-il continuer à écouter les promesses des dirigeants et des trabendistes qui lui font espérer qu’ils lui apporteront le bonheur pour qu’il ne songe pas à l’obtenir par ses propres moyens. Les trabendistes et leurs politiciens s’évertuent à retarder le changement de l’ordre socio-économique fondé sur les intérêts étroits : l’usure, l’usurpation, la corruption, le détournement des deniers publics et la fuite des capitaux.
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Aussi une justice de classe, une religion de classe, bref, un État de classe s’opposent-ils à l’émancipation des classes populaires. Les trabendistes ne conçoivent le progrès que sous forme d’iniquités et de déformations équivoques. Ils ne s’agitent que pour dominer le plus longtemps possible. Qu’importe les uns et les autres : demain ils ne seront que des résidus balayés par la démocratie vivante. Saïd Chatar
La Belgique veut préserver le « vivre-ensemble »
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ragilisé par les attentats et les tentations nationalistes, le « vivre-ensemble » défendu par des acteurs associatifs et religieux apparaît plus nécessaire que jamais. Bruxelles De notre correspondante « Nous étions quatre jeunes filles bruxelloises d’origine maghrébine, vivions dans des quartiers fragilisés et entendions de plus en plus de discours de prédicateurs violents, sexistes… », retrace Myriem Amrani, 41 ans, pour expliquer la genèse de l’association Dakira qui promeut le dialogue interculturel. Elle remonte le temps : 2001, les tours jumelles, Al-Qaida, les musulmans du monde entier stigmatisés. Et le début de ses questionnements : ceux qui légitiment de telles attaques
au nom de l’islam sont-ils musulmans ? Que dit le Coran ? « Nous avons alors entamé des recherches, poursuit-elle. Nous nous sommes entourées de chercheurs. Nous voulions une analyse scientifique. » De ce travail est née Dakira (« mémoire » en arabe, NDLR), qui propose des formations pour les travailleurs sociaux et autres professeurs afin de « vulgariser l’islam en tant que religion, l’islamisme en tant que mouvement politique et le djihadisme en tant qu’idéologie ». Myriem Amrani a lu avec attention l’ouvrage Finalement, il y a quoi dans le Coran ?, coécrit par l’islamologue Rachid Benzine et le dramaturge Ismaël Saidi. Le livre, paru en juin 2017, se classe dans les meilleures ventes en Belgique. « Le but est de donner des clés de compréhension, traduit Myriem Amrani. Les discours sont de plus en
plus durs à l’encontre des communautés musulmanes. Traumatisés par les attentats, les gens peuvent être séduits par certains raccourcis. L’enjeu, en termes de “vivre-ensemble”, est de déconstruire ces postures. » Le défi est de taille, selon Frédéric Rottier, directeur du « Centre avec ». « La société belge compte trois importantes communautés, une française, une flamande et une germanophone. Ce sont les tiraillements entre celles-ci qui poussent le roi Philippe à insister sur l’importance du “vivre-ensemble” à chaque Fête nationale. » Frédéric Rottier observe l’émergence parallèle du « pluralisme culturel », dans les grandes villes notamment, du fait de la diversité d’origine de ses habitants. https://goo.gl/xLoMJp
Myriem Amrani : «La religion? Parlons-en sans tabou»
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e 11 septembre 2001 a pour beaucoup été un déclic. Il a donné naissance chez nous à l’asbl « Dakira ». Quand quatre jeunes femmes d’origine musulmane, nées en Europe, prennent conscience de l’utilisation du texte coranique à des fins barbares. Rencontre avec Myriem Amrani, militante dans l’âme et présidente de l’association. « Les gens exigent la liberté d’expression pour compenser la liberté de penser qu’ils utilisent rarement », la citation (Sören Kierkegaard), elle l’a reprise sur son profil Facebook, et ce n’est pas un 10
hasard. Myriem Amrani est plutôt de celles qui pensent. Effarée par l’attaque des deux tours jumelles il y a tout juste dix ans, elle rassemble quelques amies, élevées comme elle dans la culture musulmane, « sans pour autant maîtriser l’exégèse des textes ni l’histoire de cette tradition islamique instrumentalisée par d’aucuns pour justifier le pire ». A quatre, elles programment des rencontres mensuelles avec Mohammed El Baroudi, exilé politiquemarocain à Bruxelles, aujourd’hui décédé, enseignant en histoire de la civilisation islamique et laïque convaincu, qui leur
permet d’approfondir leurs connaissances. L’asbl Dakira, la « mémoire », naît en 2006. « Mais on est loin d’une mémoire figée ou nostalgique d’un âge d’or de la civilisation musulmane, ce serait plutôt l’idée de voir d’où on vient pour savoir où on va », souligne Myriem Amrani. « La connaissance de son passé permet de s’ouvrirdavantage à la connaissance de l’autre, à son histoire. Et l’enjeu du vivre-ensemble nous parait essentiel ». https://goo.gl/swQz7w
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Md VI à Al Hoceima
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Les universités marocaines, dernières de la classe, selon un classement mondial
ette année encore, le roi Mohammed VI devrait se rendre à Al Hoceima pour y passer une partie de ses vacances estivales et ce malgré le mouvement de protestation qui secoue la ville depuis plusieurs mois.
D’après une « source sûre » citée par le site Médias24, le souverain est attendu sur place ce lundi ou mardi pour y effectuer un séjour d’ordre privé, précisant que « des éléments militaires, probablement l’habituelle escorte militaire qui accompagne le Chef de l’Etat dans tous ses déplacements, ont été vus samedi en route vers la ville ». Mohammed VI se trouvait jusque-là dans la région de Tétouan et le fait que tous les hôtels d’Al Hoceima affichent complet serait un signe, selon la même source, d’une arrivée imminente du roi sur place. https://goo.gl/PHQNgX
Classement Forbes 2017: 3 Marocains parmi les billionnaires d’Afrique
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ICHESSE - Lundi 20 mars, le groupe de presse Forbes a dévoilé son classement des plus grosses fortunes africaines. Sur les 25 millionnaires recensés dans tout le continent, on retrouve trois Marocains. Le Marocain le plus riche est toujours le président de la BMCE Bank, Othman Benjelloun, dont la fortune est estimée à 1,9 milliard de dollars. Il arrive 14e dans le classement des hommes les plus riches d’Afrique et on le retrouve en 1.098e position dans le classement des plus grosses fortunes mondiales. Cet investisseur
est aussi l’actionnaire majoritaire de la compagnie d’assurances RMA Watanya et détient une part du capital de l’opérateur de téléphonie mobile Meditelecom. Le deuxième Marocain inscrit au
classement est Aziz Akhannouch avec 1,58 milliard de dollars. Le ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime est aussi propriétaire du groupe Akwa Group, un conglomérat marocain qui agit dans le pétrole, le gaz et les produits chimiques. Il est 19e au classement africain et 1.376e au niveau mondial. En 2015, sa fortune était estimée à 1,7 milliard de dollars par Forbes. Le dernier Marocain à figurer sur le classement est Anas Sefrioui avec une fortune de 1,06 milliard de dollars. Anas Sefrioui est l’actionnaire majoritaire du premier groupe
immobilier marocain, Addoha. Il se retrouve à la 24e place des hommes les plus riches d’Afrique et à la 1.795e place des plus grosses fortunes mondiales. Cette année, il a figuré dans un autre classement réalisé, cette fois, par Forbes Middle East: le top 10 des promoteurs immobiliers des pays arabes. La plus grosse fortune du continent africain est un Nigérian, Aliko Dangote, avec 12,2 milliards de dollars. Il est à la tête de Dangote Cement, le plus grand producteur de ciment d’Afrique. : https://goo.gl/oeCDDD
Copies conformes et légalisation de signature: les détails de la réforme
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’annonce, par le ministère délégué chargé de l’Administration, de la réforme des procédures de légalisation de signature et des copies conformes aux documents administratifs, fait couler beaucoup d’encre. Voici en quoi consiste véritablement ce changement majeur. Il ne s’agit pas d’une suppression, mais d’une simplification. Et celle-ci vaut son pesant d’or, garantissant au citoyen
un gain de temps et d’énergie. C’est en effet le but de la réforme annoncée par le département de Mohamed Benabdelkader, ministre délégué chargé de la réforme de l’Administration. Cette réforme est contenue dans un projet de décret qui s’apprête à faire son entrée dans le circuit d’approbation. Concrètement, au lieu de devoir systématiquement effectuer ces opérations de légalisation de documents au niveau des arrondissements et communes,
avec les files d’attente et les éventuels aller-retour que cela suppose, le citoyen pourra, dès approbation du projet de décret, se défaire de cette corvée… auprès des administrations qui exigent ces documents. La procédure qui pouvait prendre des demi-journées entières, voire plus, sera désormais réduite à une simple formalité à exécuter, sur place, auprès de l’administration qui en fait la demande. Exemple, en cas de divorce
à l’amiable, un couple doit d’abord se rendre auprès d’un arrondissement ou d’une commune, faire légaliser ledit contrat avant de pouvoir se rendre devant le juge. Désormais, c’est au sein du même tribunal que les deux opérations devront se faire :
ertains médias, qui ont relayé ce scandale, n’ont pas hésité à parler d’un « abus de pouvoir » de la fille de Hakim Benchemass, président de la Chambre des représentants. Mais il est difficile de l’affirmer. C’est Assabah qui rapporte l’information ce vendredi et titre à la une: « Allo baba ! Biyit liya hada fal habs ! » (Allo, papa ! Fais-moi le plaisir que celui-là passe la nuit en prison !). https://goo.gl/DL2LTb 12
Ce classement réputé dans le monde, se base sur plusieurs critères, notamment la disponibilité sur le web des recherches des professeurs, les pages web des établissements et la place réservée aux langues. Alors qu’une université saoudienne occupe le 425ème rang mondial, pas la moindre université marocaine ne figure parmi les mille premières de ce classement. Et ce n’est qu’à la 1994ème position mondiale que nous retrouvons, enfin, l’université Cadi Ayyad de la ville ocre, classée 42ème université arabe. Qu’en est-il de nos autres universités? Et bien, résultats très médiocres! De vrais cancres du fond de la classe ! Regardons cela de près. L’aînée de nos universités, la seule du Royaume jusqu’aux débuts des années 80, l’université Mohammed V de la capitale, est 2873ème mondialement et 73ème des pays arabes. L’université Mohammed 1er d’Oujda est 2461ème, tandis que l’université Ibnou Zahr d’Agadir est 3186 ème. Al Akhawayne d’Ifrane, malgré ses méthodes et supports pédagogiques anglosaxons, malgré les frais exorbitants pour s’y inscrire, fait moins bien que nos autres universités aux équipements et moyens scientifiques plus modestes, et pointe au peu enviable rang 3255 ème mondial et 86 ème des pays arabes. Les autres universités nationales sont aussi mal loties et sont toutes dernières de la classe, toujours selon Webometrics, alors que l’Afrique du Sud caracole dans ce classement avec cinq universités aux avant-postes. L’Egypte n’est pas en reste continentalement et notre pays, lui, n’est que 26ème en Afrique! N’ayant que nos yeux pour pleurer, la défunte université marocaine, il ne nous reste qu’à pasticher Don Diègue, le père de Rodrigue (in « Le Cid » de Pierre Corneille) et clamer en tant que Marocains déçus, les bras levés au ciel: « Ô rage, ô désespoir! Ô incompétence ennemie! N’avons-nous donc vécu que pour cette universitaire infamie?».Larbi Alaoui https://goo.gl/kGvjEq
https://goo.gl/B2Ppe4
La fille de Benchemass au coeur d’une polémique avec un Marocain de Belgique
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e classement Webometrics 2017 place les universités nationales en queue de peloton des établissements universitaires aux quatre coins de la planète pour « la connaissance et le savoir ».
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Bientôt des femmes Adoul
l semble que le ministère de la Justice ouvrira aux femmes, en octobre prochain et pour la première fois, le concours d’accès à la profession de adoul, les femmes et toute personne éprise d’égalité ne pourront que se réjouir de cette nouvelle. : https://goo.gl/GvGEjr
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EMCEMO
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haque année, au début d’été, beaucoup d’animations sont organisées et on parle
de l’immigration et de la diaspora marocaine. On organise des séminaires et des réunions officielles avec certaines sortes associations soidisant d’immigration. On célèbre aussi la fête de la soi-disant « Journée nationale des immigrants » le 10 du mois d’Août comme si le sujet est tellement primordial. Chacune de ces manifestations sont accompagnées par des discours creux avec toujours des promesses non tenues comme d’habitude. Ou bien on présente des stratégies contradictoires au sujet de l’immigration que l’État ne respecte pratiquement jamais. Le premier Août cette année, le Premier ministre, Saad Eddin Ottmani, a présenté ce qu’il appelle « la stratégie de l’État au sujet des marocains du monde », concernent les procédures et les programmes que l’État va réaliser prochainement pour rehausser la gouvernance des institutions en faveur et en rapport avec les Marocains du monde. Cependant, ces procédures, et les programmes sont les mêmes que promis par les gouvernements précédents et n’ont jamais été réalisés sur le terrain. Quel est le but de répéter le même discours et les mêmes promesses qui restent toujours tout simplement de l’encre sur le papier et des paroles dans l’air, alors que les difficultés de la diaspora marocaine ne font qu’augmenter avec les administrations marocaines tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Justement, c’est l’objet de la critique du roi Mohammed VI le 29 Juillet à l’occasion de la fête du trône. Comment est ce que le gouvernement va mettre à l’œuvre son programme sur l’immigration au moment où le premier ministre dit que les priorités du gouvernement sont à avenir, pour remédier aux déséquilibres qui ont fait l’objet de critiques par le roi? 14
Ce déséquilibre dans le cadre des priorités et l’absence d’un programme clair du gouvernement sur les enjeux mondiaux du Maroc, a également été exprimé par le ministre chargé de l’immigration, Abdul Karim Benatiq, lors de l’ouverture des travaux du second forum des marocains du monde organisé par le ministère le mercredi 2 août à Rabat, Benatiq a dit que le roi Mohammed VI « a ordonné de promouvoir l’intérêt pour les Marocains du monde ». Cela confirme une nouvelle fois que le gouvernement n’a pas une vision claire et que son fonctionnement s’adapte chaque fois après coup, après les décisions prises par le roi en ce qui nous concerne. Parmi les critiques des associations démocratiques marocaines est l’absence totale d’une administration en bonne et due forme au service des Marocains établis à l’étranger pour s’occuper vraiment des problèmes que vivent ces Marocains dans leurs différents pays d’accueil et d’un l’absence d’une véritable volonté de la part de ces gouvernements pour réaliser concrètement les chapitres de la Constitution sur les questions de la citoyenneté et la participation politique des citoyens de la diaspora dans la gestion des affaires liées à la migration au sein des institutions de l’État qui doivent être également à leurs services. Le rôle du gouvernement ne se limite pas à « organiser des débat, des séminaires et des discussions au sujet de la participation des marocain à la vie politique. Cela signifie que l’absence d’une réelle volonté de l’État de fournir les mécanismes nécessaires pour permettre aux marocains du monde de recouvrir leurs droits à la citoyenneté et la participation politique, comme le reconnaît la Constitution de 2011. D’autre part, les associations démocratiques marocaines revendiquent clairement pour que leur dossier soit pris au sérieux, ce qui n’est pas le cas jusqu’à maintenant par un paternalisme exécrable et un Makhzen antidémocratique envers notre diaspora. Il faut prendre
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des mesures adéquates et un engagement sérieux et positif afin de pouvoir résoudre les doléances et les requêtes de notre diaspora avec dignité. Le Makhzen opportuniste avec sa mentalité archaïque et surtout avec l’absence totale de la pratique démocratique ne peut en aucun cas nous servir normalement. Il est primordial que le Maroc soit un État de droit, un État démocratique avec un système politique qui respecte à la lettre les principes fondamentaux des droits de l’homme tels qu’ils sont universellement reconnus. Un État de droit respectant la dignité du peuple marocain, dans la liberté, la démocratie et la justice sociale. Un État intègre, solidaire, humain, respectant les aspirations du peuple, de l’immigration marocaine, des jeunes, des femmes, des nouvelles générations, des ouvriers, des paysans et des artisans. Cette évolution positive dans la prise de conscience politique des marocains du monde, a commencé dénoncer le bricolage et l’incompétence des politiques Étatiques marocaines dans le domaine de la migration et en relation avec sa diaspora. La vision traditionnelle de l’État qui considère toujours l’immigration marocaine comme un espace sacré confiné au roi tout seul, et que la « communauté marocaine » doit rester cloîtrée dans ce carcan depuis des décennies. Ce qui signifie pour nous, allégeance, obéissance, soumission, docilité et acceptation. Enfin, jouer la vache laitière pour remplir le trésor de l’État en devises sans se solidariser avec le population marocaine de l’intérieur de notre pays d’origine. Amsterdam le 8 août 2017 Centre euro-méditerranéen pour les migrations et le développement Association des travailleurs marocains aux Pays-Bas Fondation Aknaray, Pays-Bas.
emcemo1@gmail.com
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Cri d’alarme des MRE - "Stop à la Hogra"
es Marocaines et Marocains du Monde ainsi que les Marocains en général touristes et professionnels utilisateurs et passagers, des lignes maritimes reliant l’Italie, la France, l’Espagne et les ports Marocains de Nador et Tanger, sont exposés aux mauvais traitements par le personnel sans compétence de la compagnie de navigation italienne GNV (Grandi Navi Veloci) qui a le monopole sur ces lignes sans concurrence. Les problèmes et méprises, que rencontrent les voyageurs sont multiples à savoir : •
Le mauvais accueil des passagers à la limite de l’agressivité ;
•
L’absence d’informations ;
•
Un personnel qui ne parle même pas le Français dans un port Français ;
•
Les retards ;
•
Les longues périodes d’attentes dans la chaleur étouffante en cette période de canicule ;
•
Les tarifs très excessifs avec des suppléments allant jusqu’à 650
•
€uros ;
Nador et Tanger surtout pour les retours.
La liste est très longue.
§ Français (au niveau des autorités portuaires),
Nous faisons appel à tous les responsables pour intervenir, afin de régler ces très graves problèmes : § Marocains responsables des opérations Marhaba (en particulier le Ministère de l’Équipement, du Transport et de la Logistique et de l’Eau, le Ministère délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des Marocains Résidant à l'Etranger et des affaires de la migration, le Ministère des affaires étrangers et de la coopération internationale, les associations traitant des préoccupations de la Jaliya Al Maghribiya le CCME, la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, la Fondation Hassan II pour les Marocains Résidant à l'Etranger, au niveau des autorités portuaires de
§ Italiens (au niveau de la direction de
compagnie Grandi Navi Veloci et les autorités portuaires), § Espagnol (au niveau des autorités portuaires), Pour cette occasion nous remercions infiniment les responsables des opérations Marhaba et à leur tête la Fondation Mohammed V pour la Solidarité. Fait à Paris, le Samedi 5 Août 2017
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Hassad s’engage à offrir des billets d’avion aux étudiants marocains à l’étranger
e ministre de l’Education nationale, Mohamed Hassad souhaite apporter son soutien aux jeunes étudiants marocains poursuivant leurs cursus supérieur à l’étranger, en offrant des billets d’avions gratuits. C’est un coup de pouce bienvenu pour les étudiants marocains à l’étranger ! Le ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur, Moha-
med Hassad a déclaré devant les membres de la Commission de l’Enseignement, ce lundi 7 août, qu’il souhaitait offrir la gratuité sur les billets d’avions destinés aux étudiants marocains poursuivant leurs cursus à l’étranger. Cette mesure s’inscrit dans un programme global d’aide au déplacement, que le ministère de l’Education entend mettre en application dès la rentrée scolaire 2017-2018, indiquent nos
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«Le Maroc est le seul pays à ne pas voir une partie de son territoire servir de ‘maquis’ pour les groupes jihadistes», déclare le rapport.
lon cette organisation, «le Maroc a déployé un vaste réseau de sécurité à travers le pays; les frontières marocaines sont très bien gardées; et Rabat a renforcé sa loi contre le terrorisme en 2003, en ajoutant des dispositions pour sanctionner les ‘combattants’ étrangers (des peines de prison allant jusqu’à 15 ans, ainsi que de lourdes amendes)».
«Depuis l’attaque qui a eu lieu à Casablanca en 2003, le Royaume a amélioré ses services policiers et ses services Les explications varient. Se- de renseignement. Et depuis 16
https://goo.gl/UMpk6u
Migration. «Le Maroc était en colère mais nous ne savons pas pourquoi» (source espagnole) vidéo
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chaque fois que le Maroc est en colère contre l’Espagne, il relâche sa surveillance des points d’entrée à Sebta et/ou Melillia, ou encore sur le Détroit de Gibraltar. C’est ce que confie une source interne des forces de sécurité à Sebta, à un journal espagnol. Le journal évoque l’assaut lundi à l’aube, qui a permis le passage de 187 migrants sub-sahariens (vidéo ci-dessous). Cette fois-ci, nous n’avons pas compris la raison de la colère de Rabat, conclut la même source. https://goo.gl/ReAcBe
«Le renseignement marocain a aidé à prévenir des attentats en Europe» (International crisis group)
e Maroc est le seul pays du Maghreb qui, à ce jour, n’a pas subi d’attaques de Da’ech, malgré plusieurs tentatives signalées et les efforts de recrutement réussis par le groupe jihadiste, estime The international Crisis Group, une organisation indépendante qui œuvre pour la prévention des conflits, dans son rapport 2017.
confrères de Médias 24. ...
2014, - en réponse à la fois à l’émergence de D’aech et à la dégradation de la la situation en Libye - le Maroc a déployé des patrouilles conjointes de l’armée, de la gendarmerie et de la police, appelées ‘Hadar’ dans de nombreux endroits sensibles du pays», explique l’Institut. : https://goo.gl/BokKGX 17
Les Marocains du monde au centre de toutes les sollicitudes Nouvelles générations, nouveaux profils et des attentes qui se renouvellent sans cesse
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onnus durant les années 1960 et 70 sous l’appellation de Travailleurs marocains à l’étranger (TME) et Ressortissants marocains à l’étranger (RME) puis Marocains résidant à l’étranger (MRE) au cours des années 1980, ils s’appellent désormais Marocains du monde, voire citoyens marocains à l’étranger. Ils sont mis aujourd’hui à l’honneur dans toutes les provinces et préfectures du Royaume à l’occasion de la
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Journée nationale du migrant. Qui sont-ils? Comment ontils évolué? Quels sont leurs caractéristiques sociologiques, leurs problèmes et quel sera leur avenir ? Ce sont plus de 4,5 millions de Marocains qui résident aujourd’hui à l’étranger contre 1,7 million en 1998 et 3,3 millions en 2003, soit presque 13% de la population du Royaume. Ils sont établis dans plus de 100 pays, avec une grande concentration en Europe. Notamment en France, Espagne, Italie, Belgique, PaysBas et Allemagne. On recense ainsi 749.274 Marocains en
https://goo.gl/PbGMmz
Exilés marocains: Le Luxembourg fait le décompte…
es ressortissants marocains représentent la quatrième nationalité à demander l’asile au Luxembourg,
rapporte le quotidien « Luxemburger Wort ». Sur les 1 369 personnes ayant sollicité la protection internationale, 120 sont d’origine marocaine. Les Syriens sont les premiers à demander l’asile dans ce pays (224 demandeurs), suivis des Serbes (150) et des Algériens
(195). Le Luxembourg a enregistré cette année plus de demandes qu’en 2016 puisque seuls 1 025 personnes avaient opté pour ce petit Etat européen https://goo.gl/MuqYNF
Les MRE comptent 7.000 médecins et 490.000 cadres supérieurs
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a Journée nationale du migrant constitue une occasion pour renforcer les liens entre les Marocains résidant à l’étranger (MRE) et leur mère patrie, a indiqué, jeudi à Rabat, le ministre délégué chargé des Marocains résidant à l’Étranger et des affaires de la migration, Abdelkrim Benatiq. Intervenant lors d’une rencontre initiée sous le thème «Les investissements des Marocains du
monde : opportunités et défis», à l’occasion de la Journée nationale du migrant, M. Benatiq a rappelé que 5 millions de Marocains résident à l’étranger, parmi eux 7.000 médecins et 490.000 cadres occupant d’importants postes de responsabilité et contribuant au développement économique du Royaume, qui est, selon le ministre, «le troisième plus grand bénéficiaire dans le monde des 18
En 2100, 40 % de l’humanité sera africaine
Espagne, selon les décomptes effectués en 2015 par l’Institut national de la statistique espagnol (INE) soit 5,9% de la population étrangère installée dans le pays et 930.000 Marocains en France, selon des chiffres de l’Office de la migration internationale des Nations unies. L’Italie figure en troisième position avec 430.000 Marocains suivie par les Pays-Bas (170.000) et l’Allemagne (70.000).
transferts de la diaspora». «Les Marocains résidant à l’étranger sont confrontés à des défis dans leurs pays de résidence, notamment économiques, sociaux et politiques», a-t-il noté, ajoutant que «notre rôle est d’être à leur écoute en permanence, soit directement, soit à travers les ambassades, les consulats ou la société civile dans les pays d’accueil».
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a population de la planète passera de 7,5 à 9,8 milliards d’individus en 2050 pour atteindre, probablement, 11,2 milliards à la fin du XXIe siècle, selon les prévisions des Nations unies. Par Rémi Barroux
Un jeune Terrien sur trois âgé de 15 à 29 ans
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vivra en Afrique en 2050. C’est probablement la donnée la plus marquante de l’évolution de la démographie mondiale telle que la prévoient désormais les Nations unies (ONU). Le tableau global est connu. De 7,5 milliards d’individus, la population de la planète passera à 9,8 milliards en 2050 pour atteindre, probablement, 11,2 milliards à la fin du XXIe siècle.
Les deux géants resteront la Chine et l’Inde, qui comptent aujourd’hui respectivement 1,4 milliard et 1,3 milliard d’habitants, soit, à eux deux, plus du tiers de la population mondiale. Dès 2024, le classement s’inversera, l’Inde dépassant alors la Chine. : https://goo.gl/nzRPnW
Des fake news comme s’il en pleuvait
e façon évidente, c’est bel et bien l’été, avec tout ce que cela recouvre. Je ne parle pas de météo ou de réchauffement climatique mais bien de cette période où beaucoup sont en vacances et ceux
qui ne le sont pas ont très calmement passé leur capacité de réflexion en mode « économie ». Dans les médias, au sein des rédactions, c’est encore plus visible : à l’évidence, ceux qui sont responsables de la vérification
des informations ne sont plus là. Les stagiaires ont pris le pouvoir, et c’est la foire. https://goo.gl/zbFLHx
80 nationalités pourront désormais entrer au Qatar sans visa !
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e Qatar, isolé par ses voisins pour son soutien présumé au «terrorisme», a annoncé mercredi qu’il supprimait les visas d’entrée dans le pays pour 80 nationalités dans le but de stimuler le tourisme et le transport aérien.
Le Qatar réplique aux multiples sanctions et embargo dont il a été victime ! Isolé pour son soutien présumé au terrorisme, l’Etat émirati annonce ce mercredi 9 août, la suppression des visas pour 80 pays. Pour l’heure, les noms des 80 pays bénéficiaires n’ont pas été communiqués, ni la date à laquelle la mesure sera appliquée. Pour les ressortissants des 80 pays bénéficiant de la mesure, il suffira de présenter à
https://goo.gl/7cdTDJ
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l’arrivée un passeport valide pour obtenir le droit d’entrer au Qatar, a indiqué le représentant du ministère de l’Intérieur, Mohamed Rached al-Mazroui. Les ressortissants de 33 pays auront le droit de rester dans le pays pendant 180 jours sans visa et ceux des 47 autres pays pourront y séjourner sans visa pendant 30 jours, période renouvelable pour une seule fois. L’annonce a été faite par le patron de Qatar Airways, Akbar al-Baker et des responsables du département du Tourisme et du ministère de l’Intérieur. Le Qatar n’a pas la réputation d’être une destination touristique de premier choix comme Dubaï avec ses centres commerciaux et de loisirs. (Avec Agences) https://goo.gl/Ewi71m
Les Belges les plus pauvres profitent moins de la prospérité : https://goo.gl/CBKxiK Le permis de conduire bruxellois sera assorti d’une formation aux premiers secours : https://goo.gl/rmmaAf Les armes illégales deviennent hors de prix en Belgique: le cours de la «Kalach» a plus que doublé : https://goo.gl/YGK5X8 Le Belge n’a pas mangé assez de fruits en 2016 : https://goo.gl/VsNwyi Œufs contaminés : la Belgique et la France chargent les Pays-Bas : https://goo.gl/7Vs8Y5 Une Belge à la tête du Comité contre le terrorisme aux Nations Unies : https://goo.gl/cczBLm
En jean et t-shirt, une femme marchant seule dans la rue harcelée par une horde de jeunes hommes au Maroc, jugeant sa tenue «indécente» (vidéo) : https://goo.gl/SavCPN
Officiel: Le Maroc candidat pour accueillir la Coupe du Monde 2026 : https://goo.gl/ETGh6Z
Saudia : couvrez cette chair que je ne saurai voir
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a compagnie aérienne Saudia, ex-Saudi Arabian Airlines, a précisé des règles extrêmement strictes pour l’habillement de ses passagers, les bas et jambes des femmes devant être couverts et les hommes étant interdits de shorts. S’habiller de façon à « ne pas provoquer l’inconfort ou l’offense » des autres passagers : le code de
conduite et d’habillement de la compagnie nationale d’Arabie Saoudite est désormais très clair. Les passagères doivent, outre la couverture des membres, ne pas porter d’habits trop fins ou moulants, tandis que les hommes ne peuvent pas non plus exhiber leurs jambes en portant des shorts. Saudia bannit également tout passager « présentant une odeur trop forte non causée par une maladie », ou essayant de monter pied nu dans l’avion. Selon la BBC, des passagers pas au courant des nouvelles règles auraient été bloqués à l’embarquement et forcés d’acheter de nou 20
veaux vêtements ; d’autres auraient été privés de vol. La chaine cite le quotidien local Makkah, qui a interrogé l’ancien directeur saoudien du tourisme et de la santé Ali AL Ghamdi : « d’autres compagnies aériennes ont également des codes de bonne conduite et d’habillement », a-t-il. Les réactions sur les réseaux sociaux sont mitigées, souligne la BBC, rappelant que Saudia suit les lois et coutumes locales : elle interdit déjà l’alcool à bord et propose des espaces de prière, et toutes ses hôtesses de l’air sont en pantalon. https://goo.gl/Mtpz3X
Migration. «Le Maroc était en colère mais nous ne savons pas pourquoi» : https://goo.gl/qgKjx2 Le Maroc multiplie les acquisitions d’armes auprès de la France : https://goo.gl/LPN9K4 Rapport. La résilience marocaine face au terrorisme expliquée par un institut américain : https://goo.gl/V3vvSU Les Marocains n’auront plus à se charger de la légalisation de leurs papiers administratifs : https://goo.gl/DCXk7T Vidéo. Première: le courage d’une femme ou quand Najat Aâtabou dénonce l’élite de Khémisset : https://goo.gl/5bijoa Agadir: Le cauchemar de la famille belge se poursuit : https://goo.gl/nJVArs Ce que pensent les jeunes marocains des relations amoureuses avant le mariage (VIDEO) : https://goo.gl/u8EGSV Séjour du roi Salmane à Tanger: encore des révélations croustillantes https://goo.gl/t2aZyk
A la suite d’une modification de la Loi sur les Etrangers, les étrangers qui ne quittent pas l’Autriche après avoir reçu une décision de retour finale et applicable sont passibles d’une amende ou d’emprisonnement. La Commission européenne dévoile ses frais de déplacement: 492.249 euros pour deux mois : https://goo.gl/adLZG9
Corruption: 12 ans de prison requis contre l’héritier de Samsung : https://goo.gl/ovjVPu 26,9 millions de dollars du Fonds de solidarité islamique pour soutenir la lutte du peuple palestinien : https://goo.gl/bygxxw Iran : Critiqué pour son cabinet 100 % masculin, Rohani nomme deux vice-présidentes : https://goo.gl/v3K8M2 Scène d’émotion en Afghanistan: 235 civils otages des talibans de retour dans leur village : https://goo.gl/aqiZZ7
«Comment Gaza a été réduit à une enclave invivable» : https://goo.gl/ffvsx8 New York: Hillary Clinton assiste à un mariage en gandoura : https://goo.gl/6zpSCU
Invitation à une rencontre estivale
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i-août : vacances finies, reposé.e, prêt.e à de nouvelles aventures…? Mais peut-être avez-vous réalisé que le monde va plutôt mal et vous avez envie de vous ressourcer intellectuellement et de trouver un lieu où l’on réfléchit à comment refonder une société un peu moins moche que celle où vous allez devoir vous replonger. Dans ce cas, on a quelque chose à vous proposer: ces 18, 19 et 20 août 2017, la 3ème rencontre des acteurs de la transition, des objecteurs de croissance et des écosocialistes se tiendra à Modave. A l’initiative du mouvement des Objecteurs de Croissance, de l’asbl A Contre-Courant et de l’Association Culturelle Joseph Jacquemotte, avec la soutien des Amis de la Terre, divers débats, ateliers et autres échanges vous permettront de mieux comprendre ce qu’est la transition dans tous ses états ce mouvement qui prend de l’ampleur, qui est porteur d’espoir pour beaucoup mais que l’on ne cerne pas très bien. Trop d’acteurs impliqués pour les citer ici: si vous voulez en savoir plus, allez consulter le programme. Il y aura de la nourriture saine à tous les repas, des spectacles super le soir, une nature verdoyante (ça se passe aux Cent Fontaines à Modave) et peut-être (c’est la seule chose qu’on ne vous garantit pas) du soleil.
Q
ue ce soit pour quelques-heures, un jour ou 2 jours, inscrivez-vous, ce n’est vraiment pas cher pour participer à une réflexion transversale où se côtoieront des militants ouverts qui considèrent que les temps ne sont plus à la confrontation des chapelles mais à une collaboration entre tous ceux pour qui « un autre monde est possible ».
Inscription : http://rougevert.be/index.php/inscription/ Programme : http://rougevert.be/index.php/programme/ Contact : http://www.objecteursdecroissance.be/spip.php?auteur2